indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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The strategy of the buggy (Desircée)

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Parchemin envoyé Mer 8 Mar - 23:25

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 446 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © Dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)


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“ The strategy of the buggy ”
CIRCEE RACKHARROW & DESMOND MEADOWES

Isolde était sans aucun doute le dernier trésor pour son père. Il en fallait beaucoup pour rentrer de cette façon dans l’estime de Desmond, mais aussi beaucoup pour qu’il s’inquiète lui-même, personnellement de sa santé et qu’il n’envoie pas l’une de ses tantes, ni son oncle, voir sa belle-mère, pour la visite de ses un an chez le pédiomage. Il avait lui-même insisté auprès de toute la fratrie de sang Meadowes, Artemisia se fichant complètement du sort de la petite, pour qu’il l’emmène lui-même à Sainte Mangouste, en bon père de famille, qui avait au moins une après-midi pour se rendre à l’hôpital magique pour cette visite, qui montrerait les quelques maladies. Dans le fond, Desmond avait peur d’apprendre qu’elle souffre elle aussi d’une maladie cardiaque comme feu son frère Tristan. Il avait peur qu’on lui enlève comme on lui avait pris Tristan, un soir de décembre, dans ses bras, alors qu’il le berçait, le nourrisson de dix mois avait cessé de respirer, laissant son père se glacer d’effroi et tomber dans un mutisme de plusieurs semaines avant son nouveau mariage. Dire que c’était ce mariage qui l’avait relevé ? C’était autre chose, il n’était pas même certain d’aimer un jour cette femme rousse, pas qu’il s’y refusait, c’est que les Blacks avaient des choses qu’il ne pouvait pas comprendre, et il n’avait pas besoin de leur sang prestigieux. Il avait dit oui, parce qu’on ne dit pas non à un Black, c’était comme ça par les jours qui courent. Il avait beau porter au patriarche une admiration pour la gestion de sa mafia, Desmond ne supportait pas tout ce qu’ils faisaient bien au contraire. Loin d’être respectueux de toutes les femmes, il trouvait le bordel inconvenant et le cercle de jeu bien vicieux à force d’être au cœur de quelques dialogues dont il gardait la bouche close. Alors, il avait pris le premier portoloin officiel qui allait d’Irlande du Sud à Londres, en début d’après-midi, la poussette d’Isolde dans une main, l’objet magique dans l’autre.

Arriver à Londres en portoloin avec une poussette n’était pas une mince affaire, mais Isolde avait un an, elle était grande et on ne parlait plus d’une poussette où elle se tenait allongée, elle était plus dans une sorte de poussettes à harnais, regardant devant-elle découvrant ce monde sorcier et cette pureté du sang qui courrait les rues depuis la Purge. Quand il est contrôlé à l’entrée de l’hôpital magique, Desmond pose un regard sur cette petite fille aux cheveux de jais et aux yeux aussi translucides que les siens. Isolde était le quasi-portrait craché de sa mère. Mais elle tenait de son père ses yeux bleus hors normes. Une façon de reconnaître la génétique des Meadowes entre tous. Il sourit quand on lui tend sa fille. Assez grande selon l’équipe de sécurité pour tenir dans les bras de son père afin de ne pas encombrer les couloirs de Sainte Mangouste. Il soupire, mais tend les bras avec Isolde qui s’accroche à son cou. Depuis sa naissance, elle n’avait connu que lui et Aoife. Glenn par moment et Siofra refusaient de s’en approcher par peur de voir un avenir macabre pour la petite, comme elle l’avait vu pour Tristan. Une malédiction par moment cette voyance, mais il n’en avait crue, cette fille, il la protégerait quoi qu’il en coute, même s’il devait braver des règles pour la nommer héritière de la famille face à de possibles garçons que pourrait lui donner sa nouvelle femme.

Desmond ? Il n’aimait pas Artemisia, il la respectait tout au plus, mais son indépendance l’agaçait, cette façon qu’elle avait de se croire mieux lotie que les Meadowes, car elle venait de la noble famille des Blacks, tout ce mariage monté de toutes pièces l’agaçait. Mais c’était pour le meilleur et pour le pire, même s’il venait à faire des efforts pour qu’elle se plaise en Irlande, elle semblait si lasse sa femme, que ça en devenait triste. Il soupire marchant dans les longs couloirs semblables les uns aux autres dans cette bâtisse. Il ne s’y sentait pas en sécurité. Ils n’avaient pas sauvé Laurlynn ici, alors que feraient-ils pour Isolde ?

Quand il arrive dans le couloir de la pédiatrie magique, il y a bon nombre de pleurs, quelques murmures dans les chambres où le mari rencontrait pour la première fois sa chaire et son sang. Pédiatrie et maternité se mélangeaient ici. Un spectacle tout aussi étonnant que terrifiant. Combien de femmes mourraient ici chaque année, car elles n’avaient pas la force de survivre après une si douloureuse épreuve ? Bon nombre, pense le sang pur. Mais les mots décousus d’Isolde le sortent de sa rêverie. Qu’il la regarde contre lui en lui murmurant. « Tout va bien, my little princess. » Elle sourit un peu l’enfant perdu. Il y avait des couples, des pères et des mères ensemble. Isolde qu’est-ce qu’elle pouvait y comprendre ? Rien, elle était trop petite pour comprendre que maman et Tristan étaient partis là où elle ne pourrait pas les revoir avant très longtemps. Et ça lui brisait son cœur de pierre à Desmond, tut ce qui le faisait craquer, c’était le petit bout entre ses bras, comme pour lui faire comprendre que ces années à être dur avec les autres, il les payait de l’attention sans bornes qu’il porterait à cette héritière. Pourtant, quand il arrive enfin dans le bon couloir, une autre jeune femme est assise là où il devait lui aussi attendre. Il la regarde vaguement, elle semble jeune et on lui a autorisé un landau. L’enfant qu’elle avait avec elle devait être tout petit pour ne pas qu’elle le porte. Ou bien était-elle encore trop fragile de son accouchement s’il s’agissait de son enfant. Il s’assoit près d’elle, Isolde dans les bras, alors qu’il remarque quelque chose, un regard paniqué et des mains tremblantes, alors que l’enfant gesticulait dans tous les sens dans ses langes. Pas qu’il était curieux, mais le fait d’avoir le droit à la paternité l’avait rendu curieux des enfants des autres. Est-ce qu’il levait bien sa fille ? Est-ce qu’il n’en faisait pas trop pour remplacer sa mère ? Sans doute qu’il en faisait trop. Mais la demoiselle à côté de lui est en total panique alors que l’enfant vire au rouge. Il l’observe, voudrait tendre la main, il semblerait qu’il ait déjà rencontré ce problème quand les jumeaux étaient plus petits. « Je peux, Miss ? » dit-il en se voulant courtois, posant sa fille sur ses genoux. Il attendu une signe d’approbation, avant de desserrer le lange un peu pour que l’enfant se sente à l’aise. Rien de grave, juste le fait qu’on ne sait pas encore faire. Il ne dit rien, mais adresse juste un petit sourire courtois à la jeune fille. Ce n’était rien, elle n’avait pas à le remercier, entre parents, on pouvait bien s’entre aider.



Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


Parchemin envoyé Jeu 9 Mar - 19:20

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 686 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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La Stratégie de la Poussette
CIRCEE RAKCHARROW & DESMOND MEADOWES
 
Elle ne reste presque jamais seule avec Nepthys, la petite va sur ses un mois et le temps passe si rapidement. Circée a eu beaucoup de mal à se remettre de son accouchement, de sa tentative de suicide, mais elle est debout. Affaiblie debout. Elle regrette d’avoir pris cette potion qui aurait pu prendre sa vie, celle de son enfant, tout ça à cause des mots volontairement assassins d’un monstre sans âme et sans cœur. il finira par payer, elle ne le sait que trop bien. Elle regrette d’avoir pensé à ne pas voir cette créature rêvée, ce petit bout d’elle. « Elle est minuscule. » avait alors dit l’éternel de la jeune femme.  Minuscule, mais magnifique. C’était ce qu’avait pensé la brunette, mais elle semblait bien incapable de rester seule avec elle. Une seconde tout était parfait, elle avait les bons gestes, l’instant d’après elle paniquait de peur de leur faire du mal, et la troisième phase était la perte de contrôle où les hurlements de Circée pouvaient couvrir ceux de l’enfant, terrorisé, la mère et la fille n’avaient besoin que d’une chose apprendre à s’apprivoiser. Elle parvenait à peine à la mettre dans le landau sans avoir peur de la briser. « Elle est pas en sucre » commente sarcastiquement l’éternel aux allures de Main Coon imposant aux yeux luisants et aux crocs bien acérés. La seule réponse de la brune est un regard noir – bien sûr qu’elle était fragile, et Circée n’était que brusquerie. « Et dépêche-toi un peu, on va être en retard, déjà que ton… » Père était là, et allait certainement la réprimander sur la présence de l’énorme quasi-chat auquel il était allergique dont il remarqua immédiatement la présence. Il ne dit rien, mais il ne supporte pas cette bestiole, elle le sait mais elle, ça l’apaise. Elle attrape le bras de son père, le landau et tous les quatre – le père, la fille, la petite fille et le chat étrange – à Ste Mangouste.

Il l’avait laissé seule avec un bébé, un éternel immature et ses peurs, son père. Elle est assise au bout du couloir face au landau de sa fille. Elle est minuscule Nephtys, née avant le terme, précipité par une mère qui voulait en finir avec la vie. Elle est si fragile, c’était pour cela qu’elle peinait à la prendre dans ses bras. Circée ressemble à une enfant, la silhouette frêle et fragile, elle semble même plus maigre qu’avant sa grossesse, s’étant comme laissé dépérir au Pays de Galles. Ses cheveux, elle les avait coupé après avoir accouché, abandonnant sa longue cheveux emmêlée pour un carré qui avait la fâcheuse tendance à friser un peu trop parfois. Elle portait une robe noire, ample, fluide, masquant sa maigreur. Elle était soignée pour cela, suivie, traitée, tout devrait aller mieux. Un jour. Mais pour l’instant, elle panique. L’enfant gesticule, trop, beaucoup trop. « Desserres le lange, tu l’as fagoté comme un gigot ! » Maugrée sarcastiquement Pan.  Au bord de la panique, elle n’avait même pas vu l’homme qui s’était assis à côté d’elle une adorable petite fille dans les bras, elle est trop occupée à fixer Nephtys sans comprendre pourquoi. Pourquoi gesticulait-elle de la sorte ? Où était son père ? Les mots de Pan son des échos dont elle ne saisit pas le sens, elle est tirée de ses pensées par le sorcier, « Je peux, Miss ? »  Brusquement, surprise qu’on s’adresse à elle par une voix autre que celle de l’insupportable éternel, elle tourne la tête vers lui, surprise et paniquée. Un coup de main ? Comme seule réponse qu’elle semble en mesure de lui fournir, elle hoche la tête. Elle avait cruellement besoin d’aide. Elle était incapable de s’occuper de sa propre fille. L’homme desserre alors le lange de la petite. Et elle respire de nouveau quand elle cesse de la voir gesticuler. Elle était une mauvaise mère, elle n’était pas capable de voir le b.a.-ba elle n’en était même pas capable. Il fallait qu’un inconnu et une créature des enfers viennent lui dire comment procéder.

Elle tourne alors la tête vers lui et croise son regard. Il lui adresse un sourire courtois auquel elle répond. Il est plutôt rare de la voir sourire ces derniers temps, des mois qu’elle poursuit sa mine énervée, fatiguée ou déprimée. Enfermée, isolée, sous contrôle permanent, elle n’avait pas une seconde de liberté. Elle tend alors la main vers le landau pour toucher la main fragile de la petite Nepthys, et elle lâche alors en regardant le bout d’elle, « Merci. » C’était sincère, Circée n’était pas du genre à dire merci, « Merci beaucoup, je suis un peu… » Elle est interrompue par l’éternel,  « Eh ! c’est ce que je disais. Ecoute-moi donc la prochaine fois, le bellâtre il ne m’inspire pas confiance. » Circée ne peut signaler la présence de la créature source de magie noire et lui parler directement. Elle serre seulement les mâchoires et a envie de se mordre la langue pour ne pas répondre. Pan et sa faculté à la mettre hors d’elle, son sarcasme, elle lui arracherait bien ses yeux des fois. L’éternel fait en sorte que seule elle puisse l’entendre, celle qui l’a invoqué dans ce monde quand elle avait onze ans, son premier acte de magie noire et certainement pas le dernier. Nepthys aurait peut-être cette joie, un  jour si Irvin la laissait apprendre, elle aussi. Elle marque une pause anormalement longue pour quelqu’un qui ne voit pas la créature, donc pour Desmond, comme si elle cherchait la fin de sa phrase. « …un peu novice ! » Dit-elle avec le sourire, nerveuse et gênée. Elle n’est pas coutumière de la présence déstabilisante de la créature. Mais elle sourit, pour tenter de masquer ce manque de confiance en elle, et tenter de faire bonne figure. Elle l’a peut-être déjà croisé, mais pour elle ces derniers temps tous les visages se ressemble. Elle pose alors son regard sur la petite fille sur les genoux de l’homme, sa fille probablement. Elle semblait géant en proportion de Nephtys, bien plus âgée sans l’ombre d’un doute. « Elle est adorable votre petite. » Qu’est-ce qu’elle se sentait bête. « Mouais, une gosse quoi, j’me demande si c’est comestible. » Elle ressert sa main sur le landau, ne pouvant décrocher un regard à la créature, mais si elle pouvait… Elle se contente de lancer un sourire à Desmond et à la petite.


Pan : #669933
Circée : #663366
© CN.JUNE, NEVER UTOPIA



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mar 9 Mai - 23:07

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Les enfants n’étaient pas une spécialité pour le Meadowes, il était le premier de la lignée à en avoir, des jumeaux de primat bord. Puis finalement, c’est une petite fille qui était restée en vie à cause des antécédents cardiaques de Tristan. Il avait toujours ce pincement au cœur de regard Isolde en pensant que si jeune, elle avait perdu un petit bout d’elle-même sans pouvoir le sauver. Sans doute deviendrait-elle médicomage dans la recherche pour pallier à ce genre de maladie cardiaque ? Sans doute, il ne doutait pas de l’avenir brillant de son enfant, malgré son sexe si mal vu en société pour de grands travaux, il ne doutait pas qu’elle avait hérité un peu de Laurlynn. De sa détermination, de sa bonté et de sa sagesse, alors qu’il avait la bestialité, la noirceur et le mal dans les veines, il y avait eu la balance chez Desmond quand il avait contracté son premier mariage. Finalement, le second mariage n’était pas des meilleurs auspices, il n’arrivait simplement pas à la porter dans son cœur malgré l’année passée à être son fiancé à prévoir la cérémonie, même la vie à deux n’avait pas de saveur en comparaison de la vie à Londres avec Laurlynn, lui qui avait même laissé tomber le manoir de famille pour vivre à Londres pour le plaisir de sa femme. Cependant, quand il revient dans son monde, il remarque que la demoiselle assise à ses côtés est désemparée par l’enfant dans son landau, qu’elle est à côté, loin de ce qu’elle devrait faire. C’est sans doute pour ça, pour ce souvenir douloureux qu’il avait eu en devenant père – et mère à la fois – qu’il l’aide, qu’il défait légèrement les langes au profil d’Isolde remuante pour voir le petit bébé qui pleure comme elle le balbutie si bien. Puis la petite, du moins, ce qu’il semblait reconnaitre comme étant une petite fille, ne bouge plus, libre de ses faibles mouvements, les cris disparus, qu’il retire aussitôt sa main du landau. Qu’importe qu’on lui dise merci, il n’allait pas laisser un enfant mourir sous les yeux de sa mère, comme Tristan était mort sous ses yeux. Spectacle indescriptible et encore insurmontable pour le père de famille.

La jeune maman à ses côtés lui sourit, un remerciement comme un autre, tout aurait pu finir comme ça, un service pour un sourire, que demandait-il de plus après tout ? Rien, pas grand-chose, malgré les beaux yeux de la demoiselle, enfant voulait dire mari. « Merci. » Pas le temps de répondre un instant. « Merci beaucoup, je suis un peu… » Débutant, il a un petit sourire moqueur sur le coin des lèvres, pourtant elle marque une pause assez longue pour chercher ses mots, à vrai dire, il n’en a rien à faire, Isolde prenant son attention plus qu’il ne le voudrait, un papa marié, mais célibataire pour ce genre de chose. Être belle-mère ne devait pas être facile, loin de là. Mais aimer les enfants était autre chose. « … un peu novice ! » « Vous m’en direz tant. » Répond-il simplement. Ajoutant tout aussi rapidement. « Il faut bien commencer quelque part un jour, après tout, ce n’est qu’un lange trop serré, vous savez. » Rien de bien méchant, combien de fois Aoife l’avaient-il aidé parce qu’il avait serré trop fort les langes des jumeaux ou bien qu’il ne les tenait pas correctement. Étrangement, sa sœur s’était révélée être une grande aide pour le nouveau papa-veuf à l’époque. Et il l’en remerciait sans doute encore longtemps. « Elle est adorable votre petite. » Il reporte son attention sur la demoiselle assise à ses côtés. Simplement, qu’il n’eut pas le temps de répondre qu’Isolde le faisait à sa place ! « Bébé joli ! » Elle ne parlait pas encore très bien la petite Irlandaise, mais il y avait du progrès. Il passe une main dans les cheveux de jais de sa fille en souriant. Un remerciant discret à la nouvelle maman. « Et vous, peut-on encore vous féliciter pour votre enfant, il semble bien jeune n’est-ce pas ? » Une conversation banale, basique à vrai dire d’un parent plus aguerri à un autre. « D'ailleurs, profitez-en, quand ils commencent à courir, c’est un véritable enfer. » Un rit discret, alors qu’Isolde descend des genoux de Desmond pour se pencher au-dessus du landau, bien trop petite de toute façon pour y voir quelque chose. Il reste encore à jeter un œil sur sa progéniture à moitié décimée, quand il demande. « Petite fille ou petit garçon ? » Simplement, car à cet âge, hormis les vêtements, il n’y avait pas grand-chose pour les différencier.



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Parchemin envoyé Mar 9 Mai - 23:56

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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La Stratégie de la Poussette
CIRCEE RAKCHARROW & DESMOND MEADOWES
 
Elle n’était pas bien grande, née avant terme. Une vraie crevette. Pour une fois, elle n’avait pas laissé Irvin l’emberlificoté de rose, ou d’un nœud sur la tête. Elle n’avait pas envie que la petite ressemble à un œuf de Pâques, elle appréciait que son père s’en occupe mais elle n’était pas friand de rose la jeune Rackharrow, elle lui préférait des tons plus neutres de blanc et de beige, l’enfant aurait bien le temps de lui réclamer du rose en grandissant. Nepthys n’est qu’une petite crevette, même Circée à peur de la pendre dans ses bras, elle est parfois incapable de la tenir sans trembler.  Elle avait peur de lui faire du mal, déjà qu’elle n’avait pas pu la nourri au sein, le traitement et les potions qu’elle prenait étant contre-indiquée pour la petite. Elle espérait ne pas lui avoir transmis la folie, elle lui aurait au moins transmis quelque chose de précieux : le nom de Rackharrow, et leur faculté de magie noire. Car même si elle s’avérait être une mère indigne, un jour, elle aurait son éternel pour la soutenir.

Mais elles n’en étaient pas encore là, mère et fille ne communiquaient pas encore vraiment. Elle n’était qu’une débutante, elle ne pouvait que s’améliorer. Quand elle précise qu’elle n’est qu’une novice, l’homme à ses côtés dit alors, « Vous m’en direz tant. »  C’était évident. Soit elle était novice comme mère, ou comme nourrice. Dans les deux cas c’était évident qu’elle n’y connaissait pas grand-chose. « Il faut bien commencer quelque part un jour, après tout, ce n’est qu’un lange trop serré, vous savez. »  Nepthys était la première, et peut être bien la dernière enfant de la jeune sorcière. Son statut de femme ne ferait pas d’elle le premier choix pour être l’épouse de qui que ce soit, elle n’avait nullement l’intention de devenir l’amante illégitime de qui que ce soit, alors cette enfant serait vraisemblablement la seule qu’elle aurait, elle ne voulait pas gâcher un seul instant. « C’est en faisant des erreurs qu’on apprend je suppose. » Répond-t-elle en souriant, « Il faut juste que les erreurs ne soient pas irréversible. » Elle avait tellement peur de blesser sa propre enfant.  Elle était imprévisible Circée, parfois elle ne supportait pas ses cris et n’avait qu’une envie : crier plus fort qu’elle.

Elle est cernée par ses peurs. Mais la voix de la petite fille, bien plus grande que sa petite poupée la ramène à la réalité.  « Bébé joli ! »  Bien plus grande. Elle sourit à l’enfant, et à son père. Elle remarque la complicité entre les deux, elle est encore bien incapable d’avoir le moindre lien avec sa fille, incapable. Elle est toujours pétrifiée à l’idée d’être seule avec elle, l’idée de faire un pas de travers la clou au sol. « Et vous, peut-on  encore vous féliciter pour votre enfant, il semble bien jeune n’est-ce pas ? »Un mois déjà. Un mois. Elle repense avec amertume à sa naissance. C’était le pire moment de sa vie, elle avait failli ne jamais voir le jour.  « D'ailleurs, profitez-en, quand ils commencent à courir, c’est un véritable enfer. » Elle laisse échapper un petit rire. Elle avait hâte de la voir gambader avec Pan sur les talons, et Irvin aussi qui ferait attention à ce qu’elle ne touche aucun objet de magie noire avant d’y être formé. Grandir chez les Rackharrow, ce n’est pas rien. « Petite fille ou petit garçon ? » Difficile de savoir, elle sourit fière d’avoir une petite fille. Si elle avait eu un garçon, elle aurait eu trop peur qu’il ressemble à son père.

Elle n’est pas habituée au conversation de jeunes parents. Elle n’est pas vraiment habituée à parler aux gens à vrai dire. Elle est d’une nature plutôt sauvage, arrogante et indomptable. « Elle va avoir un mois. » Fière occultant sa naissance chaotique, et la tentative de suicide qui l’avait accompagnée. Elle n’avait perdu les eaux que parce qu’elle avait failli trépasser. Le terme aurait dû être ces jours ci, elle était bien plus svelte qu’à la naissance, elle avait retrouvé sa silhouette fine, presque squelettique. « J’ai pourtant hâte de la voir courir partout, ça voudra dire qu’elle est heureuse. » Et en vie. Car si Circée avait failli perdre la vie l’enfant aussi. « C’est vrai qu’à cet âge-là, difficile de savoir, si j’avais laissé mon père l’habiller, il l’aurait affublé d’un affreux nœud rose. Je ne veux pas qu’elle soit traumatisée. » Elle laisse échapper un rire. Elle critique son père, pourtant, sans lui, elle ne serait pas là aujourd’hui il était son roc. « Et comment… » S’appelle votre petite, voulu-t-elle dire.  Mais déjà la porte du cabinet de consultation s’ouvre. « Et comment se porte notre petite Isolde ? » C’était un joli prénom. Elle sourit Circée, adressant un regard au père de l’enfant quand il se lève pour aller à son rendez-vous. « Bonne journée. » Elle est aimable, et poli, c’est plutôt rare. Mais elle devait être exemplaire, elle avait une fille maintenant. Espérons que ça lui mette un peu de plomb dans la cervelle, mais rien n’était moins sûr. L’apaisement serait de courte durée, elle ne le savait pas encore mais le pire était à venir.

Pan : #669933
Circée : #663366
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