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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Jeu 9 Mar - 21:00


«Disons que je suis le monstre de Frankenstein,
et que je cherche mon créateur.»

CIRCEE RAKCHARROW & ATHELSTAN LESTRANGE
 
Renouer avec les mauvaises habitudes ça semble la façon la plus rapide de revenir dans le temps, et d’oublier. Elle restait cloitré entre les murs de la maison familiale de Pré Au Lard ne se supportant plus dans sa propre chambre, cette même chambre où elle avait fait croire à Lothar qu’il était le père sans la moindre certitude. Elle dormait la plupart du temps sur le fauteuil dans l’ancienne chambre de son frère devenue une nursery. Mais, elle devait sortir prendre l’air. Laisser la petite à son père était à la fois un déchirement, et une sorte de libération. Sortir seule n’était pas la plus sage des idées, elle avait juste réussi à convaincre son père qu’elle avait besoin de prendre l’air, et il n’avait pas tenté d’en savoir plus. L’habitude, le passif et le passé l’avaient conduit là où elle avait passé des nuits entières, avant. Quand elle entre dans le Cercle de jeux elle sent que la fantôme d’Aries la hante encore « ne te fais pas repérée petite furie » lui répétait-il souvent pour qu’elle ne se laisse pas emporté par l’ivresse de la triche. Tout ça, c’était derrière elle.

Une partie à une table de poker et Circée retrouve le sourire. Elle se sent à l’aise dans ce milieu, bien loin des préoccupations d’une mère, bien loin de l’endroit où elle devrait être. Elle a toujours détestée les règles. Les jetons ramassée, l’ancienne furie descend de son tabouret, regrettant déjà d’avoir mis une robe et des talons. Elle est simplement vêtue, mais à délaisser les vêtements trop amples, et les t-shirts pour devenir plus féminine. Ces derniers temps, elle avait eu tellement honte de son cœur, maigre à en faire pâlir un mort, et une poitrine qu’elle ne se connaissait pas. Les changements étaient brutaux pour quelqu’un d’aussi fragile qu’elle. Elle quitte donc la table, ramassant son bien maigre butin. Nous dirons seulement qu’elle a perdu la main, et son plus fidèle complice. La fête n’a pas la même saveur sans lui. Elle songe à ce passé, qu’annoncerait-elle à sa fille quand elle serait en âge qu’elle avait rencontré son père dans un lieu sordide où le blanchiment d’argent est monnaie courante, où l’alcool coule à flot et où la drogue est un plaisir. Elle chasse cette idée de cet esprit, la jeune Nepthys n’est qu’un nourrisson, juste une nourrisson.

Un verre, juste un verre c’est ce dont elle a réellement besoin. Elle s’aventure vers le bar, essayant de ne croiser le regard de personne. Elle est une habituée, enfin était. Elle savait que cela ne serait certainement plus dans ses habitudes futures. Elle ne le savait que trop bien. Il fallait à un moment savoir tourner la page. Accoudée au bar, elle attend sa commande, un cocktail à base d’alcool et de jus de citrouille. Elle saisit le verre par le pied, adressant un bref sourire au serveur quand elle est  bousculé, renversant alors le contenu de son verre sur le bar, manquant de peu de s’en mettre partout. Elle est émotive, elle est surtout à fleur de peau. « Regardez-donc où vous aller sale cancrelat ! »  Agressive. Sauvage presque.  Elle se retourne alors vers l’homme en question, prête à lui sauter à la gorge s’il le faut. Elle ne sait pas agir avec mesure, c’est pire encore depuis l’accouchement, pire encore à chaque fois. Elle ne se contient plus. Pourtant, quand elle fait face à l’homme la pression retombe, et elle bafouille maladroitement, « Mons… Docteur Lestrange je… » Je ne voulais pas vous hurler dessus, je ne suis pas folle. Dans ses pensées c’était quelque chose du genre. Et le reponsable de ce chaos était face à elle, sans qu’elle ne puisse l’imaginer.


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Circée : #663366
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I’ll let you do whatever, I’ll be your bad girl.

Choke me because I said so Stroke me and feed my ego I've been a bad girl, don't you know? (...)


Dernière édition par Circée Rackharrow le Jeu 11 Mai - 23:49, édité 1 fois
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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 370 hiboux. J’incarne : Theo James , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie aka Gallifreys la magnifique #lexieaediterceprofiloklm . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier Je parle en : #E4D27C



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Ven 10 Mar - 20:29

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Mon train-train quotidien avait été très fortement perturbé il y a peu. Le manoir Lestrange, habituellement calme était à présent perturbé de cris, de pleurs et de gazouillements. Je n’y étais franchement pas habitué et du coup j’en perdais le sommeil. Etrangement, je me demandais parfois si tout allait bien lorsque la petite Adhara était silencieuse. Mais jour après jour elle était toujours vivante, il fallait croire que sa mère savait bien s’en occuper.

Ces derniers temps, pour fuir un peu le manoir qui vibrait de sifflements et de gazouillements, je passais pas mal de temps au cercle de jeu…à dépenser l’argent que je n’avais pas. Mais qu’importe, cet endroit était une telle dose de pensées de toutes sortes que j’en sortais complètement stone sans avoir pris un gramme de drogue vendue par les Black. Attention, je suis heureux qu’Astra et sa fille soient venues vivre avec moi, mais je pense que je vais avoir besoin d’un petit moment pour m’habituer à la petite fille.

Ce soir, j’avais revêtu une chemise blanche dont le col était légèrement entrouvert. Une veste noir sur les épaules et ce que les moldus appellent un jeans sombre. Je trouvais que j’étais plutôt beau gosse ainsi, qui sait, je saurais peut-être faire tomber une ou deux donzelles ce soir. Paré de toute mon assurance et d’une envie irrépressible de pénétrer les esprits et de dépenser, je ne mis pas long à me rendre au cercle de jeu. A peine entré, l’ambiance me mit immédiatement dans le bain, presque en transe. Une première partie, puis une seconde et je perdais plus que je ne gagnais. Mauvais perdant, je l’étais très clairement, c’est pourquoi je choisis de laisser tomber les tables de black jack pour déambuler dans les pièces.

J’accroche un esprit, le déstabilisant et lui faisant perdre sa main, dommage, il avait de belles cartes. Je change alors et surprend un homme entrain de tricher, voilà qui était intéressant, le stress qu’il dégageait. Plongé dans ma concentration, je ne faisais pas attention aux endroits où je mettais les pieds. « Regardez-donc où vous aller sale cancrelat ! »  Il fallait croire que j’avais heurté une femme et plutôt agressive. Sa remarque me fit revenir à moi et je la regarde se retourner, le regard tellement expressif. Et je la reconnais. Elle aussi d’ailleurs. « Mons… Docteur Lestrange je… » J’étais tellement surpris de la voir se métamorphoser devant moi. Son agressivité disparaissait alors qu’elle avait été prête à me sauter à la gorge. La voilà qui bafouillait, ne sachant que dire. Cela me tira un sourire. Peut-être bien que la jeune femme avait tout le potentiel pour la mission que je m’étais donné vis-à-vis d’elle. « Miss Rackharrow, vous êtes très en beauté ce soir. » Un petit compliment faisait toujours plaisir non ? Et surtout il ne se serait jamais attendu à la voir ainsi. Elle qui portait toujours des tenues passe partout, elle qui venait toujours au naturel. Je la voyais en beauté dans une robe seyante, maquillée avec goût, une véritable femme. « Veuillez me pardonner pour votre verre. Laissez-moi vous en offrir un autre. » Délicatement, je lui prends son verre des mains, avance vers le comptoir et en demande deux autres. Une fois servit, je tends le siens à la jeune femme. « Je suis heureux de vous rencontrer ici, il m’est si rare de rencontrer mes patients dans d’autres circonstances. » Je lui fais un sourire avenant. « Mais pardonnez mon impolitesse, comment vous portez-vous ? » Intéressé, oui je l’étais clairement. Surtout que j’avais l’intention d’en faire ma marionnette.




Dernière édition par Athelstan Lestrange le Dim 30 Avr - 1:45, édité 1 fois
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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Ven 10 Mar - 21:11


«Disons que je suis le monstre de Frankenstein,
et que je cherche mon créateur.»

CIRCEE RAKCHARROW & ATHELSTAN LESTRANGE
 
Et dire qu’elle faisait face au monstre qui avait brisé sa vie, celle d’une gamine de douze ans qui ne demandait rien de plus qu’à vivre une vie tranquille, à étudier et à rendre les siens fiers. Elle n’avait jamais eu cette vie tranquille, elle avait étudier mais pas autant qu’elle l’aurait voulu, et les siens étaient tout sauf fiers d’elle.  Tout était brisé, son passé, son présent et même son avenir.  Mais, comment aurait-elle pu savoir qu’elle lui faisait face ? Rien ne semblait démoniaque chez lui. Un sourire, des yeux charmeur, propre sur lui – il ressemblait d’avantage au gendre idéal qu’au monstre assassin et sadique. Circée l’appréciait malgré tout, malgré les débuts difficiles de sa thérapie avec lui au lendemain de son accouchement et de son suicide. Elle se sentait tellement stupide quand elle y repensait des fois cette vie dépourvue d’une ligne conductrice cohérente.  Apprécier le monstre qui vous a fait, c’est stupide. Mais elle n’en sait rien, elle ne peut pas imaginer une seconde. Sa thérapie ne lui pointe qu’un seul monstre du doigt : Skander Lupin. L’homme qui avait fait basculer la jeune femme dans l’horreur il y avait une année de cela. Après, tout était parti en vrille. Circée était partie en vrille. Dans le mauvais sens selon sa famille dont les Grands Parents auraient voulu qu’elle rejoigne les mangemorts sur un coup de tête plutôt de que s’enticher de rebelles hors la loi. Elle allait guérir, il lui avait promis. Elle n’avait juste pas idée du prix.

Un bel homme, un homme propre sur lui, contrastant avec les quelques épaves humaines qui hantaient ces lieux. Il lui sourit alors, comme embarrassé de l’avoir poussé. Elle ne veut pas faire preuve d’accès de colère devant lui – elle veut prouver qu’elle guérit, qu’elle n’est plus le pantin de ses émotions, sans savoir que le marionnettiste en réalité à juste changé, ce n’est plus sa colère mais c’est lui qui est en passe de le devenir. « Miss Rackharrow, vous êtes très en beauté ce soir. » Elle rougit, elle n’a pas l’habitude des compliments. « Veuillez me pardonner pour votre verre. Laissez-moi vous en offrir un autre. » « Non ne vous… » embêtez pas avec ça. Commence-t-elle sans pouvoir finir sa phrase. Il a déjà relever le verre de la jeune femme, et commander son dû. Elle n’aime pas être redevable de qui que ce soit. Elle sourit, gênée. « Je suis heureux de vous rencontrer ici, il m’est si rare de rencontrer mes patients dans d’autres circonstances. »  Elle répond à son sourire, sincèrement. Elle n’avait pas l’habitude de rencontrer ses soignants ailleurs, sauf Odette qu’elle avait vu en dehors. Elle chasse la médicomage de ses pensées. Qu’elle cesse donc de penser à cette bande de traire. « Mais pardonnez mon impolitesse, comment vous portez-vous ? » Cela faisait bien longtemps qu’on ne lui avait pas posé cette question, pour elle, et juste à elle. C’était une très bonne question à laquelle elle eut bien du mal à trouver une réponse.

Elle ne sait pas quoi répondre, il peut l’interpréter par son silence avant qu’elle bafouille, « Je… je vais bien. » Je crois s’empêche-t-elle alors d’ajouter. Elle n’est jamais vraiment sûre d’elle, comment pourrait-elle l’être. « Être bien » est un concept qui lui est étranger. Elle sourit faiblement, et prend alors le verre qui est posé sur le bar pour le porter à ses lèvres. Elle n’a pas bu d’alcool depuis des mois, le goût est un peu amère, mais le goût est familier. Elle repose le verre, et continue la discussion, « Vous n’en croisez jamais ? » Au sujet de ses patients qu’il ne rencontre rarement dans d’autres circonstances. « Aucun de vos patients n’aiment l’ambiance de ce lieu de fêtes et de jeux ? » Elle sourit, « C’est bien dommage pour eux. » Elle le regarde et demande alors, « Et vous, avez-vous eu la main chanceuse aux jeux ? » Elle n’avait pas gagné beaucoup, mais au moins un peu plus que sa mise. Elle resonge à l’époque où elle gagnait bien plus, l’époque où elle pouvait compter sur le soutient d’Aries comme camarade de jeu secret, dont le duo pouvait réussir à mener la danse à une table de jeu, mener les autres en bateau et rafler la mise.


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Circée : #663366
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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Sam 11 Mar - 21:17

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Polis, courtois, élégant. J’étais un autre homme lorsque je sortais. Tout comme la jeune Rackharrow apparemment. Alors que je lui demandais comment elle allait, je ne pus qu’interpréter son silence. Soit elle n’allait pas bien et hésitait à me le communiquer, soit elle n’en savait tout simplement rien et elle devait réfléchir. Dans les deux cas, ceci n’était pas une nouvelle que je qualifierais d’exceptionnel pour son évolution de traitement.  « Je… je vais bien. » Elle hésite, elle n’est pas certaine. S’était donc ma seconde hypothèse qui semblait se confirmer. Intéressant. Autour d’elle, proches et amis ne prenaient-ils jamais de nouvelles d’elle ? A moins qu’elle n’élude toujours la question ? Voilà un point qui serait intéressant à soulever lors d’une prochaine entrevue. Accoudé au bar, faisant face à la jeune femme, je descendais doucement mon verre. « Vous n’en croisez jamais ? » L’un de mes yeux se plissa légèrement, tique que je n’arrivais faire passer lorsque j’étais confronté à quelque chose que je ne comprenais pas. Mais elle compléta bien rapidement sa question. « Aucun de vos patients n’aiment l’ambiance de ce lieu de fêtes et de jeux ? » Elle sourit et je ne pus que remarquer que cela lui allait rudement bien. Voilà un visage qui changeait à sa tête d’enterrement lorsqu’elle entrait dans mon bureau. Je secoue doucement la tête en réponse à son interrogation. « C’est bien dommage pour eux. » « Je suis bien d’accord avec vous, ils ne savent ce qu’ils ratent. » Je lui réponds souriant,  à l’aise, comme si je m’adressais non pas à une patiente, mais à un personne que je retrouverais ici sans connaître ses soucis ou sans que cela ne me concerne particulièrement. « Et vous, avez-vous eu la main chanceuse aux jeux ? » Je lève une main, comme pour me protéger, tout en riant. « Oh par Merlin ! Absolument pas ! Il faut croire que ce n’est pas mon jour, du tout ! » J’avais perdu tout ce que j’avais dans les poches en entrant au Cercle. Bien entendu, j’étais maintenant sur ardoise pour mes verres. « Et vous, la soirée a-t-elle été fructifiant ? » Je n’avais aucune honte à avouer que j’étais un piètre joueur. J’avais un certain égo, mais que pour les choses que je savais maîtriser. Hors le bluff avec des cartes…ce n’était pas totalement ma tasse de thé. Enfin, je pouvais très bien tricher en allant fouiller leurs esprits, mais ce serait de la triche et ça rendait le jeu nettement moins intéressant. « Ma fois, peut-être qu’un jour vous accepteriez de m’apprendre à bluffer. » Je lui propose un petit sourire en coin. Quittant son visage, je me permets de jeter un œil à sa tenue. Rapide, mais approbateur. Retournant son visage, une petite moue sur mon visage laisse comprendre à la jeune femme que je suis…épaté ? Admiratif ? « Miss, pardonnez-moi, mais cette robe vous sied à ravir, vous devez briser un nombre incalculable de cœur… » Mon air est sérieux, mon ton admiratif et mes pensées…pas forcément catholiques.




Dernière édition par Athelstan Lestrange le Dim 30 Avr - 1:45, édité 1 fois
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Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Jeu 30 Mar - 0:10


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et que je cherche mon créateur.»

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Elle avait passé des nuits entières, ici, à jouer, rire, boire, tricher aussi. Toujours les soirées aux Cercles de Jeux, en compagnie d’Aries, jadis. Avant que le monde ne sombre encore un peu plus dans le chaos, avant qu’elle en se retrouve empêtrée dans ces histoires de cœur abracadabrantesque.  Avant qu’Aries ne meurt. Sans lui, Nepthys n’aurait jamais de père. Elle aimait quand même cette ambiance, elle aimait cette nostalgie de son insouciante jeunesse, car ces années semblaient appartenir à une toute autre vie. Ce soir, elle avait réussi à s’échapper de sa vie de mère, mais elle aurait le sermon au matin, elle n’en n’avait pas le doute. A juste titre sans doute, « Je suis bien d’accord avec vous, ils ne savent ce qu’ils ratent. » Mais si tous ses patients étaient aussi tarés qu’elle, peut être valait-il mieux qu’ils n’allaient pas dans ce genre d’endroit ? Elle lui sourit alors.

Elle n’avait pas été très chanceuse, elle avait gagné un galion de plus que ce qu’elle avait misé. Disons qu’elle avait « sauvé l’honneur », elle avait perdu un peu la main, la prochaine fois, elle prendrait Pan pour regarder par-dessus les épaules des voisins, lui assurant une victoire triomphante mais factice. Qu’importe. Elle demande si l’homme a eu la main chanceuse, « Oh par Merlin ! Absolument pas ! Il faut croire que ce n’est pas mon jour, du tout ! » Elle sourit, il semblait avoir perdu pas mal à l’entendre dire.   « Et vous, la soirée a-t-elle été fructifiant ? » « Je m’en sors pas trop mal. » Dit-elle avec malice. « Mais malheureux aux jeux et chanceux en amour, vous devriez vous consoler avec cela ! » Dit-elle en riant. Elle c’était l’inverse, elle provoquait la chance aux jeux, mais le chaos en amour. Si elle pouvait s’arracher son cœur de sa propre poitrine pour entraver ses émotions, elle le ferait.  

Elle porte son verre à ses lèvres, elle s’est juré de ne pas boire de trop, des mois qu’elle n’avait rien bu, privée pendant sa grossesse alors il n’était pas question de rentrer dans un piteux état à la maison. « Ma fois, peut-être qu’un jour vous accepteriez de m’apprendre à bluffer. » Elle sourit un peu gênée. Elle n’était pas douée pour enseigner quoi que ce soit. Elle ne s’imaginait même pas devoir apprendre à marcher ou à parler à sa fille, elle s’en savait incapable, et finirait par se reposer sur son père une fois encore. « Je ne suis pas certaine de vous être d’une grande aide, je mise tout sur le feeling. » C’était plus ou moins vrai. Elle provoquait parfois le feeling en trichant un peu, mais, ça c’était son petit secret à elle, et à feu-Aries.  Elle le chasse de ses pensées, de fantôme dont elle veut se débarrasser et reboit une gorgée de sa boisson. Comme si ça allait le chasser d’avantage.

Elle reporte finalement son attention sur le sorcier qui la regarde l’air… admiratif ? Elle ne saurait interpréter les regards des gens, Circée a la fâcheuse tendance à se tromper aux sujets des gens. « Miss, pardonnez-moi, mais cette robe vous sied à ravir, vous devez briser un nombre incalculable de cœur… » Si elle avait pu s’enterrer elle l’aurait fait. Elle rougit Circée, heureusement que la salle de Jeux était éclairée d’une lumière tamisée qui cache la rougeur de ses joues. Mais non, elle ne brise plus de cœur. « J’en ai brisé bien assez, et je le paye aujourd’hui. » Sa fille, et elle seule face au monde, c’était son prix à payer pour avoir trahi la confiance de Lothar, et elle le méritait voilà tout. « Mais je vous remercie, une femme aime savoir qu’elle peut plaire. » Surtout quand elle a accouché il y a à peine deux mois.


Pan : #669933
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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Sam 29 Avr - 23:00

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Alors que je lui avais ouvertement avoué avoir flambé tous mes galions, elle me répond avec malice qu’elle a eu la main un peu plus chanceuse. « Mais malheureux aux jeux et chanceux en amour, vous devriez vous consoler avec cela ! » J’ai bien cru m’étouffer avec mon verre. Elle rit, d’un rire léger et agréable à l’oreille. De mon côté en revanche, j’ai une moue un peu plus perplexe. « Si seulement votre adage était véridique… » On ne pouvait pas dire que j’étais particulièrement heureux en amour. Mais je ne cherchais pas non plus à ce que ce soit le cas. A mon sens les femmes attiraient trop de problèmes. Mais les filles de la maison close n’étaient qu’une piètre satisfaction. « Je ne suis pas certaine de vous être d’une grande aide, je mise tout sur le feeling. » Me confie-t-elle alors que je lui avais proposé de m’apprendre à bluffer. « Le feeling, vraiment ? » Je suis hautement intéressé, voilà que la demoiselle me surprenait. A moins qu’elle ne veuille révéler ses trucs et astuces à une personne qui pourrait la dénoncer, même si j’étais probablement la dernière perso qui irait voir un Black…enfin autre qu’Astraea.

Enfin je complimente la jeune femme sur son apparence. Il me semble déceler un peu de malaise, sans en être véritablement certain au vu de l’éclairage global du lieu. « J’en ai brisé bien assez, et je le paye aujourd’hui. » Regrettait-elle ses actions passées ? S’était quelque chose qui pourrait éventuellement faire pencher la balance qui m’avait été confiée par les Rackharrow. « Mais je vous remercie, une femme aime savoir qu’elle peut plaire. » Souriant toujours, j’hoche la tête en réponse à son remerciement. « Une belle femme comme vous plaira probablement toute sa vie Miss, ne vous inquiétez donc pas. » Portant le verre à mes lèvres, j’en bois une gorgée avant d’ajouter : « Ceux qui diront le contraire ne seront que des menteurs ou des jalouses. N’hésitez pas à me les envoyer, ils auront probablement besoin d’une petite remise en question. » Je lui fais un clin d’œil. Si cette jeune femme n’était pas ma patiente et n’avait pas presque dix ans de moins, possible que je me montre plus entreprenant envers elle, même avec un enfant sur les bras…mon manoir résonnait déjà de cris d’une petite fille, alors une de plus, ce n’était pas la mer à boire. Réalisant ce que je venais de dire je me suis légèrement figé. « Ce que je suis en train de faire est tout sauf professionnel je crois, mais qu’importe. » Haussant les épaules, je me fichais bien de la règle voulant qu’un psychomage ne côtoie pas un patient en dehors des consultations.

Alors que j’allais continuer sur ma lancée, je me fais légèrement bousculer par un homme qui ne savait probablement plus toucher son nez de l’index sans se le mettre dans l’œil. « Décidément, l’alcool coule à flot. » Simple constatation, j’avais oublié à quel point les Black devaient s’enrichir sur le dos des pauvres sorciers que nous étions. Je me retourne vers la jeune femme. « Où en étions-nous… » Je fais mine de réfléchir avant de claquer des doigts, retrouvant le fil de la conversation. « Je disais qu’une femme comme vous ne me laissait décidément pas insensible. » Zéro tact. Zéro retenue non plus…quand on avait été fiancé qu’une fois dans sa vie et que tout avait été annulé rapidement avec la purge, on ne pouvait décemment pas dire que j’étais un tombeur ou un dragueur. Mais qu’importe. « Regrettez-vous vos actions Miss ? » Je fais une pause, la regardant intensément. « A mon sens, ce qui est fait est fait et il faut profiter de ce que la vie nous offre. En fonction des choses il faut rétablir la balance, mais en soit, chaque chose à un but et une raison d’être. » J’essayais de lui faire comprendre qu’avoir un enfant, hors mariage, n’était pas…totalement grave. S’était fait, autant ne plus y penser. Mais avec les bonnes actions, elle pourrait effacer tout ça et tous les médisants qui pourraient la railler et pointer sa famille du doigt. Enfin…je ne me risquerais pas personnellement à montrer un Rackharrow du doigt, j’aurais trop peur de me prendre un mauvais sort de magie noire en pleine tronche.




Dernière édition par Athelstan Lestrange le Dim 30 Avr - 1:45, édité 1 fois
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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Sam 29 Avr - 23:53


«Disons que je suis le monstre de Frankenstein,
et que je cherche mon créateur.»

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Elle avait été chanceuse à une époque, sachant provoquer sa chance. Ce soir, elle avait su arrêter avant de ne perdre plus que de raison. Elle n’avait rien bu avant de jouer, elle venait simplement de s’installer au bar, et elle avait un entretien, non pas avec un vampire, mais avec son psy. Mais c’était plus que cela, c’est le Monstre qui a fait d’elle ce qu’elle est. Ce qu’elle sera. Ce qu’elle pourrait être. Il avait façonné le pire pour effacer le meilleur.  Ce soir, elle jouait avec le feu. Elle aurait dû rester sagement à bercer son enfant plutôt qu’à renouer avec les démons de son passé. « Le feeling, vraiment ? »Demande-t-il alors intéressé. Comme réponse, elle lui donne un sourire en coin, et porte sa coupe à ses lèvres. Une femme avait ses atouts pour désarçonner ses adversaires. On avait tendance à ne pas se méfier d’une jeune ingénue de tout juste vingt ans dans un cercle de jeux, à tort. « Parfois, il faut le provoquer un peu. » Répond-t-elle avec une certaine malice. Elle l’avait provoqué des années, mais c’était du passé. Juste du passé. C’était avec Aries. Une ombre passe dans son regard, puis son sourire revient.

Etait-elle conscience qu’elle était plus ou moins entrain de se faire draguer par son psychomage ? Pas vraiment. Elle n’arrivait pas très bien à se rendre compte des choses Circée, elle n’avait jamais été douée pour lire dans le jeu des gens. Elle n’arrivait pas toujours à comprendre ce qu’elle faisait elle-même. Il lui répond alors, « Une belle femme comme vous plaira probablement toute sa vie Miss, ne vous inquiétez donc pas.Ceux qui diront le contraire ne seront que des menteurs ou des jalouses. N’hésitez pas à me les envoyer, ils auront probablement besoin d’une petite remise en question. » Elle plaira. Comme amante, pas comme épouse. Nul ne pourrait épouser une femme comme elle, la mère d’une bâtarde. Elle payait ses choix passé, le choix de garder son enfant, sa Nepthys. Elle avait une fille, une enfant, c’était un poids, un fardeau, c’était son destin, l’élever, et rien d’autre. Rien d’autre ne s’ouvrirait à elle comme option. Elle sourit quand il lui fait un clin d’œil. Elle ne serait jamais aussi respectable que les autres membres de sa famille, elle ne serait jamais aussi bien qu’eux, se confortant dans sa place de « vilain petit canard », mais c’était son choix. « Ce que je suis en train de faire est tout sauf professionnel je crois, mais qu’importe. »  Elle laisse échapper un petit rire, réalisant que oui, il lui faisait du charme.

Elle allait répondre quelque chose, mais Stan est bousculé par un homme.  « Décidément, l’alcool coule à flot. » C’était toujours le cas à la Main Noire, l’alcool était addictif ici. Ils avaient su bâtir un empire à partir des peurs des gens, de leurs désirs, et de leurs aspirations. « Où en étions-nous… » Il n’avait donc pas fini, il claque des doigts comme pour poursuivre le fil de sa pensée, encore plus gênante, « Je disais qu’une femme comme vous ne me laissait décidément pas insensible. » Elle ne se sent pas rougir, pourtant ses joues s’empourprent à vitesse grand v. Elle n’est pas une habitué des compliments. A part Lothar, à part Aries, à part son propre père, lui a-t-on jamais dit qu’elle ne laissait pas insensible ? Elle n’avait pas souvenir. « Regrettez-vous vos actions Miss ? »  Elle regrettait certaines choses, mais au final, elle méritait ce qu’elle avait, et elle aimait sa fille, c’était tout ce qui comptait, n’est-ce pas ? « A mon sens, ce qui est fait est fait et il faut profiter de ce que la vie nous offre. En fonction des choses il faut rétablir la balance, mais en soit, chaque chose à un but et une raison d’être. » Tout n’est que destin ? Foutu destin alors.

Elle regarde son verre, le fond encore couvert par un peu de liquide. Elle porte la coupe à ses lèvres d’un coup, et boit une gorgée. Elle a perdu le sourire, elle a perdu cette joie, cette innocence. Elle a ses démons, et ils ne sont jamais bien loin.  « Le destin a donc jugé nécessaire que j’ai une bâtarde et que je sois la honte de ma famille. » Dit-elle sans vraiment réfléchir. En sa présence, elle se sent comme pendant une de ces séances, obligée de parler à cœur ouvert, sans filtre. Sans filtre parce qu’elle venait de finir son verre. Manque d’entrainement de sa part aussi, sans doute, plus de neuf mois qu’elle n’avait pas bu une véritable goutte d’alcool.  « Eh bien je trouve que le destin a un drôle d’humour me concernant. » Marmonne-t-elle en commandant au serveur une autre boisson. Elle glisse son dû sur le comptoir, et attrape le verre d’un geste assez sec, et froid. Elle est énervée contre elle-même. Pas contre Athelstan. Elle voudrait éteindre cette culpabilité qui la ronge. Elle aimerait dresser la liste de ses regrets, mais elle ne voulait pas regretter son enfant. Jamais.

Elle attrape le second verre. Elle porte celui-ci à ses lèvres.  La main crispée sur le pied du verre. Puis elle repose le verre à moitié vide sur le comptoir. « J’aimerais ne rien regretter, ne rien ressentir, plus de culpabilité, plus de sentiments. Juste l’ivresse de la vie. Vivre à cent à l’heure et se foutre de tout. » Comme avant, se retint-elle d’ajouter.  « Et d’après, qu’est-ce que la vie nous offre ce soir, Monsieur Lestrange ? » Allusion à ses termes, « profiter de ce que la vie nous offre ». L’alcool parle peut être, ou bien est-ce cette emprise qu’il a sur elle depuis toujours, depuis qu’il a détruit sa vie, cette emprise qu’il a affiné, aiguisé au fil des séances. Frankenstein avait son monstre à portée de main il ne lui restait plus qu’à allumer l’étincelle. Un sourire sur ses lèvres, à la fois joueur et espiègle. Circée n’avait jamais eu la maturité d’une femme pour les jeux d’adultes et de séduction. Elle n’était qu’une adolescente joueuse, une adolescente perdue, une poupée brisée en pleine ascension. C’était lui qui l’avait brisé, à douze ans, Skander Lupin s’était chargé d’achever son œuvre il y avait une année de cela. Deux monstres. Mais son créateur, c’était lui, Athelstan Lestrange.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 370 hiboux. J’incarne : Theo James , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie aka Gallifreys la magnifique #lexieaediterceprofiloklm . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier Je parle en : #E4D27C



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Dim 30 Avr - 19:02

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Se laisser aller à l’ambiance détendue du lieu avait quelque chose de plaisant. La compagnie était plus qu’agréable et plutôt réceptive. Je l’entendais rire et l’ai vue rougir alors que je venais de lui dire très clairement ce qui se passait dans ma tête. Pour une fois qu’elle avait accès à mes pensées et non l’inverse. La réaction de ses joues n’avaient cette fois-ci pas été cachée pas la faible luminosité, je m’étais rapproché d’elle et avait clairement pu voir la réaction que mes paroles provoquait. Je devais avouer être plutôt satisfait, même si j’étais totalement conscient de m’y prendre comme un manche. Alors que je lui demande si elle avait des regrets, avant de compléter ma question pas une constatation tout à fait personnelle, je la vois vider son verre. Plus de sourire sur son joli minois. Mais il fallait croire que s’était une étape par laquelle passer afin de pouvoir avancer d’une meilleure manière. « Le destin a donc jugé nécessaire que j’ai une bâtarde et que je sois la honte de ma famille. » Les mots semblent s’écouler tout seuls, je me tais, attendant de savoir ce qu’elle pensait vraiment de ce qui l’entourait. « Eh bien je trouve que le destin a un drôle d’humour me concernant. » Elle marmonne. Je peux comprendre sa réaction. « Votre fille a peut-être un grand avenir devant elle. Elle est une Rackharrow après tout. » Je n’étais pas sans ignorer que la petite portait le nom de sa mère. Et j’avais pu lire dans la tête du grand-père qu’il n’était pas prêt qu’elle change de nom et ce, même s’il devait marier sa fille. Qu’importe. « Certains bâtard réussissent très bien dans la vie… » Plus bas je murmure en me rapprochant d’elle. « Regardez notre ministre. » Il était un bâtard Lestrange, un bâtard de mon père. Et de sang pur, tout comme la fille de Circée. Peut-être serait-elle notre prochaine ministre de la magie ? Si je ne portais pas le ministre dans mon cœur, je devais tout de même avouer que sa grande volonté et ses petits jeux de pouvoirs avaient fini par le faire mener au sommet. Mais je ne désespérais pas un jour de le faire tomber de son piédestal.

Alors qu’elle attrape un autre verre, je termine le mien et le dépose sur la table. Elle a une bonne descente la demoiselle et je serais malhonnête si je n’avouais pas que sa volonté à toute épreuve me laissait admiratif. Jamais je n’aurais pensé en la torturant dans ces toilettes il y a de ça de longues années que j’en ferais une femme aussi forte. Faible, déprimée, suicidaire m’aurait paru plus probable. Mais elle se battait et ne laissait pas grand monde lui dicter ses faits et gestes. La détermination qu’elle avait mise à chacune de nos séances pour m’empêcher d’entrer dans sa tête était tout simplement admirable. « J’aimerais ne rien regretter, ne rien ressentir, plus de culpabilité, plus de sentiments. Juste l’ivresse de la vie. Vivre à cent à l’heure et se foutre de tout. » Je souris. Ce qu’elle me demandait là, je pouvais le lui offrir. En la conditionnant. Je le savais, j’en étais même certain. Lui faire oublier ses origines, la douceur présent dans le regard de son père chaque fois qu’il parlait d’elle. Si je parvenais à lui ôter toute cette humanité, elle serait une création absolument parfaite de ma haine envers Ramsey et probablement l’arme la plus puissante que je pourrais fournir aux mangemorts. Mais je n’en étais pas encore là. Les plans s’échafaudaient à toute vitesse dans ma tête. Ce dont j’étais certain, s’était que j’avais de très grands projets pour elle. « Et d’après, qu’est-ce que la vie nous offre ce soir, Monsieur Lestrange ? » Je suis surpris et je me redresse légèrement. Avais-je bien compris ? La demoiselle ne s’effarouchait pas et me faisait des avances ? Voilà qui était intéressant. Elle sourit, elle semble prête à vendre son âme au diable. Etait-ce bien raisonnable ? Mais je n’y réfléchirais pas plus longtemps. « Probablement l’opportunité de faire plus ample connaissance loin des questions du psychomage que je suis. » Je repousse mon verre vide. Et m’approche légèrement d’elle. « Si les choses ne tenaient qu’à moi, je vous emmènerais probablement en balade et advienne que pourra. » Je la regardais intensément. Seule le reste de la soirée décidera de ce qui se passera par la suite.


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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Dim 30 Avr - 23:59


«Disons que je suis le monstre de Frankenstein,
et que je cherche mon créateur.»

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Une bâtarde, Sa Bâtarde. Sa fille, sa Nephtys. Elle se sentait indigne quand elle songeait qu’elle parlait d’elle ainsi. Elle devrait être à ses côtés, il y a toujours cette voix dans sa tête qui lui dit qu’elle devrait être auprès de sa fille plutôt qu’à courir les cercles de jeux, plutôt que de chercher l’ivresse d’une soirée comme celle-ci.  « Votre fille a peut-être un grand avenir devant elle. Elle est une Rackharrow après tout. » Ce nom ne signifiait pas rien. Elle pourrait apprendre la magie comme la jeune Circée l’avait apprise et avoir son propre éternel, car elle serait seule Nephtys, sans frère et sœur, seule, et la compagnie de l’une de ces créatures serait bénéfique pour que l’enfant ne soit pas trop solitaire. Peut-être pourrait-elle jouer avec le futur enfant de son frère. « Certains bâtard réussissent très bien dans la vie… » Elle lève les yeux vers lui, « Regardez notre ministre. » Elle n’avait pas fait le rapprochement entre Stan et Ramsay Parkinson avant ce jour, le bâtard du père du sorcier, évidemment. « Votre demi-frère. » Dit-elle en réalisant qu’elle l’avait dit à voix haute.  Ça ne devait pas être facile de voir un bâtard prendre la première place. Circée ne voulait pas d’autre enfant, de sa condition elle ne marierait probablement jamais, alors elle ne tenait pas vraiment à avoir d’autres bâtards, sa précieuse enfant était bien suffisante pour combler les soubresauts d’une mère incomplète et imparfaite.

Imparfaite, impatiente, irresponsable, imprévisible. C’est ce qu’elle est, ce qu’elle a toujours été. L’homme face à elle devait savoir lire entre les lignes, entre les changements de comportement. Il connaissait ses blessures, sa fragilité, et il pouvait en tirer parti comme personne. Il savait le monstre qu’elle pouvait être, il savait l’enfant apeuré qu’elle pouvait être. L’agneau et la bête. La belle et la bête, le tout à la fois. Elle a ce sourire sur ces lèvres, mêlé à l’ivresse de l’alcool, sans nul doute possible, ses idées ne sont jamais bien claires, mais associé à de l’alcool, rien n’est moins clair. « Probablement l’opportunité de faire plus ample connaissance loin des questions du psychomage que je suis. » Il en savait bien assez à son sujet. Il en savait plus que pas mal de monde, il connaissait ses peurs, il connaissait son passé, ses regrets. Il en savait trop à son sujet, - et elle… elle ne savait rien. Il repousse son verre pour se rapprocher un peu plus d’elle, brisant la distance raisonnable entre le patient et le praticien. « Si les choses ne tenaient qu’à moi, je vous emmènerais probablement en balade et advienne que pourra. » Mais tout ne tenait pas qu’à lui, et à cette proposition plus qu’indécente. Elle sourit. Elle rougit sans doute un peu, et dit alors, « Je suis persuadée que vous en savez assez à mon sujet. » La malice dans la voix, « Tout ce que je sais, c’est que votre feeling au jeu est mauvais… » Malheureux aux jeux, c’est ce qu’il lui avait dit. Le reste de l’adage était-il vrai ? Apparemment pas, il lui avait dit « si seulement votre adage était véridique ».

Circée se surprend à soutenir son regard avec intensité. Elle n’est plus totalement elle-même, a-t-elle déjà été elle-même en sa présence, lui le maitre marionnettiste ne savait-il pas encore exactement comment tout obtenir d’elle par le biais de la manipulation ?  « Avant de partir en balade… » Sa voix en suspens, elle le regard, cherchant ses mots.  Elle descend de son tabouret un peu plus maladroitement que prévu. Elle n’est pas totalement maitre d’elle-même, l’alcool rajoutait une dose d’imprévu et surtout de maladresse. La sorcière un peu éméchée se rattrape au médicomage et se rapproche plus que de raison, en oubliant ce qu’elle voulait dire.  « En fait, je crois avoir besoin d’un peu d’air… » Elle sourit, elle étouffe un rire nerveux. Elle est maladroite Circée, tantôt téméraire, tantôt fragile. Elle était ce paradoxe, il pouvait lire en elle une confusion certaine, à lui de jouer ses cartes. Il n’avait pas le feeling aux cartes, ni au jeux de hasard, mais pour manipuler les gens, il avait tous les as en main.


Pan : #669933
Circée : #663366
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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Mer 3 Mai - 13:41

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Je tente de lui faire comprendre que sa fille peut très bien réussir dans la vie. Elle semble songeuse et je pense que c’est gagné. Mais je ne m’attendais clairement pas à ce qu’elle m’envoie un truc sorti de nul par en pleine figure. « Votre demi-frère. » Je l’avais cherché. Quelle idée de parler de Ramsay aussi…homme stupide que j’étais. Je me rembruni, n’appréciant ni l’homme, ni son évocation. Il avait tué mes parents j’en étais certain, il ne méritait pas qu’on parle de lui. Mais qu’importe, je suis passé par-dessus ce contre-temps et je me suis repris en main, me rapprochant d’elle, de son sourire. Les verres, je les avais enchaîner ce soir. Plus que de raison peut-être. Conjugué à la fatigue de la petite Adhara qui ne voulait pas dormir parfois, l’alcool me montait rapidement à la tête. Je me sentais pourtant bien, pensant que je me libérais simplement enfin en approchant la demoiselle, ne me doutant absolument pas que l’alcool m’aidait plus que de raison à franchir à pied joints l’obstacle que mon métier de psychomage me forçait à mettre devant chaque patient.

Cependant en lui proposant de voir ce que l’avenir, ou plutôt la soirée, nous réservait, je pensais qu’elle me présenterait un refus ferme. Mais elle me souriait. Je me rendais compte que j’avais envie de caresser son visage du dos de mes doigts lorsqu’elle souriait ainsi. « Je suis persuadée que vous en savez assez à mon sujet. » Jeune femme malicieuse et absolument pas stupide. Je savais beaucoup de choses sur elle de par nos séances. Je la voyais comme une femme brisée et perdue qui aurait besoin d’un point d’ancrage. « Tout ce que je sais, c’est que votre feeling au jeu est mauvais… » Je ne peux m’empêcher de rire. Elle avait raison, ou presque. « Vous savez aussi que je suis un Lestrange, psychomage et legilimens, ce n’est pas rien. » Que je lui ajoute rieur. J’ancre mon regard au sien, ne le quittant pas un instant, me perdant dans ses yeux sombres. J’ai l’impression qu’elle est terriblement proche, alors qu’il y a une légère distance, l’impression que nous sommes dans un endroit seuls, alors que le cercle de jeu est surpeuplé et bruyant.

« Avant de partir en balade… » Elle laisse ses mots planer dans l’air. Je me surprends à manquer d’air en attente de la suite, impatient de savoir. Mais elle n’avait pas refusé, loin de là, elle voulait faire quelque chose avant, seulement. Elle descend de son siège et alors que je crois qu’elle risque de se tordre la cheville sur ses talons démesurément hauts je tends un bras chevaleresque et elle s’en saisit, maladroite mais maîtresse d’elle et partiellement de son équilibre. Cette femme était diablement surprenante. Elle se rapproche de moi et je sens son parfum, je ne l’avais encore jamais senti jusqu’à présent, un doux mélange de douceur avec une note piquante qui lui sied parfaitement. « En fait, je crois avoir besoin d’un peu d’air… » Elle étouffe un rire et je fais de même. « Vous avez raison, c’est étouffant, allons-y. » Je l’escorte alors vers la sortie, passant un bras dans son dos et repoussant prudemment les ivrognes maladroits ou les joueurs contrariés.

Une fois la porte passée, l’air frai et vivifiant nous entoure et cela ne peut pas nous faire du mal. Je la touchais comme je ne l’avais jamais touchée. Bien loin de la simple poignée de main que nous échangions lorsqu’elle pénétrait ou quittait mon bureau, mon bras dans son dos et ma main sur sa taille. Une fois presque seul dans cette rue, je pourrais le retirer, mais je n’en fais rien. « Peut-être que pour ne pas avoir trop froid nous devrions marcher un peu. » De la tête je désigne une direction. La rue pouvait aller vers le chaudron baveur ou Gringotts. A cette heure-là, probablement que les deux établissements étaient fermés, mais qu’importe. Ma direction allait vers la banque magique. Doucement je la fais avancer. « Alors, avant cette balade, que souhaitiez-vous que nous fassions ? » Je tourne la tête pour la regarder, un léger sourire amusé sur les lèvres. Presque l’un contre l’autre, nous marchions plutôt droit, une bonne chose en soi, nous serions probablement moins embêter par d’éventuels passants mal-intéressés. « Si vous désirez en savoir plus sur moi, je ne peux que vous invitez à me poser vos questions.» lui dis-je dans un sourire. Oserait-elle les poser ? Saurais-je lui répondre sans trop me dévoiler ? Qu’étais-je prêt à faire pour pouvoir profiter d’une soirée loin de nos heures habituelles avec elle ? Là étaient les questions. Mais ce que je savais s’était que j’avais déjà franchi beaucoup de mes limites et que j’étais curieux de voir jusqu’où elle saurait me pousser de mon plein gré.


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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Mer 3 Mai - 18:54


«Disons que je suis le monstre de Frankenstein,
et que je cherche mon créateur.»

CIRCEE RAKCHARROW & ATHELSTAN LESTRANGE
 

Besoin de prendre l’air ? Elle avait besoin d’une bonne bouffée d’air frais. Elle n’était plus totalement maitresse de ses moindres faits et gestes, mais il lui restait encore assez de lucidité pour savoir que rester au Cercle de Jeux n’était pas une bonne idée. Une fois que l’on est trop ivre pour partir, et bien on y reste, et on dépense le reste de ses économies. Circée Rackharrow n’était pas riche comme crésus, mais… elle avait réussi à faire quelques économies avant sa grossesse grâce à son travail qu’elle n’avait plus. Enfin, qu’elle devait reprendre. Un jour – quand elle serait en état. Elle allait devoir subvenir seule aux besoins de sa fille, elle le savait que tôt ou tard, cela finirait par arriver. Il lui reste donc la lucidité de ne pas dépenser la totalité de ses économies dans le lieu de rêve et de désillusion de la Maison Black. Alors, quand Stan lui répond alors, « Vous avez raison, c’est étouffant, allons-y. » Elle tient sur ses pieds, se demandant encore pourquoi elle s’obstinait à sortir en haut talon. Elle le lâche alors, lui qui avait été une raison pour laquelle elle est encore debout. Elle lui rend un sourire, malicieux, et nerveux, puis se met en marche escortée par le Lestrange. La main dans son dos la fait tressaillir à la seconde où il la pause. Elle n’est pas très friandes des contacts physiques la sorcière. Elle est contente quand ils arrivent enfin dehors. Elle respire de nouveau.

Elle a passé le pas de la porte, et n’a pas besoin d’être protéger des autres ivrognes, pourtant, le Lestrange garde une main dans son dos et l’autre sur sa taille. Protecteur ou bien territorial ? Elle a passé le stade du malaise à vrai dire – elle qui tressaillait à chaque poignée de main s’en trouvait étrangement apaisée. Elle n’avait jamais été tactile, la faute à la Purge, sans doute qui l’avait écorchée vive, et avait murée la jeune fille dans un silence de plusieurs mois, et dont les nerfs semblaient à vif depuis ce fameux et interminable doloris. « Peut-être que pour ne pas avoir trop froid nous devrions marcher un peu. » Elle n’avait pas froid, elle avait sa robe noire, elle avait brièvement récupéré une cape en sortant au vestiaire. L’hiver était terminé, c’était le début du printemps depuis quelques temps déjà. Mais elle n’est pas contre l’idée de marcher un peu, bien que le pavage de cette rue soit un véritable enfer en talons. Elle hoche la tête en réponse, « Alors, avant cette balade, que souhaitiez-vous que nous fassions ? » Elle en avait connu des plus audacieux, mais ça lui convenait ainsi. Enfin, elle ne voit pas l’audace quand elle l’a sous le nez, puisqu’il ne s’est pas éloigné d’elle d’un pouce, restant contre elle, une main dans son dos, et l’autre sur sa hanche c’était peut-être pour cela qu’elle n’avait pas froid, grâce à la proximité. « Si vous désirez en savoir plus sur moi, je ne peux que vous invitez à me poser vos questions. » Ca ressemblait à un plan.

Elle sourit la sorcière. Sa démarche plus assurée qu’elle ne l’aurait cru – mais il est d’une grande aide après tout.  « Lestrange, psycomage, et legilimens. » Elle répète ces derniers mots qu’il avait dits à l’intérieur du cercle de jeu. Ça en faisait pas mal, mais, c’était plutôt impersonnel.  Elle tourne la tête vers lui, « Et un demi-frère mégalo sur les bords. » Commente-t-elle alors. Elle ne s’intéresse pas à la politique, mais c’est ce que lui inspire l’actuel ministre. Elle doit en savoir plus, puisqu’il l’invite à poser ses questions. « Votre famille compte-t-elle d’autres... membres ? » Question innocente, ou presque. Il connaissait sa famille – il pouvait lire en elle. Question détournée, y’avait-il frère et sœurs, mais aussi compagne ou enfants. C’est toujours intéressant de savoir.  Elle voulait savoir. Savoir si les choses devaient évoluer, elle s’étonne même de penser à cela une seule seconde. Bien sûr, il est séduisant, mais son travail c’était de la guérir, pas de… elle chasse cette idée de son esprit, quand en marchant, elle manque de tomber du haut de ses talons quand l’un d’entre eux est déstabilisé par les pavés. Elle se retient à lui, à son bras. L’agrippe. Elle ne ressent plus l’ombre d’une gêne de cette proximité en apparence, mais elle reste fébrile. Elle soupire, et s’arrête alors dans sa marche, elle lève une jambe pour retirer un talon, puis se met en équilibre sur son pied nu pour enlever le second. Ses chaussures en main, elle descend de presque huit centimètres, et maugrée faussement contrarié, « Et en plus vous êtes un géant. » Elle fait une mine presque boudeuse avant de laisser échapper un rire sincère. Un rire naturel – elle qui retenait ses émotions en séance était plus docile et plus facile à cerner sous alcool. Une bonne quinzaine de centimètre, voilà de quoi le qualifier de géant.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 370 hiboux. J’incarne : Theo James , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie aka Gallifreys la magnifique #lexieaediterceprofiloklm . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier Je parle en : #E4D27C



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Sam 6 Mai - 18:40

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Entreprenant, attentionné, prévenant…je ne me reconnaissais pas véritablement ce soir. Mais si je cherchais bien, il était probable qu’au fond de ma mémoire j’en retrouve des traces lors de mes années passées auprès d’Astraea. Les femmes, s’était compliqué. Il était parfois compliqué de savoir ce qu’elles voulaient et ce qu’elles pensaient. J’avais un avantage certain grâce à ma legelimencie, mais il y avait une intimité que je refusais de franchir, hors de mon cabinet, et surtout, avec des personnes qui m’étaient importantes. Si j’ai eu une drôle d’histoire avec Astraea, j’ai probablement dû m’infiltrer dans sa tête que très peu de fois. Mon amitié avec elle m’était trop importante pour que je brise ses défenses.

Mais ce soir j’étais avec Circée, une autre femme très…particulière. Pris par l’alcool, je l’ai ouvertement invitée à me questionner. Je ne me dévoilais pas facilement et en temps normal, dans mon état normal, je ne l’aurais sûrement pas fait. « Lestrange, psycomage, et legilimens. » Je hoche la tête à ses paroles. « Et un demi-frère mégalo sur les bords. » Je grimace cette fois. Elle enfonçait le clou. Mais peut-être ne comprenait-elle pas nos divergences. Après tout, je n’en avais jamais parlé et…je n’en parlerais probablement jamais. Hormis ma fratrie, personne ne connaissait mes doutes sur le meurtre de mes parents. « Votre famille compte-t-elle d’autres... membres ? » Elle pose sa première question. Qui…me laisse plutôt surpris en réalité. Je la regarde, un peu surpris, mais c’est en haussant les épaules que j’attaque ma réponse. « Eh bie… » Coupé dans mes explications, elle  est déstabilisée et se rattrape à moi. C’est même fermement qu’elle me tient et cela me fait tout drôle. Au lieu de s’éloigner et de reprendre sa marche, elle s’arrête pour retirer ses hauts talons. Elle perd immédiatement plusieurs centimètres, c’est drôle et ça me fait sourire. « Et en plus vous êtes un géant. » Elle semble boudeuse, mais rit et je ne peux que l’accompagner. « C’est fou comme les chaussures peuvent tromper ! » Des talons bien sûr que j’en avais déjà vu aux pieds de femmes, mais il était vrai que je n’avais jamais vu un changement de taille ainsi, ou alors je ne m’en souvenais pas. Elle n’était pas petite, clairement pas, elle ne devait bien faire un mètre soixante-dix. Avec mon mètre quatre-vingt-trois, je faisais rapidement passer les autres pour plus petit. « Un géant…tout de même ! » Je m’exclame en riant. « Vous n’êtes pas petite non plus. » que j’ajoute avec un clin d’œil.

Nous étions arrêtés et nous faisions face. « La seule personne qu’il me reste dans ma vie actuellement est ma petite sœur. » Je la regarde un petit sourire flottant sur mes lèvres. « Craigniez-vous qu’une autre personne soit dans ma vie ? » Je ne suis pas entré dans sa tête. Mais elle a émis une hésitation en posant sa question ce qui m’a laisser supposer des choses. Doucement je lui décale une mèche de cheveux. « Cela vous dérangerait-il beaucoup si…je vous embrassais ? » Mal à l’aise, je l’étais très clairement. La dernière femme que j’avais touché était Adhara…Non…plutôt Astraea. Adhara n’est pas encore une femme et changer une couche ne rentre pas vraiment dans le critère de toucher une femme. Mais dans tous les cas, la dernière fois que j’avais draguée remontait probablement à Poudlard…soit au moins…quatorze ans. J’espérais juste qu’elle ne le prendrait pas mal, ma maladresse. Il est vrai que ce n’est pas forcément ce qu’on attend d’un homme en général, plutôt une personne sûre de lui, entreprenante et qui en impose. Je savais faire tout ça…mais pas là.


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Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Dim 7 Mai - 0:58


«Disons que je suis le monstre de Frankenstein,
et que je cherche mon créateur.»

CIRCEE RAKCHARROW & ATHELSTAN LESTRANGE
 

Tu t’es vue quand t’as bu ? Elle n’est pas maîtresse de grand-chose ce soir la jeune Rackharrow. Déjà à jeun, elle n’est jamais en pleine possession de ses moyens, son esprit en doute permanent. Mais là, c’était pire encore, les doutes et les inhibitions enlevées par l’alcool. Elle n’a pas bu grand-chose, mais neuf mois d’abstinence rend clairement plus vulnérables aux effets indésirables. A l’ivresse quel qu’elle soit.  Elle n’est plus capable de marcher perchée sur des talons, pourtant elle ne sort que rarement sans. Il n’y a que sa grossesse qui avait réussi à la dissuader d’en mettre, mais à l’époque, elle ne sortait pas et vivait recluse dans un manoir cerné par des éternels. « C’est fou comme les chaussures peuvent tromper ! » Lui répond alors le « géant » quand elle retire ses échasses. Elle n’est pas si petite que cela, mais face à lui, elle l’impression de n’être qu’une petite fille. Dans un certain sens, elle n’est qu’une enfant à ses yeux. Une jeune femme perdue, une jeune femme instable. Il connait son dossier mieux que les autres, il connait son esprit irrationnel, perdu et embrumé comme personne. « Un géant…tout de même ! Vous n’êtes pas petite non plus. » Le voilà qui rit avec elle.

Néanmoins, elle attend la réponse à sa question. Elle n’a pas oublié, pourtant c’est elle qui a détourné son attention, sans vraiment le vouloir. Les voilà qu’ils se font face. Il a le droit de parler, elle a le droit de poser des questions, c’est lui qui l’a dit. Elle veut savoir : y-a-t-il d’autre membre dans sa famille ? Femme, enfant, frère et sœur, elle voulait savoir. « La seule personne qu’il me reste dans ma vie actuellement est ma petite sœur. » C’était presque dit de façon triste. C’est ce qui effleure l’esprit de la jeune sorcière. Il ne « lui restait » qu’une sœur, ce choix de mot ne semble pas anodin. Circée réalise qu’elle ne supporterait jamais de perdre un membre de sa famille. Enfin, elle avait perdu Avia et Alastar à l’Ordre, c’était un peu comme s’ils étaient morts tous les deux. Pourtant, Stan sourit. Et ajoute, « Craigniez-vous qu’une autre personne soit dans ma vie ? » C’est elle qui sourit en retour. Sa réponse n’est qu’une autre question, « Craignez-vous que la réponse à cette question soit un « non » ou un « je m’en fiche » ? » Elle a ce sourire plein de malice sur les lèvres. Joueuse. Craindrait-il qu’elle n’en a rien à faire de savoir si quelqu’un partageait sa vie, ou qu’elle s’en fiche ? Elle espérait qu’il attendait un « oui, je craignais qu’une autre personne soit dans votre vie. » Mais, elle n’a pas le temps d’avoir une réponse. Il dégage une mèche de cheveux et pose poliment une question, « Cela vous dérangerait-il beaucoup si…je vous embrassais ? » En voilà une question.

Elle en est presque surprise, c’est bien la première fois qu’on lui demande la permission. La politesse à du bon, de même que sa main qui effleure sa joue pour dégager une mèche de cheveux de son visage. Le contact bien que fugace brûle presque sa joue. Est-ce l’alcool qui rend les choses si compliquées ? Elle ne sait plus, les repères, et les priorités sont chamboulés. Qu’il ne lise pas ses pensées, il y verrait un sacré bordel. Pour ne pas dire comme toujours, mais là, c’était encore pire. L’impression d’être une débutante, l’impression de ne pas s’être retrouvée seule et tête à tête avec un homme depuis des lustres. C’était presque cela – presque – une grossesse était passée par là, elle avait brisé un cœur, la solitude était méritée.  Elle ne remarque pas que ses joues ont pris une teinte bien plus rosée. Elle ne perd pourtant pas pied – elle fait face, levant ses yeux vers lui. « Je suis toujours partie du principe qu’il fallait mieux demander pardon que permission. » Dit-elle avec une malice certaine. Nul doute qu’elle appliquait cette règle pour sa propre personne depuis des années déjà. Un pardon vaut mieux donc qu’une permission aux yeux de la faussement ingénue Circée. Elle esquisse un sourire malicieux.

D’un geste, elle laisse alors tomber ses chaussures sur le pavé. Elle n’est pas matériel non plus Circée, loin de là. Elle rompt la distance entre eux, la réduisant à néant. Ses mains se nouent autours de la nuque du sorcier. Elle n’attend pas qu’il l’embrasse, et elle prend les devants, téméraire la petite Rackharrow. Ce n’est pourtant pas le grand méchant loup, c’est pire encore.  Pire encore que ce grand méchant loup. Il est l’ombre de sa vie, son pire cauchemar sans qu’elle le sache. Elle est suspendue à ses lèvres, ce baiser à un goût d’interdit, et procure une fièvre nouvelle. Que diable lui arrivait-il ? Une éternité, une poignée de seconde, le temps se confond. Elle relâche ses lèvres, libérée, sous tension, complètement perdue. Une part d’elle réalise ce qu’elle vient de faire, une part d’elle s’en fiche totalement. Mieux vaut demander pardon que permission, elle se répète cette phrase comme pour anesthésier sa conscience. Il n’y a rien de mal là-dedans, il n’a personne d’autre qu’une sœur dans sa vie, que fait-elle de mal ? Bien que leurs lèvres distantes l’une de l’autre, elle garde ses mains entrelacée autour de sa nuque, elle s’était hissée sur la pointe des pieds pour atteindre le géant. Elle redescend sur terre, fébrile. « La réponse est oui, j’ai craint un instant qu’il y ai quelqu’un d’autre. Je n’aime pas être un second choix, ni une option. » Franche, et directe. A quoi bon mentir avec quelqu’un capable de lire vos pensées ?  A rien, jouons cartes sur table.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Jeu 11 Mai - 15:42

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Elle a demandé des informations et entre deux éclats de rire, j’ai pris le temps de lui répondre. Ma très chère sœur, je n’avais qu’elle. Mais avais-je besoin de plus ? Voilà des années que je vivais seul dans mon manoir, puis la jolie Black est arrivée avec sa fille. Il y a eu de la vie et je me suis enfin rendu compte que la solitude n’était bonne pour personne. C’est curieux que je lui ai demandé si elle avait eu peur de ma réponse. La jeune femme posait-elle des questions juste pour dire de les poser ? Ou alors attendait-elle certaines réponses ? Mais loin de répondre directement, il fallait qu’elle prenne des détours. « Craignez-vous que la réponse à cette question soit un « non » ou un « je m’en fiche » ? » Elle sourit, joueuse la petite. Mais je ne réponds pas, pourquoi le ferais-je ? Ce serait mettre fin au jeu. Ce ne serait pas drôle.

Alors je lui pose une autre question, encore une. L’une de celle qui la laisse muette, sans sourire, naturelle, presque surprise. Il y a de quoi en même temps. En attendant sa réponse, toute perplexe qu’elle semblait être, je déplace une mèche de cheveux, effleurant sa joue au passage. Et quand enfin le son de sa voix se fait entendre, j’ai l’impression de sourire comme un petit enfant devant ses cadeaux de noël. « Je suis toujours partie du principe qu’il fallait mieux demander pardon que permission. » Vraiment ? S’était son dernier mot ? Elle ne regretterait donc pas ? Voilà qui commençait à me plaire. Mais oserais-je ? Je faisais clairement une entorse à tous mes principes. Saurais-je faire le premier pas ? Est-ce que je saurais encore embrasser ? Draguer ? Séduire ? Tant de choses…A la maison close il n’y avait pas besoin de tout ça, s’était leur métier et elle le faisait très bien. Astra s’était…différent. Nous nous connaissions depuis des années, il n’y avait pas de sentiment. Au final, elle était une part de moi, comme le serait un ami très cher ou comme…une sœur. Enfin…on ne couchait pas avec sa sœur, mais avec ses amis on pouvait sans problème alors… Mais elle…c’était différent. Elle avait évolué Circée, elle était une femme sublime, avenante et terriblement séduisante, tant par sa personnalité particulière que par son physique. Et le bête homme que j’étais ne pouvait pas résister à une créature pareille. Était-elle en partie vélane ? Ça expliquerait beaucoup de choses en réalité.

J’entends un petit bruit que j’identifie comme ses talons heurtant les pavés et vois la jeune femme se rapprocher énormément de moi. Prenait-elle les devants ? S’était un peu la honte pour moi. Qu’une femme soit plus entreprenante que moi. Mais je n’allais pas râler, s’en était même excitant de la voir ainsi, totalement libérée. Elle passe ses bras au niveau de mon cou et les miens viennent enserrer sa taille, se posant contre son dos et la ramenant un peu plus contre moi. Ses lèvres sont chaudes, humides et alcoolisées, probablement autant que les miennes. C’est intense. Fou. A la fois long et bien trop court. Mon corps réagit au quart de tour et je pense que je serais bien mal à l’aise si la sorcière venait à sentir mes émois. Malheureusement lorsqu’on est un homme, il y a certaines choses qui ne se contrôlent pas vraiment. Et il était plus que probable que l’alcool ingurgité n’aide pas non plus. Le baiser prend fin, mais elle ne s’éloigne pas pour autant. Tout mon corps reste tendu, dans l’attente, dans l’envie d’en avoir encore, voire d’avantage. En rouvrant les yeux, je ne peux quitter mon regard du sien, perdu, mais heureux. Ses bras toujours autour de mon cou, elle redescend de quelques centimètres, retrouvant très probablement complètement le sol. « La réponse est oui, j’ai craint un instant qu’il y ai quelqu’un d’autre. Je n’aime pas être un second choix, ni une option. » Sa phrase met un peu de temps à trouver sa place dans mon esprit, mais je fini par comprendre de quoi elle parlait. Mes mains l’attirent près de moi. A sa franchise, je sais que je dois en faire autant. « Alors pas de crainte à avoir, il n’y a personne de sérieux dans ma vie. » A part Astraea Black, mais ce n’est pas sérieux. C’est de l’amitié. Je pense que chaque fois que je me le répète c’est pour pouvoir mieux me convaincre. Mais je n’ai pas de sentiments pour elle. Même lors de nos fiançailles nous avons développé une affinité particulière, sachant pertinemment que nous ne resterons que des amis tous les deux, même si on devait passer nos vies ensemble. Elle aimait et fréquentait un homme et cela ne m’a jamais dérangé. Circée était là, juste devant moi, les rayons de la lune caressant ses cheveux sombre. Je n’avais qu’à me pencher très légèrement pour pouvoir l’embrasser. A peine ses pensées se bousculaient dans ma tête, que je sentais mon corps réagir quart de tour. Incliné légèrement, ma main droite remontant entre ses omoplates, à la base de sa nuque, son souffle sur mon visage, ma respiration qui se coupe, mes lèvres qui trouvent les siennes et mon cerveau qui disjoncte.

Quand tout retrouve sa place dans mon crâne, je me rends compte que je n’étais pas juste resté droit à l’embrasser chastement. Je ne sais trop comment, mais la jeune femme avait ses jambes autour de ma taille, sa robe remontée permettait clairement l’exploit. Elle avait le dos appuyé contre un mur en pierre, la lune ne se reflétait plus dans ses cheveux ce qui me laissait supposé que nous étions dans l’une des petites rues annexes. La paume de ma main gauche était fermement calée contre ce même mur, tandis que ma main droite était posée sur sa cuisse, nue. Je n’avais pas lâché ses lèvres, mais une autre partie de son corps m’attirait grandement. Peut-être un peu brusquement, j’en viens à embrasser sa mâchoire, ainsi que son cou délicat et son épaule gauche partiellement dénudée. Il était tout simplement impossible pour la Rackharrow d’ignorer sa virilité clairement présente contre elle. Embrassant à nouveau sa gorge, je remonte à son oreille et lui murmure alors : « La balade sera pour une autre fois…a moins que tu ne souhaites transplaner à mon bureau. » Je ne la ramènerais pas au manoir. Impossible. Je ne ramenais pas de femmes chez moi…pas encore. On ne transplane pas au sein de Sainte Mangouste, mais il était bien connu que je me fichais des règles. L’un des coins de mon bureau n’était pas soumis au sortilège. Je ne passais jamais pas l’entrée de Sainte Mangouste, pourquoi me mêler aux patients et risquer d’attraper la mort alors que je pouvais arriver directement dans mon bureau et commencer mes consultations à l’heure sans avoir les embouteillages matinaux. En même temps que mes limites, réticences et bonne tenue, j’avais envoyé balader le vouvoiement, affranchissant toutes les barrières qui étaient supposées séparer un praticien de son patient. Au final, ce soir, je n’étais plus qu’un homme alcoolisé, fortement intéressé et attiré par une jolie femme tout aussi alcoolisée. La dernière carte était entre ses mains. Choisir la destination du transplanage. Sainte Mangouste pour aller plus en profondeur de ce rendez-vous. Ou alors provoquer une balade quelque part et faire redescendre la température. Mais une chose était certaine, si je devrais choisir, je ne me poserais pas la question cent ans. Tout en attendant sa réponse, j’étais retourné à ses lèvres, avec toujours plus d’ardeur. Collé à elle, ma main droite se resserre sur sa cuisse. Mes doigts se sont légèrement détendu et ma main se met alors à caresser sa peau, du genou, au haut de sa cuisse, puis dans l’autre sens, s’arrêtant parfois en chemin et exerçant une pression.


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Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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et que je cherche mon créateur.»

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Elle a toujours été plutôt téméraire la jeune Rackharrow. Elle fait le premier pas, il la connait plutôt bien pour savoir que ça lui ressemble beaucoup. Peut-être ne l’aurait-elle pas fait en pleine possession de ses moyens, sans doute pas d’ailleurs. Elle n’aurait pas franchi la ligne entre le patient et le praticien, la ligne invisible entre la décence et l’indécence. Elle a des principes Circée, quelques-uns, si l’esprit n’avait pas été enivré, ils n’en seraient pas là. Elle ne se serait pas pendue à son cou, ni même à ses lèvres. Si c’est elle qui fait le premier pas, ça n’effarouche pas le psychomage qui l’attire un peu plus à elle. Elle tressaillit quand ses mains enserrent sa taille pour réduire à un rien l’espace qui les séparait. L’intensité incandescente du baiser lui brûle les lèvres. Un peu d’alcool fait rapidement monter la température. Hors d’haleine, le baiser se rompt finalement, le temps pour la sorcière de redescendre sur la plante de ses pieds. Elle laisse sa franchise exacerbé par les degrés d’alcool parler pour elle, sans détour, sans dévier. Elle ne voulait pas être un second choix ou même une option. Il resserre son étreinte, répondant alors, « Alors pas de crainte à avoir, il n’y a personne de sérieux dans ma vie. » Une réponse qui lui convenait. Personne de sérieux. Elle ne prenait le mari de personne, ça lui convenait ainsi. Car elle était borderline Circée mais avait assez souffert, et souffrait encore assez de ses actions passées pour ne pas vouloir en rajouter une couche. Elle ne répond rien si ce n’est une petite moue qui accompagne un sourire satisfait.

Elle n’a rien le temps de répondre en réalité. Le silence est à la fois pensant, à la fois agréable, il ne reste que leur souffle pour le rythmer. Elle frémit quand sa main remonte doucement du creux de ses reins, longeant sa colonne pour finalement atteindre la base de sa nuque. L’étrange sensation de la légilimencie sans qu’elle ne puisse ni la reconnaitre, ni même s’en rendre compte. C’est plus succin que lors des entretiens. Elle n’a pas le temps de focaliser dessus que déjà il renouvelle le baiser avec un peu plus d’ardeur. C’est tout ce qu’elle demande, tout ce dont elle a envie. Elle ne sait plus très bien qui d’elle ou de lui tient les rênes à cet instant. C’est sans doute lui qui dans leur baiser l’entrainement quelques pas plus loin, dans la petite ruelle, lumière faible.  Elle s’agrippe à son cou avec plus de ferveur – elle se hisse encore sur la pointe des pieds. Trop petite pour atteindre ses lèvres sans un effort. C’est à croire qu’il entend ses pensées (bien sûr que oui en réalité). Ses mains glissent de sa nuque au bas de son dos, elle frémit quand elles descendent sous ses fesses pour la soulever du sol. Au diable la tenue, les principes, la décence et la raison. Elle ne se rend pas compte qu’il est au cœur de ses pensées.

Est-ce ses désirs matérialisés, ses volontés, ou celle du sorcier. Qu’importe. Elle enroule ses jambes autours de sa taille – le libérant de la porter d’avantage. Si l’une de ses mains délaisse sa cuisse pour trouver appui sur le mur, la seconde reste agrippé à sa jambe nue. Elle réalise pudique une fraction de seconde que sa robe est remontée plus que de raison. La proximité tenace laissait clairement se dessiner les intentions du sorcier. Le souffle court, il délaisse brutalement ses lèvres. Ses lèvres contre sa mâchoire laisse la jeune femme lâché un soupire insatisfait. Jusqu’à ce qu’il laisse ses lèvres divagué dans son cou, puis à son épaule nue. Elle bascule la tête en arrière, la calant contre le mur, dans un soupir plus prononcé que les autres. Puis, il lui murmure au creux de l’oreille, « La balade sera pour une autre fois…a moins que tu ne souhaites transplaner à mon bureau. » Au diable la balade.

La barrière du vouvoiement était franchie. Qu’importe. Elle n’a pas le temps de répondre qu’il revient déjà à la conquête de ses lèvres, plus pressant que jamais. Aussi pressant que sa virilité qu’elle ne pouvait décemment plus ignorer. Elle n’était plus une enfant, elle ne savait plus exactement ce qui lui prenait en cet instant. Qu’importe – ce qui est fait est fait. Elle pourrait faire un retour en arrière, préférer une balade à une partie de jambe en l’air, mais ça ne serait pas aussi palpitant, ni même aussi excitant. Elle avait oublié la jeune sorcière cette sensation, cette fièvre qui s’empare de vous. Cela semblait si lointain, avant sa fille – avant le chaos. Elle ne voulait pas penser au passé à cet instant, ni à Aries, ni à Lothar, les deux seuls qui avaient partagé son lit. Les deux seuls qui avaient su franchir les barrières que s’imposait la sorcière. Le Lestrange avait su les contourner, et les mettre à mal, futé. Elle n’avait plus de barrière, plus d’inhibition, rien. Il la contrôlait en quelques sortes, un pantin entre ses mains. Sa main délicate qui caresse sa cuisse, attendant la réponse à sa non moins indécente question. Elle rompt le baiser et répond dans un souffle, « Je n'aime pas les balades. » Fais-moi découvrir ton bureau sous un autre jour, se retint-elle d’ajouter.  Elle acceptait l’inconvenante proposition. Il n’y avait plus de raison, il ne restait que la passion.

Elle s’accroche à lui, fermement, les jambes encore enroulées autours de sa taille, pressant sa virilité contre elle. Le souffle court. Ses mains se nouent un peu plus autours de sa nuque. Elle sent qu’elle perd pied. C’était peut-être trop pour elle. Elle se sent tellement novice tout à coup, tellement… maladroite. Les deux transplanent alors à destination. Tout à coup, l’antre de travail du sorcier ne lui parait plus inamical. Pouvoir transplaner librement devait faire partie des privilèges à posséder un bureau ici, ou bien une marque sur son avant-bras. Il la dépose finalement sur le sol, laissant ses pieds nus recouvrer la gravité. Elle se sent défaillir quelques secondes, et se retient à lui. Elle dénoue finalement ses mains autours de sa nuque pour les poser sur son torse. Incapable de le quitter des yeux. Elle ne songe plus une seule seconde qu’elle n’avait pas voulu mettre les pieds dans ces lieux quelques mois plutôt. Elle ne songe plus à ce désir de mourir qu’elle avait encore quand elle avait passé la porte pour la première fois. Tout est occulté par le Désir avec une lettre majuscule. C’était de lui dont elle avait envie, elle la réservée jeune femme qui n’avait donné son cœur et son corps  qu’à deux hommes dans sa vie. Qu’avait-il de plus ? L’expérience peut être, qu’en savait-elle ? De l’audace ? Elle n’en savait fichtrement rien, et elle s’en moquait. Ses deux mains sur son torse viennent alors saisir sa veste, elle l’attire alors à lui pour l’embrasser avec une fougue certaine. Elle était lasse d’attendre, l’impétueuse jeunesse. Elle rompt le baiser et mordille la lèvre inférieure du sorcier, agrippé à sa veste. Ses mains l’aide alors à la retirer, cette veste noire décidément de trop. Musclé, elle ne l’avait même pas remarqué pendant tout ce temps, aveugle, ou bien bornée. Folle et dérangée surtout, c’était sous un autre jour que le monde s’ouvrait à elle. La veste tombe sur le sol, un sourire malicieux sur les lèvres, elle se demande d’où lui vient cette témérité qui lui est étrangère, elle s’avance pour défaire les boutons de sa chemise, mais ne peut rester loin de ses lèvres, ou de lui bien longtemps. Derrière l’apparente témérité, la jeunesse incertaine attend qu’il la guide. Lui, son créateur en quelque sorte. Ce soir, le Monstre de Frankenstein avait finalement trouvé créateur, mais si l’un le savait, l’autre l’ignorait. Un jeu dangereux, un jeu pervers, un jeu malsain.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 370 hiboux. J’incarne : Theo James , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie aka Gallifreys la magnifique #lexieaediterceprofiloklm . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier Je parle en : #E4D27C



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Lun 15 Mai - 23:19

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Tout était si intense, si fort. J’avais l’impression d’être véritablement vivant. De sentir des choses que je pensais oublier. Désirer une femme je connaissais. Vouloir la posséder avant tant de force était totalement nouveau. Etait-ce parce qu’elle me donnait un libre accès à ses pensées ? Parce que je sentais ce qu’elle ressentait et que ça décuplais mes sensation ? Que je sentais ce qu’elle désirait et que je savais exactement quoi faire pour déclencher toujours plus de réaction de sa part. Chacune de nos caresses, de nos contacts de nos baisers me revenait à double dans mon esprit. S’était envoutant, s’était exaltant, s’était grisant. Plus encore que de me perdre dans les pensées de sorciers lambda. Plus encore que de chercher les petits secrets de mes patients dans leurs têtes. S’était bien la première fois que je mêlais mes envies à celles d’une femme et que mon corps réclamait tant d’être satisfait. Elle aimait ça, elle ne pouvait pas me le cacher. Elle pensait parfois à d’autres choses, d’autres hommes, mais qu’importe. S’était moi qui était en ce moment avec elle. S’était moi qui l’avait entre mes bras. S’était moi qu’elle avait entre ses cuisses. S’était de moi qu’elle attendait une certaine satisfaction. Et s’était moi qui étais plus déterminé que jamais à lui donner pleine satisfaction. Prétentieux ? Du tout. Mais je savais qu’avec la legilimencie j’avais un avantage certain pour pouvoir atteindre le but ultime, le sien surtout. Parce qu’il était probable que pour le mien je devrais me concentrer pour faire durer le tout un maximum.

Au diable la balade. La réponse était très claire. Et cela me donna une certaine satisfaction. Je redoublais alors d’ardeur dans mes baisers et mes caresses. Mais je ne pourrais me satisfaire de cette réponse. Même si je lisais en elle presque comme dans un livre ouvert, j’attendrais sa véritable réponse. Réponse qui ne tarda pas à venir entre deux échappées de ses lèvres aux miennes. « Je n'aime pas les balades. » Bien madame que je pensais. Mais ce que je lu ensuite me fit clairement sourire. Sourire qu’elle ne pouvait voir, caché dans sa gorge, à l’embrasser encore et toujours. Fais-moi découvrir ton bureau sous un autre jour. Je ne me ferais pas prier pour qu’elle découvre les moindres recoins si tel était son souhait. Ma main droite vient se poser au bas de son dos pour la soutenir tandis qu’elle enroule encore plus ses jambes autour de moi et ses bras autour de ma nuque. Ma main gauche vient fermement la tenir contre moi pour lui éviter de basculer. Dans une énième recherche de ses lèvres, je transplane, l’emmenant avec moi. Direction mon bureau et ce petit coin proche de la fenêtre. Tout en douceur, je la dépose sur le sol et garde un bras derrière elle pour la rattraper en cas de déséquilibre. Je ne l’embrasse plus, mais la dévore du regard. Je suis le fil de ses pensées et je la sens brûler d’envie, de désire. Ses mains à elle posées calmement sur mon torse, mes mains à présent le long du coup, à l’observer, la détailler. Ses yeux si plein de vie et d’expression. Avais-je vraiment le droit de la prendre ? D’assouvir cette envie si dévorante qui semblait nous consumer tous les deux. Elle se saisit des pans de ma veste et m’attire à elle. Je me laisse faire, la laisse diriger, choisir ce qu’elle souhaite, sans pourtant être totalement ignorant de ce qui m’attend. Ses lèvres se font si pressantes contre les miennes que je me sens faiblir. Je ferme les yeux, inspire profondément et mes mains viennent se poser sur ses hanches, ma main gauche descend à sa fesse dont je me saisis fermement, l’attirant toujours plus à moi.

Elle se met à me mordiller la lèvre inférieure et je me débarrasse de ma veste totalement inutile, en partie avec son aide. Une fois au sol, elle s’attaque aux boutons de ma chemise. Je me défais un instant de son étreinte pour murmurer d’une voix rauque. « Laisse tomber les boutons. » Délaissant son corps, je me saisis de chaque pan de ma chemise, bande mes muscles et l’ouvre d’un coup. Au diable les boutons. Au diable les dommages fait à cette chemise. Un petit sort et elle sera comme neuve. Je m’en débarrasse prestement, la laissant rejoindre la veste sur le sol et ne la fais pas attendre d’avantage. Mon bras gauche vient l’enserrer au niveau de la taille et la plaquer contre moi. Ma main droite vient à la rencontre de son visage, je lui repousse les cheveux vers l’arrière, laissant ma main sur son crâne. « Tu es belle. » Un compliment qui me sort du cœur. Je ne saurais dire pourquoi, mais s’était sorti tout seul. Pas de mélancolie, pas de sentiments. Je m’empare de son menton de ma main droite, caressant ses lèvres du pouce avant de sceller les miennes dessus. Lentement, quoiqu’un peu brusquement, j’ouvre sa robe, descendant la fermeture éclair. Une fois arrivé à ce qui devait probablement être le bas, mes deux mains viennent sur ses épaules et accompagnent la robe dans sa descente, le long de ses bras, jusqu’à ses main. Elle tombe toute seule sur le sol, comme si elle savait qu’elle était à présent totalement inutile. Mes mains remontent en courant sur son corps, le caressant alors que je ne cessais de l’embrasser. Ma main droite reviens à son visage, caressant son soutiens gorge au passage, glissant le long de sa gorge. Je lui renverse la tête en arrière et embrasse la base de son cou, remontant doucement vers son oreille. « Accroche-toi. » Que je lui ordonne presque. Mon bras gauche la ceinture et la soulève du sol. En trois enjambées je suis à mon bureau et de la main droite fait place nette repoussant tout ce qu’il y avait dessus. Que mes notes finissent en bordel, que mes plumes tombent au sol, tout cela m’était parfaitement égal. Je la dépose sur le bureau. Doucement je lui fais tomber les bretelles de son soutien-gorge que je dégrafe ensuite derrière. Alors qu’elle le fait glisser pour s’en débarrasser, je l’embrasse intensément, puis décide de descendre le long de son cou. Ma main droite la soutenant à l’arrière, alors que je continue de descendre vers sa poitrine, mon bras se baisse et je viens l’allonger sur mon bureau. J’embrasse sa poitrine et descend en direction de son ventre. Ma main gauche est posée sur son mollet droit contre ma cuisse. Doucement, cette main remonte cette jambe interminable. Je remonte en même temps en l’embrassant, me dirigeant cette fois-ci ver son second sein. Ma main droite posée sur le bureau, à plat pour soutenir tout mon poids en avant. S’était un moment terriblement excitant. J’en voulais plus. Venir ici n’avait peut-être pas été la meilleure décision pour la santé de la jeune femme, mais il était trop tard pour faire marche arrière. Rester planté sur ma faim, rester planté là-dessus ne ferais que renforcer mon sentiment de frustration déjà très présent. J’en voulais plus. Beaucoup plus. Maintenant. Tout de suite. Mais il y avait des préliminaires à respecter. Elle ne semblait pas particulièrement frigide à tout ce qui se passait depuis la sortie du cercle de jeu. Possible que tous les deux passions à l’acte rapidement, pour mon plus grand bonheur. Ici ou sur le divan…ou sur les deux. Je n’étais pas particulièrement difficile.


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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Mar 16 Mai - 2:02


«Disons que je suis le monstre de Frankenstein,
et que je cherche mon créateur.»

CIRCEE RAKCHARROW & ATHELSTAN LESTRANGE
 
Elle n’aimait pas ces murs. Elle y était venue en trainant des pieds à chaque fois. Parler d’elle, de ce qui ne va pas, de ce qui cloche, de ses peurs, de ses rêves, de ses désirs, de sa peine, de ce qui la hante, ce n’était pas elle. La Rackharrow ne sait pas parler d’elle – elle n’a jamais su en réalité.  Se renfermé, se terrer, s’apitoyer sur son sort, rester prostrée dans le noir – c’était la seule chose qu’elle savait faire. Alors, oui, elle détestait ces murs. A la base, elle détestait cet homme. Elle n’avait pas envie de le voir, ni de lui parler, ni de lui confier quoi que ce soit. Les psychomages, elle détestait – elle avait toujours été réfractaire, sauf avec la blonde Moody qui s’était occupé d’elle au lendemain de la Purge, aujourd’hui tout ce qu’avait cette blonde cristallisait sa haine : le Lupin et leur foutue famille parfaite, elle en vomirait la jeune Rackharrow. Elle s’en rendait malade même, de ne pouvoir assouvir une quelconque vengeance. Elle était entrée ici parce qu’elle était tombée au fond, elle avait lutté  et encore lutté, pour finalement rendre les armes et guérir, un peu, ne se doutant pas une seconde que le remède à ses maux était la cause de tout. Absolument de tout. Il était face à elle, ce monstre qui avait hanté ses jours et ses nuits depuis presque dix ans. Face à elle, mais bien caché sous ses sourires charmeurs et ses faux airs de don juan. Ses faux airs de type bien sous tous rapports. Le diable dans un corps d’ange enfin… le diable dans un corps d’Apollon plutôt. Mais ça comment aurait-elle pu la savoir ?

Comment la faussement ingénue Rackharrow aurait pu s’en douter une seule seconde ? Elle n’y aurait pas songé, elle n’y songera peut être jamais. Présentement incapable d’élaborer la moindre pensées cohérente, elle se perd dans ses désirs, se noie dans ses baisers, et suffoque de cette fièvre intenable. Elle n’est plus maitresse de rien, ni d’elle-même, ni de son corps. De rien, elle est passée en pilote-automatique, ou peut-être a-t-elle laissé les rennes au sorcier. Un homme d’expérience peut être ? Surement plus qu’elle, c’était certain. Plus âgé, ça ne faisait aucun doute. Mais, les hommes de son âge étaient tellement… sans relief, sans charme à ses yeux, plats. Athelstan n’était pas dénué de charme, elle ne l’avait jamais remarqué en cours de séance, où avait fait la sourde oreille peut être. Qu’importe, les faits étaient là, l’alchimie, la chimie de l’alcool, le hasard aussi sans doute. Elle a besoin de se sentir vivante, et elle trouve un souffle dans ses baisers, dans ses bras également. Un nouveau souffle, un soupire quand il se décolle d’elle qu’elle ne peut retenir, comme… si ce n’était pas assez. Sa voix rauque, son souffle contre sa peau, un murmure : « Laisse tomber les boutons. » Elle se sent incomplète quand il la lâche, elle se sent… inutile. Mais la frustration n’est que de croute durée qu’il défait sa chemise sans prendre garde aux boutons. Il allait fallait réparer tout ça… en un coup de baguette, ou à l’épreuve d’un peu de fil et d’une aiguille. Elle choisissait toujours la magie, ce dont de la nature qui était le leur. Elle ne peut réprimer ce sourire en coin quand elle se mordille la lèvre en le regardant finalement torse nu.  Un Apollon, voilà ce qu’elle avait dit, voilà qui se confirmait. Elle ne laisse pas disparaitre ce sourire quand il l’enserre de son bras pour l’attirer à elle, sans ménagement.

Elle se perd dans cette étreinte charnelle. Elle aussi, elle l’enserre ce corps à moitié nu, plus musclé qu’elle ne l’aurait cru. Elle tressailli un instant en voyant la marque sur l’avant-bras, et chasse cette peur de ses pensées ; elle n’allait pas se pétrifié pour cela, pas maintenant. Cette peur encore et toujours ancrée. Elle est tirée de ses sombres pensées par la main du sorcier sur son visage qui lui dégagent le visage de ses cheveux rebelles. Ses doigts se perdent dans son épaisse chevelure pour se loger à la base de son crâne quand il dit le plus sérieusement du monde, « Tu es belle. » Lui avait-on déjà dit qu’elle était belle ? A cet instant, ses souvenirs se perdent et se confondent un peu. Si elle n’était pas déjà totalement écarlate avant cela, cette fois-ci, elle l’était totalement. Elle ne sait quoi répondre. Elle n’y arrive pas. Merci, songe-t-elle simplement, maladroite. Ses doigts sur son menton, elle tressaillit quand il caresse ses lèvres, démoniaque séducteur. Heureusement qu’il la tient, car elle n’est plus certaine d’être capable de tenir debout sans assistance. Il prend les choses en main, pour son plus grand plaisir. Quand la fermeture de sa robe s’ouvre, elle ne peut nier un certain stress. Belle habillée, mais le serait-elle autant à ses yeux dévêtue ? Elle a perdu confiance en elle depuis la naissance de la petite, elle a pourtant retrouvé sa fine silhouette. Son souffle se saccade, au rythme de la descente de la robe et des mains du sorcier. Elle fond à chaque caresse, à chaque parcelle de sa peau contre la sienne, elle s’enflamme. Et plus encore quand il bascule sa tête à l’arrière, son souffle se coupe jusqu’à ce qu’il l’embrasse dans le cou. Entre douceur, sensualité et brutalité, le mélange est savoureux. Il susurre à son oreille, un souffle, « Accroche-toi. » Elle le temps de s’accrocher conformément à l’ordre qu’il lui donne. Elle quitte le sol, et s’arroche bien à lui. Le temps pour lui de faire place nette. Place nette, jamais elle n’aurait cru en arriver ici, c’est quand tout chute le sol qu’elle réalise où ils sont. L’esprit embrumé : ça n’a aucune importance. Le bric à braque du psychomage finit sur le sol quand il la dépose sur le bureau. Elle n’est pas nue, c’était pourtant tout comme, elle se sentait déjà tellement nue devant lui. Il n’était pas le premier à la voir ainsi, mais c’était… lointain. Ses lèvres fiévreuses viennent à la rencontre des siennes, une intensité sans pareille. La course lente des lèvres du Lestrange des siennes à la base de son cou est un supplice interminable pour laquelle elle se damnerait. Une main dans son dos dégraphe le soutien-gorge de dentelles noires qu’elle l’aide à retirer sans pudeur. Sans alcool, elle n’en serait pas là. Elle ne serait pas entrain de se coucher sur le dos, les nerfs à fleurs de peau sur le bureau du Lestrange. Sans alcool elle serait couverte de honte quand il baise sa poitrine et sa peau nue.

Elle n’a honte de rien, elle brûle de désir, tout simplement. C’était peut-être mieux ainsi, plutôt que d’être enchainé par la raison ? Son souffle est court, saccadé de soupire plus ou moins appuyé à chaque caresse. C’était dont là le pire des supplices : l’attente. Chaque partie de son corps y passe, peut-elle une seconde ignoré qu’il a autant envie d’elle qu’elle a envie de lui ? Certainement pas. Si le corps de la jeune femme cri au désir, le sien aussi. Elle voulait plus, maintenant et ici même. Si elle a perdu le contrôle, et qu’elle se laisse guider depuis qu’ils sont ici, elle sait que c’est son tour de prendre les commandes. Sa jambe qu’il caresse avec douceur et intensité, elle la presse un peu plus contre le lui, le forçant à s’approcher d’avantage, elle se fiche de lui faire perdre l’équilibre. Perdre le contrôle ne faisait jamais de mal à personne dans ces moments intimes. Ses mains l’attire un peu plus à elle, se perdant sur sa peau, sur son torse, elle l’enserre, impatiente, et impétueuse. Est-ce mal d’en vouloir d’avantage ? C’était cruellement humain. Elle fait courir ses mains de son dos nu à son torse, pour finalement se glisser avec une lenteur démesurément impatiente de haut en bas. Ses mains à la fois sûre, et pourtant un peu maladroite se glissent au niveau de ses hanches. L’inexpérience, la fièvre, elle a l’impression de n’être douée pour rien. Elle rougit à chaque baiser plus pressant, à chaque caresse plus brulante. Ses mains se perdent à la ceinture, cherchant le point d’accroche de celle-ci, effleurant la virilité masculine.  Rougir d’avantage ou oublié la vergogne ? Elle choisit la seconde option forte d’un dosage d’alcool occultant le choix de la raison. Ses mains trouvent finalement le moyen de libérer le Lestrange de son pantalon. Elle ouvre la ceinture, rompt un baiser hors d’haleine, couchée, elle esquisse finalement un sourire presque félin. Elle déboutonne le pantalon qui n’a qu’à glisser le long de ses jambes. A égalité parfaite, voilà qu’ils l’étaient. Pourtant, ça ne suffisait pas à éteindre le feu. J’en veux plus. Songe-t-elle alors. Loin de se douter qu’il peut lire ses pensées comme si les mots sortaient de sa bouche. Si elle avait su, aurait-elle osée en demander d’avantage ? Si elle avait réalisé, elle serait couverte de honte, comme elle le serait à son réveil.  Elle aurait un mois complet pour le fuir. Un mois de plus pour tenter d’avancer. Le temps des regrets viendrait après. Après avoir fièrement dénoué le bas du sorcier, ses mains se perdent dans son dos. Elle se retient de planté avec plus d’ardeur ses ongles dans sa peau ne souhaitant pas apposé une marque bien qu’elle y laisse quelques griffures. De ce fait, elle l’attire à lui, plus encore, qu’il s’approche, encore et encore, elle n’attend que ça. Elle se rapproche de lui, sa main droite logée sur l’omoplate elle a l’impression de perdre pied, se raccroche, appose sa griffe désolée alors même qu’elle cherche réparation dans un baiser brûlant. Je veux plus. Maugrée la passion qui fait rage en elle.   Elle va imploser. Elle a besoin de cette proximité, toujours plus, cette quête incessante doit finir par prendre fin avant qu’elle n’y perdre le reste de sa raison. Cette attente malsaine qu’elle comble par de longs soupire. Ses jambes l’enserrent un peu plus, cette fois, ni l’un ni l’autre ne peut nier l’évidence. Elle était toute à lui, et lui, il était tout à elle. Finissons-en je t’en supplie. Songe-t-elle alors.   Son corps entier voulait en finir, elle n’ignorait plus ses ardeurs, et elle était bien  incapable de masquer les siennes, possédée par le désir. Elle ne peut retenir la manifestation de son désir, un soupire languissant.



Pan : #669933
Circée : #663366
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MessageSujet: Re: [+18 / EXPRESS] "Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur."    Lun 29 Mai - 16:14

Disons que je suis le monstre de Frankenstein, et que je cherche mon créateur
Avec Circée Rackharrow. Samedi 9 mars 1991 au cercle de jeu de la main noire, dans la soirée..

Je la veux. Plus les choses avancent, plus j’en suis certain. Cette manie de mordiller la lève, je me ferais bien un malin plaisir de venir la lui chercher. Ce regard qu’elle me lance en voyant mon corps sous la chemise, ne fait finalement que renforcer mes idées et envies indécentes. Cette femme m’allumait, elle ne s’en rendait probablement même pas compte, et vu ma dose d’alcool, l’allumette ne peinerait pas à allumer le brasier. Elle avait réussi en un claquement de doigt, ou un baiser plus précisément. S’était terminé. Toute retenue avait disparu, emmenant avec elle tout ce que j’avais dans le crâne, hormis mon désir profond pour elle.  Ces doigts dans mes cheveux me contraignaient, inconsciemment. Elle était là, elle ne resterait pas une femme soumise et impassible. Tout en elle me montrait que lorsqu’elle désirait quelque chose, elle mettait apparemment tous les atouts dans sa manche. Je la vois rougir à mon compliment et, toujours dans sa tête, je vois passer un remerciement de sa part. Je rougis. Sentait-elle que j’étais là ? Je m’efforçais de rester à la surface, d’effleurer seulement ses pensées, ne pas provoquer de réaction quelconque, contrairement aux séances que je pouvais faire avec mes patients ou alors lorsque j’attrapais un esprit dans la rue. Je me fais plaisir, j’ordonne, elle obéit, docile. Mais ça lui plaîit. Pas besoin d’être legilimens pour le savoir. Je l’entends, à sa respiration, je le vois, aux réactions de sa peau, à la manière dont elle se courbe, dont elle se déplace sous mes doigts et mes lèvres. Et me retrouver face à tant d’expression, tant de signaux au vert me met dans tous mes états.

Si bien que c’est elle qui vient à prendre les rênes pour la suite. De sa jambe, elle me pousse vers elle, mes genoux venant buter doucement contre le bois du bureau. De ses mains elle m’attire à elle, je me laisse alors aller à m’approcher et m’allonger sur elle, me retenant d’un bras. Ses mains se laissent aller à un balai enflammé sur ma peau. Je réagis au quart de tour, attrapant ses lèvres dans un baiser tout aussi brûlant, ma main droite la tenant à la taille. Je sens ses mains ensuite dans mon dos. Mentalement je suis chaque mouvement dans mes pensées. Puis elles descendent et viennent s’attaquer à ma ceinture. Je lâche un grognement impatient. Si elle se lançait par-là, je savais que je ne lui laisserais jamais de possibilité de faire marche arrière. Mais le voulait-elle ? Elle effleure bien plus que ma ceinture et cette fois c’est un gémissement qui roule dans ma gorge. Elle bataille, mais je la laisse faire, délaissant son visage de mes lèvres pour son cou, ses épaules. Mais si sa peau était douce, elle n’avait pas ce que ses lèvres pouvaient m’offrir, aussi, calant ma main droite derrière sa nuque, mes lèvres viennent à nouveau se sceller sur les siennes avec toujours autant d’avidité. La ceinture cède, le baiser aussi, me laissant sur ma faim, pour une fois. Son regard à quelque chose de sauvage et de diablement séducteur, son sourire est excitant. Le pantalon glisse le long de mes jambes. Nous étions désormais à égalité. Un petit sourire vient se poser sur mes lèvres, mais il disparaît alors que je vois quelque chose dans sa tête. J’en veux plus. Une ombre passe dans mon regard, une furieuse envie de réaliser son envie, mêlé à une impatience plus que dépassée.

Ses mains viennent à nouveau caresser ou plutôt lacérer mon dos. Je me rapproche d’elle, contraint par ses mains, attiré par son corps, par ses baisers. Je veux plus. J’ai l’impression d’entendre un cri du cœur. Soupire de sa part, grondement de mon côté, ses jambes qui se serrent toujours plus contre moi. Finissons-en je t’en supplie. Je ne peux ignorer cet appel répondant mot pour mot au mien. Mon bras gauche étant toujours fermement calé sur le bureau afin d’éviter de l’écraser, c’est ma main droite qui vient me débarrasser de mon caleçon et par la même occasion, me permettre d’accéder à elle. Je prends ses lèvres, l’embrassant passionnément et, doucement, mais fermement, je conquière un peu plus la sorcière. C’est un soupire qui tente de s’échapper, coincé entre nos lèvres, cette fois l’un de ceux qui montrait tout le bien-être d’une personne. Si le rythme imposé de départ se fait lent et langoureux, je le varie au fur et à mesure. Quittant à nouveau ses lèvres, je m’arc légèrement pour pouvoir embrasser son corps et sa poitrine. Enfin, je me redresse et je laisse mes mains caresser son corps, ralentissant grandement mes mouvements du bassin. Elles viennent à descendre en suivant ses courbes et je me saisis de ses hanches, reprenant par la même occasion des mouvements plus saccadés. J’avais désiré cette sorcière ce soir, comme je n’avais encore jamais désiré de femme. Malgré l’alcool, elle avait tout simplement su m’enflammer au plus profond de moi, abaisser mes barrières de relation hors du travail. Elle avait tout contourné par ses paroles douces à mes oreilles, par sa voix, ses yeux de chat et chacun de ses contacts avec ma peau. Je savourais à présent la libération totale de toute cette frustration et cette envie bien trop puissante. Plongé dans mes pensées, mes sensations, effleurant ses pensées immédiates, m’efforçant de réaliser ses envies tout autant que les miennes, je ne réfléchissais pas à demain, à la manière dont je prendrais tout ça, à la honte qui me submergera en comprenant que je ne pourrais juste plus la voir en consultation sans repenser encore et encore à cette nuit. Non, pour l’instant, tout était dans ce moment, dans cette possession intime qui nous liait, sur ce bureau de bois massif. Délaissant ses hanches de mes mains, je viens m’allonger à nouveau au-dessus d’elle, profitant de déposer mes lèvres sur cette peau si claire au passage. Ma main gauche vient se caler dans ses cheveux, tandis que la droite est descendue de sa hanche, à sa cuisse, puis vient saisir sa fesse gauche, totalement offerte.


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