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My only punishment is your disappointment - Crixus & Xéphandre

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Parchemin envoyé Dim 26 Fév - 1:57

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 134 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black et Rodrick Rackharrow Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel Champ Libre :
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My only punishment is your disappointment

 « Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception »


D’un claquement sec, je refermais la porte derrière moi. En général, c’est à ce moment-là qu’elles sursautent, les proies j'entends. Ou peut-être est-ce quand j’allume la lumière et qu’elles me découvrent ? Tout dépendait des gens, chacun était différent et c’est ça qui était si beau dans la chose. Je n’avais entendu aucun mouvement, pas de pleurs, rien. Ce serait donc la lumière pour elle. Attendant un peu, laissant un petit moment de battement, je finis par soudainement allumer la lumière. Rien du tout. Une nouvelle fois, aucune réaction de la part de la jeune femme que je découvrais face à moi. J’inclinais la tête sur le côté. Eh bien, elle n’avait pas peur ? Pourtant, elle devait bien savoir ce qui l’attendait ici, chez les Lovegood. Sûrement pas un avenir radieux et tout pleins d’enfants galopant autour d’elle, non. Plutôt la souffrance, le froid et finalement la mort. Mais non, aucune expression sur son visage. Elle me fixait seulement. Elle m’intriguait, plus que les autres Impurs. Enfin, ça me répugnait et m’intéressait à la fois. Je ne dis pas que les Impurs sont intéressants, ça non. Juste que celle-ci ne semblait pas être comme les autres. Je souris d’un air carnassier. J’allais probablement beaucoup m’amuser avec celle-ci… J’avançais donc lentement vers elle. Elle ne baissait pas le regard. Elle tenait bon, mais pas pour longtemps. Je tournais autour d’elle, elle était étonnamment jolie. Je secouais la tête. Comment je pouvais penser ça d’une Impure ? Repoussant. Bien, passons aux choses sérieuses, faisons-là crier un peu, cette demoiselle. Pour l’instant elle était beaucoup trop silencieuse et je n’aimais pas ça du tout. Laissons la folie Lovegood lui repeindre son beau visage, lui meurtrir son corps plus que charmant et lui faire comprendre que le silence n’est que de courte durée. Alors je me dressais face à elle, le regard fou, une expression effrayante sur le visage. Je voulais la faire souffrir, oui c’était mon plus grand souhait à l’instant même. La voir hurler, saigner, demander ma pitié, c’est ce que j’aimais par-dessus tout. Voir tous ces Impurs suffoquer et crier sous mes coups et ma violence était une douce récompense, la plus belle même. Et tout ça grâce à Crixus. Je ne devais pas le décevoir, non, jamais. Je ne pourrais le supporter.

Je posais brusquement mes mains sur le haut qu’elle portait et le déchirait sans ménagement. Jetant les lambeaux de tissus dans un coin de la pièce, je sortais ma lame fétiche, celle qui m’accompagnait à chaque torture. Je posais la magnifique lame froide sur sa joue et appuyait légèrement, histoire de faire apparaître un léger filet rouge sur sa peau claire. Mais elle ne disait toujours rien, elle restait de marbre. Fascinant. Évidemment, je n’avais pas fait grand-chose mais pourtant, la plupart des femmes aurait déjà dit quelque chose ou elles auraient au moins versé une larme. Alors je continuais, encore plus intrigué, et lentement je faisais glisser la lame sur son cou fragile. Puis je descendis sur sa poitrine ferme, que je ne manquais de regarder avec attention au passage, jusqu’à son ventre. Je voulais graver quelque chose ici sur ce carré de peau, oui, faire quelque chose de beau qu’elle garderait jusqu’à sa mort. Qui n’arriverait pas dans bien longtemps d’ailleurs, seulement quand j’en aurais fini avec elle. Ricanant horriblement, je m’apprêtais à lui lacérer la peau, à planter mon couteau dans sa chair, mais elle prit la parole d’une voix calme, me surprenant encore une fois.

« Eh bien ça te plaît ce que tu vois ? Vas y fais toi plaisir, je ne retiens pas. Tu peux même en enlever plus, si c’est ce que tu veux. »

J’haussais un sourcil, étonné par son sang-froid et son courage face à la situation. Ou peut-être était-ce simplement de l’inconscience. Elle avait murmuré d’une voix rauque, mais ses paroles n’étaient pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Loin de là. D’un air moqueur je lui répondais sans sourciller.

« Parce que tu crois qu’une Impure m’intéresse ? Je suis un Lovegood, pas un chien qui se contente des restes. »

« Le corps d’une femme reste le corps d’une femme malgré tout, mais je comprends, tu n’oses pas me toucher, tu as peur des conséquences, je vois. »

« Tais-toi, tu ne me connais pas. Je ne crains rien ni personne, alors ne te fais pas d’illusions Impure. »

« Ce n’est pas l’image que tu montres en tout cas, dommage pour toi… » dit-elle en se penchant dans le creux de mon oreille. « Tu aurais pu goûter à quelque chose de tout nouveau, quelque chose de bien plus excitant que ce dont tu as l’habitude. »

Je déglutis tandis qu’elle se laissait retomber sur le dossier de sa chaise, le regard aguicheur. Je serrais les dents ainsi que mon poing libre. Oui je la voulais, ici et maintenant. Je la ferais hurler d’abord une première fois, sans arme, sans rien puis je reprendrais mes cruelles habitudes sans remords. Je fis donc le tour de la chaise sur laquelle elle se trouvait et d’un coup rapide je coupais ses liens aux mains ainsi qu’aux pieds. Après tout, elle était une jeune femme sans défense, sans repères, tandis que j’avais un couteau et ma baguette dissimulée dans une poche, je n’avais rien à craindre. Je revenais face à elle, d’une démarche prédatrice et je lui souriais sinistrement. Mais prenant les devants, elle dirigea ses mains vers mon pantalon et les glissa à l’intérieur. Je me taisais, amusé. Eh bien, elle n’avait peur de rien celle-là. Elle se leva et je la laissais faire tandis qu’elle se collait à moi, encore et encore.

La suite fut très rapide. Oui, je n’avais rien vu venir, cette femme avait été plus intelligente que moi. En effet, elle m’avait embrassé, sortant ses mains de mon pantalon, lentement et sensuellement, pour cette fois-ci le déboutonner. Mais avant que je puisse faire quoi que ce soit, elle avait levé une main, très rapidement. Main qui était en réalité un poing. Et ce poing avait fusé droit vers ma tempe. Elle avait su où taper. La douleur me foudroya, elle parcourut tout mon corps. Je vis bientôt trouble, je perdais l’équilibre. Je perdais même connaissance rapidement, ne me sentant même pas tomber au sol. Ne voyant pas non plus qu’elle s’était enfui, qu’elle m’avait échappé. Tout était noir, sombre et vide.

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Parchemin envoyé Dim 26 Fév - 19:41

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 491 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.
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My only punishment is your disappointment

Le mangemort s'incline devant l'hyppogriffe. Il est censé partir ce matin. Crixus comptait bien en tirer une bonne somme d'argent, et est fier de ce qu'il a pu en obtenir. Un acheteur étranger lui avait envoyé une missive quelques jours plus tôt afin de voir l'animal, et il l'avait reçu dans l'élevage avec toute la prestance qu'il se devait. Crixus n'est pas un homme bienveillant, mais il est respectable et correct. L'animal avait été nettoyé proprement, les vérification de dressage avaient été faites et Crixus s'était fait une joie de le montrer à l'acheteur. Finalement, la grosse somme avait été déclarée et tout allait très bien. Il pourrait... Se payer de longues nuits au bordel, ou un autre hyppogriffe à revendre plus cher. Il y avait tellement de choses à faire de cet argent. Il pouvait terminer 'agrandir ses appartement ou rénover les cachots. Même si... Il aimait bien trop l'endroit tel qu'il était pour se permettre de lui faire des retouches. L'odeur du sang séché, frais, les murs détruits par les corps lancé dessus. Crixus se faisait une joie d'y descendre, à chaque fois.

La bête le laisse approcher et ses mains se perdent sur son nez. Malgré toute les horreurs qu'il a dans la tête, Crixus apprécie les animaux magiques et répugne plus à leur faire de mal qu'aux né-moldus. Il les trouve... fascinants. On peut tirer beaucoup plus de choses d'un animal bien dressé que d'un mauvais esclave et il en est parfaitement conscient. Il passe quelques instants en compagnie de la bête, et puis, il fait virevolter sa cape tandis qu'il prend la direction de sa demeure.

Ses pas son étouffées par l'herbe jusqu'à ce qu'il atteigne le sentier. Puissant, la porte s'ouvre devant lui, tirée par un elfe qui se contente de courir là où sa cape jetée est tombée. Personne ne lui demande son reste lorsqu'il passe, puisqu'il est criant par tous les elfes de maison qui savent qu'il n'hésite absolument pas à user de magie sur eux pour les faire obéir. Ou... même à la moldue, il ne s'en prive pas. Traversant les couloirs, Crixus sent une ombre apeurée derrière un mur. Faisant un léger détour, il se fait silencieux et attrape par derrière une jeune femme Comment ? Il maintient d'une main ferme la jeune femme, toute tremblotante, et la tourne vers lui. « Comment es-tu arrivée là, toi ? », lui chuchote t-il à l'oreille. Une main se glisse sur sa peau. Elle ne porte rien, en haut. Sa poitrine dévoilée, Crixus doute qu'elle soit arrivée ici par hasard. Le maigre filet de sang sur sa joue lui fait hausser un sourcil. La mangemort la tient toujours d'une main ferme, et l'empêche de parler, tandis qu'il prend la direction des cachots. Voilà qui est bien étrange qu'une né-moldue se promène ainsi dans les couloirs. Il la tire quasiment par une oreille tandis qu'il descend les premiers escaliers du sous-sol.

Naturellement, il se dirige vers l’unique cellule ouverte et jette la jeune femme dedans. Ses pieds buttent contre un corps et Crixus baisse les yeux. Xéphandre. Ah, voilà donc la raison. Il passe ses yeux sur la jeune femme, d'un sortilège informulé la maintient par des cordes et siffle un « revigor » au jeune homme inanimé. Tss. Il lui laisse quelques instants pour reprendre ses esprits, et s’agenouille près de lui. Lui saisissant la nuque d'une main ferme, il l'oblige à regarder vers la jeune femme attachée : « Explique-moi ça. »
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Parchemin envoyé Mar 7 Mar - 1:06

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 « Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception »


Tout était noir, tel le néant. Je ne voyais strictement rien, du moins je croyais ne rien voir. J’avais comme l’impression d’être aveugle. Et cette douleur… Cette horrible douleur lancinante qui m'oppressait. Qu’est-ce qu’il m’arrive ? J’avais l’impression de ne plus pouvoir bouger. Ah non, ce n’était pas une impression. Je n’arrivais plus à bouger aucun de mes membres. Est-ce que j’étais inconscient ? Je ne comprenais rien à rien. Puis soudainement, une vive sensation s’empara de mon corps et je pus à nouveau sentir mes doigts, mes pieds, et tout le reste. J’ouvrais les yeux. Il ne faisait pas beaucoup plus clair qu’auparavant, mais au moins j’arrivais à distinguer ce qui m’entourait. Néanmoins ma tête était toujours douloureuse. Je la secouais et j'aperçus par la même occasion une jeune femme retenue pas des cordes. C’est à ce moment-là que tout me revint en tête.
Cette garce ! Je serrais les dents. Elle s’était jouée de moi et je m’étais fait avoir comme un débutant ! Mais je n’avais pas le souvenir de lui avoir lancé un sortilège de ce genre… Le choc m’avait surement fait oublier certains passages. Mais je me souvenais de ce qui était important, c’était le principal. Oui, je n’avais qu’une envie, lui faire subir les pires souffrances possibles. Mais je me rappelais que j’avais à peine la force de me lever, alors torturer cette raclure de née-moldue relevait presque du miracle pour l’instant. Je soupirais profondément, fermant les yeux. Oui, je n’avais qu’à attendre un peu et je lui ferais sa fête. Mais il ne fallait pas que ça tarde trop, si Crixus me voyait dans cet état, je ne donnais pas cher de ma peau…

Je rouvrais les yeux quelques secondes plus tard, j’avais recouvré assez de mes forces pour bouger maintenant. Mais ce que je vis en ouvrant les yeux me fit immédiatement regretter de les avoir un jour ouvert. Crixus. Mon cousin, ou la personne que j’admirais le plus sur cette satanée terre, me voyait au sol, faible et ridicule. J’avalais ma salive, le sang quittant instantanément mon visage qui devait être aussi pâle qu'un linge blanc. Merde, merde, merde ! Il devait tellement m’en vouloir… Je n’étais qu’un idiot, inutile et sans intérêt. J’avais même envie de me frapper moi-même tant je m’en voulais… Il avait l’air assez remonté d’ailleurs. J’allais sûrement passer un sale quart d’heure. Mais ce n’était pas grave, je le méritais amplement, je l’avais déçu. Je ne méritais pas son affection.

Il finit par s’agenouiller à mes côtés. Je le regardais, honteux. Il se saisit de ma nuque et me força à regarder encore une fois l’Impure. Tout était de sa faute ! Je crachais dans sa direction. Mais il me demanda d’une voie dure de lui expliquer « ça », insistant sur le dernier mot. Je déglutis encore une fois, il allait falloir que je lui raconte mon incompétence, je ne pouvais pas mentir. Non, jamais je ne mentirais à Crixus. Je me raclais donc la gorge et commençais à relater les dernières minutes.

« ... Et elle m’a eu cette garce… Elle a joué de ses "atouts" pour me duper et je suis tombé dans le piège. Elle a été plus rapide, plus intelligente, elle a su exploiter mes faiblesses… Je suis un moins que rien, Crixus, je sais. Je ne mérite pas ton pardon, mais si tu me laissais juste me rattraper… Je ne te décevrais pas, c’est promis. Je ne referais plus cette erreur. »

Je ne savais pas quoi dire d’autre pour le convaincre. Je savais bien que lorsque Crixus était en rogne contre moi, je ne m’en sortais jamais sans une égratignure, mais si je pouvais éviter ça, j’en serais plutôt soulagé. Oui je le craignais. Les mots ne servaient à rien dans ces moments-là, alors je devais prouver ma valeur. Crixus ne fait jamais dans la dentelle quand j’ai le malheur de faire une erreur. J’avais beau être un Lovegood moi aussi, avoir le même sang qui coulait dans mes veines, il ne prenait jamais de gants. C’est pourquoi j’essayais de faire le moins d’erreurs possibles. D’abord parce que les conséquences étaient toujours assez douloureuses, mais aussi parce que j’avais horreur de voir une once de déception dans son regard. Ça me hantait, je ne le supportais tout simplement pas. Tout ce que je faisais avait pour objectif de lui faire plaisir, de le satisfaire ou au moins pour qu’il me remarque, qu’il me fasse ne serait-ce qu’un tout petit compliment. Je ne demandais que ça, n’attendais que ça. Tous les jours je m’efforçais de faire de mon mieux pour lui ressembler, même juste un peu. Alors je redoublais de violence, de cruauté, de folie. Et parfois je voyais presque comme un air de satisfaction, c’était fugace, mais je le voyais, et j’en était si heureux.

Mais pour l’instant, tout ce que je me contentais de faire, c’était réfléchir à un moyen d’éviter les foudres de mon cousin. J’essayais de me relever mais la pression sur ma nuque était trop puissante pour que je bouge la tête. Je ne savais pas vraiment ce qui allait m’arriver... Mais je frissonnais rien que de l’imaginer me rouer de coups. Mes membres se rappelaient encore de la dernière correction que j’avais réussi à subir sans trop me plaindre. Ils avaient été douloureux pendant plusieurs jours après, mais je n’avais pas montré mes souffrances. Non ne jamais lui montrer ma faiblesse, c’était la règle.

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Parchemin envoyé Sam 15 Juil - 18:54

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My only punishment is your disappointment

On assimile le blanc à la pâleur d'un visage. On l'assimile à des chevaux purs sur la plaine. A  la beauté d'une licorne, inatteignable pour un homme; on l'assimile au souffle d'une craie sur un tableau. Ce délicieux son qui brûle les oreilles, soigne les silences, cette harmonie grisante qu'est le grincement d'une craie. Le souffle de l'aîné correspond surement, à bien des égards,  à cette douce mélodie aux yeux du plus jeune. Crixus lui laboure la chair de la nuque, le force à regarder l'impure. Il sent la tension parcourir le jeune homme. Oh, quel exemple ferait-il, s'il laissait passer une chose pareille. S'il devenait l'agneau, dans une histoire où il n'est que le loup. On lui a maintes fois reproché d'être un mauvais exemple aux yeux des plus jeunes. Ses gestes sont inappropriés aux enfants, paraît-il. Pourtant... Il est on ne peut plus respectueux. Les grandes familles le respectent, sa famille le respecte. Il a depuis quelques années entretenu des relations avec tous les plus hauts placés, les Lovegood ne présentent aucun conflit. Si ça n'est pas de l'exemple, ça... Qu'à cela ne tienne. Il ne fait que maintenir un ordre dans cette maison et dans ses extérieurs. Son père... Sénile homme, lui a légué la place de son plein gré. Ce ne serait que des balivernes que de maintenir que Crixus n'est pas l'homme de la situation. Ce petit imbécile de Xéphandre ne fait pas le poids, malgré tous ces efforts. Il se montre inextricablement pitoyable dans bien des situations. Pas assez fort, pas assez dur.

Le petit Lovegood semble convaincu de pouvoir racheter ses erreurs, et Crixus jubile de le voir si penaud devant la situation. Oh, il aurait rit. Se laisser avoir par les atouts de la jeune femme, l'homme comprend. Répondre aux appels impitoyables de la chair. L'âge vient avec la patience et la force d'y résister, mais Xéphandre est trop jeune pour ne pas se laisser aller. Si Crixus ne se faisait pas un devoir de « montrer l'exemple », il en aurait rit si fort que les hypogriffes auraient relevé la tête. « Ses atouts... » Il jette un regard las vers la jeune femme. Certes, elle semble être bien formée. Aussi bien que n'importe quelle prostituée. Il soulève la tête du jeune homme vers lui, faisant craquer sa nuque trop douloureusement relevée. « Tu es donc stupide à ce point ? » D'un geste brusque, il relâche le jeune homme qui vient s'écraser au sol. Il lui lance un coup de pied dans les côtes avant de rejoindre la jeune femme, s'accroupissant cette fois auprès d'elle. Vivement, il saisit dans sa cape une petite lame qu'il approche du visage de l'impure. La sueur lui coule sur le visage alors qu'elle comprend que sa première tentative d'évasion n'était qu'un stupide coup de chance, par l'abus d'un gamin. Sa lame tranche l'air pour se planter sourdement dans le sein gauche de la jeune femme, lui arrachant un cri de douleur. Crixus tourne quelques secondes l'arme dans la plaie, puis la retire et l'essuie tranquillement dans sa cape. Il la lance aux pieds de Xéphandre, et se relève pour s'appuyer sur le mur du fond. «  Vas-y, rattrapes toi. Montres-moi ce que tu sais avec faire avec ça. », lui lance-t-il avec un sourire carnassier. « Ne la tue pas, je dois avoir quelque potion de distillation sanguine à essayer sur elle. »

Bien qu'il soit convaincu de la capacité du jeune homme à torturer n'importe quoi, il se demande si celui-ci serait capable de supporter la vue de la torture provoquée par une telle potion. Voir les veines s'empoisonner à une vitesse folle,  la peau se colorer de vert, les hurlement provoqués par une brûlure de chaque veine. Généralement, les moldus ne supportent la potion jamais plus de quelques secondes. Les plus petits animaux ne la supportent qu'une fraction de seconde. Mais les sorciers... La magie dans les veines permettrait-elle de tenir le choc ? Si la magie a su résister aux foudres révolutionnaires de tortionnaires du seigneur des ténèbres, qui sait ce qu'elle peut supporter d'autre... Tandis qu'il regarde Xéphandre faire de la peau nacrée une oeuvre d'art, il retire délicatement les cordes qui maintiennent la jeune femme, se demandant quel niveau de douleur elle est en train d'atteindre, sur une échelle du nombre de coups qu'elle pourra porter à son bourreau.
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Parchemin envoyé Mer 19 Juil - 0:18

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Les femmes ne sont que des démons, de viles créatures crées pour affaiblir la gente masculine. Les Lovegood le savent bien, peut-être même plus que d’autres, et pourtant ils doivent savoir contourner leurs faiblesses. Crixus sait le faire à la perfection lui, Crixus sait faire beaucoup de choses à la perfection de toute façon. Les femmes lui sont un loisir, une occupation, une détente. Qu’il rougisse leurs joues en leur rendant visite à la Maison Close ou qu’il colore et déchire leur peau à l’aide d’un couteau de sa collection personnelle, il le fait toujours avec une maîtrise frisant le magnifique. Contrairement à moi, le jeune cousin Lovegood. Crixus me le dit si bien parfois, je suis jeune, stupide, incapable. La chair des femmes, leurs courbes alléchantes, leurs regards de braise, leur voix mélodieuse, tout ça me tourmente à chaque moment. Sirènes du jour, démon de la nuit, elles me font voir monts et merveilles, jusqu’à ce que je tombe sans m’en rendre compte dans leurs stupides filets. Cette garce d’Impure l’a probablement vu d’ailleurs, elle s’est joué de moi. Se servant des cadeaux que la nature lui avait offert, elle avait touché la corde sensible. Je n’étais qu’un faible sans volonté. On m’avait demandé de lui faire comprendre à quel point elle n’était qu’un insecte dans cette société, à quel point sa naissance était regrettable puis de lui apporter la mort sur un plateau d’argent. Pourtant, le seul résultat au final, c’était sa fuite et mon incompétence.

Incompétence qui aurait pu me coûter très cher, si les circonstances avaient été autres. Ici c’était le manoir Lovegood, ici c’était une propriété privée, ici les seuls yeux présents étaient ceux de l’actuel dirigeant de la famille, Crixus Lovegood. Et bien que la déception de celui-ci m’arrachait le cœur, une humiliation plus « publique » aurait été bien pire, sans aucun doute. Si ce chaos s’était produit au QG des Mangemorts, en plein Ministère, j’en aurais pris pour mon grade. Et pas que de la part de mon cousin, ça non. De la part de tous ceux qui auraient pu être mis en danger à cause de cette stupide erreur. Crixus m’aurait probablement coupé la tête, ou arraché le cœur. Quoi que, c’était des morts bien trop rapides. Il aurait sûrement préféré une mort lente, douloureuse autant sur le plan physique que psychique, et aussi violente à souhait. Enfin, ce n’était pas le moment d’y penser, puisque la situation avait été tout autre. Actuellement, c’est la colère de Crixus que je devais surmonter. Et sa déception. Toutes ces choses qui m’effrayaient au plus haut point lorsqu’elles émanaient de celui que j’admirais le plus sur cette terre. Je devais réparer mon erreur à tout prix, coûte que coûte.

Mais cette main sur ma nuque me fait souffrir, et je ne peux m’en défaire. Je suis obligé de subir les remontrances de mon aîné, comme un chien qu’on prend sur le fait. Faible, soumis, incapable. C’est ce que je suis. « Ses atouts... » Au ton de sa voix, je me sens honteux. Honteux d’avoir cédé à cette femme qui a usé de son corps pour me tromper. Gêné que Crixus ait dû assister à ce spectacle risible. Penaud d’avoir fauté dans un tel moment. Mais je suis face aux faits, et je ne peux que laisser mon cousin me recadrer. Je suis persuadé que c’est nécessaire, pour que je devienne comme lui. Violemment, il m’arrache un mouvement sec de la nuque pour que je le regarde droit dans les yeux. Je me force, mais tout ce que je veux, c’est de ne pas affronter ses deux yeux qui me jugent. Ils me transpercent comme des lames et me brûlent tel un feu ardent. Mais je ne peux rien faire d’autre que lui obéir, comme je le fais toujours. Mais les mots qui sortent de sa bouche sont aussi violents que ses mains. « Tu es donc stupide à ce point ? » Je déglutis, mais je ne dis rien. Je ne sais pas quoi répondre. Cette question ne mérite peut-être même pas de réponse d’ailleurs. Ne m’y attendant pas, je vois le sol se rapprocher trop rapidement de mon visage. Un contact froid, une douleur sourde, mon corps heurte ce sur quoi j’étais allongé à l’instant. Je n’ai même pas le temps de me relever, ou de faire quoi que ce soit d’autre d’ailleurs qu’il m’envoie un coup de pied en plein les côtes. Sans bruit, je me recroqueville, tentant d’atténuer la douleur qui vibre dans les os de la zone touchée. Malgré tout, je suis presque soulagé de voir que Crixus s’éloigne de moi. Ça aurait pu être bien pire...

C’est de la femme qu’il s’approche désormais. Me redressant lentement, et tout autant douloureusement, je le vois sortir un couteau. Je m’autorise même un sourire, appréciant la vue de la lame se plantant dans la peau si parfaite de la victime. Son sein gauche est déchiré, ses viles formes qu’elle mettait en valeur sont abîmées. Elle ne s’en servira plus pour tromper de cette manière. Justice était faite. Je me réjouis du cri qu’elle pousse, cette démone, et jubile de voir la lame la tourmenter quelques secondes. Mais mon expression change finalement lorsque mon cousin essuie son arme, et la lance à mes pieds. « Vas-y, rattrapes toi. Montres-moi ce que tu sais avec faire avec ça. » Le regard allant de la lame à Crixus qui se dirige vers le mur du fond, c’est un espoir qui naît dans mes pupilles. Un espoir de reconquérir un semblant d’honneur, un semblant de sérieux auprès de mon aîné qui me fixe. Je devais faire de mon mieux pour qu’il soit fier, qu’il sache que je prends tout ce qu’il m’a enseigné au sérieux. Je m’empare rapidement du couteau, tandis que d’un sourire il reprend la parole. « Ne la tue pas, je dois avoir quelque potion de distillation sanguine à essayer sur elle. » C’est d’un simple hochement de tête obéissant que je lui fais comprendre que j’ai bien compris. Je ne referais pas une seconde erreur.

Prenant une grande inspiration, je m’avance vers la femelle qui n’a plus du tout la même attitude que tout à l’heure. Elle se pavane moins, l’Impure. Conscient que Crixus me regarde probablement, je me remets dans mon rôle de « tortionnaire ». Mon visage est déformé par la cruauté, mes traits se modifient d’eux-mêmes. Gardant en tête que je dois encore l’épargner pour le moment, je m’approche tout près, la fixant d’un air sadique à souhait. « On dirait que tu fais moins la maline, tout à coup. C’est amusant. » Je tournais autour d’elle, passant mon doigt sur son visage. Je la laissais mariner encore quelques courtes secondes. Je voulais qu’elle ressente la peur de ne pas savoir ce qui allait se passer, l’anxiété de voir son bourreau s’amuser à ses dépens, comme elle l’avait fait auparavant. Puis finalement, je me poste face à elle, accroupi, la tête inclinée sur le côté. Mon pouce caresse ses lèvres roses, tandis que ma langue humidifie les miennes. « Où est passé ce sourire insolent ? Il me plaisait. » Je soupirais, voyant qu’aucune once de ce sourire ne réapparaissait. « Je vais arranger ça. » D’une main ferme, puissante, et qui ne laissait aucun mouvement possible, je lui attrapais le menton de sorte à bloquer sa tête. Elle ne devait plus bouger pour que l’œuvre soit des plus belles. Alors, couteau en main et d’un geste assuré et confiant, je plaçais la lame à la commissure de ses lèvres. Lentement mais sûrement, je lui agrandissais ce beau sourire qui avait disparu. Elle voulait hurler, lutter, mais je l’en empêchais, finissant mon travail avec assiduité. Quelques minutes me suffirent pour terminer le tout. Elle perdait ses forces, petit à petit. Je reculais d’un pas, admirant le résultat tandis que Crixus lui retirait ses liens. Je fronçais les sourcils, me demandant ce qu’il comptait faire en la libérant ainsi. Mais je ne disais rien. Elle n’avait plus vraiment l’énergie de faire quoi que ce soit. Malgré tout, je vis son bras bouger faiblement, comme si elle tentait de s’accrocher à quelque chose. Je ricanais, lui attrapant le poignet, et le serrant presque jusqu’à le briser. Je lui tordais ensuite brutalement le bras, lui arrachant un autre cri, ainsi qu’un craquement d’os. Mon pied vint s’écraser, avec force, sur sa tête que je collais au sol. La maintenant dans cette position des plus inconfortables, et des plus douloureuses, je m’adressais encore une fois à elle. « Eh bien, n’es-tu pas bien là ? C’est pourtant la place qui te reviens, aux pieds des Sangs-Purs, sale chienne d’Impure. » J’aurais presque craché sur elle si Crixus n’était pas là devant moi. Mais nous nous devions d’être élégants. Je levais alors les yeux vers mon modèle, le regard interrogateur. Qu’allait-il bien faire ? Avec Crixus, je pouvais m’attendre à tout.

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« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

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Parchemin envoyé Ven 21 Juil - 23:15

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 491 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.
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My only punishment is your disappointment

« Je vais arranger ça. » Une oeuvre d'art. Si l'impure a pu se sentir libre, Xéphandre mets du coeur à l'ouvrage. Il maîtrise à la perfection l'art de la rendre impuissante et son tracé adroit semble vengeur. Le petit prodige tient dans ses veines la folie des grandeurs, il a apprit du mal qui ronge les Lovegood. Autrefois, ils embrassaient le bien, aujourd'hui, ils calînent les grandeurs, les folies et la magie noire. Crixus lui-même est tombé de plein fouet dedans. Sa baguette a vu plus de maléfices que de sortilèges, il en est sûr. Xéphandre est en train de suivre le même chemin. Parfois, il se surprend à penser qu'ils ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Cela importe bien peu. Leurs cachots sont emplis de monts et merveilles à torturer et à disséquer. Aujourd'hui, c'est cette jeune impure perd la vie, demain, ce sera une autre, moldue sans doute. Crixus laisse faire Xéphandre, et, lorsque celui-ci relève les yeux vers lui, il ne peut réprimer la fierté dans son regard. Fierté dont il ne se ventera jamais. Traces d'une éducation fourbe et déplaisante, Crixus n'a jamais été encouragé par son père. Bien que Xéphandre ne soit pas son fils, il maintient envers lui les mêmes méthodes que son père. Dureté, apprentissage de la loyauté. Beaucoup de familles de sang-pu apprennent en premier lieu à leurs enfants  à supporter la douleur et les émotions, à ne rien laisser paraître. Les enfants sont élevés par des pères sans coeur, froids et distants. Ils sont élevés d'une éducation stricte. Comment un enfant pourrait-il s'épanouir autrement que dans la souffance ? On ne donne pas un coeur à la chair de notre chair, lorsque nous n'en avons pas nous-même.

S'approchant lentement de la jeune femme, Crixus s'abaisse à hauteur du sol. Il n'a pas encore pipé un seul mot. Sa main tâte le cou de la jeune femme, écrasé au préalable par le jeune mangemort. Cherchant vainement les pulsations de son coeur, Crixus attrape les chevexu de la jeune femme et tourne sa tête vers lui. Ah. Voilà donc. L'Impure le regarde de ses yeux dénués de vie, devenue cadavre, faibel et vidée. L'homme aux émotiions primaires en tremble déjà d'énervement. Son poing se referme sur lui-même, sa tête hurle : trahison. « Xéphandre. » Sa voix est lente et grave. « Regarde. » La main qui tenait la tête de la jeune femme balance son corps sans vie quelques pas plus loin. Tonnerre de Zeus, je rage, j'orage. Crixus avance la main pour saisir Xéphandre, mais son geste se fait lent. Le ratant de quelques centimètres, son poing se referme sur le vide. Tu es faible, entend-t-il. Son corps est douloureux, lorsqu'il veut se jetter sur son cousin. Les vers lui rongent la peau, le feu lui brûle les veines. Il sent la brusque chute vers les abysses. Il ne réagit plus à lui-même, il ne réagit plus à rien. Sa voix elle-même n'est plus que tressaillements. Crixus attrape le vide, Xéphandre à quelques centimètres de lui. Il voit des chimères. Lorsqu'enfin, ses doigts attrappent la chair, il murmure : « Je t'avais demandé de ne pas la tuer. » Il maintient Xéphandre au sol, et lève son poing dans un geste interminable pour signer cette trahison. Les émotions qu'il vit sont primaires. Fureur. Destruction. Trahison. Mort.

Seulement, son poing atteint le sol. Rage folle, tu as décimé ses forces , tu as consumé ses émotions. L'indécision s'est emparé de lui, l'amnésie de ses rages. Crixus a abbatu son poing, cherchant vainement à se saisir des raisons qui le poussent à frapper. Sa tête réfléchit aussi difficilement que ses gestes se font lents. La maladie s'est emparée d'un foudrement de ses veines. Elle envenime chaque seconde ses sens. Frustré, indécis, incapable, Crixus explose. Ce trop-plein d'impuissance le brûle. L'instant suivant, il se plante lentement dans l'aine, sous les yeux de son cousin, l'arme récupérée avec laquelle celui-ci a tué la jeune femme. Enragé, frustré, contre ce corps plein d'impuissance, malade à en crever.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 20:47

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 134 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black et Rodrick Rackharrow Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel Champ Libre :
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My only punishment is your disappointment

 « Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception »


Corps si fragile entre mes mains vengeresses et sadiques, la jeune femme a définitivement perdu sa liberté. Triste, mais pourtant plaisante, vengeance qu’elle subit, elle qui m’a dupé dans l’espoir d’avoir une chance de survie et de s’enfuir de cette prison aux goûts plutôt carmin. Ne connaissait-elle pas le nom des Lovegood ? Ne connaissait-elle donc pas notre réputation ? Non, nous n’étions ni la famille la plus riche, ni la famille la plus influente au sein des Mangemorts et de la société sorcière. Malgré tout, ne pouvions sans aucun doute nous targuer d’être la famille la plus passionnée et la plus créative lorsqu’on parlait de torture et de meurtre. Élégants, éblouissants, somptueux, nous l’étions lorsque le sang coulait autour de nous. Artistes de ce liquide sacré qui coule dans chacune de nos veines et artères, nous n’avions pas notre pareille pour distribuer la souffrance à tout va. Magnats navigants dans des marrées rouge vermeilles, la mort était probablement notre meilleure cliente. Et pourtant, ignorante de tout cela, la traîtresse avait tenté sa chance. Mauvaise pioche, quand l’élève échoue, le fou n’est jamais loin. Probablement emportée par l’envie de vivre, la jeune folle avait cru s’en sortir, sans aucun doute. Mais voilà qu’elle se trouvait sous mon pied vengeur, écrasée par le poids de toute ma violence. Pauvre petite chose qu’elle était. Peut-être aurait-elle du profiter de ce moment de liberté pour mettre fin à sa désormais triste vie. Elle aurait pu échapper à ce qui lui arrivait maintenant. Cependant, elle ne savait pas, elle ne s’était douté à aucun moment de ce qui lui tomberait dessus. Mais c’était trop tard. Désormais, elle gisait au sol, le visage compressé entre ma chaussure et le sol froid. Du sang coulait et décorait le sol, du sang Impur, souillé. Vile créature qu’elle était, cette couleur rouge sombre n’était pourtant pas si déplaisante à regarder. Mais malgré tout, c’est sur Crixus que je posais désormais mes yeux, retirant mon pied de cette chose inutile qui ne m’amuse plus.

Les pas de ce dernier le mènent à elle, l’Impure. Il ne dit rien pourtant, et se contente d’approcher et de se baisser. Je ne le quitte pas des yeux, je ne veux pas perdre une miette de ses moindres faits et gestes. L’observer, l’imiter, espérer enfin être à son niveau et le rendre fier. Voilà ce qui me motivait, ce qui me permettait de toujours me dépasser. Sans lui, je ne serais pas la personne que j’étais aujourd’hui. Sans lui, je ne serais pas le fier Lovegood que j’incarnais. Mon sang bleu et mon héritage avaient beau me donner ce nom, si je n’avais ni le panache, ni les manières, ni l’honneur, ni la fierté de le porter, je n’étais rien. Il finit donc par lui attraper les cheveux, geste devenu normal pour nous. Le respect de la femme rentrait difficilement dans nos us et coutumes, sauf lorsque l’on parlait mariage. Mais même là, il était assez ardu d’imaginer une union pérenne et paisible avec un Lovegood. La fidélité au bordel, la passion pour la violence, et notre éducation assez originale étaient là pour nous le rappeler. Grâce à ces dernières, nous étions ce que nous étions, et ça ne plaisait pas à tout le monde. Mais mes pensées se stoppent net quand je vois le tremblement apparent de Crixus. Son poing se ferme, ce qui n’augure jamais rien de bon. Je déglutis, lançant une dernière prière à quiconque pouvait l’entendre. Puis les mots tombent, durs, froids, effrayants. « Xéphandre. » Je n’ai jamais détesté mon prénom, je l’ai même aimé et respecté, mais là, il ne me plaisait guère de l’entendre. Sortant de la bouche de mon cousin, sur ce ton, je sentais la fin arriver. « Regarde. » Avec force, la femme virevolte plus loin. Elle est désarticulée, comme un pantin, une marionnette sans vie qu’on agite à sa guise. Le sang quitte rapidement mon visage, celui-ci devenant probablement plus blanc qu’il ne l’est déjà. Et je me souviens, je me rappelle les mots de mon mentor : ne la tue pas. Entraîné par ma vengeance et l’envie de la voir souffrir, j’avais fauté, encore une fois. Je n’avais pas réussi à la maintenir vivante. On pourrait me féliciter d’avoir supprimé une Impure de plus, mais non, là n’était pas la question. Les faits étaient simples, j’avais désobéi à Crixus, j’avais fait une erreur et j’allais la payer au plus vite.

En effet, alors que je ne bouge plus, c’est la main de mon aîné qui s’avance vers moi. Pourtant, elle semble différente, comme si elle manquait de quelque chose. Avec surprise, il me rate de quelques centimètres. J’aurais soupiré de soulagement si je n’avais pas connu mon adversaire. Crixus ne m’aurait jamais loupé, du moins pas dans état normal. Crixus m’aurait frappé de toute ses forces, me faisant regretter mon échec. Mais je ne disais rien, c’était plus sage. Je m’abstins d'ailleurs de tout commentaire, parce que je tiens tout de même à ma vie. Je fais mine de ne pas voir ce qui se passe, je ne bouge pas d’un cheveu. J’aurais pu m’éloigner pour esquiver ses autres coups, si d’autres arrivent, mais je ne le fais pas. Bien que je n’aime pas me faire frapper, à ne pas s’y tromper, je sais que sa correction est nécessaire. Je vais souffrir, la douleur m’arrachera des cris, mais je comprendrais la leçon. Et plus je résiste, plus Crixus sera fier de moi, c’est une étape à passer, voilà tout. Comme je l’imaginais, une deuxième vague se prépare. Crixus tout entier se rue sur moi, mais encore une fois, c’est un échec cuisant. Ébahi, je le regarde faire, je ne sais plus comment me comporter. Devrais-je lui venir en aide ? Ou est-ce mieux de ne pas agir ? Que lui arrive-t-il ? Je n’ai jamais vu mon cousin être faible et incapable. Et pourtant, c’est ce que je vois sous mes yeux. Néanmoins, le respect que j’ai pour lui ne s’effrite pas, il en faudrait plus. Alors je le regarde, et me décale très légèrement, me rapprochant de lui sans qu’il s’en rende compte. Il me touche enfin, m’entraînant avec lui. La douleur m’irradie mais aucun son ne sort de ma bouche. Seule une grimace apparaît tandis que mon corps entier heurte durement le sol froid et dur. Mais mon regard est fixé au sien, et je vois dans ses yeux quelque chose de différent. Quelque chose que je n’ai peut-être jamais vu chez lui.

Troublé, j’attends ma sentence, j’attends les coups et la suite des évènements. Je ne sais plus ce que je crains désormais. Ses coups me broyant les os, ou bien ses attaques ratées, qui, si elles ne s’arrêtent pas vont le rendre encore plus furieux qu’il ne l’est. Et quand Crixus est furieux et que je me trouve malheureusement dans les parages, du sang gicle et des os se brisent. Alors je ne veux pas subir ça, je ne veux pas être témoin de cet affaiblissement qui semble le meurtrir. Je dois l’aider, mais comment ? Je ne suis rien, je suis un incapable. « Je t'avais demandé de ne pas la tuer. » Mon regard est plus que désolé, même si je sais que ça ne changera rien du tout. J’aimerais prononcer quelques mots, pour essayer de plaider ma cause, mais je sais que c’est inutile. Je ne veux pas me battre. Alors je ne dis toujours rien. C’est donc impuissant que j’assiste à la levée de son poing. Poing qui broiera probablement mon nez, ou bien mon arcade, ou ma joue, peu importait. Le geste est lent, les secondes semblent être des heures. Secondes durant lesquelles je me prépare au choc du mieux que je peux. Ne pas crier, résister, tenter d’absorber la douleur, serrer les dents, et enfin souffler pour extérioriser. Alors je ferme les yeux, me concentrant. Triste spectacle n’est-ce pas ? Un cousin frappant sa propre famille qui lui a failli. Ce dernier habitué à la punition de son aîné. C’était peut-être désolant, mais c’était comme ça que fonctionnait la famille Lovegood. Crixus était devenu l’homme que je respectais, fort, intelligent, sadique, influent, cruel. Et si je voulais lui ressembler, je devais passer par là.

Mais je ne reçois pas ce fameux choc, je ne ressens aucune douleur, je ne sens rien. Je me risque à ouvrir les yeux. Le poing de Crixus s’est écrasé sur le sol. Encore une faiblesse, ou peut-être avait-il changé d’avis quant à la punition ? Je ne sais plus. La situation m’échappe, tout comme Crixus. Il n’a plus l’air d’être le même, je ne le reconnais plus. Et j’ai mal de le voir comme ça. Je le déçois, il me frappe, me hait, mais au fond je l’aime, il est ma famille. Et ce qui lui arrive, je ne le comprends pas. Et je n’aime pas ça. Mais tout ne s’arrête pas là. Récupérant le couteau non loin, il se le plante dans le corps. « Crixus ! » Un cri que je n’ai pas pu retenir. Je me redresse, sa force ne me retenant plus au sol. Que se passe-t-il ? Je suis effrayé de voir ce qui se déroule sous mes yeux, je ne comprends pas. Qu’est-ce qui clochait chez lui ? Était-il devenu fou ? Souffrait-il ? Je me devais de l’aider, comme lui m’avait aidé tout au long de ma vie. Je retire alors l’arme de la plaie, sans lui demander son avis au préalable, et presse mes deux mains sur celle-ci. De toute façon, il ne semblait plus avoir toute sa tête. Le sang chaud coule entre mes doigts, mais j’appuie pour le faire cesser. Du moins j’essaye, je ne suis pas médicomage. Cependant le flux diminue, mais pour combien de temps ? Plongeant mon regard paniqué dans le sien, je cherche quelque chose à dire pour lui rendre la raison. Je devais le soigner, je ne pouvais pas le laisser dans cet état. Autant physiquement, que psychologiquement. « Crixus, pourquoi as-tu fait ça ? Qu’est-ce qui se passe ? Parle-moi, je t’en prie. » Un regard périphérique dans la salle me permet d’apercevoir ma baguette à quelques pas. Elle avait dû tomber lors de ma chute. Alors, même si ses prochaines paroles m’interdisaient de l’aider, je le ferais probablement. Jamais je ne lui désobéissais, mais habituellement, l’ordre n’influait pas sur sa santé. Aujourd’hui, je prendrais les choses en mains, dès que j’aurais compris ce qu’il se passait.

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« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

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My only punishment is your disappointment - Crixus & Xéphandre

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