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-(‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)-
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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 53 hiboux. J’incarne : Jessica de Gouw , et l’avatar que je porte a été créé par : Crick . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Violet&Kenan Je parle en : #006666



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : fille de joie J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : je suis mariée, mais avec un mari disparu depuis longtemps

MessageSujet: (‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)   Sam 25 Fév - 19:49


Oh, sweet madness

Ses mains travaillent ses cheveux, gestes après gestes. Elle n'hésite jamais sur la coiffure à adopter, aussi bien elle se contente de les attacher en une simple tresse qui tombe dans son dos. Docile, elle attend l'heure. Ses yeux ne détaillent plus la pièce depuis des années. Voilà 9 ans qu'elle pourrit ici. De son plein gré, surement, honteuse, forcément. Elle n'a eu guère de choix, à la disparition de son mari, et elle n'est pas convaincue d'avoir fait le pire. Cependant, elle aurait eu d'autres alternatives pour se sortir de sa situation. Trouver un travail moins honteux, s'éloigner en allant vivre dans un autre pays, tenter de se faire accepter par sa famille à nouveau. Mais... Cette dernière option lui fait froid dans le dos. Elle préfère encore être insultée chaque jour par des hommes inconnus que par son père ou son frère. « Ma pauvre fille, ne te plains pas, tu as été prévenue, épouser un Weasley, sombre idiote. » Elle a déjà été frappée, et elle n'hésite pas à penser que son père aurait asséné une gifle après lui avoir prononcé ces mots. Seulement... Voilà pourquoi elle n'est pas retournée vers eux.

Elle s'assoit lentement sur le lit. Personne n'a encore brisé le silence de la pièce. On lui a annoncé un client pourtant. Un jeune. Même si elle ne prend aucun plaisir à ce qu'elle fait, elle préfère de loin lorsque les clients sont... physiquement satisfaisants à regarder. On ne lui a pas fourni le nom. Client régulier ou client d'un soir ? « Il a payé toute la nuit », lui a t-on dit. Ce ne peut qu'être un sang-pur, ou quelqu'un de haut placé, puisque ce ne sont que ceux-là qui les moyens de payer tout ce temps. Juliette a rarement de ces clients-là. Ou alors... Ils sont soit « trop », soit « pas assez ». Juliette parfois, a l'impression d'être une psychomage pour les clients. Il y en a qui n'ont besoin que d'être écoutés, lassés de cette vie, nécessitant une personne qui s'intéresse un tant soit peu à eux. En général, ce sont ceux qui sont mariés qui nécessitent le plus cette écoute. Les « trop », ce sont les violents, les malades. Elle est déjà ressortis plusieurs fois avec des bleus, des morsures. Beaucoup aiment détruire tout ce qu'ils touchent. C'est un besoin pour eux, c'est vital. Ils n'ont certainement personne pour leur donner d'affection de cette manière, alors ils se détendent sur la première prostituée qu'on leur donne. Ils ont tous les droits sur elles, il se sentent maîtres. On leur obéit, voilà ce qu'ils aiment. Ils ne pensent que... violence et torture. C'est la seule chose qu'ils connaissent. Ils ont oublié depuis bien longtemps la signification de amour. Ou alors on ne leur a jamais appris.

Ses doigts se referment sur sa robe. Elle est vêtue simplement pour accueillir son client. De la dentelle noire, c'est que qu'ils préfèrent en général. Ses longs cheveux bruns lui tombent en tresse dans le dos. Ils aiment ça. Ils s'amusent à tirer dessus en général. C'est comme s'ils prenaient le contrôle de sa nuque, lorsqu'ils font ça. Sa tête suit forcément le mouvement que l'on lui impose. Qu'on la lui tire en arrière ou qu'on la force à la baisser.

Tristement, elle lance un regard à la fenêtre. Le couloir s'allume, elle le voit sous la porte et elle croise les jambes doucement. Les pas sont inaudibles de là où elle est. Tout est bien isolé pour laisser de la tranquillité aux occupants des chambres. C'est mieux, selon la direction, que l'une n'entende pas les cris de l'autre. Sont elles censées cirer, réellement ? Est-ce ça que l'on attends d'une femme ? Juliette n'a jamais réellement pris de plaisir en faisant beaucoup de bruit, lorsqu'elle passait ses nuits avec Edgard. Mais... Avec le temps, elle a appris à faire ce que l'on souhaite qu'elle fasse. Et c'est une femme silencieuse à souhait, bruyante à souhait. D'ailleurs, elle n'aime pas réellement lorsqu'on ne lui annonce pas le nom du client. Parce qu'elle ne peut pas prévoir à l'avance ce qu’il va aimer. Ce qu'elle va devoir faire.  Il y en a qui aiment qu'elle leur tourne le dos lorsqu'ils arrivent, tandis que d'autres souhaitent l'obscurité totale. Juliette n'a a envier aucune des autres filles, même si la plupart sont des né-moldues. Elle, est une prise de choix, puisqu'elle n'est rien d'autre qu'un Ollivander. Oh, lorsque la direction l'a sue, on a murmuré. Mais c'est resté un secret, un secret bien gardé qu'aucun des clients ne connaît. Et qu'aucun ne connaîtra jamais.
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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 119 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black et Rodrick Rackharrow Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel Champ Libre :

MessageSujet: Re: (‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)   Dim 26 Fév - 14:37


Oh, sweet madness, be a healing

 « C’est par la violence que nous nous éduquerons »


L’obscurité m’entourait, encore une fois. Elle était comme une vieille amie que je connaissais par cœur, elle m’accompagnait dans la plupart de mes actions. Tout comme ce soir d’ailleurs. Plus tôt dans la journée, j’avais pris contact avec un Mangemort, le « commanditaire » dira-t-on. Il m’avait expliqué la situation en quelques mots seulement, pas très bavard celui-là. Enfin, c’est mieux parfois, ça m’évite de devoir paraître chaleureux. Pas que je n’apprécie pas la compagnie de mes « collègues », je ne dirais pas ça, mais il y a des jours comme ça où le silence est plus attirant. Oui ce jour-là, j’avais été silencieux, solitaire mais toujours aussi efficace. Pour rendre service à ma cause, cause que je servais avec une fervente fidélité, j’avais obéis. J’avais fait ce qu’on m’avait demandé, comme un bon petit soldat. Et grâce à moi et à mon travail acharné chaque jour, peut-être racontera-t-on du bien de nous, oui c’est ce que je voulais par-dessus tout. « Bien Lovegood, encore une fois tu nous as été très utile, continues comme ça. » Et Crixus saura, oui Crixus saura que je suis un bon partisan et il sera fier, j’espère. Alors je continuerais, pour ma famille, pour lui.

Ce qu'on voulait ce soir, c'était des informations, des noms, des visages, des lieux, voilà ce qu’on m’avait demandé. Ce genre de chose qui fait le pouvoir. Oui, le savoir, c’est le pouvoir. Et le pouvoir et bien, c’est le pouvoir tout simplement, qui mène à la victoire, à la supériorité. Alors nous, Mangemorts, nous savions, nous apprenions, par tous les moyens. Cet homme m’avait fait sa requête, et j’avais exaucé son souhait. C’était ça ma vie, servir et effectuer avec brio les tâches qu’on m’assignait. Il avait voulu des mots tirés de la bouche d’ennemis. Des pauvres déchets, des moins que rien qui servent une cause qu’ils ne comprennent même pas, une cause vouée à l’échec et à l’extinction de l’homme. C’est eux que j’avais suivi dans la pénombre, sans un bruit comme à mon habitude et c’est lui que j’avais emmené avec moi pour un petit tour. Un homme trapu, chauve, dans la quarantaine probablement. Un idiot, inutile et si faible. S’il avait été plus fort, il aurait pu protéger ce pour quoi il pensait se battre. Mais non, la torture, la souffrance et l’horreur avaient été ses punitions. Et il avait parlé, il m’avait donné ce que j’étais venu chercher. Alors je l’avais récompensé à ma manière, oui j’avais été indulgent et je lui avais apporté la mort sur un plateau d’argent. Sa vie ne serait plus gâchée par une quête stupide qu’il aurait poursuivi pensant faire le bien, ou pensant au moins détruire le mal. J’étais un grand seigneur, je le savais, j’avais fait ce qu’il fallait.

Alors j’étais revenu plus tard, devant ce même endroit où l’homme m’avait donné rendez-vous. La maison close. Lieu que je connaissais assez bien d’ailleurs, je dois l’avouer. Pour y passer des nuits en compagnie de prostituées et m’amuser un petit instant, voir toute une nuit. Il était sûrement un client lui aussi. Je l’avais donc vu, nous avions échangé quelques minutes à propos de ma récente escapade et je lui avais finalement donné son dû, ce qu’il avait réclamé. Après quelques remerciements et deux trois rires, il s’était évanoui dans la nature. Et moi, j’étais entré dans le bâtiment derrière nous. Oui, pour ce soir, j’avais réservé toute une nuit avec une de leur « pensionnaires », ça me détendrait probablement m’étais-je dit. J’avais insisté pour ne pas qu’elle sache mon identité avant que j’arrive, ce n’en était que plus drôle. Qu’elles me découvrent et s’adaptent sur le moment. Ces femmes savent y faire de toute façon, et je l’avais bien mérité ce repos après ma soirée mouvementée. Enfin plus mouvementée pour ma victime que pour moi, mais bon. De plus, nous les achetons celles-ci, nous pouvons donc nous en servir comme nous le voulions, en objet ou en humain. Elles ne pouvaient pas refuser, nous repousser. Tout simplement parce que c’était leur gagne-pain. Elles avaient choisi de faire ça, ou pas d’ailleurs, donc elles n’avaient pas le choix.
Comme à chaque fois, on m’accueillit chaleureusement. « Monsieur Lovegood, vous revoilà ! » Bien sûr, on me connaissait, ce n’était ni la première fois, ni la dernière fois que je venais ici. J’appréciais l’endroit, en effet. On m’indiqua la chambre de la femme que j’avais réservée, on ne m’y accompagna pas par contre, je connaissais le chemin, je n’avais besoin de personne pour m’y rendre. Alors j’étais monté silencieusement, regardant droit devant moi. J’avais allumé la lumière pour y voir plus clair dans ce sombre couloir. Et je n’entendais rien, seulement mes pas se rapprochant de mon but, la porte que je voyais maintenant.

Je m'arrête juste derrière la porte pendant un court instant. Je ne sais pas à quoi m’attendre. J’avais seulement pris une femme pour la nuit entière, sans détails. Plutôt chère d’ailleurs, car j’aime ne pas être déçu, mais peu importe la somme, je suis un Lovegood. Puis j’ai posé ma main sur la poignée et j'avais ouvert la porte d’un geste fluide. C’est là que je l’ai découverte, assise sur le bord du lit. Elle portait une robe noire en dentelle, c’est un bon choix, j’appréciais. J’espérais d’ailleurs qu’elle n’y tenait pas, je n’étais pas sûr de pouvoir la lui laisser dans le même état quand je repartirais. Ses cheveux étaient tressés, parfait, ce serait largement plus pratique pour la prendre en main et pouvoir la guider selon mes souhaits. Je m’avançais d'un pas sûr en ayant lentement refermé la porte derrière moi. J’observe chacun de ses traits, ils sont fins, elle est jolie, je ne suis pas déçu de la marchandise. Je me stoppe juste devant elle, elle doit lever les yeux pour me regarder. Je la jauge, l’analyse, me demande si elle fera une bonne partenaire cette nuit. Obéissante, soumise mais aussi résistante. Parce qu’il le faudra pour passer la nuit avec moi. Je saisis son menton, entre mon pouce et mon index et plonge mon regard fou dans le sien. Oui, je pense qu’elle conviendra, du moins je l’espère.

« Quel est ton nom ? »

J’avais parlé d’une voix rauque, tel un prédateur observant sa proie, attendant une réponse de sa part. Je me demandais furtivement si elle savait qui j’étais. Évidemment, je savais que personne ne lui avait fait part de mon identité mais m’avait-elle déjà vu ici ? Connaissait-elle ma réelle identité ? Et donc savait-elle à quoi s’attendre avec moi, ou allait-elle me découvrir, moi et ma folie, durant cette nuit à venir ? Tant de questions que je me posais, mais qui ne seraient bientôt plus un mystère. Alors, que tu me connaisses ou non, laisse-moi te faire réellement découvrir qui je suis, et sur quoi est fondée la réputation de ma famille.

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Dernière édition par Xéphandre Lovegood le Mer 1 Mar - 17:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)   Lun 27 Fév - 20:13


Oh, sweet madness

Juliette observe la porte. L'ombre semble s'arrêter quelques instants. Est-il l'un de ces hommes qui apprécie chaque seconde qui passe ? Juliette ne sait pas apprécier le temps qui passe. Elle ne le compte plus depuis des années, depuis la disparition. Elle se sent esclave de ce temps. Elle voit les rides qui chaque jour s'ajoutent à son visage alors même qu'elle ne voudrait as vieillir. S'il existait un retourneur de temps assez puissant pour la ramener des années en arrière elle le ferait. Voir Edgard. Comme il était avant. La seule chose qu'elle ne pourrait pas corriger est la relation avec son frère, ou son père. Sa mère est la seule qui lui a vraiment accordé de la compassion et du temps. Mais... Avec l'influence des hommes dans la maison, Alice ne l'a plus vue depuis des années. Rien qu'une lettre, elle aimerait. Rien qu'une indication sur un petit morceau de parchemin. Plus que toutes les personnes, elle aimerait revoir sa mère.

Le moment fatidique où la poignée est tournée se fait attendre. Mais là, il entre. Des yeux se posent tout de suite sur elle-même. Mais Juliette, elle n'aime pas être regardée. Chaque contact sur elle lui brûle les yeux. Bien qu'avec les années, elle ait appris à s'y faire, elle se sent toujours trop détaillée pour que cela soit honnête. ais c'est ce qu'elle est, qui l'oblige à le supporter. C'est une catin. Une pute. Elle est reléguée à l'état d'objet devant les hommes, à l'état de marchandise. Cet homme n'y échappe pas non plus. Elle se sent détaillée, dévisagée, déshabillée. On cherche à voir ce qu'elle a dans la tête alors même qu'elle s'y perds elle-même.

Lorsque la porte se referme, elle sent qu'elle est prise. Comme un pauvre faon courrait devant le chasseur, la voilà enfermée. Oh, ici, on vend la marchandise avant de l'avoir essayé. Mais... Elle se sent toujours vendue. Devant n'importe quel homme, c'est l'impression qu'on lui donne. Qu'elle n'est rien. Qu'elle n'est bonne qu'à faire ce qu'on lui dit. N'est-ce pas se dénaturer de sa condition humaine que de penser ainsi ? Elle-même n'a plus aucune considération pour sa nature, pour ce qu'elle est. Les souvenirs s'effacent et passent avec le temps. Un jour, peut-être, oubliera-t-elle où elle est née. Oubliera-t-elle ce qu'elle était avant ça. On lui dit d'aller voir quelqu’un pour l'aider, pour évacuer toute cette douleur à l’intérieur d'elle-même. Mais que pourrait réellement y faire un psychomage, hein ? Rien. Parce qu'on ne traite pas, avec les chose vides.

Un pas, il s'avance. Deux pas, elle ne compte déjà plus. La main qui se précipite pour lui relever la tête, plongeant ses yeux dans un regard froid manque de la faire frissonner. Ce regard... Elle l'a vu chez bien trop d'hommes. Celui qui dit  : Soit docile, et tout se passera bien. Elle se sent fragile devant une puissance. L'homme est jeune, mais elle  a peur. Elle coule, comme un bateau dans la tempête. Elle tremble. S'il n'y avait pas eu cet accident, cette guerre, elle n'aurait jamais eu à connaître cette sensation. Elle se serait laissée aller aux passions, enfouie dedans, vivant au petit bonheur et aux petits malheurs, selon ce qui intervient dans sa vie. Elle n'aurait jamais pratiqué un tel détachement d'elle-même comme elle sait le faire maintenant. Peut-être est-ce une conséquence de sa non-identité. D'être forcée de prendre un nom qu'elle n'aurait pas souhaité prendre. Alice Weasley elle était, Alice Weasley Ollivander elle aurait voulu, et Juliette elle se trouve.

« Quel est ton nom ? » La voix la surprend. Petite créature elle veut se terrer au fond de sa maison. Il semble déjà prêt à lui abattre sur la joue une première gifle si elle ne réponds pas. Aussi, elle quitte le regard de cet homme et réponds d'une voix éteinte : « Juliette. » Elle espère le satisfaire par ce simple nom. Une fois, un homme a refusé d'entendre que c'était là son nom. Il lui a hurlé « menteuse », l'a giflée et jetée à terre. Parfois, d'autres semblent préférer ne pas connaître son nom, juste pour murmurer pendant la nuit le nom d'une autre, lui demandant de prendre un autre rôle supplémentaire qu'elle ne comprend pas. Les hommes semblent s'attendre à ce qu'elle soit tout ce qu'ils veulent. D'un simple regard, ils la veulent à la fois résistante et soumise. Mais les opposés ne peuvent être ensemble mis en action, alors elle hésites, et on la frappe. Sa tête a envie de hurler : « Mais que voulez-vous, à la fin ! ». Mais jamais, jamais ô grand jamais elle n'ouvre la bouche. Du moins... Pas pour ça.

Rare sont ceux qui lui demandent d'être elle-même. Elle ne pourrait pas. Ce qu'ils voient, ce n'est pas elle. Alice n'a jamais été comme ça. Juliette n'est que fictive. Elle n'existe que dans la tête des hommes, loin de la tête d'Alice. Elle n'est que le reflet de ce qu'on l'on attendrait d'elle. Alice s'opposerait avec plus de force. Mais ça, c'était autrefois. Aujourd'hui, elles se confondent, elles se fusionnent. Alice ne sait plus s'opposer, elle est devenue faible et soumise, comme Juliette, parce qu'elle n'a plus de raison d'exister. Elle n'a plus de raison d'être elle-même. Pas sans sa vraie vie, celle d'avant.
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MessageSujet: Re: (‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)   Mer 1 Mar - 17:03


Oh, sweet madness, be a healing

 « C’est par la violence que nous nous éduquerons »


Dès que mon regard s’était posé sur elle, j’avais senti quelque chose. Comme une sorte de malaise, une gêne. Mais je n’en étais pas sûr. Après tout je me trompais peut-être. Comment le regard d’un homme pourrait déranger une femme de cette condition ? Une catin ne devrait pas craindre les hommes, sinon pourquoi décider de faire ce métier ? Ça n’avait pas de sens, c’était bien ridicule. Enfin je n’avais pas spécialement envie de comprendre ce que les femmes avaient dans la tête, c’était bien trop compliqué et je n’en avais cure. Toutes ces femmes que je voyais ici n’étaient rien d’autre que des objets pour moi, des morceaux de viande. Elles n’avaient aucune valeur et leurs états d’âme me passaient bien au-dessus de la tête. Tout ce que je venais chercher ici, c’était une occupation distrayante, une femme pour la nuit et surtout pas une faible créature qui s’apitoie sur son sort. Ça, ça me répugnait et en général je ne perdais même pas mon temps avec celles-ci. Elles étaient pitoyables et mon argent ainsi que ma compagnie ne les méritaient pas.

Quand je la regarde froidement, sans émotion, je vois dans ces yeux que ce n’est sûrement pas la première fois qu’elle côtoie des hommes comme moi. Ce n’est pas étonnant, ici, les violents et les agressifs pullulaient. C’était un vrai réservoir à pourritures. Il y avait probablement beaucoup d’hommes vils qui se servaient de ces femmes pour assouvir leur désir de pouvoir, qu’ils ne pouvaient pas exercer autre part. Mais moi, je n’étais pas comme tous ces hommes. Bien sûr, j’étais violent, froid et je comptais imposer ma volonté ici, dans cette chambre ce soir. Mais contrairement aux autres, je n’avais en aucun cas besoin d’une catin pour le faire. Si je venais ici, ce n’était pas spécialement pour montrer à ces femmes à quel point j’étais puissant, non. Ma présence dans cette maison close avait seulement pour but de faire ressortir ma folie sombre sur ces prostituées sans identité, de les souiller de cette folie. Oui, leur faire goûter les joies de fréquenter un Lovegood. De prendre plaisir à les voir crier, se crisper sous mes gestes et mes paroles tout en appréciant les voir résister à l’envie que je poursuive ce que j’étais en train de faire. Je les faisais souffrir, leur infligeais une cruelle douleur tout en leur procurant le plaisir qu’elles recherchaient, qu’elles attendaient de ma personne. De voir leur confusion m’amusait vraiment. « Mais que me veut-il ? Une soumission aveugle ? Que je lui résiste ? » Peu réussissaient à me donner ce que je voulais exactement. Oui, j’étais exigeant, mais peut-être qu’un jour je trouverais. Peut-être ce sera toi, ce soir, qui me regarde comme si j’étais un loup s’apprêtant à la dévorer tout cru ?

Je la voyais trembler face à moi. Je ricanais en la détaillant toujours plus, en observant son corps se secouer légèrement. J’étais à la fois amusé par cette réaction et agacé par cette stupide attitude. Amusé car la femme avait peur, peur de moi un jeune garçon de 25 ans, c’était grisant évidemment. Mais ce n’était pas rare. Si ce n’est pas mon apparence froide et dangereuse qui les effraie, ce sont mes gestes ou mes étranges passions, pour ceux qui me connaissent hors de cet endroit. Tout comme le modèle que j’essaye de suivre et à qui j’essaye de ressembler, on me craint pour ma folie et mes méthodes peu conventionnelles. Mais on n’y trouve rien à y redire, non, je fais seulement ce qu’on me demande. Mais son comportement m’irritait aussi. Voilà que je venais à peine d’entrer, que je venais à peine de poser mes mains sur son visage triste qu’elle me craignait déjà. Pauvre petit chose. Et dire que je n’ai même pas encore commencé à jouer… Va-t-elle réussir à supporter cette situation lorsque je serais passé aux choses sérieuses ? Je l’espérais, sinon, j’allais bien vite m’ennuyer ici.

Lorsque je lui demande son nom, elle fut surprise, je crois qu’elle a peur. Ne veut-elle pas me donner son identité ? Ou ne peut-elle pas le faire ? Cache-t-elle quelque chose ? Je n’aime pas le mystère, je n’aime pas qu’on me mente. Je durcis le regard et raffermis ma prise sur son menton. Il serait probablement marqué, mais ce n’était pas grand-chose. En réalité je n’en ai que faire de ce qu’elle craint. Je veux seulement une réponse, j’exige une réponse. Je veux son nom, je veux savoir qui elle est. Son prénom, c’est tout ce que je demande. Si je veux le prononcer de toutes les manières qu’il soit, il m’en faut un. Mais elle décide de détourner le regard. Je fronce les sourcils tandis qu’elle me répond : « Juliette. » Sa voix était triste, comme si elle était lassée de devoir répéter ce prénom. Pourquoi ? Est-ce que tant d’hommes le lui demandent ? Mais moi, je ne suis pas les autres. Je ne veux pas qu’elle détourne le regard de mon visage. Je veux qu’elle me voie, à chaque instant. Que je puisse observer chacune de ses réactions, chacune de ses expressions.

« Regarde-moi, je ne t’ai pas autorisé à détourner le regard, Juliette. »

J’avais insisté sur ce prénom qu’elle m’avait donné. Je ne savais pas s’il était réel, probablement pas. Les prostituées ne donnent pas souvent leur vrai nom, par honte probablement, certaines sont sûrement des Sang-Pur. D’autres ne veulent peut-être pas être reconnues tout simplement.
Ma voix était dure, menaçante et puissante. Je tenais à me faire obéir, qu’elle apprenne à se comporter avec moi. Alors je m’emparais de cette tresse pour lui faire basculer la tête en arrière. Si tu ne veux pas m’obéir, alors je prendrais les commandes. Je la surplombais de toute ma hauteur, la regardant, appréciant de la voir à ma merci. Je veux qu’elle me regarde, que je sois la seule chose qu’elle puisse voir ce soir. Rapidement, je me penche vers elle et j’approche ma bouche de son oreille pour lui souffler quelques mots.

« Il me semble que je vais devoir t’enseigner les bonnes manières avant tout. »

Mes lèvres touchent son cou blanc, fragile, appétissant. Je commence par faire glisser ma langue le long de celui-ci, puis ce sont mes dents qui viennent à se rencontre. Je la mords sans ménagement. Quand je recule mon visage, j’observe cette délicieuse marque que j’ai déposé dans le creux de son cou. Voilà un petit souvenir, et ce ne sera pas le dernier, ne t’en fais pas.
Je lâchais ses cheveux sombres sans aucune douceur. Puis je la poussais violemment en arrière. Heureusement pour elle, elle était sur le lit, sinon, elle aurait probablement pu observer de plus près le sol de la chambre. Je m’écartais par la même occasion pour retirer la veste qui me sied. Bien, je suis plus libre de mes mouvements de cette manière. Jetant ma veste sur un meuble, sans un regard, je revenais vers elle d’une démarche féline. Je la regardais, devant moi, étalée sur ce lit et je souriais férocement. Ce soir, tu es moi Juliette. Chance ou malchance ? Je ne saurais le dire. Tout ce que je sais c’est que la nuit ne fait que commencer.

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MessageSujet: Re: (‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)   Dim 23 Avr - 21:52


Oh, sweet madness

Par obligation et avec le temps, on s'accoutume à la douleur. Juliette, Alice, elle est de celles qui ne savent plus vraiment ce qu'est la douceur. Autrefois, elle avait un mari aimant pour lui montrer ce qu'était la douceur. Elle a vécu des expériences et des choses que jamais elle n'aurait cru réalisable. Gifle ? Bien trop banal. Qu'on la griffe ? Elle ne sent même plus les brûlures lorsque sa peau se fend, meurtrie par une poignée d'ongles qui recherchent elle ne sait quoi. Devrait-on avoir mal lorsque notre peau est tiraillée jusqu'à l'éclatement ? Juliette sait s'oublier. Elle sait oublier la douleur aussi. Elle sait se laisser aller à regarder ailleurs que là où elle est. Fixer un point n'est pas une solution toute faite. S'oublier, c'est quelque chose qui prend du temps. Oh, les débuts ont été difficiles. Elle n'a eu personne pour ramasser les morceaux à la petite cuillère. Le premier client, elle s'en souviendra toujours. On ne l'a pas ménagée. Mais que croyait-elle ? Qu'on allait lui aménager un temps d'adaptation ? Qu'elle ne serait pas obligée de prendre tous ces coups dans le vent ? Pauvre sotte. La notion de femme objet est une notion qui mets des années à être acquise, mais elle vient s'installer doucement dans la tête. La notion d'effacement, la notion de devenir quelqu'un d'autre. Voilà qui est acquis.

« Regarde-moi, je ne t’ai pas autorisé à détourner le regard, Juliette. » Téméraire et audacieux. Il veut forcer la dame à ses envies. Mais la dame est là pour ses envies. Il ne doit qu'attendre le moment où elle l'aura cerné. Muette, priante, rebelle, que veut-il ? Elle n'est que le menu d'un restaurant qui mets le temps de venir à table. Chaque jour, chaque instant, on veut la dévorer. Juliette est le plat. Elle n'attends jamais de laisser sa place à une entrée. Dans la rue, on la siffle. Des femmes lui hurlent des méprisances parce que leurs hommes ont osé la regarder ou pare qu'elles savent que les hommes ont passé leurs nuits dans ses bras. Oh, si elle avait son mot à y dire, bien sûr qu'elle changerait les choses. Elle ne laisserait pas ces hommes venir calmer leurs chagrins dans son lit. Elle aussi irait noyer son chagrin dans des bras bien plus appréciables. Lorsque le jeune home tire sur sa tresse, elle se force à le fixer dans les yeux. Il veut l'indomptable, la rebelle celle qu'il s'amusera à briser. Il veut la féroce, l'audacieuse, celle qui va lui arracher ses vêtements et subir ses coups en le gâtant. Ce genre d'hommes, elle les connait tous, elle en a vu passer des tas. Il y en a t-il ne serait-ce qu'un seul qui sort du lot ? Pas pour l'instant. Sera-t-il le bon ?

La chaleur lui attaque l'esprit tandis qu'il se penche vers elle pour lui murmurer à l'oreille. La tension qu'il tient dans sa tête n'est pas insupportable, mais Juliette n'a jamais réellement aimé qu'on lui tire les cheveux. Peut-être parce qu'Edgard adorait passer ses mains dedans. Son mari déchu. Elle croit s'en souvenir, mais peut-être ne s'en souvient-elle pas, en fait. « Il me semble que je vais devoir t’enseigner les bonnes manières avant tout. » Elle ne déglutit pas. Qu'est-ce que donc que les bonnes manières ? Qu'aurait-il voulu ? La morsure vient briser sa peau de porcelaine et elle ne dit rien. L'homme semble satisfait lorsqu'il se retire et regarde. Sans ménagement, il la jette sur le lit, et la jeune fille se laisse tomber, lassée. Elle ne rompt pas ses ordres et continue de le fixer, imperturbable. Se glissant dans la peau de celle qu'elle devra être cette nuit, elle se mord doucement les lèvres e regardant le jeune homme retirer sa chemise. La voilà devenue aguicheuse, passant du tout au tout. Elle glisse une main sur la morsure, et replace ses cheveux sur la côté de visage. Que sera la suite ?
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 119 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black et Rodrick Rackharrow Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel Champ Libre :

MessageSujet: Re: (‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)   Lun 8 Mai - 15:31


Oh, sweet madness, be a healing

 « C’est par la violence que nous nous éduquerons »


Ombre dans la nuit, stature de marbre dans cette chambre, je fixais la femme qui m’étais offerte sur ce lit d’emprunt que j’avais probablement déjà utilisé maintes et maintes fois. Elle aussi fixe mes prunelles bleu clair, regard froid et dominant. Mais bien vite, son image se superpose à une autre. Un mirage apparaît, mirage que je reconnais sans efforts. Sìleas Rackharrow. Cette femme que j’avais connu dès l’enfance, cette femme à laquelle j’avais souvent songé. Mais pourquoi revenait-elle me hanter ? Si elle me voyait là, si elle savait que je me trouvais ici, je ne passerais pas un très bon quart d’heure. Je devrais encore me faire pardonner, me faire crier dessus, mais bien vite je prendrais le dessus. Car elle ne peut pas me résister, tout comme je ne peux pas non plus le faire. C’était comme ça, je ne pouvais rien y faire. Enfin de toute façon, cela faisait plusieurs mois que je ne l’avais pas vue après tout, c’était comme si… elle avait disparu de ma vie. Mais pourtant, je la vois sur ce lit, me défiant du regard. Peut-être que c’est elle que j’aimerais voir et toucher sur ce lit ce soir. Pourtant cette prostituée n’a rien à voir avec elle. Sìleas n’est pas comme elle, loin de là. Peut-être que je n’arrive pas à m’avouer les choses que je ressens pour elle. Mais est-ce que je ressentais vraiment quelque chose pour elle ? C’était la question à un million. Comment un homme aussi peu sain d’esprit que moi pourrait-il s’attacher à quelqu’un comme elle ? C’était tout à fait ridicule. Non, je préférais largement me perdre dans ma folie pure au bras d’une catin. Une femme à la fois docile, obéissant à mes ordres, mais aussi rebelle me défiant sans avoir peur. C’était ce dont j’avais besoin ce soir, que je voulais. Que Sìleas sorte de mon esprit un instant, je ne savais même pas ce qu’elle était devenue de toute façon. Au diable ces femmes qui me faisait tourner la tête, cette nuit c’est moi qui jouais.

Secouant la tête, ce fut bien vite cette jolie Juliette qui remplaça ma vision. Le jeune femme semble plus confiante qu’au début, ou est-ce un rôle qu’elle s’attribue ? Peu importe, je n’en avais que faire. Tant qu’elle me satisfaisait, je ne chercherais pas plus loin que ça. Mon attention se fixe sur ses lèvres roses qu’elle mord, devenant maintenant provocante. Je souriais. Eh bien, voilà une attitude qui me plaisait plutôt bien finalement. Décidant que j’étais beaucoup trop vêtu pour l’occasion, je décide d’ôter mon haut. Sans rompre notre échange de regards, j’enlève un à un les boutons de la chemise sombre que je portais. D’un geste, je me débarrassais du vêtement coûteux et excentrique que j’envoyais valser au loin, tout comme je l’avais fait avec ma veste juste avant. Me penchant légèrement, je la vois passer une main sur la morsure que je venais de lui faire, puis remettre ses cheveux sur le côté. La dentelle noire faisait ressortir sa peau claire, peau que je ne voyais décidément pas assez. Toujours affublé d’un air félin, je glisse une main sous sa robe, la caressant lascivement en épousant ses formes. Ma main remonte le long de sa jambe, effleurant par la suite le creux de sa cuisse jusqu’à arriver à sa lingerie. Ne quittant pas son regard, je m’emploie à faire glisser le tissu vers le bas, frôlant toujours sa peau. Je suis rapide, adroit, l’habitude me direz-vous. Victorieux, je jette le tissu quelque part. Nous aurons bien le temps de nous y retrouver le lendemain matin. Je suis désormais au-dessus d’elle, dominant, bestial et puissant. Puis ce sont maintenant mes lèvres que je colle sur les siennes, la dévorant, guidé par mes pulsions et mes envies qui se réveillent. À mon tour, je torture cette lèvre qu’elle avait elle-même goûté un instant plus tôt. Mais moi, j’insiste jusqu’à ce qu’un mince filet de sang en sorte, l’embrassant et la mordant tout à la fois. Bientôt, je ressens un goût métallique qui coule sur ma langue, langue qui explore les lèvres de cette femme. Le rouge lui siérait si bien au tain.

Je finis enfin par quitter ce baiser sauvage pour me redresser un instant. J'en profite d'ailleurs pour reprendre mon souffle, par la même occasion. Je la regarde de haut en bas, me trouvant au-dessus de ce corps qui avait déjà dû voir des dizaines et des dizaines d’autres hommes comme moi. Se souvenait-elle de tous ? Peut-être pas, et peu m’importait de toute façon. Mais peut-être se souviendrait-elle de moi, le froid Lovegood, à la recherche d’un plaisir cruel et tentateur. Finalement, cette robe m’agace. Le contact de ce tissu sur ma peau nue me dérange, je ne veux plus de celui-ci. Je glisse alors mes mains dans le décolleté du vêtement, m’emparant des bords de la robe, puis je tire dessus de toute mes forces. L’habit se déchire alors, retombant de chaque côté de la catin qui la portait à l’instant. « J’espère que tu n’y tenais pas, mais elle était de trop à mon goût. » Je souris, reprenant la parole d’un air moqueur et rauque. « S’il n’y a que ça, je t’en offrirais une autre, que je déchirerais encore et encore. » Mes yeux se posent désormais sur son corps entier, s’offrant à moi sans qu'elle puisse y redire quelque chose. Ne restait qu’un obstacle à sa nudité. Obstacle dont elle s’occuperait, ou donc je m’occuperais par la suite, tel sera son choix. Pour l’instant, ce fut ma bouche qui titillait et mordait chaque parcelle de la douce peau qu’elle rencontrait. Ainsi à ma merci, je pouvais lui faire ce que je voulais. Mais jouer tout seul, sans réaction de la part de mon jouet pouvait être parfois triste et ennuyant n'est-ce pas ? Peut-être la laisserais-je, si je le voulais, agir à sa guise. Mais ça, ce ne serait pas avant qu'elle fasse ses preuves, qu'elle me montre jusqu'à quel point je pouvais... la bousculer.

© 2981 12289 0



« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 


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(‼Violence) Oh, sweet madness, be a healing (Xéphandre)

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