indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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mes sensations n'avaient aucune notion de morale (mererid)

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Parchemin envoyé Mar 7 Mar - 18:07

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 179 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Barman au Cercle de jeux J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, le coeur torturé par un Lovegood

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"mes sensations n'avaient aucune notion de morale"


Mererid & Sìleas


Le soleil se lèverait bientôt. Je marchais lentement dans les rues de Londres, une jambe suivant difficilement. Ma peau était complètement écorchée sur le côté de me cheville droite, j’avais certainement quelques mini cailloux enfoncés dans ma chair et le sang ne s’arrêtait pas de couler, même si des croûtes se formaient à certains endroits. Du sang avait séché sur mon visage, laissant certainement une sale cicatrice près de mes cheveux, vers le front. Cette mission ne s’était pas trop mal terminée. J’avais plutôt réussi mon coup à vrai dire. Je ne pouvais pas rentrer dans cet état là chez Irvin, non seulement j’avais menti en disant que je travaillais mais en plus de cela, j’étais couverte de sang. Je n’avais jamais discuté avec mon oncle au sujet de mon appartenance aux mangemorts, j’étais incapable de dire s’il le voyait d’un bon œil ou pas mais il me semblait qu’il préfèrerait que je ne travaille pas au cercle de jeux et que je ne sois pas marquée. Ce devait certainement être plus une forme de protection que d’idéaux, cependant, il m’offrait l’hospitalité plus encore, il était devenu mon tuteur, seul parent légal qu’il me restait : je ne souhaitais pas l’ennuyer avec ces histoires. Après avoir transplané, je me trainais difficilement dans la rue, jetant des regards mauvais aux passants qui me regardaient un peu trop intensément. L’effet du doloris que j’avais jeté sur ce loup fourmillait encore dans mon bras, la sensation de puissance ressentie était encore dans ma tête. Je comprenais un peu plus ma mère même si je n’en étais pas fière. Je ne pouvais pas être fière de devenir comme une femme qui avait osé assassiner son fils. La colère avait pris le dessus, je ne me contrôlais plus ce soir, le côté le plus sombre de ma personnalité résonnait. Violemment, j’écartais une personne qui se trouvait sur mon chemin. Je me rendais compte que ce n’était pas de la cruauté mais plutôt de la colère. J’avais cette colère en mois depuis bien trop d’années, ma mère avait pris soin de la nourrir en ne me montrant aucune attention. Je voulais me venger d’elle et de ce qu’elle avait fait à Teàrlach mais c’était trop tard, cette femme était morte bien avant d’avoir achevée l’œuvre qu’elle avait commencé avec moi : me faire devenir une parfaite mangemort. Je rageais intérieurement, ne sentant presque plus ma blessure. J’étais une fille seule et complètement perdue, quelle ironie. Je poussais la grille de la demeure de Mererid sans avertir de ma présence. Cette maison était aussi celle des Rackharrow, je pouvais aller et venir, personne ne m’avait jamais fait la moindre réflexion. Je pénétrais titubante dans l’allée centrale, laissant une trainée de sang sur mon passage, inondant l’ambiance de cette demeure d’un peu plus de noirceur. Je n’avais jamais réellement souhaité connaître le sort de tous ceux qui ont pénétré ces lieux, n’étant ni sang-purs, ni amis. Il me semblait entendre une mélodie sombre provenir du fond de la maison, par une fenêtre ouverte, tout était très silencieux. Je toquais deux fois sur la grosse porte d’entrée, tournant légèrement la poignée en même temps. Il serait en effet dangereux que je sois aperçue dans cet état en pleine rue, devant la maison de ma cousine. Les sorciers pourraient parler et les ragots se répandraient très rapidement. Les Rackharrow n’avaient pas besoin d’histoire en plus. Je pénétrais donc dans l’entrée, attendant patiemment. « Mererid, c’est moi, Sìleas. » Annonçais-je d’une voix forte, roque et audible. J'espérais qu'elle serait là ce soir, et non pas chez son mari. J’entendis des pas venir dans ma direction pendant que je prenais appui sur le mur, ma tête commençait à tourner. Mon binôme n’avait pas autant été blessé, il devait certainement être tranquillement chez lui. Ce n’était même pas un mangemort, un sang-pur aux idéaux douteux. Quelle ironie ! Et c’était moi qui me retrouvais dans cet état. Cependant, je sais que ma mère aurait été fière, et je ne savais pas si cette pensée me réjouissait ou si elle me donnait la nausée.


Sìleas: #cccccc







méfait accompli :
 

Parchemin envoyé Ven 24 Mar - 2:36

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 443 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood, Perséphone, Obstinato. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : mère au foyer. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott, le père de ma fille. Champ Libre :

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Dans la demeure des Rackharrow, chacun vaque à ses occupations. Drefer est encore au Ministère, de même que Jule, mais tout le reste de la famille vit sa petite vie. Elisabeth est dans son laboratoire, Rodrick dans ses appartements en train de faire Merlin sait quoi et Mererid lit devant la cheminée. Non, plus honnêtement - elle attend son frère. Ce sont les moments de la journée qu'elle déteste, ceux où elle attend qu'il passe la porte et vienne se blottir contre elle dans le fauteuil. Il a déjà dépassé depuis longtemps l'heure à laquelle il est supposé terminer, mais son métier n'est guère de ceux qui permettent de rentrer tôt chez soi chaque jour. Alors elle tente de se plonger dans sa lecture, mais ce traité sur les enchantements n'est pas des plus passionnants. « Mererid ? Tu t'endors, ma chérie. » Elle se redresse brusquement, faisant tomber le livre sur lequel elle s'est assoupie. Sa mère la regarde, un sourcil haussé et les bras croisés. « Désolée... Je crois que je devrais aller me coucher. » Elisabeth hoche le menton, son regard déjà ailleurs. Elle traverse le salon pour s'installer sur le piano, tandis que Mererid lève le nez pour la suivre du regard. « Tu vas jouer ? » demande-t-elle en baillant. Pas de réponse, juste les premières notes de musique qui s'élèvent. Un morceau que Mererid connaît, qui semble hanter sa mère depuis quelques semaines. Celle-ci a cette curieuse habitude, de jouer un air pendant un temps - parfois même des mois durant, ce qui a le chic pour irriter Mererid. Mais cette fois, elle se contente d'apprécier la mélodie, certes triste, qui naît sous les doigts de sa mère. Sa tête retombe sur le dossier et ses paupières se font lourdes, tandis qu'elle se laisse à nouveau aller à sommeiller... C'est quand on frappe lourdement à la porte qu'elle reprend ses esprits dans un sursaut. La jeune Rackharrow se lève si vite que la tête lui tourne. Pourquoi Drefer frapperait-il à la porte ? Cela ne peut être lui. Elle se précipite presque vers l'entrée et entend dans son dos Elisabeth la suivre. « Mererid, c’est moi, Sìleas » l'appele une voix familière. Elle traverse le rez-de-chaussée jusqu'à débouler dans l'entrée ; Sìleas ne se serait jamais présentée à une telle heure s'il n'y avait pas une urgence. Aussitôt qu'elle la voit, appuyée contre le mur, elle comprend. Comment la jeune fille a-t-elle été blessée, elle n'en a aucune idée mais à l'instant, ça n'a aucune forme d'importance. « Maman ! » crie-t-elle pour pousser Elisabeth à les rejoindre vite. « Elle est blessée ! » Elle s'approche avec une certaine hésitation : « Tu as perdu beaucoup de sang ? Sìleas ? Regardes-moi. Tu n'as pas l'air de tenir debout, viens là. » Sans plus de cérémonie, elle passe un bras dans le dos de sa cousine et commence à l'emmener vers le salon. Sa mère est arrivée près d'elles et observe la scène avec un mélange d'étonnement et de contrariété : « Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Installes la, je vais chercher du dictame. » Et la voilà qui disparaît, sans doute partie fouiller ses étagères à potions. Mererid soupire, mais obéit et entraîne Sìleas jusqu'à un fauteuil où elle l'aide à s’asseoir. Elle constate avec consternation la traînée de sang qui suit la jeune fille. « Par Merlin... Pourquoi n'es-tu pas allée directement à Sainte Mangouste ? Comment est-ce arrivé ? » Elle fixe d'un regard inquiet, presque dur, cette cousine pour qui elle a une évidente affection - mais à qui il reste clairement bien des choses à apprendre. Ses yeux se posent sur la jambe ensanglantée de Sìleas et elle secoue le menton, presque agacée. Sans doute oublie-t-elle le nombre de fois où elle n'est rentrée en un seul morceau que par miracle.


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Sam 29 Juil - 16:09

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 179 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Barman au Cercle de jeux J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, le coeur torturé par un Lovegood

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"mes sensations n'avaient aucune notion de morale"


Mererid & Sìleas


« Tu as perdu beaucoup de sang ? Sìleas ? Regardes-moi. Tu n'as pas l'air de tenir debout, viens là. » J’entends ma cousine prononcer beaucoup trop de phrases à la minute. Je lève la tête pour essayer de lui faire un sourire qui se transforme en rictus et je prends son appui avec plaisir. Cette mission était stupide. J’aurai pu me faire mordre… cette soirée aurait pu être dramatique. Je me demandais comment ma famille aurait réagit. Est-ce qu’ils m’auraient reniées ? Ma mère l’aurait fait. Je m’allongeais sur le canapé en entendant la mère de Mererid arriver d’un pas rapide. « Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Installes la, je vais chercher du dictame. » Dit-elle. La femme née Lovegood connaissait les potions. J’étais chanceuse. Je n’étais pas venue chez Mererid par hasard. Elle, comme sa mère, arrêterons de me poser des questions aussitôt que j’expliquerai que j’étais en mission mangemort. Mon oncle Irvin m’aurait rabattu les oreilles pendant des jours ; il s’inquiétait beaucoup trop. Allaient-elles le lui rapporter ? Peut-être aurais-je dû aller chez cette crapule d’autre Lovegood, Xéphandre. J’appuyais ma tête sur le canapé en soupirant. « Par Merlin... Pourquoi n'es-tu pas allée directement à Sainte Mangouste ? Comment est-ce arrivé ? » Me demanda ma cousine. Je déplaçais ma jambe dans une position qui me faisait moins mal. Je la fixais, essayant de rassembler mes mots. La douleur me liait la gorge. Je lui attrapais le bras pour le serrer fort et faire passer mon message. « Je ne pouvais pas. Mererid, personne ne doit savoir. » Dis-je avec une voix rauque. « Surtout pas Irvin, je ne veux pas lui causer des soucis. » Continuais-je. « Mission Mangemort.. » Les mouvements de ma trachée faisaient résonner la douleur de mes blessures, mon énergie s’évacuait à chaque parole. Je desserrais le bras de Mererid. Sa mère venait de revenir avec du dictame. J’allais très vite me sentir mieux, intérieurement, je remerciais le ciel d’être une Rackharrow. Mon éternel se trouvait dans un coin de la pièce, elle était apparue lorsque j’étais entrée dans le manoir de la famille de Mererid. Je la voyais observer en silence, son air le plus inquiet sur le visage. Je lui souris, pour tout autre personne je serais passée pour une folle mais Mererid se douterait bien que je ne souriais pas à une créature invisible en voyant mon visage. « Attaque de loup… » Dis-je en un soupir pour que ma tante sache comment me soigner, je ne savais pas si ça avait une quelconque importance. Tant que je ne m’étais pas fait mordre, il s’agissait d’une quelconque blessure. Un silence s’installa dans la salle, je sentais leurs regards passer sur tout mon corps cherchant une morsure. Je souriais de ma bêtise. J’avais envie de faire une blague stupide. Je soulevais mon bras doucement en remontant la manche sur mon poignet. « Je… suis tombée sur une pierre. » Dis-je en pouffant à moitié par leurs têtes. J’allais me faire rouspéter, c’était certain. Je regardais Mererid puis sa mère, à tour de rôle. « Je ne me suis pas fait mordre. » Dis-je le plus sérieusement du monde. « J’ai eu un partenaire complètement stupide et lâche. » Continuais-je, pour expliquer mon état. Je n’en dirai pas plus car je n’avais pas le droit d’en dire plus. Elles sevraient se contenter de cette explication. « Merci. » Lâchais-je rapidement avec une voix rauque. Je ne pouvais m’empêcher de penser à ma mère dans une situation comme celle-ci. Cette femme me hanterait toujours. Mererid ne connaissait pas sa chance.


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