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EVENT #8 - un bal royal

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Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 21:42

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1838 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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Skander Lupin
parle en #ff3333
Retrouver Jaina, qui semblait dans une mauvaise posture. Quand donc les Lupin cesseront-ils de faire des vagues ? Sans doute jamais, c’était bien ça le problème. Il a beaucoup à gérer ce soir, mais il le fait plutôt bien, évitant soigneusement toutes gouttes d’alcool, préférant garder un esprit clair et net, quoi qu’il advienne. Il cherche machinalement Victoire des yeux, puis Odette. Il espère s’assurer que tout va bien quand une blonde se plante devant Ombeline et lui. Mrs Goldstein, peut-être aurait-il dû dire vieille blonde, mais soit. Il n’est pas poli, ni politiquement correcte Skander, mais ça, il fallait s’y faire, il ne changerait pas d’un iota.   La voilà qui cherche donc la confrontation, et il fait de son mieux pour garder son calme, même si lui tordre le cou, ou lui arracher la carotide à dent nu semblait une option acceptable. « M. Lupin. Que diriez-vous que nous fassions preuve de bonne volonté, et que nous discutions un peu. » La bonne volonté, ce n’était pas dans son caractère. Mais soit, qu’il en soit ainsi. Il lui adresse un sourire froid, pour ne pas dire d’un froid polaire. Ombeline, toujours à ses côtés. Sans doute lui ferait-elle défaut pour aller retrouver sa sœur, lui ferait de son mieux pour s’y soustraire rapidement. A vrai dire, cette femme il n’avait jamais eu affaire à elle, Skander avait été un homme de l’Ombre pour la Main Noire, rien de plus. Un espion sous leur nez, pendant toutes ces années.

Il est assez détendu, sachant très bien que rien ne peut être fait ici et maintenant. A en juger par son regard, ils partagent une envie mutuelle et naturelle de se tuer. Il imagine la frustration de la femme, face à ce qu’on appelle « l’ennemi public numéro un » sans pouvoir le tuer. Contrecarrer les plans d’un sang pur le mettait en joie. « Avec plaisir Mrs Goldstein. » Il connaissait son nom, pas stupide, juste bien renseigné. Avant de sortir de l’ombre, l’Ordre avait soigneusement espionné, infiltré, compris et observé ceux qu’ils voulaient faire tomber. Connais ton ennemi, c’était une règle d’or. L’Ordre avait cette force de vivre caché, et donc de pouvoir protéger leur vie. Skander avait encore le pouvoir de protéger son fils, ses enfants, car officiellement, ils n’existaient pas, et personne dans le camp adverse ne pouvait attester de rien. Pour vivre heureux vivons cachés ? C’était plus ou moins le concept. « Quel sujet voulez-vous aborder en premier ? Le fait que votre présence soit risible dans ces lieux alors que vous méprisez les moldus ? Ou bien de votre reddition prochaine ? »Lui n’avait pas envie de faire preuve de bonne volonté, c’était stupide. Mais il n’était jamais dénué d’arrogance, ni même de sarcasme.

Il a un sourire satisfait sur le visage, et ajoute, « Entre nous, la bonne volonté est superflue. » Il est franc, il sait que tout ceci n’est qu’une vaste plaisanterie, une mascarade de premier ordre. « La paix n’a jamais été une option acceptable, je crois que ça sera notre seul point d’accord. » Il a longtemps espéré par un moyen pacifique résoudre les conflits, mais c’est peine perdue. Il sait qu’aucun d’entre eux ne voudra jamais se rendre, qu’aucun d’entre eux ne s’abaissera à des négociations, qu’aucun d’entre eux n’est prêt à déposer sa baguette sur la sol. La paix, ce n’était pas une possibilité, c’était une chimère, rien de plus. « Mais si vous voulez perdre du temps, et discutez de nos désaccords grand bien vous fasse, mais ça ne m’intéresse pas. » La paix était uniquement pour ce soir, une trêve dans la guerre, tout au plus. Il ne voyait pas l’intérêt de parler à quelqu’un qui ne pourraient entendre et comprendre ce qu’il avait à dire, et vice versa. Les mondes et les visions étaient radicalement opposés. Les procédés eux assez proche.


It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 21:51

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/01/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 44 hiboux. J’incarne : Kathryn Winnick , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Fassylover, Kettricken. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Valeryan Je parle en : #C97651



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : retenue par les mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Prudence Moody
parle en #C97651
C'est inconfortable et oppressant. Cette robe est la seule de sa garde-robe qui convienne, mais elle s'y sent comme coincée ; ses pas doivent se faire prudents, ses chevilles tanguent du haut de ses talons. Non qu'elle n'ait pas déjà porté ce genre d'accoutrement, mais elle n'en est pas partisane pour autant. Non, si elle écoutait son cœur, elle porterait un costume comme les hommes qui se rendent au bal de la Reine. Mais cela ne se fait pas, elle le sait et elle ne peut entacher cette image d'elle qu'elle a soigneusement créé au fil des années. Ses collègues seront là, bien sûr - après tout, elle est ici pour représenter le gouvernement à leurs cotés. En tant qu'Auror, elle est même parmi ceux sur lesquels la sécurité des dirigeants repose, en particulier celle d'Hanne Goldstein - à qui elle a été assignée pour la soirée. Elle attend donc celle-ci à l'entrée du palais, la salue avec discrétion puis la suit dans le bâtiment ; mais pas avant qu'on ne leur ait retiré leur baguette... elle fronce les sourcils, se demandant de quelle utilité elle sera pour protéger Hanne en cas de pépin. Mais cette pensée disparaît pour laisser place à la stupéfaction lorsqu'elle découvre que les membres de l'Ordre sont présents aussi, visiblement invités par la Reine. Celle-ci leur sert un discours qui laisse la Moody sceptique. Tout cela est bien idyllique, mais aussi rêveuse soit-elle, elle n'imagine pas qu'un tel accord soit possible.

Parfait pion, elle se glisse dans la foule à quelques pas derrières la lieutenant. Ses yeux épient la foule, évitent les regards connus et parfois accusateurs. Traîtresse, croit-elle entendre. Traînée. Elle avale sa salive, ce ne doit être que son imagination qui lui joue des tours. Elle accélère le pas, manquant de percuter la Goldstein. Celle-ci est en grande discussion avec un groupe d'individus. Le patriarche Black, mais aussi l'une des filles Meadowes. S'approchent alors Tristan et une femme que Prudence ne connaît pas. La honte la submergeant, elle se décale d'un pas pour disparaître presque derrière Hanne. Elle n'a aucune envie que Tristan la voit ici, même si elle a déjà clairement fait comprendre à celui-ci où allait désormais son allégeance la dernière fois qu'ils se sont vus. Elle attend que la tempête passe, s'écartant juste assez pour pouvoir continuer de surveiller la scène tout en restant discrète. Enfin, le groupe se sépare peu à peu et surtout, Hanne s'éloigne ; elle commence à la suivre, mais en la voyant entraîner la Meadowes vers les toilettes, elle se fige. Sans doute devrait-elle se poser des questions, mais elle n'en a pas la force. Elle a l'impression que son cœur va s'arrêter à tout instant, tandis que ses yeux scrutent la foule avec angoisse ; quand va-t-elle croiser un regard familier, affronter un ancien ami ? Ce n'est pas qu'une simple mascarade pour elle, c'est un véritable double jeu épuisant. Quand la Goldstein sort des toilettes et s'éloigne, elle reprend son rôle de petit chien de garde. Mais voilà que la lieutenant a décidé de faire directement face au Leader de l'Ordre, et cette fois elle ne peut guère se cacher - d'autant qu'il est évident qu'elle se doit de rester tout près d'Hanne dans cette situation plus périlleuse que jamais. Elle s’avance, voyant qu'aux cotés de Skander se tient une blonde qu'elle a l'impression d'avoir déjà aperçu, peut-être une Lupin ? Au moins Odette n'est-elle pas là – elle n'est pas sûre d'arriver à garder ses moyens, si celle-ci apparaît. C'est à peine si elle ose regarder le compagnon de celle-ci en face. Bien qu'ils ne se soient pas vus depuis des années, son ancien collègue et ami est parfaitement au courant du retournement de veste de Cornelius et ses enfants. Elle se fait minuscule aux côtés d'Hanne, ses mains se tordant nerveusement dans les plis de sa robe, elle est arrivée trop tard pour entendre l'échange complet. Pitié, qu'il ne s'adresse pas à Prudence – et que cette discussion ne se change pas en conflit ouvert, ou elle se trouverait à nouveau obligée de s'attaquer à ceux qui malgré le temps qui a passé, comptent encore pour elle.





En cette ultime danse où se joue le hasard,
Plus jamais ne serai ta cavalière de bal
C'en est un autre qui, sous mon triste regard,
Te fera parcourir en tournoyant la salle
Robin Hobb

Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 23:11

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1000 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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Astraea Black
parle en #993366
L’impression d’être dans une fosse aux lions. A quelque chose près, c’était ainsi qu’elle se sentait dans cette soirée. Si les soirées mondaines avaient été sa tasse de thé pendant des années parce qu’elle portait fièrement le nom de Black, celle-ci était d’autant plus compliquée. Mais elle gardait la tête haute, elle n’avait pas honte, maintenant elle était libre. Elle avait ce qu’elle avait toujours voulu au final : sa liberté. Elle tente néanmoins de nouer le dialogue avec son amie, Cordelia espérant que ses faits et ses rumeurs à son compte ne la gêne pas. Mais elle voit que son amie est sous pression, ne sachant pas si c’était à cause d’elle, ou à cause de cette étrange soirée. « Astra... Merde... » Son amie renverse un peu de champagne sur sa robe, mince alors. Puis, elle relève la tête vers elle, un peu énervée par la situation, Astra le voit bien. « Qu'est-ce qu'on fiche ici, tu peux me l'expliquer ? Faut pas qu'on s'aventure plus loin. Les ennuis sont partout. Décidément. »Elle allait répondre Astra quand Alienor s’incruste avec les deux femmes. Mais que culot.    « Miss Black !  Miss Peverell. » Astra ne peut qu’apprécier la répartie froide et sang purienne de son amie Cordelia. Les gens comme Alienor n’avaient pas beaucoup d’importance à leurs yeux. Enfin, Astra personnellement se fichait du sort de tout le monde, sauf du sien et de celui de sa fille.« Je vous connais ? » Elle sourit Astra, elle n’a pas peur d’une ex-petite-pute dans son genre. « Je crois que je ne vous ai jamais vraiment remerciée de m’avoir rendu ma liberté. » Petite garce. Petite pute serait un terme plus exacte. Elle sourit, et répond, « Ce fut un plaisir. Pour le prix sur votre tête, je vous serai gré de voir avec mes parents. » Répond-t-elle simplement.

Puis, il y a celui qui arrive comme un cheveux sur le soupe. Ou bien au moment opportun. Zekeriah Shafiq, l’homme qu’elle avait l’impression de connaitre, l’impression d’aimer sans pouvoir en être convaincu, car ses souvenirs, il les lui avaient pris. « Miss, vous voyez sa tête tous les jours sur les affiches, un effort et vous, vous rappellerez. » Il s’adresse à Cordelia. C’est vrai que le tête de la jeune femme était placardée un peu partout.  Elle jette un regard à Shafiq qui a toujours sa mèche bleu. Elle n’avait pas été fort sympathique avec sa potion, mais elle avait eu quelques-unes de ses réponses. Juste quelque une, puis, il s’approche d’elle pour lui glisser à l’oreille, « Il fait chaud hm ? Danser sous les étoiles dans de si beaux jardins, avec une telle robe, il y aurait de quoi faire des envieux Miss Black ». Envie de le gifler de toutes ses forces, et envie de le suivre. Il était ce paradoxe ambulant qu’elle détestait vraiment, et dont une part d’elle dont elle n’avait pas conscience était éprise.Elle ne sait pas comment réagir. Comme Zekeriah s’est rapprochée d’elle, elle amorce un mouvement de recul. A la fois réel et sur joué, naturellement. Réel car ne pas se souvenir de tout la perturbe grandement, il ne lui reste que l’instant où elle tombe dans ses bras. Sur joué, parce qu’elle sait manier ses cartes. Dans le recul, sa main tremble un peu, et la coupe se renverse un peu sur la robe d’Alienor, « Oh, que je suis maladroite Miss Frye. Enfin, Rosier... Avec tous ces mensonges, j’en perdrais mon latin. » Elle sourit, et ajoute finalement, « Je crois qu’il va me falloir une nouvelle coupe. » Dit-elle  en constatant que la totalité du contenu avait disparu. « On se retrouve tout à l’heure si tu veux. » Dit-elle a à l’attention de Cordelia en s’éloignant alors du groupe. Une esquive. Elle a envie de le gifler, elle ne lui adresse pas un regard, pourtant, elle vient d’accepter une sorte d’invitation. Elle quitte doucement la pièce de la réception et constate que les accès vers l’extérieur sont proscrit. En même temps, qui serait autorisé à se promener dans les jardins royaux sans surveillance, les moldus étaient trop méfiants, à juste titre sans doute. « Il semblerait que vos plans tombent à l’eau Mr Shafiq. » Dit-elle quand elle entend quelqu’un arriver dans son dos.


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

Parchemin envoyé Jeu 23 Mar - 0:35

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 376 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood et Rodrick Rackharrow Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Arsenius Black
parle en #669933


"Méfie-toi, Arsen : la rage ça se transmet de la bête à l’homme en un rien de temps." Arsen grimaça. Il n'imaginait même pas se voir contaminé par une telle horreur. Rien que de savoir qu'elle lui aurait été transmise par une saleté de louve le mettait hors de lui. Il préférait presque mettre fin à sa vie lui-même que de supporter un tel fléau. Néanmoins, il ne répondit pas, accentuant son geste, le regard dur et froid. Un grondement sortit de la gorge de la louve. Grondement qui rappela à Arsen toute la haine et le dégoût qu'il pouvait ressentir pour ce genre de personnes. Et encore plus pour cette femme en particulier. Chaque parcelle de lui ne voulait qu'une chose, la voir sans vie à ses pieds baignant de son propre sang. Pourrait-il le faire ici ? Personne ne le verrait, personne ne saurait qu'il aura été l'auteur de ce meurtre, n'est-ce pas ? Il fronça les sourcils. Quand bien même, il pouvait la détester autant qu'il voulait, il ne savait pas s'il pouvait s'en sortir vivant, désarmé, face à une louve. Mais il ne pouvait tout simplement pas laisser passer cette occasion, il devait agir maintenant.

Interrompant ses pensées, il entendit quelqu'un faire irruption dans la pièce. Arsen tourna brusquement la tête pour voir qui osait le déranger dans sa petite "entrevue". La Greyback qui travaillait pour son père. Le dégoût l'enserre. Il se demanda ce qu'elle venait faire là, elle qui avait été la raison de la fuite de Jaina dans les toilettes. Ne pouvait-elle pas lâcher l'affaire et les laisser régler leurs "problèmes" tranquillement ? "Faut être con pour l'oublier. Désolée si j'vous interrompt, j'ai pas l'droit de fumer ma clope là bas et j'ai pas envie d'aller me geler le cul dehors, alors j'vais la cramer ici." Arsen lui lance un regard assassin. Pour qui elle se prenait ? Arsen n'avait que faire de ses remarques, elle ne représentait pas grand chose pour lui, seulement une rentrée d'argent. Mais cette fois-ci, elle ne pouvait pas plus mal tomber. Deux louves dans cette petite pièce et lui au milieu, c'était son pire cauchemar. Des frissons parcoururent son corps entier, il se sentait nauséeux tant elles le dégoutaient. Mais il n'en fit rien paraître, il resta de marbre face à la menace grandissante. Menace qu'il voulait éliminer à tout prix.

D'un geste brusque, la louve libéra sa main pour faire taire le flot de sang qui en coulait à l'aide de quelques serviettes. Arsen en profita donc pour sortir un mouchoir d'un blanc immaculé de sa poche, pour en faire de même avec son pouce ensanglanté. Lorsqu'il vit le sang colorer le morceau de tissu, il ne put s'empêcher de se dire que le rouge irait si bien au teint de la louve qui venait de se libérer. Quant à la Greyback, bien qu'elle ne soit pas complètement dans son champ de vision, il continuait de garder un oeil méfiant sur elle. Il ne tenait pas à être surpris par quoi que ce soit, il avait appris à rester sur ses gardes à chaque instant. "Tout va comme vous voulez ?" avait-elle demandé. Mais avant qu'Arsen ait le temps le temps de dire quoi que ce soit, la Lupin était revenue vers lui et avait saisi sa cravate. Elle serra le noeud, plus que nécessaire. Arsen sentit le tissu lui serrer la gorge, il déglutit et leva légèrement la tête. Il la foudroyait du regard. Si Priam n'avait pas été là, ses propres mains se seraient déjà retrouvées sur le cou de la louve, qu'il aurait tenté de briser. "Parfaitement. Arsen m’aidait juste à remettre de l’ordre dans mes pensées. Il a toujours eu les bons mots pour ça… Même si lui et moi savons parfaitement que les actes sont plus importants que les paroles." Cette garce, il l'aurait frappée s'il avait pu. Mais il se contenta de contracter ses muscles, se retenant de faire quelque chose qu'il regretterait. Les dents serrées, Arsen répondit à son tour, ne pouvant regarder la Greyback dans les yeux puisque ses mouvements étaient quelques peu réduits. "Oui on peut dire ça... Mais dis moi Jaina, ce ne serait pas l'amie de ta soeur qui vient nous tenir compagnie ? Comme c'est gentil." Arsen haussa la voix, s'adressant à la Greyback. "Et toi Greyback, qu'est-ce que tu viens faire ici ? Remuer les crocs dans la plaie ? Je ne suis pas sûr que tu sois la première personne qu'elle voulait voir ici..." Arsen affichait un sourire cruel. S'il pouvait faire se retourner l'attention de Jaina sur la Greyback, peut-être pourrait-il partir. Il commençait à beaucoup trop sentir le chien, et ça ne lui plaisait pas du tout.






Parchemin envoyé Jeu 23 Mar - 1:59

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 134 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black et Rodrick Rackharrow Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel Champ Libre :
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Xephandre Lovegood
parle en #006666


Xéphandre la regardait porter le verre qu'il lui avait apporté à ses lèvres roses, lèvres qu'il mordrait avec plaisir s'il le pouvait. Mais justement, il ne pouvait pas. Il était entouré de tout ces Rackharrow qui lui ferait peut-être la peau s'il la touchait de trop. Mais ce n'était sûrement pas ça qu'il l'arrêterait, loin de là. Malgré tout, il regrettait son comportement parfois. Pourquoi n'avait-il pas été la voir plus souvent au Cercle de Jeu ? Pourquoi avait-il été trop borné pour faire un pas ? Et pourquoi avait-il préféré la compagnie des prostituées ? Toutes ces questions virevoltaient dans sa tête, mais il ne s'attarda pas là-dessus. Ce qui était fait, était fait.
« Alors, je le tuerai. » avait-elle dit d'une voix posée. Xéphandre sentait la haine qui émanait d'elle. Cette haine, elle lui plaisait. Oui il aimait ressentir cette colère chez elle. Car lui aussi l'éprouvait tout autant, lui aussi désirait retrouver cet assassin et planter sa lame dans son coeur. Quoique non, cette mort serait bien trop douce pour ce meurtrier. Il préférait d'abord lui faire regretter son geste et ensuite il pourrait le laisser pourrir comme il le méritait. Enfin, ce n'était pas à lui de faire tout ça. Oter la vie de cet individu serait la vengeance de Sìleas, pas la sienne.
"Seule toi peut décider de ce que tu vas faire Sìleas, souviens-t-en." Ce qu'il voulait dire par là ? Lui-même n'en était pas vraiment sûr. Ce qu'il espérait, c'est qu'elle soit sûre de ce qu'elle voulait vraiment. Serait-elle capable de le faire ? Peut-être et peut-être pas. Xéphandre ne pouvait se prononcer, mais si elle décidait de le faire, il ne voulait pas qu'elle le regrette. Après tout, ils ne connaissaient pas l'identité de cet assassin, que ferait-elle si elle le connaissait ? Serait-elle toujours aussi catégorique ? On ne pouvait être sûrs de rien, entourés de tueurs.

Elle finit pas s'agripper au bras de Xéphandre, pour ne pas tomber probablement. Eh bien, lui faisait-il tant d'effet ? Il sourit, amusé par ce geste. « Peut-être que toi, tu ne laisseras personne me toucher. Mais je ne suis pas à toi. Tu n’as pas gagné ce droit Xéphrandre. Je décide encore à qui je veux appartenir. » Son sourire s'évanouit, pour faire place à un regard tout autre. Le genre de regard qu'il lui lançait quand elle était insolente comme ça, quand elle lui refusait quelque chose. Ce qui n'était pas spécialement rare d'ailleurs. Mais ça l'agaçait. Ou bien ça l'amusait, il ne savait pas trop. Non, il ne savait pas comment se comporter avec elle parfois. Il avait bien compris le sous-entendu, même s'il aurait peut-être préféré ne pas le comprendre. Comment pouvait-elle se refuser à lui ? Elle ne devait pas faire ça, le provoquer n'était pas une bonne idée, pas ici. Elle savait bien qu'à un certain point, les gens autour ne seraient qu'un décor pour Xéphandre. Il ne les verrait plus comme des yeux les épiant, non, il ne les verrait plus du tout si elle décidait de partir sur ce sentier dangereux. Le mettre en rogne n'était pas conseillé au bal de Sa Majesté, autant pour lui que pour elle.
La tête de Sìleas se rapprocha de la sienne, il n'était plus qu'à quelques centimètres, voir millimètres, l'un de l'autre. « En es-tu certains ? » ajouta-t-elle. Bien sûr qu'il en était certain. Tout aussi certain qu'elle lui appartenait. Et pour ça, il n'avait pas besoin de mots pour le dire. Seulement des gestes. Au diable les Rackharrow et au diable les Lovegood ! Il réduit le petit espace qui séparait leurs lèvres, encore et encore. Et il goûta les siennes, comme si elles étaient le fruit défendu. Peut-être que certains les regardaient, peut-être que non, il s'en contrefichait. Tout ce qu'il voyait maintenant, c'était Sìleas. De la main qu'il avait de libre, celle qui ne tenait pas le verre, il saisit son menton pour la rapprocher encore plus de lui. Il prenait le contrôle de ce geste, pour lui faire comprendre que bien sûr, elle lui appartenait, ce pour très longtemps. Qu'elle le veuille ou non, il serait toujours là à revenir hanter son esprit.




« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé Jeu 23 Mar - 2:00

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 88 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : anaëlle. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Priam Greyback
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La nicotine, ce truc de moldu. Méprisée par les sorciers, surtout par les sang-purs. Quel genre de mage se laisse aller à une addiction comme celle-là, à un produit misérable qui séduit les foules de moutons dénués de magie ? Pourtant, qu'est-ce que ça fait du bien, bordel - et ça la fout pas en l'air comme la poudre d'escampette. Ses nerfs sont presque calmés par les effets du tabac, elle peut enfin se détendre un peu et cesser de vouloir massacrer tout le monde autour d'elle, pour quelques temps du moins. Plus tard, souffle une petite voix dans un coin de son esprit. La louve n'est qu'assoupie, elle pourrait s'éveiller à tout instant pour à nouveau tenter de mordre et elle en a conscience, alors autant qu'elle reste sur ses gardes. « Parfaitement. Arsen m’aidait juste à remettre de l’ordre dans mes pensées. Il a toujours eu les bons mots pour ça… Même si lui et moi savons parfaitement que les actes sont plus importants que les paroles. » Elle ricane ostensiblement. À la bonne heure, comme si elle allait avaler ça. D'un mouvement, elle se hisse sur le meuble sur lequel s'alignent les éviers. Ses pieds commencent à lui faire mal, dans ces maudits escarpins. Elle grogne discrètement, presque tentée de les retirer. « Oui on peut dire ça... Mais dis moi Jaina, ce ne serait pas l'amie de ta sœur qui vient nous tenir compagnie ? Comme c'est gentil. » Un nouveau rire lui échappe, entre deux bouffées de tabac. Il est mignon, à essayer de les monter l'une contre l'autre. « Et toi Greyback, qu'est-ce que tu viens faire ici ? Remuer les crocs dans la plaie ? Je ne suis pas sûr que tu sois la première personne qu'elle voulait voir ici... » Comme s'il suffisait de détourner ainsi leur attention. Elle le fixe du coin de l'oeil, de sa position presque supérieur. Qu'espère-t-il exactement ? Que la Lupin le lâche des yeux pour qu'il puisse tranquillement lui tordre le cou ? Il est presque amusant, son numéro, et il aurait sûrement marché avec quelqu'un d'autre que Jay et Priam. « T'as raison, Black. Elle veut pas m'voir. Mais j'suis presque sûre qu'elle préfère me voir que rester seule avec toi. » Elle a envie de rire, mais elle se retient. La Lupin risque de mal le prendre si elle s'amuse trop de cette situation - elle la connaît. Merlin, depuis quand fait-elle gaffe à ce que cette brune pense d'elle ? Ne t’approche plus de moi. Elle déglutit discrètement. « Si j'étais toi, je ferais moins le malin, Black. J'suis pas sûre que ton père ait envie que tu foutes du sang partout. Et si tu veux mon avis, y a bien quelqu'un ici qui risque de bientôt retourner les crocs dans la plaie, mais c'est pas moi. La sortie est juste là, tu sais. » Elle a retrouvé son mordant, la Greyback, tandis qu'elle lâche son mégot au fond d'un évier.



Les loups n'ont pas de roi

Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. Les Loups n'ont pas de roi.

Parchemin envoyé Jeu 23 Mar - 8:39

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Je suis : MoonOfBlood , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/01/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 156 hiboux. J’incarne : Gal Gadot , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys. Je parle en : firebrick.



Je suis âgé de : trente ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : fugitive de l'Ordre et ex-Potionniste. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je reste irrécupérable.
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- un bal royal -
La tension exacerbait les sens de la prédatrice, mise à mal par la présence d’une autre bête et d’un ennemi. Jaina était encore profondément perturbée par les révélations de Marcus au sujet de Priam, mais elle s’efforçait de ne pas se laisser dévorer vivante par cette culpabilité. Elle s’était méprise sur le compte de la Greyback. Vraiment ? Une petite voix agaçante, pernicieuse, lui soufflait à l’oreille que les circonstances n’étaient probablement pas celles qu’elle croyait. Qu’elle voulait croire. Ce monde n’était ni blanc, ni noir, elle en avait parfaitement conscience et pourtant, une partie d’elle désirait l’oublier depuis qu’elle avait appris la vérité. Il serait plus facile d’haïr Priam si elle n’avait pas été ce qui se rapprochait le plus d’une amie durant les sept longues années de mensonges. Quelque part, Jaina espérait que si la brune savait qu’Ombeline était sa sœur, elle n’aurait jamais posé les pattes sur elle. Mais sa logique, corrompue par la sensation d’être responsable, lui disait que cette information n’aurait sans doute rien changé. Et c’était ça qui la blessait le plus. Alors, à défaut de pouvoir ronger son frein seule, elle jouait avec le feu. Passant ses nerfs sur un homme dont les yeux brillaient de l’envie de la tuer sur-le-champ. Elle eut la satisfaction de voir Arsenius déglutir devant son geste, cette fichue cravate l’enserrant probablement un peu trop – et dû se retenir de finir de l’étrangler lorsqu’il ramena le sujet sur l’implication de Priam auprès de sa sœur. Comment savait-il ?

Les épaules crispées par la frustration de ne pouvoir lâcher la bride à ses pulsions violentes, le Phénix se força à relâcher sa prise pour reculer d’un pas. N’en déplaise à Arsen, elle le connaissait suffisamment pour déceler derrière ses paroles venimeuses un soupçon d’inconfort. Cette scène ressemblait probablement à l’un de ses pires cauchemars : se retrouver coincé entre quatre murs par des lycanthropes. En d’autres circonstances, à peine une dizaine de minutes plus tôt à vrai dire, il aurait eu nettement plus de soucis à se faire. Mais Jaina ne lui sauterait pas à la gorge. Parce que ce n’était pas l’ordre du jour pour l’Ordre, parce que Skander ne désirait aucune effusion inutile et parce que, qu’on se le dise, cet acte ne lui apporterait présentement que des ennuis. Un temps viendrait où les jours d’Arsenius Black seront comptés. Pas ce soir, visiblement. Luttant contre la bête qui griffait sa poitrine, la jeune femme recula à nouveau, laissant la Greyback faire les civilités. Cette fois-ci, elle l’ignore un peu plus, préférant laisser ses prunelles dévier vers le carnage qu’elle a provoqué. Un coup de baguette suffirait à dissimuler les ravages de sa peine. Et évidemment, c’était exactement ce dont on l’avait privée.

« Fuis tant que tu le peux, Arsen. Mais surveille ton ombre, on ne sait jamais quelle vermine pourrait s’y dissimuler. »

Son regard était sombre, empli de promesses noires. Elle ne l’oubliait pas. Tout comme lui, sa revanche attendrait l’instant propice. Pas ce soir. Bientôt. Et s’il partait, au moins pourrait-elle lui emboîter le pas. Elle n’était pas capable de rester seule avec Priam pour le moment.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


A new promise to be fulfilled, A new page to be written.

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Parchemin envoyé Jeu 23 Mar - 23:19

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 295 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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Sweet mascarade

FT. EVERYONE




Il ne la quitte pas des yeux et ne peut retenir ce léger soupir de s’échapper de ses lèvres. Le sorcier l’écoute, il l’a toujours fait et ne cessera jamais de le faire, au fond. Quand bien même il ne soit pas d’accord avec elle, quand bien même elle puisse le penser aussi fou que les autres, à mettre l’Ordre et les Mangemorts sur le même pied d’égalité. Il n’est pas persuadé que tout ne soit qu’une question de pouvoir sur le reste, tout ce que l’Ordre veut, tout ce qu’il espère, lui, c’est revoir le temps où jadis chaque sorcier était capable de se promener dans les rues, peu importe la nature de son sang. C’est là tout ce qu’il désirait, quant à être de la chair à canon, il ne pense pas sincèrement que ce soit le cas. Discuter de ça, c’est peine perdue, surtout qu’il n’est pas là pour lui servir une quelconque propagande, loin de là, en réalité, le Trelawney ignore même pourquoi il est venu trouver Artemis. La voir avait réveillé des sentiments qu’il se forçait à endormir depuis plusieurs années, longues, horriblement longues, sans elle à ses côtés. Si bien qu’il a nourri une certaine colère, mais la voir ici, dans cette tenue et toujours aussi belle n’a fait que l’enfoncer un peu plus dans ce mal. Ils ne font que se chamailler, comme au premier jour.

Et lorsqu’ils en viennent à évoquer Drefer, car Nathaniel a lancé le sujet, le sorcier ne peut s’empêcher de grincer des dents, ne pouvant nier quelques qualités. La réponse d’Artemis à ce sujet le fait d’ailleurs froncer les sourcils. « Mieux vaut tard que jamais… J’imagine. ». Il ne renchérit pas toutefois, préférant s’abstenir de commentaires qui pourraient sincèrement rendre la situation plus compliquée et bancale qu’elle ne l’est déjà.  Déjà, le silhouette de la brune s’éloigne dans la foule et le voyant la suit, bien décidé à ne pas en rester là, au fond, il voudrait savoir, comprendre. La rattrapant par le poignet il lui indique ne pas vouloir lui vendre quoi que ce soit, elle a toujours su faire ses choix. Elle ne le contredit pas, pire encore, elle appuie là où ça fait mal. Nate plisse le nez, la sentant qui s’évade et se camoufle derrière ses bonnes manières, il ne l’entend pas de cette oreille. Déjà, il l’entraine sur la piste de danse, qu’elle le veuille ou non. « Ne t’en fais pas, tu iras discuter avec les mangemorts, bien assez tôt. Pour l’heure, je suis peut-être ton ex petit-ami, mais je suis également un membre de l’Ordre. Que tu l’apprécies, ou non. Et je serai vu comme tel, dans cette foule. Ce ne sont plus nos anciens camarades d’école, Artemis. ». Une main passe au niveau de sa taille, il n’est pas sûr de lui, intérieurement, mais n’en montre strictement rien à la vue extérieure. « Je n’ai jamais cessé de me demander comment on en est arrivé là, tu sais… »




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Ven 24 Mar - 19:05

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 654 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow
parle en #663366
Elle fulmine, buvant chacune  de ses paroles, et chacune de celle-ci à chaque fois un goût encore plus amer que la précédente. Elle a l’impression d’être revenue un an auparavant, quand il menaçait là aussi ses proches et sa famille. Il n’avait rien fait de tel, mais elle se sentait plus proche que jamais du point de rupture. Son père, son frère, son oncle, tous savaient se défendre, mais maintenant la variable Nephtys était à prendre en compte, et elle ne laisserait personne menacer sa sécurité. Si elle était encore bien incapable de s’en occuper seule, la protéger d’un fou devait être dans ses cordes, l’instinct d’une mère protectrice, elle imagine. Elle est répugné quand il baise sa main comme s’il était un gentleman, alors qu’il n’était qu’un monstre. Elle aussi, mais elle le savait, lui semblait vouloir se donner un jour, et il lâche sa main par un, « La plaisanterie a assez duré. » Que tout cela cesse immédiatement, les dés sont jetés. Elle se sent satisfaite de l’avoir fait sortir de ses gonds, et elle fait l’erreur de sous-estimer le monstre qui lâche une phrase qui fait son effet, « Et encore félicitation pour votre bâtarde Miss Rackharrow, vous faites la fierté de votre nom. » Si le monde pouvait se dérober sous ses pieds, elle serait à terre et tétanisée.

Les secondes paraissent des heures à Circée. Monstre, ordure, elle le voit s’éloigner et aller danser avec cette blonde qu’elle ne connait pas. Elle brûle, fulmine, et se laisse consumer par une rage intérieure qu’elle contient, qui la pétrifie. Une voix la sort de ses pensées, celle de son psychomage – et le monstre caché de sa vie, celui qui était responsable de presque tous ses maux. Athelstan parle alors, « Puis-je danser avec vous très chère ? » Elle l’entend, mais elle ne comprend pas ses mots. Ses pensées s’entremêlant au sujet de Skander. Elle entend sans comprendre, sa folie de l’esprit lui murmurant avec insistance d’aller en finir ici et maintenant. « Si vous voulez bien m'accorder un débriefe, je pourrais peut-être vous donner une solution. » Elle n’était pas prête, pas maintenant. Elle n’y arrivait pas à se concentrer. Elle voulait cette solution, mais qu’il lui donne plus tard, qu’il lui donne quelques minutes. Juste quelque minutes. Elle doit s’éloigner, respirer, penser, et se calmer, sinon elle court à la faute, et ce plaisir, elle ne le lui laissera pas. « Je… je reviens. » Elle plante Stan au beau milieu de la piste de danse. Elle fend la foule d’un pas pressé, peu assuré, instable, comme elle. Les mains tremblent. Elle attrape une coupe sur un plateau, et au moment de la portée maladroitement et nerveusement à ses lèvres, celle-ci se brise sous la pression de sa main rageuse. Son corps réclame sa vengeance, mais elle est bien incapable de rien.

Une robe tâchée sur le bas de champagne et une main en sang. Elle panique alors. La tête se dresse comme pour chercher une issue de secours. Au loin, elle voit son père Irvin, son oncle Alastar et sa meilleure amie Sissi discuter. Elle ne le ennuiera pas avec ses problèmes, elle leur en a fait assez voir. L’issue la plus proche ? Elle veut prendre l’air, soigner sa main, hurler même, mais au final malgré ces envies diverses et variées elle veut juste fuir. Elle passe à côté d’un groupe et heurte une jeune femme sans faire exprès, sans méchanceté ni violence, juste une petite « pousse », Circée se retourne paniquée d’avoir heurtée quelqu’un. La folie et l’impression de faire des choses horribles alors qu’il en s’agit de rien. Tout est démesure dans son esprit, c’est Mererid face à elle, elle bafouille un bref, « Excuse-mo.. Mere... » Ses mots hachés. Elle ne regarde qu’à peine l’Homme à ses côtés, et disparait dans la foule, atteignant l’extrémité de la salle en quête de toilette, elle tient sa main en sang, tremblante.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Ven 24 Mar - 19:23

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 376 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood et Rodrick Rackharrow Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Arsenius Black
parle en #669933


Une bouffée d'air frais. C'est ce qu'il respira avec soulagement lorsque la louve le relâcha. Il se saisit à son tour du bout de tissu et le replaça correctement, lançant un regard noir à celle qui s'éloignait d'un pas. Son espace vital n'était plus menacé. Mais la Greyback reprit finalement la parole. Arsen se tourna donc vers elle, estimant que le danger ne viendrait pas de l'autre côté, et quand bien même, il n'aurait qu'à se défendre. Il n'était peut-être pas un loup, mais il avait passé sa vie à les décimer, alors même sans sa précieuse baguette, peut-être pourrait-il tenir quelques minutes. « T'as raison, Black. Elle veut pas m'voir. Mais j'suis presque sûre qu'elle préfère me voir que rester seule avec toi. » Vraiment ? Il n'en était pas si sûr. Ça n'avait pas eu l'air de la déranger ce petit tête-à-tête, mais bon. C'est vrai qu'il n'était pas la tête de ces monstres. Il ne répondit pas se contentant de la regarder comme si ses paroles lui passaient bien au-dessus, parce que c'était le cas en réalité. Mais elle ne put s'empêcher de l'ouvrir encore une fois. « Si j'étais toi, je ferais moins le malin, Black. J'suis pas sûre que ton père ait envie que tu foutes du sang partout. Et si tu veux mon avis, y a bien quelqu'un ici qui risque de bientôt retourner les crocs dans la plaie, mais c'est pas moi. La sortie est juste là, tu sais. » Il leva les yeux au ciel. Est-ce qu'elle croyait lui faire peur ? Ça ne lui faisait ni chaud ni froid. Ce n'est sûrement pas d'elle qu'il prendra des menaces au sérieux. Il la regarda alors jeter son mégot et lui rétorqua. « C'est ce que tu penses ? Je n'en suis pas si sûr. Comme tu dis, il n'apprécierait peut-être pas l'initiative, ce serait trop dangereux, mais voir la Lupin sans vie lui fera plus que plaisir, crois moi. Et tu penses peut-être que l'Ordre sera ravi qu'elle, elle verse du sang ? Nous sommes dans le même panier ce soir. »

Finalement, c'est Jaina qui reprend la parole avant qu'il ne décide de quitter cet endroit malfamé. « Fuis tant que tu le peux, Arsen. Mais surveille ton ombre, on ne sait jamais quelle vermine pourrait s’y dissimuler. » Cette phrase le fit ricaner doucement. Encore des menaces. Ça en devenait ridicule. Qu'est-ce qu'elles croyaient ? Que les Black étaient faibles et stupides ? Qu'elles leur étaient supérieures ? Si les Black sont devenus ce qu'ils sont aujourd'hui, il y avait bien une raison. Leur empire ne leur était pas tombé dans le bec facilement, et ils n'étaient pas la Main Noire pour rien. Il ne fallait pas les sous-estimer. Il se dirigea alors vers la porte, l'ouvrit et se tourna une dernière fois, le sourire aux lèvres. « Jaina, tu crois vraiment qu'un Black aurait peur de son ombre ? Elle fait déjà partie de moi, je n'ai pas à la craindre. Quant aux vermines... Ne t'en fais pas pour moi, je passe mon temps à les écraser. » Insistant sur son prénom, il disparut.

Enfin sorti, il se mit en tête de retrouver ses soeurs. Ayant toutes deux quitté le foyer familial, il ne les avait pas vues depuis quelques temps. Il devait les retrouver, leur parler, savoir si elles allaient bien tout simplement. Son regard se porta donc sur la foule, s'arrêtant de temps en temps avec dégoût sur les membres de l'Ordre. Errant parmi les convives, il finit par apercevoir Artemisia, sa soeur cadette.  Elle semblait seule, comme dans l'attente de quelque chose. Il profita donc de l'occasion pour se diriger vers elle et lui sourit chaleureusement à son arrivée. « Arte, tu es vraiment sublime dans cette robe. » Il la regardait avec tendresse. Regard que seul ses soeurs pouvaient se vanter d'avoir vu. Détournant enfin son regard, il observa les alentours. Son mari n'était pas là. Pourquoi n'était-il pas avec elle lors de cet évènement ? Son regard s'assombrit. Enfin tant mieux, il n'allait pas se plaindre de l'absence du Meadowes, ils n'en seraient que plus tranquilles. « Comment te portes-tu ? Ton... mari n'est pas avec toi ? » Il lui sourit affectueusement, tandis que le mépris s'afficha furtivement sur son visage lorsqu'il prononça sa dernière phrase. Se reconcentrant sur elle, ses traits finirent pas se radoucir, l'encourageant à lui répondre.






Parchemin envoyé Ven 24 Mar - 19:38

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 390 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuf, Divorcé, Célibataire, il ne sait plus où est la norme dans les relations amoureuses, continuellement hanté par un fantôme. Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

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Desmond Meadowes
parle en #663333

Elle s’était approchée l’air de rien la femme de l’un de ses amis. Curieuse de le voir ainsi arrêté au milieu de la foule à ses côtés. Elle pourrait réprimer son comportement, mais elle s’en amuse en plusieurs phrases avant d’ajouter le plus simplement du monde. « Chut, ne me dites rien. Sauf si vous voulez que ce soit notre petit secret, bien sûr. J'en serais honorée. » Il la regarde rapidement du coin de l’œil, ne quittant la demoiselle du regard que quelques secondes. « Il n’y aurait rien à en dire Mrs Nott, on ne parle pas des gens que l’on ne connait pas. » Dit-il tout aussi taquin qu’elle dans le fond de sa voix. Il sourit tranquillement en ajoutant. « Et je n’ai guère envie qu’un tiers me donne l’identité de la demoiselle. Ce jeu est délicieusement motivant. Une pause. Sans vouloir vous offenser. » À bon entendeur, il n’aimait pas contrarier les femmes tout en sachant que celle-là, il le reverrait trop souvent au bras de Quintus, car elle était sa femme. Il ne fait guère attention au Phénix qui vient parler à la demoiselle, juste répugnant pas assez important pour y prêter attention. Quelques autres mots simples sont échangés, quand il ploie sois la douleur qu’il ressent à l’épaule. Il sait pertinemment de quoi il peut s’agir. Aoife est en danger, blessée quelque part dans cette foutue foule. Il peine bien à se redresser et à se tenir droit après la vive douleur sans marque sur ses muscles. Sa cadette a été en danger, il a failli. Il réprime un soupire, une coupe à la main, il veut faire croire que rien ne s’est passé. Mais la Nott aurait sitôt fait de lui poser la question. Jusqu’à ce qu’il sente le souffle de son frère Glenn dans son dos. Droit comme un I « On ferait mieux de partir... Entre ceux qui vont se sauter à la gorge et cette invitation très étrange, j'ai bien l'impression qu'on plonge tous dans un traquenard. » Glenn avait dans le fond raison, la monarchie pourrait en plus de tester les limites des deux camps, choisir d’entrer en guerre contre eux, contre les Phénix ou contre les deux camps si les éducations n’étaient pas irréprochables. Desmond se tourne juste à demi vers Glenn.

Lucrezia est avec lui, sans surprise. Cette femme était toujours dans l’ombre des Meadowes qu’elle n’avait jamais quittées malgré son veuvage. Il lui accorde une œillade discrète et respectueuse. Cette femme avait supporté Doran presque trois ans. Elle était courageuse. « C’est tout justement le but mon frère. » Plonger la tête la première et voir qui ne se noierait pas sous la haine en premier. « Laissons les Phénix se noyer sous la haine qu’ils ont contre nous, flancher en premier et nous aurons bien plus de faveurs pour maintenir notre autorité. » Qu’il est concentré dans ses phrases alors qu’Aoife arrive enfin, le sortant de ses grands mots de politicien ! « J'avais oublié de vous mentionner à quel point je vous trouvais tous deux très séduisants ce soir. » Il sourit finalement rassuré de la savoir sauve. « Dit un ange qui nous rejoint, tu n’es autre que merveilleuse ma sœur. » Pourtant, elle lui demande tout aussitôt où est Artemisia. Laissez en plan quelque part dans la salle se dit-il. « Dans la salle, j’étais parti jouer au mari parfait vois-tu. » Alors qu’elle s’accroche à son bras, celle « jumelle » lui avoue qu’elle est navrée de la douleur qu’il a pu ressentir, qu’il lui jette un regard en coin courroucé. « Ce n’est ni le lieu, ni l’endroit. » Ils en rediscuteront plus tard sans aucun doute. Il allait prendre congé de la madame Nott, quand elle se fait bousculée par cette femme qu’il avait rencontrée à Sainte Mangouste, sans qu’il ne lui ait jamais demandé son nom. Il l’observe, la main en sang. Elle est blessée, sans doute de son propre chef vu la panique sur son visage. « Excuse-mo.. Mere... » Et Nott la connaissait. Desmond lui jette un regard à Mererid. « Vous êtes toujours trop intrigante, Mrs Nott. » Il embrasse la main d’Aoife, et regarde Glenn et sa cavalière. « Sachez que je vous affectionne tous les trois. Mais il y a des affaires parfois plus urgentes que celle de l’affection. » Il leur faussait compagnie. Simplement et purement, relâchant le bras d’Aoife pour retrouver cette fille. Cette fille qui le mettait sans qu’elle ne le sache au supplice depuis qu’il ne savait pas son nom. Il ne s’excuse pas à pousser des gens de la foule pour la retrouver là toute paniquée la main en sang. « Miss ? Excusez mon intrusion. Mais… » Il tend le mouchoir de soie blanche soigneusement plié dans sa boutonnière. « Cela vous serez utile le temps que vous puissiez accéder à une salle d’eau pour votre main. Puis-je me montrer curieux sur l’état de cette dernière ? » Courtois, mais pas plus aimant, il était politique, il ne savait pas qui elle était, ni de quel camp elle pouvait être.



cursed story, cursed lovers

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you


Parchemin envoyé Ven 24 Mar - 22:44

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 654 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow
parle en #663366
Elle n’est qu’une enfant Circée, immature, incontrôlable, imprévisible. Elle brise un verre comme une fille qui fait un caprice, elle a plus de force qu’une enfant, assez pour se faire du mal. Ce n’est pourtant pas un caprice, c’est de la folie mêlée à une haine viscéral, qui ne triomphe pas de cette rancœur lancinante. Son regard cherche dans la foule, mais elle ne voit rien, ni personne. Le flou est total, les repères absents. Elle sort de la foule, mais elle est perdue. Le sang, elle déteste le sang, son sang, celui des autres, le seul qu’elle tolèrerait sur ses mains serait celui du monstre qui danse sur la piste. Mais elle l’aurait, ce sang – un jour, elle y arriverait. Il payera, elle en faisait le serment. Mais présentement, elle n’était capable de rien, à peine de tenir debout.

Heureusement que la robe est noire et rouge, que le sang passe inaperçu. Elle a beau tenir sa main blessée avec la valide, elle a mal, sans sa baguette, elle se sent si vulnérable. Mais aurait-elle seulement été capable de formuler un sortilège de guérison ? Elle en doute. Ses yeux cherchent une issue, un secours, un point d’eau, des toilettes, n’importe quoi qui puisse l’aider. C’est une voix qui l’arrête dans sa course alors même qu’elle tremble encore de colère et de haine. Une voix qu’elle a déjà entendue, mais qu’elle ne reconnait pas. Sa mémoire auditive ne lui fait pas défaut, c’est que pendant les instants de crise, tout est sans dessus dessous dans sa tête. « Miss ? Excusez mon intrusion. Mais… » Elle lève alors la tête, tandis que le reste de son corps tout entier se fige. Ses yeux sont rougis par quelques larmes de colère qui ont pu couler, peut-être quelques larmes de douleurs silencieuses pointent encore au coin de ses yeux. L’homme de Ste Mangouste, c’était donc là qu’elle avait déjà entendu cette voix. Il lui tend un mouchoir d’un blanc immaculé,  « Cela vous serez utile le temps que vous puissiez accéder à une salle d’eau pour votre main. Puis-je me montrer curieux sur l’état de cette dernière ? » Gentil, c’est peut-être un peu fort pour qualifier quelqu’un qu’on ne connait pas. Aimable, et courtois seraient deux termes plus appropriés.

Sa main valide tremble pour attraper le mouchoir qu’il lui tend. Elle a brièvement croisé son regard, assez honteuse de ne pas être capable de se contrôler. Elle prend le mouchoir pour éponger un peu de sang. Elle n’est pas capable de parler distinctement, encore sous le coup de la rage. « Je… merci. » Dit-elle simplement. Merci de m’aider, personne ne le fait actuellement. Elle relève alors ses prunelles vers lui, le sang coule moins, la plaie reste cependant béante. Il voulait voir l’objet du délit, Tremblante, elle tend sa main doucement, paume ouverte et entaillée vers le haut. C’est plutôt douloureux. « J’ai été assez idiote pour me couper en cassant un verre. » Une sombre idiote, voici ce qu’elle était. Idiote d’avoir cru pouvoir faire peur à Skander Lupin. Idiote d’avoir voulu venir ce soir également, la soirée qu’elle aurait voulu magique n’était que cauchemardesque. Elle s’inclinait devant le machiavélisme du Lupin ce soir. Elle se sentait si idiote. Pas à sa place non plus d’ailleurs. Le monde des sangs purs avait ses codes, et elle avait bafoué chacun d’entre eux. Elle méritait ce qui lui arrivait.




Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Sam 25 Mar - 11:08

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1263 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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Odette Moody
parle en #996666
Baladée entre Marcus, Ombeline et le poing de Priam Greyback qui aurait pu s’abattre sur le visage de la seconde Leader, Odette regarde ce qui se passe fidèle spectatrice qui pourrait faire part de ce qu’elle voyait à Skander, simplement parce qu’elle était sa future femme et sans doute une bonne balance quand il le fallait. Il n’y avait aucune pitié à avoir lors d’une guerre. Les points faibles des uns font les stratégies des autres. Les bras souvent ballant ou croisé en dessous de sa poitrine, la blonde Moody observe les gens se mouvoir. Passer autour d’elle, même si certain la voit encore enceinte de cette attaque de Poudlard, elle se souvient bien ce qu’elle y a vécue et comment elle a dû vivre après, comment elle a vécue l’après au cottage. Les gens blessés, sans rien qui est venu chez eux, car elle était avec Skander, leur dernier espoir. Elle sourit platement, quand elle voir Ombeline et Marcus se diriger vers Skander désormais sans personne au bras. Simple spectatrice de la scène. Combien pouvaient comprendre ou savoir ce qu’était cette famille quand ils ne voyaient que l’épiderme de cette dernière ! Les couches étaient complexe teinté d’une indépendance et d’une originalité de caractère de chacun. Et désormais, elle avait ajouté sa couche de sang à cette famille. Sirius était un bébé en parfaite santé. Et les mangemorts qui avaient tenté de mettre fin à ses jours, ceux de Skander et ceux de l’enfant par extension, ils sont les premiers sur sa liste. Les Notts. Cette pourriture du monde magique. Elle rebascule son regard une dernière fois sur cette femme ajoutée par le mariage à cette famille pourrie jusqu’à la racine. La pauvre enfant. Elle ne faisait les frais, sans avoir demandé quelque chose.

Elle était bagarreuse Odette ? Non, sans façon, elle n’était pas de la trempe de ses cousins, de ses cousines, tous du monde magique qui baignait dans les lois et le respect de l’autorité. Elle ne sourit cependant plus quand Circée danse aux bras de son futur époux. Elle craint. Mais pour qui ? Lui ? Elle ? Dans le fond, elle sait absolument de quoi ils peuvent être capables quand leurs pires travers sont mis en avant. Elle détourne le regard. Rien n’est plus insupportable que de devoir faire un choix entre cette gamine qu’elle a toujours défendue face à Skander. Et entre le père de son enfant, l’amour de sa vie. L’inattendu.

Pourtant, elle ne soutient plus, le regard se perd, il retombe sur Marcus et Ombeline qui regardent eux aussi cela de loin. Allant à leurs paroles. Est-ce qu’elle peut cacher cela, peut-elle simplement faire comme si elle était de la famille. Elle n’était que celle qui assurait le nom, la succession. Se sentir femme, c’était quelque chose. Comprendre qu’on est rien de plus qu’une pièce rapportée en est une autre. Certains parleraient d’inquiétudes maritales. C’était sans doute le cas. S’engager pour la vie en pensant que votre vie était en danger chaque seconde. C’était d’autant plus compliqué que de ne pas se tenir en place. Au loin, la Moody voit Prudence, sa cousine, la femme cachées parmi les montres. Mais elle n’en fait rien, pourquoi irait-elle jusqu’à compromettre sa couverture à elle. Elle qui joue si bien le jeu. De sa robe rosée, elle se déporte vers l’endroit où elle était arrivée, le cœur au large, les idées en berne. Elle n’avait de Moody que le nom, mais où était cette rage qu’il y avait eu durant l’assaut de Poudlard ? Elle l’ignorait. « … Ou tout simplement quelqu'un qui n'aspire pas à avoir notre tête au bout d'un piquet ? » Elle relève la tête vers eux, elle comprend qu’Emma et Bellamy sont désormais là. Ses amis. Du moins, Emma était son amie exclusive. Bellamy avait Skander en commun avec la Moody. Elle s’en approche. Et comme une enfant blessée s’accroche à la manche du costume de Bellamy. Elle les observe en souriant, ne dis rien, mais le reste de son corps parle pour elle. « Comme ça, on se croirait presque revenue avant la Purge non ? Vous êtes tellement bien tous les deux. » Elle sourit, elle avait des idées noires. Elle était hantée par Emily qui la blâmait encore. Elle était hantée par bien des choses. Elle lâche Bellamy. « Allez-vous amusez, que je prépare comment lancer mon bouquet pour qu’il atterrisse sur Emma. » Un sourire taquin. Il voulait tout dire. Mais elle ne s’éloigne pas pour autant, incapable de bouger.



This isn't the separation that hurts me
why think separately of this life and the next when one is born from the last.... Time is always too short for those who need it, but for those who love, it lasts forever.


Parchemin envoyé Sam 25 Mar - 23:24

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Je suis : Mauriine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 200 hiboux. J’incarne : Madison Davenport , et l’avatar que je porte a été créé par : Merenwen Je parle en : #ffcccc et en italique lorsque c'est en français



Je suis âgé de : 18 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : je suis célibataire
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Victoire Lupin
parle en #ffcccc

Je ne cherchais pas particulièrement de compagnie mais cette femme seule semblait une bonne occasion de ne pas rester trop seule. Elle me parle de la tension de la salle et je ne peux qu’approuver ses dires. « Je suis Artemis Victoria Grimstone, fille de Lazlo Grimstone. » Inconnu au bataillons, tant ce Lazlo que ces Grimstone, mais je lui retourne un sourire polis alors que je me présente à mon tour « Victoire Lupin. » Fille de personne, cela n’aurait juste rien d’intéressant pour elle. « Vous êtes courageuse d’être venue ce soir mais je pense qu’aucun de vous n’est vraiment prêt à une trêve. Je me trompe ? Je dois avouer qu’aucun de vous ne me semble avoir raison. Je ne me suis jamais résolue à croire en un idéal quelconque. Même si la tradition est importante, elle ne justifie pas des morts. Malheureusement, les extrémistes en viennent toujours à faire couler le sang... » Je ne sais que répondre. Mais c’est Nathaniel qui vient en quelque sorte me sauver la mise en nous rejoignant toutes les deux. « Extrémistes ? Je ne nous qualifierai pas comme tel. » Je ne parle jamais politique, je n’y comprends rien. Mon domaine de compétence s’arrêtait au peu de magie que je pratiquais. Mais au vu du langage corporel de mes deux compagnons de soirée, mes réponses ne serviraient pas à grand-chose. « Vous êtes toutes les deux radieuses ce soir. » Un faible « merci » franchis mes lèvres, comprenant parfaitement que ça s’adressait plus à ma compagne qu’à moi au vu de ma tenue clairement…dérangeante dans le décor.

S’ensuit une conversation entre les deux que je ne comprenais pas et où je ne souhaitais absolument pas participer. Je les regardais s’envoyer des piques à la figure, ne comprenant finalement rien de ce qu’ils se racontaient, mais ils semblaient avoir quelque chose en commun et aussi quelque chose qui n’était pas très…positif. Je m’étais retrouvée à un moment avec une coupe de champagne dans les mains, mais je n’y avais pas vraiment trempé les lèvres, perplexe de la joute verbale qui se déroulait devant moi. « Profitez bien de votre soirée » Et voilà la femme à la fenêtre qui s’éloignait. Je m’appuie contre le mur, clignant des yeux et portant enfin mon verre à mes lèvres. Et voilà le phénix qui me quitte à son tour, rattrapant celle pour qui le cœur ne battait définitivement pas pour la rébellion.

Je reste seule, mais étrangement, je suis bien. Je regarde à mon tour dehors, cherchant un quelconque réconfort. Mais il me faut bien admettre que je n’y vois pas grand-chose. Je me tourne alors vers la salle et observe ce qui m’entoure. Les couples se font et se défont. Les groupes changent. La tension est toujours présente et il ne serait pas étonnant que quelque chose éclate dans la soirée.
Parchemin envoyé Dim 26 Mar - 0:15

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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4141 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.
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Artemisia Black-Meadowes
parle en #66858D
Alors qu’elle venait de lui apporter à boire, il pose sa main sur son avant-bras. « Ce n’est pas une coupe qui va lui faire du mal. Hm ? Je vais tenter de trouver un serveur. » Elle ne lui avait rien dit. Elle n’osait pas et ne savait pas comment le lui dire au final. « Si tu veux m’attendre, ta sœur et là-bas et ton père de l’autre côté aux prises avec des terroristes. Je reviens de suite pour voir si tu peux avoir autre chose par la suite. » Et la voilà repoussée à aller côtoyer sa sœur. Elle aimait beaucoup Astraea, même si leur relation n’avait pas été au beau fixe ces dernières années. Desmond s’en va, probablement en quête d’un serveur comme il venait de l’annoncer. Seule, Artemisia s’écarte du centre de la pièce. Elle ne rejoint pas sa sœur en voyant que d’autres personnes rejoignent le duo qu’elle faisait avec la Peverell. Sa première envie fut de rejoindre son père, mais aux prises avec des traitres, elle n’en avait pas totalement envie non plus. Elle cherche du regard une personne qu’elle pourrait connaître et elle le voit. Anatolius venait d’arriver avec sa sœur…ses sœurs en fait. S’était étrange, elle n’avait pas souvenir qu’il y ait deux filles chez les Lestrange, mais elles se ressemblaient tant que ce ne pouvait être une amie, une cousine ou une fiancée. Elle est surprise et amorce un mouvement dans leur direction, afin de se renseigner, afin de voir son Lestrange. Mais elle se rappelle que leurs familles sont censées se détester et s’arrête dans son élan. Tout le monde est réuni, se mélange, mais elle devait faire honneur à sa famille, aux Black et à leur rancune contre les Lestrange…pour l’instant.

Toujours seule, elle envisageait la possibilité de rentrer…tout simplement. Après tout, il ne devait y avoir personne au manoir Meadowes actuellement, vu qu’ils étaient tous là. Elle serait au moins tranquille, pour éventuellement lire un bon livre, ou alors pour chercher une solution au problème qui lui retournait le cerveau. Elle se tourne une dernière fois vers la salle et…elle voit son frère, Arsenius, se diriger vers elle, souriant. « Arte, tu es vraiment sublime dans cette robe. » Elle lui sourit à son tour. « Tu n’es pas plus mal non plus dans ton genre. » Lui dit-elle lui touchant l’épaule. « Comment te portes-tu ? Ton... mari n'est pas avec toi ? » Le sourire disparaît. Elle parcourt la salle des yeux et le voit tendre quelque chose à la fille Rackharrow. « Mon mari semble plus occupé avec une autre femme…probablement plus à même de lui fournir des enfants que moi. » A ces derniers mots, son regard se détourne et elle fixe la chemise de son frère. Elle ne l’avait pas dit, personne ne savais hormis Lestrange. Elle n’arrivait pas parler. Et pourtant, elle avait besoin de libérer son poids sur son cœur. Peut-être le savait-il après tout son mari semblait parfois distant. Qui sait, peut-être que l’un des voyants de sa famille l’avait informé ? « Je…j’ai besoin d’en parler…je crois. » Ses yeux se relèvent sur son frère. Elle est au bord des larmes. Elle aimerait être seule avec lui, mais cette salle était emplie de monde, du monde aux yeux et aux oreilles bien trop vagabond. « Ça…a recommencé… » Comprendrait-il l’allusion ? Ce dont elle parlait ? Elle avait peur de sa réaction si s’était le cas. Elle avait peur de devoir le dire plus clairement si ce n’était pas le cas. Mais y avait-il seulement une personne avec qui elle pouvait en parler librement ?
Parchemin envoyé Dim 26 Mar - 18:01

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 684 hiboux. J’incarne : Eva "Goddess" Green , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Phèdre Momo & Saoirse Rackh. Je parle en : #6699cc

The more she gets hurt, the more venomous she grows.

Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator au Département des Accidents et Catastrophes Magiques ainsi que Bourreau parmi les rangs du Lord. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : rien de palpitant depuis bien des années, mon frère aîné vendra certainement ma main au plus offrant. Champ Libre :



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Scylla Lestrange
parle en #6699cc

C'était fou de penser qu'ils se retrouvaient tous à papoter dans la même salle. Cela irritait Scylla en fait : il y a de ça plusieurs mois ils s'attaquaient les uns les autres à coups de sortilèges impardonnables et les voilà en cette soirée, à boire gentiment, crachant leur venin sur leur ennemis qui étaient à quelques mètres de là. C'était insensé. La Lestrange n'avait aucune envie de faire la paix et se retrouver parmi les moldus, complètement à découvert la rendait plutôt nerveuse. Mais ses parents lui avaient appris à se tenir en société. La Reine était la dernière personne que la famille de sorciers au sang pur voulait se mettre à dos, surtout après avoir perdu leur Maître. Alors il fallait faire bonne figure. En compagnie de leur frère, cela serait plus simple pour les deux jumelles. Avec son frère à ses côtés la sorcière ne ferait pas de faux pas, oui, tout irait bien. Même si la paranoïa de Calypso déteignait un peu sur Scylla, la jeune femme n'eut aucun mal à effacer cette idée de son esprit, contrairement à sa moitié. « Mais ce serait si simple, non ? Tous vos dirigeants sont là, et ceux de vos ennemis aussi. N’est-ce pas que ce qu’il est logique de faire, couper la tête des organisations ? » L'Oubliator secoua une nouvelle fois la tête avant d'ajouter : « Et risquer de se mettre l'entièreté du monde magique à dos ? Un génocide sorcier serait mal venu, l'Angleterre ne sera pas de taille à combattre le reste du monde, ce serait perdre beaucoup pour pas grand chose, même pour sa Majesté. » Rationalisa la Lestrange. Ce serait vraiment mal avisé en tout cas, la Reine avait beau avoir l'appuie de toute sa nation, ce n'est pas dit que les autres pays plussoient ses actes. La politique internationale moldue était un vrai foutoir.

Calypso surprit ensuite le regard perçant que sa sœur lançait au sorcier de l'Ordre. Elle s’enquit immédiatement d'en apprendre plus. Scylla brisa alors ce contact visuel pour sourire à sa jumelle, légèrement amusée. Elle ne croyait pas si bien dire. « Non en effet, il ne me porte pas dans son cœur. Elle eu un petit rire. Nous n'avons pas eu le plaisir de régler cela lors de l'attaque menée sur Poudlard. » Et cela se fera encore moins ce soir. Peut-être irait-elle titiller sa proie plus tard dans la soirée, si Calypso était amenée à se sentir bien et serait à l'aise en nageant seule dans cette foule de visages inconnus. En balayant les convives de son regard bleu Scylla avait pu apercevoir leur cousin Athelstan en compagnie d'une sorcière. Une Rackharrow il lui semblait. Elle ne savait pas jusqu'à quand ils devaient faire acte de présence et pour une fois elle aurait bien aimé voir leurs parents à leur place. Comment auraient-ils géré cela eux ? Certainement comme leurs enfants, en restant soudés et en ne se mêlant pas au reste, gardant la tête hors de l'eau et ne se laissant pas avoir par toute cette histoire de trêve. Une famille de foutus bornés les Lestrange. La sorcière attrapa à son tour une coupe d'alcool aux bulles fines et en prit une gorgée. Elle n'aimait pas trop ça mais c'était rafraîchissait tout de même. La Reine lui rappelait à si méprendre Morgana. « Si elle croit que tout va se régler avec ce bal et en une seule soirée elle est bien plus sénile que ce que je croyais. » Pesta-t-elle en faisant doucement tourner le liquide qui se trouvait dans sa flute de champagne, balayant encore une fois la salle des yeux d'un regard mauvais.


Daddy's Little Psycho & Mommy's Little Soldier.
-If Death Comes For Me Today I'm Ready-


Parchemin envoyé Dim 26 Mar - 20:43

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 339 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Texas-Flood, Wicked game, Jugband blues, Lux, Ice and fire, Ailahoz. Signature : code par Bat'phanie, gifs par Texas Flood. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 3 mois. Champ Libre :

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Mererid nott
parle en #982C20
« Il n’y aurait rien à en dire Mrs Nott, on ne parle pas des gens que l’on ne connaît pas. » Mererid observe le meilleur ami de son mari, un sourcil haussé d'étonnement. Ainsi, il ignore qui est Circée. Amusant et très intéressant. Est-ce de l'espièglerie qu'elle perçoit dans sa voix ? Ainsi semble-t-il assumer pleinement son intérêt... Elle ouvre la bouche, prête à lui révéler le nom de sa cousine, mais il ajoute rapidement : « Et je n’ai guère envie qu’un tiers me donne l’identité de la demoiselle. Ce jeu est délicieusement motivant. Sans vouloir vous offenser. » Elle secoue le menton, indiquant qu'elle n'est nullement blessée. Bien au contraire, tout ceci la distrait grandement. « Je vois. Si ce genre de petit manège vous amuse, soit. » Jusqu'où l'aîné des Meadowes pousserait-il ce petit jeu du chat et de la souris, avec une femme qui n'est pas la sienne ? Un comportement honteux, à n'en pas douter, mais elle garde ce genre de réflexions pour elle. L'information s'avérerait peut-être utile dans le futur, allez savoir – elle ne se plaindrait donc pas du peu de discrétion de Desmond.

Soudain, une main se pose sur son épaule et elle sursaute. Nerveuse, la jeune Nott ? Il faut dire que son échange avec les phénix l'a laissé à fleur de peau. « Le bonjour à ton cher frère » souffle une voix dans sa nuque. Il lui faut toute sa volonté pour ne pas se retourner et gifler Nathaniel, dont elle a reconnu la voix moqueuse. « Moi qui pensais qu’il n’aurait pas manqué une occasion de venir se pavaner à tes côtés ». Elle se crispe et l'ignore mais fort heureusement, il ne s'attarde pas. En vérité, c'est une chance que Drefer ne soit pas là, songe-t-elle, car il aurait sûrement eut du mal à ne pas s'attaquer à son ennemi juré.

Son attention se porte à nouveau sur le Meadowes, qui paraît étrangement mal bien qu'il tâche de le cacher derrière un sourire. Elle s'apprête à l'interroger, quand elle est interrompue par l'arrivée du cadet. « On ferait mieux de partir... Entre ceux qui vont se sauter à la gorge et cette invitation très étrange, j'ai bien l'impression qu'on plonge tous dans un traquenard. » Il est accompagné par une jeune femme que Mererid ne connaît pas et sur laquelle elle pose un regard vaguement curieux, malgré la jalousie qu'elle sent déjà rugir en elle. Elle ne prête presque aucune attention à l'échange qui s'ensuit entre Desmond et Glenn, trop occupée à détailler l'étrangère. Pour autant, elle ne lui adresse pas un mot, se contenant d'un sourire poli en guise de salutation. C'est l'arrivée d'Aoife qui la détourne de Lucrezia... Voilà que la fratrie est au complet, et qu'elle se fait ignorer par la Meadowes avec qui elle a pourtant exécuté plus d'une mission. Il faut dire que l'ambiance a toujours été électrique entre les deux femmes. Elle fait semblant d'être attendrie devant les compliments que s'échangent les Meadowes, un sourire convenable toujours accroché aux lèvres. Mais sa moue se fait moqueuse lorsqu'elle entend Aoife interroger : « Où est ta femme, Desmond ? » Ainsi la Nott n'est-elle pas la seule à avoir remarqué le comportement quelque peu volage du mangemort. « Dans la salle, j’étais parti jouer au mari parfait vois-tu. » À la bonne heure ! Elle se retient de rire en entendant cette ridicule excuse. Ma foi, si certains y croient, tant mieux pour lui.

Un curieux couple attire soudain son attention dans la foule. Elle se fige et y regarde à deux fois, n'en croyant pas ses yeux... « Sìleas ? » murmure-t-elle, sous le choc de voir sa cousine embrasser un homme qu'elle ne connaît que trop bien, un Lovegood. Mais les deux jeunes personnes ne sont en aucun cas promis l'un à l'autre, et voilà qu'elle s'affiche de la sorte ! Elle aurait deux mots à lui dire plus tard, à cette petite cousine qu'elle tente de mettre sur le bon chemin – visiblement, en vain. Mererid est tirée de ses sombres réflexions quand elle se fait heurtée par quelqu'un. Elle se retourne, prête à insulter le ou la coupable, mais le choc envoie une vague de douleur dans le bas de son ventre. Elle ferme les yeux et se mord la langue pour ne pas crier, le goût de son propre sang se répandant sur son palais. « Excuse-mo.. Mere... » Ses poings serrés à ses côtés, elle rouvre lentement les paupières pour fixer Circée d'un regard assassin. C'est à peine si elle réalise que sa cousine est blessée, aveugle à une autre souffrance que la sienne. « Vous êtes toujours trop intrigante, Mrs Nott. » Elle l'ignore, sachant que si elle lui répond, ce sera avec un mépris qu'elle n'est pas censée avoir. « Sachez que je vous affectionne tous les trois. Mais il y a des affaires parfois plus urgentes que celle de l’affection. » Et lesquelles donc, monsieur Meadowes ? pense-t-elle avec sarcasme. Celles de la luxure ? Elle le regarde s'éloigner à la poursuite de Circée en laissant échapper un rire léger. Trop intrigante, bien sûr. Qu'il continue donc de la voir ainsi. Glissant sur Aoife et Lucrezia, son regard se pose sur Glenn. « Je ne me sens pas très bien » lance-t-elle comme une bouteille à la mer. « Peut-être la foule... Je crois que j'ai besoin d'un peu d'air. Pensez-vous qu'il y aurait un balcon, près d'ici ? » Ce dont elle a surtout besoin, c'est de se changer les idées. D'oublier l'amère douleur qui lui rappelle son échec cuisant et de s'éloigner quelques instants des faux-semblants. Le cadet des Meadowes remplirait sûrement à merveille ces attentes, lui le noble chevalier qui s'inquiète que ce bal tourne au vinaigre. Pour une fois, elle ne peut qu'être d'accord avec lui. Tandis qu'elle s'apprête à faire volte-face et à espérer qu'il soit assez malin pour la suivre, un vertige la saisit et elle manque de s'effondrer sur Aoife, mais des bras la retiennent et l'empêchent de toucher le sol tandis que sa coupe lui échappe et se brise plus loin. Elle ne voit pas qui la tient, pourtant elle reconnaît le parfum familier de Glenn. Durant quelques secondes, le monde autour d'elle continue de tourner et elle tâche d'empêcher son estomac de rendre le peu de choses qu'elle a réussi à avaler ce jour – paniquée qu'elle est à l'idée d'attirer l'attention sur elle de façon aussi ridicule et écœurante. Elle aurait dû écouter les mots sages de Quintus, réalise-t-elle soudain, et ne pas trop en demander à son corps. Soudain, elle a envie de l'appeler, qu'il soit là pour la relever et lui rappeler comme elle est forte et solide. Mais il est loin dans la foule, et elle n'est pas prête à admettre à quel point elle s'est mise à compter sur lui. Au lieu de cela, ses mains se crispent sur les bras de Glenn et elle soupire : « De l'air... » Elle arrive enfin à tenir sur ses pieds, mais cette robe dans laquelle elle se sentait si bien semble tout à coup la comprimer et l'étouffer.


a world without you
We are buried in broken dreams. We are knee-deep without a plea. I don't want to know what it's like to live without you. Don't want to know the other side of a world without you. ruelle


Parchemin envoyé Dim 26 Mar - 21:20

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Lucrezia Borgin
parle en #009966
Entre les convives, elle quitte avec l’aide de Glenn le nouveau fiancé d’Aoife. Cette personne semblait tout à fait froide, loin de la personne qui était son amie et ex-belle-sœur. Elle ne comprend pas vraiment l’empressement de Glenn pour se rendre vers Desmond, ça la dépasse ces histoires de famille. D’une famille dont elle n’est plus depuis dix ans… Cependant, elle n’est pas avare de savoir tout de leurs petites vues, Desmond était marié, Aoife fiancée, ainsi que Glenn, il ne manquait que Siofra pour ce carnet blanc… Mais elle savait comme tout le monde que cela n’était en place que pour la puissance et l’argent, elle avait elle-même apporté une belle dote à son mariage avec Doran, alors une femme de plus dans la famille était un moyen de reprendre du poil de la bête. Glenn reste inquiet et Lucrezia garde sa main bien ancrée sur son avant-bras. Elle n’a pas peur de l’inconnu, mais les tensions lui font prendre peur pour sa vie. C’est certain. Une blessure et elle étaient à l’agonie… Elle observe la scène devant elle. Quand Aoife demande où est l’épouse de Desmond, qu’il lui répond qu’il jouait le mari parfait, elle rétorque simplement à l’oreille de Glenn. « Parfait est un terme qui ne le qualifie pas vraiment, il devrait le savoir depuis le temps, hm ? » Une phrase assez joueuse, elle connaissait les tares de Desmond, son passé et son caractère malgré tout… C’est sans doute à ce moment qu’elle sent le regard de Mererid sur elle, comme examinée pour être au bras de Glenn. La trentenaire n’est pas dupe, elle est analysée à cause de la jalousie. Ne l’éprouvait-elle pas par moment vis-à-vis du dernier fils des Meadowes ? Si évidemment. Cette famille était plus sa famille que les Borgin… Un sourire courtois clôt les présentations et l’Italienne garde bien fermement le bras de Glenn contre elle. Un rempart, pour ne pas croire à la triste réalité qu’il pourrait lui échappé malgré le fait qu’elle s’échappait déjà vers un autre homme elle aussi.

Pourtant, une autre demoiselle bouscule la brune devant eux, laissant Desmond clore le débat de la femme et le la présence ici. Alors qu’il court faire ce que Glenn ferait, jouer le chevalier servant. L’inconnue rit finalement. Ils ont tous compris qu’il parlait de luxure leur ainé. Lucrezia se laisse aller, prenant le bras d’Aoife désormais, le bras à l’épaule valide. « Décidément, le changerez-vous un jour ? » demande-t-elle alors qu’il était certain qu’ils s’entendaient tous sur l’amour des femmes qu’avait Desmond. Mais la demoiselle devant eux est au plus mal, elle le fait savoir rapidement. « Je ne me sens pas très bien » Lucrezia, la soigneuse, celle qui fabrique les baumes et les potions, elle reporte son regard sur l’inconnue. Inquiète sans aucun doute, peut-être s’agissait-il d’un empoisonnement ? « Peut-être la foule... Je crois que j'ai besoin d'un peu d'air. Pensez-vous qu'il y aurait un balcon, près d'ici ? » Elle observe la salle et voit deux amants (Astraea et Zekeriah) sans doute être refoulés par des gardes suisses. Elle craint que sortir dehors soit proscrit. « Peut-être pouvons-nous ouvrir une fenêtre un instant. » Dit-elle en quittant la souffrante des yeux. Alors que Glenn fait son œuvre de chevalier servant en s’occupant de la demoiselle. Lucrezia soulève le bas de sa robe pour s’y diriger vers ces grandes fenêtres de la salle du St James, mais une sécurité la laisse ouverte faiblement, qu’elle fait un signe aux deux Meadowes et à la demoiselle brune d’approcher. Attendant sagement. C’est peu d’air, mais s’en ai déjà plus que dans cette atmosphère pesante…
Parchemin envoyé Dim 26 Mar - 22:12

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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 50 hiboux. J’incarne : Eva Gorgeous Green , et l’avatar que je porte a été créé par : Balaclava . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Le lieutenant psychopathe, Hanne Je parle en : #990033 (ou darkslateblue)



Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Sans emploi, et vis totalement aux crochets de ma famille J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Célibataire, et comptes le rester aussi longtemps que possible
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Calypso Lestrange
parle en darkslateblue


Elle voulait être rassurée, et elle voulait que les mots de sa sœur calme les ardeurs paranoïaques, mais ce n’était pas le cas. Comme souvent, les voix étaient plus fortes qu’autre chose, et les murmures incessants qui parlaient d’intrigues politiques, et de massacre organisé, l’effrayaient plus qu’elle n’aurait souhaité l’avouer. Pour autant, elle ravala sa réponse, et serra légèrement sa main contre l’avant-bras de Scylla. Inutile pour elle d’inquiéter sa jumelle adorée pour rien ; si elle était persuadée que rien ne leur arriverait, alors, malgré les voix, rien ne leur arriverait. Calypso avait la plus entière confiance en sa sœur, et elle savait que même si personne n’avait de baguettes, les Lestrange la protègeraient si le besoin s’en faisait sentir. Evidemment, la disparue n’était pas non plus sans défense, et elle savait qu’un peu trop de stress pourrait très facilement mettre littéralement le feu aux rideaux ; sa magie instable était contrôlée plus aisément sans baguette, et si elle ne pouvait rien faire de très dangereux, elle savait assez de sorts pour s’en sortir — du moins c’était ce qu’elle espérait. Bien sûr, elle avait toujours peur de trop utiliser sa magie, peur de se laisser influencer par Bastius qui n’aurait de cesse de l’encourager à blesser les autres pour se sauver la vie.

Le verre dans sa main était vide, et elle l’abandonna sur un plateau qui passait par là. Elle effleura la joue de sa sœur de ses lèvres, et lui sourit un instant. « Je n’aime pas que tu te mettes en danger. Ils veulent te tuer, et ce n’est pas ma … maladie, qui parle. » Elle soupira alors, relâchant le bras de Scylla, et se retournant, observant avec attention chaque personne les entourant. Elle se sentait oppressée, dans ce cadre bondé, et les exclamations de quelques personnes attirent tout autant son regard que celui de son escorte. Quelques mètres plus loin, une sorcière qu’elle ne connaissait pas s’est évanouie, et la tension semblait soudainement escalader. Elle pouvait presque la voir, ramper le long des murs, s’échapper du sol dans des volutes noires et macabres. Elle recula, ayant besoin d’air, de s’échapper, de retrouver les landes désertes d’Ecosse, la présence de son faucon. La chauve-souris camouflée dans ses cheveux s’agitait à son tour, et Calypso tourna les talons, soustrayant sa présence au clan Lestrange sans réfléchir, la fuite au bout de sa langue. Elle voulait transplaner, mais elle ne savait pas si elle pouvait, et dans son état mental, elle avait peur de se retrouver morte au fin fond d’un loch.

Ses pas la menèrent vers un des balcons du palais de St James, dont elle se vit refuser l’entrée fermement. La panique escaladait, et elle pivota, traversant aveuglement la foule, qui paraissait plus bruyante, plus menaçante. Elle ne savait comment s’échapper, où aller pour être seule, pour pouvoir reprendre son souffle, pour arrêter d’entendre les rires moqueurs, les murmures sournois, et pour pouvoir se recentrer. Elle voulait faire jouer cette flamme bleue dans sa main ; elle voulait partir. C’était une mauvaise idée, d’être venue ici, et elle n’aurait jamais dû accepter. Son corps rentra violemment en contact avec un autre, et elle heurta Priam de plein fouet. Elle se retrouva au sol, et regarda la victime de sa panique avec un effroi grandissant, alors que la paranoïa semblait exploser dans sa tête. « L-Laissez-moi tranquille ! » Elle mit quelques secondes pour se remettre sur ses pieds, tituba un peu, et fit volte-face, plongeant vers la première porte qui s’offrait à elle. Elle donnait sur une salle d’eau, magnifiquement vide, et la Lestrange referma violemment la porte derrière elle, avant de s’accouder contre les éviers, se passant rapidement de l’eau sur le visage pour se calmer. Rien ne semblait y faire, pourtant, et les murmures destructeurs se multipliaient, alors qu’elle avait l’impression qu’on lui épinglait les bras avec des centaines d’épines. « Taisez-vous, taisez-vous ! SILENCE ! »




Parchemin envoyé Dim 26 Mar - 22:44

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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.



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Hanne Goldstein
parle en #990033


Elle n’avait pas douté de la capacité à Lupin d’être détestable, et elle savait la moralité de l’homme questionnable, tout au plus. L’hypocrisie des membres de l’Ordre était quelque chose qui l’avait toujours particulièrement irritée. Dans son dos, elle sentit la présence rapprochée de celle qui lui faisait office de garde du corps, et elle jeta un œil distrait sur sa forme. Elle ne savait trop que penser de la jeune femme, qui restait par ailleurs très professionnel, malgré l’inutilité de sa tâche. Mais soit, Hanne ne la renverrait pas, pas lorsqu’elle était en désavantage numérique clair face au Lupin, et à sa compagnie. Ils étaient comme une meute, tous ces chiens galeux, et ça lui arracha une grimace. « Vous n’êtes pas stupide, M. Lupin, vous savez qu’il faudra assassiner chaque membre de notre Ordre pour espérer prendre le pouvoir. Comment vivez-vous avec tous ces corps sur la conscience, d’ailleurs ? Oh, j’imagine bien, vous devez les justifier en rappelant l’horreur supposée de nos propres actes ; mais est-ce que le meurtre justifie le meurtre ? » Elle eut l’air pensif, tapotant distraitement son index contre son menton alors qu’elle toisait l’ennemi public #1, forte de son arrogance. « Vous nous êtes plus similaire que vous ne voulez l’admettre, M. Lupin. Oserais-je même dire que votre régime idéal n’est pas enviable au nôtre. »

La satisfaction présente sur le visage de l’homme, elle veut lui arracher. Ces idiots se croyaient tout permis, leur arrogance lui était insupportable, et ses propos étaient risibles. Mais elle hocha la tête, acquiesçant silencieusement à son observation. Evidemment, la paix serait impossible pour quiconque refuserait de faire le premier pas. Ces intrigues fatiguaient la Mangemort, mais elle s’était engagée, et elle n’était pas du genre à revenir sur ses paroles. « Bien évidemment, M. Lupin ; la paix entre nos peuples semble irrémédiablement compromise. » Elle se mordit alors la lèvre, prenant enfin conscience de la proximité qu’avait son garde-du-corps. Elle tourna la tête un instant, et lui jeta un œil interrogateur, avant de se reconcentrer sur Lupin. Il lui semblait que la jeune femme semblait se cacher derrière sa silhouette, et ça l’intriguait vaguement. Pour autant, il lui semblait que le leader de l’Ordre cherchait à lui fausser compagnie, et elle n’appréciait pas sa tenue. Elle lui sourit, tendant la main juste assez rapidement pour arrêter un quelconque mouvement de retraite qu’il aurait pu avoir. « Vous me connaissez mal, M. Lupin ; il n’y aucun intérêt à rentrer dans un énième dialogue de sourds. Non, soyons stratèges, voulez-vous ? Faîtes donc honneur à votre réputation et éclairez-moi de votre intelligence. » Le sarcasme teintait ses mots, et les insultes étaient subtiles, cordiales, et dispensées avec un sourire charmeur. « Êtes-vous familier avec les agissements d’un certain Grindelwald ? » Elle haussa un sourcil, faisant mine de boire sa coupe de champagne. « Pensez-vous vraiment qu’il est de bon ton d’impliquer les moldus dans nos affaires ? »






Parchemin envoyé Dim 26 Mar - 23:16

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1838 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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Skander Lupin
parle en #ff3333
Il n’aime pas cette femme. Il n’aime aucun mangemort d’ailleurs. Ni elle, ni un autre. Il pose son regard sur la Moody qui prend place à côté d’elle, les traitres sont parmi nous se retient-il de dire, il ne lui sourit pas, enfaite, il ne lui adresse qu’un très bref regard. « La responsabilité est le prix à payer du succès. » Lâche alors Skander. Il n’a pas reçu une éducation élitiste sang pur, mais il a lu, appris, ailleurs que dans les ouvrages de magie. L’Histoire est importante, sans doute Hanne ne connait-elle pas bien l’homme à l’origine de la citation.  Les sorciers de son espèce considèrent les moldus comme des insecte, alors s’intéresser à leurs dires devait être en dessous de sa portée selon elle. « Winston Churchill. » Précise-t-il alors plutôt sèchement quand on y penser. « Je payerais ce prix avec grand plaisir, aussi écarlate puisse être le sang sur mes mains, je n’aurais de regrets que pour les gens faisant preuve d’humanité, et de valeurs morales. » Il marque une pause, « Nous sommes d’accord que ces dernières sont assez subjectives, mais je me contenterais de mes propres valeurs et de celles que je partage avec les membres de l’Ordre. » Il porte sa coupe à ses lèvres, « Il semblerait que vous et vos petits camarades fanatiques d’un cinglé mort dans une sauterie mondaine de consanguin n’entriez pas dans ces critères. Il semblerait que vous soyez les pertes nécessaires même. » Les pertes nécessaires. Skander avait beaucoup de sang sur les mains, et il savait que c’était un mal nécessaire. Le sang appelle le sang, dit-on. C’est sans doute vrai. Certainement même. Mais rien ne pourrait arrêter cette guerre si ce n’était plus de sang. Un des deux camps devait s’effondrer, déposer les armes ou mourir, voir les trois en même temps. Ils avaient tous franchi le point de non-retour il y avait des années de cela. « Compromise, le terme est un peu léger à mon sens. Il y a fort longtemps que vous et moi avons franchi le Rubicon Mrs Goldstein. » Eux, leur camp respectif, naturellement.

Elle l’empêche de partir. Il n’a pas envie de poursuivre une discussion aussi stérile que celle bien, bien que l’idée d’une joute verbale puisse être grandement intéressante. Elle parle alors des moldus et de Grindlewald, soit, un sujet intéressant. « Les moldus valent sans doute bien mieux que vous et vos amis à mes yeux. » Dit-il simplement, en toute honnêteté. Il n’est pas naïf car il sait que les moldus peuvent être dangereux, comme l’a prouvé l’histoire. « Ils sont dangereux, mais pas autant que vous. » Il sourit, ça en serait presque un compliment. « Connaître les mages noirs, leur histoire et leurs agissements fait partie de ma formation. Vous semblez désireuse de parler de cet homme, éclairez-moi donc de vos obscures lumières Mrs Goldstein, j’ai hâte de voir à quel point vous avez troqué un maître pour un autre. » Il marque une légère pause, il l'observe. Elle n'était peut être pas fidèle de Grindlewald, sans doute trop jeune, mais il fait allusion à sa famille probablement, aux gens de son espèce. « Absolument fascinant ce besoin d’asservissement. » Un connard, il joue avec le feu, et il le sait. Il sourit purement et simplement. Lui n’avait pas de maitre, il avait ses idées, et c’était pour elles qu’il se battait. Il se battait pour les siens, sa famille, ses enfants, et ses amis. Pour ceux qui sont mort, sacrifié sur l’autel de la guerre. Et s’il devait y laisser sa vie, il le ferait – avec une satisfaction certaine. Il était prêt à mourir pour une cause, prêt à vivre pour elle. Mais il ne serait jamais comme eux, même s’il avait du sang sur les mains, à suivre les idéaux d’un maitre, d’un guide, d’un tyran. Il préférait mourir debout que de vivre à genoux.


It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Lun 27 Mar - 0:41

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/01/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 44 hiboux. J’incarne : Kathryn Winnick , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Fassylover, Kettricken. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Valeryan Je parle en : #C97651



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : retenue par les mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Prudence Moody
parle en #C97651
Elle n'en mêle pas large, la Moody. Des situations délicates, depuis dix ans, elle en a connu bon nombres. Des moments de doute, où se faire passer pour loyale aux mangemorts relevait du miracle quand on avait des valeurs comme les siennes. Mais se retrouver devant Skander, aux côtés du monstre qu'elle protège, c'est un tout autre niveau pour elle. La Goldstein est effarante d'assurance et d'arrogance, ses mots sont comme des massues pour Prudence qui y reconnaît ses propres crimes. Elle a toujours espéré que le meurtre ne justifierait jamais le meurtre à ses yeux, et pourtant à sa manière, elle a tué plus d'une fois pour la cause - pour garder sa précieuse couverture. Elle ne serait certaine que tout cela en valait la peine qu'à la fin du combat... si celui-ci se terminait un jour.

Réalisant la manière dont sa supérieur la regarde, Prudence semble soudain se rendre compte qu'elle n'a pas vraiment osé s'approcher, comme cachée dans les jupes de la lieutenant. Elle offre un sourire crispé à Hanne avant de faire un discret pas en avant, tout en prétendant balader un regard attentif sur la foule.

Elle admire en quelque sorte Skander, d'avoir l'audace d'être ce qu'il est, de tenir tête à cette femme. Elle écoute d'une oreille attentive sa réponse, mais son discours lui laisse un goût amer en bouche. Les pertes nécessaires... Peut-être a-t-il raison ? Seulement, elle ne peut s'empêcher de penser à certains de ses collègues, qui n'ont rien de monstres ou de fanatiques. Des hommes et des femmes qui suivent le mouvement car ils pensent que c'est l'unique façon de survivre et de protéger les leurs. Comment leur en vouloir, comment les appeler « pertes nécessaires » ? Cette guerre ne peut-elle pas prendre fin autrement que dans un massacre des deux camps ?

C'est à peine si elle a écouté les derniers mots lancés par Skander. Elle est restée fixée sur ses affirmations, et en a perdu toute prudence ; sa bouche s'ouvre et les mots lui échappent presque contre son grès. « Même si nous pensons tous cette paix impossible, imaginez qu'il y ait une infime chance qu'elle puisse exister ? Vous me direz qu'il s'agit d'un rêve fou, sûrement. Mais s'il existe ne serait-ce que l'ombre d'une possibilité que nous nous entendions, n'est-ce pas votre devoir, notre devoir à tous, de tenter de la saisir ? » Son regard est fixé sur Skander mais elle ne le voit pas ; c'est ce qu'il lui reste d'espoir qui parle, qui tente d'atteindre cet homme qui fut il y a fort longtemps un ami, et qui aujourd'hui est le drapeau d'une rébellion, le symbole de tout ce qu'elle aimerait un jour devenir - au lieu de cela, la voilà qui tente de défendre ceux qu'elle haït, à la fois parce qu'elle n'a d'autre choix que de prendre leur parti tant qu'elle se cache dans leurs rangs, mais aussi pour tenter de déclencher quelque chose - autre chose que les insultes et les batailles d’ego, n'importe quoi d'autre, par pitié. Elle est peut-être un peu naïve, mais elle n'en peut plus de cette guerre qu'elle subit de l'intérieur depuis dix ans. « N'avons-nous pas, tous autant que nous sommes, perdu des êtres chers ? » Elle n'ose pas tourner la tête pour regarder Hanne, mais c'est aussi à elle qu'elle s'adresse avec ces mots. Elle avale sa salive, prenant brutalement conscience du risque qu'elle vient de prendre en laissant ainsi son cœur parler. Elle baisse les yeux et se mord la lèvre, attendant les remontrances telle une obéissante partisane ayant lourdement gaffé.





En cette ultime danse où se joue le hasard,
Plus jamais ne serai ta cavalière de bal
C'en est un autre qui, sous mon triste regard,
Te fera parcourir en tournoyant la salle
Robin Hobb

Parchemin envoyé Lun 27 Mar - 3:06

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 88 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : anaëlle. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Priam Greyback
parle en grey
Il est malin, il fuit. Il a beau être un Black, il ne confond visiblement pas pouvoir et inconscience. Elle n'a pas été menaçante une seule seconde avec lui, contrairement à Jaina, mais il a très bien compris que Priam n'est pas venue s'installer là pour observer la boucherie. Elle a écouté la fin de leur joute verbale avec un désintérêt manifeste, satisfaite de voir qu'ils se contentaient des mots pour régler leur histoire - pour l'instant. Une sacrée ironie, que ce soit elle qui calme le jeu. Et maintenant qu'elle se retrouve seule avec la Lupin, c'est elle qui fuit. Pas qu'elle ait peur, même si elle sait que le jour où Jaina voudra régler leurs comptes, ça risque d'être moche. Non, c'est juste qu'elle voit bien que ça sert à rien qu'elles parlent là, parce que le sang bouillonne trop dans leurs veines respectives même si c'est pas pour les mêmes raisons. La Greyback passerait biens ses nerfs sur une Flamel, et la Lupin les siens sur une Greyback...

Elle quitte la salle de bain sans jeter un seul coup d’œil à sa foutue « amie ». Elle aussi, elle ferait passer sa sœur en premier, si celle-ci était encore de ce monde. Elle grogne tout bas à cette pensée, s'attirant des regards méfiants. Foule d'imbéciles, de beaux-parleurs, d'hypocrites. Ils sont à gerber avec leur apparence propre sous toutes coutures, leurs beaux sourires et leur façon de se tenir comme s'ils avaient un Nimbus de coincé dans le fessier. Elle tire la gueule rien qu'à les regarder, et elle avance dans cette masse d'idiots comme on tente de marcher sur des charbons ardents sans souffrir ; elle grimace, se tortille parfois pour éviter les pires d'entre eux, et surtout, elle a mal aux pieds. Quand tout à coup, une tempête aux cheveux noirs de jais la frappe de plein fouet. Elle tangue, manquant de perdre l'équilibre du haut de ses escarpins. Ouvrant la bouche pour insulter la responsable, ses yeux se posent sur Calyspo et elle hésite. La femme a l'air totalement effarée, comme si c'était Priam qui s'était jetée sur elle et non l’inverse. « L-Laissez-moi tranquille ! » Perplexe, Priam la regarde se relever en vacillant et se précipiter vers les toilettes. Elle hésite à peine. La curiosité, la Greyback sait pas y résister. Lui emboîtant le pas, elle pousse la porte en entendant crier «  SILENCE ! ». Un sourcil haussé, elle s'approche en hésitant un peu de la silhouette penchée sur l'évier. Elle se plie en deux et l'une après l'autre, retire ses chaussures avant de les pousser sur le coté. C'est ça de fait, et même si elle a perdu quelques centimètres, elle toiserait encore la majorité des invités... « Eh. Tu sais qu't'es toute seule, chérie ? Enfin, plus maintenant, désolée pour ça. C'est pas tous les jours qu'on m'fait un rentre-dedans pareil. » Elle rit sans honte de sa mauvaise blague. « J'ai pas pu m'empêcher d'vouloir voir si t'allais bien, vu la tête que tu m'as faite là bas. T'en veux une ? Ça détend. » Elle a sorti son paquet de cigarettes et le lui tend, ouvert. Son sourire se veut rassurant, même si elle a du mal à cacher l'amusement et l'étonnement éveillés chez elle par cette sorcière.



Les loups n'ont pas de roi

Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. Les Loups n'ont pas de roi.

Parchemin envoyé Lun 27 Mar - 18:58

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Rajesh Patil
parle en #937b19
L’art de se sentir mal à l’aise ou pas à sa place selon Rajesh Patil. Il avait l’impression d’être comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Il n’avait pas de place dans une société comme celle-ci, il n’était qu’une fourmi dans la masse, un maillon remplaçable d’une chaine fragile et rigide. Il n’approuvait pas ce monde, mais ne le désapprouvait pas réellement non plus. Il n’avait pas d’avis public parce que son avis n’intéressait personne. Il était insignifiant, même aux yeux du serveur qui passe sans s’arrêter. Il est tiré de ses pensées qui le poussait à partir loin d’ici par la voix d’une jeune femme familière, la fille du bus. « Vous êtes tout seul ? »  Il pose son regard sur elle. La voilà qui lui tend la coupe qu’il n’avait réussi à avoir. Il la prend un peu gêné qu’elle ait assisté à cela. « Je peux vous tenir un peu compagnie, ça serait triste de rester tout seul, alors qu’on risque de se faire manger par de gros poissons. » Les gros poissons. Au loin il apercevait ce que l’on pouvait appeler des Ténors des Mangemorts mais aussi les visages les plus recherchés d’Angleterre. Etrange de voir quelqu’un comme lui, quelqu’un qui n’a pas d’histoire à raconter.

Il sourit en réponse à son sourire. Elle l’avait reconnu malgré qu’il ne portait pas son « charmant » et reconnaissable uniforme de contrôleur du Magicobus. Il avait mis un smocking, exceptionnel. Jamais il n’en porterait probablement d’autre, même pas pour son mariage car ce n’était pas quelque chose qu’il n’avait pas prévu. Il porta alors la coupe à ses lèvres avant de répondre, « Se faire manger est un euphémisme. » La situation était clairement délicate, clairement… instable. C’était d’ailleurs étonnant que personne ne se soit encore « mis sur la gueule » pour ainsi dire. « Si cette soirée ne se termine pas en fiasco alors je crois que j’en perdrais mon latin. » Il fait part de son scepticisme, et ajoute alors, sourire aux lèvres, « Mais je veux bien la passé en votre compagnie, vous êtes venue seule nager entre les requins ? » Car oui, on parle de requin à ce moment, d’un côté, comme de l’autre. S’il avait eu du courage, sans doute aurait-il fait un bon phénix, mais le courage lui faisait cruellement défaut.
Parchemin envoyé Mar 28 Mar - 10:50

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 68 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : LittleJuice Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn
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J’hoche la tête. En effet refuser cette invitation n’était pas possible, pas alors que nous devions tout faire pour préserver les apparences. Préserver la vie du petit être qui grandissait à l’intérieur de moi. Nous ferions tout pour y compris nous séparer de nos baguette si notre retraite devait être précipité. J’observais les invtés, reconnaissant bien sûr mes proches et certaine connaissances. Tous présents, tous rassemblés, il ne manquait plus qu’une étincelle pour que la magie n’explose. Lorsque je retourne tout mon attention vers mon époux celui-ci décide de nous emmener vers ses proches. Ça non plus, ça n’était pas la meilleure idée de la soirée. Même sans prédire l’avenir je pouvais parfaitement imaginer l’accueil qui nous serait réservé. Notre mariage avait été fait à la va vite, ma grossesse prenait le même chemin et cette soirée dévoilait tout cela au grand jour. Je redoutais le moment des « présentations » officielles face à la famille de Leik et je n’étais pas déçu de la réaction de sa fratrie.  Je restais calme les saluant comme il se devait et laissant Erzsébet cracher son venin sans sourciller. Tout juste une pression dans la main de Leik pour lui insuffler tout mon soutien. Mon niveau de culpabilité atteignait rapidement son paroxysme. Il se querellait avec sa sœur par ma faute et je n’avais jamais voulu ça. J’étais responsable de cette  cascade de conséquences mais il nous était impossible de revenir en arrière. Je voulais lui répondre dire que c’était de ma faute mais elle tournait déjà les talons et c’est au tour de son aîné de faire son apparition. Médicomage, lui aussi, je le croisais régulièrement à Sainte Mangouste sans toutefois « bien » le connaître. Je le saluais sobrement alors que sa bouche formait un « o » parfait de surprise. Valeryan. Je retiens tout soupire lorsqu’il parle du manque de respect et de tact de son frère mais ne parvient pas à retenir un commentaire. C’est de ma faute, une vieille tradition, une superstition pour le bien du bébé que Leik a respecté. Je n’étais guère superstitieuse mais si cela pouvait expliquer une partie de notre silence… Je posais une main sur mon ventre comme pour m’excuser de mentir à nouveau, encore et toujours. Juillet. Dévoilant ainsi une conception avant même le mariage mais mieux valait ne pas « trop » mentir sur le mois de naissance, un enfant né avant terme de deux mois avait toutes les chances de survivre et comme le terme était en mai je préférais rester le plus vague possible. Je fronce les sourcils en apercevant le jeune homme pâlir et tend la main presque inconsciente du contact qui va bientôt s’établir. Un problème ? Ma grossesse me rendait plus que jamais très sensible, très à l’écoute des émotions des autres… pour mon plus grand malheur. Il ne manquait plus que ma famille pour que cette soirée finisse au mieux en bain de larmes…



 

EVENT #8 - un bal royal

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