indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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EVENT #8 - un bal royal

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Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 15:29

- You know nothing, muggle. -
Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 584
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EVENT #8 - un bal royal
- négociations musclées -

7 AVRIL 1991 - ST JAMES PALACE
« Trois de vos sujets sont décédés dans cette attaque, votre Altesse, cette guerre fratricide ne peut plus durer. » Dit alors l’un des hommes debout dans le bureau, un élégant bureau qui donnait sur les jardins de Buckingham Palace. Ce matin là, le Sun titrait « Explosion Mortelle au gaz dans la banlieue de Londres », un faux titre pour une fausse information. Encore un coup des sorciers, la guerre entre l’Ordre du Phénix et le Ministère de la Magie prenait une ampleur qui faisait des ravages chez eux aussi. « Combien en faudra-t-il pour nous réagissions avec fermeté votre Altesse ? » Ajoute-t-il alors, tandis que ses deux conseillers, eux, restent muet. La Femme d’un certain âge reste de dos – son Altesse Elisabeth II, reine du Royaume Unis et des autres royaumes du Commonwealth – restait muette, songeuse, le regard tourné vers ses jardins. A ses pieds, un corgi qui attira alors son attention brièvement. Elle se retourne, soucieuse, songeuse. Rien ne l’avait préparé à découvrir l’existence de la Magie quand elle était arrivée au pouvoir, et pourtant elle ne cessait de gérer des crises pour que son peuple demeure en paix, évitant sagement une chasse aux sorcières. « Le Ministère de la Magie et l’Ordre du Phénix ont rompu toutes négociations il y a plus d’une dizaine d’années, cette guerre ne peut plus durer. Il faut les forcer à se rencontrer, à parler, sous mon autorité. » La réponse n’était sans doute pas celle que l’homme espérait, pas du tout même. « Les forcer à s’asseoir autour d’une table et négocier ? C’est insensé, jamais ils n’accepteront d’être dans la même pièce, ce sont des sauvages. » Le mot était lâché – des sauvages, ça en disait long sur sa façon de voir les choses.  « Il suffit de les convier de façon séparée en omettant de préciser qui est invité, en précisant que nous sommes prêts à entendre leurs réclamations, et que nous souhaitons que cette guerre cesse de faire un plus grand nombre de victime, chez eux, comme chez nous, car nous ne sommes qu’une seule et même nation. » La voix est posée, presque monocorde et ne semble pas supporter la moindre contradiction. « Bien sûr leur… comment disent-ils déjà… Baguette seront formellement interdites. Et au moment de la rencontre, nous préciserons qu’un mauvais comportement, un trouble à l’ordre, ou quoi que ce soit entrainera une sanction lourde de conséquences pour eux, et les autres sorciers, ce qui nous assurera j’en suis sûre un bon déroulement. » Un rendez-vous pour des négociations en omettant qu’il s’agissait de négociations. C’était absolument simpliste, mais aussi simpliste que le plan avait toutes les chances de réussir. Pour la première fois depuis des années les moldus entraient dans la danse.

Le plan était presque parfait. Des invitations avaient été envoyées aux membres de l’Ordre du Phénix, les invitant à venir parés de leur plus belle tenue pour rencontre son Altesse Royale la Reine Elisabeth II, pour parler du problème qui était le leur : la guerre. Les Sorciers importants du Ministère avaient reçu des invitations, ainsi que les membres de leurs familles, mais aussi des sorciers tirés au sort, comme pour être les témoins neutres d’une négociation qui s’annonçait musclée. « Tout est prêt. » S’inquiète le conseiller. La sécurité était maximale. La Reine n’était pas encore arrivée mais le Palais de St James avait revêtu ses plus belles parures. Une salle de bal digne des plus belles fêtes données par la famille royale. Il n’y avait que très peu de moldus ce soir, une poignée de conseillers, quelques membres de la famille royale, mais surtout la Reine et le Premier Ministre qui seraient les arbitres de ces négociations qui selon le conseiller étaient vouées à l’échec. « Dites à vos hommes qu’ils doivent absolument ne laisser entrer aucun sorcier avec une baguette magique, suis-je bien clair ? La Reine est déjà bien trop exposée. » Dit-il au chef de la sécurité. « Bien Monsieur, tout sera prêt. » Salut alors l’homme, laissant le conseiller devant la salle de bal encore vide de ses convives. Le silence était lourd, quand soudain un homme lui tend une lettre « On a déposé cela à votre cabinet pour vous,  cela devait vous êtes remis de toute urgence. » « Merci, vous pouvez disposer. » Dit-il, attendant que l’homme soit parti pour ouvrir la missive « 23h35, Chasse aux sorcières, signé : SdP. » Un sourire s’affiche alors sur ses lèvres tandis qu’il froisse le papier et le met dans la poche de son smoking. SoP, un bien mystérieux sigle qui allait bientôt entrer dans la danse. Mais avant que la danse soit parfaite, il fallait que les danseurs soient au rendez-vous. Une entrée dans le jardin pour les membres de l’Ordre, une entrée sur la Rue pour tous les autres – et le tout ponctué par un discours de son Altesse pour calmer les esprits. Les portes s’ouvrent derrières lui, et des dizaines de serveurs viennent alors prendre place, installer le buffet, préparer les coupes de champagne. Apprêtant la salle pour une représentation exceptionnelle.

(…) Les esprits s’échauffent déjà. Ils sont tous dépourvu de leur baguette, les sorciers ne sont pas plus dangereux qu’un moldu, ou presque. Le ton monte, un mangemort laisse alors échapper : « Plutôt crever que de négocier avec ces traitres ! » Un Phénix à quelques mètres de là rétorque en crachant plein de haine, « Si vous crevez le monde n’en sera que meilleur ! » Les paroles fusent dans tous les sens, et les paroles sont alors inaudibles. Un brouhaha insupportable qui est neutralisé par le son de la trompette royale qui ramène alors le silence. Debout sur l’estrade parée d’or et de rouge, le conseiller de la Reine se trouve au micro, et annonce : « Sa Majesté la Reine. » Il exécute alors une révérence quand entre une dame d’un certain âge, parée d’une robe rouge de circonstance. « Je vous prie de garder votre calme. Si je vous ai convié à cette réception c’est dans l’espoir de voir les dissensions qui vous traversent cesser au plus vite. La guerre déclenchée il y a plus de dix ans doit prendre fin sous peu, trop de membres de notre peuple, de votre communauté sont morts. C’est pourquoi j’appelle à votre calme, à votre bon sens. Ce soir vous êtes ici pour nouer le dialogue, ce dialogue perdu depuis de trop longues années. Je ne tolérerais aucun débordement, car votre communauté entière en pâtirait. » Le ton est ferme sur la fin, très ferme, appelant à ne pas enfreindre cette règle simple : respecter le statu quo. Elle ne leur demandait pas de s’aimer, de se taper dans le dos, de rire ensemble, juste de se tolérer, et la tolérance, c’est un premier pas vers les négociations. Ce soir les sorciers n’avaient qu’une seule arme à leur disposition : leurs mots. A eux d’en faire bonne usage. Se décrédibiliser aux yeux de la Reine c’est perdre un éventuel soutient, et aucun des deux camps ne peut se permettre ce luxe. L’Ordre loge dans des châteaux prêtés par la couronne, et le Ministère a besoin de l’appui des Moldus pour fonctionner. Un équilibre fragile, mais nécessaire plus en péril que jamais. Entrez-donc dans la danse.

NOTES AUX JOUEURS
- Merci de respecter le statu quo, pas d’attaque physique, le ton peut monter mais gardez à l’esprit que cela n’apporterait rien de bon à votre cause quelle qu’elle soit. Les Phénix ont besoin du soutien des moldus, mais les sorciers aussi soient-ils haineux pour les nés moldus et les moldus savent qu’il est important d’être en paix avec eux car dans l’esprit des sorciers, les Moldus représentent une menace qu’il ne faut pas sous-estimer.  
- Vous avez reçu une invitation soit parce que vous travaillez au Ministère, soit parce que vous occupez un poste au sein des Mangemorts, soit parce que vous êtes membres de l’Ordre, soit parce que vous avez été tiré au sort. Cette invitation, vous l’avez également reçu par mp.
- Vous pouvez vous engueuler, mais tout en restant dans la limite du correct, n’hésitez pas à aller menacer vos ennemis une coupe de champagne à la main, car ni le Ministère, ni les Phénix ne veulent de cette paix ou d’une quelconque négociation, tout est voué à l’échec, mais pourquoi ne pas profiter de la soirée pour sonder les forces ennemies, et mettre un peu la pression.
- Un maximum de 500 mots vous est demandé pour plus de fluidité dans le rp, et que tout le monde puisse suivre.
- Si vous vous sentez seul, ou que vous avez peur de vous intégrer à un groupe, rendez-vous dans le food d’intrigue pour trouver votre partenaire pour une danse, ou quelqu’un avec qui vous planquer dans un coin et médire sur le monde qui est entrain de s’affronter sous vos yeux.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


mp Skander + mp Alienor + mp Arsenius
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 16:27

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1886 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)

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Skander Lupin
parle en #ff3333
Une invitation par la Reine en personne, c’était une occasion que l’Ordre du Phénix ne pouvait décemment pas louper. Espérer avoir le soutien d’un gouvernement même moldu était l’occasion à saisir. Bien sûr l’Ordre bénéficiait de leur aide de façon cachée par le biais de leur logement, mais s’il était possible d’obtenir plus, alors Skander s’y rendrait sans hésiter. Il n’était pas forcément très à l’aise dans ce genre d’exercice car il était un homme de terrain, et d’action. Trouver le moyen de s’organiser était plutôt compliqué maintenant que la famille Lupin ne comptait plus trois enfants en bas âge mais bel et bien quatre. Il aurait bien dit à Odette de rester à la maison, mais à peine l’invitation reçue, elle semblait ravie de quitter le cottage autrement qu’en compagnie d’une tripotée de gamins. Une attaque de mangemort était toujours à redouter. Mais l’Ordre ne ferait pas mauvaise presse devant les moldus, l’enjeux était trop important. Alors, habillons-nous bien, rasons-nous de près, et sortons à la pêche aux moldus et à leur soutien. Sauf que comme à peu près tous ces deux dernières années : rien ne tourne rond.

(…) Quand on leur a demander de laisser leur baguette avec les manteaux, cela sentait clairement l’embrouille. Mais il l’avait fait, laissé cette précieuse baguette qui lui avait sauvé la vie plus d’une fois dans la poche de sa veste. L’entré avait été brutale quand il avait vu les mangemorts mêlés à la foule, les gens du ministère et les autres phénix. Un traquenard ? Peut-être. Quelques membres des dirigeants moldus tentent de calmer les esprits mais ce n’est qu’une fois que la Reine est sur « scène » que les mots cessent. Nouer le dialogue, quelle drôle d’idée. Skander savait qu’aucun dialogue n’était possible avec des gens qui refusaient d’admettre sur le sang ne conférait aucun supériorité. Il sourit, sarcastiquement, et lance à Odette et aux phénix assez près de lui pour entendre, « Le dialogue s’est perdu le jour où ils assassiné la liberté. »  Ils sont tous là, les mangemorts. Les gens que l’Ordre a trahi, les gens à qui ils ont mentis des années, travaillant pour eux, faisant parfois mine d’être leur ami. Ils sont tous là. Dépourvu de baguette, comme de simple moldus avec la ferme interdiction de se battre. Skander en rêverait, mais il sait que pour une fois la violence ne leur apportera rien de bon. C’était en quelque sorte à qui d’entre eux allait le mieux se tenir. Car il ne faut pas rêver, on enterre pas dix ans de guerre avec des petits fours, du champagne et un peu de pudding. « Mais soit… » Lâche-t-il alors pour ses proches. Un implicite, suivons les règles, et voyons ce qui se passe.



Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 17:23

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Hanne Goldstein
parle en #990033


La Reine. Tiens donc. Ce vestige de la puissance Anglaise, le premier joyau de leur décadence. Ils étaient attardés, ces anglais, aussi bien leur Reine que leurs moldus, et encore plus leurs sorciers. Quelque chose ne tournait pas rond, dans leurs têtes d’abrutis. S’ils croyaient que parce que Sa Majesté la Reine des faiblards avait appelé, alors ils allaient répondre comme des petits chiens ; eh bien ils ne se trompaient pas. Ca sentait l’embrouille, cette histoire, mais Voldemort aurait souhaité qu’ils y aillent ; d’ailleurs, le Ministère souhaitait qu’ils y aillent. Hanne n’avait que faire de ce gouvernement, mais elle tenait à son rang, et son statut de Lieutenant l’empêchait de faire ce qu’elle voulait. Il fallait montrer l’exemple, et si cet exemple était d’aller faire ami-ami avec des attardés, un verre de champagne à la main ; soit. Mais le champagne avait intérêt d’être français, et d’être bon. Revêtir ses plus belles robes n’était pas difficile, l’Allemande s’habillait toujours pour impressionner. Ses cheveux furent arrangés dans un chignon strict, accentuant les traits sévères de son visage, et elle orna son cou d’une rivière de diamants et de saphirs faisant ressortir ses yeux. Si elle allait fréquenter des insectes, elle ferait en sorte d’être mieux apprêtée qu’eux. C’était peut-être vain, mais c’était une victoire comme une autre, et selon qui était invité, cela permettrait de leur rappeler que les Mangemorts étaient à la tête du monde, et non pas les rats des rues.

Le vestiaire qui demandait, en plus de ses robes, sa baguette magique, ne lui disait rien qui vaille. Mais ils devaient jouer le jeu, car apparemment, ces moldus avait une certaine importance ; évidemment, l’Allemande n’était pas dupe : elle avait vu le futur, très lointain futur, et même si elle avait fait en sorte de ne rien savoir de critique, elle avait vu leur technologie, et elle savait de quoi ils étaient capables. Les insectes avaient pu conquérir des planètes, au détriment de la leur ; ils étaient plus nombreux que les sorciers, et si ça la peinait de l’admettre, elle ne pouvait nier que se mettre à dos les moldus était dangereux. Hanne préférait une séparation nette entre les deux mondes, chacun ses affaires, mais c’était probablement trop utopique pour un pays d’idiots comme l’Angleterre. Alors, à contre-cœur, elle céda sa baguette. Elle n’était pas désarmée pour autant. Au risque de se compromettre devant des yeux malheureux, si la situation dégénérait, elle aurait toujours sa forme animagus pour se défendre. On peut dire ce que l’on souhaite, mais se retrouver face à un félin de plus de deux mètres, tous crocs à l’air, n’était jamais rassurant.

Il y avait des membres de l’Ordre, dans cette pièce, et elle dut se retenir de montrer les dents. Le coup fourré n’était pas loin, avec autant de têtes prestigieuses du monde magique réunies dans la même pièce. La tension était plus que palpable, mais il fallait se tenir ; déjà, la Reine montrait le bout de son nez. Ah ! Elle n’avait rien d’impressionnant, ce petit bout de femme, cet empêcheur de tourner en rond, qui osait leur imposer une ligne de conduite. Rapidement, l’attention d’Hanne dévia du personnage qui ne l’intéressait pas, pour se poser sur la forme de Skander, entouré de ses fidèles de l’Ordre. Si seulement elle avait la possibilité de les tuer sans offenser ces insectes. Pour autant, il était l’heure de jouer aux plaisanteries, de sourire, et de prétendre, un verre de champagne à la main. C’était ce qu’elle faisait de mieux, de toute façon, si l’on oubliait la froideur de son regard. Alors, sans oublier ce sixième sens qui lui disait qu’une opportunité pareille ne gênerait pas nombre de terroristes, elle attrapa un verre, et fit fièrement semblant d’en boire quelques gorgées. L’Allemande ne faisait pas confiance aux moldus ; il serait si simple de tous les empoisonner.

Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 17:47

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Lucrezia Borgin
parle en #009966
St James était un palace anglais, la monarchie y passait bon nombre d’heures pour des réceptions, qu’elle ne fût pas sa surprise de recevoir une invitation au hasard parmi la population des sorciers. Lucrezia n’était pas du genre mondain, mais apprendre que son meilleur ami avait lui aussi reçu l’ordre de s’y rendre, c’était l’occasion de sortir de beaux vêtements fabriqués dans son pays natal. Elle avait passé quelques heures devant le miroir de la cave de son arrière-boutique dépliant de ses valises encore faites une robe d’un rouge carmin. Un bustier simple qui mettrait en valeur ses longs cheveux bruns légèrement bouclés. Avait-elle seulement besoin de savoir ce qui se passerait à cette soirée, hormis de croire qu’elle pourrait un peu en profiter ? Le monde allait si mal qu’elle pensait pouvoir passer quelque temps en compagnie de Glenn et parler comme ils le faisaient de plus en plus rarement au regard de son temps libre qu’il n’avait presque plus. Elle sourit quand il frappe à la porte de la boutique. Elle était prête pour sûr.

(…) Arrivée devant la bâtisse moldue, bon nombre de personnes montent les escaliers, elle reconnait peu de monde, quelques clients tout au plus. Elle n’était vraiment pas aux faits du monde magique, ni des personnes qui peuplaient les mangemorts ou le Ministère. Lucrezia reconnut très rapidement les anciens membres de sa belle-famille : Les Meadowes. Mais elle préférait rester dans son coin avec Glenn. Coupe de champagne à la fin, elle n’est pas dupe, il y a des visages qu’elle reconnait pour les avoir vus sur le chemin de traverse, sur les affiches des personnes recherchées. Il y avait des gens de l’Ordre du Phénix. Soudain, elle regrette presque d’avoir du laissé sa baguette au vestiaire, sans elle, une coupure pouvait être mortelle. Elle porte son regard sur Glenn, que pourrait-il faire si elle se faisait blesser, hormis sortir et transplaner d’urgence à Sainte Mangouste ? Pas grand-chose et toute cette foule ne les aideraient pas à sortir facilement.

Une gorgée, puis une autre, elle observe tous les gens autour d’elle. De grandes robes, de beaux costumes. Elle connait trop peu de gens. Pourtant, cet homme qui embrasse Aoife sur le coin des lèvres, elle tire Glenn vers Aoife et Alekseï, curieuse comme une pie. Qu’elle salue. « Aoife ! Comment vas-tu ? » Dit-elle simplement ? Elle salue d’un signe de la tête la personne brune avec un sourire courtois. « Je ne savais pas pour vous deux. » Continue-t-elle en posant son regard sur l’un est l’autre. « C’est risible comme première sortie officielle, des moldu ? La moitié de notre population ne s’intéresse pas au conflit, alors les moldus. » Elle pourrait en rire, mais elle est posée et calme. Rien de bien étonnant pour Lucrezia.
Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 19:01

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 688 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Circée Rackharrow
parle en #663366
Sortir de chez elle, ailleurs que pour trainer une poussette. Il avait fallu que Circée supplie son père. Voir autre chose, des gens qui ne pleurent pas toute la journée, elle n’attendait que cela. Qu’on se le dise elle aimait sa fille, c’était sans doute devenu son bien le plus précieux. Elle l’aimait, mais elle avait besoin de faire autre chose, de voir autre chose, sans quoi elle n’était pas sûre de réussir à ne pas virer encore plus folle qu’elle ne l’était. Son dernier bal avait été tragique, réellement. Elle avait été expédiée à Ste Mangouste par un psychopathe, elle ne lui avait jamais pardonné. Mais elle n’aurait peut-être pas l’occasion de le croiser avant un moment. Lui il avait la femme de sa vie belle et bien vivante, et à l’heure om elle y pensait, Odette avait surement donné naissance à leur enfant. La famille parfaite, ce que Circée n’aurait jamais. Le père de sa fille était mort, elle n’avait que ses yeux pour pleurer, sa haine pour se relever. C’est cette haine qui la maintient debout, prête à se battre pour sa fille. Cette lettre avait failli tout fiche par terre, si elle avait réussi, elle aurait mis un terme à sa vie, et à celle de sa fille. Cet homme était un assassin, elle le savait. Elle en avait la preuve. Mais elle était debout, et prête à se changer les idées. Ce bal était intriguant, Circée n’avait jamais vraiment mis les pieds dans le monde moldu, alors voir la Reine… Elle devait inspirer le respect, une femme de pouvoir. Les femmes n’étaient pas pleines de pouvoir dans le monde magique. Un homme pouvait avoir un bâtard, mais une femme… elle devenait une moins que rien. Voir une femme diriger une nation, quel que soit son sang ou son affiliation avec la Magie, c’était important. Important de montrer que les femmes étaient fortes, elles aussi. Mais Circée était plus forte qu’elle ne le croyait. C’était une survivante, après tout ce qu’elle avait vécu.

La soirée aurait dû être calme. Accompagnée des Rackharrow en présence, son grand père et sa grand-mère, le temps qu’Irvin puisse se libérer. Elle n’était pas la joie incarnée en leur présence, autant gâcher sa soirée tout de suite. Elle a revêtu une robe noire et rouge, simple, mais près du corps. Elle subit une remarque de la part de sa grand-mère, « Au moins on ne voit pas que tu viens d’accoucher. » Leur honte, la sienne aussi, mais c’était son bonheur ce petit bout de fille. Elle ne répond rien et entre, cherchant un visage familier, celui de Sissi par exemple. Mais étrangement elle croise le regard de sorcier qu’elle a croisé… à Poudlard, pendant l’occupation Phénix. Elle se fige quand elle aperçoit au loin des visages familiers. Celui d’Odette, et une tête plus haute, Skander. Elle veut partir, parce qu’elle se sent faiblir quand la femme de tête prend la parole, cette reine : leur reine après tout.  Le discourt est à l’apaisement, et aux négociations, mais cela semble être une cause perdue. Même si Circée le sait très bien, nulle cause n’est perdue tant qu’il reste quelqu’un d’assez fou pour se battre pour elle. Quand le discourt est terminé, elle s’excuse auprès de ses grands-parents, occupés à discuter, indignés avec d’autres sangs purs, et se dirige vers ce qui semble être un buffet. Mais en chemin, elle attrape au vol un serveur et une coupe de ce que les moldus appellent Champagne, et le boit d’une seule traite. Elle doit se calmer. Elle doit se calmer. Elle tremble de rage de colère. A quelques mètres de lui, il est là, il attend, il boit sagement, respirant encore.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 20:18

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Tristan Flamel
parle en #ff9900
Il taille sa barbe avec minutie posté devant le miroir de la salle de bain sous l’œil d’Ekaterina, puis il enfile un smoking subtilisé dans une boutique moldue peu après avoir reçue cette invitation inattendue. Tristan se démène pendant un moment pour former le nœud papillon sans magie, puis sa femme finit par arranger la chose d’un coup de baguette magique avec un sourire malicieux. « Tu es magnifique dans cette tenue. » souffle-t-il avec un clin d’œil en sachant pertinemment que la robe est encore suspendue sur un cintre à la patère et que la dame est plus dévêtue que vétue. Pour être honnête, il n’a pas vraiment envie de se trainer à Buckingham Palace, les réceptions en tenue de pingouin ce n’est pas son truc et il préfèrerait largement reporter le départ d’une heure ou deux pour des activités plus distrayantes. Il quitte la salle de bain en l’embrassant sur la joue rapidement puis rejoint le rez-de-chaussée du cottage. Il attend que sa sœur Violet et Ekaterina le rejoigne dans l’entrée, il les complimente sur leur tenues avec le sourire puis ils sortent à l’extérieur et transplane vers le lieu de rendez-vous.

L’idée de laisser sa baguette au vestiaire lui déplait beaucoup, il suit sa femme dans la salle de réception en grommelant dans sa barbe. Il se renfrogne encore plus en prenant conscience que leur voisinage est entre autres constitué de mangemorts et de membres du ministère. Ceux-là même qui placardent les rues sorcières d’avis de recherche mettant la tête des Phoenix à prix. Il passe un bras autour de la taille d’Ekaterina dans un geste bêtement protecteur et marmonne pour lui même « Ca sent l’embrouille cette histoire. ». Il repère Skander au loin et s’approche de lui en repérant dans la foule des visages ennemis. Elle est en pleine, mais il y en a que Tristan guette plus que les autres. Les Black ou les Greyback par exemple. La reine fait son discours pendant qu’il joue des coudes pour progresser dans la foule. Il l’écoute d’une oreille attentive mais ne lui adresse aucun regard. Le discours ne le surprend pas. Ce n’est pas la première fois que les deux mondes s’interceptent pour cause de conflits. Il finit par arriver au niveau de Skander et Odette et acquiesce en saluant le couple avec un sourire un peu crispé. « Belle surprise … vous avez aussi été débarrassé de vos baguettes, j’imagine.». Il jette un coup d’œil à Ekaterina, couvant sa femme d’un regard inquiet. Si il s’agit de négociation et de diplomatie, il imagine qu’elle a son rôle à jouer.
Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 20:25

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Rajesh Patil
parle en #937b19
Un costume, Rajesh dans un costume. Mais il y a comme qui dirait des invitations que ne se refusent pas. Il avait ri en en parlant à son ami et collègue le chauffeur du magicobus. Mais le bus était sous le contrôle du Ministère et l’indication avait été claire et ferme : ils devaient y aller. Charmant, Rajesh n’avait jamais mis les pieds dans un bal, même pas celui du Ministère l’an dernier, il avait eu « la chance » de travailler comme il disait. Il faisait surement un bien piètre danseur, et les soirées mondaines… Très peu pour lui. Il n’était pas un enfant des rues, mais il était issu d’une famille plus que modeste, loin des fastes et des excès. Il avait du mal à trouver un costume, mais il y avait bien celui d’un de ses frères qui trainait dans le placard depuis des années. Un vieux costume qui n’avait dû servir qu’une seule et unique fois, un nœud papillon un peu vintage. Mais acheter un costume, ce n’était clairement pas dans ses moyens, ni dans ses projets. Pour son mariage, un jour, peut-être, mais pas de belle promise à l’horizon, les sangs mêlés comme lui avaient la chance de n’aller à l’autel que s’ils trouvaient l’amour.

Il n’est pas du tout comme un poisson dans l’eau, loin de là. Il a l’impression d’être un poisson échoué sur la plage, manquant d’air, ne se sentant pas à sa place, et à deux doigts de se faire manger par des prédateurs. Il croise des figures importantes du monde magique, et même des têtes habituellement placardé pour appartenance à l’Ordre du Phénix. A quelle sauce allait-il être mangé ? Il n’en savait rien. Il sait se faire discret et faire en sorte qu’on ne le remarque pas, être invisible, c’est l’histoire de sa vie. Il écoute le discours de la reine, même s’il n’est pas expert en politique – son job c’est de contrôler les gens qui montent dans le magicobus – cette soirée semble vouée à l’échec, car à priori aucun des deux camps n’est prêt à déposer ses armes et à renier ses idées. Rajesh lui a renié ses idées depuis longtemps, les refoulant depuis des années. Il les a tellement refoulé qu’il a presque fini par les oublier. Il attend la fin du discours et se « cache » dans un coin. Il n’a pas vraiment envie de rester là, tout est oppressant. L’ambiance, la tension, l’air, les paroles, le bruit. Un serveur passe, mais Rajesh n’arrive pas à le faire se stopper pour prendre une coupe, invisible. Ou manquant cruellement de confiance en lui, je vous laisse choisir.
Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 20:52

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Leona Trelawney
parle en #663366
Elle en tremblait, elle n’arrivait pas à croire malgré tout ce qu’elle pouvait penser. Qu’elle avait elle-même reçu cette invitation ! Le papier, elle le reconnaissait entre mille. Quand la royauté changerait-elle vis-à-vis des traditions ? Sans doute jamais. Personne n’était prêt pour changer quoi que ce soit au protocole ou encore à l’étiquette des nobles. Elle sourit finalement en pensant que ça serait une occasion de les revoir, comme elle craint de voir des personnes susceptibles de la reconnaitre. Stuart serait-il présent ? Elle ne savait pas. Elle ne le saurait jamais. Pourtant, elle avait passé des semaines, des nuits sur la robe qu’elle avait décidé de porter. Remontrer ses cheveux de jais en un chignon strict, portant simplement une robe blanche courte au col de dentelle. Charlotte avait fait de son mieux pour être présentable avec les moyens du bord, même si elle aurait pu prendre de belles robes qu’elle coud en général pour les sangs purs. Elle en avait fait des dizaines pour cette occasion… Et la sienne était sans doute sans éclat vis-à-vis de celle des grandes dames qui allaient se rendre à St James. Elle connaissait la totalité des couloirs de la bâtisse, mais elle ne pourrait pas en tirer profil, elle était Leona désormais, plus tant que ça Charlotte. Et dans le fond, elle avait envie de remuer le couteau dans la plaie.

Pourtant arrivée devant St James, elle attend comme les retardataires qu’on contrôle leur invitation, qu’on prenne leur baguette. Charlotte n’avait jamais été attachée à cette baguette, celle de Leona qu’elle avait dût récupérer pour les apparitions publiques ou les sorties. Chez les Trelawney, elle usait de celle qui l’avait choisie quand elle avait eu onze ans. Elle tend ce qu’on lui demande avant de passer les portes et de se retrouver dans la fausse aux lions, elle reconnait des mangemorts, des personnes plus neutres, puis des Phénix. S’attendait-elle à voir Nath dans la foule ? Sans aucun doute, depuis la dernière fois, elle avait peur pour lui. Depuis la nouvelle de Poudlard, c’était comme une hantise. La tête basse, la petite Leona prend son rôle au sérieux avançant parmi les autres personnes. Elle sourit à quelques grades dames qu’elle compte parmi ses grandes clientes, avant de détourner le regard, dans un coin, ce contrôleur de magicobus. Elle hausse un sourcil, curieux. Que pouvait-il faire ici, c’était étrange… Elle le voit louper les coupes, bêtement, elle sourit. Affective ? Elle ? Sans doute pas trop, mais elle tend ses mains vers le serveur qui passe à ses côtés. Ajoutant un merci avant de s’avancer vers l’hindou. Il lui avait sauvé la mise l’autre fois après tout. « Vous êtes tout seul ? » Elle sourit à son égard, tendant la coupe qu’elle avait prise pour lui. « Je peux vous tenir un peu compagnie, ça serait triste de rester tout seul, alors qu’on risque de se faire manger par de gros poissons. » Un autre sourire, plus complice, il savait sans doute que ça sentait mauvais lui aussi.
Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 22:21

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1388 hiboux. J’incarne : Sarah -badass- Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie d'amour (avatar) EXCEPTION (signa) Tumblr (gifs) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. - I.E. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans, approchant doucement de la trentaine, cela lui fait peur de vieillir. (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : J'ai choisi d'élever mes enfants avant de reprendre une activité. Mère au foyer, je ne cache en rien mes compétences en médicomagie et en psychomagie pour les mettre au service de l'Ordre du Phénix dont je suis une membre active. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Jeune mariée et éperdument éprise de son mari, je me suis unie à Skander Lupin, l'homme de ma vie après mes trois fils, le 8 juin 1991 lors d'une petite cérémonie en Cornouailles. Champ Libre :
Il le sait, il le sent. Il murmure à mi-voix, juste pour elle, mais aussi pour lui, « Je n’irais nulle part. » Et toi non plus, où que tu ailles, je te trouverais, je te protégerais, je n'échouerais plus, plus jamais. Je te le promets. Il se sentait obligé de le lui rappeler, cette promesse...

« Jamais sans toi. » Répond-elle. Non, elle n’irait jamais nulle part sans lui, plus jamais sans lui. Alors, elle délaisse son front pour un baiser léger sur ses lèvres, chaste, pieux, mais bien plus vrai, les émotions à vif et les sentiments à nu. Elle ne voudrait jamais le perdre. (skandette)


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Odette Moody
parle en #996666
La demande en mariage et l’accouchement, la naissance de Sirius, tout c’était enchaîné si rapidement qu’elle n’eût plus vraiment de temps pour elle. Finlay venait d’avoir un an, les jumeaux passaient leurs temps à découvrir le monde qui les tournait. La Cornouaille était sans doute l’endroit parfait pour cette famille tout droit sortie de magasines moldus où l’on prônait la campagne pour l’évolution sereine des enfants. Il avait reçu une lettre son fiancé alors qu’elle gardait Sirius contre elle comme la prunelle de ses yeux. Des baumes et des potions pour faire disparaitre son ventre de grossesse, Odette en usait et en usait encore. Maigre comme si elle n’avait jamais mis au monde un quatrième enfant, la blonde était bien plus qu’excitée à l’idée de sortir sans les enfants. Pas qu’elle ne veuille pas les emmener avec elle. Des enfants pourraient faire craquer la souveraine si négociation avec le pouvoir moldu il devait y avoir, mais c’était toujours les mettre en danger avec les mangemorts qui pourraient les attaquer. En ce moment la guerre n’était pas des plus faciles à éviter. Mais le cottage était un endroit de paix où le temps semblait clairement plus doux... Pourtant, elle rit Odette en voyant Skander en bataille avec un rasoir. Elle, elle optait pour un chignon lâche et une  robe rose poudrée qui allait à sa silhouette

(…) Laisser sa baguette au vestiaire avec son manteau ? Rien de plus suspect, elle savait les enfants avec Robb et Basil au cottage pour le moment. Mais elle ne pouvait que s’inquiéter, que feraient-ils si leurs parents ne devaient pas revenir vivant de cette soirée royale. Puis, en entant, elle se fige dans sa robe. Elle les voit, les mangemrots et les personnes de la population qui pouvaient encore vivre normalement. La blonde, elle décide de garder la tête haute et de ne pas participer à la joute verbale jusqu’à ce que la Reine elle-même entre dans la pièce prônant le dialogue pour la paix. « Le dialogue s’est perdu le jour où ils assassiner la liberté. » Lui glisse Skander. Elle hausse les épaules, elle n’est pas vraiment d’accord, déjà en juin, elle était pour le dialogue suite à cette élection. Mais depuis Poudlard, elle avait fait des choses horribles. Elle s’accroche au bras de son fiancé. Observant sa bague avant de répondre sagement. « On ne pourra s’entretuer éternellement. » Elle déplore le pacifisme qui l’a toujours habitée malgré son sang de Moody. Son grand-père devait se retourner dans sa tombe… Elle prend également une coupe restant auprès de Skander, qui capitulait pour ce soir seulement. Si la Reine le voulait, ils le feraient après tout. « Essayer ne nous coûtera rien cette fois. » Alors que Tristan s’approche à son bras la seconde leader : Ekaterina. Elle sourit en les voyant approcher. Depuis la naissance de Sirius, les deux couples étaient plus proches que prévu… « Belle surprise… vous avez aussi été débarrassé de vos baguettes, j’imagine. » Elle regarde autour d’eux. Elle ne veut pas répondre grand-chose. Mais elle a le ton joyeux. « Pense à autre chose que l'action, si on a pas nos baguettes, eux non plus. Avec un peu de chance ils seront tous soûls et on gagnera du terrain en négociant… » Utopiste Moody ? Clairement.



God, forgive me if I have sinned
but all these actions, I did for them.
They are my family, my heart and my blood



Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 23:06

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Marcus MacDougall
parle en #ffcc00
Autant dans le monde sorcier, Marcus s’était toujours senti différent, voire franchement déplacé dans les réceptions avec cette manie des robes de cérémonie qu’affectionnaient certaines familles magiques, autant dans le monde moldu, le jeune homme était comme un poisson dans l’eau, osant beaucoup plus que d’ordinaire, révélant ce que son flegme cachait depuis tant d’années, à savoir sa fantaisie intérieure qui ne demandait parfois qu’une occasion pour s’affirmer. Après tout, malgré son calme légendaire, il y avait bien une raison pour laquelle il supportait sans broncher les facéties d’Ombeline : parfois, il lui arrivait d’avoir strictement le même comportement, quand bien même il avait longtemps abandonné ce passé pour revêtir l’habit morne du sorcier. Ce soir-là, pourtant, plongé à nouveau dans son élément, il n’allait pas se priver de montrer haut et fort que tous ceux qui le regardaient de haut depuis tant d’années n’avaient rien à lui envier dans certaines matières.

Après tout, si pour la plupart des sang-purs, il n’était qu’un immonde né-monde, de la fiente juste bonne à être écrasée du bon pied, chez les non-sorciers, son nom était connu de toute l’Angleterre. Un de ses oncles siégeait à la Chambre des Lords, et selon son grand-père, les MacDougall étaient cousins de la famille royale au quatorzième degré … Ce qui en faisait pour les uns des cousins très éloignés, et pour Marcus de simples voisins des Highlands. Bref, quoiqu’il en soit, les MacDougall formaient un clan remarquablement connu, et en cette soirée, le Phénix n’avait pas hésité à rendre hommage à ses origines en s’habillant selon la plus pure tradition écossaise, soit avec un haut de costume et un kilt long masculin, portant l’emblème de sa famille, leur blason, sur sa ceinture en sautoir. Au moins, il ne passerait pas inaperçu, mais il respectait aussi à la lettre les us et coutumes des Sirs écossais invités par Sa Majesté, l’usage recommandant que les hommes soient habillés selon la tradition du nord de cette Grande-Bretagne dont ils faisaient partie.

Ombeline rayonnante à son bras, Marcus se fraya un chemin jusqu’aux autres membres de l’Ordre rassemblés non loin, reconnaissant sans mal Skander et Odette ainsi que Ekaterina Flamel et son époux Tristan, qu’il avait nettement plus fréquenté ces derniers mois que sa cheffe d’épouse, ironie subtile pour quelqu’un appartenant normalement à l’organisation co-dirigée par cette dernière. Voyant la mine inquiète des uns et des autres, le jeune homme ne put s’empêcher de rebondir sur la dernière phrase prononcée par la jeune maman pour souffler :

« Voilà un plan que j’apprécie, Odette. Ou alors on balance des somnifères dans les verres et on attend que Sa Majesté s’offusque devant des invités si pressés de s’endormir malgré sa royale présence … »

Avant de chuchoter à Ombeline, discrètement :

« Ne prends pas ce que je viens de dire au pied de la lettre, par pitié, ou Skander et Ekaterina risquent de nous tuer … »

Pas qu’il se méfie mais … Une Ombeline avertie en … non, en fait, de toute manière, elle n’en ferait qu’à sa tête, aussi il finit par prendre une coupe et trinqua avec Tristan en plaisantant :

« Tu as entendu ce qu’a dit la dame. Comme disait ce cher poète français … Enivrons-nous. »
Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 23:09

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Alastar Rackharrow
parle en #cc0000


Debout, face au palais, Alastar hésitait. Se rendre à ce bal était une mauvaise idée. Ça ne pouvait qu'être une mauvaise idée, en même temps... La Couronne soutenait déjà l'Ordre clandestinement et espérer davantage n'était pas vraiment raisonnable. Les moldus ne se mouilleraient pas plus que cela pour leur cause, du moins c'était son opinion. Cependant, ils pouvaient toujours négocier. C'était l'idée de Skander. Alors, même s'il avait envie de transplaner loin d'ici, il s'était rendu au St James Palace, la mine sombre. Un vieux smoking aussi noir que ses idées, Igbal invisible à ses côtés. Il faudrait cependant que l'Eternel prenne garde à ne pas être découvert. Flanqué de son compagnon de toujours Rackharrow se sentait tout de même rassuré. Et il se dit qu'il avait eu une excellente idée de l'emmener avec lui lorsqu'on lui prit sa baguette au contrôle ...

Sur le seuil de la salle de bal, Al' se figea. Des mangemorts, des membres du Ministère et des Sangs Purs pro Voldemort de tous horizons se mêlaient aux Rebelles. Les voir se côtoyer avec tant de proximité et de manières sans se battre avait quelque chose d'irréel, et pourtant, les deux groupes devraient se passer d'affrontements directs aujourd'hui. Rackharrow se faufila parmi les convives, sentant certains regards désapprobateurs peser sur ses épaules. Certains membres du ministère et des mangemorts avaient dû tomber de leur chaise en voyant son visage placardé dans les rues sorcières du jour au lendemain. « Traître recherché », « Vivant de préférence », « Haute récompense à la clé » ... Al' redressa le torse et marcha, le regard fixe, ignorant le dédain qu'on lui crachait à la figure. Le loup ailé s'agitait, furtivement. "Je n'aime pas ça."

Apparemment, la Reine Elizabeth était déjà entrée en scène. Il l'aperçut sur l'estrade, attendant que la foule se calme. Repérant certains membres de l'Ordre, Rackharrow crut bon de se joindre à eux, plus par sécurité qu'autre chose... La présence de Skander ne l'avait jamais enchanté. Il s'approcha davantage de Tristan, situé de son côté et salua le groupe sobrement. « J'ai loupé quelque chose ? »

Il lança un regard à Odette qu'il revoyait pour la première fois depuis sa grossesse. Al' ne s'attendait pas à la voir participer à ce genre d'événement si tôt après l'accouchement, mais sa présence avait quelque chose de rassurant.
Parchemin envoyé Dim 12 Mar - 23:54

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 232 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Standing in your line of
Fire

Artemis observa le lourd portail de fer forgé quelques secondes. L’enveloppe toujours à la main, elle se demanda si elle devait vraiment s’y rendre mais la question ne se posait plus vraiment. Il était trop tard pour reculer.  Son père ne l’accompagnait pas, lui qui pourtant excellait dans la politique. Elle était seule, au milieu de deux camps. La position neutre que portait sa branche prenait maintenant une toute autre dimension et elle se demandait bien comment sa voix pourrait arranger les choses. Suivant d’autres sorciers qu’elle avait reconnu, elle dût abandonner sa baguette. Elle n’aima pas cette sensation de fragilité. Ceux qui les en privaient ignoraient vraiment beaucoup de choses sur la magie. La baguette ne faisait pas tout après tout, ce n’était qu’un outil pour canaliser ce qui se trouvait dans le sang. Un détail omis, certainement consciemment.

Elle entra dans la salle de bal et ne put s’empêcher de s’émerveiller devant tant de royauté. Un serveur lui tendit une coupe de champagne. Elle la saisit et avança le verre à la main, cherchant quelques visages familiers. Plus loin il y avait un buffet. Elle ne s’en approcha pas de suite parce que l’on annonça le discours de Sa Majesté. La raison de sa présence était mentionné sur le carton qu’elle avait remis pour justifier sa présence. La paix dans la communauté sorcière. Vaste illusion. Une moldue, quand bien-même était-elle reine, pensait pouvoir régler des siècles de dissensions par une petite réception ? Même la jeune femme qui s’estimait hors du conflit ne pouvait s’empêcher de rire jaune. Ils venaient de réunion l’intolérance. Les uns se pensaient supérieurs aux autres, les autres se pensaient des héros. Tous étaient des meurtriers. Son regard croisa un visage connu : celui de sa couturière, nulle autre que la soeur... Elle déglutit. Son premier réflexe fut d’observer les alentours mais elle ne le vit pas. Bon. Elle inspira profondément et avança vers l’une des grandes fenêtres. Sa robe d’un bleu saphir correspondait à l’étiquette qu’un tel évènement exigeait : sage. Seul un détail de dentelle dans le dos laissait percevoir sa peau. Autrement, le reste de sa tenue suivait ses formes mais n’avait aucun signe de vulgarité. Portant la coupe à ses lèvres, elle sentit l’odeur du champagne mais ne le but pas. Après tout, un peu de méfiance n’était pas forcément mal venue. Comme à son habitude, elle se posa en observatrice. Les regards noirs des uns et des autres, les mots qui pouvaient être prononcés... Tout ceci ne présageait rien de bon. Elle se tourna vers la fenêtre pour distinguer ce qui se passait dehors. Les grilles cintraient l’enceinte. Elle les percevait même si son reflet dans la vitre rendait l’exercice un peu plus difficile.



Parchemin envoyé Lun 13 Mar - 0:22

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Cordelia Peverell
parle en #009999


Les Moldus qui s'en mêlaient, il ne manquait plus que ça. Cordelia trouvait cela ridicule. Ils n'avaient rien à leur dire, rien à leur imposer. Cette guerre ne les concernait pas. Il y avait bien, de temps à autres, quelques malencontreuses bavures qui entraînaient la mort de l'un ou l'autre sang de bourbe, mais cela restait de légers dégâts collatéraux, pas de quoi crier au scandale. Que ce bal vise la "coopération entre le monde sorcier et la couronne britannique" ça avait de quoi la faire rire doucement... Et  amèrement. Car ses supérieurs étaient formels : les mangemorts répondraient présents à l'invitation des Moldus.

Outrée, Cordelia comprenait, mais refusait d'admettre que les sorciers avaient besoin de leur aide. Ils s'en sortaient très bien sans eux, tout au plus, les Moldus étaient des gêneurs sans aucun intérêt à ses yeux, bien qu'ils pouvaient être plus dangereux que ce qu'elle pouvait imaginer. Alors, aller lécher leurs bottes, "négocier" bien sagement autour d'une table, c'était, au mieux, avilissant. Mais elle jouerait le jeu. Peverell ne pouvait pas se permettre de désobéir aux ordres, pas si elle voulait faire bonne impression. Alors, ce jour-là, elle s'était parée d'une robe boule longue de noir satiné et s'était rendue au palais.

Donner sa baguette au contrôle de l'entrée avait été dur. Elle avait rechigné, comme beaucoup d'autres sorciers, mais les Moldus avaient été formels sur ce coup :personne ne passerait armé de ce genre d'objets magiques. Ravalant sa fierté, Cordelia avait cédé, lançant des regards meurtriers au garde responsable de cet affront. Finalement, elle arpentait la salle de bal, une coupe de champagne à la main, observant les Phoenix d'un oeil mauvais. Elle se doutait qu'ils seraient là, mais avait espéré le contraire. Ignorant le discours de la reine, elle fixait ces vermines en sirotant sa boisson, réfrénant ses envie de meurtre tant bien que mal.
Parchemin envoyé Lun 13 Mar - 11:37

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1007 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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Astraea Black
parle en #993366
Libérée et délivrée, elle s’était sentie revivre depuis qu’elle était à la rue. Plutôt étrange, même si sa famille était loin d’elle, elle ne s’était jamais sentie aussi vivante. Quand Stan et elle avaient reçu chacun leur invitation, elle avait d’abord été réticente de laisser sa fille à une illustre inconnue, mais une femme de confiance d’après son ami. Son ami et colocataire, ou plutôt celui qui l’hébergeait elle et sa fille. Astra avait bien de l’argent de côté mais elle n’aurait pas été certaine de pouvoir s’en sortir seule avec une fille en bas âge, quelques mois à peine. Stan était adorable, tant avec elle qu’avec l’enfant, elle n’avait pas pu espérer de meilleur soutien. Aller à un bal de la Reine – par les aïeux de Merlin, c’était surprenant que des sorciers reçoivent une telle invitation. Et si on y allait ensemble avait alors proposé le sorcier. Après tout, les deux amis n’étaient plus à une rumeur près, déjà que le monde magique leur prêtait une liaison remontant à leurs fiançailles il y a plus de neuf ans. Une Black au bras d’un Lestrange, c’était un pied de nez à ce nom qu’elle avait porté fièrement, avant.

Les fastes de la royauté avaient de quoi en mettre plein la vue. Même sa famille qui vivait dans un luxe avait de quoi être envieuse devant ces dorures et ces tableaux de maître qui ornaient les murs et les salles.  Des phénix, des sangs purs, des gens qui comme elle se retrouvaient au milieu de ce gigantesque bordel. Tous étaient là, prêt à en venir aux mains car chacun d’entre eux avait laissé sa baguette au vestiaire. Elle se sentait comme nue sans sa baguette mais elle se pliait aux règles, en bonne invité. Le discours de la Reine forge le respect, quelle femme de pouvoir ! Pense alors Astra, elle aurait aimé avoir cette force de caractère. A la fin de son discours, elle tourne la tête vers son « cavalier », « Je vais chercher une coupe, tu en veux une ? » Demande-t-elle à Stan, avant d’avoir son approbation et de partir en quête d’un serveur, ou quelque chose qui y ressemble, les moldus devaient bien avoir des serveurs. Pour Astra c’est un autre monde, elle y croise des visages familiers, des sangs purs mais aussi des visages bien plus… recherchés.

Et se faufile dans la foule, une élégante robe bustier corail. Une véritable robe de princesse, il fallait bien cela pour un bal royal. Elle se faufile entre des phénix, des sangs purs, attapant un serveur passage pour attraper deux coupes de champagne. Sa première soirée en tant que femme libre. Elle se demande s’il sera là, Zekeriah, mais elle préfère ne pas trop y penser. Elle est certaine en revanche que les Black seront de la partie, mais elle ne se fera pas petite, elle est fière la petite Black. Alors qu’elle tente de refaire le chemin inverse pour retourner vers Stan, elle tombe sur Cordelia, elle aussi son amie, occuper à regarder férocement  les phénix. « Plutôt étrange comme soirée, non ? » Elle sourit à son amie, essayant de la tirer de ses pensées assassines. Ça se lit sur son visage.



Parchemin envoyé Lun 13 Mar - 12:22

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 250 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)

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Alaric Black
parle en #660000


Alaric avait reçu une étrange invitation, le conviant à un bal royal organisé par la Reine des moldus. Il avait reçu des instruction de la part des leaders, comme quoi il était jugés bon de s'y rendre, avec les membres du Ministères. D'après eux, il était essentiel d'avoir de bons rapport avec le gouvernement moldus, pour éviter d'avoir d'autre ennemis dans la guerre que les mangemorts menaient. Il avait donc décidé de s'y rendre, lui et sa femme qui avait également été invitée. Pour ce qui était de l'apparence, rien ne différait de son habitude. Costume oblige, et très élégant qui plus est. Mais il était aussi sombre que son nom.

Lorsqu'il passa les portes du palais accompagnée de Caelia, il se rendit compte que les moldus les délestaient de leurs baguettes. Cela ne lui fit en aucun cas plaisir, même si tout sorciers qui se respecte sait qu'en cas d’extrême nécessité, la baguette n'est pas nécessaire, c'est une aide. Il se rappelait encore de l'accio sans baguette que Tristan avait utilisé pour se déjouer de lui... Il grimaça en sortant sa baguette de sa poche intérieure de veste et en l'abandonnant là. Il n'avait même pas songé à emmener une autre sorte de protection, comme une potion ou un poison. Et il s'en mordit les doigts lorsqu'il arriva dans la pièce de réception, et que la première chose qu'il vit fut les visages des Phoenix les plus recherchés du moments. La brochette entière des dirigeants du camp ennemis étalés devant eux, Lupins et Flamel, et désarmé tout comme eux. Cette occasion ... et pourtant ils ne pouvaient rien faire. Un croisement de regards noirs s’échangea entre lui et Tristan. Frustrant.

La Reine prit la parole, et demandait l'ordre, la paix, la négociation pour faire cesser la guerre. C'était impossible. Les leaders avaient peut-être un plan pour faire tourner ces négociations à leurs avantage, et il décida d'aller s’enquérir des premières impressions de ces derniers. Il avisa Hanne Goldstein, qu'il était loin de porter dans son coeur mais qui était tout de même une alliée dans ces circonstances. Le couple Black se dirigeait dans sa direction tout en saluant d'un signe de tête Alekseï, déjà en conversation avec Aoife. Peut-être que cette dernière pourrait se charger d'empoisonner un ou deux scélérat avec leur champagne, qui sait.  Il s'approcha donc de la leader, une coupe à la main (qui restait uniquement dans sa main) et la salua. Se faisant, il ne remarqua même pas son ex-fille, perdue dans la foule.  

< Cette situation est ridicule. J'imagine que vous non plus, vous ne buvez pas ?

Il n'y avait donc que lui qui réclamait affrontement et sang ?



Spoiler:
 

Parchemin envoyé Lun 13 Mar - 21:17

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 443 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood, Perséphone, Obstinato. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : mère au foyer. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott, le père de ma fille. Champ Libre :

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Mererid nott
parle en #982C20
Quintus avait insisté pour qu'elle reste au manoir, en vain. Une requête inhabituelle de sa part, mais les circonstances le voulaient : deux jours n'avaient pas passé depuis sa fausse couche. Deux jours durant lesquels elle avait broyé du noir, alitée la majorité du temps. Une faible condition qui la rendait folle et ne faisait qu'empirer sa colère. Elle enrageait que son corps lui fasse ainsi défaut, qu'il ait osé échouer à donner la vie... Ce corps qui ne l'avait jamais trompé, ce précieux outil qui lui avait ouvert tant de portes et qui semblait désormais la narguer. « Ce n'est qu'une erreur de parcours », priait-elle en son fort intérieur. Mais difficile d'ignorer la boule qui s'était formée dans son ventre, et qui ne semblait plus vouloir se défaire. À peine plus bas, s'était nichée l'écho d'une souffrance qu'elle n'était pas sûre de s'imaginer, telle une douleur fantôme qui lui rappelait son échec au moindre mouvement trop soudain.

Comment aurait-elle pu manquer pareil événement ? Pourtant, son sourire s'évanouit lorsqu'ils font leurs premiers pas dans la salle de bal de Saint James Palace. « Je n'y crois pas... » souffle-t-elle, ses doigts se serrant autour du bras de son époux. Devant eux, comme offerts sur un plateau, s'affichent la majorité des membres les plus recherchés de l'Ordre du Phénix. Pendant quelques instants, elle maudit ces misérables moldus et la manière dont ils se sont joués d'eux pour les mener ici... Elle écoute son discours en laissant grandir en elle un intense mépris. De belles menaces, à ne prendre au sérieux que si l'on ignore la force de frappe du Ministère. Puis elle cesse de pester en réalisant la chance qui s'offre à eux, l'occasion unique de peut-être faire pencher la balance de leur coté.

Tous sont nus en ce jour, sans leur petit bout de bois salvateur. Mais elle se sent plus en confiance que jamais. Ici, les armes sont les mots, les faux-semblants des boucliers et il y a bien plus de venin dans sa bouche que dans sa magie. Elle attend que Quintus soit en grande discussion avec un membre du gouvernement pour s’éclipser, se faufilant entre les invités. Elle s'est parée d'une robe blanche légère, presque entièrement faite de dentelle et qui ne gêne guère ses mouvements. Pour compenser ce manque de tissu, les pierres précieuses s'alignent à son cou, à ses oreilles et ses poignets ; son décolleté en est également habillé, attirant des regards envieux, étonnés ou encore haineux. Elle les ignore avec un mépris manifeste et ne s'arrête qu'en arrivant devant le groupe de phénix qu'elle a remarqué en entrant. « Skander Lupin, n'est-ce pas ? » Elle n'accorde pas le moindre regard aux rats qui entourent l'homme au visage si connu, pas même à ceux dont elle reconnaît les traits qu'elle a vu placardés dans la rue. Serait-ce Ekaterina Grimstone qu'elle voit d'ailleurs, non loin ? Qu'importe, c'est déjà beaucoup pour elle d'accorder autant d'attention à l'un d'entre eux. « C'est un si grand plaisir de vous rencontrer. Mon mari, Quintus, m'a parlé de vous. Un homme de confiance, m'a t-il dit. » Si elle a peur ? Oui. Elle est presque seule face à eux et elle n'est pas assez folle pour ignorer le danger. Mais la sensation est si délicieuse, d'être ainsi à leur merci sans qu'ils puissent faire un geste contre elle. Les regards portés dans leur direction verraient forcément qu'ils avaient été les premiers à l'attaquer ; quelle preuve parfaite de la perfidie des phénix ! Son sourire est revenu, éclairant son visage presque enfantin. Ses yeux tombent soudain sur une silhouette qu'elle n'avait jusqu'alors pas noté. Elle s'exclame : « Violet ! » La soirée s’annonce encore plus amusante qu'elle ne le pensait. « Comment vas-tu, ma chère ? Je vois que tu maîtrises fort bien l'art de camoufler certaines choses – c'est dommage, cela sied si bien à ta ravissante peau. » Elle lui adresse un sourire espiègle, le genre d'expression qu'on réserve normalement aux amis de longue date.

Par habitude, elle pose ses mains sur son ventre et sursaute en se rendant compte de son geste. Un toussotement ne suffit pas à lui faire reprendre contenance tandis qu'elle croise les bras et tente d'ignorer la douleur qui vient de resurgir. Est-ce normal que cela dure tant, alors que sa mère lui a dit qu'elle ne mettrait qu'une journée à se remettre - alors qu'elle a avalé une potion avant de venir ? Ironiquement, la mangemort ignore qu'à quelques pas d'elle, aux côtés du Lupin, se tient la coupable.


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Lun 13 Mar - 21:45

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 366 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Sweet mascarade

FT. EVERYONE



Comme tout le monde, il a reçu l’invitation. Sur le moment, il s’est demandé si on ne s’était pas tout simplement trompé de destinataire, mais à en juger par les lettres imprimées sur le papier, pas d’erreur possible. Son nom y était inscrit, noir sur blanc, si ce n’était pas même écrit en lettres d’or tant la richesse émanait de cette invitation. Comme une bonne partie des autres Phénix, il a troqué ses habits usuels contre des habits de convenance, n’ayant pour ainsi dire jamais enfilé de costume de sa vie. Tout du moins, en dehors de ceux de l’école, à bien y réfléchir. Nathaniel s’est remis de son entrevue avec Drefer, même s’il en garder encore des traces, et surtout une qui demeurera à jamais indélébile, située au creux de ses côtes. Sachant pertinemment combien l’aide moldue est précieuse pour eux, et parce que la curiosité le pique au vif, c’est sans réellement broncher que le sorcier se rend à l’endroit indiqué.

Autant dire que devoir laisser sa baguette tout récemment réparée ne l’enchante guère. Elle est comme neuve, il y a mis du temps mais après acharnement et pleine convalescence il n’avait aucun autre chat à fouetter. Alors la laisser entre ces doigts ne l’enchante clairement pas. Mais il ne dit rien et pénètre à la suite des autres membres de l’Ordre. A dire vrai il y a des visages qu’il ne connait même pas encore. Nate n’a rien à redire sur la décoration, grandiose, sans parler du Champagne qui circule déjà. La seule chose à laquelle il ne s’attendait pas, c’était de trouver des visages bien plus haineux que prévu. Une entourloupe. Forcément. Il se mord l’intérieur de la joue, écoute les propos de la Reine mais ses prunelles sont déjà rivées sur l’assemblée. Il a beau avoir des yeux bleus, son regard est empli d’obscurité, complètement fermé. Lorsque le visage de Skander apparaît, il ne peut s’empêcher de s’avancer, de se rapprocher. Ils ne se sont pour ainsi dire jamais parlé, mais… Le Trelawney l’admire, en quelque sorte. Reste juste à espérer que dans toute cette foule multi-ethnique il ne sera pas forcé de subir une vision catastrophique. C’est en douce, malgré sa grande taille, qu’il se faufile et arrive au niveau du groupe de Phénix formé par le lupin, Tristan, Odette, Alastar et Marcus. S’il leur offre un simple hochement de tête, il garde les yeux rivés sur la foule et la multitude de visages.

« J’aurais peut-être dû glisser des bombabouses revisitées dans mes poches. Ca aurait peut-être pu servir. ».

Il n’en aurait probablement rien fait, car Nathaniel n’est pas du genre à ne pas suivre un ordre venant directement de la hiérarchie. Plus bidouilleur que réel chasseur, il n’en demeure pas moins doué pour autant, et surtout engagé. Son regard glisse dans la foule et lorsqu’il aperçoit la silhouette de Leona, il se crispe, mais ce n’est rien comparé à la silhouette féminine qui apparait dans son champ de vision un peu plus loin. Il la reconnaîtrait entre mille, même après toutes ces années. Son cœur se serre dans sa poitrine et il sent la colère monter. Elle ne semble pas accompagnée. Il attend que son regard croise le sien, la fixe sans relâche, écoutant les conversations et les potentiels ordres déguisés. Jetant un coup d’œil à Tristan, il penche la tête sur le côté.

« Je suis le seul à penser que ça n’envisage rien de bon ? Ils ne sont pas connus pour leur sens des négociations à l’amiable. ». Il parle bien évidemment des mangemorts, le voyant. Ceux-là même qui ont assassiné sa jumelle et sa sœur aînée.




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 3:34

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event #8
- un bal royal -
Lorsque l’on avait fini par transmettre son invitation à Jaina, elle avait immédiatement su que cette histoire ne finirait pas bien. Appelez ça l’instinct de la louve, mais une réunion en territoire moldu pour la « coopération entre le monde sorcier et la couronne britannique afin que la paix puisse être retrouvée », ça ne sonnait pas aussi bien aux oreilles de la résistante. Elle ne savait pas pourquoi elle se méfiait autant du royal appel, seulement c’était le cas. Lorsque Skander et Ekaterina décidèrent d’y aller, la Potionniste sut que sa place serait à leurs côtés. Elle était recherchée par le Ministre de la Magie, tout comme eux, néanmoins ils étaient supposés être en sécurité au Palais de Saint-James. Supposés. Il y avait encore tellement d’inconnues que Jaina en avait les nerfs à fleur de peau en se rendant à la soirée, ce Samedi 7 Avril. Le tissu bleuté glissait le long de ses jambes interminables, dansait sur les pavés et frôlait finalement la verdure des jardins ; elle entraperçu la nuque de Skander loin devant elle, puis elle fit face aux hommes veillant à la sécurité des lieux. Sans baguette. Les frissons qui électrisaient son corps s’intensifièrent, crispèrent sa nuque et obscurcirent ses prunelles. Vraiment ? Laisser son arme et sa fidèle alliée tout en marchant droit la gueule du loup ? Soit. Si Skander et les autres l’avaient fait, elle se plierait à cette demande stupide. Après tout, ces moldus savaient-ils qu’au milieu des sorciers marchaient des lycanthropes ? Au premier signe de danger, la proie deviendrait le prédateur.

Et bien évidemment, lorsque Jaina remarqua d’autres visages connus, son sang ne fit qu’un tour. Des Mangemorts. Ici, elle reconnaissait des membres du Ministre, là-bas des Black. Son regard croisa brièvement les billes haineuses d’Alaric, lequel ne devait pas encore avoir digéré sa trahison. Les premières secondes de stupeur passées, la jeune femme releva la tête pour fendre la foule, osant même relever ses lippes en une grimace moqueuse à l’égard du patriarche de la Black Hand. Elle ne savait pas ce que la Reine avait manigancé, mais vu qu’aucun sortilège ne fusait, ils devaient être dans le même état d’impuissance que l’Ordre. Un petit groupuscule se formait déjà autour de Skander, et tandis que la grande dame d’Angleterre faisait son apparition, Jaina combla la distance qui la séparait de son cousin. Aux côtés du brun était Odette, puis Tristan, Marcus et Alastar. Nathaniel fut parmi les derniers à les rallier, suivi de quelques pas par une Jaina à la mine sombre. Elle n’aimait pas l’idée d’être acculée. Comme un lion en cage. Pour s’occuper les mains, elle attrapa une coupe de champagne au vol, captant les derniers mots du Trelawney et étouffant un grondement insatisfait.

« La seule chose qui me rassure, c’est de les voir nous épier en chiens de faïence. Ils sont désarmés. Et pour le moment, je dirais qu’ils ne sont pas prêts à contrarier la Couronne. »

Ce qui ne voulait pas dire qu’ils ne pouvaient pas s’insulter en toute amabilité, avec tempérance et sourires de circonstances. L’approche d’une brune inconnue tendit la louve, et à la mention de « mon mari, Quintus » elle fit le lien avec les Nott. Elle ne connaissait pas tellement Mererid, mais les nouvelles voyageaient rapidement dans le monde magique. Surtout lorsqu’une information pouvait sauver la vie d’un Phénix, ou justement la lui coûter.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 10:16

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Hanne Goldstein
parle en #990033


Les deux groupes ne se mélangeaient qu’à peine, et rarement plus que pour des provocations murmurées, ou annoncées avec un sourire charmant. Il semblait que pour chacun des deux camps, la présence de l’autre était tout aussi repoussante que malvenue. Mais il était clair qu’il était nécessaire pour tous d’agir comme des chiots, des loups édentés, afin de ne pas faire mauvaise impression devant ces idiots de moldus. Hanne aurait bien aimé ne pas venir, mais elle avait besoin d’être là, elle et les deux autres lieutenants. D’ailleurs, elle pouvait voir du coin de l’œil son protégé, Alekseï, se rapprocher de la somptueuse Aoife, qu’elle aurait aimé aller saluer, dans son temps. Ses pupilles se fixèrent sur la scène, et elle observa, la mâchoire de plus en plus crispée, Alekseï déposer un baiser au coin des lèvres de son amante. Son sang ne fit qu’un tour, et si elle avait eu sa baguette, il eût été possible qu’elle s’en serve pour séparer violemment les deux jeunes gens. Ce qu’il se passait était pourtant très clair aux yeux de l’Allemande, et elle comprit instantanément que les deux étaient fiancés. C’était commun, dans leur milieu, de s’annoncer lors d’une soirée ; ils n’avaient pourtant pas choisi la meilleure.

Tout son corps pulsait avec une aura meurtrière, et elle fendit la foule avec élégance, les doigts autrement plus crispés contre le verre qu’elle tenait à la main. Impulsive, elle ne savait pas bien ce qu’elle comptait faire une fois qu’elle serait à hauteur du couple, hormis la terrible envie de les séparer. Possiblement violemment. D’ailleurs, elle n’aurait pas été opposée à l’idée de couper la langue d’Alekseï. Par chance, elle fut interrompue dans son avancée par Alaric, et sa haine pour l’homme parvint à la distraire suffisamment de son but meurtrier. Pivotant sur ses pieds, elle fit face au patriarche des Black, et lui offrit un sourire réflexe, flagrant d’hypocrisie. « Je vois que vous avez également été convié à cette farce. » Elle inclina légèrement la tête, gardant le verre assez proche de ses lèvres pour faire semblant de boire. « Non, je ne préfère pas me risquer à goûter leur Champagne. » Elle fit une grimace, alors, et se déplaça légèrement pour se tenir à côté d’Alaric, son regard se perdant à nouveau sur l’attroupement des traîtres, rassemblés autour de leur leader. « Ah, ce que je ne donnerai pas pour mettre le feu à ces insectes. Ce serait tellement simple. » Elle soupira, jetant un œil à Alaric. « Pour autant, il nous faut être malins, ce soir. Il ne serait pas de bon ton de provoquer les moldus, M. Black. Le Dark Lord serait très déçu, si ça venait à dégénérer. »


Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 19:17

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Victoire Lupin
parle en #ffcccc

J’ai reçu une invitation. Je ne m’y attendais pas trop, mais au cottage en fait, toutes les personnes douées de magie en avaient reçu une. Il fallait croire que j’avais suffisamment de magie en moi pour être invitée par la reine. Et cette nouvelle m’avais mise en joie. Retrouver un peu le monde moldu,  rencontrer la reine…rien que pour ça je voulais y aller. Je me fichais bien de tout ce qu’il y aurait autour et de la raison de l’invitation, mais la reine d’Angleterre quoi !  Mon père n’avait pas été ravi. Disons plutôt qu’il avait fortement essayé de me décourager d’y mettre les pieds. Mais je n’en pouvais plus de tourner en rond là-dedans et de ne sortir que pour la pleine lune. J’avais envie de voir du monde, le soleil, rencontrer des gens. Alors je m’étais préparée en secret dans ma chambre, enfilant un top que je trouvais élégant, avec un pantalon noir. Une petite touche de maquillage, chose que je ne faisais que rarement. Prête, je me suis incrustée à la dernière minute pour transplaner avec lui et Odette.

Je n’ai eu aucune hésitation à laisser ma baguette à l’entrée. Après tout…que je l’ai avec moi ou non, cela ne changerait pas grand-chose au vu de l’utilité que j’en avais. Il y avait du monde. Je ne connaissais pas grand monde, mais si je pouvais repérer des membres de l’ordre, j’ai aussi repérer quelques mangemorts. Je pris soin de me tenir éloignée d’eux, après tout, ma tête était mise à prix aux dernières nouvelles…et j’y tenais encore un peu. Et la reine apparut. J’ai bu ses paroles, je l’ai dévorée des yeux. J’avais la reine à proximité. En revanche, je n’étais pas particulièrement d’accord avec ses paroles, mais si on pouvait éviter un bain de sang ce soir…j’étais plutôt partante en fait. Je vois les Lupin se rassembler, les membres de l’ordre convergé vers les leaders et instinctivement…je m’éloigne d’eux. Ce n’est pas que je ne les aime pas, mais faire comme tout le monde…très peu pour moi. Alors que je m’éloignais, on me tendit une coupe. Je regarde le serveur et m’en saisis finalement en haussant les épaules. Plus je regardais autour de moi, plus ma tenue semblait dénoter dans le décor. Belles robes, tenues soignées, coûteuses probablement. Et moi, j’avais simplement sorti ce que j’avais de moins moche de mon placard. Qu’importe…j’étais moi, au naturel et en décalée. Je me dirigeais vers une femme, Artemis, qui semblait vouloir être ailleurs. « Bonsoir ? Il est beau le parc ? » Je lui demande en toute simplicité. Je ne sais pas qui elle est, ni de quel camp elle fait partie. Je me pose contre le mur, à ses côtés, essayant de regarder par un petit bout de vitre.
Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 19:27

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event #8
- un bal royal -


La menotte déposée sur la cuisse de son fiancé, la nouvelle assistante de l'ambassadeur magique anglais avait accueilli cette chaleureuse – ou presque – salutations de la part de son fiancé non pas sans une lueur de surprise dans le regard. Il va s'en dire qu'elle n'était toujours pas coutumière à quelconque attentions romantiques et amoureuses, pas plus qu'au statut des fiançailles. L'ombrageuse sorcière n'en resserra pas moins sa prise sur la cuisse de son prétendant, auquel elle répondit d'un haussement de sourcil : « Nous sommes fiancés, les gens n'en attendrons pas moins... » Ses mots se perdent dans les différentes conversations qui s'élèvent tout autour et dont elle tente, tant bien que mal, d'en capter les quelques brides principales ; il va s'en dire que tous les esprits, ce soir, s'échauffaient les uns les autres, alors qu'était réuni sous le même toit les deux côtés d'une médaille. Elle avait même cru reconnaître certains visages des principaux leaders de l'organisation ; le faciès de Skander Lupin était sans doute celui pour lequel elle nourrissait le plus d'aversion et de fascination à la fois. Mélange absurde de contradictions. Comme la bête attisée par les flammes flamboyantes d'un feu de brousse, mais qui dans leur attirance se méfiait de la braise qui risquerait de les défigurer ou pire de les estropier. Aoife le craignait tout autant qu'il la fascinait ; mais de le sous-estimer, en revanche, elle ne ferait l'erreur, puisqu'elle connaissait (comme tous les autres mangemorts) les exploits (et c'est mal de l'avouer) de ce Loup au sommet de sa meute.
Ses réflexions intérieures furent momentanément interrompues par l'intervention inattendue de son ancienne belle-sœur dont elle n'avait, jusque là, jamais remarquée la présence au sein de cette masse grouillante d'invités. « Lucrezia, quelle agréable surprise. » Une pointe de joie dans la voix, alors qu'elle la gratifiait d'un large sourire. Il va s'en dire que, de toutes les femmes ayant rejoint plus ou récemment la famille, Lucrezia était sans nul doute la seule pour laquelle elle s'était véritablement prise de sympathie. « Ce n'était plus un secret pour personne, depuis l'annonce au mois de Janvier, mais nous nous sommes bien réservé d'en faire la promotion ; nous ne voulons pas que la presse en fasse une affaire de première page... » et c'était peu dire, puisqu'il s'agissait bien évidemment d'une union matrimoniale et politique des plus importante en cette année. « Le mariage sera célébré dans quelques jours. » souligna-t-elle tout simplement, avant d'ajouter, presque précipitamment. « Et tu es invitée, bien entendu. » Elle n'en dit pas davantage et se lève pesamment, s'excusant. « Veillez m'excuser. »

Lentement, elle s'avança parmi la foule de gens, ignorant délibérément et dédaigneusement tout ceux et celle qui aurait pu cherché à l'interpeller. Derrière ses faux airs, la sorcière était éreintée et quelque peu anxieuse que de s'être vue privée de sa baguette dans la vestiaire, à son arrivée. D'un coup de la main, elle attrapa un verre de champagne au passage, que lui proposait l'un des serveurs ambulants de la réception, sans la moindre considération. Ses yeux étaient rivés vers les deux autres individus qu'elle tentait de rejoindre, partager entre la crainte et l'appréhension que lui inspirait cette mise en scène de soirée. Arrivée à leur hauteur, elle salua très brièvement Hanne et Alaric d'un hochement de tête des plus conservateur avant de leur demander, le verre à porter de lèvres : « Qu'est-ce que diable signifie cette réception? » Elle n'en demandait pas plus pour l'instant, pas plus qu'elle ne soulignait le fait qu'ils aient été privé de leurs baguettes, ce sujet reviendrait bien rapidement au centre de la conversation.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 20:00

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Tristan Flamel
parle en #ff9900

Il observe Odette d’un air interdit, mais il ne fait aucun commentaire. Décidément, il a du mal à la cerner, cette jeune femme. Il l’a vu instable le soir de la prise de Poudlard, hormonale pendant sa grossesse et naïve ce soir. Comme toujours lorsqu’il ne cerne pas une personne, il préfère garder cordialement ses distances. Bientôt Marcus et Ombeline font leur apparition, suivi de prêt par Alastar. Tristan les salue d’un mouvement de tête. « Tu as entendu ce qu’a dit la dame. Comme disait ce cher poète français … Enivrons-nous. » Il le laisse tremper ces lèvres dans la coupe puis il secoue la tête, il a décidé d’être rabat-joie ce soir. « J’sais pas. J’fais pas dans la poésie française. » Un sourire un peu tendu tente d’adoucir la remarque. Et il ajoute d’un air soucieux « Ne bois pas trop va … il vaut mieux que tu sois en plein possession de tes moyens. » Puis il tourne la tête vers Alastar qui demande si il a raté quelque chose. Encore une fois, la voix de Tristan se fait plus sèche qu’il ne le voudrait, il est un peu trop tendu pour prêter attention au tact. « Non. Ils attendent qu’on soit bien tous rassemblé au même endroit au même moment pour nous faire exploser d’un coup, ils trouvent qu’on est pas assez nombreux actuellement. » Nathaniel arrive sur place : « Ils ne sont pas connus pour leur sens des négociations à l’amiable. ». Tris lui sourit malicieusement « Nous non plus. » .

Soudain, comme si il prenait conscience d’être légèrement rabat-joie, il se redresse et balaie la salle du regard. Il tombe sur le Black qui le gratifie d’un regard noir. « Bon, je vais aller faire le relou ailleurs, passez une bonne soirée et faites attention à vos fesses. ». Il se penche vers sa femme Ekaterina et sous prétexte de l’embrasser sur la joue, il lui chuchote à l’oreille de faire attention à elle et promet d’être prudent. Il lui assure qu’il garde un œil sur elle puis il s’éloigne d’un pas volontaire vers l’autre côté de la salle.

Il note du coin de l’œil que Jaina lui a emboité le pas. Il lui sourit « Un peu de back in Black, ça te tente ? ». Bientôt ils abordent Alaric et Hanne. Il se place de manière à garder un œil vigilant sur la silhouette rousse de sa femme. « … ne serait pas de bon ton de provoquer les moldus, M. Black. Le Dark Lord serait très déçu, si ça venait à dégénérer. » Un sourire nait sur les lèvres de Tristan « Sages paroles, gardez donc le sourire Alaric ! Dark Lord ? un peu présomptueux, non ? Le monsieur n’avait pas grand-chose de noble … ».

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Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 21:05

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 456 hiboux. J’incarne : Theo James , et l’avatar que je porte a été créé par : Schizophrenic . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier, Lorelei Zabini Je parle en : #E4D27C



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire

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Athelstan Lestrange
parle en #E4D27C

Un bal, voilà qui m’excitait grandement. Une bonne occasion pour sortir, montrer la richesse de ma famille…que nous n’avions plus, mais soit. Et puis ce serait l’occasion de donner un peu plus de crédit aux rumeurs stupides qui courent depuis quelques mois. Simple costume, chevalière à une main, j’étais fin prêt et ma cavalière également. La petite resterait au manoir, sous bonne garde, laissant ainsi un peu de temps libre à sa mère.

Le château avait un luxe plaisant pour les yeux. Mais me retrouver déposséder de ma baguette…tout cela n’avait rien de très bon à mon sens. « Je vais chercher une coupe, tu en veux une ? » « Avec plaisir… » Voir des traîtres dans la même pièce que moi…me donnait une furieuse envie de me souler. Alors que la jeune femme s’éloigne, je croise les bras et guette ce qui m’entoure. Je repère rapidement mes supérieures et quelques mangemorts notoires. Astraea revient vers moi mais…s’arrête en chemin, avec une Peverell. Elle a en main son précieux, la flûte tant attendue pour se changer les idées.  « Roh…mais c’est pas vrai…ce besoin irrépressible de papoter… » Je n’étais pas prêt de voir le champagne. Alors je me dirige à mon tour vers la terre promise, un serveur. J’en trouve un et lui descend une flûte. Avant qu’il ne soit reparti, j’échange la coupe vide par une pleine. Il me jette un regard surpris et en réponse il a droit à un grand sourire de ma part.

A nouveau seul dans la salle, je repère un truc…qui me met la puce à l’oreille. Une brunette près du buffet qui  est parcourue de tremblements. Je laisse vagabonder mes pensées à l’aide d’un petit legilimens silencieux. Circée Rackharrow. Elle allait nous déclencher une guerre avec les moldu celle-là. D’un pas assuré, je m’approche d’elle. « Je ne suis pas certain que nouer le dialogue se fasse à l’aide de gifles…. » Lui dis-je doucement. « Quoi que… » J’ajoute après un instant de réflexion. Je ressors doucement de ses pensées, portant la nouvelle coupe à mes lèvres. « Et sinon ? A part le leader ? Il y a d’autres personnes que tu souhaites tuer ici ? » Le ton était léger, presque ironique. Je n’avais pas de tête particulière que je souhaitais faire tomber, mais un ou deux phénix pouvait m’aider à faire mon mois.
Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 21:25

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1886 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)

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Skander Lupin
parle en #ff3333
Ils sont tous là, ou presque, arrivant les uns après les autres. D’abord Tristan et Ekaterina , quand ce dernier, dit alors, « Belle surprise… vous avez aussi été débarrassé de vos baguettes, j’imagine. »  La surprise n’était pas total, Skander avait évoqué cette possibilité avec Ekaterina dans le cadre d’une réunion entre les deux leaders, mais ils avaient fait le choix de répondre présent. Mais il ne fallait pas s’amuser à contrarier les moldus, mais leur faire comprendre qu’aucune paix n’était possible. Une guerre se gagne, ou se perd mais ne se règle jamais par une négociation d’égal à égal. Mais l’utopiste Odette parle, sa future femme, « Pense à autre chose que l'action, si on a pas nos baguettes, eux non plus. Avec un peu de chance ils seront tous soûls et on gagnera du terrain en négociant… » L’utopie, il y avait longtemps que Skander avait abandonné ce point de vue. Ils sont rejoint par Marcus et Ombeline, puis par Jaina et Nathaniel. Le né moldu qui accompagne la plus jeune de ses cousins soutient Odette, Skander ne peut que rire à l’évocation de son plan bien que bancal mais intéressant.  Sur ces entrefaites, Alastar arrive, demandant alors, « J'ai loupé quelque chose ? » Il laisse échapper un rire légèrement moqueur et répond, ironiquement, « Juste les divagations pacifistes d’une ingénue. » même si elle n’était plus sous le coup des hormones, c’était peut-être le genre d’humour qu’il finirait par regretté, mais il aime encore taquiner Odette, et elle le sait très bien. Même si le coup du souaffle il y avait plus d’un an de cela, c’était du premier degré.

Ils sont un groupe bien formé au milieu de la foule. L’union fait la force n’est ce pas ? Au loin, il repère des mangemorts qui font de même. Skander est plutôt tendu par ce statut quo, bien trop peu habitué à ce calme. Il trouvait sa force dans l’affrontement et dans le chaos, pas dans ces regards en chien de faïence. « Je suis le seul à penser que ça n’envisage rien de bon ? Ils ne sont pas connus pour leur sens des négociations à l’amiable.  » « Nous non plus. » Skander est d’accord, il allait parlé mais Jaina cerne très bien ses pensées,  « La seule chose qui me rassure, c’est de les voir nous épier en chiens de faïence. Ils sont désarmés. Et pour le moment, je dirais qu’ils ne sont pas prêts à contrarier la Couronne. »  « Et nous ferons de même. » Ne pas contrarier la couronne. Il se retient de dire qu’ils sont ceux qui leur offre un logement à la plupart car cela serait compromettre leur couverture. Skander savait rester calme, mais ne pas en venir aux mains avec des crevures comme ceux qui leur faisait face, c’était plutôt complexe.

Puis s’approche d’eux une femme vêtue d’une robe blanche (Mererid) dont il ne connaissait ni le nom, ni l’existence. Dire qu’li se fichait de qui elle pouvait bien être était un doux euphémisme. Elle lâche alors, « Skander Lupin, n'est-ce pas ? C'est un si grand plaisir de vous rencontrer. Mon mari, Quintus, m'a parlé de vous. Un homme de confiance, m'a t-il dit. » Beaucoup d’informations en une seule phrase. Quintus marié, il y avait de quoi rire quand on sait que cet homme n’était pas du genre très attiré par les femmes, et songeait plus à sa carrière qu’au reste. Dans leur groupe de Poudlard, il était le moins… le plus gentleman sans doute, mais… le moins entouré de femme. Merlin sache si Skander l’avait charrié avec cela. La jeune femme – mariée – à ce sourire faux sur les lèvres, elle s’intéresse ensuite à Violet, et après qu’elle ait déversé son poison néfaste, Skander lui répond de son plus beau sourire, avec autant de sarcasme et d’arrogance dont il est capable,  « Je suis ravi de la savoir marié. Enfin plutôt ravi de savoir que sa mère lui a enfin trouvé une femme, il ne semblait pas y parvenir seul. Ce célibat de longue durée en devenait cruellement embarrassant. » Il n’avait jamais dit qu’il était un gentleman, jamais. Il sourit,  Puis, elle perd son sourire, Skander demande alors faussement préoccupé, « Quelque chose ne va pas Madame ? » La frousse peut être ?  Avant d’avoir une réponse, il se lâche un rire nerveux, et ajoute « Non ne répondez pas… Vous n'avez aucune importance. » Il amorce la fin de cette rencontre étrange, en attrapant doucement Odette par le bras, puis il s’arrête pour tourner la tête vers Mererid, « J’aurais bien dis mes hommages à Quintus mais le cœur n’y serait pas je ne parjure plus maintenant. » L’arrogance selon Skander.



Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 22:20

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 688 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Circée Rackharrow
parle en #663366
Elle tremble. Prendre le problème, l’analyse, l’affronter et le régler. Tout parait plus simple sur le papier. Le problème c’était cet homme, ce monstre. Il était à quelques pas, ça serait si facile de s’en prendre à lui. Mais c’était aller à l’encontre des règles, c’était briser la « paix », ou cette non-action de la part de tous. Combien de temps allaient-ils tous se regarder en chien de faïence ? Elle est tirée de ses sombres pensées par son thérapeute, Athelstan Lestrange, qui parvient à l’empêche momentanément de poursuivre son chemin vers son objectif. « Je ne suis pas certain que nouer le dialogue se fasse à l’aide de gifles… » Une gifle ? Ce n’était pas suffisant. Il méritait pire que cela. La mort était une option trop douce pour lui. « Quoi que… » Elle porte son regard sur lui, une étrange impression en arrière-pensée. Elle ne sait pas qu’il vient de sonder son esprit de la sorte pour connaitre. Mais elle sait qu’il sait qui est le « responsable » de ses maux, car ils en ont parlé en thérapie.  Elle se tourne alors vers lui, et le regarde porter la coupe à ses lèvres, « Et sinon ? A part le leader ? Il y a d’autres personnes que tu souhaites tuer ici ? » Pas spécialement. Lui, Stan, si elle avait su ce dont il était à l’origine, peut-être aurait-elle encore plus envie de lui faire payer qu’à Lupin.

La jeune femme se sent percée à jour. Elle n’aime pas ça, et rien ne l’empêche de faire une moue boudeuse, telle et une enfant. Elle est une enfant Circée, fragile et impulsive.  « Non... » Répond-t-elle, attrapant une autre coupe de champagne quand un serveur passe. Cette fois-ci, elle se retient de la boire d’une traitre. L’idée que le contenu pourrait être empoisonné ne lui traverse même pas la tête car elle voit bien que personne n’est encore tombé raide mort. « Je ne souhaite pas le tuer. Je souhaite le faire souffrir. » Dit-elle en le fixant au loin tandis qu’il semble discuter avec l’une des cousines de la Rackharrow. « Je veux qu’il paye. Il a voulu m’ôter ce qui m’était  le plus cher, qu’il paye pour cela. » Sans lui, elle n’aurait pas manqué de perdre la vie et sa fille en faisant une tentative de suicide. Sans les horreurs qu’il lui avait écrit. « Mais tout vient à point à qui sait attendre, je le sais, vous me l’avez déjà dit. » Elle anticipe d’éventuelle critique. Elle est futée Circée, ce n’est qu’une déviation de leurs séances. « Il semble heureux, et ça me donne envie de gerber. » Elle n’est pas délicate Circée, elle ne l’a jamais été, ni même très polie d’ailleurs.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



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