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Si tu meurs je te tue ! (FB)

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Parchemin envoyé Mer 22 Fév - 22:36

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 60 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Odette elle est très chouette x) Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn
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J’ai appris à aimer la fin de la journée. Non pas parce qu’elle se termine mais au contraire parce qu’elle signe le début de celle de Leik. J’ai appris à aimer les petits déjeuner en guise de dîner. Préparer des oeufs, du bacon, un jus d’orange frais. J’aime même l’odeur du café qui le réveille doucement. Savoir que nous allons passer un instant ensemble parler de sa nuit, de ma journée. Parler de tout, de rien, ou juste de nous. C’est étonnant d’aimer ce genre de petit moment, étrange même quand on sait que nous nous connaissions à peine il y a peu de temps. Je n’ai jamais si bien dormi que dans cet appartement. Alors quand le jour commence doucement à décliner mon regard s’attarde plus souvent sur la pendule. Les minutes s’égrainent alors bien plus lentement... toujours. Les dossiers sont transmis au médicomage de garde et je m’attarde sur les dernières visites à mes patientes pour qu’elle passe la nuit en toute tranquillité. Pourtant rien ne se passe jamais vraiment comme on le souhaiterait. Non, ce soir pas d’urgence pour une naissance gémellaire imprévue ou des soins post natal pour un prématuré, non ce soir la douleur est interne près du palpitant, le choc est externe et le sang coule le long de ma tempe. Ma main sur mon ventre rebondi, que je cache toujours avec autant de soin, je n’ai pas réussi à me rattraper quand la vision est arrivée fugace mais violente. Quand je l’ai vu, lui, son père biologique, livide sur le sable. Mort. Alors un étourdissement et ma tête à heurté un meuble. Un étourdissement et mon front s’est légèrement ouvert. Un étourdissement et juste quelques secondes pour prendre la décision qui s’impose. Tant pis pour le petit déjeuner même si ça me fend le coeur. Parce que son heure n’était pas arrivé. Parce que je savais parfaitement ou le trouver et que si je partais maintenant je pouvais le retrouver. Je pouvais le stopper, je pouvais.... il n’allait pas mourir. Il n’en avait pas le droit. Mes gestes sont automatiques, aucune paroles ne m’atteins, pas même lorsqu’un collègue tente de médire qu’il faut soigner ma plaie, je n’ai pas le temps. Quitter rapidement Sainte Mangouste en oubliant que je portais ma blouse, en oubliant ma plaie et le sang. Rejoindre le Kent grâce à un Portoloin et transplaner envers et contre tout pour le retrouver au dessous de son foutu ponton. Faire un pas, deux, vomir l’intégralité de mon estomac. Me dire que ça n’était pas l’idée du siècle mais ne pas le regretter une seule seconde en l’apercevant plus loin, vivant. Courir un peu, souffler beaucoup et sortir ma baguette rapidement pour envoyer valser la seringue qu’il tenait entre ses doigts tremblants. La faire voler loin très loin de son bras. Ne pas prendre une seconde pour penser à ma magie vacillante.Et lui hurler dessus parce que j’ai eu peur, très peur.  T’es un connard, un troll des montagne, un idiot, un abruti le pire con que la terre ait portée.  Je m’approche de lui et ma main s’abat sur sa joue, puis sur son épaule, une fois, deux fois.... trois, quatre même je ne compte pas les coups parce qu’ils sont simplement le reflet de ma peur. Je ne m’arrête même pas en entendant ses protestations, c’est la moindre de mes préoccupations.Qu’est ce qui t’a pris??? Tu te rend compte que tu allais crever avec cette injection?? Et c’est quoi d’abord? C’est quoi ton problème??   Le bébé bouge dans mon ventre, tape directement dans mon estomac. Lui aussi semble vouloir secouer le Lupin devant moi qui ressemble à tout sauf à l’homme avec lequel je me suis abandonnée il y a quelques mois de cela. La grossesse amplifie mes émotions et quelques larmes coulent le long de mes joues. Il m’agace, me rend folle, il m’épuise et je glisse doucement mais surement pour rejoindre à mon tour le sable, fatiguée physiquement et surtout moralement. Je t’ai vu mourir. Et ça c'’était insoutenable.



Parchemin envoyé Ven 3 Mar - 14:22

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Je suis : dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/06/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 247 hiboux. J’incarne : Sebastian Hot Stan , et l’avatar que je porte a été créé par : © blue comet . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - Z.S. Je parle en : #993340



Je suis âgé de : trente et un ans (03.03.1960) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Fugitif, Tatoueur Magique à la sauvette, jusqu'à la reprise de Poudlard, il avait un salon à Pré-Au-lard, sans doute détruit par les mangemorts désormais. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire, au coeur tourmenté par les femmes Champ Libre :

Père du bâtard de Roisin Grimstone, Ashlynn, est l'aîné d'un triplage : Oriana et Marek. Oriana est morte à la Purge, et une née moldue a pris sa place. Marek est mort en 1991 de la main de Drefer Rackharrow.

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“ IF YOU DIE I KILL YOU ”
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C’était un mois de janvier comme un autre pour les gens, il faisait froid à Brodstairs, mais le temps était supportable, le vent marin, le mauvais temps étaient rares, il faisait beau, mais froid… Et il avait toujours eu cette habitude, avec Marek, avec Oriana de venir passer du temps sur la jetée. Ils n’étaient pas loin de la plage, dans un quartier résidentiel à pied, il devait y avoir vingt minutes… Ils avaient eu la chance d’avoir la mer étant gamine, on va dire que tout cet environnement avait eu des bons effets sur Viola, sur le manque d’un père, il n’était pas méchant Pietro, il était juste un peu con, un peu borné et grande bouche. C’était tout lui. Mais depuis des semaines, Gwen lui avait dit. Tu parles moins, qu’est-ce qu’il y a ? Il n’y avait jamais rien de toute façon avec lui, puis Jaina était venu le voir pour rentrer dans la section d’attaque. Puis il avait juste parlé de Marek qui était parti, il ne sait trop où avec sa blonde. C’était comme ça, lui, il avait fui physiquement, Pietro, c’était moralement qu’il voulait fuir. Depuis qu’il avait appris que Rosalie était morte, que la petite Mary, quatre ans, était orpheline par sa faute, il avait bu, énormément fumé, jusqu’à trouver de la drogue moldue. Il était bien fort pour en trouver, pour jeter des sortilèges de confusions et ne jamais payer. C’était un sorcier. Puis, dans un moment de lucidité, il s’était tatoué de nouveau, une fleur au-dessus du coude, juste au-dessus de sa rose au poignet gauche qui cachait sa morsure. Un O stylisé, des pétales en forme de R. Il y avait plusieurs femmes et hommes dans sa vie, quatre qui avaient eu un prénom en R, comme quoi, cette lettre semblait le poursuivre. Oriana, la vraie était toujours là, Rosalie, Roisin, Ryan, son premier patron et le dernier il aurait une signification particulière plus tard, mais la symétrie avait voulu qu’il en fasse un quatrième.

Donc, c’était presque naturel, pour lui de se rendre là, la fin janvier, c’était quand même une belle époque. Bonne année, il en entendait encore à chaque coin de rue de cette ville moldue. Bonne année se disait-il, c’était une vaste blague, ces derniers mois avaient été les pires de sa vie, il rejetait tout le monde et tout le monde avait tendance à le rejeter… Alors, il s’assoit sur le ponton, le sable est loin, il préfère le bitume pour le moment, le temps de fumer sa clope, le temps de prendre le temps. Et quel temps ? Celui de vouloir s’oublier et de tout oublier. Alors, il se relève, le sable, c’est quelque chose qu’il apprécie, alors il s’y promène de longues minutes avant de s’asseoir près de l’eau, bien que glacé… La peine le reprend, sans qu’il n’entende qui que ce soit venir dans son dos. La manche est relevée et la seringue dans sa main, tremblante. La peine l’excitation de savoir qu’il oublierait quelques heures. Puis, elle vole dans l’eau, il se relève, alors que les mots fussent « T’es un connard, un troll des montagnes, un idiot, un abruti le pire con que la terre ait portée. » Puis la main s’abat sur sa joue, sur ses épaules sur son corps, faiblement, mais pas sans poigne ou ténacité. La fille en face de lui, il ne peut que la reconnaître. « Arrête, Rosy, tu vas te faire mal. » Dit-il faiblement, alors qu’elle continue de le frapper avec haine, avec hargne. Elle lui en veut, elle s’arrête un peu, il rejoint le sol, la regardant, comme une mère qui veut protéger son gosse. « Qu'est-ce qui t’a pris ??? Tu te rends compte que tu allais crever avec cette injection ?? Et c’est quoi d’abord ? C’est quoi ton problème ?? » Il encaisse chacun de ses mots comme un coup dans le bide. Allais. Crever. C’était tout ce qu’il retint de ses phrases. Il regarde l’eau où tout ça a disparu. Lui, il aurait pu mourir, alors c’était ça, la fois de trop ? Pourtant, elle glisse contre le sable qu’il le tient par l’épaule pour qu’elle ne penche pas en avant ni en arrière. Elle pleure la jolie Roisin, elle pleure et il ne comprend pas pourquoi. « Je t’ai vu mourir. »

Il est choqué, lui mourir, et elle l’avait vu. Que pouvait-il répondre, juste, pourquoi elle était venue, pourquoi elle n’avait pas continué sa vie parfaite ? Et par quel moyen elle l’avait vu, elle n’avait pas d’objet à lui, elle ne l’avait pas touché depuis des mois. Voilà des mois qu’ils ne s’étaient pas vus et elle le retrouvait comme un déchet de l’humanité. C’était risqué de venir le voir, elle le sang pur parfait et lui le terroriste, le phénix. Il l’a rapproché de lui, il la sert, parce qu’elle n’était nulle autre que sa sauveuse. Il avait besoin de savoir. Mais il lui glisse entre ses longues mèches de cheveux bruns. « Je suis désolé. » Il l’était vraiment, il ne comprenait pas pourquoi, c’était elle qui était venue. Il ne savait pas qu’elle était mariée, elle ne savait pas qu’elle portait un enfant, son enfant et que c’était à cause de cela, à cause de cette chose qu’elle avait su. Il la garde contre lui un moment, il avait mérité les gifles, les coups. Elle avait dû voir le pire. Et c’était sans doute trop dur. « Merci. » Ajoute-t-il après de longues minutes. Ça ne lui ressemblait pas, mais elle avait fait cela pour lui. Puis quand il se décolle, il l’observe, un instant, demandant de sa voix grave. « Mais t’es folle, ça va t’attirer des ennuis, comment t’as su comment t’as juste pu savoir que je me trouvais là ? Sans rien de moi à toucher ou quoi que ce soit ? » Il allait sans doute se prendre la pire gifle de sa vie. Mais le savait-il seulement ?


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There is some kind of a sweet innocence in being human- in not having to be just happy or just sad- in the nature of being able to be both broken and whole, at the same time.  #993340 › © alaska.  

Parchemin envoyé Mer 10 Mai - 20:07

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn
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Me faire mal, c’était étrangement la dernière de mes préoccupations et pourtant Merlin seul savait que je prenais garde de prendre soin de moi afin de pouvoir prendre soin du bébé. Manger correctement, se reposer, éviter les membres de ma famille et leurs souhaits de connaître l’avenir. Eviter les maximum de contacts humain en tout genre. Et pourtant si je devais me briser les deux mains sur lui j’étais prête à le faire parce ce que la peur parlait pour moi. Il m’étreint et je ferme les yeux. Je respire son parfum, c’est coutumier, un souvenirs jamais vraiment oublié. Je respire, écoute son coeur, sens sa peau chaude sous mes doigts. Il est vivant et je n’aurai jamais cru que son sort me préoccupe autant. Après tout je n’avais été qu’une conquête parmi tant d’autres. Une demoiselle qui avait réchauffé ses draps l’espace de quelques nuits, quelques instants volés à cette guerre meurtrière. Oui mais voilà, je portais en moi la preuve irréfutable de cet égarement. En étais-ce un pour moi? Ma réaction n’est elle pas disproportionné? Ne montre t’elle pas que je tiens encore beaucoup à lui. Pourtant, je le sais, ça n’est pas ça qu’on nomme “amour”. Non avec Pietro c’est différent comme si c’était évident. Il s’excuse, j’esquisse un sourire et lâche un rire amer. T’es sérieux là? Tu a failli crever et tu t’excuses? Pourquoi Pietro... pourquoi t’es un putain d’égoïste qui tente de se suicider?  Parce qu’il y avait des gens qui tenaient à lui. Et s’il pensait qu’il n’y avait personne mon geste lui prouvait l’inverse non? Ma main se pose sur sa joue. Je veux qu’il me regarde, je veux qu’il m’explique et qu’il me jure qu’il ne recommencera plus. Je veux qu’il me promette de ne jamais mourir. T’as pas fini de t’excuser abruti. Oh ça non, il allait avoir droit à un regard noir a chaque fois qu’il me semblait un peu fatigué ou blessé. Et ça va te couter cher ce sauvetage! Mais mine de rien qu’il me remercie avait ôté un poids de ma poitrine. Il n’avait pas voulu mourir. Il était juste trop con pour se tuer à petit feu de la sorte. Il voulait vivre et c’était une petite victoire. Je m’éloigne un peu de lui et me mord la lèvre inférieur à sa question. Je regarde l’océan, les quelques vagues qui meurent à quelques mètres seulement de nos pieds. Je préférais éviter de parler du danger potentiel qu’on nous trouve tous les deux ensemble, sur une plage, si proche l’un de l’autre.Je te connais. C’était vrai, je le connaissais assez bien. Nous étions déjà venu ici tous les deux, je connaissais son regard, je parvenais à y lire ses émotions. Mais ça ne suffisait pas, non il le savait. ça ne suffisait pas pour connaitre le moment exact ou il planterait cette aiguille dans son bras. J’ai quelque chose de toi. Non je n’avais pas gardé une chemise ou une chaussette, j’avais quelque chose qu’il ne pourrait jamais reprendre. Je glissais ma main dans la sienne alors que la seconde déboutonnais ma cape dévoilant légèrement mon ventre. Je posais sa main sur mon ventre et le regardais dans les yeux. Un autre être qui tient assez à toi pour me prévenir des conneries irréversibles que tu peux faire.  Etais-ce assez clair pour lui? Il était évident que ça n’était pas ainsi que j’avais imaginé lui annoncé. Jusqu’à il y a quelques secondes j’avais même pensé à ne jamais rien lui dire mais je n’en avais pas le droit et j’en étais certaine à présent.



Parchemin envoyé Dim 14 Mai - 22:32

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Je suis âgé de : trente et un ans (03.03.1960) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Fugitif, Tatoueur Magique à la sauvette, jusqu'à la reprise de Poudlard, il avait un salon à Pré-Au-lard, sans doute détruit par les mangemorts désormais. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire, au coeur tourmenté par les femmes Champ Libre :

Père du bâtard de Roisin Grimstone, Ashlynn, est l'aîné d'un triplage : Oriana et Marek. Oriana est morte à la Purge, et une née moldue a pris sa place. Marek est mort en 1991 de la main de Drefer Rackharrow.

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Toujours loin de comprendre comment elle a peu avoir une vision de lui, Pietro la regarde parce qu’il ne comprend pas ce qu’elle fait ici, elle la miss parfaite par excellence qui avait eu le malheur de se perdre dans ses bras une nuit ou deux, pas plus après tout. Il était un dangereux phénix et elle la médicomage brillante qui n’avait pas d’histoire à son actif, pas de casserole au cul comme dirait les moldus. Elle était on ne peut plus clean dans son genre. Et Pietro lui, c’était le loup hargneux qui ne savait plus comment gérer ses émotions depuis la mort de Rosalie, depuis ce mois de décembre meurtrier. Et il ne l’avait pas revu depuis l’an passé. Que venait-elle faire là, presque cinq mois après leur dernière rencontre ? C’était de la folie et elle le savait sans aucun doute. Pourtant, il n’arrive pas à l’en blâmer, comme une bouffée d’air, bien qu’il ne l’avouerait jamais le Lupin, bien trop fier, dans un sens, il est sous le choc de la mort qui l’attendait avant qu’elle n’arrive pour le sauver malgré elle. Elle était venue ici pour le sauver et il lui était reconnaissant, mais dans le fond cela n’aurait-il pas été la fin d’un monstre, la fin de la cruauté et de la souffrance qui l’entourait ? Sans aucun doute. Il ne doutait plus de cela après tout. Pourtant, il n’avait pas même conscience de son geste, il était simplement con, au point de vouloir oublier la douleur d’un amour oublié. D’un amour qu’on ne soupçonne pas vraiment.

Il ne sourit même pas, elle est trop sérieuse la voyante pour lui mentir sur ce point-là. Trop retournée pour mentir sur ce qu’elle avait vu. « T’es sérieux là ? Tu as failli crever et tu t’excuses ? Pourquoi Pietro... pourquoi t’es un putain d’égoïste qui tente de se suicider ? » S’il avait seulement su ce qu’il allait faire comme geste, que ce geste serait le dernier de sa vie, il ne l’aurait sans doute pas fait, trop peur ou bien trop fier pour mourir de lui-même. Mourir au combat, c’était ce qu’il faudrait pour lui. Pourtant, des mots d’excuse, des remerciements, puis des reproches, pourquoi être venue, pourquoi avoir été folle à ce point alors qu’il l’avait laissé derrière lui comme on laisse un bibelot dans une maison qu’on abandonne ? « T’as pas fini de t’excuser abruti. Et ça va te couter cher ce sauvetage ! » Il n’en doutait pas un instant dans le fond, elle risquait plus que sa vie en venant lui sauver la mise, une fois de plus malgré son comportement envers elle.

Pourtant, il la suit dans son geste en regardant l’océan qui s’étendait devant eux. A même le sable, il avait l’impression de revivre les aventures qu’il avait vécue avec Oriana et Marek lors des grands mois d’été. Ici, c’était sa maison, c’était ici qu’il était né, c’était ici que reposait son grand-père, sa sœur, son père. C’était un peu son fief à lui et aux autres. Gwen, Viola, Béryl et Magnolia désormais. C’est vrai qu’il y avait eu cette sortie avec elle, encore un danger de prit, elle était déjà venue ici, c’était aussi un peu chez elle. Brodstairs, il aimait cette ville pour la simple et bonne raison qu’elle était terre et mer à la fois. « Je te connais. » Il hausse un sourcil en regardant la demoiselle à ses côtés. Qu’il ajoute le loup. « C’pas impossible c’que tu dis là. » Il ne doutait même plus de cette possibilité, il savait qu’il était un grand livre, ne s’obligeant jamais à cacher ce qu’il ressentait. Et il retourne son regard vers la mer, en se demandant toujours comment. Alors qu’il commence. « J’comprends toujours pas comm… » « J’ai quelque chose de toi. » Dit-elle simplement ? Étrangement, il comprit que c’était important. Étrangement, il le ressentait.

Quand elle prend sa main dans la sienne, il sent son alliance bien présente sur cet annulaire. Il a envie de la féliciter, bien qu’il ne sache pas pourquoi elle fait ça, le prendre par la main alors qu’elle était mariée. Pourtant, il se laisse porter par cette main, quand elle rencontre quelque chose qui lui fait écarquiller les yeux, alors qu’elle, elle le regarde tendrement. Une tendresse qu’il n’avait jamais retrouvée ailleurs que chez sa mère. Il avait peur de comprendre comment elle avait réussi à voir cela désormais. « Un autre être qui tient assez à toi pour me prévenir des conneries irréversibles que tu peux faire. » Encore une fois, il n’a pas les mots, encore une fois, il est abasourdi par ce qu’il entend. Un petit être. Un bébé ? Il a les yeux grands ouverts, la bouche ne tarde pas à suivre, alors que sa main libre se colle sur sa mâchoire. Peine-t-il à y croire ? Sans aucun doute. Pietro refuse de croire qu’il a un gamin en route, il refuse de croire qu’on puisse lui donner le bonheur, jusqu’à ce que ce soit son propre corps, de lui-même qui pose son autre main de sa mâchoire au ventre arrondi de la sorcière. Qu’il articule à peine. « T’es certaine ? » Qu’il est de moi ? Que c’est son enfant à lui, le con de loup ! « C’est pas… C’pas un comme moi ? » Pas un loup ou une louve. Pitié qu’elle dit non à cette question. C’était plus qu’inattendu, s’attendait-il à avoir un gosse ? Pas du tout. Puis il se souvient de son alliance. Qu’il demande, comme pour savoir. « Il le sait, fin que, que c’moi ? Il t’fait pas de mal, à toi ? Ou à… » Il ne savait même pas comment nommer cette petite chose qui poussait dans son ventre.


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Parchemin envoyé Jeu 18 Mai - 11:23

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Il y a des choses qu’on retient sans y penser. La couleur de ses yeux, l’ovale de son visage, ses sourcils toujours un peu en broussaille et cette barbe naissante dont il ne prenait pas vraiment soin mais qui ne faisant qu’amplifier son air canaille. Pourtant il y a plusieurs mois de cela quand j’ai quitté la douceur de ses draps et la chaleur de ses bras, son regard était pétillant, vibrant d’une lueur d’amusement et de conquête. Pas aujourd’hui. Non, aujourd’hui le Lupin avait trop perdu pour que les épreuves ne soient pas lisibles dans ses traits. Aujourd’hui il s’abandonnait à des drogues moldus pour oublier. J’avais le cœur serrer de le découvrir, pâle copie de lui-même. Malgré mes mensonges à moi-même me répétant sans cesse que je n’éprouvais rien pour lui la vérité m’explosait au visage. Je ressentais sa douleur, elle me touchait, réellement, sincèrement. Je n’étais plus amoureuse de lui, je n’avais plus cette envie de me lover dans ses bras, de lui faire l’amour sauvagement sans penser au lendemain. Non cet amour-là avait bel et bien laissé place à une tendresse infinie. Il était et resterait toujours le père biologique de mon enfant, ça n’est pas un détail futile, c’est un lien indestructible qui nous relierait à jamais. Je m’en rendais d’autant plus compte que les visions le concernant étaient toujours d’une incroyable précision. Il faisait partie de ces rares personnes qui savaient que sous mes airs de parfaite petite sorcière de sang pur se cachait miss tout le monde. Le rêve émaillé d’une simplicité impossible, d’une envie de vivre et de s’évader. Presque une enfant en perpétuelle recherche d’amour et d’affection, relations bien trop souvent faussé par les visions, ces visions qui effraient. Tout le monde à quelque chose à cacher mais Pietro s’en était foutu à l’époque et nous avions vécu des instants passionnés. Des instants qui m’avaient fait sentir vivante. Vivre sans devoir se cacher, mentir, fuir… Vivre jusqu’à ce qu’il s’entiche d’une autre, qu’il se lasse et disparaisse. Oui, malgré tout le sauver était naturel. Je n’avais pas eu une once d’hésitation, je n’avais pas pensé une seule seconde au danger, au risque que je prenais simplement d’être là avec lui. Il avait besoin de moi et j’étais là, point. Il était incrédule le loup, impatient et surpris de mes paroles. Je voyais dans son regard l’incompréhension se muer en réflexion. Une petite moue, un peu blessée qu’il puisse penser que j’étais… comme lui au fond, capable de papillonner, passer d’un homme à l’autre sans sentiments. Il se trompait lourdement. J’étais tout bonnement incapable d’avancer sans éprouver de sentiments à l’égard de ceux qui partageaient ma vie. Pour qui me prends-tu Pietro ? Bien sûr que je suis sûre qu’il est de toi. Je secoue légèrement la tête tout en posant ma main sur la sienne. La question était légitime et j’avais fait tous les examens possible et inimaginable lorsque j’avais découvert, sur le tard, ma grossesse.Non je l’aurai senti aux pleines lunes… En réalité ce qui m’effrayait encore d’avantage c’est que cet enfant soit comme moi. Qu’il reçoive le « don » du troisième œil. Lycan ou voyant cet enfant partait avec une tare génétique importante dont j’étais entièrement responsable. Je fronce un peu les sourcils peinant à comprendre sa question jusqu’à ce que ses doigts frôlent l’anneau que je portais. Mon mariage, mon époux, Leik. Leik Grimstone. Non, il ignore… tout. J’ai quelques difficultés à avaler ma salive alors que mes doigts viennent jouer nerveusement avec l’anneau. Il est très doux avec moi, très patient. Je lui ai imposé ce mariage. Alors mon regard se pose sur Pietro, il doit comprendre mes choix. Une conception hors mariage passe encore mais… pas la naissance d’un bâtard, pas dans ma famille, pas à notre époque. Merlin que je pouvais honnir ce terme « bâtard ». J’ai fait ce qui me semblait le mieux pour lui pour sa sécurité… Des choix dont j’assumerais pleinement les conséquences.



Parchemin envoyé Dim 16 Juil - 18:22

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“ IF YOU DIE I KILL YOU ”
ROISIN GRIMSTONE & PIETRO LUPIN

Pietro se refusait de croire ce qu’il pouvait voir désormais. Ce qu’il voyait, c’était comme un rêve et une crainte à la fois. Elle était en danger de porter un bébé de lui. Elle était simplement en danger d’être là avec lui. De le sauver de ses propres démons. Et Merlin savait que ses démons reviendraient très vite pour lui faire la morale. Que le temps d’être heureux allait bien cinq minutes et que tout revenait très vite. La mort ou la peine, la frustration. Il était venu ici quelquefois avec la Meadowes, car il aimait le calme de la région et qu’il y avait travaillé quelque temps. Pas dans ce village précis néanmoins, mais il venait le week-end le plus souvent. Pourtant, malgré l’incompréhension, il n’arrive pas à décrocher sa main du ventre arrondi de Roisin. Elle semble si parfaite si on retire le défaut qu’il a inséré là sous son ventre. Quels risques valaient le coup quand n pensait qu’elle serait tuée elle aussi pour avoir trahi le ministère, d’avoir été avec lui sans le dénoncer. Pourtant, il lui demande bien si c’est le sien, car il refuse de la voir en danger. En vérité, voir d’autres personnes en danger par sa faute le ronge à petit feu. Pourtant, elle est là Roisin, encore à lui montrer qu’on peut-être là malgré la guerre. Il aurait aimé avoir cette tolérance. Le Lupin, mais il était incapable de la posséder. Pourtant, il n’avait pas fini ses questions, il n’avait tellement à son égard. Surtout un pourquoi. Elle qui perdrait tout si cela était découvert. Hypnotisé parce ce cercle négativité qui l’entourait, il en avait assez de perdre des gens, comme de juste n’est-ce pas ? La mort n’a vraiment rien d’attirant de nos jours… « Pour qui me prends-tu Pietro ? Bien sûr que je suis sûre qu’il est de toi. » Elle en était presque outrée et cela le fit sourire ce sacré con.

Lui, il allait, dans le plus grand des secrets, avoir un bébé. Lui, sans doute le Lupin qu’on attendait le moins sur ce genre de relation. Certes l’enfant n’était le fruit que d’un accident passionné. Mais elle avait décidé de prendre le risque seule. Enfin pas si seule au touché de son alliance. Mais ce qui l’inquiète par-dessus tout, c’est la possibilité que ce bébé la tue. Que ce bébé soit un loup. « Non je l’aurai senti aux pleines lunes… » Il soupire de soulagement. Skander ne parlait pas beaucoup de la grossesse de sa blonde, mais lors du prochain repas de famille, Pietro aurait vite fait de comprendre que cela n’était pas une partie de plaisir et dans le fond il remerciait la génétique de l’avoir épargné de ce fardeau. Et sans quoi elle aurait dû s’en séparer. Peu de sang-pur étaient des loups garous. « Merlin, merci » arrive-t-il simplement à glisser. Pietro était certes un fier loup et il le portait dans ses gênes comme un cadeau de son grand-père Charles, mais il avait eu le choix de devenir la bête ou non. Alors si ce bébé était le sien, il devrait s’asseoir sur la tradition de le transformer en loup en cas d’une naissance masculine. Mais il se retint toute ces pensées.

Pourtant, la question de savoir comment elle allait faire passer un enfant comme celui-là dans le monde magique lui revient. Elle était désormais mariée. Mais à qui. C’était sa question. Et cet homme, il savait pour son identité ? « Leik Grimstone. Non, il ignore… tout. » L’Irlandaise à quelques difficultés à l’observer le loup. C’était normal, Pietro avait tous les droits d’être jaloux, mais c’était sans connaître la réputation de Grimstone. Des neutres dans son esprit. Mais peut-être cela avait changé surtout quand on voit suis est le second leader de l’Ordre. « Il est très doux avec moi, très patient. Je lui ai imposé ce mariage. » Son regard transperce celui du loup avec une détermination qui n’avait pas à être discuté. Elle estimait cet homme quoiqu’il puisse dire sur les sangs purs et leurs façons de vivre. « Charmant » C’est tout ce qu’il trouve à répliquer. Évidemment, pour lui se marier sans amour était une hérésie. Il ne comprenait pas que cela soit possible et ne comprenait pas les puissants sangs purs sur ce point. Mais c’était sans doute ce mariage qui la sauverait de la honte et sans doute de la mort. Mais ce pauvre garçon qui n’avait rien demandé se retrouvait quand même avec une jolie fleur à son bras. Il avait de la chance, mais il était également piégé comme un lièvre. « Une conception hors mariage passe encore, mais… pas la naissance d’un bâtard, pas dans ma famille, pas à notre époque. » Il hausse les épaules et lève les yeux au ciel qui commençait à prendre des teintes violines. Mais elle l’achève brutalement. « J’ai fait ce qui me semblait le mieux pour lui pour sa sécurité… » Sa sécurité. Il ricane tristement. Quand il ajoute. « Et la tienne de sécurité tu y as pensé ? » Il n’avait aucune confiance en ce mari. Il avait beau être doux et gentil, la jalousie pouvait faire changer n’importe quel homme.

Il ne retire pas la main de son ventre, bien que vexé de ce manque de confiance, ou encore par simple possessivité. « J’étais à Poudlard jusqu’à la fin du mois d’octobre, tu aurais pu me le dire avant. On aurait… » Pu y réfléchir ensemble avant. Parce qu’il n’était pas prêt pour avoir un bébé Pietro, mais pour la sauver d’un mariage arrangé, il l’aurait pris avec lui. Il toussote un instant. « Oublions que j’étais sur le point d’y rester, une nouvelle comme ça on baisse pas les bras. C’était pas la peine de sortir ça comme ça comme on sort un lapin d’un chapeau, putain. » Belle comparaison moldue dont il avait l’habitude. « Ton mari c’est peut-être le meilleur du monde, mais chaque homme, et croit moi sur la testostérone, ça a sa part de fierté et tu le connais sans doute pas assez pour savoir quand elle sortira et quand elle pourrait te trahir cette part d’estime de soi-même Roisin ! » Il sous-entendait qu’elle était ne danger même avec lui. Mais lui, il ne pouvait pas lui offrir de meilleure possibilité vu son statut de sang et celui de fugitif.


lost the humain control
There is some kind of a sweet innocence in being human- in not having to be just happy or just sad- in the nature of being able to be both broken and whole, at the same time.  #993340 › © alaska.  

 

Si tu meurs je te tue ! (FB)

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