indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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EVENT #8 - un bal royal

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Parchemin envoyé Lun 3 Avr - 0:49

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 443 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood, Perséphone, Obstinato. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : mère au foyer. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott, le père de ma fille. Champ Libre :

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Mererid nott
parle en #982C20
« Tu ne serais pas jalouse, par hasard ? » Sa peau se hérisse d'un frisson de colère, en entendant ces mots. Il ose poser cette question, comme si elle allait lui répondre, comme si elle l'admettrait. Bien sûr, qu'elle est jalouse ; non par amour ou quelque sottise de ce genre, mais parce qu'elle ne supporte pas que d'autres mains se posent sur ses possessions. Elle s'apprête à ouvrir la bouche pour démentir fermement, quand on frappe brutalement à la porte de la salle d'eau. Une voix de femme les apostrophe, les accusant sans délicatesse et réclamant l'entrée. Mererid se crispe, les yeux soudain agrandis par une peur coupable ; mais il n'y a aucun témoin de ce que l'inconnue affirme là, et elle peut encore sortir de la pièce en se prétendant aussi faible que lorsqu'elle y est entrée... Mais elle n'a pas le temps de réfléchir plus à un moyen de se tirer de ce faux pas. Presque en même temps, un bruit violent éclate derrière elle et elle se trouve projetée en avant, la porte l'arrêtant brutalement. Un cri de douleur lui aurait échappé si l'air n'avait pas quitté ses poumons sous la force du choc ; sa tête, qui a heurté le battant, se met à tourner à nouveau. Ses oreilles sifflent, lui empêchant d'entendre ce qu'il se passe autour d'elle, et la panique commence à l'envahir quand elle voit Glenn tout près d'elle mais à moitié recouvert par les décombres. Elle tente d'avoir des pensées cohérentes, mais les points noirs ont recommencé à obscurcir sa vision. De toute évidence, l'Ordre est passé à l'attaque... Comment ont-ils fait ? Sont-ils de mèche avec les moldus ? Improbable, mais pas impossible pour autant... Affalée contre la porte, elle sent que quelque chose la gêne au niveau de ses côtes mais elle parvient à se relever tant bien que mal. La nausée la saisit aussitôt et elle se plie en deux pour recracher le peu de choses qu'elle a avalé ce jour. Sa robe n'est plus blanche ; alourdie par l'eau qui a commencé à inonder le sol et qui continue de gicler depuis la tuyauterie cassée, elle est entachée par la poussière causée par l'explosion. Une part d'elle, dénuée de bon sens, se révolte contre cette honte : la voilà humiliée et rendue à vider son estomac dans les toilettes d'un palace moldu. La bouche remplie d'une bile amère, les jambes flageolantes, elle interroge d'une voix rauque : « Glenn ? » Pendant quelques secondes, elle l'a cru mort, mais elle voit à présent son corps s'agiter faiblement. Elle avance d'un pas dans sa direction mais s’effondre rapidement, un cri de douleur aux lèvres. La gêne s'est transformée en souffrance, et elle réalise tardivement s'être fêlée plus d'une côte. Avant qu'elle ait pu s'en empêcher, elle appelle, plaintive : « Quintus... » Peut-être lui aussi est-il blessé, ou pire ! Elle ressent soudain un vif soulagement que Drefer ne soit pas venu ce soir – ne doutant pas que là dehors, plus d'un ont déjà péris de la félonie de l'Ordre du phénix et des moldus.


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Lun 3 Avr - 1:39

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event #8
- un bal royal -
Jaina ignorait totalement les liens qui avaient uni – unissaient ?Artemis et Nathaniel. S’il fallait être honnête, elle s’en contrefichait pour le moment. C’est probablement pour ça qu’elle ne remarqua pas le regard appuyé de la Grimstone, son regard étant à cet instant focalisé sur Valeryan dans l’attente de sa réponse. Elle était pratiquement certaine d’avoir déjà croisé l’homme à Poudlard, dans les rangs des aigles… Quant à l’autre personne présente, qui semblait beaucoup plus amusé par la situation qu’Artemis, elle n’avait fait que voir son portrait sur quelques rapports de l’Ordre. Au cercle des Black, elle n’avait pas eu affaire à Mererid et son frère. C’est pourquoi, lorsqu’il fait mine de s’intéresser à elle en réprimandant le manque de savoir-vivre de son compagnon, Jaina s’abstient de tout regard sombre. Les bienséances n’étaient sans doute pas son fort, mais la comédie si. Elle avait suffisamment joué un rôle pour savoir comment éviter de se faire épingler comme un vulgaire insecte en quelques minutes. Il était difficile de maintenir les apparences dans cette situation, d’autant plus que son esprit n’était absolument pas débarrassé des pensées liées à Priam et à Ombeline, cependant il fallait qu’elle prenne le mors aux dents. Au moins pour éviter à Nathaniel de devoir affronter Drefer seul. Même si elle doutait qu’ils puissent en venir aux mains, le Phénix avait l’air suffisamment perturbé pour qu’elle décide de ne pas l’abandonner pour le moment. La présentation pour le moins guindée du Rackharrow lui arracha un sourire un brin ironique.

« Je me disais bien que j’avais déjà croisé un regard similaire quelque part. Comment se porte votre sœur, Drefer ? Elle n’avait pas l’air à son aise non plus lorsqu’elle est venue se présenter à nous, un peu plus tôt. » Jay pencha légèrement la tête sur le côté, improvisant une brève révérence tout en demeurant appuyée de sa main sur l’avant-bras de Nathaniel. « Je pensais que mon avis de recherche était relativement ressemblant. Jai… »

Et ce fut à cet instant que le monde explosa. Jaina fut heurtée quelques secondes après les premières détonations, jetée au sol en même temps que Drefer – elle ne sentit pas immédiatement la douleur dans sa main, trop préoccupée par le sifflement familier dans ses oreilles. Ce n’était pas la première fois qu’elle assistait à ce genre de tragédie. Sauf que cette fois, elle aurait juré que l’Ordre était innocent. Ce n’était pas l’attitude que Skander exigeait d’eux. La possibilité, même infime, qu’il s’agisse de radicaux au sein du Phénix n’était pas exclure. La parole de Skander n’était pas toute-puissante malheureusement. Ses pensées peinaient à se former, à rester cohérentes et à se faire entendre à travers le chaos qui s’était abattu dans la grande salle de réception. Il y avait du verre brisé, du sang, des éclats à perte de vue. Un lustre s’était même décroché. La garde de la Reine avait été rapide à réagir et si Jay n’avait pas perçu les premiers mots du conseiller, elle avait une petite idée de ce qui risquait de se passer. Les sorciers seraient blâmés. Parce qu’ils étaient différents, parce que cet événement était pour eux et qu’ils n’avaient pas été fichu de se tenir correctement. Parce qu’ils représentaient une menace, depuis toujours. Est-ce que les moldus auraient tort de penser ainsi ? Elle n’était pas certaine de pouvoir disculper les siens de cette attaque. La seule façon d’en avoir le cœur net, ce serait de retrouver Skander parmi la foule gémissante et en choc. La foule. Ombeline y était. Avec un grognement sourd, Jaina se redressa et, cette fois, hurla de douleur en sentant le morceau de verre s’enfoncer plus profondément dans sa paume. Celle qui était déjà blessée.

Par le caleçon de Merlin, depuis quand avait-elle ce truc dans la main ?! Elle envisagea de le retirer aussi sec, mais ce ne serait pas prudent. Elle n’avait rien pour endiguer l’hémorragie. A part sa robe, peut-être. Son regard encore trouble dévia vers les silhouettes les plus proches d’elle. Drefer… Un inconnu, celui qui l’avait percutée probablement (Xéphrandre) et non loin, Nathaniel. Valeryan et Artemis n’étaient pas dans son champ de vision. Elle termina de se redresser en veillant à ne pas s’appuyer davantage sur sa main blessée, s’approcha du Trelawney pour poser sa main libre sur son épaule.

« Est-ce que ça va… ? » Il fallait qu’elle retrouve les siens. Qu’elle retrouve Ombeline et qu’elle s’assure que sa petite sœur allait bien. Qu’elle retrouve Skander et Odette, qu’elle sache ce qui venait de se passer. « Il faut qu’on se rassemble, Nate. »

Sa voix était enrouée, rauque, oscillait vers le grondement de douleur parfois. Mais elle demeurait droite et à chaque minute qui passait, ses traits devenaient plus déterminés. Elle retrouvait ses sens. Son but n’en devenant que plus clair : sa famille comptait toujours davantage que sa propre vie.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Lun 3 Avr - 17:10

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 537 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Arsenius Black
parle en #669933


Voir sa sœur dans cet état ne plaisait pas du tout à Arsen. Jamais plus il ne voulait voir une telle tristesse apparaître sur les traits de sa cadette. Il serait prêt à tout pour que se dessine à nouveau le sourire de sa petite sœur. Mais pour l’instant, il se contentait de l’écouter, analysant les options qu’il avait, les solutions envisageables. La haine aux bords des lèvres, il est calmé par un simple geste d’Artemisia. Il s’oblige à ravaler sa colère, il n’est pas là pour créer des vagues. Alors il continue de boire ses paroles, attentif à chacune de ses émotions, à chacune de ses expressions. Mais il reste silencieux. Il assimile les informations qu’elle lui donne, et il réfléchit. Il se creuse la tête, cherche une quelconque issue, quelque chose qui pourrait un tant soit peu l’aider à guérir les blessures de sa sœur. Mais il ne sait pas, et il ne peut le supporter. Alors il pose des questions, chaque donnée est cruciale. Il n’abandonnera pas, pas avant d’avoir revu une once de joie sur le visage d’Arte.

Elle finit par reprendre la parole, répondant à ses interrogations. « Personne… ». Arsen hoche la tête lentement. Oui, voilà qui était sage. Personne ne devait apprendre ceci. « Ça fais quelques jours, peut-être une semaine… » Arsen incline la tête sur le côté. Pourquoi ne lui a-t-elle pas dit plus tôt ? Avait-elle peur de lui ? De sa réaction ? Évidemment, cette nouvelle ne lui faisait pas plaisir, c’était assez logique, mais jamais il ne lui ferait du mal. Jamais il ne la jugerait. Il était là pour elle, quoi qu’elle fasse. Elle l’avait bien assez soutenu dans des moments… compliqués de sa vie pour qu’il en soit autrement. « Mais je n’ai pas été frappée cette fois…je ne comprends pas… »  Cette fois-ci, il fronça les sourcils. En effet, c’était étrange. Comment était-ce donc arrivé ? Que s’était-il bien passé pour que les choses en arrivent là ? Peut-être ne le sauraient-ils jamais.
Elle ferma soudainement les yeux. Non, il ne voulait pas qu’elle pleure. Son cœur se serra à l’idée que sa petite sœur puisse être si mal, alors qu’il ne pouvait rien faire. Il pouvait seulement être là, l’écouter, la comprendre, mais rien d‘autre. Il se sentait inutile. « Ça va aller… » Arsen soupire. Le pensait-elle vraiment ? Il n’en était pas sûr. Il savait bien que c’était une épreuve difficile pour elle. Si seulement il pouvait faire quelque chose… Mais il n’était ni médicomage, ni faiseur de miracles maheureusement.

Alors qu’il allait reprendre la parole, leur mère Caelia fit son apparition. Arsen lui sourit, tentant de ne pas laisser de doutes quant à leur conversation précédente. « Bonsoir mère, cette robe vous va parfaitement. » Arte sourit à son tour, mais il doute de la sincérité de ce sourire. Il le voit bien, il le sait. « Père n’est pas avec vous ? » En effet, c’est aussi la question que se posait l’aîné des Black. Le couple ne se séparait que très rarement. « Une autre affaire l’occupait. Vas-tu bien ? » Arsen sait qu’on ne lui adresse pas la parole, alors il regarde la foule et finit par trouver le patriarche Black. Elle n’avait pas menti, il semblait occupé à discuter avec son beau-fils, le Meadowes. Arsen se demandait bien ce qu’il pouvait lui raconter, surtout ce soir. « Il m’a semblé te voir nettement moins souriante il y a peu. » Arsen grimaça en se tournant, avait-elle remarqué quelque chose ? Il regarda sa sœur, attendant sa réponse avec anxiété. « Je vais me remettre, un simple blues post-mariage je pense. » Elle hausse les épaules pour accompagner sa phrase. Bien, il espérait que sa mère n’insisterait pas, il ne fallait pas. Mais bien heureusement, c’est vers lui qu’elle se tourne finalement. « Remarques-tu quelques jeunes femmes de bonnes familles ? » Arsen essaye de ne pas montrer la gêne qu’il ressent face à cette question. À vrai dire, bien qu’il sache qu’il devait trouver une femme à marier pour perpétrer son héritage, il ne s’était pas tellement attardé sur la chose. Néanmoins, il fallait qu’il réponde à sa mère.

Mais, brusquement, avant qu’il ait le temps de dire quoi que ce soit, des explosions retentirent, faisant apparaître le chaos dans la salle. Tout fut soufflé par l’explosion. Mais dans un réflexe instinctif, Arsen eut juste le temps d’attirer à lui sa sœur ainsi que sa mère pour les mettre à terre se postant au-dessus d’elles. Il ne voulait pas mourir, mais s’il devait se sacrifier pour sa famille, il n’hésiterait pas une seule seconde. Il essaya donc de faire rempart de son corps, ne se prenant que quelques éclats qui le touchèrent superficiellement. La place qu’ils occupaient dans la salle leur aura probablement sauvé la vie. Quand le « calme » revient enfin, il s’enquiert de la santé des deux femmes autour de lui. « Vous n’avez rien toutes le deux ? Vous pouvez vous relever ? » Voyant qu’elles ne semblaient pas être touchées gravement, il pensa soudainement à son autre sœur, Astra. Il ne la voit pas. Où pouvait-elle bien être ? Mais en la cherchant, il aperçoit son père à terre. Il comprend qu’il a été touché par le lustre. Une boule se forme dans son ventre. Deux des membres de sa famille sont peut-être gravement touchés, il doit faire quelque chose. Il se retourne vers sa sœur et sa mère. « Ne bougez pas, je vais aller aider Alaric, il faut... » Mais sa mère le coupe. « Non, je viens t’aider. Je dois voir s’il va bien. » Il comptait s’y opposer, mais il lut l’inquiétude dans ses yeux. Il acquiesça d’un geste de la tête. « Bien, Arte essaye de trouver ta sœur, je suis inquiet. Il lui est peut-être arrivé quelque chose. Je ne me pardonnerais pas de la perdre. » Il parle d’une voix autoritaire, mais il ne veut tout simplement pas montrer ses émotions. Il se radoucit alors, et la serre rapidement dans ses bras. « Fais attention à toi, d’accord ? Si tu as besoin, rappelle-toi que je ne serais pas loin. »

Sur ses mots, il file jusqu’à l’endroit où son père est étendu. De nombreux débris sont éparpillés au sol et, non loin, les corps de deux Phénix gisent au sol. En temps normal, Arsen en aurait ri, mais là, ce n’était pas le moment. Alaric était gravement touché à l’épaule. Caelia se précipita sur lui. Se penchant sur son père à son tour, la mâchoire serrée, Arsen craignait de ne plus le voir bouger. Mais, finalement, il le voit remuer faiblement, ce qui lui arrache un soupir de soulagement. Il se redresse, voyant que sa mère a pris les choses en main. Oui, elle saura s’occuper de son époux comme il se doit. Arsen observa alors les alentours, se demandant bien qui pouvait-être responsable de cela. Mais la question ne se pose pas, ce ne pouvait être qu’eux évidemment. Ces saletés de Phénix qui ne sont même pas capables de respecter une « trêve » d’un soir. Idiots. Toute alliance avec les moldus pouvait être compromise désormais. Le tirant de ses pensées, il voit une jeune femme étalée juste à côté d’eux. C’était la jeune Rackharrow, Circée, avec qui Desmond parlait auparavant. Sachant son père entre de bonnes mains, et n’ayant aucune nouvelle de sa sœur, il décida de se diriger vers la jeune femme. Accroupi au-dessus d’elle, il vit qu’elle était blessée sérieusement à la tête, il devait être prudent pour ne pas aggraver son état. Il crut d’ailleurs entendre une respiration, mais très faible. Bien, il pouvait peut-être encore faire quelque chose. Mais plus urgent, il aperçut une méchante blessure à son bras, qui lui faisait perdre trop de sang. Ne réfléchissant pas plus, il défit sa cravate et s’appliqua à faire un garrot à la jeune femme. Il était plutôt réussi, il espérait vraiment qu’elle s’en sortirait, grâce à lui ou pas. Au moins, il saurait que son intervention aura été efficace pour quelqu’un. Alors il attendit, relevant sa tête d’une délicatesse extrême, il devait faire attention à sa blessure. Le moindre signe de vie de sa part serait une bonne nouvelle.



Je suis vraiment vraiment désolée pour la longueur, mais il se passe beaucoup trop de choses dans cette intrigue. J'ai essayé de raccourcir en plus, mais je ferais moins la prochaine fois promis  Voilà un spoiler qui résume pour ceux qui ont la flemme de lire :

Spoiler:
 





Parchemin envoyé Lun 3 Avr - 22:35

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4217 hiboux. J’incarne : Emma Stone , et l’avatar que je porte a été créé par : vinyles idylles . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu, en charge des comptes des impôts et je supervise les hommes de main. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire

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Artemisia Black-Meadowes
parle en #66858D
Artemisia avait-elle vraiment pensé que ce serait une soirée mondaine sans dérive ? Oui…malheureusement oui. Et pourtant, en temps de guerre, elle aurait dû se douter que quelque chose allait merder. De là à croire que les phénix, présent dans cette salle, avec leurs deux leader, feraient tout sauter…ils étaient vraiment barge en fait. De vrai kamikaze. A terre, protégée par son frère, elle se savait sauf, en quelque sorte. La peur lui tenait les entrailles. Et ce fut Arsen qui prit les choses en main. « Bien, Arte essaye de trouver ta sœur, je suis inquiet. Il lui est peut-être arrivé quelque chose. Je ne me pardonnerais pas de la perdre. » L’ordre fut donné. Elle ne râlerait pas contre, elle ressentait elle aussi le besoin de savoir comment allait sa sœur. Même reniée par leur père, elle resterait sa sœur aînée jusqu’à sa mort. « Fais attention à toi, d’accord ? Si tu as besoin, rappelle-toi que je ne serais pas loin. » Elle hoche la tête et voit son frère et leur mère s’éloigner en direction de leur père. Seule. Elle était seule, au milieu du chaos, avec autour d’elle de nombreux ennemis qui avait probablement voulut les faire exploser. Elle s’avance dans la pièce à la recherche de sa sœur. Son cœur se serre en voyant les blessés. Il était probable que certains soient morts également. Sa respiration s’accélère, elle voit un corps à terre. Elle ouvre de grands yeux. Sa sœur. Elle se met alors à courir dans sa direction et se jette à genou à ses côtés, elle sent des entailles dans ses genoux, mais n’y fait pas attention, elle avait bien plus mal au ventre actuellement et surtout elle était terrorisée de perdre sa sœur. « Astra ! Astra ! » Elle ne respira pas, touche le visage de sa sœur, sa gorge, cherche un pouls. Et enfin, elle le sent. Un battement. Faible, mais régulier. Elle ne peut retenir quelques larmes de soulagement. Mais le plus gros n’était pas fait, sa sœur semblait inconsciente. Artemisia déchire sa robe pour essayer de pouvoir bander ses blessures. Elles semblaient insignifiantes, mais elle avait appris lors de sa formation à ne jamais sous-estimer un saignement. Alors qu’elle essayait de couvrir les plaies de ses bras pour commencer, elle ne pouvait s’empêcher de parler à sa sœur, lui jetant de fréquents regards inquiets. « Astra, ouvre les yeux, reste avec moi. » Elle essayait de calmer sa voix affolée. « Astra… » Elle ne peut terminer et se plie en deux sous une douleur importante. Elle vient à poser son visage sur le ventre de sa sœur. Elle serre les dents et ferme les yeux, attendant que ce qui semblait être une crampe se calme. Sa respiration s’accélère, ses poumons cherchent de l’oxygène. Elle se redresse doucement et sent ses cuisses devenir moite, en baissant les yeux, elle voit que sa robe se pare doucement de rouge. « Astra…Astra… » Elle a besoin de sa sœur, vivante pour commencer, la suite, elle s’en occuperait plus tard. Mais il semblerait que ce qu’il s’était passé la semaine dernière n’était peut-être pas une fausse couche finalement.



Parchemin envoyé Mar 4 Avr - 3:04

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 140 hiboux. J’incarne : Joseph Morgan , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Hishnack. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Siofra Je parle en : #4E6811



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Co-propriétaire d'une apothicairerie à Pré-au-lard, Cerberus Viperae, et médicomage spécialisé dans les Blessures par Créatures Vivantes. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je serai fiancé d'ici peu. Champ Libre :

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Valeryan Grimstone
parle en #4E6811
L'aîné des Grimstone ne prête plus attention à la joute verbale qui se déroule sous leurs yeux, entre le dénommé Nathaniel et le jeune Rackharrow. Il leur aurait d'ailleurs vite tourné le dos si une nouvelle venue, une femme aux manières presque impeccables et au charisme indéniable, n'était pas intervenue et ne lui avait pas adressé la parole. « Votre visage me semble familier d’ailleurs… Serdaigle ? » Il la fixe quelques instants, un sourcil haussé. Il a la drôle d'impression de... reconnaître son odeur ? En réalisant ce que cela signifie, il déglutit et pince les lèvres, encore trop peu habitué à ces nouveaux sens qu'il possède. Oui, c'est une louve face à lui ; une lycanthrope ou une semi-lycanthrope, il n'en sait rien. Mais c'est surtout quelqu'un qu'il a connu par le passé, sûrement à Poudlard en effet. Quelques souvenirs commencent à lui revenir même s'il doute de lui avoir adressé plus que quelques mots, lui qui se pensait trop différent des autres pour se mêler à eux – ou plutôt, trop intelligent. Il ouvre la bouche pour répondre à l'affirmative, mais est stoppé net par les violentes explosions qui se succèdent autour d'eux. Son premier réflexe est de tirer Artemis contre lui, mais l'impact ne les touche guère ; au lieu de cela, il assiste avec des yeux écarquillés au chaos qui se déclenche dans la salle. Les hostilités ne sont pas encore finies que déjà il tire avec lui sa cousine. Il ne jette qu'un dernier coup d’œil à ceux avec qui ils étaient en train de discuter et les voyant au sol mais vivants, il continue d'entraîner la jeune femme avec lui dans la direction où il a cru apercevoir Irvin Rackharrow. Il devine sans souci qu'Erzsébet se trouvera avec lui, et si une part de lui s'inquiète également pour Leik et sa femme, il ne pense à l'heure présente qu'à sa sœur qui attend un enfant et se trouve presque seule dans cette foule – cette foule qui d'un instant à l'autre pourrait devenir hostile. « Aucun d’entre vous ne sortira tant que le coupable n’aura pas parlé ! IL EST FORCEMENT PARMI VOUS ! FERMEZ LES PORTES ! » entend-il crier. Il sert les dents pour ne pas jurer et continue de fendre la foule, se concentrant sur son objectif pour ignorer à contrecœur tous les blessés qu'il voit ramper au sol ou tenter de se relever. Malgré lui, les rouages de son cerveau sont déjà en marche pour élucider cette situation, et si en premier lieu il tend à penser qu'il s'agit soit de l’œuvre des mangemorts, à son insu, soit de celui des phénix, il réalise rapidement que cela n'a guère de sens. Trop de blessés, dans les deux camps – quel intérêt ont-ils à s'attirer ainsi les foudres des alliés potentiels que sont les moldus ? Il s'agit après tout d'une force non négligeable, que ni les mangemorts ni les phénix ne sont assez stupides pour provoquer. Ce qui signifie... La question reste en suspense dans un coin de sa tête lorsqu'il voit enfin Sissi et accélère le pas, sa main presque trop serrée autour de celle de sa petite cousine qu'il tire avec lui.

« Sissi ! » appelle-t-il en arrivant à portée de voix. Il remarque le père de Kenan en train de se relever, mais il n'a d'yeux que pour elle à l'instant. « Tu n'as rien ? Sissi, regardes moi s'il te plaît, tu es sûre de ne pas être blessée ? » Sa main gauche n'a pas lâché celle d'Artemis mais la droite fouille presque frénétiquement dans l'intérieur de sa veste, où sont rangées une série de fioles qui ne le quittent que rarement. Déformation professionnelle, que voulez-vous... Mais très vite, son geste s'arrête ; il voit que sa petite sœur n'a aucun coup visible, ni entaille ni éclats de verre plantés dans sa peau. En revanche, elle semble secouée et son regard n'arrive pas à se fixer sur lui. Il remarque le léger tremblement de ses doigts, la manière dont elle se tient comme si le monde venait de voler en éclats autour d'elle – ce qui n'est pas complètement faux – et comprend soudainement. Non, ce n'est pas le moment, il ne faut surtout pas qu'elle fasse de crise ici et maintenant...  Il n'ose pas la toucher, par peur de la paniquer encore plus. « Erzsébet » fait-il d'une voix emprunte de douceur. « Respires profondément. Tout va bien se passer, tu es en sécurité. Je vais prendre ta main, d'accord ? Tu as vu où se trouve le bar ? C'est là que nous allons, maintenant. » Il parle d'une voix extrêmement calme, et assez forte pour que tous les autres l'entendent. Il n'a pas besoin d'expliquer pourquoi le bar – même s'il ne serait sûrement plus qu'un amas de débris – ferait un abri de choix, dans l'attente que les choses évoluent d'une manière ou d'une autre, et puisqu'ils sont piégés ici. « Concentres-toi, ne regardes plus rien d'autre que nous et ce bar. D'ailleurs, Irvin nous y rejoindra avec ses enfants. N'est-ce pas ? » Cette façade de force tranquille, de calme assuré, c'est un beau mensonge. En vérité, il est mort de trouille qu'il leur arrive quelque chose ; à elle, Leik, Artemis et – au diable les dissensions – même à Roisin et Kenan, même si à l'heure actuelle ils sont la dernière de ses priorités. Il tend la paume de sa main à sa petite sœur pour appuyer ses paroles. Inutile de la forcer ou de la brusquer pour qu'elle lui obéisse – cela ne ferait que la paniquer plus, ce que Valeryan ne veut surtout pas.


hold tight
Times that I've seen you lose your way, You're not in control and you won't be told. All I can do to keep you safe is hold you close, Hold you close til you can breathe on your own. Hold tight; you're slowly coming back to life. Let go of all your haunted dreams tonight. birdy

Parchemin envoyé Mar 4 Avr - 12:26

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Leona Trelawney
parle en #663366

Elle est tout sourire la petite princesse cachée par le nom des Trelawney. Elle se sentait tellement Charlotte à ce moment d’être dans son élément, elle avait bien plus de réceptions à son actif que les ténors des mangemorts ici. Sa vie avait été médiatique, ses devoirs d’être ici et là. Et désormais, elle était là spectatrice de la royauté qui l’avait élevée. Cependant, si elle voit son « jumeau » faire son spectacle pour la demoiselle Grimstone, Leona ne bouge pas, elle reste près de ce contrôleur de magicobus… Le seul qui lui est venu en aide malgré lui sans doute. Mais elle n’est pas avare à lui tendre le champagne qu’il n’a pas pu attraper. Suspendue à sa réponse, elle n’est pas choquée.  C’était un euphémisme, et il était sans doute en meilleure position d’être protégé qu’elle. Si on apprenait pour son sang, elle serait sans doute aussi faible qu’un poisson sans nageoire. « Si cette soirée ne se termine pas en fiasco alors je crois que j’en perdrais mon latin. » Elle a un sourire en coin. Ajoutant tout simplement après avoir bu une gorgée de champagne. « Faites vos paris, je pense que les mangemorts frapperons en premier. » Elle était clairement du côté de l’Ordre, Nath était des leurs, même si les Trelawney enfants ne portaient pas leur « sœur » dans leurs cœurs, elle avait au moins le soutien sans faille de Magnus et Hilda. Ses parents d’infortune… Pourtant, elle se surprend de sa question, de sa réponse. « Mais je veux bien la passé en votre compagnie, vous êtes venue seule nager entre les requins ? » Elle a un franc sourire Charlotte. Voilà bien longtemps qu’on n’avait pas passé du temps avec elle tant les Trelawney étaient une famille dont on se méfiait… Elle hausse les épaules dans sa robe immaculée. « Je le crains, j’aime beaucoup nager en eau trouble. Et… » Elle ne peut pas finir que, la première explosion faisait voler en éclats les fenêtres, de St James. Un pas de recul, effaré par la violence, puis les oreilles qui lui sifflent. Elle s’accroche tant bien que mal à un meuble qui en vient à être soufflé par la suite. Se rattrapant à la main de Rajesh. Malgré elle.

Elle lève les yeux vers lui, s’excusant mentalement de tant de familiarité, mais elle était la sorcière, pas la Princesse. Et c’était pourtant elle qui souffrait le plus charlotte était tuée de l’intérieur par ce lieu de réception détruit qui lui rappelait l’enfance. La seconde bombe explose plus loin dans le bâtiment. Tout semble si loin, mais la fumée cache sa vue, cependant, la sécurité. Sa tante passe si près d’elle. Elle ne peut qu’entendre ses mots hurlés. Ses mots qui la tuent, ses mots qui la blessent plus que les débris de verres ou de bois. « Charlotte, (...) chercher Charlotte elle ne devrait (...) » Elle pleure déjà, on pourrait croire que c’est à cause du sang, des morts qui sont éparpillés en un ou plusieurs morceaux sur le sol… Elle pleure, elle entend encore son prénom parmi les autres, elle tombe au sol, faible après la troisième explosion. Encore en un seul morceau, la chance qu’elle venait d’avoir. La chance d’être en vie en comparaison d’autres… À genou, elle repose son regard sur le teint hâlé de son cavalier d’infortune. Les yeux humides de larmes qu’elle ne pouvait qualifier. Elle ose espérer qu’il n’ait pas entendu le moindre mot, qu’il n’ait pas vu la moindre souffrance, lui qui est habitué de métier à être observateur. Qu’elle tend sa main sur son épaule ! Ajoutant dans le brouhaha ambiant. « Vous n’êtes pas blessé ? » Des sanglots, elle pense qu’elle a tout perdu, qu’elle est finalement du camp des sorciers face aux moldus, mais elle ne peut pas croire que sa tante a orchestré cette machination, sinon pourquoi se serait-elle inquiétée de sa présence ici…
Parchemin envoyé Mar 4 Avr - 12:34

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Nathaniel lui répond avec l'audace et la naïveté de celui qui ne sait pas encore ce qui l'attend mais qui le découvrira bientôt. Dans peu de temps, le Trelawney ne pourrait plus supporter la douleur insidieuse qui irradierait ses côtes et c'est en rampant qu'il viendrait le trouver pour le supplier de l'apaiser. La même arrogance dans les traits de Jaina, déjà prête à se vanter d'avoir son joli minois planté sur toutes les affiches de Londres, preuve que les Phénix se satisfaisaient de bien peu de choses. Il s'apprête déjà à répliquer, une de ces remarques acerbes et malgré tout polies dont il avait le secret, quand une explosion tonitruante se fait entendre, les plongeant tous dans le chaos. Il se retrouve à terre entraîné par un homme qu'il n'a pas le temps d'apercevoir ou de reconnaître (Xephandre), lui-même soufflé par l'explosion. Les éclats de verre fusent partout autour de lui et il met instinctivement les mains sur sa tête pour se protéger, serrant les mâchoires en attendant que le gros de l'orage passe. Quand le pseudo-silence revient enfin, c'est une autre voix qui hurle, s'époumonant à gueuler que l'un d'entre eux est responsable de tout ça et que personne ne sortira tant que le coupable n'aura pas été retrouvé. Drefer gronde comme il se relève avec difficulté tout de même, un brin étourdi et les oreilles sifflant douloureusement à cause de la déflagration. S'il n'est pas blessé, il est tout de même un brin sonné, abasourdi que ces crétins de Phénix aient osé une manœuvre aussi dangereuse. Un véritable attentat... L'Ordre n'était qu'une bande de terroristes, il l'avait toujours dit. Bien entendu, le fait que cela puisse être un acte perpétré par les Mangemorts ne lui traverse même pas l'esprit ; il aurait été au courant dans le cas contraire, pas vrai ? Quintus le lui aurait forcément dit. Il regarde autour de lui, un brin hagard, parmi les blessés à terre et les gémissements de douleur de ceux qui sont blessés plus lourdement. Ses prunelles croisent celles du Trelawney, toujours au sol, non loin de lui, mais pas trop mal en point, de toute évidence. Est-ce que la rassure ? Peut-être, mais il ne l'avouera jamais autrement que pour se dire que sa mort lui revenait, à lui, pas à une stupide explosion... Jaina rassemble déjà les troupes, presque un aveu à elle toute seule de leur culpabilité dans toute cette affaire et le Rackharrow la fusille déjà du regard. Ses prunelles parcourent à nouveau la salle mais il est encore incapable de mettre un pied devant l'autre pour avancer ne serait-ce que que de quelques pas... Mererid, où était-elle ? Et Quintus ? Il ne parvenait à voir ni l'un ni l'autre. A ses côtés, son Eternel n'a pas bougé et la chauve-souris contemple le désastre avec une expression presque rieuse qui a le don d'agacer le Rackharrow. "Où est ma soeur ?" C'est à peine murmuré et ça pourrait passer pour une question à soi-même mais, déjà, l'Eternel est parti à sa recherche.



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Mar 4 Avr - 15:10

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Bal royal.
St James Palace

L
e chaos. Le chaos tout autour et elle, là, debout. Immobile. Elle a été un peu secouée par le souffle de l’explosion mais rien qui ne soit parvenu à lui faire perdre l’équilibre, Alastar et Irvin l’ayant protégé, peut-être malgré eux. Sonnée. Elle est sonnée la gamine et aucune réaction n’intervint malgré les ordres, les hurlements et les pleurs alentours. Son regard est perdu dans le vague, les lèvres entrou’vertes et les prunelles fixes. Ca ne fait que se répéter, toujours la même histoire, à chaque évènement auquel elle se rend, bon gré mal gré, il y’a un problème, il y’a des attaques, des morts, des accusations. « Erzsébet »  Elle n’a pas entendu ses autres paroles mais son prénom lui fait au moins poser les yeux sur l’homme, sur cette voix masculine si familière. Elle a la main qui tremble, elle a le souffle plus court et elle ne le réalise qu’au moment où il parle. « Respires profondément. Tout va bien se passer, tu es en sécurité. Je vais prendre ta main, d'accord ? Tu as vu où se trouve le bar ? C'est là que nous allons, maintenant. » Non. Elle fait non de la tête, c’est frénétique. C’est la peur qui la prend aux tripes, une terreur innommable qui accélère le rythme cardiaque. « Irvin.. » un murmure, elle veut savoir, elle veut être sûre que son beau-père va bien mais elle est incapable d’agir, incapable de porter secours. Combien de fois avait-elle fait preuve de sang froid quand tout partait à vrille ? Pas cette fois. La réactivité, la froideur, le self-control n’étaient plus là. Il n’y’aurait pas les mécanismes habituels, elle ne pourrait pas verrouiller les émotions, elle ne pourrait pas taire tout ce qui se bousculait dans sa tête jusqu’à être seule pour craquer.. et elle a bien compris que Valeryan n’était pas dupe. « Concentres-toi, ne regardes plus rien d'autre que nous et ce bar. D'ailleurs, Irvin nous y rejoindra avec ses enfants. N'est-ce pas ? » « Je.. je sais pas où est Kenan.. » Elle s’en fiche d’être en sécurité, tout ce que Sissi désire c’est savoir sa belle-famille à l’abri des dangers, être certaine que tous rentreraient en vie, indemnes. Elle tourne la tête, cherche avec l’espoir de voir la tignasse brune de son époux mais rien. Rien que l’absence. « Il faut que tu les aides, que tu.. » La phrase meurt au bord de ses lèvres et la paume se porte contre le ventre, gémissement douloureux qui s’échappe.

C’est trop. Tout est trop. Elle n’est pas blessée, par miracle, toutefois l’instabilité prend le dessus, les émotions s’entrechoquent, l’étouffent, noient la raison. Les convives l’ignorent mais ils ont la chance extraordinaire de ne pas avoir de serpents à proximité car déjà, les mots qu’elle voudrait prononcer ne sont que sifflements lugubres. Elle se tait, parce qu’elle deviendrait coupable évidente d’actes douteux. Les moldus ne pourraient pas comprendre, trop souvent persuadés que la magie d’un sorcier dépend de sa baguette. Un autre coup lui coupe la respiration et elle attrape le bras de Valeryan pour ne pas céder, ne pas tomber, ne pas s’effondrer en pleurs. Elle n’a pas vu Artemis tout près, elle n’a pas songé à la présence de ceux qui pensent encore que la benjamine Grimstone n’a pas de coeur - elle en a un, exacerbé, hypersensible, qui contrecarre la glace dont, trop longtemps, elle fut parée. « Tu dois soigner les blessés. » parvient-elle à articuler. Et les larmes qui roulent sont l’expression incontrôlable de sa peur de le perdre, cet héritier qu’elle porte. Peut-être y était-elle prête si cela pouvait sauver Circée, Sileas, Kenan ou Alastar.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Mar 4 Avr - 16:12

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 365 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Sweet mascarade

FT. EVERYONE


La brûlure de ses côtes se fait un peu plus sentir mais il ne dit rien, prunelles rivées tantôt sur Drefer, puis sur Jaina qui continue de lui apporter son soutien, ce que le Trelawney apprécie énormément en entendant la réponse qu’elle lui offre. Elle commence à se présenter et c’est à cet instant que la première bombe explosa. Instinctivement, Nate tourne la tête pour voir la provenance du son de déflagration, mais il n’a pas le temps de faire quoi que ce soit que déjà les seconde et troisième bombes explosent, n’offrant plus que cris et chaos dans toute la salle. Ses compagnons de discussion se font propulser en avant, le sol tremble et malgré sa tentative de retenir la jeune femme, il n’y parvient pas et tombe également au sol, bien plus chanceux que nombreux autres. Il n’a rien. Absolument rien. Le cœur tambourinant dans sa poitrine il se redresse quasiment tout de suite, croisant le regard de Drefer. Il ne le fusille pas du regard, cet idiot a beau être son ennemi juré depuis des années, il ne lui souhaite pas la mort, aussi désireux de se venger est-il. Aucun d’entre vous ne sortira tant que le coupable n’aura pas parlé ! IL EST FORCEMENT PARMI VOUS ! FERMEZ LES PORTES ! Nathaniel laisse échapper un grognement d’agacement. Forcément, il fallait que ça dégénère alors qu’il n’avait bu qu’une seule coupe de champagne. Posant ses prunelles un peu partout dans la salle, il cherche Artemis des yeux et l’aperçoit. Elle n’a rien. Soulagé malgré ce qu’il venait de se passer entre eux en ce début de soirée, il reporte son attention sur Jaina qui pose tout juste sa main sur son épaule.

« Ca va je n’ai rien. ». Se redressant sur ses jambes, il observe la main ensanglantée de la sorcière. « Il faut déjà qu’on retire ça. » qu’il indique en désignant le morceau de verre tandis qu’il sort déjà la chemise blanche de son pantalon de costume et en déchire un large bout. De toute manière il n’a jamais été à l’aise dans les costumes… Ses yeux se posent un peu partout, dans le chaos ambiant et la fumée qui lui irrite la gorge, avant de s’arrêter sur Drefer. « Si on se scinde en deux camps on signe une guerre ouverte Jaina, je suggère qu’on ne se rassemble pas tous au même endroit de la pièce. Il faut qu’on reste mélangés tant qu’on ne sait exactement ce qu’il s’est passé. » . Bien sûr, il n’est pas un leader et sa voix n’a pas vraiment de poids, c’est une simple suggestion. Attrapant la main de la sorcière dans la sienne, il inspecte. « Je ne suis pas médicomage mais ça n’a pas l’air d’avoir touché quoi que ce soit d’important. Tu peux bouger les doigts ? ». Il arrache un autre bout du bas de sa chemise, prêt à faire une compresse quand il se plie soudainement en deux et lâche un grognement. « Par Merlin… Qu’est-ce que… ». Sa main se plaque contre ses côtes, la brûlure de sa marque augmente et il commence à comprendre les allusions de Drefer un peu plus tôt. Tu n’as pas l’air à ton aise. Fronçant les sourcils, il se redresse pour se focaliser sur Jaina. « On va avoir un problème… Sans vouloir rentrer dans les détails tout de suite, je crois qu’il va falloir que je reste non loin de ce cher Rackharrow… ». Nathaniel fusille le principal concerné du regard. La marque qu’il a laissée à Trelawney lors de sa petite séance de torture n’est visiblement pas si anodine que ça. Ce qui l’ennuie à l’état actuel des choses, c’est que soit ils se coltinent le mangemort jusqu’à ce que ce dernier décide d’expliquer ce qu’il lui a fait exactement, soit ils prennent le risque que le voyant s’effondre un peu plus tard. Oh what a lovely night…





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Mar 4 Avr - 22:43

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Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 179 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Barman au Cercle de jeux J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, le coeur torturé par un Lovegood

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Sìleas Rackharrow
parle en #cccccc


Ses lèvres emprisonnent les miennes sans que je ne puisse faire un geste. Mais je n’ai pas non plus envie de me débattre, j’apprécie ce moment et j’apprécie de retrouver un Xéphandre simple, sans prise de tête. Au diable ma famille et toutes les personnes dans cette pièce. Après tout, j’ai déjà perdue toute mon père, ma mère et mon frère. Faudrait-il en plus que je me prive de ce Lovegood ? Qu’ils aillent tous au diable, je m’en fiche. Je réponds au baiser sans me préoccupait des convenances. Ce système me fatigue et aujourd’hui, je n’ai envie de faire aucun effort. Je passe ma main dans ses cheveux, prolongement ce moment. Jusqu’à qu’une première explosion se produise, séparent nos lèvres brusquement. Je m’agrippe à son bras dans un moment de peur soudaine. J’essaie de trouver ma baguette, qui est resté à l’entrée avec les gardes. Nous sommes tous piégés comme des rats. La reine est à terre sur le ventre, c’est le chaos total dans la salle. Ma main se resserre sur le bras de Xéphandre, je l’agrippe bien trop fort, plantant presque mes ongles dans sa peau. Des souvenirs ressurgissent, comme cette soirée où ma mère est décédée. Le même chaos. J’eus l’impression que mon cerveau se compressait lorsque je lâche soudainement Xéphandre, je n’entendais plus rien. Etait-ce l’effet de la bombe ou de cette panique profonde ? Je me retourne brusquement, prenant ma tête dans mes mains en me tirant les cheveux. « Non pas ça ! » Dis-je dans un hurlement étouffais en essayant de visualiser ma famille dans cet amas de personne. Où donc était mon oncle Irvin ? Alastar ? Erzébet ? Kenan ? Circée ? Mererid ? Drefer devait-il venir ? Kenan va bien. Je ne savais pas pourquoi cette pensée me traversa l’esprit, ce fut l’une des premières personnes vers qui mon inquiétude s’est tournée. Je savais que mon cousin n’avait pas été soufflé par l’explosion. J’eus à peine le temps d’apercevoir mon oncle Irvin, dans une vision d’horreur, qu’une seconde explosion retentie. Une main essaya de me secouer, c’était certainement Xéphandre. Je me dégageais pour courir vers ceux de ma famille qui avaient été touchés par l’explosion, je ne fis pas deux pas qu’une table me heurta de plein fouet. J’avais à peine entendue le bruit de la troisième explosion. Le choc me projeta sur sol, je fus écrasée par cette table bien trop lourde, je sentis un objet m’écorchais la jambe profondément.

Ma tête tournait. J’avais perdu connaissance quelques secondes ou peut-être quelques minutes. Je poussais la table sur le côté dans un effort qui m’arracha un hurlement déchirant. Ma jambe brûlait et je pouvais apercevoir mon sang se répandre sur le sol dans une vision trouble. Des larmes coulaient sur ma joue, j’avais peur, pas pour moi mais pour ma famille. Peut-être avais-je peur pour moi. J’étais effrayée à l’idée de perdre encore quelqu’un ou de me retrouver orpheline encore. Des sanglots sortaient de ma bouche, du sang se mélangeant aux larmes. J’étais certainement coupée au visage et à différents endroits du corps. Ma tête tournait tellement. Et… Xéphandre. Il se trouvait derrière moi lorsque la table m’avait heurté. Etait-il mort ? Un autre sanglot traversa mon corps. Je ne voyais que du sang, de la poussière et des larmes. J’étais complètement assommée et je me vidais de mon sang, peut-être était-ce la fin après tout.








méfait accompli :
 

Parchemin envoyé Mer 5 Avr - 14:12

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 160 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Xephandre Lovegood
parle en #006666


Craignant qu'elle le repousse devant sa famille et tout le gratin de la société, il fut soulagé qu'elle réponde à son geste positivement. Satisfait, il sourit contre ses lèvres. Il voulait qu'elle soit sienne. Encore plus à ce moment, il ne voyait qu'elle, il ne voyait plus que Sìleas dans sa magnifique robe. Une dispute aurait pu éclater à côté d'eux, ou la Reine elle-même aurait même pu prendre la parole qu'il n'aurait pas stoppé le moment. Elle glissa une main dans ses cheveux tandis qu'il se pressait encore plus contre elle. Quiconque viendrait les déranger subirait les foudres du Lovegood. Mais bientôt, c'est une énorme explosion qui retentit. Leur contact est rompu, mais il sent que malgré tout, Sìleas est agrippée à son bras. Dans un geste de protection, il se poste devant elle, espérant être un obstacle à une quelconque agression. Dans la salle, le chaos règne. Il voit des morts, mais honnêtement, il n'en a que faire. Tant que Crixus et Sìleas étaient saufs, rien d'autre ne lui importait. Il cherchait d'ailleurs son cousin des yeux, inquiet. Il l'aperçut finalement au loin, en "sécurité". Xéphandre hocha la tête, comme pour se rassurer tout seul. Mais la pression qu'exerce Sìleas le ramène à elle. Elle devait avoir peur pour sa famille elle aussi. Soudainement, elle le lâche, lui tournant le dos, complètement paniquée. " Non pas ça ! " Xéphandre voyait bien que quelque chose n'allait pas il devait la mettre en sécurité, essayer de la rassurer.

Mais, une seconde explosion eut lieu plus loin et Sìleas ne bougeait toujours pas. Xéphandre dut se résoudre à la secouer, sans douceur cette fois-ci. L'enjeu était trop grave pour prendre des pincettes. La protéger était la seule chose qui comptait. "Sìleas, ressaisis toi !" Mais elle semblait ne pas l'écouter, et se mit à courir dans la direction opposée à la sienne. Il allait la rappeler, la suivre même, mais une vision d'horreur le stoppa net. Une table venait de la percuter, juste devant ses yeux. Il hurla, fou. "SÌLEAS !" Mais il n'eut pas le temps de faire grand chose d'autre. Une troisième explosion se fit entendre. Xéphandre fut soufflé par la force de celle-ci, comme un simple bout de paille. Il est projeté à plusieurs mètres, percutant deux autres personnes sur son passage, qu'il n'arrive d'ailleurs pas à identifier. À vrai dire, il n'était pas tellement en état de réfléchir à quoi que ce soit, atterrissant lourdement sur le sol. Néanmoins, il ne lui fallut pas longtemps pour reprendre ses esprits. Les deux personnes ayant probablement amorti le choc. Il se relève lentement, la douleur retentissant tout de même dans tout son corps. Il aurait probablement quelques bleus et égratignures, mais rien de grave. Il ne devait pas rester à terre sans défense, si les Phénix avaient lancé cette attaque, ils pouvaient profiter de l'explosion pour agir. Il regarda autour de lui. Il reconnut le jumeau Rackharrow (Drefer) qu'il avait du bousculer et une femme (Jaina) qu'il n'arrivait pas à remettre. Mais il ne se préoccupa pas plus que ça d'eux, ils n'étaient pas son problème.

Brutalement, les souvenirs lui revinrent en tête. Sìleas, heurtée par cette table, et ce chaos. Il la cherchait, paniqué. Il finit par la trouver plus loin. Ni une, ni deux, il se précipita vers elle, ignorant la pagaille. Il arriva au-dessus d'elle et vit sa blessure à la jambe. Du sang en sortait, sans plus s'arrêter. "Non, non, non..." Il toucha fébrilement la plaie, ne sachant quoi faire. Le flux de liquide visqueux devait être stoppé, mais il ne savait pas comment. Alors il pressa une main sur la blessure, serrant les dents, ne voulant pas la faire souffrir. Mais il ne pouvait pas faire autrement. Il se concentra alors sur son visage, il voyait des larmes rouler sur la joue de Sìleas. C'est à ce moment qu'il se rendit compte de l'humidité de ses joues. Il se les frotta rapidement, il n'était pas faible. La poussière avait probablement irrité ses yeux, voilà tout. "Sìleas, je suis là, d'accord ? Ça va aller, on va trouver une solution..." Il leva la tête, perdu. Mais personne ne venait, personne ne les aidait. Il rugit, hors de lui. "Que quelqu'un vienne, elle... elle est blessée !" Mais lorsqu'il se pencha une nouvelle fois sur elle, ce n'était plus la jeune fille qu'il voyait, c'était Teàrlach. Son frère de coeur perdu. Ce soir, c'était comme s'il les perdait tous les deux. Il ne pourrait pas se relever de cette deuxième perte, il ne pouvait plus. Cet état de faiblesse dans lequel il était, tout était causé par les souvenirs de son ami qui resurgissaient. Jamais il n''aurait réagi de cette manière si Teàrlach avait été parmi eux. Il posa sa main libre sur la joue de Sìleas, essuyant ses larmes. Et il appela à l'aide une seconde fois, se déchirant la voix pour qu'on l'entende à travers le tumulte. Il ne l'abandonnerait pas.




« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé Mer 5 Avr - 16:51

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 232 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Fire

Il est parfois étrange comme l’on peut observer le monde avec un recul qui semble dénaturer les pires horreurs qu’il peut s’y produire. Artemis essayait de tirer Valeryan loin de cette femme qui s’immisçait dans leurs conversations, en quête de vieux souvenirs. Ses manières, que son cousin trouvaient belles, paraissaient bien rudes aux yeux de la brune. Elle attendait donc quand la première explosion retentit. Le bruit la fit sursauter alors qu’il la retint contre lui. Surprise, elle chercha des yeux l’origine du bruit, distinguant les silhouettes humaines qui tombaient une par une. Tirée par Valeryan, elle ne protesta pas même si d’autres explosions se déclenchaient, si bien qu’elle n’était pas certaine qu’il prenait la bonne route. Mais, en enjambant ses compatriotes, la jeune femme ne put s’empêcher de penser qu’ils étaient finalement tous à leur place. En d’autres circonstances, elle en aurait plaisanté avec son cousin mais l’heure n’était pas vraiment celle où il fallait partager ses pensées. Il pensait à Sissi, Artemis le savait et le comprenait bien. La rousse était enceinte et il fallait la protéger. Alors, s’ils étaient les derniers debout, les derniers indemnes, elle n’hésiterait pas à utiliser tous les moyens nécessaires pour l’aider. « Aucun d’entre vous ne sortira tant que le coupable n’aura pas parlé ! IL EST FORCEMENT PARMI VOUS ! FERMEZ LES PORTES ! » Les cris résonnèrent à son oreille.

Ce fiasco ne venait pas de l’un d’eux. Comme Valeryan, Artemis en venait à la même conclusion : les mangemorts ou l’ordre du phénix n’aurait jamais risqué autant de pertes. Ils étaient extrémistes mais pas stupides. Les moldus en revanche…  Ils avaient pris grand soin de les désarmer. Et puis, qui utiliserait ce genre de… Moyens ? Les sorciers utilisaient leur magie. Parce que ce genre de moyens aurait rapidement pu être neutralisé s’ils avaient eu leurs baguettes. Elle observait les alentours et grimaça quand il lui serra la main un peu trop fort. Elle vit à son tour Erzébeth. Cette dernière fut totalement accaparée par son frère alors la brune prit encore le temps d’observer. C’est ainsi qu’elle découvrit Irvin et Alastar toujours au sol. Artemis se dirigea vers eux pour les aider. «Messieurs, est-ce que vous m’entendez ? Est-ce que vous pouvez vous lever ? » N’osant pas les toucher, elle essayait au moins de savoir s’ils étaient conscients ou en état de choc. Sur ses gardes, Artemis restait à l’écoute de tout ce qui se passait autour d’eux. Valeryan s’occupait de sa sœur. Nathaniel… Se redressant soudainement, elle tourna la tête pour l’apercevoir mais avec la panique générale c’était peine perdue. Elle n’aperçut que Drefer plus loin. En vie. Déglutissant, elle reporta son attention sur les deux hommes qui avaient voulu protéger Sissi. « Valeryan ! Valeryan je pense qu’ils ont besoin de toi ! Ne bougez pas, Valeryan va venir. » Elle se releva et rejoignit Sissi qui n’en menait pas large. Son cousin lui expliquait qu’ils devaient se cacher derrière le bar mais la rouquine n’entendait pas vraiment parce qu’elle avait besoin de garanti. Elle semblait avoir mal. Artemis qui jusque-là était restée en retrait finit par s’imposer et lui prit les mains. « Sissi, regarde moi. Valeryan va aider Irvin et Alastar. Nous deux, nous allons aller vers le bar et de là, nous allons observer. Valeryan les aidera et les enverra auprès de toi. Dès que les choses seront plus calmes et s’il n’est pas venu entre temps, j’irai voir si je le retrouve, d’accord ? » Plongeant ses yeux verts dans les pupilles de l’ex-Serdaigle au cœur de glace, la brune essayait de la concentrer sur un objectif. « Viens. » La tirant doucement vers le bar, elle ne la quitta pas des yeux tant qu’elle ne fut pas sûre qu’elle suivrait. Ensuite, elle fit signe à son cousin d’aller aider ceux qu’elle avait retrouvé non loin de là.



Parchemin envoyé Mer 5 Avr - 21:22

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Bellamy Malfoy
parle en #ffcc00
Il n’est jamais en retard, jamais. Sauf cette fois-là. Et fallait qu’Emma soit là pour le souligner. Très honnêtement il ne savait sur quel pied danser avec elle, tout était si complexe et lointain à la fois.  « Bellamy Malfoy en retard, c'est possible, ça ?! Il va falloir faire une croix sur le calendrier ! »  Il voulait maugrée quelque chose, mais maugrée ce n’est pas très Bellamy Malfoy, il se contente de rien dire, sa mine piqué au far veut tout dire. Il déteste les gens en retard, les gens mal poli, et ce soir, il allait être en retard à un bal donné la Reine. En retard et mal poli, le fatal combo. Puis, elle s’approche de lui,  « Attends, je vais t'aider. »  Ca c’était bizarre. Etrange, voir très étrange. La quatrième dimension comme diraient les moldus. Il la laisse pourtant faire son nœud de cravate, neuf ans plus tard il peine encore à se débrouiller seul, mais ces habits « du dimanche » il ne les avait pas mis depuis fort longtemps. « T'es très élégant.  Tu permets ? » Dit-elle en lui tendant la main pour qu’ils transplanent ensemble. Avant d’attraper la main il lâche un maladroit, « Tu es élégante également. » Il trouve ses mots bizarre et pourtant non dénué d’un certain naturel. Ils transplanent.

Sans sa baguette il se sent à la merci de tout le monde, et il déteste ça. Ça doit se lire sur son visage, assez fermé, et anxieux. Dans quel traquenard c’étaient-ils donc tous fourrés ? Des mangemorts de partout, visiblement eux aussi privé de leur baguette sinon… ils seraient tous déjà mort. Quelle était donc cette foutue mascarade grotesque ? « T'arrives à voir Skander ou Odette dans cette marrée de gens ? Ou tout simplement quelqu'un qui n'aspire pas à avoir notre tête au bout d'un piquet ? » Demande Emma. Il n’en savait rien, il cherche son ami des yeux et espère qu’il ne sautera pas à la gorge d’un mangemort, mais il a foi en Skander et en son self contrôle en tant que leader. Ça, il gérait – c’était déjà ça.   « J’en sais ri… » Il n’a pas le temps de terminer sa phrase que Odette sort de la foule pour venir à leur rencontre et s’accroche à sa manche. Il était content de la voir, mais sa remarque fut moins bien venue. « Comme ça, on se croirait presque revenue avant la Purge non ? Vous êtes tellement bien tous les deux. »  Comme avant la Purge ? Rien n’était comme avant la Purge, rien du tout. Ni lui, ni Emma, ni ce monde. Rien du tout. Il se contracte, irrité par cette remarque qui partait d’un bon sentiment mais qui réveillait chez Bellamy les souvenirs d’heures très sombres.  Elle le lâche alors, il ne sait pas pourquoi, peut être a-t-elle compris qu’elle avançait sur un terrain miné ? Non, elle continue, « Allez-vous amusez, que je prépare comment lancer mon bouquet pour qu’il atterrisse sur Emma. » Le pompon. Le pompon cette fois ci.  « Arrête… » Commence-t-il alors un peu irrité. Ce n’est pas qu’il n’a pas d’humour c’est qu’il n’aime pas parler de ça. De ce qu’ils auraient pu, et dû être. Il avait l’impression que leurs chemins étaient désormais distincts, à tort, ou à raison, il ne saurait le dire. Mais il n’a pas le temps de finir que déjà les bombes explosent.

Il a le temps d’attraper Emma et Odette pour les faires se baisser vers le sol, et les couvre. Un réflexe de Gentleman, pour sauver une amie qui était aussi la future femme d’un de ses amis. Et pour Emma, l’ex-femme de sa vie, l’étrange connaissance, l’amitié bizarre. Il leur a attrapé la main, protecteur, il n’était pas doué avec une baguette mais ses réflexes pourraient bien être son seul atout. Puis, tout va très vite. La reine est évacuée et les sorciers enfermés. Tous. Skander n’a quand même pas pu mettre en danger tout l’Ordre… Ce n’est pas les Phénix, ce n’est pas possible. Il tente de réfléchir, il se relève alors, entrainement les deux jeunes femmes, et demande inquiet, « Vous n’avez rien ? » Il est inquiet, pour ses deux amies. Enfin, l’une l’était, l’autre c’était une autre chanson.   « Il faudrait trouver tout le monde, c’est forcément un coup des Mangemorts, jamais Skander et Ekaterina n’aurait osé faire une chose pareille. » Ils l’avaient fait, plus ou moins au bal du Ministère, ce n’était pas des bombes, ça avait été une armée de l’Ombre.
Parchemin envoyé Jeu 6 Avr - 0:38

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Tristan Flamel
parle en #ff9900

Tristan lève les yeux au ciel et fait signe à Alaric d’abréger ses souffrances. Lorsqu’il commence à attaquer sa femme, il le coupe séchement. « Epargnez-nous votre salive, Black. On a pas d’importance à accorder à votre insignifiance. ». Il finit par récupérer sa sœur et il s’écarte du buffet, se postant contre un mur. Il s’appuie contre la pierre, en soutenant sa sœur Violet puis il soupire et adresse un regret à Ekaterina. « Désolé, je n’aurais dû vous laisser seules … ». Ils s’accroupissent pour soutenir correctement la belle endormie pendant qu’ils tentent de la réveiller. C’est une chance. Ainsi accroupis, ils ne seront pas soufflés dangereusement par les explosions qui se succèdent soudainement. Tristan se contente de perdre l’équilibre, il se laisse échouer à terre sans résistance, enveloppant le corps de sa sœur. Sa main s’agrippe au poignet d’Ekaterina, à en laisser des marques blanches sur la peau diaphane de la rousse.

Finalement lorsque le silence reprend ses droits sur le bourdonnement de ses oreilles, il relève la tête et son premier réflexe est d’appeler sa femme. Il la sait toute proche alors il ne lève pas la voix. « Kat ? Tu n’as rien ? », bientôt une pression dans sa main le rassure et il se tourne vers Violet. Il ne craint pas grand-chose pour elle, il l’a largement protégé avec son corps, mais il est bien content de la voir réveillée. « Au moins, ça aura eu le mérite de te réveiller. Allez debout, du nerf ! » Il se relève en époussetant ses genoux et observe la scène apocalyptique devant ses yeux. Un regard sur Ekaterina lui confirme qu’elle n’était au courant de rien, il ne reconnait pas la pâte de l’Ordre derrière ces bombes et une petite voix lui chuchote qu’il en aurait entendu parler, d’une manière ou d’une autre.

Sans jeter trop de regard aux corps, aux sangs et à la douleur des autres, il cherche des têtes connues. Si il prenait deux minutes pour y réfléchir, il se demanderait peut-être comment il a pu devenir si indifférent face à certaines choses, mais seule l’efficacité compte à ses yeux. Il finit par repérer Skander, et il commence à enjamber les corps en prenant garde de ne marcher sur personne pour rejoindre son ami. Il remarque à peine qu’il est l’un des rares debout, il voit que cela s’agite autour de sa belle sœur à quelques métres de là, et sa main presse celle de sa femme, pour un peu de réconfort. Un moldu s’époumone à propos de ne laisser personne sortir. Il est plutôt d’accord sur l’idée, Tristan. Quand finalement il arrive à la hauteur de Skander, Marcus termine de soigner le co-leader. Tristan lui sourit, un sourire qui se veut rassurant, mais bientôt il se tourne vers Skander et il a l’air plus préoccupé « J’espère qu’aucun de nous n’aurait pris l’initiative individuelle de ces bombes … » C’est sa crainte depuis que les bombes ont dévasté la salle, qu’un élément de l’Ordre un peu trop anarchiste, un électron libre comme il y en a toujours dans une révolution n’est pris une décision trop hâtive.

Résumé:
 
Parchemin envoyé Jeu 6 Avr - 21:10

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 448 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © Class Whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)


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Desmond Meadowes
parle en #663333
Elle était jeune, bien trop jeune pour croire à quoi que ce soit. C’est ce qu’il pensait comprendre, mais le comportement de Lupin à son égard. C’était quelque chose, quelque chose qui l’intriguait, au-delà du fait d’être parfaitement conscient qu’il laissait sa femme dans les bras de plus gros requins, mais n’avait-elle pas aussi une famille alors que la vengeance appelait le Meadowes, cette femme aussi plaisante soit-elle, avait ce lien avec le monstre qui avait rompu de bien longues amitiés. Alors l’envie de répandre le sang était-elle incompréhensible ? Fortement possible. « Rassurez-vous Monsieur, je sais exactement de quoi il est capable. » Il sourit malgré le pas de recul, malgré le Monsieur qui appuie son âge malgré son apparence. Il fait jeune le Meadowes, il n’est pas parfaitement enclin à se faire nommer Monsieur dans un autre cadre que celui de son métier. C’était assez déstabilisant. « Car il a juste essayé de me tuer une fois. » Il attendait presque la suite comme une histoire qu’on conte à un enfant le soir. « Il m’a torturé. » Rien de bien anormal venant de Skander, rien ne l’étonnait plus, il était bien plus captivé par ce qu’elle ressentait, comment il pourrait diriger la haine de cette femme vers Skander. Elle qui semblait si tenace pour vouloir l’affronter lors d’une danse. « Il m’a trainée plus bas que terre. »  Qu’elle avait dû traverser le pire, pensait-il, une chance qu’elle ait cette oreille attentive pour l’écouter. Pour la comprendre. « Il m’a rabaissé, encore, essayant de façon indirecte de me tuer une seconde fois, et ce faisant, il a manqué de me prendre la chose la plus chère à mes yeux. » Il tique, il pense comprendre, mais il comprend parfaitement, un mensonge pourrait enjoliver cette réalité. L’enfant qu’il avait vu l’autre fois à Sainte Mangouste était sans doute cette chose chère. Pourtant, elle lâche. « Je suis une grande fille. » « Pensez-vous que j’en doutais un instant ? » Avoir la force d’élever un enfant sans avoir de père, car il n’était pas avec elle l’autre fois, était une force de caractère, un fait d’indépendance. « Mais si toutefois vous aviez quelques suggestions intéressantes, il se pourrait que je vous écoute, Monsieur. » Il sourit un instant, droit, comme il le voulait.

Il n’entend pas même le bonsoir de ce beau-père que l’entièreté de sa famille méprise, comme ils l’avaient tous suggéré lors de cette réunion familiale de début du mois, il fallait s’en détacher. Il fallait couper court aux poisons qu’il faisait entrer séparant l’aîné de ses cadets. Il se tourne à peine vers Alaric quand il entend sa phrase sur le devoir qui lui était censé remplir. Il sourit en coin, simplement. « Pensez, très cher que vos paroles n’ont aucun impact. »  Il tend la main vers Circée, omettant de dire quoi que ce soit. « Trouver d’autres alliés, Monsieur, je saurais faire de même avec des résultats bien plus convaincants. » Plus vite que votre mafia dupée par la majorité de la famille Lupin. Il dénonçait faussement. Il avouait que lui et la Main noire n’avaient plus d’utilité pour lui. Il savait la force de ses pouvoirs psychiques. Mais Desmond avait toujours pensé qu'ils n’agissaient qu'à contre-courant, personne ne voulait aller de l'avant prendre des mesures. Pourtant, il n'aurait pas le temps d'écouter les répliques du père Black, qu'une première bombe explose. Rien de leur côté, mais il ressent les fines blessures dans sa chaire, Aoife avait mal quelque part et il voit Lucrezia sauvée par un sombre inconnu. Il remercie Merlin d'avoir épargné ce soutien sans faille malgré Doran, alors qu'il sert la main de la demoiselle brune. La seconde bombe explose dans leur dos. Glenn, pense-t-il, il n'avait aperçu s'y rendre avec la femme de Quintus. Il se mord les lèvres, lâchant la main de la Rackharrow. Alors que la dernière bombe explose, les épargnant de peu, tout du moins lui, alors qu'Alaric et Circée sont soufflés par le lustre qui s'abat sur deux inconnus. Lui tombe juste au sol, alors que la demoiselle de Sainte Mangouste se retrouve inanimée pour l'instant, sauvée par Arsenius et sa belle-mère s'occupant d'Alaric... Il regarde le chaos et le sang sur le sol qui tache ses mains. Qu'il se relève vers la demoiselle, Arsenius n'est qu'un détail. S’il était ici, Artemisia allait bien. Mais cette femme, était une alliée en devenir, pitié qu'on ne lui prenne pas. Il détend lui même sa cravate et retire sa veste, manipulant avec précaution la demoiselle. Se débrouiller seul durant 5 ans l'avait formé à quelque soin, il fallait que le sang arrive jusqu'à sa tête. Si bien qu'il place le haut du costard sous les jambes de Circée. Regardant Arsenius simplement, inquiet réellement. Pour lui Artemisia tait encore enceinte... « Ta soeur ? » dit-il simplement. Il voulait savoir, il était bien plus qu'inquiet pour elle, il lui avait dit, aimer c'était se condamner à souffrir.



Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


Parchemin envoyé Jeu 6 Avr - 22:46

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event #8
- un bal royal -
Jaina fut rassurée d’entendre la réponse du Phénix ; ses oreilles cessaient progressivement de siffler, mais son odorat était submergé par les effluves de sang et de terreur. Il y avait bien trop de blessés. Dans les deux camps. Rien de tout cela n’avait de sens. La Reine avait dissimulé la présence des Mangemorts à l’Ordre, elle avait probablement fait de même avec l’autre camp… Alors qui aurait su ? Y aurait-il eu une fuite dans le service britannique qui aurait pu donner l’avantage à leurs ennemis ? Non. C’était impensable. Mais probable. Possible. Elle secoua la tête pour empêcher Nathaniel de retirer le morceau de verre coincé dans sa main, craignant qu’il ne provoque plus de dégâts. Cependant, le sorcier la prit de vitesse. A part un grognement de douleur et un peu trop de sang, elle semblait s’en tirer plutôt bien. Se mordant les lèvres, Jaina s’efforça de bouger la main et les doigts, pliant les extrémités pour vérifier qu’aucun nerf n’avait été touché. Nathaniel n’avait pas tort sur les réactions que pourraient susciter un rassemblement, mais c’était actuellement le dernier de ses soucis. Elle se contrefoutait de ce que pourraient penser les Mangemorts, du moment qu’elle pouvait apaiser ses craintes et veiller sur sa famille.

« La guerre est déjà là ! A moins que tu ne penses que c’était des feux d’artifices mal dosés ? » Elle grinça des dents, reconnaissant qu’elle se montrait trop sèche envers lui. Le mal était fait. « J’ai besoin de savoir comment ils vont, je ne peux pas… Nathaniel, ça va ? » Il se plia soudainement en deux, le souffle court et le regard perdu. Les prunelles du fugitif coulèrent jusqu’à Drefer, encore sonné par les explosions. Furieuses. « On va avoir un problème… Sans vouloir rentrer dans les détails tout de suite, je crois qu’il va falloir que je reste non loin de ce cher Rackharrow… » Le premier réflexe de la louve fut de lui demander s’il se moquait d’elle d’une quelconque façon. Elle entrouvrit les lèvres, les ferma aussitôt en levant les yeux au ciel en expirant bruyamment. Elle ignorait ce qui se tramait entre eux, mais l’obligation de devoir se traîner un Mangemort dans les pattes ne l’enchantait guère. Parce qu’il était hors de question qu’elle abandonne Nathaniel derrière elle, aussi fort son besoin de retrouver sa famille fusse-t-il. « J’imagine qu’il n’a pas besoin d’être consentant ? »

Sans attendre la réponse du Phénix, elle tourna toute son attention sur le Rackharrow et l’attrapa de sa main libre pour le soulever vers elle. Avec une force sûrement plus impressionnante qu’on ne l’aurait songé de la part d’une femme. Dans le même mouvement, sa poigne se referma sur son poignet qu’elle tordit vigoureusement dans son dos. Elle n’était pas autant en position de force qu’elle le faisait croire, à cause de ses blessures et de son état mental, mais elle avait besoin qu’il fasse le moins d’histoire possible. Jaina ramena sa bouche vers son oreille.

« Je sais que tu veux retrouver ta sœur. Mais t’as foiré un truc et maintenant, je peux pas te laisser faire. Ce que je peux faire par contre, c’est rendre la suite moins douloureuse. Toi, tu pourrais être un gentil Mangemort et nous dire ce qui se passe avec Nathaniel. Comme ça, on pourrait tous les deux retrouver notre famille. Mais je sais pas si ce genre d’option est aussi attrayante pour un Rackharrow – la famille, ça compte à quel point pour toi ? »

Son murmure menaçant gronda tout près de la gorge de Drefer. Une partie d’elle voulait simplement le pousser afin de partir à la recherche de sa famille. De sa meute. Néanmoins, Jaina demeurait sur place. Pour l’instant. Si le Mangemort ne crachait pas le morceau, il lui faudrait envisager de l’entraîner à suite. Pas forcément le mouvement le plus intelligent, compte tenu de la situation dans laquelle ils se trouvaient, mais elle ne pouvait pas rester là pendant que les autres Lupin souffraient probablement. Son altercation avec Drefer n'était pas encore suffisamment violente pour attirer les regards alentours, lesquels étaient de toute façon encore trop choqués pour réaliser ce qui se passait.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Ven 7 Avr - 0:01

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 687 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Circée Rackharrow
parle en #663366
Un homme vient s’incruster – à juste titre ou non, elle n’en sait rien. Et même, elle ne veut pas savoir. Chacun ses histoires qu’ils restent en dehors des siennes, et les griffons seront bien gardé. Circée n’aime pas se mêler des affaires des gens, c’était sa façon de procédé quand elle faisait encore la création et le recel d’objet magique. Elle créait et vendait, l’usage, l’art et la manière de s’en servir par ses clients, elle s’en fichait. Elle voulait juste ce qu’on lui devait, et rien de plus. Alors, elle n’écoute même pas vraiment les deux hommes discuter. Elle est encore jeune, distraite, arrogante et dans la lune, les discussions d’adultes peuvent être d’un ennui.  Ca ne la regarde pas alors qu’ils soient des adultes et se débrouillent entre eux. Les affaires des autres ce n’étaient pas les affaires des Rackharrow et dieu savait si les affaires des Rackharrow avaient le don de l’occuper. Elle regrettait tout à coup de ne pas avoir emmener Pan, malgré ses protestations, elle aurait eu une compagnie et un regard critique sur le monde, ou plutôt sarcastique. Elle est tirée de ses lointaines pensées par l’homme dont elle ne sait toujours pas le nom, « Pensez, très cher que vos paroles n’ont aucun impact. » Elle hausse un sourcil quand il lui tend la main. Elle était grande, pas besoin de la prendre par la main. « Grande » Circée est adulte, et pourtant encore si adolescente dans ses réaction. « Trouver d’autres alliés, Monsieur, je saurais faire de même avec des résultats bien plus convaincants. » Elle n’a pas le temps de répondre grand-chose, pourtant elle en aurait envie, une réplique du genre « Allié, ne croyez-vous pas vendre les plumes de l’hippogriffe avant de l’avoir tué ? » Car pour être allié, il faut des intérêts commun, une façon de procédé, des accords et parfois même une monnaie d’échange. Etre allié, c’est donnant-donnant. Mais elle n’a le temps de rien dire. Une bombe explose. Elle ne sait pas comment cet homme se retrouve à attraper sa main, par réflexe de protection peut être. Elle n’en sait rien, elle ne pense plus, tout va trop vite.

Elle perd l’équilibre, lâche la main qui la maintenait encore debout, puis elle fait un pas en arrière. Un lustre se déloge du plafond et chute, sur elle, et l’homme qui les avait interrompu, Alaric Black, le patriarche fondateur de la puissante Main Noire. Il est comme elle, happé par ce déluge de violence, sans qu’ils ne puissent faire un seul pas en arrière. La douleur est vive, la tête, et le bras. Elle sent comme un liquide qui coule le long de ce dernier, la tête est douloureuse, mais elle se sent plus ailleurs qu’autre chose. Le coup à la tête n’y étant pas pour rien. Elle écarquille les yeux, faiblement, et voit un homme qu’elle ne connait pas réellement. Elle l’a déjà vu, mais à cet instant, tout semble plutôt confus pour elle. Arsenius Black, elle s’en souvient. C’est lui qui lui porte secours en premier. Elle a l’impression d’être au ralentit, comme son souffle, comme son pouls sans doute. Elle a mal, mais la douleur semble dans un second plan. Elle sent qu’on lui serre le bras. Alors, elle laisse échapper une sorte de grognement. Mais rien de fort, rien de convainquant. Elle est faible. Il bouge sa tête, elle a mal à la tête, bien plus qu’au bras. Maudite tête.  Puis, c’est à peine si elle se rend compte que l’autre homme s’occupe d’elle. (Desmond) Ses yeux sont clos, elle maugrée de douleur, laissant échapper un râle guère encourageant quand le sorcier lève ses jambes. Elle a mal, sa tête lui fait terriblement mal, elle sent un filet de sang qui coule dans son cou. Malade elle n’est pas accueillante, blessée c’est encore pire. Mais où sont les siens, sa famille, Sissi et son bébé à naitre, sont-ils tous en vie ?

Elle aurait dû amener Pan, elle aurait dû amener Pan. Il aurait été cherché sa famille, les siens, c’était d’eux dont elle avait besoin. Pourquoi se retrouvait-elle toujours à devoir avoir  besoin d’eux ? Enfant fragile, enfant impossible. Elle ouvre les yeux, et bouge légérement. Elle tente de se retourner pour essayer de se s’asseoir, mais elle n’y arrive pas. Elle ferme brutalement les yeux, saisi par cette douleur lancinante à l’arrière de son crâne. Elle y porte une main hésitante et tremblante. Du sang, c’est du sang. « Mon… » Père ? Elle n’arrive même pas à parler dignement, elle n’arrive plus à rien faire. Elle est dans un sale état, elle le sait. Mais cette fois, physiquement elle est abattue, mais psychologiquement « intacte » enfin, ce qui reste est intacte. Aucun doloris n’est venu la perturber, rien. « Ma famille... » Dit-elle alors à mi-voix. Elle voulait juste voir sa famille. Elle clôt ses yeux, et une larme roule sur sa joue, la douleur était insupportable, bientôt elle ne supporterait plus et tomberait dans les pommes ou pire encore.  



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Ven 7 Avr - 21:32

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Ekaterina Flamel
parle en #A67E2E

Son mari n’apprécie pas ses propos et sa réponse lui fait finalement presque chaud au cœur. Elle avait fait des erreurs, mais il semblait toujours l’aimer, ou en tout cas tenir à elle. Les propos de son jeune frère sont blessants, mais elle comprend. Il ne cautionne pas sa prise de position à l’ordre, tout comme le reste de la fratrie. Mais elle ne s’attendait pas à ce qu’ils comprennent, elle avait cru avoir perdu beaucoup de choses à la purge. Peut-être que si son mari était réapparut dans sa vie plus tôt, les choses auraient été différentes, elle n’aurait pas pris cette place de leader, serait restée neutre aux yeux de tous et aurait toujours de bons contacts avec sa famille. Mais elle ne pouvait refaire l’histoire. Elle suit Tristan à travers la pièce et voit sa belle-sœur dans les bras d’un mangemort. Et pas n’importe lequel, Alaric Black, peut-être l’un des pires. Elle reste à bonne distance de lui. Même si une trêve était organisée ce soir, elle était méfiante. « Dommage que votre femme n'ait pas été mise en pièce par cette louve. Quelque chose de positif serait au moins ressortit de cette mascarade. » Elle sourit, bien entendu qu’il aurait apprécié, voir un chef ennemi tomber, ça avait de quoi plaire. Elle secoue la tête ravalant un commentaire. « Epargnez-nous votre salive, Black. On a pas d’importance à accorder à votre insignifiance. » Et voilà, une fois de plus, son mari sort les bonnes phrases.

Alors qu’il les laisse en famille, elle s’approche enfin et s’accroupit aux côtés de Tristan. « Désolé, je n’aurais dû vous laisser seules … » Elle secoue la tête. « Ne t’inquiète pas, j’assume ce que j’ai fait… » Elle ne peut terminer qu’une détonation retentit, elle sent le sol trembler et baisse instinctivement la tête. Deux autres détonations retentissent, dont une qui semble proche. Elle se redresse, regarde autour d’elle, inquiète. Elle a les oreilles qui bourdonnent, elle voit Tristan ouvrir la bouche, mais elle n’entend rien qu’un sifflement persistant. Elle secoue la tête pour signifier qu’elle va bien, peut-être était-ce sa question, du moins la logique le voudrait. Elle voit Violet bouger et elle ne peut s’empêcher de sourire. « … le mérite de te réveiller. Allez debout, du nerf ! » Voilà son ouïe revenue. « Quelle bonne nouvelle ! » Elle ne peut cacher son soulagement. Elle se relève et aide Violet à faire de même. Elle semble faible, il lui faut un soutient. Soutiens qu’elle s’efforce d’être alors qu’elle accompagne les Flamel. L’Ordre ne pouvait avoir fait ça…ce n’était pas possible, Skander l’aurait forcément mise au courant. Un membre isolé ? Oui, ce ne serait pas étonnant, il y en avait déjà eu par le passé, mais ce serait signer la condamnation de tout le monde, ce serait illogique.

Ils finissent par rejoindre Skander et Marcus. « J’espère qu’aucun de nous n’aurait pris l’initiative individuelle de ces bombes … » Elle secoue la tête. « Ce serait vraiment suicidaire… » Mais elle n’était pas convaincue, elle l’espérait de tout son être en tout cas. A quelques pas de là, Ekaterina voit une femme à terre. Elle lâche tout doucement Violet, s’assurant qu’elle tient suffisamment en équilibre seule et avec l’aide de Tristan. Elle s’approche alors de la femme, Hanne, et s’accroupis à ses côté. « Vous allez bien ? Êtes-vous blessée ? » La femme tourne la tête vers la rousse et Ekaterina se rend compte de qui elle avait face à elle. L’une des leaders des Mangemorts. Elle hésite à amorcer un mouvement de recul, reflexe instinctif, mais finalement, elle lui tend la main. « Je vais vous aider à vous lever. » Qu’elle annonce après avoir constaté que sa tenue semblait épargnée par le sang.
Parchemin envoyé Ven 7 Avr - 23:06

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 581
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EVENT #8 - un bal royal
- négociations musclées -

7 AVRIL 1991 - ST JAMES PALACE

Il semblerait que le proche conseiller de la Reine soit un partisan des Sorcières de Pendle. Cette soirée était le traquenard parfait pour coincer des sorciers, la chasse a repris. Il à protéger le Palais à l'aide de vieux artefacts utilisés pendant l'inquisition afin d'empêcher les sorcières de s'échapper. Il va donc falloir faire preuve d'imagination et de coopération. Le transplanage est donc interdit. Impossible serait plus exact.

NOTES AUX JOUEURS
- Pour espérer descendre, il vous faudra coopérer et vous entraider. Tout comme pour trouver cet artefacte. Si vous partez à sa recherche, tirer deux dés. Avec deux oui vous l'aurez localiser. Il vous faudra deux autre oui pour pouvoir le détruire. Nous n'accepterons pas l'utilisation du joker dé.
- Un maximum de 500 mots vous est demandé pour plus de fluidité dans le rp, et que tout le monde puisse suivre.
- Si vous vous sentez seul, ou que vous avez peur de vous intégrer à un groupe, rendez-vous dans le food d’intrigue pour trouver votre partenaire pour une danse, ou quelqu’un avec qui vous planquer dans un coin et médire sur le monde qui est entrain de s’affronter sous vos yeux.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


mp Skander + mp Alienor + mp Arsenius
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Ven 7 Avr - 23:32

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 250 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)

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Alaric Black
parle en #660000


Alaric avait ignoré la remarque cinglante du Flamel en s'éloignant près de Desmond. Comme il s'y attendait, ce dernier n'avait pas très bien prit sa remarque, et ça avait été là toute son utilité. La réponse du Meadowes confirmait ses soupçons. C'était la fin d'une alliance en bonne et due forme. Sa perte à lui, pensait Alaric. Car il avait l'esprit vengeur, mangemort ou pas. Et la vengeance viendrait, à n'en pas douter. Les Alliances, ca se faisait et cela se defaisait également, tout comme les mariages. Une fois sortit d'ici, Alaric irait très certainement parler au ministre, et en quelques jours le problème de couple d'Artemisia devrait être réglé. De toute façon, Desmond était trop incapable. Il le ferait peut-être suivre également, à l'occasion. Pour lui faire payer ses affronts, dans une ruelle mal éclairée par des sorciers désespérément en quête de quelques galions, que le Black n'aurait aucun mal à offrir. Corrompre était si facile ... et tout le monde pouvait l'être, avec le chantage adéquat. Fort heureusement pour lui, c'était un art qu'il maîtrisait à la perfection. Les Meadowes, d'autres alliés ?  Alaric avait envie de rire. Il lui en faudrait des forts (forts imbéciles) qui souhaitent s'opposer à sa famille. Le patriarche Black laisse vagabonder son esprit sur celui de Desmond, peut-être pouvait-il y dénicher quelques noms intéressants.

Alaric esquissa un sourire moqueur, avec un regard sur le Meadowes comme un lion regarde une gazelle tout en fouillant son esprit imperceptiblement, mais n'a pas le temps de proférer une menace ou de trouver une information viable qu'une explosion retentit dans la salle, plongeant l'assemblée dans l'incompréhension et le chaos. Deux autres explosions suivent immédiatement, et tout se passe très vite. Meadowes sort du champ de vision d'Alaric en étant projeté en arrière, pendant que le patriarche est clouée au sol par la force de projection d'un lustre qui vole en éclat, sur lui et Circée. Il est sonné quelques instants et ressent une vive douleur à l'épaule. Sa tête tourne et il a le souffle coupé. Il n'a pas réussis à esquiver, tant la surprise était vive, et le souffle, dévastateur. Les sons autours de lui ne sont que cris et verre brisé. A peine reprend-t-il un semblant de confiance que le patriarche est accosté par sa femme, Caelia.

< Tu perds beaucoup de sang, Alaric. dit-elle d'une voix qui se voulait dénuée d'émotions, mais dont on sentait l'inquiétude.  C'est très sérieux, tu as besoin de soins.

Alaric, qui avait un mal énorme à se redresser à cause de la douleur lancinante de son épaule, répondit d'un air agacé

< La poche intérieure de ma veste, Caelia. Donne moi la fiole. Vite.

Caelia eut un regard d'incompréhension alors qu'Alaric retirait le verre coincé dans son épaule en serrant les dents comme jamais (la vieillesse alala...) Il n'avait pas remarqué les corps des Phoenix jonchant le sols, les autres mangemorts blessé, l'état de ses enfants ... il ne s'était pas encore posé la question. Comme toujours, c'était lui qui passait avant, et ensuite seulement, il s'inquiéterait du reste. Il sentit sa femme fouiller rapidement d'une main ferme les poches du costume noir maintenant imbibé de sang de son mari, avant de ressortit une petite fiole au liquide vert foncé.
Alaric la prit de sa main valide et retira le bouchon avec ses dents avant de l'avaler cul-sec. Le goût était atroce, mais la douleur cessa en quelques secondes, la chemise déchirée par le verre laissait entrevoir une plaie profonde qui se refermait à vue d’œil.
Avec un grognement, il jeta la fiole par terre et se releva en cherchant son équilibre. Une fois la plaie refermée, il fit quelques mouvements d'épaules, pour tester. Il n'avait plus rien.

Avec un air digne, il tira sur sa veste pour la réajuster, et referma le bouton du costume. Avec un mouvement de tête vers sa femme, il lui fit comprendre qu'il lui expliquerais plus tard. [♥ CALENDRIER DE L'AVENT, BITCHEEESSSSS ! #potionrégénérante]

Une fois en pleine possession de ses moyens, il jeta enfin un regard sur la salle qui s'agitait de toute part. Arsen était au chevet de la jeune femme avait qui il conversait juste avant, et Desmond avait un petit combat de héros avec lui ... Qui sauvera donc la demoiselle ? D'ailleurs sa famille devrait probablement venir la secourir à son tour, non? ? Artemisia était partie secourir Astraea, au loin. Sa fille reniée était allongée, et Arte était à son chevet. Alaric s'autorisa un instant de faiblesse, car forcément les Pheonix étaient derrière tout ça. Voir sa fille, et lui-même pâtir d'arme moldues posée en traître par ces terroristes le dégouttait profondément. S'il devait partir, il espérait bien que ce serait baguette à la main. Le Black avait un goût amer dans la bouche. Ces fanatiques était tels qu'ils étaient même prêt à se sacrifier eux-mêmes pour les faire tomber ... Ces kamikazes. Alaric se rapprocha de Caelia et jeta un coup d’œil à son fils.

< Arsenius, appela Alaric sans ton particulier. Vient.

Il s'agissait clairement d'un ordre sans équivoque. Il ne comptait pas rester là, à attendre les prochains coups suicide des Phoenix, ou se faire descendre par les moldus armés. Il comptait bien mettre à profit la destruction de cette salle, comme ce sol partiellement détruit par exemple. Un parfait moyen de s'échapper de ce guêpier.  Il sentait que le transplanage était bloqué, mais il ne savait pas comment c'était possible. Ils étaient en terrain moldus après tout. Qui pouvait bien pouvoir poser des sorts puissants anti-transplanage ? Les Phoenix ? Ils étaient fou mais pas au point de s'enfermer avec eux sans échappatoire ...
Flanquée de sa femme (et de son fils, s'il l'a suivit) il marche d'un pas décidé vers le sol qui s'est dérobé sous les pieds des ... Ha des Lestranges. Il fallait prendre sur soi, laissez les ressentit de côtés, si les trois Lestranges l'acceptaient. Il se retourna vers Arsenius.

< Veux-tu bien aider ces demoiselles, fils ?

Le temps pressait...
RESUME :
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Spoiler:
 

Parchemin envoyé Sam 8 Avr - 2:24

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 537 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Arsenius Black
parle en #669933


Un grognement s'échappa de la bouche de la femme dont Arsen s'occupait lorsqu'il toucha son bras. C'est vrai, il n'était peut-être pas le meilleur pour soigner, mais il savait au moins faire le minimum. Il aurait préféré ne pas la faire souffrir, mais pour arrêter le flux de sang qui s'échappait de la plaie, il n'avait pas eu le choix. Malgré tout, Arsen sent qu'elle est faible, elle a besoin de quelqu'un de plus compétent que les gens qui se trouvent actuellement dans les environs. Peut-être y'avait-il un médicomage expérimenté qui traînait par là. Il n'aurait qu'à le héler quand il passerait,  la jeune femme pourrait ainsi bénéficier de soins plus corrects. Mais avant d'avoir pu faire quoi que ce soit Desmond fit son apparition à leurs côtés. Arsen lui jeta à peine un regard, il n'avait pas de temps à perdre. La jeune Rackharrow nécessitait plus d'attention que son beau-frère en cet instant. L'homme en question plaça sa veste  de costume sous les jambes de la jeune femme qui émet un second bruit empreint de douleur. Arsen grimace ne sachant comment diminuer les souffrances de la femme. Si seulement il avait sa baguette. Ces moldus étaient vraiment stupides ma parole. La voix du Meadowes lui fait finalement relever la tête. « Ta soeur ? » De l'inquiétude se lisait dans ses yeux, ce qui fit douter Arsen quant à ses réelles intentions. Malgré tout, il n'est pas dupe. Des pensées sarcastiques lui venaient. Était-ce une blague qu'on lui faisait ? Il passait sa soirée aux côtés d'une autre, et finissait pas se rendre compte qu'il avait une femme quand les ennuis arrivaient ? Hilarant. « Est-ce que nous nous tutoyons désormais, Desmond ? Et vous vous inquiétez pour ma soeur maintenant ? Peut-être que si vous étiez resté avec elle comme un bon mari l'aurait fait, au lieu de papoter avec les autres jeune femmes, vous le sauriez ? » Arsen le regardait, d'une expression dénuée de quelconque émotion. C'est donc sur un ton neutre qu'il poursuivit, répondant à l'inquiétude du Meadowes. « Elle va bien. Je me suis occupée d'elle moi. » Arsenius n'avait ni haine, ni affection pour cet homme à ce moment. Il ne ressentait rien, de l'indifférence, c'est tout.

La jeune Rackharrow se mit soudainement à bouger. Il n'est pas sûr que ce soit une bonne idée pour elle de faire cela, mais il n'impose pas son avis. Ce n'est pas à lui de lui dire ce qui est mieux pour elle. Finalement, elle ferme les yeux, probablement assaillie par la souffrance. Sa main se dirigea vers sa tête, et se colora de rouge lorsqu'elle toucha sa blessure. « Mon… » Arsen ne savait pas de quoi elle voulait parler, il fronça les sourcils. Elle parlait faiblement, sans aucune énergie. Elle n'avait plus la force de faire quoi que ce soit. Sa voix portait tellement peu qu'il dut presque se pencher pour entendre les mots qui suivirent. « Ma famille... » Arsen regarda la salle rapidement, il crut voir quelques Rackharrow indemnes, dont le père de la jeune femme. Ses yeux se fermèrent, faisant perler une larme. Arsen comprenait ce que ressentait la jeune femme, lui aussi s'inquièterait de sa famille avant tout le reste. Sa famille était tout pour lui. Il entreprit donc d'essuyer cette larme et tenta de la réconforter avec le peu d'informations qu'il avait. « Tout va bien, ne vous en faites pas. Votre famille n'est pas loin, je crois même apercevoir votre père. Ça va aller, je vous le promets. » En était-il sûr ? Non, évidemment. Mais il préférait la rassurer, sa souffrance en serait peut-être atténuée. Trop occupé à prendre soin du mieux qu'il pouvait de la jeune femme et à parlementer avec son beau-frère, Arsen n'avait même pas vu que son père était remis sur pied derrière lui, aidé par sa femme. Ce ne fut que quand Alaric lui adressa la parole qu'il sut qu'il était de nouveau sur pieds.

« Arsenius, vient. » Son père n'avait pas parlé sur un ton particulièrement affectueux, mais il avait l'habitude maintenant. Même malgré la gravité des évènements, il se contentait d'ordonner, d'être efficace, c'était ça le dirigeant de la Main Noire. Arsen tourna la tête vers son géniteur en acquiesçant, comprenant qu'il devait le suivre. Son père avait sûrement une idée derrière la tête, il devait l'accompagner. Avec précaution, comme s'il tenait un objet en cristal, il reposa la tête de Circée, avisant Desmond pour qu'il fasse quelque chose. « Je vous la laisse, je compte sur vous pour qu'elle soit entre de bonnes mains. Enfin, espérons pour elle que vous vous en occuperez mieux que ma soeur... » Sans un autre mot ni même regard, Arsen se leva et prit la suite de ses parents. Apparemment, ils se dirigeaient vers la faille qui s'était créée dans le sol de la salle suite aux explosions. Serait-ce un échappatoire ? Une solution pour mettre fin à tout ça et prendre le dessus ? Personne ne pouvait le savoir. Mes il s'inquiétait que ses soeurs ne soient pas avec eux à l'instant. Ils ne partiraient pas sans elles, du moins, sans Artemisia puisque qu'Astra ne faisait plus partie de la famille. Mais il s'assurerait au moins qu'elle est hors de danger. Près de l'énorme trou, trois personnes. Anatolius et les jumelles Lestrange, Calypso et Scylla. Une des jumelles semble être suspendue à un rebord de la faille. Il la regarde, se demandant ce que son père compte faire, leurs familles n'étant pas vraiment amies. Arsen lui s'en moque, tant qu'ils ne viennent pas leur causer un quelconque problème, il les laissait tranquille.

Néanmoins, Alaric se tourna vers lui. « Veux-tu bien aider ces demoiselles, fils ? » Arsen leva un sourcil, étonné que le leader de la Main Noire enterre la hache de guerre pour cette soirée. Mais il sourit, regardant les Lestrange d'un air mielleux. Les aider étaient toujours bénéfique pour eux, ils leur revaudraient ça, à n'en point douter. « Bien sûr, Père. » Il s'avança alors jusqu'à la jumelle pendue dans le vide, ne sachant laquelle était-ce, alors que plusieurs mètres s'ouvraient sous elle. Il s'accroupit, se campant sur de solides appuis pour ne pas être emmené à son tour, et s'empara des avants bras de la femme d'une poigne ferme. « Puis-je ? » Il ne voulait pas lui faire mal, mais elle ne devait pas lui glisser des mains non plus. Puis, avec toute la force qu'il possédait, il la souleva pour la sortir hors du trou et la mettre en sécurité. Elle n'était pas non plus bien lourde tout compte fait. Une fois qu'elle toucha à nouveau sur le sol, l'héritier Black put la lâcher délicatement, poussant un soupir après l'effort. Il l'aida ensuite à se relever et un sourire aux lèvres, il prit la parole. « Est-ce que tout va bien ? » La voilà hors de danger, ils allaient maintenant pouvoir découvrir ce que cachait ce trou aux allures sombres.



Résumé :

Spoiler:
 





Parchemin envoyé Sam 8 Avr - 11:17

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 100 hiboux. J’incarne : Diego Luna , et l’avatar que je porte a été créé par : © Gallifreys ♥ / Signa © WILD HEART. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - P.L. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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Zekeriah Shafiq
parle en #669966

Il pourrait en rire Zekeriah de ce mouvement de recul, mais cette mèche bleue encore présente dans ses cheveux prouvait bien qu’il y avait bien plus qu’un simple lien d’amitié. Qu’il y avait bien plus entre eux, mais c’était les seuls à savoir quoi exactement. C’est sans doute sans cacher un rire narquois qu’il la voit fuir sa personne tout en donnant un véritable spectacle d’hypocrisie pour cette pauvre Aliénor qu’il avait lui-même aperçu dans la maison close quand il y travaillait pour protéger la fille Black. Rien de bien extraordinaire cette fois. Juste une fausse maladresse et du champagne sur des tissus. Mais il ne se cache pas de fricotter avec l’ennemi, mais était-elle vraiment une ennemie vu sa situation vis-à-vis de sa noire famille. Elle s’excuse faussement auprès de sa camarade phénix, alors qu’il sourit. Elle se lâche bien, une vraie furie quand elle n’était pas attachée à des principes bien sombre. Quand elle a ce petit air de constatation en regardant le contenu de sa coupe… « Je crois qu’il va me falloir une nouvelle coupe. » « Il semblerait. » Ajoute-t-il plus bas oubliant qu’il y avait deux témoins en face d’eux. Pourtant, il la suit de près en sortant du cadre de la salle de réception. Elle est clairement parfaite dans cette robe corail, il n’y a pas à dire, il ne se souvenait pas l’avoir déjà vu dans une robe de soirée ou toute autre chose. Le 15 mars dernier, il aurait pu la voir ainsi, s’il n’avait pas joué à l’alchimiste en lui effaçant la mémoire… Regrettait-il, beaucoup, mais il pouvait réparer cela, cependant, il y avait un temps pour chaque chose en ce bas monde. Elle l’évite, ce qui reste bien normal, sa tête était placardée sur les murs de Londres et sans doute plus loin encore… « Il semblerait que vos plans tombent à l'eau, Mr Shafiq. » Il arrive à ses côtés en voyant les gardes mordus devant les portes. Il n’ajoute rien, hormis un soupir. Qu’il ait voulu lui redonner ne serait-ce qu’une fiole dans les jardins, un souvenir banal d’amusement dans le bureau de la mère maquerelle où elle n’était pas mariée, juste complice de l’Ordre pour le couvrir. « Lequel de mes plans ne tombe pas à l’eau reste la vraie question. » Tout ce qui l’entreprenait avec elle loupait inévitablement.

Pourtant, elle n’aura jamais le temps de répondre à la colle qu’il posait que la première des trois bombes explose près d’eux, juste devant eux sur le grand balcon qui se dressait. Les bouts de verres volent, Zekeriah avec le souffle également, Astra aussi, qu’il rouvre difficilement les yeux sur la demoiselle alors que son t-shirt blanc se teinte de rouge, qu’il voit la demoiselle sans vie, il a cette rage de vouloir se rapprocher d’elle malgré tout, se coupant les mains avec le verre, entant les deux autres détonations, mais qu’en avait-il à faire ? Rien, il n’en avait rien à faire. Cette femme, cette femme qu’il aime, cette femme qui a donné naissance à une fille de son sang, cette femme qu’il a toujours voulu protéger. Lui, l’artificier magique, il n’avait même pas été capable de voir qu’il y avait des bombes ici. Il s’en veut, il s’en veut tellement. Bien trop pour une personne qui n’avait rien à voir avec cette famille, qui n’avait rien à voir avec elle, car elle avait refait sa vie seule, avec Adhara. Sans lui et aujourd’hui à cause de lui elle n’ouvrait pas les yeux. « Astra ! Astra ! » Dis une demoiselle rousse qu’il identifie de ses yeux. Artemisia Black, la sœur cadette d’Astraea. « Astra, ouvre les yeux, reste avec moi. » Il se relève tentant le tout pour le tout, tentant de s’approcher d’elles. Alors que la rouquine se penche sur le ventre de sa sœur bien plus faible qu’à son arrivée. C’est cette veste bon marché dont il arrache la doublure pour bander maladroitement les bras de la fille aînée des Blacks. Sans s’en rendre compte, il pleure de peur, il a si peur pour la brune, mais il ne fait que bander le premier quand l’autre Black relève les yeux et la voit si paniquée encore appelant sa sœur. Il ne dit rien méduser, les yeux humides. Pourtant, il saisit l’avant-bras d’Artemisia silencieux. Qu’importe qu’il soit un phénix ? Qu’elle soit mangemort. Il voit sans doute comme elle la robe de l’épouse Meadowes se tacher de sang. « Je vais vous aider. » Dit-il. Toutes les deux, c’est ce qu’il voulait croire. Il repasse à côté des deux femmes, tend le reste de la doublure à Artemisia, gardant la main sur le poignet de l’autre Black. « Épongez votre front, vous êtres en sueur... » Elle était très mal la rouquine, pourtant il penche son visage vers la bouche d’Astra pour identifier un souffle, ne serait-ce qu’un sifflement de la fourchelangue, qu’il se murmure perdue dans ses cheveux bruns. « Je t’en prie… Je t’en supplie. » Il a la gorge sèche, la voix rauque. « Astra, pitié. » Il avait peur pour elle si peur pour elle. « Réveille-toi. » Les mots restent coincés dans la gorge quand une larme quitte sa joue pour toucher celle d’Astraea, il lâche sans doute pour lui. « Je t’aime. »



But love doesn’t make sense
Moi je suis comme un cerf-volant , si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft , je m'envole .. et toi , c'est drôle , je me dis souvent que tu es assez forte pour me retenir et assez intelligente pour me laisser filer


Parchemin envoyé Sam 8 Avr - 19:15

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Irvin Rackharrow
parle en #7d748f
Il n’aura probablement jamais les réponses qu’il attendait de la part de son jeune frère. Ou en tout cas, pas tout de suite. Il a l’impression que la terre viens d’exploser, il se retrouve à terre après avoir fait tomber Alastar. Mais Irvin s’est mal réceptionné et sens une vieille douleur remonter au niveau de son épaule gauche. Il grogne de mécontentement. Mais immédiatement, il s’inquiète pour Erzsébet. Allait-elle bien ? Et son enfant ? « Messieurs, est-ce que vous m’entendez ? Est-ce que vous pouvez vous lever ?  » Il tourne la tête et voit une jeune femme, Artemis. « Tout va bien. » A part des bourdonnements au niveau des oreilles. Et sa douleur à l’épaule. « Valeryan ! Valeryan je pense qu’ils ont besoin de toi ! Ne bougez pas, Valeryan va venir. » Il secoue la tête Irvin il ne veut pas d’aide. Il n’est pas en sucre et il a passé l’âge de se faire aider pour un petit bobo quelconque. Il voit la fille s’en aller vers Erzsébet qui semble en bon état…ou presque, elle tremble et a l’air légèrement absent. Il n’entend pas ce que se dise les trois personnes, il se débat plutôt pour se lever. Une fois sur pied il tend la main droite à son frère. « Tu vas bien ? » Il l’observe d’un œil acéré. Il ne semble pas être particulièrement blessé, mais tout comme Irvin…avec l’âge, on pouvait souffrir d’autres choses sans que ce soit particulièrement visible. Une fois les deux Rackharrow sur pied, ils s’approchent du trio. « Concentres-toi, ne regardes plus rien d'autre que nous et ce bar. D'ailleurs, Irvin nous y rejoindra avec ses enfants. N'est-ce pas ? » Il hoche la tête mais personne ne le voit. « Je.. je sais pas où est Kenan.. » « Erzsébet, tout va bien se passer, je vais à la recherche de Circée, Kenan et Sìleas. » Il ajoute d’un ton plus doux. « Je suis certain qu’ils vont bien. » Il se tourne vers son frère. « Retourne peut-être avec l’ordre, je ne veux pas te créer de problèmes en t’entrainant auprès d’autres mangemorts. » Ce qu’il ne voulait surtout pas, s’était que d’autres mangemorts s’en prennent à son frère ou décident de le mettre sur leur death liste. Mais comme toujours, il était libre de choisir. Irvin se tourne à nouveau vers les Grimstone. « Accompagne les, ton frère saura prendre soin de toi et je vous retrouve dès que j’ai les trois Rackharrow. » Il pensa à ses parents. Il espérait qu’ils allaient bien, qu’ils n’avaient pas été blessés. Mais d’abord ses enfants, ensuite les vieux. Il ne sait pas si elle s’est calmée, si elle les suivait de son plein gré, mais Irvin était confiant en voyant les trois jeunes prendre une autre direction.

Irvin se redresse autant qu’il le peut, cherchant ses enfants. La première qu’il vit lui fit l’effet d’une douche froide. Circée était allongée au sol. Il se raidit et sent la douleur à son épaule râler contre ce changement musculaire. Il prend alors cette direction, presque au pas de course, mais bien trop ralentit selon son avis par les blessés et les morts au niveau du sol. Trois hommes entouraient sa fille, ils ne les distinguaient absolument pas de là où il était. Petit à petit il distingue des choses. Les jambes de sa fille semblaient être surélevées. Et surtout, elle semblait consciente, il avait cru la voir bouger. Deux hommes s’en vont, Alaric et Arsenius, et au bout de quelques pas de plus, Irvin arrive près d’elle. « Circée… » Un murmure, un soulagement de lui voir les yeux ouverts. Il s’agenouille prudemment à ses côtés et regarde l’homme qui lui faisait face, Desmond. « Merci de vous êtes occupé de ma fille monsieur. » Il lui était reconnaissant. Sa tête lui disait vaguement quelque chose, peut-être avait-il eu affaire à lui par le passé. Mais il semblait en tout cas avoir passé la trentaine, peut-être avait-il aussi une fille qui aurait besoin de lui dans la salle. « Je ne vous retiens pas si vous souhaitez retrouver votre famille, je vais m’occuper d’elle. » Il caresse doucement le visage de sa princesse. Gentiment, poliment, il a invité l’homme à se retirer afin de laisser les deux Rackharrow seul. Sans vraiment faire attention à lui, il observe les blessures de sa fille. Un garrot semble être bien en place au niveau de la coupure de son bras. Il voit cependant du sang sur sa main et s’en saisit, cherchant une plaie, mais il n’y a rien. Il cherche d’où cela pouvait venir et doucement il glisse sa main dans la nuque de sa fille. Il sent que c’est poisseux. « Ma chérie…il faut prendre soin de ta tête… » Ce n’est pas un reproche, mais un soupire, plus pour lui-même que pour elle. Il sait bien qu’elle ne faisait pas exprès, mais elle se blessait régulièrement à cet endroit. Il allait bien devoir lui imposer le port d’un casque pour la protéger si les choses continuaient à ce rythme. Doucement, il redresse sa fille afin de regarder sa blessure. Une coupure au niveau du bas du crâne, probablement une combinaison de la chute et d’un fragment acéré de ce qui les entouraient.  « Elle va mourir Irvin ? » Fire avait refait son apparition. Toujours invisible pour les autres, l’éternel en forme de renard semblait s’inquiéter pour Circée. « Non… » Il caresse la joue de sa fille. Sa réponse était adressée à l’éternel mais pouvais passer pour une sorte de cris du cœur, de désespoir. « Circée, ne t’endors pas, reste avec moi. » Il lui parlait doucement. Si elle avait une commotion, il ne voulait pas qu’elle s’endorme et sombre dans un éventuel coma. Irvin regarde le renard et il tente de lui faire comprendre qu’il aimerait bien qu’il utilise sa magie. Certes, il ne pourrait pas soigner sa fille, mais il pourrait peut-être faire un petit quelque chose. Fire pose deux pattes sur la tête de Circée et souffle doucement son haleine au niveau de son nez. Beurk, Irvin ne peut retenir une grimace en imaginant l’odeur. Mais cela à au moins le mérite de faire ouvrir les yeux à sa fille. La magie des éternels était étrange. Considérée un peu comme celle des elfes de maison, Irvin savait qu’il ne pourrait jamais soigner un sorcier. En revanche alléger légèrement leur douleur en la prenant pour eux. « Beuh !! Je vais vomir Irvin… » Il voyait Fire tanguer un peu et venir s’appuyer contre la jambe du Rackharrow. « Ne ferme pas les yeux. » Un ordre, adressé tant à sa fille qu’à son éternel. Il se penche alors et embrasse Circée sur le front. « Je t’aime ma puce, tu m’as fait peur. » Murmure-t-il. Mais tout n’était pas encore terminé.


Je me suis emportée, pardon. Résumé:
 




Parchemin envoyé Sam 8 Avr - 19:29

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Son attention se détourne de Nathaniel un instant, comme il envoie Nyssa à la recherche de Mererid. Il se doute bien que sa sœur est capable de se débrouiller seule mais elle n'en reste pas moins sa jumelle, l'autre moitié de son âme et il ne peut pas s'empêcher de s'inquiéter pour elle. « On va avoir un problème… Sans vouloir rentrer dans les détails tout de suite, je crois qu’il va falloir que je reste non loin de ce cher Rackharrow… » La voix de Nate, un peu plus loin, le ramène à la situation actuelle et il ne peut s'empêcher de ricaner en lui jetant un regard noir. Il n'a pas l'intention de rester là pour materner le Trelawney ou apaiser sa douleur ; Mererid est plus importante à ses yeux et c'est vers elle que se tournent ses pensées. Il amorce déjà quelques pas pour s'éloigner de Jaina et de Nathaniel, cherchant à apercevoir sa sœur ou Quintus. Malgré tout, il n'a pas le temps d'aller bien loin que, déjà, il sent la blonde Jaina qui l'attrape par le bras, lui tordant le poignet haut derrière son dos. Il grimace sous la douleur mais aucun son plaintif ne vient franchir ses lèvres. « Je sais que tu veux retrouver ta sœur. Mais t’as foiré un truc et maintenant, je peux pas te laisser faire. Ce que je peux faire par contre, c’est rendre la suite moins douloureuse. Toi, tu pourrais être un gentil Mangemort et nous dire ce qui se passe avec Nathaniel. Comme ça, on pourrait tous les deux retrouver notre famille. Mais je sais pas si ce genre d’option est aussi attrayante pour un Rackharrow – la famille, ça compte à quel point pour toi ? » Elle murmure contre sa gorge, menaçante, mais il ne s'en formalise pas. Drefer pouvait parfois être naïf mais il n'était pas un froussard et il faudrait plus que quelques mots grondés, à la jeune Lupin, pour le faire plier. Il esquisse un sourire, même s'il est déformé par l'inconfort de se retrouver prisonnier, se fendant d'un mouvement sec pour se libérer de la poigne de la jeune femme mais la Phénix tient bon et il laisse échapper un soupir de frustration. Piégé. C'est pourtant en direction du Trelawney que se dirige son regard assassin comme il ouvre enfin la bouche pour parler. « Je ne vois pas de quoi tu parles... » qu'il répond sur un ton tellement sarcastique que c'en est presque un aveu à lui tout seul. « Et même si j'en avais la moindre idée, ça ne regarderait que ce cher Trelawney et moi... » Il laisse éclater un rire amusé. « Alors, Nate, t'as perdu ta langue ? Ce serait dommage, tu vas en avoir besoin pour me supplier, pourtant... » Il s'agite entre les doigts de la Lupin, cherchant à amoindrir sa prise ; Jaina joue un jeu dangereux, elle en est sans nul doute consciente. « Tu devrais me relâcher, Lupin... Tu n'as pas envie d'être celle qui a mis le feu aux poudres, pas vrai ? » Son sourire est aussi hypocrite que provocateur ; elle a beau dire ce qu'elle veut, il ne révélera rien de ce qui arrive au Trelawney. Il doutait fort, en parallèle, qu'elle ait l'audace de continuer cette mascarade ; sans doute avait-elle, elle aussi, des gens à aller secourir. Il faudrait bien qu'il y en ait un qui cède et ce ne serait pas lui...



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Dim 9 Avr - 20:21

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 723 hiboux. J’incarne : Eva "Goddess" Green , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys ♥ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Phèdre Momo & Saoirse Rackh. Je parle en : #6699cc

The more she gets hurt, the more venomous she grows.

Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator au Département des Accidents et Catastrophes Magiques ainsi que Bourreau parmi les rangs du Lord. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : rien de palpitant depuis bien des années, mon frère aîné vendra certainement ma main au plus offrant. Champ Libre :




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Scylla Lestrange
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Les Lestrange ne se sociabilisaient pas des masses. En même temps, après avoir passé tant d'années aux côtés du Seigneur des Ténèbres et en étant ses sang purs chouchous, il allait être difficile pour eux ne serait-ce que d'envisager ou de prononcer le mot « trêve ». Scylla préférait nettement rester aux côtés de sa jumelle afin de la rassurer plutôt que parler dans le vide. Entourée de son frère et de sa sœur, Calypso était la sorcière la plus soutenue dans cette assemblée de convives faite d'hypocrites et autres faux-jetons. L'Oubliator ne s'était pas voilée la face et avait préféré rester parmi les siens pour ne pas avoir à s'énerver outre mesure de cette rencontre qu'elle jugeait grotesque. Le monde magique n’interférait pas dans les intrigues moldues, de quel droit osaient-ils alors fourrer leur nez dans des affaires qui les dépassaient de loin ? Mais Scylla n'eut pas le plaisir d'échangé plus longuement de ce sujet avec sa sœur : cette dernière s'inquiétait sincèrement pour sa famille, sa paranoïa l'amenait à penser que tout ceci avait été organisé dans le seul but de les éliminer tous. La douce Calypso vint alors embrasser la joue de sa moitié. Malgré ce geste tendre, la panique la gagna et elle s'éloigna de sa famille pour s'isoler. Scylla, inquiète de l'état dans lequel se trouvait sa jumelle suivit sa course des yeux et fut rassurée de la voir s'échouer aux commodités. Peut-être cela avait été une erreur de l'amener à sortir ce soir ... La Lestrange se sentait coupable d'être la cause des maux de Calypso, de lui faire subir tout ça. Se retrouvant en tête à tête avec son aîné la sorcière décida de laisser le temps à sa sœur de se reprendre. Rien ne pouvait lui arriver enfermée là-bas pas vrai ?

C'était bien mal pensé. La première bombe retentit du côté du balcon dont les fondations s’effondrèrent presque toutes, laissant la partie en ruines. La détonation n'avait rien de magique en tout cas et tout de suite, le premier réflexe de Scylla avait été de songer à Calypso. Pourquoi s'était-elle éloignée, pourquoi n'était-elle pas restée avec eux ! Une colère grondante s’immisçait dans le cœur de la jeune femme à la robe émeraude. Colère contre ces moldus bien sûr, qui, de toutes évidences, avaient orchestré ce piège à rat de bout en bout. Ils étaient fait, coincés, finis. La Lestrange se rapprocha alors de son frère, dans l'espoir qu'ils aillent chercher ensemble leur sœur pour sortir d'ici sans plus tarder. Bien sûr la Reine avait fuit, mise en sécurité de toute urgence, eux pouvaient bien crevés qui s'en soucieraient ? Ce monde n'était pas le leur, ils n'étaient rien ici, surtout depuis que leurs baguettes avaient été réquisitionnées. Une deuxième explosion se déclencha peu de temps après la première. Cette fois-ci ils ne purent y échapper. C'est sous ses yeux emplie de rage que Scylla vit les toilettes se désintégrés. La seconde bombe avait détonné de là-bas, elle l'avait vu de ses yeux, elle n'avait rien pu faire, Calypso était là dedans. La déflagration les atteignit cependant et le sol se déroba sous les pieds de la sorcière. Elle arrive de justesse à se rattraper au bord en miette du sol en marbre et se retrouve ainsi suspendue dans le vide, malgré sa situation elle ne faisait qu'espérer que sa famille, dans son entièreté, soit saine et sauve. L'escalier de secours sous ses pieds se fait la malle, ne tenant plus debout, détruit par cette seconde explosion. Plus de sortie de secours. « Calypso, va chercher Calypso. » Dit-elle a son frère en se cramponnant de toutes ses forces. La chute lui semblait être une situation beaucoup moins périlleuse que celle qu'avait du subir sa jumelle enfermée dans les toilettes. Elle passait avant tout, c'était normal pour elle. Alors qu'elle s'attendait à ce que se soit son frère qui vienne la sortir de là avec Calypso, c'est la voix d'un autre sorcier qu'elle put entendre s'adresser à elle. L'aîné Black lui demanda l'autorisation de lui prêter main forte. Malgré leur sempiternelle gue-guerre Scylla aurait été plus que stupide de refuser cette aide inespérée. Ce n'était absolument pas le moment de penser aux rancœurs familiales, elle voulait savoir pourquoi on avait voulu les mettre à mort et surtout qui était derrière tout ça. L'Ordre n'y était à l'évidence pour rien car les dégâts les touchaient également sans aucune différence. Arsenius souleva alors l'Oubliator par les avant-bras. Il réussit étonnement à la sortir de là sans encombres. Laissée à genoux sur le sol qui s'était effondré quelques centimètres de là, Scylla jeta un coup d’œil en arrière, elle avait du mal à croire qu'elle était en un seul morceaux. Le sorcier assista ensuite la jeune femme pour la remettre sur ses deux pieds. « Est-ce que tout va bien ? » Elle le dévisagea de ses yeux bleus un instant avant de se radoucir; pendant une fraction de seconde elle avait oublié ce qui venait de se passer, où elle se trouvait et contre qui elle était folle de rage. « Dans ce foutoir, tout est relatif, mais oui ça va, merci. » Répondit-elle en scrutant le visage de son sauveur qui avait l'air plutôt fier de lui. Elle toucha ensuite une écorchure vive que le sol avait tailladé dans son bras lors de sa presque chute. Devoir dire merci à un Black avait été plus douloureux que tout ça à vrai dire. Elle quitta Arsenius des yeux un instant pour chercher son frère et sa sœur du regard. Ils ne revenaient toujours pas ... Mais ils finiraient par refaire surface, elle devait garder sa contenance et ne pas s'affoler, rester contrôlée et mesurée, comme toujours, ne rien laisser transparaitre. Anatolius devait avoir les choses en mains, elle lui faisait une confiance aveugle. Tout ce qu'elle pouvait faire en attendant était de leur trouver une sortie sûre. La sorcière se rapprocha alors du bord par lequel elle était suspendue plus tôt et scruta le trou béant. « L'escalier de secours est fichu. Ce traquenard a été bien pensé. » Bien entendu les moldus avaient pris soin de condamner toutes les sorties possibles. Si seulement ils avaient leur baguettes, tout cela aurait été réglé en un rien de temps. « Les sales rats ... » Ragea Scylla entre ses dents fermées, les poings serrés. Elle n'en pouvait plus, la panique ambiante n'aidait pas à ce qu'elle puisse retrouver son calme. Il fallait qu'elle se rende utile, elle ne pouvait rester là à se tourner les pouces. Elle se mit alors à observer les environs. Les fenêtre explosées pouvaient être une solution mais les moldus avaient été plutôt clairs : aucun d'eux ne sortiraient vivant tant qu'un coupable n'aurait pas été désigné.

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