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SHE HIDES AWAY LIKE A GHOST.

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Parchemin envoyé Lun 6 Mar - 23:05

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1000 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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ZEKERIAH SHAFIQ & ASTRAEA BLACK.


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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

Elle est libre. Elle n’a jamais été aussi libre qu’elle l’était à cet instant. Libérée, enfin du joug de sa famille. Elle n’a à se soucier que d’elle-même, et de l’enfant de la honte qu’elle a mise au monde. « L’enfant de la honte », son père traitait déjà sa fille de bâtarde au sang mêlé alors même qu’il n’avait aucune preuve. Cette idée, que sa fille puisse ne pas être celle d’Isaac était ce qui tracassait le plus Astra pour être honnête, fille au sang mêlé, et elle s’attirerait la fureur des Goldstein. Sang mêlé, elle aurait bien plus de soucis dans un monde comme celui-ci. Elle fixe la petite entrain de dormir dans un berceau dans le manoir des Lestrange, songeuse. Elle tente de déceler les traits de son père, celui qu’elle considère comme son père, dans ses traits. Mais, tout ce qu’elle a l’impression de voir, c’est son propre reflet – et rien d’autre. Adhara ne se doute même pas une seconde de la menace qui peut planer sur elle, pas une seule seconde. Elle est paisible la douce enfant, et la mère ne souhaite que cela, son bonheur. Le bonheur de sa fille, c’était le plus important. Elle triture nerveusement la bague à son index, une bague en or blanc relié par un sortilège au petit bracelet en forme de serpent noué au minuscule bras de sa fille. Un bracelet magique qui s’adaptait à la taille de l’enfant et dont seul les mots « ouvrir » en fourchelangue lui permettraient de s’ouvrir. Elle avait demandé la confection de ce bracelet pour protéger l’enfant de la machination mais de l’influence néfaste des Black. Mais elle avait réussi à l’en protéger, d’une autre façon, et s’exilant. En réalité, c’était eux qui l’avaient exilé, et elle en était heureuse. Très heureuse même.

Elle prend la douce enfant dans ses bras. Elle n’est pas habituée à ces murs, si la petite s’endort facilement, Astra elle peine encore à trouver un sommeil réparateur et efficace. Elle profite parfois de la sieste de la petite pour s’assoupir un peu, mais elle ne se sent pas chez elle. Une solution provisoire, voilà ce qu’était cette étrange cohabitation avec Athelstan Lestrange, l’ami qui lui avait proposé un toit, un logement, et de quoi se nourrir. Elle aurait pu aller à l’hôtel, mais… elle avait besoin d’une présence amicale. Son ami : Athelstan, elle le connaissait depuis tellement de temps, que leur proximité avait fait jaser plus d’une fois dans le monde magique alors le fait qu’elle vive sous son toit.  Il n’en fallu pas plus à plusieurs langues pour se délier, et inventer les plus étranges tergiversation, comme… s’ils étaient ensemble. Et oui, c’était la rumeur de la semaine Astraea Black a été chassée de chez elle et se retrouve à vivre chez son amant de longue date, Athelstan Lestrange. Pour être honnête, c’était le genre de rumeur qui faisait vraiment sourire Astra. Elle regarde la petite et sort de la chambre pour descendre les escaliers, elle la dépose dans la poussette entreposé dans le hall. A peine arrivée et déjà leur affaire disséminé aux quatre coins de la maison. Elle s’en veut presque de s’imposer comme ça à Stan. Mais, elle l’en remercie. Elle attrape alors son sac pour y regarder le contenu, et voir si tout y est. Le nécessaire de bébé, quelques pièces, même un peu d’argent moldu, mais surtout une petite fiole bleu. L’idée est mauvaise, elle le sait. Mais c'est la seule qu'elle a eut pour en avoir le coeur net.

(…) Londres est agitée à longueur de journée. La ville est en pleine effervescence. Astraea sait pourtant qu’elle est bien ici, cette ville, c’est la sienne. Londonienne dans ses gênes, elle affectionnait cette ambiance, moldue ou non. Elle avait parlé de cette ville en long et en large à la jeune Moana quand elle était encore sa patiente. Elle n’avait fait que récemment le lien entre Moana Shafiq, et l’auteur de la lettre qui avait conduit à sa déchéance, Zekeriah Shafiq. Elle avait vu ce souvenir perturbant, assez fort pour comprendre qu’ils avaient une histoire. Et que Moana avait un lien avec lui, un lien qu’il avait sorti de son esprit, comme le reste des souvenirs en rapport avec lui. « L’endroit rêvé de Moana » c’était écrit ça en PS dans le bas de la lettre qu’avait trouvé son père, la lettre qui accompagnait le souvenir mystique. Un lieu de rendez-vous ? Elle avait retourné cela une bonne semaine dans sa tête. Le temps de mettre en place cette « nouvelle vie », d’essayer de se reprendre le contrôle de sa vie. Elle avait le bout de chou encore endormi paisiblement installé dans la poussette, et elle regrettait de ne pas avoir emmener Hydra mais les moldus et les serpents, ça ne faisait pas bon ménage.

Big Ben, haut lieu du tourisme moldu. Elle lève les yeux vers l’immense tour. La tour du palais de Westminster, siège du parlement Britannique. Le tintement de la cloche annonce qu’il est dix-huit heure, déjà. Quelle est la probabilité de le croiser, de le voir à attendre ce rendez-vous. Elle avait sans doute manqué le coche, parce qu’elle avait trop traîné. Elle observe Big Ben jusqu’à la fin du tintement, songeuse mais surtout nerveuse. Mais elle pense soudain à Moana, elle aurait aimé être là, en vie. A la place de cela, elle était morte, tué par le monstre qui lui servait de mère. Elle était la plus grande déception de sa mère, elle espérait ne jamais décevoir sa fille de la sorte, jamais. Elle a un sourire aux lèvres quand elle quitte la tour des yeux. Mais celui-ci se fige, puis se brise quand elle pose son regard sur la foule. Il est là, il est vivant, il est présent – après tout ce temps. Elle resserre ses mains sur la poussette, comme pour se contenir, ne pas oublier pourquoi elle est là. Elle doit s’en tenir au plan – elle ne sait pas encore comment, mais elle arrivera à le faire boire cette potion pour avoir la réponse à sa question. Elle rompt alors la distance, légèrement en s’approchant de lui, aucun sourire sur les lèvres, concentré. Elle ne sait pas si elle le déteste, si elle l’apprécie, si elle a envie de lui arracher de la tête ou bien de le prendre dans ses bras. Elle n’arrive pas à se positionner vis-à-vis de lui, ses souvenirs en moins et cette sensation de déjà-vu encore oppressante. Mais il n’a pas le temps d’ouvrir la bouche que déjà, elle le gifle, sans autre cérémonie. Elle avait eu envie de le gifler à leur dernière entrevue, « fille à papa », elle n’était pas une fille à papa, elle avait su s’en affranchir, elle en avait été capable. Plus jamais, ô non, elle ne se laisserait plus jamais dicter sa conduite. Quand il tourne la tête vers elle, comme pour parler, elle l’interrompt avant même qu’il commence, « Tu l’as mérité. » Et tu le sais. C’est tout.

en fourchelangue.


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

Parchemin envoyé Mer 3 Mai - 20:25

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 48 hiboux. J’incarne : Diego Luna , et l’avatar que je porte a été créé par : MOONY. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - P.L. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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MI-MARS 1991, LONDRES

« Mais court Shafiq Putain de merde ! » Ledit Shafiq ne fait que ça courir alors qu’il devait encore récupérer des papiers importants dans un endroit gardé par les mangemrots. Dire qu’il était dans l’action à chaque mission qu’on lui proposait était faux. Il était le déclencheur de l’action. Les bombes, sa signature, c’était toujours plus utile que de faire ça avec une baguette en mode discret. De toute façon, il était loin d’être discret Zekeriah. Veste sur le dos, il court dans les allées les moins fréquentées du Chemin de traverse, alors que des sorts vont et viennent dans leurs directions. La simple et bonne raison que Zeke a emporté avec lui son coéquipier n’était pas que sur le fond d’une mission. Harison avait pris les documents comme convenu, tout aurait pu se passer dans le meilleur des mondes si Zekeriah n’avait pas eu envie de faire ce détour par la maison close dans l’espoir d’y trouver la tendre Miss Black. Mais ce qu’il avait trouvé, c’était juste le cadet et le début d’une course poursuite dans le chemin de traverse pour qu’ils arrivent jusqu’au côté moldu en passant par le chaudron baveur afin de transplaner. « Mais t’es le dernier des cons, ma parole. » Lui hurle son ami du jour alors qu’il sourit en lançant derrière eux quelques petites bombes qui enflamment le pavé de la rue, n’abimant en rien la délicieuse architecture de l’allée. Le mur de l’arrière-boutique du bar s’ouvrant à ce moment opportun, le fumé laisse quelques mangemorts tousser leurs tripes pendant qu’ils traversent le bar pour se retrouver du côté moldus, Transplanant chacun de leur côté. Chacun serait libre de rejoindre la station ou bien un lieu où l’ordre est en sécurité. Lui, il décide d’aller dans une ville du pays de Galles, il y trouverait bien une ou un moldu à corrompre pour une nuit. Un sortilège était si facilement lancé, et puis parfois les nones étaient un soutien formidable malgré qu’il ne fût pas du même bord religieux. Pourtant, il avait bien des choses à confesser sur le pendentif de perle coloré qu’il avait ramené d’Inde. Il embrasse l’effigie de l’un de ses Dieux en avançant dans les ruelles du petit village qu’il avait connu durant ses jeunes années. Rabattant sa capuche sur son visage. Ce soir serait encore une galère sans nom, quand in a nulle part où aller ou qu’on ne veut pas de la charité monarchique.

Mais le mois de mars n’était pas charitable avec le temps, la pluie ou la neige, voilà ce qu’il prenait sur le coin du nez à chaque fois qu’il sortait. Pourtant, il n’attendit pas longtemps à la terrasse de cette auberge avant qu’Harrison finisse par le rejoindre en grimaçant. « Combien de kilomètres ? » « Quarante tout au plus, le truc des moldus à tendre le pouce est pas facile, mais toujours le même endroit. » Il hausse les épaules Shafiq, alors que son coéquipier lui fait la morale sur ce détour par le bordel des Blacks. C’était une mauvaise idée et bla-bla-bla. Mais hormis Bellamy, Skander et Tristan, qui était au courant des tendres sentiments qu’il entretenait pour la fille aînée de Black ? Personne. Et il était surpris de ne pas l’avoir trouvé à sa place. Ni son serpent ou le bébé infernal. Mais le fit qu’Harison le rejoigne toujours montrait que les deux partenaires étaient attachés l’un à l’autre malgré l’excentricité de Shafiq après tout. « T’allais y chercher qui ou quoi au bordel Zek’ ? » Il grimace dans sa bière. Ajoutant difficilement. « Une fille. » Et quelle fille c’était ! Sans doute la plus maline de toute, si seulement, il savait ce qu’il avait fait avec son souvenir et sa lettre. Pourtant, c’est juste la grimace de son coéquipier qui le gratifie de sa mauvaise humeur. Il n’est pas comme ça Harrison après tout, mais entendre de l’artificier pourrait avoir une aventure est autre chose qu’il n’attendait pas véritablement… Sans aucun doute, la soirée se déroula aussi bien qu’elle le pu, pas de mangemorts dans un bled perdu, une nuit bien méritée et une douche. Il ne demandait rien de plus.

(…) Douter était sans doute le pire des maux. Il en avait entendu des choses de nouveaux personnages dans l’Ordre. Des Sang-Pur principalement. Le Lestrange et la Black, un bébé. Sans plus en savoir sur la condition de reniée de la belle. Il ne savait pas il s’était mis des œillères dès lors qu’il avait entendu une possibilité de fiançailles ou d’amour entre elle et un autre homme. Blessé dans son ego comme dans ses sentiments. À vrai dire, il n’avait jamais dit de mots d’amour à la demoiselle brune, pas explicitement tout du moins. Autant dire qu’il avait quelques difficultés avec la franchise. Il l’avait perdu à la Purge cette franchise, à la mort de Moana. Pourtant, il s’était souvenu ce qu’il avait mis dans cette lettre de fin février. Un mot pour le retrouver, devant Big Ben, si avec le souvenir, elle se souvenait un peu de la petite Moana, si elle se souvenait de leurs conversations. Zekeriah n’en avait jamais fait partie longtemps. Mais voilà une semaine qu’il était à Londres, toujours l’après-midi sur le pont de Westminster à attendre comme un damné. Peut-être ne viendrait-elle jamais après tout. Avec ce qu’elle avait vu, elle avait toutes les raisons du monde de ne plus le revoir. Et la dernière fois cela s’était terminé en nez cassé après tout. Astraea avait peur pour son enfant quand il était dans les parages, et elle avait raison, il n’avait rien de fréquentable Zekeriah, surtout pour une gamine de sang pur. Pourtant, il était encore là à attendre, alors qu’il avait juré à Shiva de s’en détacher coute que coute. Mais il n’y parvenait divinement pas… Il n’y croit sans doute plus, il allait rebrousser chemin ayant passé l’après-midi à attendre. Sa main bandée lui faisant mal, encore une expérience de bombes. Toujours trop perso, il avait soigné ça à la va-vite, comme toujours. Pourtant, il a à peine le temps de se retourner que sa tête se retourne tout aussi vite. Une gifle. Comme de juste. « Tu l’as mérité. » Il hausse les épaules en reposant son regard sur la jeune femme, dont il avait reconnu la voix. Elle était venue et il ne savait par quel miracle. Mais il lève les yeux au ciel, plus heureux qu’exaspéré. « Bien. » Belle entrée en la matière à vrai dire, ce genre de retrouvailles était courant, ce n’était pas la première qu’il prenait et ça ne serait sans doute pas la dernière quand on savait le vrai tempérament de la demoiselle. Mais il repose ses yeux sur elle, sur la poussette qui la suit. Il ne grimace pas, il peut comprendre ce besoin d’avoir cette personne toujours près de soi. C’était important pour elle, comment dire non à un enfant encore plein d’innocence et de naïveté. C’était sans doute ce qui manquait au monde en ce moment même. En plus de la lucidité et de la réflexion. C’était le premier à manquer des deux derniers qualificatifs de toute façon. Pourtant, il garde ses mains dans ses poches, il a une question qui lui frôle les lèvres. Mais il ajoute simplement. « J’ai cru que tu ne viendrais pas, en fait. » C’était sans doute sa plus grande peur. Il avait horriblement peur qu’elle ne vienne pas même. Il sourit en coin. « Je peux savoir ce qui t’a poussée à venir. » Sauf si t’as pas envie. « Mais ton bébé, on devrait pas le laisser au froid, y a bien un café moldu quelque part ici. » Il sourit tout connement heureux dans le fond. « Et j’ai d’l’argent cette fois. » Comme malheureux de cette première constatation dans le fond, le nez cassé et la haine dans les yeux de la belle.
Parchemin envoyé Mer 3 Mai - 22:01

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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MI-MARS 1991, LONDRES

Une enfant aussi sage, c’était peine à y croire. Adhara était un ange, elle ne pleurait presque jamais, même si Hydra s’amusait à l’appeler la « pleureuse » en fourchelangue, elle ne pleurait pas tant que cela. Reniée, Astra peinait à dormir seulement à cause d’une certaine angoisse des lendemains qui lui dévorait l’estomac, et pas à cause de cette enfant qui faisait déjà ses nuits. Elle se demandait de quoi serait fait demain, elle se demandait de quoi serait fait sa vie bien sûr mais encore et toujours la question la plus importante : de quoi serait faite la sienne. Elle ne savait pas de quoi serait faite la vie de son enfant, et son avenir lui paraissait encore plus incertain depuis qu’elle avait compris que la paternité de la petite n’était pas forcément l’exclusivité de Goldstein. Elle avait vu le souvenir envoyé avec la lettre qui lui avait valu d’être reniée par les siens, et les dates avaient l’air tout aussi concordantes, elle aurait honnêtement préféré ne pas avoir de doute possible, préféré qu’Adhara porte le nom de Goldstein et ne soit jamais ô grand jamais considéré comme une bâtarde. Mais il demeurait ce risque : elle devait éclaircir ce point au plus vite, le plus tôt possible. Son père avait déjà ce doute, mais jamais elle ne laisserait un membre de sa famille s’approcher de la petite. La seule personne qu’elle avait gardé dans l’entourage de l’enfant, c’était la nourrice, parce qu’elle s’en occupait bien qu’elle aimait la petite, et que la petite la supportait sans trop de cris. Elle travaillait Astra – parce que l’argent ne tombe pas du ciel, Stan avait la bonté de la loger, alors qu’elle participe semblait être la moindre des choses. Stan – son sauveur, elle n’avait pas d’autre termes. Elle n’avait su chez qui frapper ce soir-là, et il l’avait accueilli, sans réserve ni condition, au nom d’une vieille amitié. Il y avait encore des hommes bons sur cette terre, même chez les Mangemorts.

Elle le regarde, et la gifle fend l’air. C’est sa seule réponse, sa façon d’entrer en matière. Il la mérite totalement, car à cause de lui, de son incompétence ou de ce je ne sais quoi qui l’énerve, qu’elle et sa fille étaient maintenant à la rue, un nom en disgrâce. Elle portait le nom de Black sans en avoir les avantages. Elle ne se souvenait pas que ce genre d’entrée, c’était sa spécialité. Comment aurait-elle pu, elle n’avait aucun souvenir. Juste ce souvenir d’une pensine, juste cette vision qui résumait qu’elle avait trahi les siens, ce pourquoi elle avait été élevé, ce en quoi elle avait cru. Il était responsable de tout cela, il était responsable – elle avait ce goût d’inachevé dans la bouche, cette désagréable sensation que tout lui échappe sans qu’elle ne puisse rien y comprendre. Elle comprenait qu’elle se mentait à elle-même parce que ses souvenirs avaient été altéré, pour son bien peut être – mais avait-il idée du tort que ça lui causait maintenant ? Sa réponse, c’est celle qu’elle attendait : « Bien. » L’impression de le connaitre, et en même temps d’avoir à faire à un parfait inconnu. Elle n’avait jamais connu pareil sentiment de déstabilisation. Elle est forte Astra, plus forte qu’elle ne l’aurait jamais cru. Elle avait dû tourner le dos aux siens, et elle restait debout, et fière.  L’envie de lui sauter à la gorge, et l’étrange sentiment de vouloir être près de lui, elle se débat intérieurement, en colère et heureuse. La hargne et la douceur.  Elle se sent incomplète depuis un an, et c’est de sa faute. Car une année, ça fait une année maintenant, à quelques jours près. Une année qu’elle s’est perdue dans ses bras le temps d’une nuit, une année qu’elle avait voulu abandonner les siens, une année qu’elle avait voulu tout plaquer, une année qu’elle avait tout oublier, une année qu’elle portait le deuil, une année qu’elle portait sa fille au sens littéral puis figuré. Une année qu’elle était incomplète.

Une part d’elle se demande ce qu’elle fait là, à enfreindre les règles, à jouer avec le feu. L’autre sait exactement ce qu’elle fait ici. Vouloir des réponses était-ce un mal ? Peut être que cela ne ferait que mettre sa propre fille en danger, ou bien peut être qu’elle pourrait enfin avancer après cela. Si la réponse est non, ce n’est pas le père d’Adhara alors elle tirera un trait sur lui sans l’ombre d’une émotion, ne pensant qu’au bonheur de son enfant. Si c’était le père, elle ne savait pas ce qu’elle ferait : elle priait pour que cette option ne soit pas celle choisi, sachant très bien qu’Adhara ne pourrait qu’en souffrir dans le monde tel qu’il était. Pourtant, elle devait savoir, c’était viscéral. Elle refusait d’écouter son cœur. Elle songe juste à ce qu’elle doit faire, à la potion dans son sac, prête à être utilisée. « J’ai cru que tu ne viendrais pas, en fait. » Elle se retient de lancer un cinglant, c’est à l’église qu’on croit. Mais elle se retient de faire plus de sarcasme, sachant très bien qu’elle a beaucoup de talent pour être odieuse. « Je peux savoir ce qui t’a poussée à venir. »  Oh ça, c’était un secret. Elle sourit, et dit simplement, « On dira que c’est la curiosité je suppose. » Curiosité de le voir sous un autre jour, curiosité caché de connaitre sa paternité. Elle reste évasive mais lui n’a clairement aucun doute sur le sujet. « Mais ton bébé, on devrait pas le laisser au froid, y a bien un café moldu quelque part ici. » C’est peut-être le tien se retient-elle de rajouter. Enervée, à bout de nerf et à fleur de peau, elle se demande comment elle arrive à tenir sans lui hurler dessus. « Et j’ai d’l’argent cette fois. »  Elle sourit avec sarcasme, et répond, « Comme si j’avais l’intention de payer quoi que ce soit, je suis à la rue je te rappelle. » Une pique comme une autre. Un rappel de sa condition, c’est de ta faute. Tout est de ta faute.

L’hivers était plutôt rude cette année-là, elle n’avait pas envie d’exposer la petite trop longtemps au froid de l’hiver, même si elle avait bien poussée depuis leur dernière rencontre, elle allait sur ses quatre mois et demi, un beau petit bout de fille dont les cheveux noirs avaient déjà tendance à pousser, et dont les grands yeux verts ne cessaient de s’émerveiller du monde qui l’entourait. Mais elle ne gazouillait pas, ne pleurait presque pas – une enfant silencieuse. Etait-elle comme sa mère, plus encline à parler aux rampants qu’aux humains ? Les enfants fourchelangues ne sont pas très sociables, ils sont dans leur monde, et quelque part, Astra avait peur qu’elle soit comme elle. Car de moquerie, elle allait en subir, plus encore si son sang était mêlé. Elle se penche sur la poussette pour regarder la petite qui dormait profondément, et dit alors, « J’ai vu un café à l’angle de la rue. » Elle n’en dit pas plus, elle ne parlerait pas tant qu’ils n’étaient pas installé, et au chaud. Elle pousse alors sa fille dans la direction, il a intérêt à suivre. Elle ne lui décroche pas vraiment un regard, elle se sent plus brisée en deux qu’elle ne l’aurait cru. Elle devait pourtant faire preuve de force.  Elle entre alors en saluant de la tête les moldus. Elle n’est pas à l’aise : ce n’est pas son monde. Elle pousse sa fille dans un coin, et prend une table assez à l’écart, ne tenant pas à ce que des moldus viennent fourrer leurs nez dans ses histoires. Elle s’installe, et retire son manteau. Dieu qu’elle détestait l’hiver, toujours à mettre et à enlever ces fichus vestes. Elle dépose son manteau sur la chaise, elle portait encore du noir, comme toujours, incapable de se défaire des vieilles habitudes encore. Elle se penche ensuite sur la poussette pour enlever le bonnet de la petite et quelques couches de vêtement histoire de ne pas l’étouffer de chaleur, puis, elle s’assoit en face de lui. « As-tu seulement idée de qui a trouvé la lettre et le souvenir ? » Une simple question. Lui envoyer chez elle, alors qu’il aurait pu le déposer, ou l’envoyer à la maison close. Quelle drôle d’idée, Alaric Black était tombé dessus. « As-tu ne serait-ce qu’une seule seconde pensé aux conséquences ? » Elle martèle le reproche. Elle lui en veut d’une certaine manière, d’avoir brisé sa vie, mais au fond, c’était un nouveau départ, encore incertain.


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Parchemin envoyé Ven 23 Juin - 15:08

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Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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MI-MARS 1991, LONDRES

La curiosité avait bon dos cette fois. Ce n’était pas rare d’être curieux après ce qu’il avait pu lui dire, après ce qu’il avait envoyé sans qu’il ne sache pourquoi il ne l’avait pas trouvé à la maison close l’autre jour. Autant dire qu’il avait aussi sa part de curiosité. Sans doute pour cela qu’il avait attendu si longtemps aujourd’hui. Zekeriah n’était pas des plus bêtes. Et il voyait sans aucun doute l’attitude protectrice de la mère envers l’enfant. « On dira que c’est la curiosité, je suppose. » C’est ce minuscule sourire qui lui fait croire qu’il va peut-être pouvoir rendre autre chose qu’un souvenir pour affirmer sa vérité. À croire qu’il n’était pas fait pour tout cela. À croire qu’il était simplement le salop qui s’en allait à chaque fois qu’il le pensait juste. Assez juste pour la protéger elle. Mais maintenant y avait ce marmot. Et rien ne serait plus pareil désormais. Un gosse, ça change une femme. Il le savait, sans doute depuis plus longtemps que certains sorciers. Parce qu’il avait dû avoir ce rôle de père pour Moana. Il se mord l’intérieur de la joue à cette pensée. Ce rôle qu’il avait pas pu tenir en la protégeant lors de la Purge alors que c’était une sorcière. Juste qu’elle avait cette fichue maladie de famille. Pourtant, il se veut courtois quand il parle d’emmener son bébé dans un café pour le tenir au chaud, il est peut-être novice avec les nourrissons, mais il sait bien que ces bêtes-là on eut chaud durant neuf mois pleins et qu’il faut bien les garder du froid les premières années de leurs vies. « Comme si j’avais l’intention de payer quoi que ce soit, je suis à la rue, je te rappelle. »  Il ne répond rien, comme choqué par la révélation. À la rue ? Tant que ça ? Pourquoi, quand comment ? Était-ce simplement de ce fait qu’il n’avait pas eu la chance de la trouver sur l’allée des embrumes ? Sans aucun doute. Mais il ne dit rien.

« J’ai vu un café à l’angle de la rue. » « Parfait. » Dit-il simplement, alors qu’elle se relève de sur sa fille pour pousser la poussette en direction de ce fameux café. Les mains dans les poches, il ne cherche pas plus longtemps, restant à une distance correcte. Pas un mot, pas un regard. L’ambiance était aussi glaciale que l’hier. À croire qu’il n’y aurait pas d’autre chose à ajouter. Juste lui dire. C’était une erreur. J’aurais dû juste être le goujat au magasin moldus et basta. Mais il en était tout bonnement incapable. Incapable de rester de marbre face à la jeune fille Black. Sans ou renommée, il n’en avait jamais eu quelque chose à faire. Il y a de cela des générations, avant la colonisation anglaise en Inde, les Shafiq étaient de puissant Sang pur. Mais c’était quelque chose qui s’oubliait avec le temps. Pourtant, il passe à sa suite la porte de ce bar moldu, tenant la porte pour que la poussette passe et la mère avec elle. Laissant à Shafiq le droit de la suivre dans ce coin reculé du bar. Finalement, il fallait croire qu’ils auraient mieux fait de se trouver dans le confessionnal d’une église pour parler… Lui ne garde de son accoutrement que la longue écharpe aux motifs hindou. Des couleurs chatoyantes qui lui vont au teint, bien que terme à cause du manque de luminosité. Il l’observe s’occuper de l’enfant. Pas attendri. Juste jaloux que lui ait eu cette chance d’avoir un enfant avec elle. Pourtant quand leurs regards se rencontrent, ce n’est que de l’amertume dans ses paroles. À juste titre après tout. « As-tu seulement idée de qui a trouvé la lettre et le souvenir ? » Non, aucune, mais il en déduit que si elle se retrouve à la rue, c’est à cause de se souvenir. Il croise ses mains devant lui. Les doigts si serrés qu’ils sont rouges par la colère qu’il éprouve contre lui-même. En voulant sauver cet honneur si cher à ses yeux, il l’avait mise en danger.

« As-tu ne serait-ce qu’une seule seconde pensé aux conséquences ? » « Non. » Simplement, honnêtement. Il n’avait pensé à rien. À rien d’autre que de la retrouver comme avant. Mais il l’avait perdu, cela était certain après tout. Il reporte son regard sur la poussette puis sur la mère. « Si j’y avais pensé, j’aurais pas… J’aurais encore préféré passer pour un… dégénéré. » La serveuse s’approche, les interrompt dans leur début de conversation. Sans crier gare, il commande pour elle, pour lui et demande de l’eau chaude pour la petite. Les dix-huit heures approchant, l’heure d’un biberon serait bienvenue. Mais c’était à croire qu’il se souvenait encore de la boisson, du thé qu’elle préférait. Comme lui aimait le café noir corsé sans sucrer avec de la poudre d’amande. Quand elle repart, il ne la suit pas des yeux plus longtemps. Il préfère songer quelques minutes. « J’imagine que le reste te servira pas. Je peux toujours le déposer dans un endroit dont on aura convenu. Comme ça tu les vois, tu les vois pas. Mais j’aurais… » Ce poids en moins sur le cœur de ressasser le passé en te voyant sourire et rire à tout ce que je pouvais dire ou faire. À la protéger des putains en colères. Il déglutit avec difficulté. Finalement cette confrontation, il avait rêvé, mais il n’avait pas les mots. Il les perdait depuis qu’elle était face à lui, lui qui avait brisé sa vie par deux fois. « J’espère au moins que vous êtes à l’abri. Toi et ton enfant. » Il n’y avait pas plus important pour lui. Parce que même si c’était l’enfant d’un autre. C’était une moitié d’elle. Il grimace, sa blessure au bras le faisant souffrir. Le bandage sur sa main se faisant vieux, l’infection pourrait reprendre de plus belle après tout. « J’suis désolé. » Pour tout.
Parchemin envoyé Mar 8 Aoû - 23:35

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1000 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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MI-MARS 1991, LONDRES

Elle l’observe, de loin. Elle le connait, elle l’a déjà vu, elle a ce souvenir qu’elle a vu au travers d’une pensine. Plus elle le voit moins elle s’imagine suspendue à ses lèvres, à son cou et à ses baisers. Cela si irréel, si illogique. Tellement impossible. Voilà, Impossible, c’était le mot qui lui venait à l’esprit quand elle pensait à lui. Rien n’était cohérent, rien n’était logique un pur paradoxe, voilà tout. Rien n’était logique, elle cherchait encore l’explication – celle-ci trouvait une partie de son origine dans son nom de famille à lui : Shafiq. Comme la jeune Moana, la jeune fragile Moana qu’elle n’avait pas pu sauver, qu’elle n’avait pas pu aider comme elle l’aurait voulu. Elle avait tenté d’empêcher sa mère de commettre le pire, sans y parvenir. Elle avait échoué, lamentable, comme une lâche, et elle avait baissé les armes dans cette rébellion qu’elle aurait dû mener bien plus loin.  C’est un refus que sa mère aurait du essuyé, par une prosternation. Jamais elle n’aurait du accepter le marché des siens, jamais elle n’aurait du rendre les armes. Elle n’aurait pas dû le faire, pour elle, pour Moana. Elle savait que c’était le lien entre elle et cet homme, bien au-delà de la vision de la pensine. Ce n’était pas une coïncidence s’il avait croisé sa route. Mais il avait tout effacé, les souvenirs, les bons, comme les mauvais, le commencement et la fin.

Mais elle avait beau ne pas le connaitre, il respirait une immaturité, une inconscience qui ne lui correspondait pas à elle. Elle semblait être ce parfait opposé, elle était celle qui calculait tout, ne supportait pas l’imprévu ni l’immaturité. Pourtant, il y avait ce magnétisme indéniable chez lui, ce quelque chose qui lui donnait envie de lui mettre une claque, et ce quelque chose qui l’attirait encore. il admet ne pas avoir penser aux conséquences. Il respire cette irresponsabilité qui l’a fait détester l’Ordre du Phénix et les conséquences de leurs actes désespérés. « Si j’y avais pensé, j’aurais pas… J’aurais encore préféré passer pour un… dégénéré. »  Elle laisse échapper un rire presque moqueur. Il passait pour un dégénéré, qu’il se rassure. Elle allait retorqué que concernant cela, c’était déjà trop tard, mais la serveuse les interrompt, et elle se fige, énervée quand il commande pour elle, mais aussi pour la petite. Ce n’était pas à lui de prévoir ce genre de chose, elle était sa mère c’était à elle, juste à elle. Elle l’avait porté, mise au monde et élevé seule jusqu’ici, elle n’avait besoin de personne.. « J’imagine que le reste te servira pas. Je peux toujours le déposer dans un endroit dont on aura convenu. Comme ça tu les vois, tu les vois pas. Mais j’aurais… » Voulait-il faire encore plus de mal ?   « J’espère au moins que vous êtes à l’abri. Toi et ton enfant. »Ce n’était pas grâce à lui, c’était grâce à elle. S’il croyait qu’aller demander de l’aide à ses amis ne lui avait rien coûté. La dignité pour Astraea Black était une chose rare, et importante, elle avait eu l’impression de la brader à la seconde où elle avait passé la porte de Stan, la poussette entre ses doigts. « J’suis désolé. »

« Désolé ? » Répète-t-elle avec toute l’arrogance et la condescendance dont elle est capable de faire preuve, soit… énormément. Elle a presque envie de rire, de lui rire au nez. Mais elle sait qu’elle devrait garder son calme si elle veut mener ce plan à son terme.  « Désolé d’avoir brisé ma vie, et l’avenir de ma fille ? Désolé d’avoir fait de moi une paria, désolé d’avoir mis une mère et sa fille à la rue ? » Elle ne veut pas énumérer ses galères une à une. « Désolé d’avoir brisé le semblant de dignité qu’il me restait ?! » Ces derniers mots étaient secs, et froids, cassant. Car elle n’élève pas la voix plus que de raison, peut désireuse d’attirer l’attention dans ce lieu qu’elle ne connait pas, n’aime pas.  Elle baisse d’un ton et se tait quand la serveuse dépose leur commande sur la table. Quand celle-ci dépose la note, elle la fait glisser dans sa direction à lui sans l’ombre d’une finesse, mais non sans la délicatesse de ses gestes. Elle n’est jamais brute Astra, jamais brutale. Elle a beau être froide, elle ne se dénude jamais de  ses bonnes manières, et de l’art du paraitre.  Quand il regarde la note, et qu’il la paye, elle vérifie qu’il a l’attention ailleurs, et profite de cette seconde d’inattention pour sortir de sa manche une petite fiole. Et y verse quelques gouttes dans sa tasse. Une potion incolore, sans goût qu’elle avait fait prendre à la petite un peu plus tôt. Puis, elle camouffle l’objet, la fiole, et attrape sa tasse à elle qu’elle fait glisser sur la table. D’un geste élégant et classieux elle dépose le sachet de thé à l’intérieur, le laissant infuser. Elle le déteste tellement d’avoir choisi le parfum qu’elle préférait, mais le dire, l’avouer serait une preuve de faiblesse.  « Le reste je n’en veux pas, je pense que tu as fait assez de mal comme cela. » Elle lâche cela de but en blanc, tout en remuant le sachet de thé. Puis, sans un regard, elle attrape l’eau chaude pour le biberon, ne le remerciant pas pour autant de l’attention. Elle est nerveuse, l’idée que la potion puisse fonctionner l’effraie tellement.  Elle prépare le biberon sans un regard, attendant la suite, des excuses encore, le fait qu’il boive, mais tout ce qu’elle voulait c’était la réponse à la question, rien de plus.


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

Parchemin envoyé Sam 12 Aoû - 23:24

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 48 hiboux. J’incarne : Diego Luna , et l’avatar que je porte a été créé par : MOONY. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - P.L. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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MI-MARS 1991, LONDRES

« Désolé ? » Oui désolé, avait-elle besoin qu’il le répète plus fort pour qu’elle comprenne la sincérité de la chose. Il la connaissait mieux qu’elle ne voulait le croire. Et il fallait qu’elle arrête de faire la sorcière en colère, elle pouvait l’être et tout cela était légitime, mais elle devait apprendre à pardonner. Il avait fait ce qui lui semblait juste, pour sa dignité à lui. Et il l’avait également perdu quoiqu’elle dise. Il l’avait perdu dès lors que son intimité était dévoilée à des personnes qu’il considérait comme des ennemis. Il soupire à cause de son ton, à cause de son attitude, elle avait été différente il y a de cela quelques mois, il y a de cela quelques mois, c’était dans ces bras qu’elle venait chercher le réconfort ou qu’elle lui parlait du fait qu’elle désirait quitter cette famille qui la brisait plus qu’elle ne l’aimait. « Désolé d’avoir brisé ma vie, et l’avenir de ma fille ? Désolé d’avoir fait de moi un paria, désolé d’avoir mis une mère et sa fille à la rue ? » Il a un pincement au cœur. Oui sa fille et celle de Goldstein. Il pourrait rire jaune, mais c’est la haine et le désarroi qui le prend. La fille de cet homme détestable. Cet homme qu’il avait lui-même tué de ses mains lors du bal avant de fuir. Il met sa main devant sa bouche pour camoufler la grimace de dégout qu’il a quand il pense à Goldstein, mais cette gamine, elle, n’a rien demander de la guerre qu’il y avait eu entre son père et lui. Le résultat des courses, c’était qu’elle grandirait sans père parce qu’elle n’en avait plus. Quand Astraea ajoute, noire, sèche et visible très irritée, plus qu’avant ces mots. « Désolé d’avoir brisé le semblant de dignité qu’il me restait ?! »  Il voudrait ricaner, mais cela lui reste en travers de la gorge. Qu’il ajoute bas, sec aussi noire qu’elle. « Qu’en est-il de la mienne à ton avis ? » Ils avaient tous les deux perdu un bout de leur dignité, mais elle semblait se relever bien mieux que lui avec le Lestrange à ce que l’on disait dans la rue. Il grommelle quand la serveuse leur apporte ce qu’il avait commandé pour la table et il n’avait pas failli vis-à-vis d’Astra et de son thé ou encore de l’eau pour la demoiselle.

Si bien qu’elle dépose la note près d’Astra qui fait glisser le papier vers lui avec une délicatesse non dissimulée, mais cette envie de lui faire payer tout, que cela soit moral ou physique. Elle lui en veut, et c’est bien plus qu’il n’en faut pour l’attrister davantage.

Il n’attend donc pas plus pour se saisir du papier, cherchant en bas le prix à payer pour cela. Il ne dira rien de plus, sortant n porte-monnaie en cuir vieilli, il lui semblait qu’il avait appartenu à son père. Zekeriah ne se laisse plus aller à ce genre de divagation sur ce paternel qui l’avait abandonné alors qu’il devait avoir sept ans. Il paie son due, cherchant à mettre le ticket dans le même cuir, ajoutant à la serveuse qu’elle pouvait garder la monnaie. Il ne tentait que de faire bonne figure face à Astraea. Pas devant les autres, il n’hésiterait pas à user d’un sort de confusion pour payer d’autre chose quand elle n’était pas là. Il ne voit donc pas ce qu’elle a glissé dans son café, il ne voit rien, et s’enfonce dans sa chaise après avoir rangé le maigre effet qui lui restait. Elle infusait son thé avec ses mains délicates, alors que lui n’avait rien d’autre que des paluches énormes et très peu douces à cause de son travail d’artificier. C’était une véritable terroriste Zekeriah, mais il n’y avait qu’elle qui le rendait un peu plus doux, sans qu’il ne veuille lui avouer. « Le reste je n’en veux pas, je pense que tu as fait assez de mal comme cela. » « Va savoir qui a le plus mal. Celui qui sait ou celle qui ne sait pas ? » Le savoir n’était pour lui, pas forcément une force. Il vivait dans une chimère ambulante, il vivait aux crochets de souvenirs qu’il revoyait toujours dans son esprit. Elle n’était que le mal, là en face de lui, cette personne dont le parfum lui rappelait des disputes, des accords, des étreintes, des larmes. Si bien qu’il se détache d’elle quand elle dirige son regard vers le biberon qu’elle prépare pour son enfant. Dans un sentiment de trahison, il prend quelques gorgées de café. Un amer, noir, sans sucre. C’était sa dose de remontant quand il ne s’agissait pas de vodka ou de whiskey.

Il reste ainsi, quelques minutes à la regarder alors qu’elle fasse tout ce qu’il faut. Quel âge à l’enfant, c’était bien sa question ! Il s’en pose beaucoup. Un peu trop peut-être. Il ouvre la bouche pour oser lui demander comment elle s’appelle. Mais il ne le demande pas, reprenant une lampée de sa tasse.

Pourtant, quand il relève les yeux, il ne peut s’empêcher de les faire loucher sur ces pointes. Ses propres cheveux qui semblent avoir changé. Il n’avait pourtant pas bu Zekeriah. Il était on ne peut plus sobre cette fois. Et il ne ressemblait pas à un SDF. Alors comment pouvait-il avoir les cheveux qui prenaient une couleur bleue à vue d’œil, comme si on les trempait dans de la coloration instantanée de sorcière magazine ? « Shiva ! C'est quoi cette merde ? * » S’écrie-t-il si bas par la panique et en hindi, de quoi faire paniquer n’importe qui tant son ton de voix était différent dans cette langue. Il était sans voix en vérité. Alors qu’il tente de frotter ses mèches pour en faire partir la couleur, rien n’arrête la progression de cette merde. Dire qu’il était énervé s’était un fait, il détestait le bleu, il préférait de loin le pourpre ou le doré ou encore l’orange. Il fallait que ses cheveux prennent une teinte bleue par l’opération du Saint-Esprit ! Quand il relève les yeux vers la Black, il se doute, il mettrait sa main à couper sur le fait qu’elle soit cette opération du Saint-Esprit. Et son regard est si noir qu’elle devait sans doute avoir peur à le voir ainsi. Qu’il pointe ses mèches en ajoutant. « Tu vas me dire, de suite, c’est quoi cette merde. » Sinon quoi ? Sinon rien. Mais il n’était pas dans son assiette. « Parce qu’entre nous, si tu voulais bouffer ce qui me restait de dignité, t’as gagné, poupée. Comment tu m’enlèves cette merde ? » Les mots n’étaient pas très bien choisis, c’était un peu ça Zeke, une bête qui n’en était pas une.

en hindi *


R E B E L
©crack in time

 

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