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EVENT #8 - un bal royal

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Parchemin envoyé Dim 9 Avr - 21:07

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/11/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 569 hiboux. J’incarne : Hailee Steinfeld , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Scylla Lestrange & Saoirse Rackharrow. Je parle en : #9999cc



Je suis âgé de : 19 ans , et j’ai le sang : moldu, mais c'est ma honte, je me cache de cette vérité il y a bien des années que j'ai tiré un trait sur la magie. Dans la vie je suis : sans emploi et prostituée en fuite. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : j'ai toujours été seule. Champ Libre :

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Phèdre Morangias
parle en #9999cc

Se faire toute petite, telle une souris passant par là qu'on en remarquerait pas. Invisible, inoffensive et aucunement importante. La jeune fille observait, les gens, les employés, les lieux. Phèdre n'en revenait toujours pas de se retrouver entre ces murs, c'était insensé. C'était bien sûr agréable de penser qu'on pouvait se soucier d'elle en tant que membre dénigré du monde magique, mais la Née-Moldue ne se voilait pas la face pour autant : les choses n'étaient pas prêtes de changer, pas ce soir en tout cas, malgré le champagne qui coulait à flot. La gamine n'osa même pas en prendre une flûte, elle n'aimait pas cela de toutes façons. La soirée poursuivait son cours, qu'elle soit présente ou non cela ne faisait vraiment aucune différence. Mal à l'aise dans sa robe de citadine, les personnes qu'elle voulait à tout prix éviter étaient bien entendu les Black. Elle leur avait faussé compagnie quelques années plus tôt, maintenant qu'elle pouvait jouir d'une certaine liberté -pauvre certes, se serait dommage de se faire prendre ou bien même de leur rafraîchir la mémoire quant à son existence. Comme la plupart des convives, Phèdre ne s'attendait pas à ce que cette pièce se transforme en piège.

C'est la troisième bombe près du bar qui éclata le plus proche de la jeune fille. Cette dernière se fit souffler par la détonation et son corps fut propulsé plusieurs mètre plus loin. Dans un sale état, gisant sur le sol Phèdre ne bougeait plus. Elle n'en avait pas la force, pas l'envie. Elle avait entendu les détonations précédentes mais dès la première son esprit s'était fermé, elle avait fait l'impasse, son corps n'avait plus répondu déjà à partir de ce moment là, ce moment où elle compris qu'encore une fois, elle allait faire partie des dommages collatéraux alors qu'elle ne jouait aucun rôle quel qu'il soit dans cette guerre. Elle n'était qu'une simple fugitive qui demandait à vivre librement, sans peur qu'on la traque, qu'on la séquestre, qu'on la maltraite encore. Phèdre était lasse de tout ça. Alors l'explosion avait meurtri son corps frêle, elle n'avait pas cherché à se protéger ou se mettre à l'abri. Elle était couchée sur le sol, inanimée, dans sa tête les pensées se bousculaient mais il n'y avait que sa respiration lente et saccadée qui pouvait indiquer que la vie l'habitait encore. Elle entendait les gens s'affoler autour, demander de l'aide, crier de douleur, elle ne faisait rien. Elle sentait du sang couler sur sa peau un peu partout mais cela ne la faisait pas s'inquiéter pour autant. Les yeux clos, peut-être était-il temps en fin de compte ... Temps de quitter ce monde qui de toutes façons n'avait jamais voulu d'elle, moldu ou sorcier, jamais elle n'avait trouvé sa place. La mort serait peut-être sa seule chance de trouver enfin la paix. Plus de fugue, de torture, de pauvreté. Oui, peut-être que sa chance se trouvait là. Plus besoin de se débattre, de lutter vainement contre des forces qui la dépassent. Des larmes coulèrent sur son visage à moitié caché par ses longs cheveux bruns. Encore un échec cuisant qui allait laisser des cicatrices indélébiles à son esprit. Elle n'en pouvait plus, elle n'avait plus la force.


I got the feeling that I'm going under but I don't know if I'll make it out alive. You've watch me bleed until I can't breathe, shaking, falling onto my knees, tripping over myself, aching. I'm begging you to come help.

Parchemin envoyé Lun 10 Avr - 1:51

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Je suis : narcotique , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 64 hiboux. J’incarne : chris wood , et l’avatar que je porte a été créé par : mad hattress (ava) beerus (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : jules rackharrow & merlyn parkinson Je parle en : darkgoldenrod



Je suis âgé de : trente deux ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : membre du magenmagot et responsable de la sécurité à la Sainte Mangouste J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : déchiré entre le devoir et l'amour. Enchaîné à une jeune Selwyn
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event #8
- un bal royal -
Les oreilles sifflent encore, la douleur est ardente. Que venait il de se passer ? Il reprend peu à peu ses esprits, tentant de reconstitué les événement sous ce déluge battant. Il tente avant tout de bouger, sans réel succès, les décombres d'un lavabo le gênant quelque peu. Il se souvient, de ces coups qui s'abattent sur la porte, une voix, irritante et puis c'est le néant. Une explosion, il est soufflé. C'est encore trouble dans son esprit. Il n'a pas encore prit conscience de ce qui se déroulait autour de lui. Encore sous le choc, il parvint uniquement à se retourner, faisant face à un plafond tombant peu à peu en morceau, de l'eau s'abattant sur lui, une tuyauterie définitivement hors d'usage. Cela pourrait presque ressembler à l'enfer, s'il ne faisait pas si frais. Il respire avec difficulté, l'air étant encore gorgé de souffre, mêlé à l'humidité. On dirait bien qu'il a effleuré la catastrophe, cela aurait bien put être pire. Il reste quelques instants fixe, le temps de reprendre ses esprits, que ce sifflement qui persiste dans ses oreilles cesse enfin. Il ne perçoit que de manière lointaine l'agitation extérieur. Il prend enfin conscience qu'ils ont été piégé, qu'un engin explosif semble être la source de toute cette zizanie. Un long soupir... Que faisait il ici ? Ses premières pensées claires vont en direction de sa famille, il craint le pire, le rythme cardiaque qui s'accélère ne fait qu'accentuer ce mal être grandissant. Puis ensuite sa tête se tourne vers son amante, complice de ses méfaits qui était avec lui dans cette pièce, qui était aussi une victime de cette folie à cet instant. Elle a l'air en plus mauvaise état que lui.

Sans un mot, il se relève, lentement, avec quelques difficulté. Se débarrassant des débris qui le recouvrait et de la poussière superflu. Il s'approche de la jeune Nott, tout en ôtant sa veste, en piteuse état avant de lui poser sur les épaules. Il s'accroupit à ses côtés. « Mererid, ça vas aller ? Je vais t'aider à te relever, appui toi sur moi. Je vais t'amener jusqu'à ta famille. » Sans attendre une réponse, il s’exécute, de toute manière, il n'entend pas grand chose avec ce sifflement persistant. Il attrape un bras de la jeune femme qu'il place sur ses épaules avant de l'attraper le plus doucement possible au niveau de la taille. Il la relève avant d'ouvrir la porte des toilettes, tenant miraculeusement début. Lentement, il la guide dans la salle principale, visiblement en proie à la panique. Il cherche du regard un proche de la jeune Nott, même s'il connaissait peu son époux, comme les Rackharrow, il n'avait jamais été très proche d'eux après tout. Son attention se redirige vers la jeune femme. « Tu ne vois pas ton époux ? Ou alors un de tes proches ? Dans tout ce bordel, j'aurais du mal à te porter si tu ne m'indique pas une route... » Sa voix se voulait douce, mais malgré tout, elle était aussi empreint d'inquiétude, de nervosité et d'agacement. Il n'appréciait guère cette situation, cette tension grandissante. Il en était certain, cela n'était pas le coup d'une quelconque faction sorcière, qui se servirait d'explosif moldu après tout ? Il avait du mal à y croire... Tout ceci était prémédité depuis ce monde qui n'est pas le leur. Il le craignait, au plus profond de lui, ils étaient devenus des proies entre les griffes d'êtres encore plus revanchard qu'eux-même.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.



  It's my will with all my might to  stay strong put up a fight. I'm so lost but not afraid, I've been broken, I'll rise again
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Parchemin envoyé Lun 10 Avr - 17:03

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Victoire Lupin
parle en #ffcccc

Le balcon à exploser, les vitres ont été soufflées, c’est probablement l’instinct de survie qui m’a poussée à me caler entre deux fenêtres, ne subissant du coup pas de blessures qui auraient pu m’être fatales. En revanche, le verre vient entailler mes bras. Je grimace de souffrance, mais je survivrais. Cependant, j’avoue être véritablement paniquée. Mon instinct me disait de retrouver mon père et la sécurité de l’ordre du phénix. Je ne savais pas qui avait placé ses bombes, mais je trouvais cette attaque très moldue. Peut-être qu’un sang mêlé ou un né-moldu était derrière tout ça, mais dans ce cas, il y avait plus de chances que ce soit dans les rangs de l’ordre. Je frémis, est-ce que je côtoyais des assassins ? Skander saurait probablement. Il savait tout, il avait réponse à tout, s’était un bon leader, je devais le retrouver. Je slalome entre les petits groupes de personnes, faisant attention à où je mettais mes pieds pour ne pas me blesser inutilement, ou simplement glisser sur le sang. Je fini par le voir, entouré d’autres phénix. Je m’approche alors et capte quelques bribes. « Initiative individuelle de ces bombes … » « Ce serait vraiment suicidaire… » Ekaterina et son mari, Tristan, si mes leçons étaient bonnes, l’une était également leader et l’autre un vieux membre de l’ordre. Je m’approche alors de Skander et de Marcus qui venait visiblement de le soigner. « Est-ce que ça va ? » Ma question était adressée à qui l’entendrait au final. Mais la plupart semblaient en bon état. Je faisais plutôt tâche avec mes bras zébrés de lacérations et qui saignaient légèrement. Mais qu’importe, à part quelques picotements, je ne sentais pas grand-chose…je ne devais juste pas bouger mes bras trop vite et dans tous les sens, ça éviterait que je ne sente trop l’air. « Ça m’a fait penser aux bombes que les moldus utilisaient dans leurs guerres. » Avoir étudié l’histoire moldue à l’école avait du bon tout compte fait, mais il était vrai que lorsque les professeurs parlaient des nombreuses guerres qu’avaient connu la France, il y avait toujours des explosions, des morts et des horreurs. A travers ces phrases que je voulais posé, je cachais surtout la frousse que j'avais ressentie. « Peut-être qu’un né-moldu ou un sang-mêlé avec des connaissances moldues… » Je me tais, gardant mes pensées pour moi. Je n’étais qu’une gamine, personne ne prêterait attention à mes propos. Et de toute manière, s’était comme accuser les personnes du même camp que moi…j’étais casse-cou, mais tout de même, j’avais mes limites et le côté suicidaire, ce n’était pas tant moi.  
Parchemin envoyé Lun 10 Avr - 17:42

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 599 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : crack in time . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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Alienor Rosier
parle en #B7CA79
Fracasser une porte n’était pas dans sa nature…de toute manière, Alienor n’en aurait tout simplement pas la force. Mais peut-être que l’homme assis à proximité…Lorsqu’elle le vit se lever, elle a vaguement espérer qu’il viendrait l’aider. Peine perdue, il s’est diriger vers les fenêtres, loin de son champ de vision. Bon…tant pis. Alors qu’elle tambourinait un peu plus sur la porte, elle s’accroupit en entendant une explosion retentir. Elle entendait des cris, enfin plutôt des hurlements. Une seconde explosion, beaucoup plus proche cette fois lui à tirer un hurlement. Elle a clairement entendu quelque chose se fracasser contre la porte. Heureusement qu’elle était fermée…se surprit-elle à penser. La porte s’est entrouverte alors qu’elle avait fait une sorte de bond en arrière. Elle s’avance alors en direction de la porte, mais finalement autre chose attire son regard. Un corps était étendu sur le sol, un corps qu’Alienor connaissait bien pour l’avoir côtoyé de nombreuses années, chez elle, puis à la maison close. Qu’importe les imbéciles qui s’étaient enfermés dans les toilettes, une autre personne avait besoin de son aide. Et une personne qui comptait pour elle.

Le premier pas qu’elle fit la déséquilibra et la fit partir vers l’avant. Elle s’était prise les pieds dans sa robe, mais finalement, après l’avoir ramassée, elle a pu rejoindre Phèdre. Elle s’agenouille à ses côtés. « Diane, tu m’entends ? » Diane…le nom qu’elle avait utilisé toutes ses années. Elle connaissait parfaitement son véritable prénom, mais au vu du monde présent, elle préférait ne risquer de le dévoiler qu’en cas de force majeure…pour peu que la jeune fille ne soit pas partante. Elle caresse doucement son visage d’une main. « Les explosions ont l’air terminées. » Elle ne semblait pas blessée, ou alors Alienor ne les voyait pas encore. Peut-être était-elle choquée, ce qui pourrait se comprendre. Elle la redresse doucement, posant sa tête sur l’une de ses cuisses. Elle replace ses cheveux en arrière dégageant son visage. Elle lui souriait gentiment. Elle attend que ses yeux s’ouvrent et alors elle lui dit d’une voix très calme, contrastant totalement avec tout ce qui les entourait. « Je t’aurais bien revue dans d’autres circonstances, mais je ne te lâche plus. » A nouveau elle lui sourit, essayant de la sortir des pensées plus ou moins sombre qu’elle pouvait avoir, essayant de la sortir du choc qu’elle aurait pu subir. Bref, la ramener à elle.



Styx - La plus belle catin de la maison close - dixit Astraea Black
- C'est la catin la plus chaude de Londres - dixit Murphy Camlann

Styx Frye recouvre sa liberté et redevient Alienor Rosier


Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 3:05

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 121 hiboux. J’incarne : Joseph Morgan , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Hishnack. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Siofra Je parle en : #4E6811



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Co-propriétaire d'une apothicairerie à Pré-au-lard, Cerberus Viperae, et médicomage spécialisé dans les Blessures par Créatures Vivantes. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je serai fiancé d'ici peu. Champ Libre :
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Valeryan Grimstone
parle en #4E6811
Bien sûr, elle refuse. Sa tête se secoue, et malgré son mal-être évident, sa petite sœur proteste. Elle ne se débat pas, mais n'aurait-elle pas été dans cet état, elle l'aurait sans doute repoussé sans douceur. Au lieu de cela, elle ouvre la bouche pour réclamer son mari. Son précieux mari, un maudit Rackharrow. Il n'y en a décidément que pour eux. Il ravale sa rancune, Valeryan, il essaye de ne pas penser à ça. Pas maintenant. Ce serait la pire chose à faire que de lui dire le fond de sa pensée, de lui rappeler que c'est lui sa vraie famille et pas celle de ce gamin.

Les yeux du Grimstone s'écarquillent quand elle porte la main à son ventre en gémissant. Que se passe-t-il ? Pourquoi, elle n'est pas tombée, l'explosion ne l'a pas directement affectée, alors pourquoi souffre-t-elle ? Il comprend en la voyant se taire, le regard presque dans le vide. Il reconnaît sans difficulté cet état dans lequel elle est incapable de parler, ou tout du moins où seuls des sifflements ne peuvent s'échapper de sa bouche... Faites qu'elle se retienne, faites qu'elle n'attire pas l'attention sur eux... Il ne se rend pas compte qu'il a arrêté de respirer, et reprend une bouffée d'air lorsqu'elle s'accroche soudain à lui. Il est à deux doigts de la tirer plus contre lui, de la tenir à l'abri dans ses bras, mais il n'ose pas ; il a trop peur qu'elle ne le rejette à nouveau. Sans s'en rendre compte, il a lâché la main d'Artemis pour mieux tenir Erzsébet, s'attendant à ce qu'elle s'effondre à tout instant. « Tu dois soigner les blessés. » Ce n'est pas un ordre, mais ses mots résonnent comme tels dans le coeur de Valeryan ; si elle l'exige, c'est ce qu'il fera. Si elle n'avait pas été là, dans cet état, il serait déjà au chevet des cas les plus graves, et elle le sait très bien. Il aimerait essuyer ses larmes, mais il n'ose pas la lâcher si vite. C'est à peine s'il entend sa cousine, qui l'appele.  « Valeryan ! Valeryan, je pense qu’ils ont besoin de toi ! Ne bougez pas... » Il est brutalement rappelé à la réalité par la jeune Grimstone, venue saisir les mains de Sissi et tenter de la rassurer. C'est peine perdue, songe-t-il, les lèvres pincées par cette amère certitude. Inutile de vouloir l'entraîner à l’abri, elle n'écouterait pas, même enceinte. « Dès que les choses seront plus calmes et s’il n’est pas venu entre temps, j’irai voir si je le retrouve, d’accord ? » Il observe la scène en ayant l'impression de rêver, et pendant quelques secondes, il croit qu'elle va obéir, qu'elle va suivre sa cousine. C'est à peine s'il entend la voix d'Irvin qui tente de les atteindre. « Accompagne les, ton frère saura prendre soin de toi et je vous retrouve dès que j’ai les trois Rackharrow. » Au moins ce Rackharrow-là est-il doté de bon sens. Lorsqu'Artemis lui fait signe d'aller, il tâche d'esquisser un sourire rassurant à son intention. Mais déjà il voit les signes que sa soeur va se rebeller, la manière dont elle commence à s'agiter, les larmes qui sur ses joues continuent de couler ; elle ne connaît pas assez Artemis, et ce contact ne fait que la paniquer davantage dans cette situation. Il s'interpose soudain, craignant ce qui pourrait s'en suivre. « Je vais soigner les blessés. » Il a haussé la voix, sans s'en rendre compte. Mais Sissi a l'habitude de le voir comme ça. En train d'essayer de reprendre le contrôle de la situation, peut-être en vain, mais avec une détermination farouche. « Tu viens avec moi, d'accord ? Mais sois très prudente. Ne me quittes pas d'une semelle. Il y a des gens, dans cette salle, qui ne manqueraient pas une occasion de nous voir morts. » Il sait qu'elle n'est pas stupide, mais dans son état, il préfère rappeler les choses simples et évidentes... Il sait beaucoup trop à quel point elle est capable d'ignorer le danger, même quand il la tire dans ses eaux noires. Elle y voit un attrait qu'il ne comprend pas, qu'il ne comprendra jamais.

Valeryan accorde un regard à Artemis par dessus son épaule. Il n'a pas le choix, elle va devoir se débrouiller seule. Peut-être lui en voudrait-elle, il en a conscience. Elle aurait raison. « Mets-toi à l’abri, Artemis » souffle-t-il d'une voix désolée. Il n'a pas le temps de lui expliquer maintenant, il doit se contenter de faire la bonne chose et d'éviter les conséquences les plus désastreuses. Une dernière fois, il plonge ses yeux dans ceux de sa petite soeur tandis qu'il attrape avec douceur une de ses mains et l'entraîne derrière lui. Il marche à pas lents, évitant soigneusement, les cadavres et les débris. Son regard s'arrête à tour de rôle sur sa soeur, dont il surveille l'état, et sur ces silhouettes qui laissent au sol des mares de sang... L'horreur dans son état le plus évident, la guerre et son absurdité. Voilà, entre autre, pourquoi il aurait préféré ne jamais être des leurs, ne jamais porter l'infâme marque à son bras. Il cherche en vain des survivants parmi ceux qui sont au sol, mais la plupart sont morts sur le cou ; un morceau de verre planté dans l’œil, un choc trop brutal... Soudain, il se fige en croyant avoir entendu un appel à l'aide parmi les cris de paniques et les murmures apeurés. Juste quelques mots, lancés comme une bouée à la mer, et dont il ne perçoit que la fin : « ...elle est blessée ! » Il s’avance aussitôt dans la direction d'où vient cette voix, accélérant le pas sans s'en rendre compte. « Par là ! » fait-il à Sissi. Il entend à nouveau la voix appeler, plus fort encore, et grince des dents en réalisant que pratiquement personne ne réagit. Enfin, il les voit, et reconnaît la jeune femme allongée sur le sol. Une Rackharrow, une cousine de Kenan qui vit désormais sous le toit d'Irvin - et une bonne amie d'Erzsébet, s'il ne fait pas erreur. Il se retient de courir sur les derniers mètres, et ne lâche sa soeur qu'une fois à genoux près de la demoiselle. Quel est son nom déjà ? « Sileas ? » Elle n'a pas l'air consciente, et il remarque enfin la manière dont l'inconnu presse sa jambe, et dont le sang macule sa cuisse et le sol en dessous. Serrant l'épaule du jeune homme, il ordonne presque : « Continuez. C'est bien. » Il se redresse et aussitôt, il voit ce qu'il cherche : des lambeaux d'une nappe traînent là dans les décombres. Il en arrache un morceau, revient près de la blessée et en quelques mouvements, il soulève sa jambe pour nouer un nœud quelques centimètres au dessus de la plaie. Ses doigts ne tremblent pas, et en même temps qu'il œuvre, il parle pour rassurer la blessée si elle l'entend, et son ami : « Tout va bien se passer. » Réalisant soudain qu'on ne le devinerait pas forcément au premier coup d’œil, il ajoute : « Je suis médicomage. » Il jette un coup d’œil à sa sœur pour s'assurer qu'elle soit toujours là, avant de continuer : « Je vais tenir la plaie à votre place. Vous allez vous placer juste derrière elle » Il presse sa main là où se trouvait celle de Xephandre. La blessure ne semble pas trop profonde, et un léger sentiment de soulagement l'envahit. « Voilà, mettez sa tête sur vos genoux. La douleur va la réveiller. Vous avez quelque chose à lui faire mordre ? Votre main, si nécessaire. » Ill fouille à nouveau dans les poches intérieurs de sa veste de costume et en extirpe une fiole. « Vous êtes prêts ? Elle risque de crier, c'est normal. Une fois que ce sera fait, il ne faut surtout pas qu'elle reparte. Vous devez la garder éveillée à tout prix. Je n'ai pas de potion pour lui faire reprendre ses esprits sous la main. » Et si elle perd conscience... Il se retient de préciser les risques. D'un geste du menton, il indique qu'il va commencer. Il lève délicatement la main qui empêchait l’hémorragie de reprendre, et laisse tomber quelques gouttes dans la plaie. Le sang qui recommence à bouillonner au fond de l'entaille se mélange alors à la potion et le tout prend une teinte presque noire en s’épaississant. Poudre d'horglup mélangée à de la coquille de musard ; le meilleur coagulant qui soit. Si on omet l'odeur peu agréable, et la souffrance causée par cette intervention... Il laisse à Xephandre le soin de s'occuper des effets secondaires et de garder la belle éveillée, tandis qu'il  retire sa veste et commence à déchirer l'une des manches de sa chemise. Hors de question d'utiliser la nappe pour faire un pansement, étant donné l'état de saleté dans lequel elle est. Il est concentré sur la confection d'un bandage mais son regard se détourne parfois pour se poser sur Erzsébet, tel un gardien silencieux.


hold tight
Times that I've seen you lose your way, You're not in control and you won't be told. All I can do to keep you safe is hold you close, Hold you close til you can breathe on your own. Hold tight; you're slowly coming back to life. Let go of all your haunted dreams tonight. birdy

Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 3:40

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 105 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Priam Greyback
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La première détonation a coupé court à toute discussion. Les deux femmes ont quitté les toilettes en panique, et Priam assiste en silence au désordre dans lequel a été jetée la salle. Elle vient se plaquer contre le mur, les poings serrés tandis que ses yeux parcourent nerveusement la foule rendue folle par les explosions qui se succèdent. Un homme bascule dans sa direction et elle le repousse sans douceur sur le coté. Les cris de peur et de douleur, la vue du sang et des corps, tout ça ne lui fait ni chaud ni froid - en revanche, l'idée de se retrouver piégée avec tous ces gens font se hérisser les poils de son échine. Elle réalise tardivement qu'elle a laissé ses chaussures dans les toilettes, mais c'est la dernière de ses priorités. Au moins pourra-t-elle se battre sans difficulté si le besoin se fait sentir de distribuer quelques coups.

Elle marche dans la salle, sans trop de but ; les moldus affirment qu'il n'y a aucun moyen de s'enfuir, mais est-ce vraiment le cas ? Ce ne serait pas la première fois qu'ils sous-estimeraient les sorciers. Elle s'approche des grandes fenêtres, ou du moins de ce qu'il en reste, et sa vue de louve lui permet de remarquer les silhouettes qui sont tapies dans l'ombre à plusieurs mètres de là. Sans doute sont-ils équipés de leurs fameuses armes moldues. À quel point celles-ci sont-elles létales ? La Greyback n'est pas vraiment tentée de le vérifier. Elle avance d'un dernier pas, et s'aperçoit qu'un point rouge est apparu sur elle ; un viseur, réalise-t-elle. Il est pointé directement sur son cœur, bien sûr. Malgré son malaise à l'idée qu'on puisse ainsi la tuer juste en appuyant sur une gâchette, elle affiche un sourire goguenard et lève la main pour adresser un signe aux moldus, adoptant une position presque aguicheuse. Comme à son habitude, elle ne peut pas s'empêcher de faire la maligne...

« Bon, assez joué » marmonne-t-elle. Son expression devient concentré, et elle tâche de faire abstraction des bruits alentour pour transplaner correctement hors d'ici. Aussitôt, elle sent que quelque chose de puissant la retient ; sa tête lui tourne brusquement et elle manque de chuter. Elle reprend doucement ses esprits. Qu'est-ce que ça signifie... ? C'est à l'évidence l'un des deux camps qui a fait le coup, mais pourquoi s'enfermer avec leurs ennemis dans ce cas ? La réaction des moldus n'était probablement pas prévue dans leur plan... Elle enjambe les blessés et marche sur les cadavres, en veillant à ne pas mettre ses pieds nus dans les morceaux de verres et autres débris qui jonchent le sol. D'ailleurs... l'un de ceux-ci ferait une très bonne arme, songe-t-elle soudain. Elle se dirige vers une table qui s'est effondrée et reconnaît le jeune homme qui se trouve tout près, penchée sur une femme blessée. Il hurle à lui en péter les tympans, mais elle se contente de grimacer et l'ignore, cherchant dans les décombres la perle rare ; un pied de table arraché, parfait ! Il n'est pas bien grand, mais fera amplement l'affaire. L'autre continue de crier à l'aide, l'imbécile qu'elle a refusé plusieurs fois de satisfaire. Il s'imagine qu'il peut l'avoir comme l'une des prostituées qu'il visite au Cercle. Qui est cette gosse à laquelle il s'accroche ? Oh, en vérité elle ne veut pas savoir. Elle s'en soucie comme de la démographie des trolls. « Arrêtes de gueuler comme un putois, bordel. C'est les risques du métier, oublie la » grogne-t-elle à son intention avant de s'éloigner aussi vite qu'elle est arrivée.

Quelque chose a attiré son attention, plus loin dans la salle. Ce trou béant pourrait-il mener à l'étage du dessous ? En s'approchant, elle voit les Black en train d'aider les Lestrange mais à part à son employeur, elle ne leur accorde guère d'attention. S'acroupissant au bord du vide, elle scrute ce qui ressemble à une impasse. L'escalier de secours devait se trouvait là, mais il n'est désormais qu'un amas de décombres au fond d'un trou qui doit facilement faire dix pieds de profondeur. Mais comment être sûr qu'en poussant quelques pierres, il serait impossible de passer ? Elle se redresse, glisse son pied de table dans la ceinture de sa robe et s'avance vers Alaric Black. Son patron. Elle sait très bien qu'il a dû la voir en compagnie de personnes qu'ils détestent au cours de la soirée, mais en vérité elle ne s'en inquiète pas plus que cela. Il ne la paye pas pour lui cirer les pompes ni pour sucer des mangemorts ; tant qu'elle ne porte aucun préjudice aux Black, pourquoi devrait-il se mêler de ce qu'elle fait en dehors du trafic ? D'autre part, ça n'est clairement pas le moment de se pencher là dessus. Elle se fige près de lui et désigne d'un geste désinvolte le gouffre. « J'vais jeter un œil ? » Elle fait partie des rares personnes dans cette pièce qui puisse sauter là-dedans sans se briser le crâne, et il le sait très bien. Elle se tourne vers lui parce qu'elle sait qu'en se plaçant à ses côtés, en se déclarant à son service ce soir, elle fera en partie fuir les indésirables. Les idiots qui pourraient vouloir saisir cette situation pour assouvir leur vengeance. « J'suis pas sûre de pouvoir remonter, par contre. » Elle grimace. En escaladant les parois pleines d’aspérités, peut-être ?


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 4:41

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Je suis : Roxanne , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/06/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 246 hiboux. J’incarne : Danielle Campbell , et l’avatar que je porte a été créé par : class whore, signature par astra et tumblr pour les gifs, Skander&Aoife pour les bannières . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alea Umbridge Je parle en : #996666

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : En fuite pour m'être sauvée d'Azkaban. J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit. Côté cœur, : Célibataire Champ Libre :            
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Magnolia Lupin
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La tension dans la pièce était palpable dès l’arrivée de Magnolia, mais tout venait de dégénérer encore plus. Elle n’aurait jamais pensé que ça puisse aussi mal tourner : des explosions, trois en tout, venaient de se produire dans la salle. Les gens paniquaient et il y en avait même qui semblaient gravement blessés. En temps normal, Magnolia se serait jettée sur les blessés, mais il y avait déjà plusieurs sorciers qui s’en étaient occupé, comme ils étaient plus près. De plus, elle n’aurait probablement pas pu aider tant que ça, comme elle ne s’y connait pas beaucoup dans ce domaine. Ils étaient désormais tous pris au piège, dans une salle où on leur voulait clairement du mal, et ils n’avaient aucun moyen de se protéger. Leurs baguettes étaient hors de portée, il ne leur restait qu’à réfléchir de façon moldue pour trouver un moyen de survivre. Magnolia cherche des yeux les membres de sa famille, mais elle est tellement énervée qu’elle n’arrive pas à en voir aucun. Même Pietro, qui était à ses côtés quelques minutes plus tôt, était hors de son champ de vision. C’est le chaos dans la salle, et la jeune femme est terrorisée. Il y a des marres de sang un peu partout et même des corps morts. Magnolia ne comprend pas qui a bien pu commettre ces gestes aussi affreux. En arrivant à la soirée, elle avait eu peur qu’on la reconnaisse et qu’on la renvoit à Azkaban… Maintenant, elle avait peur pour sa vie et pour celle des gens qu’elle aime. Elle ne savait même pas si sa sœur et sa mère étaient présentes ou non.

S’il fallait que sa sœur aînée soit blessée… Magnolia secoua la tête, s’enlevant les terribles images de la tête. Elle devait rester positive, le plus possible du moins et penser raisonnablement. Dans l’énervement, La Lupin a carrément foncé dans une autre demoiselle (Artemis), qui fixait un jeune homme s’éloigner avec Erzsébet (Valeryan). Pour éviter que la brunette chute et se fasse mal, Magnolia l’attrapa aussi rapidement que possible par le bras, en tâchant de ne pas lui faire mal. Puis, après s’être assurée que la demoiselle se tenait bel et bien solidement sur ses deux jambes, elle la lâcha doucement. « Je suis tellement désolée! Est-ce que ça va? Vous n’avez rien? » Elle écarquilla les yeux, se sentant mal à l’aise. Elle l’avait vouvoyée par habitude, comme sa mère l’avait éduquée. Malgré son patronyme, Magnolia avait été éduquée par la famille Carrow, donc dans les grands cercles de sang-pur. Elle détailla un peu plus la brunette, se demandant où elle avait bien pu la voir auparavant. Son visage lui semblait familier, mais elle n’arrivait pas à mettre un nom sur celui-ci. Elles s’étaient probablement déjà croisées à Poudlard, comme elles semblaient à peu près du même âge, mais Magnolia n’en était pas certaine. Elle espérait toutefois que cette jeune femme ne lui en voulait pas, comme elle n’avait aucunement voulu lui foncer dessus.


above the clouds.
Milles Rêves en moi font de douces brûlures.

Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 10:19

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Je suis : dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/06/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Sebastian Hot Stan , et l’avatar que je porte a été créé par : © EXORDIUM. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - Z.S. Je parle en : #993340



Je suis âgé de : trente et un ans (03.03.1960) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Fugitif, Tatoueur Magique à la sauvette, jusqu'à la reprise de Poudlard, il avait un salon à Pré-Au-lard, sans doute détruit par les mangemorts désormais. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire, au coeur tourmenté par les femmes Champ Libre :

Père du bâtard de Roisin Grimstone, Ashlynn, est l'aîné d'un triplage : Oriana et Marek. Oriana est morte à la Purge, et une née moldue a pris sa place. Marek est mort en 1991 de la main de Drefer Rackharrow.

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Pietro Lupin
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Le temps des fanfreluches et de toutes ces choses qui le mettait hors de lui, c'était en quelque sorte fini. Il n'y avait pas à dire, le camp qui avait mit à mal cette salle n'avait pas fait dans la dentelle. C'était le chaos, un véritable carnage sans nom, autant dire qu'il avait toutes les raisons du monde de redevenir le détestable loup qu'il était en temps normal. Mais il y avait bien plus important là de suite, c'est sans doute qu'une grande partie des Lupin, si ce n'est la totalité ne se trouve dans cette salle. Blessé ou pire encore. La respiration du loup s'accélère alors qu'il n'est plus au côté de Magnolia. La chose la plus dramatique qui pouvait sans doute arriver ce soir c'était de voir des âmes neutres, sensible et jeunes périr. Il ne pensait pas qu'à Magnolia, mais aussi à Victoire, tout leur différent mit de côtés bien entendu. Il était à la fois paniqué, excité par cette perspective d'affrontement, mais il se jurait cette fois de ne mordre personne, si la dernière mordue du Lupin était encore en vie, c'est parce qu'il l'avait bien voulu. Cependant, cette solution de soin n'était pas à exclure pour quelqu'un qui préférait vivre une vie maudite plutôt que de mourir, il le savait, c'était parfois le genre de chose qu'on accepte dans le désespoir sans en savoir les risques. Pourtant la poussière semble retomber petit à petit, laissant la salle dans un effroyable état. Et les oreilles de l'animal sifflante malgré qu'il n'était pas près des engins explosifs. Il n'est pas fou et sent aussi bien le sang que ses congénères Greyback ou Lupin, ou encore autre. Il y avait des maudits partout et bien plus qu'on ne puisse en penser. Mais la vie des mangemorts qui était en jeu ? Il s'en foutait pas mal, sa seule envie était de transplaner, de croire qu'il pourrait le faire. De grand pas, il ne va cependant pas s'attrouper autour de Skander et sa suite. Son cousin doit déjà manquer d'air et depuis la disparition de Marek, Pietro est sur ses gardes, il souffre encore cette dernière... Même si, il y avait ce petit sentiment de bonheur quand il s'agissait de la révélation de Roisin, sans jamais pouvoir avoir un droit sur l'enfant...

C'est sans doute à ce moment que son regard passe de personne en personne, voyant un couple là, perdu entre les décombres, et qu'il la reconnaît là, Roisin et son mari. L'impulsivité sans doute, tout cela fait que le loup passe à côté de sa famille malgré les paroles de certain à son égard, il enjambe des corps, il enjambe bien d'autres débris. Pourtant, il s'arrête à la moitié du chemin. Était-ce raisonnable ? Rien de d'être vu pour elle avec Pietro Lupin ? Non, ça ne l'était pas. Alors il détourne le regard, simplement, il n'a pas ce besoin de la regarder, quand il repense à cette Lupin en robe bleue qui n'est pas avec le reste du groupe. Jaina n'est pas avec eux, Magnolia non plus, ni la blonde de Skander, beaucoup de membres de la famille manquent à l'appel. Il n'a plus de regard pour personne, qu'il pourrait déjà hurler pour l'appeler. Pourtant, il semble s'attacher à toute les tâches bleues, des robes comme des costumes la cherchant. Elle et pas une autre. Jaina avait toujours eu ce goût spécial et d'interdit pour lui, il avait les mots qui allait sur ce genre de sentiments, sans jamais pouvoir ne serait-ce que les formuler. Quand il semble la voir, la distinguer malgré les personnes autour d'elle. Il y reconnaît dans ce groupe : Jaina et Nath, s'approchant alors que le dernier individu semble laxiste, comme si les paroles de la louve ne l'atteignaient pas. Sans doute une pourriture de mangemorts... qu'il arrive à leur hauteur, divinement furieux qu'elle soit restée là sans les rejoindre avant. « Tu devrais me relâcher, Lupin... Tu n'as pas envie d'être celle qui a mis le feu aux poudres, pas vrai ? » Il a ce genre de sourire, quand il entend l'homme Drefer parler ainsi à Jaina. Qu'il pose sa main folle sur son épaule, y enfonçant à s'y méprendre ses ongles. Ajoutant simplement pour le trio qu'il rejoint. « Si ce n'est pas elle ça sera moi, et j'aurais pas la même pitié beau gosse, alors t'fais ce qu'elle te dit avant que jte brise ta jolie petite tronche. » La tout dans le finesse. Excellent.


Ps, je corrige à midi Si ça va pas hésitez pas


lost the humain control
There is some kind of a sweet innocence in being human- in not having to be just happy or just sad- in the nature of being able to be both broken and whole, at the same time.  #993340©️ alaska.  

Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 14:27

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 325 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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Sweet mascarade

FT. EVERYONE

Le sorcier plisse le nez à l’instant même où Jaina évoque le fait que la guerre est déjà là. Oui, certes, c’est le cas, mais il ne fait pas référence aux bombes, ils ne savent pas qui des deux camps a lancé cette mascarade alors qu’ils n’avaient même pas encore entamé la danse. En guise de réponse, Nathaniel roule des yeux sous l’impulsivité de la jeune femme mais ne s’en formalise pas et ne l’apprécie pas moins pour autant. « Je fais juste remarquer que… ». Il n’a malheureusement pas le temps de terminer sa phrase que la brûlure martyrise ses côtes, le forçant à se plier en deux et à grogner comme s’il avait fait un effort surhumain. Instinctivement, les prunelles azures viennent se poser sur Drefer encore allongé au sol. Il a forcément un rapport avec ça puisque c’est sa marque qui se trouve sur sa peau. Ce troll a ajouté de l’artifice à son œuvre et ça le fait royalement grincer des dents. Est alors exposé le problème à Jaina, car il saute aux yeux et il devient évident que malgré son envie il ne pourra aller nulle part sans que le Rackharrow n’ait fait quelque chose dont il ne comprend pas encore la teneur ni n’en connait même l’existence.

La réaction de la sorcière est imminente et aussi instinctive que Nate peut l’être. Elle souffle bruyamment, signe évident que ça la contrarie. Mais lui, il n’y est pour rien ! « Non, en effet, il n’a pas besoin. », que lâche le Trelawney face à la question de la jeune femme, en profitant pour se redresser un tantinet sur ses jambes bien que la douleur soit toujours là, et que cette dernière ne fasse en réalité que s’accroître. Malheureusement, il n’a pas le temps de poser ses yeux sur elle que c’est son cul qu’il observe filer vers son meilleur ennemi. Elle n’a même pas attendu sa réponse… Et dire qu’on le considère comme impulsif. C’est le botruc qui se fiche du hibou.

En un éclair, Drefer est autant debout que lui, cherchant déjà sa jumelle du regard comme il le soupçonne mais la louve ne lui en laisse pas le temps et il se retrouve en bien mauvaise posture. Soufflant longuement, Nathaniel se dit qu’il a vraiment tout gagné ce soir et que… Vraiment… Cette soirée risquait de partir un peu plus en chocogrenouille périmée. Se rapprochant des deux jeunes gens, ne quittant pas le Rackharrow des yeux, il fronce les sourcils et croise les bras contre son torse pour ne pas laisser soupçonner à quel point la brûlure commence à se faire intenable. Drefer n’a pas besoin de répondre pour que le voyant sache pertinemment qu’il a quelque chose à vois avec ça, le sarcasme à lui tout seul vaut aveu. Et quand bien même ce ne serait pas le cas… Il le connait bien plus que de raison. Les mots s’écoulent de ses lèvres venimeuses et Nate ne fait que souffler davantage, lèvres pincées et mâchoire crispée. Voilà qu’il veut se la jouer possessif maintenant… Ce n’était pas vraiment le moment. Cet air d’autosuffisance sur ses traits, ça lui donne envie de lui coller son poing dans la figure, mais il se retient, il y a assez d’une Lupin impulsive dans votre trio. Le sorcier ne répond pas à la pique, bien que cela soit véritablement tentant. Au lieu de ça, il ne fait que se rapprocher en le fusillant du regard tandis qu’il s’adresse à Jaina et que Pietro s’invite à la fête. Réflexion faite… Il n’y a pas un Lupin, mais deux, et ils sont tout aussi sauvages l’un que l’autre. Ca pue pour leur matricule alors le Trelawney se rapproche et desserre gentiment les doigts plus que pointus de Pietro.

« Pietro, ravi de te voir. » qu’il lâche en lui offrant un sincère sourire. « Je suis sûr qu’après cette démonstration de force, Drefer sera ravi de coopérer… ». Les azuréennes se posent un peu plus dans les émeraudes du mangemort pour appuyer ses dires avant de porter son attention sur Pietro et Jaina. « J’aimerais bien le garder entier pour plus tard, si vous voyez ce que je veux dire. ». Sourire malicieux, le voyant sous-entend bel et bien qu’il est possessif avec ce mangemort-là. Il veut lui péter la tronche lui-même plus tard. « Maintenant, Dref, tu vas me faire le plaisir d’arrêter cette mascarade tout de suite si tu veux encore être vivant pour m’entendre, peut-être, un jour, te supplier. ». Bien que, non, ça n’arrivera sans doute jamais. Enfin disons que le sorcier ne compte pas le faire de bonne foi. Il veut juste qu’il arrête son char. « Je pense que toi, comme moi, on a autre chose à faire ce soir… Comme s’occuper de nos proches respectifs. Alors crache-le morceau. ». Il ne le touche pas, mais se rapproche suffisamment près pour le fixer droit dans les yeux. « Et pour info, ma langue va très bien. ». Il le prendra comme il voudra.





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 16:48

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Mererid nott
parle en #982C20
La Nott n'a nulle envie de se relever, à présent qu'elle est allongée dans la poussière et les décombres. Si elle cesse de bouger, juste comme ça, la douleur s'arrête... Et sa tête cesse de tourner... Elle soupire, se laissant aller. Juste quelques secondes puis elle se redresserait. Juste un instant de calme, avec pour seule compagnie le bourdonnement qui continue de lui vriller les tympans. Elle réalise vaguement que Glenn s'est levé et qu'il s'est approché. Lui parle-t-il, ou le murmure qu'elle perçoit n'est-il que l'écho du vacarme qui doit résonner dans la salle de bal ? Le bal... Elle reprend brusquement ses esprits et tandis que Glenn l'attrape par le bras, elle aperçoit là sur le sol, brillant tel le vif d'or, un large morceau de miroir. Avant qu'il ne l'entraîne avec lui, elle a tout juste le temps de tendre les doigts pour s'en saisir. Elle le sert si fort qu'elle sent un picotement dans sa paume, là où il a dû mordre la chaire ; mais elle craint trop de le lâcher pour desserrer sa prise.

Glenn a la force qu'elle lui connaît, mais elle tâche de ne pas être un trop grand poids pour lui. Chaque mouvement est une torture pour ses côtes, pourtant elle se déteste d'être si faible et d'avoir besoin de son soutien pour se sortir de là. Mais les nausées se dissipent lentement, laissant place à un mal de crâne lancinant, sûrement dû au choc. Son amant tente visiblement de lui dire quelque chose, mais elle n'entend qu'un mot sur deux et son regard parcourt la salle avec effarement. Où est Quintus ? Sûrement en train de la chercher. À moins qu'il ne soit blessé... Elle se fige en voyant une minuscule silhouette qui s'agite au dessus de la foule. La chauve-souris fait des boucles comme si elle cherchait quelqu'un, et soudain elle pique dans la direction de Mererid et se pose près d'elle. « Nyssa ? » chuchote-t-elle avec ahurissement. Glenn va probablement la prendre pour une folle. Mais l’Éternel n'est à l'évidence pas là sans son maître. « Drefer est là ! » s'exclame-t-elle avec un mélange de soulagement et d'angoisse. La créature lui parle, mais les oreilles de la Nott continuent de bourdonner et elle n'en entend que des bribes. « ... chercher... par ici... » Voyant que Mererid n'a pas l'air de réagir, l’Éternel s'envole dans une direction. La mangemort se dégage alors en douceur de Glenn et tente de faire quelque pas. Ses gestes sont précautionneux, chaque respiration la faisant grimacer. Elle ne sait pas trop si son amant va l'entendre, mais elle lui lance avec un regard contrit : « Merci mais je ne peux pas rester avec toi. Je dois trouver mon époux. » Même si la situation est unique, le moins Quintus et Drefer la verraient en compagnie de Glenn, le mieux elle se porterait. Alors elle continue d'avancer, Nyssa dessinant des voltes dans l'air devant elle tout en la guidant vers son jumeau. Elle marche d'un pas hésitant, et évite avec précaution les corps sur le sol, si bien qu'il lui semble prendre une éternité pour faire quelques mètres. Sa robe est lourde d'eau et elle frissonne quand le vent qui s'engouffre par les fenêtres brisées vient finir de la glacer. Puis elle les voit. Ils sont là, à quelques pas d'elle. Elle reconnaît d'abord le dos de Nathaniel, puis son frère plié en avant. Une femme qu'elle ne connaît pas le tient par une clé de bras tandis qu'un autre inconnu est en train de faire Merlin sait quoi. Son sang ne fait qu'un tour et ses doigts se resserrent autour du morceau de miroir.

Pour quelques secondes, elle oublie sa douleur et avant qu'elle ne prenne le temps de réfléchir à son geste, elle se précipite sur Nathaniel. Sa main droite se glisse sous le tissu pour venir poser l’arme improvisée juste en dessous de la dernière côte. Il suffirait qu'elle pousse de quelques centimètres pour qu'un organe soit touché. Sa main gauche se tend pour l'attraper par la crinière, le tirant presque délicatement en arrière. Il est beaucoup trop grand pour qu'elle puisse faire plus, mais sa voix suffira sûrement à le convaincre qu'au moindre mouvement trop brusque... « Plus aucun geste. Il serait malheureux de devoir soigner une telle blessure sans baguette. Si je vois un seul d'entre vous... » Ses yeux cherchent son frère et quand elle arrive à le voir, elle réalise à peine que les larmes se mettent à couler sur ses joues. « Lâchez-le, et je le laisserai aussi... » Elle est en partie appuyée contre le dos du phénix, ne tenant dans cette position que par la force de sa volonté et par cet appui précaire. Son corps proteste, ses côtes fêlées lui hurlent d'arrêter, mais elle les ignore. Il suffirait qu'il la repousse assez vite, diable, qu'il s'éloigne assez pour qu'elle flanche ! Mais il ignore son état. Dans un dernier sifflement douloureux, elle retrouve enfin son ouïe. Les gémissements et les appels à l'aide l'assaillent soudain et elle a un hoquet paniqué. Ils sont trois, elle est seule, et son frère est entre leurs mains. Ses doigts se mettent à trembler, entaillant sûrement la peau du phénix. « LÂCHEZ-LE ! » hurle-t-elle en dernier avertissement. Ils doivent comprendre qu'elle n'hésiterait pas une seconde à transpercer Nathaniel, s'il arrivait du mal à Drefer.  


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 21:56

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 210 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)
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Alaric Black
parle en #660000


Alaric et Caelia discutent à voix basse entre eux. Ils réfléchissent ensemble à un plan d'action pendant que leur fils, Arsenius aide à sortir la Lestrange du gouffre. Il s'en sort parfaitement bien, et la demoiselle revient sur le sol brisé dans encombres. C'est un geste qui ne leur a rien coûté, et qui sera fructueux dans un futur proche. Maintenant, les Lestranges, et surtout cette demoiselle en particulier, serait redevable à leur famille. Ils ne prétaient donc plus une grande attention à l'affaire qui occupait désormais leurs fils. Le couple était arrivé à la conclusion qu'il fallait trouvé un moyen de descendre discretement, mais sans baguette, impossible d'y aller sans se briser les os. Ce n'était pas tant une histoire de jeunesse, Arsenius ne pouvait pas non plus décemment sauter dans ce trou à pieds joints sans se retrouver avec la nuque brisée dû à une réception probablement foireuse. Pourtant, il était clair que c'était ici la dernière échappatoire, si s'en était une d'ailleurs. Pour les deux Blacks, il était clair que cet étage souterrain était le premier pas vers la récupération de leurs baguettes magique. Il leur fallait à tout prix, pendant que les moldus ciblaient les autres sorciers assez stupides pour continuer à faire du bruit (genre, Jaine, Nathaniel, Drefer, Pietro et Mererid par exemple ?? ) Eux passaient inaperçu.

< Alaric, derrière toi. lui souffla Caelia en fixant quelqu'un qui arrivait dans son dos alors qu'il avait encore le regard perdu dans la profondeur du marbre brisé. Il tourna la tête pour voir arriver Priam , une des ses petites mains qui avait brillé dans l'esprit du patriarche Black ce soir par ses fréquentations plus que douteuses. L'apercevoir ainsi lui donne quand même quelques idées. Elle se posta près de lui et désigna le gouffre d'un geste anodin. « J'vais jeter un œil ? » Alaric se tourne concrètement vers elle, intéressé. « J'suis pas sûre de pouvoir remonter, par contre. » Aucun problèmes pour ça, remonter n'était clairement dans les plans de personne. Caelia écoutait avec attention elle aussi, tout en continuant de jeter des regards vers ses autres enfants, sur Artemisia quelque part dans la foule, et Alaric le nota bien, il comprenait. Il ne fallait laisser aucun membre de la famille Black (non renié) derrière soi. Lorsqu'une issue serait sûre, ils retourneraient la chercher. Pour l'instant, la matriarche l'avait encore en vue, près de son ex-fille.

Il jaugeât Priam du regard longtemps. Il ne lui faisait pas confiance, mais c'était une louve, et elle avait rapporté un certains nombre de gallions à la famille Black, sans être jamais très intéressée par l’appât du gain ou la cupidité. (Ce qu'il ne pouvait pas se targuer). Il jeta un coup d’œil à Arsenius et fit quelques pas autours du gouffre. Il avait peser le pour et le contre et n'avait aucune autre solution. Il valait mieux évaluer les lieux avec des éclaireurs prêt à être sacrifier, au risque de se faire doubler, avant d’entamer toute autre actions. Une énième bombe était peut-être cachée dans les couloirs.

< Je pense que vous pouvez, en effet, Greyback. lui répondit-il alors en croisant les bras et en se stoppant près de la louve accroupie. Si vous descendez là-dedans, tâchez de trouver les baguettes ou une issue vers l'extérieure qui ne serait pas gardée par les moldus. Si vous apercevez quelque chose de suspect, faites m'en part. Nous ne pouvons risquer de perdre plus de membres ce soir.

En réalité, qu'elle meurt ou non, il s'en fichait pas mal. Il voulait juste être au courant de toute chose étrange qui pourrait expliquer les attentats (des indices laissés par les Phoenix sur la bombe dans l'escalier ou la présence d'autre bombes, des traces de magie, ... etc. ) Par contre, si cette piste s'avérait être une dead end, eh bien, il ignorait comment la louve pourrait remonter. Elle se débrouillerait bien en s'accrochant aux pierres effondrées, non ?

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Parchemin envoyé Mar 11 Avr - 23:44

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1286 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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Odette Moody
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Odette sait bien des choses, mais se dispense de bien d’autres. Elle sait la tragique histoire d’Emma et de Bellamy, il n’avait pas fini en prison pour rien, et Emma avait pris bien des nuits à lui raconter ce qu’elle n’avait pu lui dire durant dix ans alors qu’elle ne dormait pas à cause des protestations de Sirius encore dans son ventre. Elle sait comme eux deux ce qu’est une énorme peine de cœur, mais la chance qu’ils avaient aux yeux de la Moody, c’est que l’un et l’autre étaient encore en vie et que tout pouvait encore changer, que le vent pouvait tourner parce qu’ils respiraient encore. Odette, elle avait perdu un homme, définitivement. Bien que dernièrement les morts ressortaient de leurs tombes à en voir Tristan… Mais elle l’avait sentie si profondément cette douleur que seul Skander avait su apaiser ce qu’elle ressentait. Elle le voit aux gestes de son meilleur ami, elle le voit au ton de sa voix quand il commence un « Arrête… » Et qu’importe la suite de la phrase, elle lui aurait répondu qu’il était un pince-sans-rire quand il n’avait pas bu un verre ou deux. Mais il n’a pas le temps de finir, elle n’a pas le temps de répliquer quoi que ce soit, qu’elle est déjà au sol après une première déflagration qui la rende chose, les oreilles en vrac. Elle reste sous Bellamy aux côtés d’Emma, elle reste là joignant ses mains entre elles. Elle prie dans un moment pareil, mais la mort d’Adrien l’avait fait rejoindre encore plus la cause divine… Alors, priez pour sa vie et celle du père de ses enfants n’avait rien d’insensé au contraire… Elle avait bien fait de laisser les enfants sous la bonne surveillance de Robb qui n’avait pas du tout goût aux mondanités depuis la mort de sa mère… Cependant, elle a cette sensation de protection de la part du Malfoy, cet homme était charmant et elle ne faisait que l’embêter après tout. « Vous n’avez rien ? » demande alors le blond, car il est inquiet pour elle, c’est palpable dans le son de sa voix, dans le son de plusieurs des voix présentes. Si Emma se relève, elle reste assise au sol, regardant le désastre qu’avant cause trois bombe. Trois bombes dont personne, ici, même les moldus, ne semblaient connaître l’identité.

Elle reste cependant de marbre, le sang présent en quantité dans la pièce la paralysant de nouveau, la paralysant comme le soir de cette agression morbide, elle avait si peur de voir surgir ce loup prêt cette fois à la dévorer pour rattraper les erreurs du passé. « (…) – mais Skander et Ekaterina n’auraient osé faire une chose pareille. » Elle redresse la tête à l’évocation du prénom de Skander, se remettant lentement, et non sans trembler, sur ses pieds. Elle n’est pas dans son assiette Odette, elle est bien pâle à croire qu’elle couvait une seconde grossesse lupinne, ce qui n’était absolument pas le cas. Pourtant, elle murmure en s’accrochant à la main d’Emma. « Skander… » Comme si sortir de sa torpeur était difficile, elle suit les pas de ses amis vers le groupe formé par les leaders et leurs proches. Le regard vitreux, elle le pose sur l’homme qu’elle doit épouser dans quelque temps, celui qui lui a demandé d’être son épouse. Regardant Marcus, sans un mot. Elle se met à sa hauteur et sert le leader dans ses bras, laissant quelques larmes ruisseler sur ses joues. Elle avait eu si peur pour lui. Malgré tout le mutisme, elle avait eu si peur pour lui. Elle n’était que médicomage en repos depuis les complications de sa grossesse. Elle le garde contre lui simplement, sans rien dire cherchant une blessure, mais rien, quand elle se détache, elle n’écoute pas les discussions autour. « Tu vas bien ? Tu n’es pas blessé ? » Une réponse pourrait la rassurer, mais elle voit sans peine d’autres personnes qui ne sont pas de l’Ordre à leur côté. Prudence est l’une d’entre elles, les genoux en sang, la cousine voit son autre cousine souffrir. Qu’importe les camps, qu’importe les gros yeux. De Prudence, elle glisse de Skander à Prudence, la poussant peut-être dans cette bande de Phénix. Qu’elle coupe sa cousine d’un geste de la main. « Je me fiche du côté où tu te trouves Prudence. Tes plaies peuvent s’infecter. » Elle se saisit d’un bout de nappe blanche passant doucement sur les plaies de sa cousine, non pas souriante, mais bien tremblante. Elle n’aurait pas la force d’aller jusqu’au bout, il y avait tellement de sang, qu’elle ferme les yeux ayant soigné un seul des genoux. Un sanglot s’étouffant dans sa gorge, alors qu’elle baisse la tête vers le sol. Complètement abattue et dépassée par la situation.


RÉSUME:
 


Time is always too short, but for those who love, it lasts forever.
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Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 0:09

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Hanne Goldstein
parle en #990033


Le Lupin est amer, et son acidité ravit l’Allemande. Les mots frappaient fort, et elle formulait déjà sa réponse, quand son escorte, celle chargée de sa sécurité, prit la parole à son tour. Elle parlait de paix, et c’était presque touchant de naïveté. Elle en grimaçait, se mordant la langue pour ne pas répondre d’une façon cinglante. Bien sûr, la guerre prenait trop de son temps, mais la paix était une chimère qui paraissait inatteignable. Elle ne savait même si l’atteindre l’intéressait. Il était plus simple d’agir à sa guise lorsqu’on était l’instigateur du chaos, plutôt que de vivre dans un monde où il devenait possible d’enquêter sur chaque disparition. La guerre l’arrangeait bien, finalement, surtout parce qu’elle était du côté des tyrans. Elle s’apprêtait à répondre, une insulte acerbe sur le bout de la langue, un commentaire condescendant pour la suite, quand une explosion sourde retentit dans le bâtiment rapidement suivie d’une deuxième, puis d’une troisième. Le verre éclata, et le sol trembla si fort que sous la surprise, elle s’effondra par terre. Elle ne l’aurait pas avoué, mais elle était contente de la présence de Lupin, lui-même touché, qui signifiait que cette attaque n’était pas orchestrée par les Phénix. L’ennemi #1 était peut-être inconscient, mais il n’était pas assez idiot pour risquer de se sacrifier lui-même, et les deux tiers de ses suivants.

Ses oreilles sifflaient atrocement. La combinaison des trois explosions, en plus de son ouïe extrêmement sensible, l’avait rendue presque sourde, et elle peinait à se remettre debout. Elle pouvait sentir le verre contre sa peau, et elle prit soin de ne pas trop bouger, pour éviter de s’entailler. Elle clignait répétitivement des yeux, prenant compte du chaos grandissant, du corps momentanément prostré de son garde du corps, visiblement tout autant sous le choc qu’elle-même. Elle n’entendit pas les cris, le discours du moldu arrogant, n’entendait rien au-delà de ce sifflement strident qui lui vrillait les tympans, et qui la privait de son équilibre. Quelqu’un, à sa droite, qui lui tendit la main, et qui lui parlait. Elle ne comprenait pas un traître mot, se concentrant sur les lèvres de la jeune femme sans pour autant intégrer ce qu’elle disait. Elle comprit le message, pourtant, au moins vaguement, et attrapa la main d’Ekaterina tendue vers elle d’une main tremblante. Elle n’avait pas mal, pas vraiment, mais avoir perdu (momentanément, elle l’espérait) son audition l’effrayait, et elle ne voulait pas le laisser paraître. Elle grinça des dents, et fit de son mieux pour se relever sans trébucher. Elle espérait sincèrement que ses tympans n’avaient pas éclaté, cela rendrait terriblement difficile le reste de la soirée. Car plutôt que de compter les pertes, il fallait rapidement trouver un moyen de s’échapper, ou au moins de retrouver leurs baguettes. Elle sembla se souvenir de ses manières, et elle serra légèrement la main qui l’avait secourue, avant de la relâcher. « Merci. » Elle hésita. Elle ne s’entendit pas parler, et elle doutait même de l’avoir fait. Instinctivement, elle plaça une main contre sa gorge, cherchant à sentir les vibrations. « Quelqu’un a essayé de transplaner ? » Toujours pragmatique, Hanne n’était pas du genre à s’arrêter sur des détails insignifiants comme une possible blessure. A quelques pas de là, un sorcier qui avait tenté de transplaner se retrouva déchiré en deux, et elle assista au spectacle macabre avec une curiosité malsaine. « Ca répond à ma question. » dit-elle alors, les doigts toujours placés contre sa gorge, comme pour se rappeler qu’elle parlait effectivement.

Elle grinça des dents. C’était bien embêtant, il semblait qu’ils avaient pensé à tout ; c’était surprenant, même, qu’ils réussissent à bloquer leur magie d’une telle façon, pour des moldus. Cela laissait deux solutions, soit ils avaient des magiciens les aidant, qui avaient placé des charmes pour empêcher la transplanage, soit ils avaient réussi à mettre la main sur un quelconque artéfact qui avait le même effet. Chaque option était problématique. « Je vous remercie pour votre aide, Mme Flamel. » Elle la regarda alors soudainement, et lui offrit un sourire agréable. « Vous pouvez vous occuper de vos alliés, j’imagine qu’ils vous mettront moins mal à l’aise. » Car elle avait remarqué l’hésitation de la jeune femme à lui tendre la main, quelques minutes plus tôt. Cela n’importait pas, pourtant, ils avaient d’autres problèmes à régler qu’une querelle quelconque, querelle qui semblait si futile lorsqu’ils risquaient tous de mourir, et tués par des moldus de surcroît. Elle ne put s’empêcher de fixer son regard sur Skander, le venin clair dans son expression. « Vous ne les craigniez pas, et vous voulez encore les laisser vivre ? Ces insectes, ces misérables petits vers. Ah ! Je me ferai un plaisir de leur arracher la gorge, l’un après l’autre, jusqu’à être recouverte de leur sang. » L’homme était déjà rejoint par l’une des autres têtes de l’Ordre, et elle se détourna bien vite, grimaçait à la scène pathétique de sentimentalisme. Elle n’avait pas besoin de les entendre pour deviner ce qu’ils se disaient.

Ce fut plutôt le nouveau mouvement d’Odette qui attira son œil, alors qu’elle attrapait la forme de son garde du corps pour tenter de la soigner avec un bout de tissu. Elle savait bien qu’il n’y avait plus d’allégeances, ou en tous les cas, moins marquées, mais le visage bouleversé de la Phénix la fit tiquer, et elle observa la scène avec des yeux inquisiteurs. Elle perdit patience bien vite, pourtant, et lorsque les plaies de la Moody furent pansées, elle fit un pas hésitant vers elle, puis un autre plus sûr, avant d’attraper à son tour l’épaule de la jeune femme, enfonçant ses doigts dans sa peau pour être sûre de sa prise. Elle commença à l’arracher de la présence d’Odette, perdant presque l’équilibre dans le mouvement et se rattrapant in extremis. Elle attendit quelques longues secondes avant de retenter l’aventure, et cette fois-ci, elle parvint à écarter son garde du corps du groupe des Phénix. « Normalement je n’aurai pas besoin de toi, mais vu les circonstances, mieux vaut être prévenant. Tes genoux, ça va ? Tu peux marcher ? » Elle n’était pas vraiment compatissante, son ton froid et détaché. Son attention était portée ailleurs, sur une forme quelques mètres plus loin une forme qui lui était bien connue et qui manquait être piétinée. Si elles se sortaient vivantes de cette affaire, Hanne prendrait parfaitement le soin de questionner Prudence sur ses relations douteuses avec le clan opposé. Mais sans attendre de réponse de son sidekick, qu’elle ne pouvait entendre de toute façon, elle attrapa le bras de la jeune femme, et la tira bon gré mal gré derrière elle, s’en servant d’une manière détournée pour garder son équilibre. Rapidement, les deux femmes se trouvèrent au-dessus du corps d’Aoife, et l’Allemande grogna sur un sorcier quelconque qui avait failli, dans sa panique, heurter la jeune femme. « Aide moi. » Lâcha-t-elle en direction de Prudence, avant de se pencher pour commencer à soulever Aoife, la remettant sur ses pieds avec l’aide de la Moody. La gardant dans une étreinte quelques secondes, tant pour se rassurer de son état que pour retrouver l’équilibre, elle lui murmura à l’oreille, ou espéra lui murmurer. « L’explosion m’a rendue sourde. » Elle s’écarta alors, séparant leurs corps, et se lécha les lèvres un instant, goûtant les particules de sang qui commençaient à dominer la pièce. « A part les fenêtres qui sont probablement gardées, voyez-vous une autre issue ? »



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Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 0:32

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 115 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Pando Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :
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Voilà donc la raison de ce bal... détruire toute possibilité que je m’entende avec ma belle famille et j’étais certaine qu’il ne nous faudrait que 10 minutes supplémentaires pour que ma propre famille ne s’en prenne à notre mariage express et ma grossesse tout aussi rapide. Il allait falloir que nous étudions la possibilité d’une fuite vers le Pérou pour élever des lamas! C’est bien les lamas... Bref. Nous étions passé de sa tendre soeur à son charmant frère ainée pour en finir avec l’aînée rebelle de la fratrie. Sans le savoir ils étaient tous d’accord pour une fois. J’étais un cailloux sur le chemin de leur frère qui avait vraisemblablement fait la plus grosse erreur de sa vie en la liant à la mienne. Charmant. Tristan relevait légèrement le niveau mais sa présence fut aussi courte qu’agréable et je n’avais pas vraiment eu le temps de converser plus que nécessaire. Ce qui n’était sans doute pas plus mal. Nous prenions la direction d’un endroit un peu plus tranquille et je croisais du regard ma propre famille, rassemblée plus loin. Le commentaire de Leik me tira un fin sourire. Je posais ma main sur sa joue avec douceur et lui dit avec amour. Si nous faisions un concours il se pourrait que nous partagions la plus haute marche du podium. Je rapprochais mon visage du sien et lui murmurais à l’oreille. Par chance ce n’est ni ta famille ni la mienne qui partage aujourd’hui nos vies. Juste toi, moi et lui ou elle. J’attrapais ses doigts que je posais sur mon ventre et lui volais un léger baiser. Je glissais mes doigts dans les siens et fronçais les sourcils. Impossible pour moi de savoir s’il s’agissait d’une réelle vision ou d’un puissant pressentiment mais je poussais Leik contre le mur et quelques secondes à peine après la première bombe explosa. Le souffle de l’explosion nous fit épouser le mur. Un peu sonnée je regardais Leik avançant d’un pas alors qu’une deuxième déflagration me plaqua tête la première dans un cadre en bois précieux. Le coin rentra tout juste entre ma pommette et mon oeil. Quelques centimètres plus haut et je perdais la vue. J’ignore complètement s’il y a eu trois ou quatre explosions, ma tête tourne et la poussière soulevée par ces déflagrations m’empêchent de respirer convenablement. Je tousse et me raccroche à Leik près de moi. Leik ça va?? je toussais encore et encore tentant de reprendre mes esprits alors que mon regard croise celui de Pietro qui se ravise et n’avance plus en notre direction. Une douleur vive me plia en deux. Mon ventre, le bébé. Paniquée je pose mes mains sur mon ventre vérifiant qu’aucun objet ne s’y soit coincé mais rien. Juste un second coup qui me coupe le souffle. Il ou elle va bien. Il ou elle ne fait que me dire qu’il a ressenti le choc et qu’il ne serait pas le dernier. Ca n’était que le début il faut... collaborer. Travailler, ensemble ce qui ne serait pas une mince affaire. J’ai la voix cassée, la gorge sèche et des difficulté à respirer. Mon regard balai frénétiquement la salle cherchant les membres de ma famille, mes amis, Pietro. Blessés, étourdis mais en vie. Déjà tout le monde tentait de transplaner, en vain, les portes étaient fermés nous devions trouver une solution et vite.



Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 3:34

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Aoife Meadowes
parle en #996666
[…] Sans qu'elle n'eut le temps ni de rien voir, ni de rien comprendre, l'ombrageuse irlandaise se trouva projeter violemment au sol, entraînant avec elle la pauvre et frêle Lucrezia, serres agrippés au poignet, menu diarthrose qu'elle enserrait facilement entre les doigts et sans effort. La sorcière étouffa un furieux juron, maudissant Merlin et par le fait même tous les autres grands sorciers qui lui venaient en tête, avant de s'enquérir, haletante, de l'état de son ancienne belle-sœur, dont elle éprouvait, étrangement, une sincère empathie. « Tu vas bien? » Se mêle bientôt à ses paroles lancées les cris et les élévations d'une multitude d'autres sorciers prient au piège. Aoife ne daigne pas même cacher à Lucrezia son impatience qu'elle lui poussa déjà au bas des reins pour qu'elle se redresse. « Va chercher les autres, immédiatement, qu'on sorte d'ic... » Elle n'achève pas son ordre que, déjà, elle est sauvagement ferraillée au visage par le genou d'un compare sorcier affolé. Cette fois, il lui fallu bien plus que quelques secondes pour percuter et réagir, la paume d'une main déposée contre son visage qu'elle espérait, inutilement, en voir soulager. Rudoyée plus encore, Aoife grogne furieusement, gutturale, prête à se saisir de n'importe quel pan de robe qui lui passerait à porter de main pour s'en venger injustement. C'est qu'elle serait prête à condamner n'importe quel innocent pour soulager son orgueil piétiné ; ses longues guibolles relâchées, d'autres sorciers chutent contre elle, la faisant se recroqueviller plus encore contre elle-même, comme pour échapper à se troupeau déchaîné.

Dans l’horripilante mêlée, son chignon si parfaitement coiffé se défait follement libérant de son carcan élégant de longues mèches de suie qui baignent alors dans l'alcool et le sang qui recouvrent le sol. Aoife accuse, à nouveau, un second choc, alors qu'une pesante pantoufle ne s'enfonce dans son dos, ce qui a pour effet de lui couper momentanément le souffle. Elle proteste bruyamment et roule mollement sur la droite, espérant échapper un tant soit peu à la horde qui ne cesse de s'agiter dans tous les sens. Sur le dos, elle se trouva entourée deux puissants mollets que, d'instinct, elle reconnue. L'irlandaise s’agrippa fermement à la poigne qu'on lui tendait, enfonçant ses ongles dans la chair des avants-bras, comme pour raffermir sa prise et se trouva rapidement enserrer entre les bras de son amante dont elle captura avidement les paroles. Œillades à revers d'omoplate, elle guetta anxieusement du regard les invités, cherchant à repérer les quelques têtes qui l'intéressait ; si elle repéra facilement la flamboyante chevelure de son cadet, il lui fallu quelques interminables secondes avant que finalement, elle ne retrouve l'odieux port de tête de Desmond et les boucles somptueuses de Lucrezia. La famille, pour l'instant, lui apparaissait saine et sauve, et elle plaçait désormais en priorité ce besoin de tous les mettre à l'abri.
À leur gauche, un sorcier anonyme tenta de transplaner ; mais de la pétarade habituelle n'émet plutôt qu'on horrible gargouillis râpeux, laissant s’écraser une masse au sol de boyaux et d'articulation fumante. Par la barbe de Merlin s'écarquille-t-elle, alors que son attention revient sur Hanne et son accompagnatrice. À cette question, la brune secoue négativement de la tête, haletante. « Je ne vois pas d'autres issues ; il nous faut retrouver nos baguettes. Immédiatement. » Elle empoigne non pas sans fermeté le poignet de la Lieutenant, intimant d'un seul regard à l'autre compare de les suivre ; c'est qu'elle avait bien remarqué Alaric Black et quelques autres membres de leurs camps poussés des mêmes ambitions.
Il nous faut nos baguettes.


EN BREF:
 
Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 13:37

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Arsenius Black
parle en #669933


La Lestrange fut rapidement sur pieds après l'intervention d'Arsenius. Il l'observait d'un air satisfait. Cette aide avait été une opportunité à ne pas manquer. Malgré l'éternelle rivalité que leur deux familles menaient depuis des années, Arsen ne ressentait qu'indifférence à l'égard des membres de cette famille. Il ne voyait pas une menace en eux, alors tant qu'ils ne se mettaient pas en travers de son chemin, la situation resterait telle qu'elle était. Ce geste n'avait donc pas été innocent. Maintenant qu'il l'avait sortie de ce pétrin, elle lui était redevable, et il s'en souviendrait. Le Black n'oubliait jamais les services qu'il rendait. Il garda donc ça dans un petit coin de sa tête, mais se contenta de s'enquérir de sa santé. Les affaires attendraient, ce soir l'entraide était plutôt de mise. Il crut d'abord qu'elle n'allait pas lui répondre, le fixant sans rien dire. N'avait-elle pas enterré la hache de guerre de son côté ? Apparemment si, puisqu'elle finit par lui répondre. « Dans ce foutoir, tout est relatif, mais oui ça va, merci. » Arsen sourit gracieusement. Non pas parce qu'elle venait de lui dire que tout allait bien, ce n'était pas si important pour lui, plutôt parce qu'elle venait de le remercier. « Parfait. C'était un plaisir de vous venir en aide. » Insistait-il ? Évidemment. Une Lestrange remercier un Black, ce n'était pas fréquent. Il imaginait presque la douleur que cela avait du lui causer, du moins c'est ce que lui aurait ressenti. Il aurait aimé que son père entende ça. Enfin, il n'allait pas non plus en faire tout un plat.
Il suivit des yeux la main qu'elle portait à son bras. Une entaille se détachait sur sa peau claire. Bien qu'il ne sache toujours pas à quelle jumelle il s'adressait, il fit mine de s'inquiéter. Après tout, cette femme avait beau être une Lestrange, elle pouvait aussi être une potentielle alliée, ce qui n'était pas négligeable. « Est-ce grave ? » Ça n'avait pas l'air, mais autant se renseigner. Les yeux de la femme cherchèrent quelqu'un dans la foule. Sa famille probablement. Ce qui rappela au fils Black que tout le monde n'avait pas la chance de savoir si sa famille était en sécurité. Enfin bon, ce n'est pas comme s'il s'en souciait. Les autres familles pouvaient bien crever, tant que la sienne était intacte, c'était le principal.

Son interlocutrice finit par se rapprocher du trou, sous les yeux pensif du Black. « L'escalier de secours est fichu. Ce traquenard a été bien pensé. » Arsen s'approcha donc à son tour du bord, essayant lui aussi de trouver une solution à ce "problème". Si quelque chose se trouvait en bas, et si cette chose pouvait les aider à sortir, il n'hésiterait pas une seconde à descendre. Mais ce n'était pas si simple. Ils ne savaient rien de la profondeur et de ce qu'il se trouvait en bas, ils ne possédaient aucune information. Ce qui avait le don d'agacer Arsen. Il savait qu'il n'aurait jamais dû venir ici. « Il faut que nous trouvions une solution pour découvrir ce qu'il y a en bas. S'il y a une sortie, ou quelque chose qui nous aiderait à quitter cet endroit, je prendrais le risque. Je ne veux pas rester une seule seconde de plus ici. » Cette soirée avait pris une tournure bien trop dangereuse pour qu'il se sente en sécurité. Sans sa baguette, il se savait diminué et n'appréciait que très moyennement. « Les sales rats ... » Pour une fois, Arsen était complètement d'accord avec la Lestrange. Déjà qu'il n'appréciait pas les moldus, ce n'était sûrement pas ça qui allait l'aider. Il préférait maintenant les voir tous morts, au même titre que les Phénix. Il ne savait pas qui avait orchestré cette attaque, mais s'il les trouvait, il s'en donnerait à coeur joie. Personne n'avait le droit d'attenter à la vie de sa famille. « Peut-être pourrions-nous nous entraider, je ne vois pas d'autres solutions pour sortir vivant de ce guêpier. » Tandis qu'il évoquait cette possibilité, il avait remarqué que la Greyback qui travaillait pour eux s'entretenait avec ses parents. Que voulait-elle encore ? Le déranger dans les toilettes ne lui avait pas suffi ? De toute façon, Arsen saurait bien vite ce qui se disait au loin, dès qu'il rejoindrait son père. Il était temps de mettre les choses en ordre et de ficeler un plan qui leur permettrait de s'en sortir vivant, lui et toute sa famille.



En résumé :
 





Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 15:34

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 105 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Priam Greyback
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Du pied, elle teste le bord du trou. Le terrain a l'air relativement stable, c'est un début. Le Black la jauge mais elle n'y prête pas vraiment attention, se doutant déjà qu'il la considérerait surtout comme de la chaire à canon d'une grande utilité. Quand il lui donne le feu vert, elle lève une dernière fois les yeux vers lui, un rictus amusé aux lèvres. Comme s'il se souciait tant que ça de perdre plus de membres. Non, elle se doute qu'il en a rien à foutre, à part la force du nombre qu'ils lui apportent, les mangemorts qui ne sont pas de sa famille pourraient crever la gueule ouverte qu'il ne ferait rien. Les Black n'ont pas construit leur royaume sur la compassion. Enfin, en la matière, elle ne peut pas vraiment donner de leçon.

Avant de descendre, elle saisit sa robe et la déchire le long de sa jambe. Plus de liberté de mouvement, c'est toujours bon à prendre. Puis elle s'assoie au bord du vide et en quelques mouvements agiles, s'accroche jusqu'à ce que ses jambes pendent aussi près du fond que possible. Accrochée d'une main au rebord, elle tente vainement de mieux voir ce qui l'attend en dessous ; à part des débrits, elle ne voit rien. L'atterissage risque d'être hasardeux, si le sol n'est pas plat, mais elle n'a pas vraiment le choix. Enfin, elle lâche et se laisse tomber, fléchissant les genoux dans l'attente du choc.

OUI - Par chance, elle se réceptionne sans difficulté et avec la souplesse des lycanthropes. Si elle sent que ses chevilles n'apprécient guère le choc, elle n'est pas blessée.

NON - Malgré sa souplesse, elle le sol est trop inégal et une de ses chevilles se tord tout en encaissant la chute. Elle se mord la lèvre pour ne pas crier et s'étale dans les décombres. En se redressant, elle constate que ce n'est pas cassé mais au moins foulé. Elle peut légèrement s'appuyer dessus, assez pour marcher.

La louve lance alors à l'intention du Black, à titre d'information plus qu'autre chose : « J'suis en vie ! » Elle commence à explorer les ruines de ce fameux escalier de secours, regrettant soudain de ne pas avoir sa baguette... ou une lampe torche. Elle tatonne dans ce tas poussiéreux de décombres, sans grand succés pour l'instant.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 15:34

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 914
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Le membre 'Priam Greyback' a effectué l'action suivante : La main du destin


'Destinée' :


mp Skander + mp Alienor + mp Arsenius
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 16:02

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Marcus MacDougall
parle en #ffcc00

Affairé à presser le dictame pur contre les petites plaies du leader de l’Ordre, Marcus ne prêtait guère attention à tout ce qu’il se passait dans la salle, trop occupé à éviter un mouvement brusque, tout en tentant de tirer parti au mieux de ses maigres réserves, pour éviter de les gaspiller uniquement sur Skander, alors que Merlin seul savait ce que l’avenir pourrait encore leur réserver. Et puis, cela lui permettait d’éviter de trop penser, ce qui, au vu de la situation, n’était pas un mal. Tandis que son ouvrage avançait, d’autres Phénix vinrent les rejoindre, sans doute pressé de prendre des nouvelles de leur chef … et de vérifier qu’aucun d’entre eux n’y étaient pour quelque chose dans cette sordide histoire. Tristan Flamel fut le premier à émettre l’hypothèse à voix haute, quoique avec certaines réserves, avant que son épouse et co-leader de l’Ordre ne résume en une phrase lapidaire les pensées du MacDougall à ce sujet. Hélas, tous n’eurent pas les mêmes conclusions, et la voie juvénile qui émit l’hypothèse d’une personne connaissant suffisamment les moldus pour parvenir à ce résultat hérissa le jeune homme plus qu’il ne l’aurait voulu. Ne prêtant pas attention à Odette qui venait de les rejoindre et berçait son aimé délicatement, il répliqua, un peu trop vertement :

« Evitons de donner des arguments que nos chers amis mangemorts se chargeront d’exploiter si nous sortons de ce merdier. »

Avant d’ajouter, plus posé cette fois :

« Honnêtement … Je n’y crois guère. On ne s’improvise pas artificier, il faut en plus des fonds pour acheter les ingrédients, savoir où s’en procurer … La plupart des sang-mêlés qui ne sont pas morts pendant la Purge n’ont pas ces connaissances. Et à vrai dire, une bonne partie des né-moldus aussi. Moi-même, il me faudrait du temps pour y arriver … si tant est que j’y arrive.

Et je ne parle pas de l’aspect hautement stupide d’attaquer un lieu où famille et amis sont rassemblés sans armes. Ni de la difficulté pour s’introduire dans l’endroit le mieux gardé du monde moldu pour placer tout cela. »


Sans compter que …

« Surtout que … Réfléchissons. Si la personne qui a posé ces bombes avait dans l’idée de réellement nous tuer, elle s’y serait mieux pris. Là, nous n’avons que des blessés, parfois graves, certes, mais … C’est comme si c’était fait à dessein. Mais que ce dessein précis n’était pas nécessairement de tous nous annihiler, ou de massacrer une partie d’entre nous.

Et c’est vraiment étrange … »


Se relevant, car ayant fini de soigner Skander, Marcus se tourna vers Odette pour lui murmurer d’une voix qu’il voulait réconfortante :

« Il va bien, ne t’en fais pas. »

Puis, balayant les environs de sa haute stature, il finit par conclure, hésitant soudainement :

« Peut-être … Que nous devrions nous rapprocher du trou causé par l’explosion. Il faut récupérer nos baguettes, et je ne vois pas comment faire autrement. »

Le bang sinistre causé par la tentative de transplanage ratée non loin vint lui donner tristement raison …
Parchemin envoyé Mer 12 Avr - 16:44

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/01/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 44 hiboux. J’incarne : Kathryn Winnick , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Fassylover, Kettricken. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Valeryan Je parle en : #C97651



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : retenue par les mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Prudence Moody
parle en #C97651
Les yeux baissés, elle attend le rire moqueur de sa supérieur, qui à l'évidence méprisera ses rêves ridicules. Mais rien ne vient, puisqu'un grand bruit vient briser le calme relatif du bal et sonner tous les convives. Incapable de réagir immédiatement, Prudence reste pétrifiée quelques instants ; assez pour qu'un homme la percute dans sa fuite et qu'elle tombe à genoux. Elle grimace en sentant quelque chose s'enfoncer dans sa chaire et se rattrape avec les mains pour ne pas tomber de tout son long. Les cris de peur sont étouffés par un léger sifflement dans son oreille, qui s'estompe doucement. En entendant une seconde détonation, elle décide de rester au sol ; le mouvement de foule s'est arrêté, au moins dans cette partie de la salle. Malgré la panique qu'elle ressent et l'horreur qui la saisit à la vue des corps et des blessés, elle est soulagée de savoir son père resté chez eux... Jusqu'à ce qu'elle se souvienne que Lancelot lui avait parlé de se rendre à la réception, lui aussi. Sa gorge se sert et elle tente de se redresser mais tombe en arrière, glissant sur le sol humide. Les fesses sur le sol, elle se retrouve soudain nez à nez avec Odette, étant trop secouée pour l'avoir vu venir. « Non » fait-elle d'une voix étouffée, en écarquillant les yeux. L'imbécile ! Elle va leur valoir bien des ennuis si elle... « Je me fiche du côté où tu te trouves Prudence. Tes plaies peuvent s’infecter. » Elle ouvre à nouveau la bouche pour protester, mais voyant sa cousine commencer à nettoyer ses plaies, elle se tait – incapable de la repousser physiquement. « Arrêtes, Odette... » fait-elle sans grande conviction. Elle remarque ses doigts qui tremblent, ses yeux qui n'osent pas se poser sur les blessures. Prudence aimerait tendre la main pour la réconforter, l'attirer contre elle et lui affirmer que tout irait bien, mais elle se retient. Pas maintenant, pas ici. Même si la rebelle en a clairement besoin, elle ne peut pas se le permettre... « Laisse-moi, va t'occuper des autres. » Elle essaye de reculer, d'échapper à ces mains bienveillantes.

Quand elle voit sa cousine baisser les yeux, visiblement au bord du désespoir, un nœud se forme dans sa gorge. Mais avant qu'elle ait eut le temps de prononcer quelques mots aimants, une main se referme soudain sur son épaule et elle sursaute violemment. S'attendant à ce qu'on l'attaque, elle se débat, jusqu'à ce qu'elle réalise que ce sont les doigts gracieux d'Hanne Goldstein qui la tirent en arrière. Elle se laisse faire et se lève tant bien que mal, en notant que la lieutenant n'a pas l'air très stable sur ses jambes non plus. « Normalement je n’aurai pas besoin de toi, mais vu les circonstances, mieux vaut être prévenant. Tes genoux, ça va ? Tu peux marcher ? » Hochant la tête, Prudence se retient de regarder en arrière vers Odette ; surtout pas devant Hanne. Elle suit tant bien que mal la Golstein qui la tire tout en se servant d'elle pour garder son équilibre. La Moody n'est pas stupide, elle remarque très bien la manière dont elle se rattrape parfois en tirant sèchement sur le bras de son garde du corps – mais elle sait que le faire remarquer serait une mauvaise idée. Alors elle encaisse sans broncher, même si elle-même a parfois du mal à tenir debout. Elle comprend le but de la lieutenant lorsqu'elle voit la Meadowes, qui était en sa compagnie plus tôt et avec qui elle s'est éclipsée dans les toilettes. Même si elle commence à avoir des doutes sur la teneur de leur relation, elle se gardera bien d'en parler. « Aide moi » ordonne Hanne et Prudence s'exécute en silence. Une fois la mangemort sur pied, les deux femmes s'enlacent d'une manière qui laisse un goût amer dans la bouche de Prudence, lui rappelant douloureusement les bras d'une autre. Alors elle se détourne et promene son regard confus sur la salle. « A part les fenêtres qui sont probablement gardées, voyez-vous une autre issue ? » Elle est trop effarée de voir certains sorciers déchirés par des tentatives de transplanage ratées, pour réagir. Non, elle fixe ces scènes avec une moue dégoûtée et une envie grandissante de vomir... Pourtant, elle a vu bien des choses, mais ce soir semble être la fois de trop. « Je ne vois pas d'autres issues ; il nous faut retrouver nos baguettes. Immédiatement. » Prudence tourne des yeux qui retiennent leurs larmes vers les deux femmes. Elles sont si indifférentes à ce qui les entoure... Elle déglutit péniblement et basse la tête en voyant le regard autoritaire de la Meadowes. Essuyant d'un geste rageur ses joues humides, la Moody les suit sans broncher. Elle se doit d'être à la hauteur, même maintenant – surtout maintenant. Inspirant profondément, elle tâche de se ressaisir avant d'arriver près des Black et des Lestrange. Mais elle ne peut s'empêcher de chercher fébrilement la silhouette de son frère dans la foule en désordre.





En cette ultime danse où se joue le hasard,
Plus jamais ne serai ta cavalière de bal
C'en est un autre qui, sous mon triste regard,
Te fera parcourir en tournoyant la salle
Robin Hobb

Parchemin envoyé Jeu 13 Avr - 16:01

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 147 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black et Rodrick Rackharrow Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel Champ Libre :
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Xephandre Lovegood
parle en #006666


Criant pour se faire entendre, il se déchirait la gorge, appelant à l'aide. Qu'importe ce que pouvaient bien penser les gens, s'il avait ne serait qu'un espoir de trouver  quelqu'un qui pourrait l'aider, il le ferait. Il ne perdrait pas Sìleas, il se l'était juré. Trop occupé à chercher un quelconque salut, tout en essayant de rassurer la blessée, il n'avait même pas remarqué la Greyback qui farfouillait dans les décombres à la recherche d'on ne savait quoi. Le seul moment où il sembla lui porter une certaine attention, c'est quand elle s'adressa à lui, d'un air désagréable comme à l'accoutumée. « Arrêtes de gueuler comme un putois, bordel. C'est les risques du métier, oublie la » Il avait relevé la tête vers elle, la fixant avec mépris. Cette garce l'énervait à chaque fois qu'il la croisait. Il ne voulait qu'une chose, qu'elle passe entre ses mains pour qu'elle puisse enfin ravaler ces stupides paroles cinglantes. Mais jamais elle n'avait voulu être à sa merci, jamais elle n'avait voulu recevoir ce qu'elle méritait. Et ça, ça avait le don de le mettre en rogne. Il n'appréciait guère qu'on se refuse à lui, même s'il n'était pas stupide, il savait bien que tout ne lui était pas dû. C'est pour cette raison qu'il se contenta de grogner. Pourquoi venait-elle le déranger quand il était avec Sìleas ? Qu'elle aille faire mumuse avec son bout de bois plus loin, ils n'en seraient que tous deux arrangés. Il n'eut de toute manière pas le temps de lui répondre quoi que ce soit puisqu'elle s'éloigna aussi vite qu'elle était apparue. Bon débarras.

L'agitation ne cessait pas autour de lui, pourtant, personne ne les remarquait, personne ne prennait le temps de s'arrêter pour les aider. Ils étaient tous si égoïstes. Enfin, Xéphandre avait beau pester contre eux, lui-même aurait peut-être adopté le même comportement. Si Sìleas et Crixus avaient été tous les deux sains et saufs, il aurait tenté de trouver une issue et de fuir au plus vite. Bien qu'il se doutait que sa camarade eut préféré accompagner sa famille. Il aurait sûrement placé sa survie et celle de ses proches en priorité. Qui ne le ferait pas dans de tels moments ? Il lança alors un autre appel, de rage et de désespoir. Il ne s'arrêterait pas avant que quelqu'un ne les remarque. Soudainement, il voit deux personnes se précipiter vers lui (Valeryan et Sissi). Il lève des yeux implorants sur l'homme qui s'agenouille auprès de Sìleas. Il ne croit pas les connaître, peut-être la femme à l'arrière, il n'en était même pas sûr. Mais il n'avait pas la force de réfléchir. Tout ce qu'il voyait c'est que cet homme semblait vouloir l'aider, et ça lui suffisait. « Sileas ? » L'inconnu semblait la connaître, peut-être faisaient-ils partie de ses amis ? Xéphandre sentit ensuite une pression sur son épaule, ce qui le ramena à la réalité. Il se rend enfin compte que Sìleas a peut-être une chance de s'en sortir. « Continuez. C'est bien. » Le Lovegood ne sut que répondre face à cet homme qui semble être si à l'aise. Obéissant à l'ordre, il hocha la tête, montrant qu'il comprenait. Tandis qu'il continuait donc de presser la plaie, il regarda l'homme se lever. Pendant un instant il craint qu'on l'abandonne, mais il le vit finalement revenir avec une nappe dans la main, qu'il noua autour de la plaie de la blessée. « Tout va bien se passer. » Xéphandre a envie de le croire, et il va le faire. Cet homme semble compétent, de plus il n'est pas inconnu à Sìleas, ce qui lui fait penser que tout devrait aller. Du moins, il l'espérait.

« Je suis médicomage. » Le jeune homme le regarde droit dans les yeux, ne sachant toujours pas qui il était. Malgré tout, il lui était reconnaissant, et même si ce n'était pas lui qui lui était redevable directement, il se souviendrait de ce geste. « Merci. » Un simple mot, plein de sincérité, suffisait. « Je vais tenir la plaie à votre place. Vous allez vous placer juste derrière elle » Encore une fois, il hocha la tête. Il retira donc sa main ensanglantée de la plaie et se déplaça au niveau de la tête de Sìleas. « Voilà, mettez sa tête sur vos genoux. La douleur va la réveiller. Vous avez quelque chose à lui faire mordre ? Votre main, si nécessaire. » Xéphandre s'exécuta délicatement. Cependant, il n'avait rien à lui faire mordre, il se résigna donc à insérer légèrement sa main dans la bouche de la blessée, pour qu'elle puisse la mordre à sa guise. Suite à ça, le jeune homme vit le médicomage sortir une fiole de sa poche. Il fronça les sourcils. « Vous êtes prêts ? Elle risque de crier, c'est normal. Une fois que ce sera fait, il ne faut surtout pas qu'elle reparte. Vous devez la garder éveillée à tout prix. Je n'ai pas de potion pour lui faire reprendre ses esprits sous la main. » Savoir que Sìleas allait souffrir ne plaisait pas vraiment à Xéphandre, mais il se doutait que ce serait nécessaire. Il fut légèrement effrayé par la suite des paroles de son interlocuteur. La garder éveillée à tout prix voulait probablement dire qu'elle ne reviendrait probablement pas dans le cas contraire. « Je suis prêt, je ferais de mon mieux. » La pression montait, mais il avait espoir en cet homme. C'était la seule chose qui lui permettait d'entrevoir une chance. Il regarda donc le médicomage agir, se sentant presque inutile. Il frissonna lorsque les gouttes atteignirent la plaie. Tandis qu'une odeur horrible se répandait dans l'air, Xéphandre était prêt à endiguer la douleur de Sìleas. Qu'elle le morde jusqu'au sang, il n'en avait rien à faire. Il ferait de son mieux pour la garder éveillée. Il était d'ailleurs tellement concentré dans sa tâche qu'il vit à peine l'homme réaliser un pansement à l'aide de ses vêtements. Le plus important pour lui était que Sìleas s'en sorte.



Résumé :
 



« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé Jeu 13 Avr - 16:35

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Je suis : MoonOfBlood , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/01/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 158 hiboux. J’incarne : Gal Gadot , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys. Je parle en : firebrick.



Je suis âgé de : trente ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : fugitive de l'Ordre et ex-Potionniste. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je reste irrécupérable.
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event #8
- un bal royal -
Jaina sentait bien que l’autre Phénix était atterré par son comportement ; il avait cette façon de soupirer et de lever les yeux au ciel qu’elle ne reconnaissait que bien. A vrai dire, elle avait parfois les mêmes mimiques devant ses réactions – ou même devant le reste du monde, pour être honnête. Mais pour le moment, elle se contrefichait de savoir si Nathaniel suivrait son plan. D’une, elle n’allait pas le laisser seul avec ce Mangemort, et de deux, elle n’allait pas non plus rester là à tailler la bavette pendant que les autres membres de sa famille étaient potentiellement blessés. Elle sentait du sang familier parmi les effluves ferreux, et maintenant que son ouïe était redevenue normale, elle aurait juré entendre les voix des siens à travers les appels à l’aide. Les paroles du Rackharrow lui arrachèrent une grimace : il n’avait pas tort. Skander lui rabâcherait les oreilles pendant des siècles si elle était à l’origine du premier débordement sorcier ce soir. D’un autre côté, elle n’avait pas tellement le choix. Nathaniel souffrait et il méritait qu’elle prenne le risque. Ce ne serait pas la première fois qu’elle suivait son instinct au lieu de sa logique, même si généralement les deux se conciliaient plutôt bien. Alors qu’elle était en proie au doute, une seconde main vint se poser lourdement sur l’épaule du Mangemort. S’enfoncer serait plus exact. Sa bête sut qui était le nouvel arrivant avant même qu’elle ne pose les yeux sur lui. Ses prunelles s’attachèrent brièvement au profil de Pietro, reconnaissant dans son regard sombre un mélange similaire au sien. Soulagé, empressé, inquiet, acculé. C’était presque dommage que la soirée se soit déroulée ainsi… Elle aurait pu lui faire remarquer à quel point il paraissait coincé dans ce costume. Et rire de son expression fermée quand la remarque aurait franchi ses lèvres. Mais quelqu’un avait fait exploser ces bombes. Quelqu’un. L’Ordre ? Non. Les Mangemorts ?

« Je suis sûr qu’après cette démonstration de force, Drefer sera ravi de coopérer… » Jaina détacha finalement son regard du Lupin pour balayer rapidement la salle, sa poigne ne faiblissant pourtant pas. « J’aimerais bien le garder entier pour plus tard, si vous voyez ce que je veux dire. »

Elle lui laissait cette proie sans hésitation. Drefer n’était actuellement qu’un obstacle dans sa route, à peine suffisant pour la distraire pendant quelques minutes. L’ennuyer. Le compte que Nathaniel avait à régler avec le Rackharrow ne la regardait pas – chacun avait le droit à son sombre passé – et s’il voulait qu’elle le laisse dans un coin avec ce type, elle le ferait. Pendant que le Phénix tentait de raisonner leur « captif » elle tourna son attention vers lui, cherchant à déceler dans ses traits apparemment imperturbables les premiers signes d’une reddition. Qu’il ne semblait pas prêt à leur donner, malheureusement. Ils perdaient du temps. La prise de Jaina se fit plus douloureuse lorsqu’elle remonta sensiblement le poignet de Drefer dans son dos.

« Cela ne nous mènera à rien, il est plus buté qu’un hippogriffe. » A moins que ce ne soit la stupidité du Veracrasse. « On a besoin de nos baguettes. »

Dans la seconde, elle tenta de focaliser son attention vers les vestiaires, de projeter son corps dans la pièce lointaine. Transplaner. Et constata qu’elle ne bougeait pas d’un millimètre – elle avait même l’impression qu’un Cognard venait de lui frôler la tête. Peut-être avait-elle perdu conscience du monde qui l’entourait pendant quelques secondes, car lorsqu’elle revint à elle, accrochée à Drefer, elle entendit le hurlement d’une femme.

« LÂCHEZ-LE ! »

Instinctivement, elle fit tout le contraire : elle serra ses doigts autour du poignet, sans le bouger pour autant et observa avec un effarement soigneusement dissimulé la position précaire dans laquelle ils se trouvaient. Les battements de cœur effréné de la jeune femme lui parvenaient de plus en plus clairement, et ses prunelles glissèrent sur elle. C’était la même que tout à l’heure, celle qui avait voulu faire la fière devant Skander. La femme de Quintus. La jumelle de leur prisonnier temporaire. Et vu son état, elle était probablement passée à quelques centimètres d’un sort fatal. Sa robe dégoulinait, son corps tremblait par endroits, elle souffrait d’une blessure que la louve ne pouvait pas voir. L’odeur de son sang se mêlait à celles des autres. Et pourtant, Jaina ne fléchit pas.

« Bien, tu le tues et après ? Qu’est-ce qui te garantit qu’on te rendra celui-là intact ? » Ses mâchoires se serrèrent et, de sa main libre, elle fit comprendre à l'ancienne Rackharrow qu'elle était également armée. Au bout de ses doigts encore maculés de son propre sang, ses griffes semblaient luire d'un éclat malsain. Acérées. Trahissant sa nature sans qu'elle ne s'en soucie. C’était osé, mais renvoyer Drefer dans les bras de sa sœur n’assurait pas la survie de Nathaniel pour autant. « Tu veux ta famille ? Parfait, figures-toi que moi aussi. » Elle indiqua d’un signe du menton Nate. « Il a quelque chose qui le blesse, à cause de ton frère. Il ne peut pas s’éloigner de lui. Alors qu’est-ce qu’on fait princesse, on reste comme ça jusqu’à ce que les hommes de la Reine débarquent ? » Sans un sourire, Jaina pencha la tête. « Ou jusqu’à ce que ta blessure te fasse perdre connaissance ? »

Et le mouvement qui étira ses lippes, acide, vint confirmer ce que la sorcière craignait. Elle savait qu’elle n’était probablement pas de taille à lutter. Blesser Nathaniel, c’était prendre le risque qu’ils fassent de même avec Drefer. Or, sa blessure quelle qu’elle soit ne jouait pas en sa faveur – le parfum qui s’en dégageait devenait plus présent à chaque seconde. Ses prunelles s’attardèrent dans celle du Phénix piégé. Longtemps. Jamais elle ne laisserait cette femme le blesser. Néanmoins, leur situation était dangereuse quoi qu’elle décide de faire. Son état ressemblait fortement à une crise d’hystérie, ce qui la rendait impossible à décrypter. Elle pouvait être capable de tout, comme de rien.

« Je ne le blesserai pas, sauf si tu m’y obliges. J’ai simplement besoin qu’il libère mon ami. » Cette fois, son regard s’ancra dans celui de Mererid. Sincère. « Et on pourra tous panser nos blessures loin les uns des autres. »
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


A new promise to be fulfilled, A new page to be written.

the devil whispers "you cannot withstand the storm."
the warrior replies "i am the storm."
©️ Astra.



Parchemin envoyé Dim 16 Avr - 13:15

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Hanne Goldstein
parle en #990033



L’odeur du sang arriva soudainement à ses narines et elle tourna la tête, observant avec un regard impassif les deux moitiés d’un homme tomber au sol. Sûrement un nouvel idiot qui avait essayé de transplaner loin d’ici. Ils devaient bien rire, les moldus, de leur apparante bêtise, de leur soudaine faiblesse. Ils devaient les croire vulnérables, incapables, maintenant qu’ils n’avaient plus de magie ; mais c’était une erreur de sous-estimer ainsi leur race, indéniablement supérieure. Ils n’avaient besoin de baguette pour certains types de magie, ils savaient se servir de leurs poings, et ils avaient tous le gène du survivant. Ils se battraient jusqu’à la mort, pour sûr, peut-être sans entraide, mais dans un but commun : la survie de leur race, de leur lignée, de leur nom. Leur fin ne serait pas écrite dans ce palais d’une décadence moldue, ce palais qui n’avait de sens que pour les anglais, pour ceux qui attachaient encore une quelconque importance à un royauté d’un autre âge. Hanne l’aurait bien tuée cette Reine, que ce soit pour l’assassiner elle ou écraser son symbole. L’Allemagne avait été faite et refaite, déchirée par les guerres et par la haine, et s’ils n’apprenaient pas de leurs erreurs, cela ne les empêchait pas de vivre. Les frasques moldues n’étaient pas si loin, après tout, les cicatrices de leurs guerres encore fraîches dans leurs livres. Car certains sorciers avaient également été victimes du sang et de la haine ; certains même dans sa famille. Cela ne l’empêchait pas de perpétrer leurs propres guerres de sang, si similaires à ce qu’avait entrepris ce tyran allemand dont il n’était pas de bon ton de prononcer le nom.

Cet acte, dont ils avaient été victimes, ils l’avaient peut-être cherché ; c’est ce qu’arguerait les faibles, ceux qui croient au karma, et que tous les actes ont des conséquences. La cause n’importait pas, pourtant, pas lorsque le sol est maculé de sang, que les murs semblent se refermer sur eux, et qu’ils sont à la merci d’être si inférieurs. Le feu qui brûlait dans le cœur d’Hanne était primitif, et il avait une odeur de vengeance, un chant sanglant qu’elle n’avait que trop hâte de perpétrer. Mais pour cela, pour faire souffrir ces chiens et leur montrer, définitivement, il fallait leurs baguettes. La main d’Aoife saisit son poignet et elle fut violemment ramenée à la réalité. Elle regarda Prudence s’essuyer rageusement les joues, et elle était bien trop indifférente pour se moquer. L’instant d’après, elle fut attirée par son amante à travers la foule, vers ce trou béant dans le sol qui fumait encore. Les Black sont réunis près des gravats, et les Lestrange avec eux ; quelqu’un semblait déjà s’être essayé aux ruines, et Hanne observa un instant l’avancée difficile de la jeune femme, avant qu’elle disparaisse plus bas au milieu des blocs de ciment. Ils n’avaient pas de lumière, rien qui puisse aider leur avancée, et les doigts de l’Allemande tiquaient légèrement. Elle arracha son poignet des doigts de son amante avec autant de patience qu’elle fut capable, et attira son regard un instant. « Je vais descendre avec elle, avec un peu de chance un passage pourra être créé. » Elle sembla réfléchir un instant, puis se mordit légèrement la lèvre, et murmura, pour qu’elle seule l’entende. « Sois prudente, Aoife. » Elle fixa alors son attention sur son escorte, et elle s’approcha d’elle précautionneusement. « Tu la défends avec ta vie, tu comprends ? » L’ordre était clair, ne laissait pas place à discussion, et à cet instant, elle se fichait bien de ce que pouvait interpréter son garde du corps.

Elle se détourna l’instant d’après, et un flou entoura sa silhouette pendant une courte seconde. Un félin massif se trouva à sa place, et elle grogna soudainement, le son menaçant et bas dans sa gorge. Le sifflement semblait plus fort, et elle avait peur d’être déséquilibrée. Il fallait que ça passe, ou qu’elle s’habitue ; mais elle n’entendait rien, et c’était particulièrement perturbant. Elle fit claquer sa mâchoire violemment, sa queue s’agitant inconsciemment, et elle fit les quelques pas qui la séparaient du bord du gouffre. Concentrée, elle chercha le lieu qui semblait le plus stable pour soutenir son poids et son atterrissage. Elle fit le tour du trou une ou deux fois, passant près de chaque individu observant les gravats sans faire attention à eux. C’était plutôt remonter qui l’inquiétait, au final, si elles ne parvenaient pas à trouver leurs baguettes. Elle se fixa finalement à une courbe, particulièrement proche d’Alaric, et elle crispa ses pattes arrières, tendue, et prête à sauter. Ses griffes étaient figées contre le parquet, et l’instant d’après, elle sauta.

OUI — Elle parvint à atterrir souplement sur les gravats, et le béton ne bouge pas sous l’impact.

NON — Elle atterrit mais glisse, l’amas de béton pivotant et blessant son flanc arrière jusqu’au sang, ouvrant une entaille sur sa cuisse.

Sa queue fendit l’air, et elle atterrit souplement sur le béton, ses muscles accusant le coup de l’impact. Etonnement, la roche resta stable, et d’un nouveau bond, elle rejoint la jeune femme un peu plus loin. Elle ne pouvait pas l’entendre, mais elle pouvait la sentir — ce parfum de chien galeux reconnaissable entre tous, malgré le sang qui la distrayait. Finalement à sa hauteur, elle grogna légèrement pour l’avertir de sa présence, sans prendre le soin de changer de forme. Elle voyait mieux que la jeune femme, sa forme féline lui permettant de voir convenablement malgré l’obscurité. Pourtant, aucun passage ne semblait visible, et elle devenait de plus en plus irritée. La poussière lui piquait les yeux et remplissait ses poumons. Une odeur sembla se distinguer, pourtant, celle de la poudre, et elle se dirigea vers un autre tas de décombres, se demandant si un reste de bombe ne s’y trouvait pas.



Résumé:
 
Parchemin envoyé Dim 16 Avr - 13:15

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Parchemin envoyé Dim 16 Avr - 14:13

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Ca ne l'amuse pas vraiment mais si Jaina et Nathaniel s'imaginent le faire plier comme ça, alors ils ont terriblement tort. Drefer peut être têtu à en crever, encore plus quand on tente de lui mettre la pression. Il ne s'attendait, pourtant, pas vraiment, à ce qu'un trosième individu vienne mettre son grain de poudre de cheminette dans l'affaire. Il sent une main qui se pose sur son épaule et il grimace, retenant un grondement, comme les doigts (?) s'enfoncent douloureusement dans sa peau. Bordel, what the hell? Il fusille du regard le dernier arrivant, la sensation de se retrouver aussi fait qu'un rat, se faisant plus présente et attisant le sentiment d'anxiété. « Si ce n'est pas elle ça sera moi, et j'aurais pas la même pitié beau gosse, alors t'fais ce qu'elle te dit avant que jte brise ta jolie petite tronche. » Un regard noir et il ouvre déjà la bouche pour lui dire d'aller se faire foutre mais c'est Nate, soutien inattendu, qui vient lui couper l'herbe de la mandragore sous le pied, le libérant de l'emprise de Pietro. « Pietro, ravi de te voir. » Dans un coin de son esprit, Drefer note le prénom du dernier arrivé. C'était, pour sûr, quelque chose qu'il lui ferait payer, plus tard, et Merlin savait à quel point il pouvait être vindicatif quand il s'agissait de son intégrité. « Je suis sûr qu’après cette démonstration de force, Drefer sera ravi de coopérer… » Enième regarde de défi lancé à l'attention du Trelawney ; tu rêves, Nate... « J’aimerais bien le garder entier pour plus tard, si vous voyez ce que je veux dire. » Le mangemort ne peut retenir un ricanement moqueur, une lueur amusée dans les prunelles ; est-ce que Nathaniel était réellement en train de le défendre, à sa manière tordue ? Le voir se mettre ainsi en porte à faux pour lui a le don de le faire marrer intérieurement. Au fond, c'est presque jouissif... « Maintenant, Dref, tu vas me faire le plaisir d’arrêter cette mascarade tout de suite si tu veux encore être vivant pour m’entendre, peut-être, un jour, te supplier. » Il a beau dire ce qu'il veut, Drefer ne se départit pas de son sourire moqueur ; il n'obtiendra rien de lui de cette façon, il devrait pourtant le savoir depuis le temps, ils se connaissaient suffisamment bien pour ça, non ? Jaina, elle, ne s'y trompe pas et s'il laisse échapper un geignement lorsqu'elle remonte sa prise dans son dos, provoquant une douleur fulgurante dans son bras. Elle pourrait bien le lui briser qu'il garderait les dents serrées, sans rien leur donner... Et puis, les choses lui échappent plus encore comme Mererid apparaît soudainement dans son champ de vision, vivante et accompagnée de Nyssa mais vraisemblablement blessée. Il peut le dire sans peine à la blancheur de son visage, au vacillement de sa main, aux tremblements de ses lèvres. Après tout, il la connait par cœur. Il sent la poigne de Jaina se resserrer davantage sur son poignet tandis que sa jumelle menace Nathaniel d'un éclat de verre acéré. « LÂCHEZ-LE ! » Il serre les dents, atterré par sa propre impuissance à faire quoi que ce soit pour l'aider. Il sent bien que son équilibre ne tient qu'à un fil et ne pas pouvoir la soutenir est une souffrance bien pire que celle que les Lupin ont pensé pouvoir lui imposer. « Bien, tu le tues et après ? Qu’est-ce qui te garantit qu’on te rendra celui-là intact ? » Le regard clair du Rackharrow glisse jusqu'aux griffes que Jaina a soudainement fait apparaître aux bout de ses doigts. Une lycanthrope... Comment a-t-il pu en douter ? Sans leurs baguettes, aucun des deux jumeaux, aussi doués soit-il pour la magie noire, n'est en mesure de lutter à armes égales. Ses iris viennent se planter dans celles de sa sœur, l'intimant au calme, communiquant avec elle sans avoir besoin d'user le moindre mot, comme ils l'avaient toujours fait. « Je ne le blesserai pas, sauf si tu m’y obliges. J’ai simplement besoin qu’il libère mon ami. Et on pourra tous panser nos blessures loin les uns des autres. » Dialogue de sourd dont il était le seul à avoir la clé. Son regard capte celui de Nathaniel quelques secondes et il finit par prendre sa décision. « Relâche-le, Mererid. » demande-t-il, sans la moindre once d'hésitation. C'était un risque à prendre. Rien ne garantissait que les Phénix tiendraient leur parole de le libérer, par la suite, mais en un sens, il faisait confiance à Nate pour les pousser à tenir leur serment. Etrange idée que de s'en remettre au sens de l'honneur de son ennemi juré, pas vrai ? Encore plus après tout ce qu'il lui avait fait subir, lors de leur dernière rencontre... Il sent l'hésitation de sa jumelle, elle ne semble pas aussi confiante que lui et il peut la comprendre aisément pourtant, il redemande à nouveau, sur le même ton qui ne laisse pas place à la négociation. « S'il te plaît. Lâche-le. » C'est sans doute à contrecœur qu'elle finit par s'exécuter, ce qui lui vaut de récolter un sourire doux de reconnaissance de la part de son frère, tandis qu'il acquiesce avec douceur. Good. Son regard balaye rapidement Nyssa qui volette toujours, invisible, autour d'eux, silencieuse, comme elle l'était souvent. Drefer et son Eternel ne parlaient pas beaucoup et se comprenaient sans langage verbal, en règle générale. Il ne lui suffit donc que d'un regard pour que la créature ne comprenne ce qu'il attend d'elle. « Bouge pas, Trelawney... » qu'il gronde, la douleur dans son bras commençant vraiment à se faire ressentir de façon vraiment désagréable... Sans qu'il n'ait eu besoin de dire quoi que ce soit, Nyssa effleure d'un battement d'aile la marque qu'elle a contribué à créer sur les côtes de Nathaniel, annulant la brûlure sur sa peau. Tant bien que mal, le jeune mangemort se redresse légèrement, scrutant les prunelles du Trelawney, cherchant le moindre changement dans ses yeux aussi clair que les siens. « Tu te sens mieux, Trelawney ? » Le ton est grinçant, comme si son état de santé ne lui importait que peu, ce qui était sans doute le cas. « Toi et moi, on a loin d'avoir fini, tu sais ? Mais pour ce soir, tu devrais dire à ta chienne de garde de tenir sa parole et de me relâcher... » Un rictus amusé sur les lèvres, il n'atténue même pas l'insulte, ce qui en dit long sur ce qu'il pense des lycanthropes comme elle. Ses iris glissent jusque Pietro, inquisiteurs, gravant ses traits dans sa mémoire, un air de défi dans les yeux. Il lui ferait regretter sa verve, tôt ou tard, pour sûr...



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

 

EVENT #8 - un bal royal

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