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Betrayal [Famille Black]

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Parchemin envoyé Lun 6 Mar - 0:04

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 210 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)
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Betrayal
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Aujourd'hui était un jour parituclier au sein do foyer Black. C'était une journée qui allait bouleversé la vie de la famille, sans retours. En l'espace de quelques heures, une vie entière allait être remise en question, des choix devraient être fait et il était inévitable que tout se termine bien pour tout le monde. Quelles conséquences, alors ?

L'histoire commence en ce matin du 28 février 1991, où Alaric est chez lui, square Grimmault. Il faut préciser ici que tout n'est pas matière au hasard dans la vie, mais qu'ici, il en était question. Ce n'était pas de sa propre initiative que le père de la famille Black s'était retrouvé avec une lettre bien étrange entre ses mains. Il savait lire, c'était écrit Astraea Black sur l'enveloppe, mais par un concours de circonstance qui ne dépendait pas de lui, la chouette noire qui avait apporté le courrier avait été quelques peu négligente et avait accomplis son travail qu'à moitié, déposant la lettre à la porte de la demeure, où le père l'avait trouvé là. Ce n'était pas dans son habitude de lire le courrier de ses enfants, où même de s'en préoccuper, mais ici,  la lettre avait attiré son attention.

Elle était accompagnée d'une fiole qui luisait d'un bleu argenté indescriptible mais pourtant bien connu de ceux qui ont déjà eu affaire à cette substance. C'était une fiole de souvenir qu'il voyait là, attachée à l'enveloppe qui ne portait pas son nom. Alors que la chouette s'envolait par la fenêtre, Alaric prit directement la lettre et y détacha la fiole avant de la détaillée. Il n'y avait aucune inscription sur celle-ci, qui indiquait ce qui y était conservé. Il ouvrit alors la lettre et entreprit de la lire. Ce qu'il y trouva ne lui plaisait guère, et une personne extérieure aurait pu détaillé l'expression de son visage qui était passé d'une curiosité détachée à  l’incompréhension pour finir sur une froideur sans appel. Pas de signature,  l'auteur disait que tout s'éclaircirait en regardant le souvenir. Il avait cependant l'étrange impression d'avoir déjà vu cette écriture quelque part ...

La suite logique des choses de déroule. Curieux et surtout voulant en avoir le coeur net, Alaric rentre dans les appartements de lui et de sa femme, où il y trouve Caelia, lisant des rapports pour le compte du Cercle de Jeux. Elle voit immédiatement à l'expression de son mari que quelques chose d'important leui pose problème, et elle le suit du regard sans un mot alors qu'il ouvre leur armoire et   découvre leur pensine personelles. Elle s'approche de lui alors qu'il y verse le  souvenirs. Alaric lui tends la lettre toujours en silence et elle s'en empare. Le père regarde le fond de la pensine où le mélange brumeux du souvenir commence à apparaître, alors que Caelia fait voler les mots devant ses yeux.

< Montre-moi, dit-elle simplement.
Et tout deux plongent dans le souvenir, un geste qu'ils regretterons tout deux  en peu de temps.

Le souvenir représente de multiples scènes mettant en avant leurs fille, Astraea, et un homme qu'Alaric connait pour lui avoir laissé par le passé la protection de cette dernière. Il s'agit de Zekeriah Shafiq, un traître maintenant reconnu.  Malaise instantané lorsque les deux parents découvrent la liaison qui liait les deux jeunes protagonistes, et le désir de tout quitter prononcé par leurs fille.  C'en est trop, les souvenirs comme celui-ci ne mentent pas, mais une dernière vérification était à faire.

Après ce visionnage prônant mensonge et trahison, le couple Black se met à parler de ce qu'ils ont vus. Ils haussent le ton sans s'en rendre compte, Caelia perds son sang froid, et propose de renier immédiatement sa fille, alors qu'Alaric souhaiterais savoir ce qu'il en est de sa petite-fille. Cette remarque fait tiquer sa femme, et tout deux se rapellent que Shafiq à oublietté leurs fille dans la dernière scène à laquelle ils ont eu le déplaisir d'assister. Elle veut brûler son visage de la tapisserie et la bannir, lui veut d'abord la sonder pour lui en faire prendre conscience et s'assurer que le souvenir n'a pas été falsifier ou monter de toute pièces (ce qui révèlerait d'une intense prouesse magique, probablement au delà des capacités de Shafiq), puis la renier sans autres explications que la lettre. Après réflexion, elle accepte.

Astraea n'est pas là, elle travaille, il faudra attendre le soir car cette scène ne se déroulerait pas en public. Dès l'instant où elle passera cette porte, elle se devra d'ouvrir son esprit à son père. Ce qu'il y trouvera confirmera ce qu'il a vu ce matin, et les souhaits de Caelia seront alors réalisé immédiatement.

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Parchemin envoyé Lun 20 Mar - 23:30

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1003 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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BETRAYAL .
ALARIC & ASTRAEA BLACK.




Une journée éreintante ? Une journée comme les autres, une de plus qu’elle déteste. Des chiffres à comptabiliser. De l’argent à compter et à mettre au coffre. Des conflits entre les filles à gérer. Elle a l’impression de tout faire dans cette maison, absolument tout. Elle est penchée sur son bureau à remplir un livre de compte, elle griffonne à la plus les recettes du jours en face du nom de chacune des filles. Des noms, de l’argent, comme du bétail. Elle n’était pas mieux qu’un maquignon au final, mais c’était ainsi. Elle n’avait jamais véritablement eut le choix de faire ce qui lui plaisait. Au lendemain de la Purge, celle qui avait voulu soigner des vies avec ses potions, se retrouvait à exploiter les vies d’autrui. Drôle de vie. Drôle de vie. Si seulement elle pouvait avoir mieux. On aspire toujours à mieux c’est certain, mais la naissance de son propre enfant lui a offert un autre regard sur le monde, une autre cause pour laquelle se battre. Une cause autre que cette famille puissante mais décadente qu’était les Black. Au sommet de leur art, de leur puissance. Ils étaient au sommet, mais à quel prix ? Astraea avait l’impression d’avoir vendue son âme à chaque fois qu’elle se regardait dans un miroir. Si aucun des siens ne semblait rongé par un quelconque culpabilité, elle si. Elle se souvenait que c’était douloureux d’avoir un cœur, très douloureux. Pour réussir à tenir, elle se disait que s’il était possible de l’extraire de sa poitrine et de le mettre en boite pour avancer, elle le ferait. Décevoir les siens ne faisait pas partie de ses plans, pourtant, c’est bien ce qu’elle allait faire. Mais décevoir, c’était le prix à payer pour une forme certaine de liberté après tout.

Elle compte, note, re-compte, s’assure que tout est en ordre sans regarder le temps qui passe. Faire de son mieux, et restée sagement là à faire son travail, ce n’est jamais que ce qu’on lui a demandé de faire. Mais, elle a cette joie de rentrer à la maison chaque soir et de retrouver la douce enfant répondant au nom d’Adhara. Un prénom stellaire pour une enfant lumineuse. Ce petit bout de gamine d’à peine quelques mois avait de grand yeux verts et une tignasse déjà bien foncé, comme sa mère. On aurait pu parler de clone tellement elles avaient un air de famille. Elle n’avait rien d’Isaac Goldstein – mais rien officiellement ne laissait présager qu’elle n’était pas sa fille. Ni une preuve, ni rien. Mais rien ne peut laisser planer le doute actuellement. Pas même les souvenirs de la mère. Pourtant, cette petite avait peut-être en commun avec son véritable père, sa tignasse noire elle la tenait peut être de lui. Peut-être hériterait-elle de son sale caractère ? Peut-être hériterait-elle du don de sa mère ? Elle ne peut se projeter Astra, le temps s’écoule à sa vive allure, qu’elle réalise qu’il y avait bientôt une année qu’elle était veuve. Le serpent lui rappelle alors que les secondes filent, « Asstra, il est déjà tard. » La créature aime aussi rentrer à la maison, pour dormir dans son panier confortable au pied de la petite cheminée, ou pour porter un regard bienveillant sur l’enfant.  Elle relève la tête et pose ses prunelles vertes sur la créature qui était sortie de son vivarium. La  maquerelle lève finalement les yeux vers son horloge dont le tictac incessant rythmait ses journées. « Par les aieux de Merlin ! » Elle referme son livre de compte, et range soigneusement sa plume dans son écrin. Elle est si soigneuse Astra avec tout ce qu’elle possède. Elle se lève alors et attrape son manteau, tout sourire. Elle n’avait qu’une hâte retrouver son enfant et passer du temps avec elle, la voir grandir, la nourrir, et la mettre au lit en lui chantant l’une de ses berceuses qui fonctionnaient plutôt bien.

Au numéro douze d’un square moldu se dresse l’imposante demeure de la famille Black pour quiconque est invité à y entrer. Une maison qu’elle avait quitté le temps de sa scolarité à Poudlard, mais aussi le temps de son mariage. Peut-être aurait-elle dû garder cette indépendance qui avait été la sienne – mais enceinte, apeurée, affaiblie, et sans repère, elle n’avait eu d’autre choix que de retourner dans cette chambre qui l’avait vu grandir, mûrir puis se soumettre encore et encore. elle monte les escaliers pour passer la porte d’entrée sous le regard du tableau de sa grand-mère, imposante et froide qu’Astra salut d’un poli signe de la tête. Hydra entre à sa suite, et ce n’est qu’après la créature qu’elle se décide à fermer la porte. Il y a toujours quelque chose de glaçant dans ces murs. Elle adresse un regard à la créature qui la suit comme son ombre, lui ordonnant implicitement de monter à sa chambre, comme toujours. Hydra a beau être domestiquée, elle n’en est pas moins étrange pour ceux qui ne la comprenne pas. Elle retire son manteau qu’elle accroche dans le vestibule. Où est donc passé ce foutu elfe de maison ? On doit tout faire soi-même ici. Elle hésite à suivre Hydra mais avant de rejoindre sa fille, et la nourrice qui la garde à l’étage, elle fait un crochet par le salon, pour saluer ses occupants. Son père – elle le fait à chaque fois, et ne se doute pas qu’il s’agira de la dernière fois. « Bonsoir père. » Polie, respectueuse, souriante, comme toujours. La docile Astra est tout ça. Ce sourire, elle risque de le perdre, tout comme le respect et la politesse.

* en fourchelangue
 


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Parchemin envoyé Sam 1 Avr - 14:58

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Le couple Black n'avait pas cesser sa discussion. La lettre était froissée dans les mains de Caelia.  Aucun elfe de maison à l'horizon. Lorsque l'ambiance était aussi tendue et pesante, il savait qu'il n'était pas de bonne augure de rester dans les parages, et devait être occupé à faire d'autres besognes aussi loin que possible de ses maîtres. Les minutes défilaient et Astra n'était toujours pas rentrée. Elle se faisait attendre sans vraiment le savoir. Elle devait avoir encore perdue la notion du temps...
Il est difficile de décrire l'état dans lequel le couple se trouvait. La première chose que l'on pouvait avancer était ce sentiment de trahison déchirant, et de la déception. Ensuite venait la rancœur, et une colère dissimulait qui grondait, qui déchirait les entrailles des parents. Voir ainsi sa dynastie voler en éclat ... Ils avaient pensé leurs autorité plus grande sur leurs fille, avec tord. En attendant Astra, ils avaient quitté la chambre et ranger la pensine, en récupérant le souvenir. Ils s'étaient alors dirigés vers le salon où ils avaient alterner les moments de blancs, perdus dans leurs pensées, et les moments de vive argumentation.

Soudain, Alaric entendit la porte s'ouvrir. Sa femme l'entendit immédiatement aussi et cela coupa net leur conversation, laissant planer un silence malsain dans le salon. Caelia était a présent assise sur le canapé du salon, le tête droite et le regard rivé sur la porte de la pièce. Alaric, lui, avait fait les 100 pas pour finalement s'arrêter devant une des grandes fenêtres qui ornaient la pièce. Il avait perdu son regard sur les arbres sans feuilles au dehors. Il croisa les bras et se retourna doucement tandis que les pas d'Astraea la dirigeait vers le salon. Elle salua son père uniquement, son serpent n'est pas là.

Le visage d'Alaric est impénétrable, et son regard est dur et froid. Il n'a aucun espoir que ce souvenir ou que les paroles que sa fille avait prononcées soit fausses. Il ne répondit pas à son salut et lui indiqua d'un mouvement de tête le fauteuil de cuir situé en face de sa femme. Il regarde le sourire de sa fille ignorante, et cela l'irrite encore plus. Tout n'était que fausseté, il s'en rendait compte à présent, même si elle-même ne s'en souvenait plus. C'était ancré au fond de son être, et sa rébellion finirait par éclater au grand jour d'une manière ou d'une autre. Qu'elle soit consciente de ses actes ou non, cela ne changeait rien au résultat.

< Assied-toi. Pas de discussions. lui assène-t-il. Il ne compte même pas s'expliquer. Sa femme foudroie sa fille du regard, enfermé pour l'instant dans son mutisme. C'est pour le mieux pour l'instant.

Le père avait a présent sortit sa baguette. Pour effectuer l'opération de recherche au plus profond de la mémoire d'Astra, il aurait besoin de toute sa concentration. Il ne savait pas du tout à quoi s'attendre. Mensonge ou vérité ? Comme il en avait parlé avec sa femme depuis un bon moment maintenant, ils avaient évoqués plusieurs possibilités.  Les souvenirs d'Astra au sein même de sa tête avaient-ils été simplement effacés ? Enfouis ? Ou alors totalement modifiés ? Devait-il y trouver des souvenirs de Shafiq, ou justement un blanc sans précédent ? Elle n'était pas censée, d'après lettre, se rappeler même de son existence. Si on lui accordait tout le crédit de la vérité, alors le legilimens en arrivait à la conclusion qu'il ne devait trouver aucunes traces de Shafiq dans la mémoire actuelle de sa fille, pas même du temps où ils travaillent ensemble. Il devrait remonter plusieurs années en arrières, et chercher afin d'être sûr. Cela serait éprouvant, pour elle comme pour lui, mais il ne lui donnait pas le choix.

Il faisait tourner sa baguette de mélèze entre ses doigts en attendant que sa fille s’exécute sans poser de questions. Si jamais questions il y avait, il n'y répondrait pas.


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Parchemin envoyé Ven 14 Avr - 0:15

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La maison de la famille Black se cache parmi les moldus, invisible aux yeux du commun des mortels. Les Black aiment les secrets, la noirceur, et se sentir plus futé que les autres. Ce n’est pas toujours évident, mais avec la Main Noire ils ont su tirer leur épingle du jeu et dicter leurs règles. Car La Main Noire avait ses codes, ses rites, et ses règles comme n’importe quelle mafia dans le monde, moldu ou sorcière. Astra en connaissait ses codes, des us et coutumes, elle avait bercé par tout cela : l’idéologie du sang. Si elle avait commis des impers, elle ne s’en souvenait plus. Si elle avait été conduite à un acte de rébellion, elle ne savait plus pourquoi. Mais ne serait-ce justement pas ces codes et ces coutumes qu’elle s’était rebellée ? Elle ne savait plus, comment aurait-elle pu, Shafiq avait pris le soin d’effacer soigneusement ses souvenirs – enfin, soigneusement, mais en laissant des trous, il allait causer sa perte.  Car ce soir, c’était la fin – le début d’une longue chute qu’elle n’avait pas vu venir. Elle allait en apprendre de belle ce soir. Elle allait regretté sans doute, être soulagée aussi dans un sens, servir les Black, sa famille et la Main Noire avait quelque chose d’assez lourd depuis toutes ces années pour les épaules de la fragile et douce Astra qui avait fini par y perdre une partie de son âme, sombrant allégrement dans la noirceur des Black.

Il n’est pas seul dans le salon, à côté de son père, sa mère. Elle semble contrariée. Astra songe soudain qu’il est peut être arrivé quelque chose à ses frères et sœurs ? Elle donnerait tout pour les siens Astra, même pour Arsen qui depuis ce jour la terrifiait, mais elle l’aimait. Elle regarde sa mère assise et la salut d’un signe de tête polie. Astra avait toujours craint sa mère, encore plus depuis la Purge, mais elle l’avait toujours respectée. Ce n’était pas la mère la plus aimante qui soit, mais elle la respectait quand même. Elle espérait simplement être plus aimante avec sa fille, et que sa fille l’aime plus qu’Astra n’aimait sa mère.  Puis il y avait ce père, Alaric, le regard froid, et dur. Astra n’aime pas ce regard – avait-elle quelque chose à se reprocher ? Pas qu’elle sache. Elle a toujours la boule au ventre tel une enfant qui ne sait pas qu’elle a fait une bêtise mais qui lit dans les yeux de ses parents que c’est le cas. Qu’avait-elle fait ? Il lui indique d’un mouvement sec de la tête le fauteuil en cuir en face de sa mère, « Assied-toi. Pas de discussions. »  Elle ne comprenait pas, mais elle obéirait. Comme toujours – enfin ça, c’était ce qu’elle croyait.

Un nœud à l’estomac. Elle sait ce qu’il veut faire, et elle déteste cela. Elle déteste que l’on regarde dans sa tête, tout est déjà bien compliqué quand on est fourchelangue. Elle avait appris à contrer une légilimencie fugace en pensant en fourchelangue par exemple mais elle n’était pas capable de tenir plus d’une minute ou deux. Là, elle n’avait rien à se reprocher pourquoi irait-elle cacher ses pensées ? Qu’il lise en elle cette incompréhension qui était sienne, et ça irait peut être mieux. « D’accord. » dit-elle simplement, calme, polie, mais un brin inquiète du pourquoi du comment. Elle n’était pas une traitre, pas elle. Non ?  Elle ne dit pas un mot de plus, elle s’assoit dans le fauteuil. Le cuir est froid, comme cet instant, comme cette situation glaçante. Elle n’ose même pas regarder sa mère dont le regard est aussi acéré que des lames. Elle n’ose qu’à peine lever les yeux vers son père pour articuler, « Je ne sais pas ce que vous cherchez mais… » Elle marque une pause, « Je ne comprends pas. » Elle était honnête et futée, mais elle n’arrivait pas à comprendre le pourquoi du comment, persuadée qu’il ne trouverait rien à lui reprocher. Elle avait tort, elle avait tous les torts. L’infâme traitresse Black.

* en fourchelangue
 


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Parchemin envoyé Dim 23 Avr - 13:55

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Goddbye, my child.



Sa fille se tenait devant lui, presque tremblante. Elle s'était assise, le regard levé vers lui mêlé d'incompréhension. Elle avait comprit cependant ce qu'il allait faire, sans même qu'ils aient eu besoin de communiquer. En même temps, c'était évident, même si sa fille n'avait toujours aucune idée de ce qui lui était reprochée. Elle était sans aucun doute mal à l'aise face à ce couple parental au regard noir et à l'attitude fermée. Elle évite leur regards, fuis ces visages tournés vers elle en baissant la tête. Alaric échange un coup d’œil entendu avec sa femme, et se concentre. Ce qu'il s'apprête à faire est éprouvant, il cherche quelque chose en particulier. Il faudrait être minutieux, vérifié chaque recoins. Il cherche des trous, des passages temporels vide, des successions de souvenirs qui ne se sont pas succèdés, qui n'ont aucun sens. Peu importe le temps que cela prendra. La capacité de Legilimens d'Alaric peut lui permettre de pratiquer cet art sans baguette ou incantation, mais pour des recherches de cette ampleurs, il était plus judicieux d'en faire usage. Il n'hésite donc pas et lève sa baguette, pointée sur sa fille. Il articule alors distinctement :

< Legilimens !

Le patriarche ferme les yeux pour une meilleure concentration, le monde extérieur s'estompe immédiatement et il passe les premières barrières de l'esprit de sa fille. Il y  ressent les facteurs les plus récents, son incompréhension, ses questionnements, pourquoi était-elle là ? Qu'avait-elle fait ? Etait-il arrivé quelque chose à ses frères et soeurs ? Ses questionnements n'étaient pas utiles, mais relevait de leur importance. Une première preuve de souvenirs manquants. Elle ne mentait pas, elle ne le pouvait pas. L'absence de culpabilité était le premier signe qu'Alaric redoutait. Tout cela devenait alors flou. Assez rapidement, il avance plus loin, cherche des flashs de souvenirs correspondant à la période voulue, des problèmes de temporalités ..
Son passé à la Main noire, l'influence de l'éducation, la Purge, tout y passe. Il est incapable de retrouver ne serait-ce qu'une image de Shafiq. Les trous sont nombreux, rien n'a été mis à la place. Il ne retrouve même pas sa propre conversation avec sa fille, lorsqu'il lui avait annoncé qu'elle collaborerait avec lui.  Il ne s'agissait pas seulement que d'images manquantes, c'était aussi des noms, des entrevues, des allusions. Toute une partie de sa vie effacée et elle n'en avait même pas conscience. Mais Alaric savait la vérité. Lui avait conscience des faits et des actes passés. Si sa fille semblait être irréprochable dans son esprit, il en était tout autre dans la réalité. Pouvait-on la condamner pour quelque chose qu'elle ignorait. Evidemment. Devait-on la laisser dans le flou pour manipuler son esprit, sans jamais lui avouer la vérité? Alaric y avait songé mais ... non. C'était bien trop dangereux. Si elle avait un jour fait le choix de tourner le dos à sa famille, de trahir les siens, de céder à des envies qu'il ne pouvait approuvé, alors rien, RIEN, ne pouvait lui garantir qu'elle ne referait pas deux fois les mêmes erreurs. La famille Black ne donnait pas de secondes chances, à personne. Pas même aux siens. Il n'y avait pas pardon possible.

Alaric ignorait combien de temps il avait cherché ni l'état dans lequel se trouvait sa fille lorsqu'il arrêta soudainement ses investigations. Y avait-il passé cinq minutes ou une heure ? Peu importait. Il avait fait le nécessaire, et il avait la preuve qu'elle ignorait tout, que le travail avait été minutieux bien qu'incomplet. Curieusement, il n'était pas si épuisé qu'il l'avait imaginé. Ses compétences devaient s'améliorer. Une chose positive à retirer de tout cela, donc.

Le Patriarche avait abaissé sa baguette sans un regard à Astraea et s'était levé en leur tournant le dos. Il ne voulait plus l'avoir dans son champ de vision. La trahison qu'il ressentait était indescriptible. Sa femme l'interrogea en se levant à sa suite.

< Alors ? dit-elle froidement en gratifiant Astraea d'un regard mauvais, de haut.
< Je pense que tout est vrai, mais elle n'en sait rien. Elle n'est plus digne de confiance. lui avait-il assuré, une colère sourde trahissant dans sa voix la personne sans attaches qu'il essayait d'être au quotidien. Une faiblesse qu'il laissait transparaître malgré ses convictions.
< Il n'y a qu'une solution, dans ce cas, avait-elle répondue d'un ton sans équivoque.
Alaric s'était retourné vers sa femme, qui dévisageait maintenant une Astra toujours assise, et probablement perdue. Elle sera reniée.

Il n'y avait pas d'autre solution. La réputation de la famille était en jeu.

Soudain, on entendit résonner dans la maison silencieuse, à l'atmoshpère pesante, des cris d'enfants. Les pleurs retentissaient dans les murs, ajoutant un blanc entre les deux parents. Leur rapellant un autre problèmes qui venait s'ajouter. Alaric "espérait" que le sang de l'enfant en question n'était pas bafoué, mais il sentait que cet espoir était mince. L'espoir n'avait jamais fait partit de ses grande qualités. Rien qu'un doute, et il avait l'habitude de prendre en mains certaines actions, pour éviter tout risques. Quelque chose l'en empêchait ici, malheureusement. La famille, le sang ... Des atouts aussi forts que des faiblesses puissantes. Les cris s’estompèrent, probablement car la nourrice avait du s'occuper du problème.

< Nous devrons trouver comment nous assurer que l'enfant est viable, avait-il déclarer à sa femme sans un regard à Astra. Caelia avait détaché ses yeux d'elle pour acquiescer. Elle avait d'ailleurs sa baguette en main, prête à administrer au mur une brûlure éternelle.

Les preuves étaient à l'étage, dans la chambre parentales. Alaric appela son elfe de maison d'une voix forte, qui apparut légèrement tremblant, mais obéissant. Avec certainement une curiosité sans appel.

< Va me chercher la lettre qui est sur mon bureau, ainsi que la pensine. Il aquiesca d'un signe de tête déterminé, et accomplis sa besogne en quelques instants. Alaric sortit la fiole de sa veste et la posa sur la table puis se tourna enfin vers Astraea, à qui il accordait finalement un regard et une attention minime. Toujours sombre, toujours aussi dur.

< Je te laisse visionner ceci. Dès l'instant où tu auras terminé, saches que tu n'es plus la bienvenue dans cette demeure, et tu partiras immédiatement.

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Parchemin envoyé Dim 23 Avr - 16:32

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1003 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




malle

Dossiers du ministère
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raise your wand
 










BETRAYAL .
ALARIC & ASTRAEA BLACK.




La legilimencie n’avait rien d’agréable, rien de supportable en vérité. Elle détestait l’idée même qu’on regard au fond de son esprit, ses souvenirs et ses pensées les plus secrètes. Elle n’avait pourtant rien à cacher selon elle, rien du tout. Blanche comme un linge, ou plutôt l’âme noire comme une Black c’était ce qu’il y avait de plus normal. Elle n’avait jamais été capable d’apprendre à lire dans les esprits, ou même à fermer le sien. Ce n’était pas faute d’avoir tenté pendant des années à reproduire ce paternel, espérant être sans cesse à la hauteur. Sa langue qui fourche et laisse parfois échapper des sifflements effrayant pour la plupart des sorciers avait fait d’elle quelqu’un de relativement instable dans ses capacités humaines et magiques. Elle peinait toujours à trouver un calme relatif. Elle n’y parviendra jamais. Ses pensées sont peut être parfois entremêlé d’anglais et de la langue des serpents, mais ça n’a jamais été de sa faute. Ils auraient dû voir les signes plus tôt dans son enfance : une enfant qui parle tard, et très peu. Elle s’était épanouie à Poudlard avec sa première rencontre avec un rampant. A cet instant, ses pensées entremêlées en plusieurs langues. Quand elle a peur, est effrayée et ne sait pas ce qui l’attend, elle n’y peut rien, c’est plus fort qu’elle. Fragile et instable, malléable et délicate Astraea. Elle ne l’était pas tant que cela au final, elle l’avait oublié. Pour le meilleur par la passé, et maintenant pour le pire. Elle ferme brutalement les yeux quand il jette, sans un regard, « Legilimens !  » Par Merlin, c’était toujours aussi désagréable.

(…) Elle perd la notion du temps. Elle perd brutalement la notion entre ce qui est la réalité, les souvenirs et ses pensées. Si la légilimencie est éprouvante pour le sorcier qui la pratique, elle l’est d’autant plus pour celui qui la subit. Elle ne sait pas ce qu’il cherche, elle ne sait pas s’il trouve. C’est l’esprit sonné, le corps comme endoloris qu’elle ouvre les yeux. Tout ce qu’elle voit c’est le dos d’Alaric Black.  Pas un regard, pas un mot, rien. Astra n’est qu’une enfant face à ce père, à cette famille. L’ainée des deux filles, et pourtant elle se sait la plus faible d’entre tous, elle l’a toujours été. Refusant désespérément de portée une marque sur l’avant-bras clamant qu’elle ne savait pas se battre. C’était vrai – ce n’était pas un mensonge, la seule chose dans laquelle elle n’avait jamais autant excellé c’était les potions. Ce n’est pas Alaric qui brise le silence, c’est quelqu’un qu’elle craint tout autant, peut-être plus encore.  « Alors ?  » Astra tremble déjà alors qu’elle croise à peine le regard de sa mère. Elle avait toujours préféré le père à la mère, elle avait toujours plus craint la mère que le père. A tort ou à raison, elle n’avait jamais su réellement. « Je pense que tout est vrai, mais elle n'en sait rien. Elle n'est plus digne de confiance.  »  Coupable, elle l’était, mais de quoi ? Qu’avait-il vu qui lui avait échappé ? Elle ne se souvenait, c’était ça le problème, elle venait de le comprendre à travers ses mots. « Il n'y a qu'une solution, dans ce cas,  »  Une solution ? Il ne faut pas attendre dix ans  pour que la sentence tombe, « Elle sera reniée.  » Un couperet aurait fait le même effet. Les Black, elle leur avait dédié son existence. Elle avait renié des principes, des idées et des aspirations pour eux. Mais diable, par Merlin, qu’avait-elle fait ?

Elle n’eut pas le temps de parler, ou de demander des explications que les pleurs de sa chair lui font retrouver ses esprits. Elle tremble quand même un peu mais, les pleurs de son enfant ont le mérite de la faire revenir à la réalité, surtout quand son père dit : « Nous devrons trouver comment nous assurer que l'enfant est viable. » Viable ? Que venait faire sa fille dans cette histoire ? Pourquoi sa fille ne serait-elle pas viable ? Qu’avait-elle fait pour être reniée ? Quelle ligne avait-elle franchie ? Elle reste assise, encore incapable de se lever, subissant le regard dur et froid de sa mère de plein fouet.  Il appelle l’elfe de maison, « Va me chercher la lettre qui est sur mon bureau, ainsi que la pensine. »  Une fraction de seconde plus tard, la pensine est là, une lettre aussi. Il lui adresse enfin un regard, ce père qu’elle admire, aime craint et en cet instant ne comprend pas. Un regard dur, froid, elle n’était plus l’une d’entre eux. Elle l’avait vu regarder d’autres avec autant de haine, mais jamais sa propre fille. Jamais. « Je te laisse visionner ceci. Dès l'instant où tu auras terminé, saches que tu n'es plus la bienvenue dans cette demeure, et tu partiras immédiatement. »   Qui avait envoyé cette lettre ? Qu’y avait-il dans cette pensine ? Elle se lève, hésitante. Instable aussi, le corps encore sous le choc de la légilimencie. C’était violent, c’était certain. Le choc de sort, le choc de la nouvelle. Elle se penche sur la pensine, happée par le souvenir. Le sien à priori.

C’est difficile de se regarder soi-même et de ne pas comprendre ce que l’on voit. Elle se voit clairement entrain de trahir son nom, l’héritage qu’elle avait reçu, le mari qu’elle avait à l’époque. Elle se voit franchir la ligne rouge – noire en l’occurrence. Celle que l’on ne franchi jamais en retour. Le Rubicon, le point de non-retour, le trop-loin. Ce Shafiq, elle le déteste, et elle a ces émotions mitigées à son égard. Il a pris ses souvenirs pour la protéger, mais ne se rendait-il pas compte du mal qu’il avait fait ? Il avait laissé des trous béants dans sa mémoire, et Alaric avait fait son œuvre. Et il avait osé venir croiser sa route, et celle de sa fille, comme si de rien n’était, enfoiré de phénix. Elle recule quand le souvenir s’estompe. Elle est soufflée, estomaquée. Elle ne regarde rien, ni personne, le vide devant elle, juste ce vide. Autour d’elle, devant elle, et dans sa tête. Tout est vide – c’est donc ça, le vide. L’absence de souvenir. Ce n’est pas le manque d’un époux qu’elle n’avait jamais aimé, si elle en croit les paroles du phénix dans ce souvenir, il a effacé plus ou moins dix ans. Dix années. Shafiq, comme Moana. Elle lève les yeux vers sa mère, c’est elle qui avait tué la jeune Moana, soit-disant Cracmol alors que l’enfant était juste malade. « Assez. » Lâche-t-elle les poings serrés dans une langue sifflante. Elle ne contrôle pas ses mots, pas sa frustration, ni cette colère. Contre elle, contre lui, contre eux. Comment avait-elle réussi à en arriver pour les trahir, était-ce le serment inviolable de son frère qui avait fini de l’achever, ou cette gifle dont elle témoignait dans le souvenir. « Assez. » Lâche-t-elle en se ressaisissant en anglais.

Elle se redresse, lisse machinalement les plis de sa robe. Elle est ainsi Astra, toujours à garder sa bonne tenue, quoi qu’il arrive. Elle n’est plus la bienvenue, alors, elle amorce pour sortir de la pièce sans un mot.  C’était à la fois une tristesse immense et un sentiment de libération qui s’entremêle quand elle quitte la pièce. Qu’importe s’ils lui parlent encore. Qu’elle récupère ce qui est sien et qu’elle disparaisse : c’est sa seule envie. Elle monte à l’étage sous le regard Médusé d’Hydra elle lève sa baguette pour emballez ses affaires envoûtées. Puis, elle s’approche de la nourrice et lui reprend l’enfant. Elle la fixe, sa propre fille avec le doute au ventre qu’elle ne ressemble pas à une Goldstein, mais bien à une petite Shafiq. Elle aurait toujours le doute, mais l’aimerait quoi qu’il arrive. Ses erreurs et ses choix, c’était à elle de les supporter, pas à une enfant. Elle dépose un baiser sur le front de l’enfant qu’elle habille avant de fermer son sac d’un coup de baguette. « On s’en va. » Lâche-t-elle à Hydra, sans plus de cérémonie. La nounou la fixe, elle avait toujours été terrifiée comme fascinée à la fois de voir la sorcière et la créature rampante se parler. La Black reniée ne lui adresse qu’un bref regard, un bref regard à ses murs, et sans regrets, elle descend les escaliers sous le regard de ses ancêtres. Elle n’entend rien, fait la sourde oreille. Pour la première fois de sa vie, elle se sent libre, avec aucune idée de ce qu’elle allait faire. Mais libre. Avec un manque cruel de bonne manière que sa mère remarque par un agressif : « Même pas une once de regret. » Elle se retourne Astra, la fixe, elle, puis lui, « Tu disais ? » Elle est plus arrogante qu’elle ne l’aurait voulu. « Tu veux que je dise que je regrette quelque chose dont je ne sais rien. » Elle laisse échapper un rire nerveux Astra. Puis, elle regarde son père, « Je n’ai pas été élevé pour être en mesure de faire part de regret à qui que ce soit. » Jamais.  Elle ne veut rien entendre de plus. Elle n’était pas la bienvenue entre ces murs.
* en fourchelangue
 


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

 

Betrayal [Famille Black]

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