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DEMON'S LAIR + Violet [-18, violence]

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Parchemin envoyé Mar 21 Fév - 2:51

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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le repaire du diable
Violet & Mererid
Holy water cannot help you now. See I've had to burn your kingdom down and no rivers and no lakes can put the fire out. I'm gonna raise the stakes, I'm gonna smoke you out.

1 Février 1991

Le vent de Février pousse les passants à s'emmitoufler dans leurs capes, et Mererid n'y échappe pas. Elle marche d'un pas décidé dans les rues de Pré-au-Lard, en direction d'une boutique d'objets magiques qui lui a été chaudement conseillé - semblerait-il qu'ils y vendent des services à thé ensorcelés d'une rare qualité. Elle sent son éternel se tortiller pour rester confortable ; le froid le gêne tant que le minuscule serpent a décidé de quitter son sac pour s'enrouler autour de son cou et se blottir dans son écharpe. Les talons de la future madame Nott claquent sur les pavés et la plupart des visages se tournent ne serait-ce que pour jeter un coup d’œil vers elle ; mais comme eux, elle protège son visage des rafales sous une épaisse capuche.

Au détour d'une rue, elle sent l'éternel s'agiter d'un curieux sursaut, puis fouetter son épaule plusieurs fois comme pour la mettre en garde. Elle se fige brusquement et se redresse, son regard parcourant les alentours. Une petite voix sifflante s'élève, glissant à son oreille : « Proie, à gauche. La p'tite rousse. Son nom... Flamel ? » Son regard suit la direction indiquée, mais ne voit qu'une silhouette emmitouflée comme elle, qui paraît hésiter au bord de la route - des mèches brunes et lisses s'échappent d'ailleurs de son manteau. Mererid hausse un sourcil, sceptique. « Tu en es sûr ? » Un sifflement contrarié lui répond, puis : « Je sens son odeur. » Pas besoin de plus pour convaincre la Rackharrow. Elle jette un coup d’œil des deux cotés pour s'assurer qu'il n'y ait guère de témoins susceptibles d'intervenir. La rue est presque déserte ; elle sort sa baguette et lui lance un Solencio imprononçé puis un Incarcarem. Sa cible tente d'éviter les cordes qu'elle voit bondir sur elle mais se retrouve vite prisonnière et s'écroule en arrière. Sans attendre, Mererid se penche sur elle pour vérifier qu'il s'agisse bien de la Flamel. Un sourire ravi lui étire les élèves en reconnaissant les traits de celle-ci. La marque sur sa joue n'est plus visible, sans doute est-elle parvenue à l'effacer avec des sortilèges - quel dommage. Peut-être la remettrait-elle au goût du jour si l'envie lui en prenait. Mais pour l'instant, elle se doit de ne pas provoquer d'esclandre...

Saisissant Violet fermement par les épaules, Mererid transplane devant le manoir Rackharrow. Elle prend le temps de se ressaisir, ayant dépensé beaucoup d'énergie pour déplacer quelqu'un d'autre avec elle. Puis elle fouille les poches de sa proie jusqu'à trouver sa baguette, qu'elle laisse tomber au fond de son propre sac. Ses petites courses lui semblent soudain à mille lieux de ses priorités. Elle frappe à la porte du Manoir et l'éternel qui s'occupe du ménage, un elfe de maison à l'apparence légèrement distordue, lui ouvre. « Aide-moi à la déplacer. Un seul mot sur sa présence à qui que ce soit et je te renvoie d'où tu viens. » Menace assez floue pour ne pas éveiller les soupçons de son « invitée ». Presque blasé et sans faire la moindre remarque, l'elfe s'approche de Violet et la soulève sans trop d'effort - une vision un peu étrange pour quelqu'un qui connaît un tant soit peu la constitution des elfes de maison...

Dans sa chambre, elle repousse une tapisserie derrière laquelle un tableau est caché ; un vieil homme la toise dans le cadre, mais elle n'a qu'à hausser un sourcil pour qu'il accepte d'ouvrir le passage qui mène à ses quartiers plus privés encore que ne l'est sa chambre. À peine l'éternel l'a-t-il suivi dans la pièce qu'elle le congédie sans manières. Le passage se referme derrière lui et la voilà seule avec sa proie. L'endroit n'est pas très différent de sa propre chambre ; il s'agit d'une pièce tout aussi spacieuse et meublée avec autant de faste. Tout le confort s'y trouve et le lit pourrait aisément accueillir trois personnes. « C'est ici que tu dormiras, Flamel, le temps de ton séjour » annonce-t-elle froidement. Elle défait le sortilège qui gardait la jeune femme muette jusqu'à présent et commence à relâcher les cordes qui l'entravaient. « Si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésites pas à me le dire. » Elle se penche pour passer un doigt sur la joue de la jeune femme et sourit en voyant réapparaître la lettre cachée par un sortilège, celui-ci n'ayant guère résisté au « voyage » de sa créatrice. « J'espère pour toi que tu as perdu cette vilaine habitude que tu avais la dernière fois que nous nous sommes croisées. » Cryptique et narquoise. Comprendrait-elle ? Sur ces mots, elle quitte la pièce en s'assurant que le tableau se referme immédiatement derrière elle. « Le dîner arrivera dans une heure ! Oh, rassures-toi, ce n'est pas toi le dîner. Pas encore ! » lance-t-elle par dessus son épaule. Elle se demande avec amusement si la jeune Flamel remarquera la porte qui se trouve au fond de la pièce derrière une seconde tapisserie, et qui est verrouillée – du moins pour l'instant.
Made by Neon Demon


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Mar 21 Fév - 22:08

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 139 hiboux. J’incarne : Nina Dobrev , et l’avatar que je porte a été créé par : Sweetie Plum . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus Je parle en : #ffe4e1



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.
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Violet ransplane loin de Loch Unish et atterit à Pré-Au-Lard. Bien sûr, elle a pris soin de métamorphoser sa jolie chevelure rousse en une tignasse brune et lisse. Ses yeux, elle les as tends en violet. Bon, ce n'est surement pas la meilleure façon de ne pas se fare repérer, mais elle n'a pas réussi à obtenir une autre couleur avec ce sortilège. Elle n'arrive pas à le réussir correctement. Elle ignore si son état d'esprit perturbe sa magie en ce moment. iolet se sent faible. Elle ne sait plus vraiment où est sa place. Elle est une lionne qui demande à rugir, mais.... Difficile. Les rues de Pré-Au-Lard sont presques désertes. Violet n'apprécie pas réellement ça. Il est plus facile de se perdre dans une foule que dans un endroit vide. Violet migrrait dans une grande ville moldue plutôt que dans un petit village fantôme. Mais... Elle voulait se rendre utile. Repérer les mouvement suspects. Et puis, elle avait besoin d'air frais. Violet adore l'écosse et la maison de son frère mais... Rester enfermée toute la journée. Surtout que Basil et les enfants ne sont pas avec elle.

Tandis qu'elle ressere son manteau sur elle, des cordes surgissent de nul part et commence à l'attacher. Suprie, elle mets quelques instants à réagir, se secouant dans tous les sens, mais est obligée de se laisser attachée, démunie. Elle tente de crier, mais aucun son ne sort de sa gorge. Les lien sont bien serrés, elle ne peut plus bouger. Que peut-elle faire ? Tenter de rouler au loins tandis qu'une silhouette s'approche ? Jouer de ses charmes et inventer une histoire pour qu'on lui foute la paix ? Mwarf, même en essayant bien, ce n'est surement pas possible. Dans la noirceur, et l'oppressement du vent, elle ne reconnaît pas le visage de son agresseur.

Une sensation d'appui sur ses épaules et un transplannge, Violet manque de vomir. Elle ne supporte pas le transplannage si ce n'est pas elle qui l'a déclenché, et elle aime encore moins être attaché (bien que cela ne lui arrive quasiment jamais - même pas au lit - ). C'est lorsque l'agresseur cherche sa baguette dans ses poches, que Violet reconnaît le visage de la personne qui l'a emmenée. La Rackharrow. Dieux. Violet lève à peine les yeux sur l'immense manoir qui lui fait face. Elle n'est jamais venue ici, elle en est certaine. Elle est surement chez elle. Elle en a déjà des frissons. Et puis, elle se sent stupide. Comment la jeune femme a -t-elle pu la reconnaître ? C'est... Elle était pourtant certaine de son déguisement. Elle n'aurait probablement jamais l'explication, mais... Elle trouvait ça étrange.

« Aide-moi à la déplacer. Un seul mot sur sa présence à qui que ce soit et je te renvoie d'où tu viens. » Violet ne peut pas redresser les yeux sur la créature qui aide la jeune femme. Mais elle n'a absolument pas l'envie de mettre les pieds dans ce manoir. En vain, elle se débat.

Mais elle est prête à se battre cette fois. Une fois lui a suffit. Pas deux.

On la balade, on la transporte. Violet ne regarde même pas les couloirs défiler. Elle voit qu'une de ses cordes n'est plus si tendue que ça, et elle essaie de s'en  défaire : sans succès. Et puis, c'est une chambre puis deux qu'elle voit défiler. La Rackharrow la stoppe dans la dernière, et lui retire le sorilège qui la rendait muette. C'est un regard haineux qu'elle lance à la femme tandis qu'elle cherche ses mots.  Tandis qu'on lui retire les cordes, Violet recule sur el sol. La femme passe un doigt sur sa joue, se rit du sortilège qu'elle a appliqué pour cacher l'entaille gravée sur sa joue. « J'espère pour toi que tu as perdu cette vilaine habitude que tu avais la dernière fois que nous nous sommes croisées. » « Espèce de... » Vas-y, de quoi tu veux l'insulter ? Violet ne la suit même pas. Elle est pas assez folle pour penser qu'elle pourra sortir avec elle de cette pièce non. « Le dîner arrivera dans une heure ! Oh, rassures-toi, ce n'est pas toi le dîner. Pas encore ! » Violet grogne comme une gamine. C'est ça, si elle croit qu'elle va lui faire le plaisir de manger en plus.

Elle s'en veut Violet. Mais pourquoi t'es sortie, sérieux ? JAMAIS. Jamais elle n'aurait crû tomber sur cette harpie. Elle lui crie gentiment un « vas te faire voir » avant d'être sûre d'être seule. Violet lance un poing contre le sol. La voilà prise au piège, sans même avoir eu le temps de réaliser. Ses jambe mettent quelques temps à se lever. Elle se sent comme une lionne en cage. Ses cheveux reviennent doucement à eux, et ses joues ont pris une teinte trop rosée pour qu'elle arrive à faire croire qu'elle n'est pas énervée. Elle fait le tour de la pièce, lentement. A vrai dire, elle ne cherche pas d'issue. Elle n'est pas assez naïve pour croire qu'il va y avoir une porte cachée pour lui permettre de quitter cette chambre. Elle semble partie pour un bon bout de temps ici. Pas de fenêtre. Un lit, des meubles charmants. Et une sale harpie de l'autre côté de la porte. La seule question que Violet ne résout pas, c'est ce qu'il va se passer ensuite.
Parchemin envoyé Dim 26 Fév - 19:14

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C'est que la petite Flamel fait preuve d'un peu plus de rengaine que la dernière fois... Un sourire satisfait aux lèvres en entendant les insultes qui fusent dans son dos, Mererid descend vaquer à ses occupations. Toujours laisser la proie mariner un peu, s'inquiéter de ne pas la voir revenir tout en craignant l'instant où le tableau s'écarterait à nouveau. Ses nerfs seraient déjà mis à rude épreuve... La Rackharrow prend son dîner avec sa famille comme si tout était normal - comme s'il n'y avait pas une invitée spéciale dans le manoir. Seul Drefer semble remarquer quelque chose, sans doute a-t il noté l'attitude un peu plus joyeuse que d'habitude de Mererid. Mais il ne dit rien : il a pris l'habitude depuis longtemps de fermer les yeux sur ses agissements. Il se contente de lui adresser un sourire affectueux avant de monter dans sa chambre. Elle fait de même, après avoir discrètement récupéré un plateau de restes dans la cuisine. Un large morceau de tourte au bœuf et une patacitrouille, accompagnés d'un verre de vin de sureau. Elle pense avec mépris et amusement que Violet ne mange sûrement pas aussi bien chez elle.  Bien sûr, elle ne s'attendait pas à ce qu'elle mange. Pas tout de suite, du moins. La voir résister les premiers temps serait si drôle ; puis elle céderait, son instinct de survie reprenant le dessus.

En entrant dans la chambre cachée, elle jete aussitôt un sortilège informulé de sa main droite, tenant le plateau en équilibre de sa gauche. Violet, qui bien sûr l'attend de l'autre coté du tableau, est projetée plus loin. Assez loin pour que le passage ait le temps de se refermer avant qu'elle ne se redresse, et que Mererid puisse calmement poser le repas sur la commode. « Tu as pris tes aises ? » lance-t-elle sans la regarder. Sans attendre de réponse ou d'insultes elle enchaîne : « Tant mieux. Tu vas avoir besoin d'être en pleine forme. » Elle lève sa baguette dans la direction de la tapisserie et lance le sortilège qui déverrouille la porte derrière ; un claquement sonore se fait entendre. « Par ici, Flamel. Tu mangeras après, je suis désolée. » Bien sûr, elle n'obéit pas. C'est évident, prévisible. « ENDOLORIS ! » La sentence tombe mais ne dure que quelques instants, assez pour qu'elle puisse la regarder tomber au sol, s'approcher et la saisir par les cheveux pour la traîner dans la pièce d'à coté. La porte s'ouvre sur un endroit tout droit sorti d'un cauchemar. Tout en la tirant, elle parle et ignore ses protestations, haussant le ton si nécessaire : « Il y a certaines choses que tu vas vite comprendre, mais je vais quand même t'expliquer. Je te fais l'honneur de te parler, parce que tu es un peu spéciale. Je connais ton prénom, je ne t'ai pas prise au hasard, pas comme d'habitude. » Le carrelage est blanc comme la neige. Les murs sont couverts d'outils divers et variés, pendus très soigneusement à des crochets en inox. Une unique table en verre se dresse au milieu. Hors de question que le sang soit bu par du bois ou de la moquette. La pièce ressemble assez au laboratoire d'Elisabeth, en plus propre cependant. Pas d'organes qui traînent, ni même la moindre trace rouge. Tout est lavé d'un sortilège après chaque utilisation, et elle ne laisse pas les cadavres pourrir des jours durant comme sa mère. « Première chose à savoir. Il n'y a aucune raison. Ne cherches pas à comprendre, cesse tout de suite d'espérer : je n'attend rien de toi, si ce n'est que tu me divertisses. » Presque la vérité. Mais comment pourrait-elle s'avouer l'horrible désir sous-entendu par les images qui lui sont venues l'autre jour ? Elle les avait presque enfoui, jusqu'à ce que sa présence les lui rappelle. D'un coup de baguette, elle fait claquer la porte. Un nouveau bruit de serrure résonne dans la pièce. Elle la regarde, finalement. Avachie sur le sol, qui tente de se redresser et de s'éloigner en même temps. « Au moins, je ne te ferai pas ce que ces hommes voulaient te faire. » Un sourire moqueur aux lèvres, elle s'approche à pas lents tandis qu'elle prononce ces mots - presque pour s'en convaincre. Elle lance à nouveau le sortilège de torture, un frisson la secouant en voyant Violet se tordre en vain pour y échapper. Mererid s’avance et s'installe au dessus de sa victime, s'asseyant sur son ventre. Elle a besoin d'être tout près, de sentir son corps qui tremble. Mais surtout, elle veut renouveler son titre de propriété ; tandis que le sort se dissipe et que la Flamel reprend doucement ses esprits, elle se penche sur elle pour appuyer sa baguette contre sa joue, tenant son front de son autre main. Ses gestes sont lents et calculés, emprunts de passion ; elle s'applique à cette oeuvre avec la ferveur d'une maîtresse. La première goutte de sang vient souiller le blanc pur du sol.


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Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 21:16

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Le temps lui semble une éternité malgré le luxe et le confort de la chambre. Pas de fenêtre, pas d'échappatoire. Sa seule porte de sortie sera celle qu'elle arrivera à se construire les prochaines fois qu'elle fera la Rackharrow. Peut-être cela sera-t-il long et fastidieux, ou bien ce sera inneficace. sortira-t-elle un jour e là ? Elle n'y a pas encore passé assez de temps pour que cette question mérite réellement une réponse. Elle a quitté le sol depuis de longues minutes pour le lit, et se tient les genoux, assise tranquillement. Elle se balance lentement au rythme d'une musique qui passe dans sa tête. Elle n'a même pas envie d'explorer la pièce, elle voudrait simplement planter sa baguette dans l'oeil de la vipère. Lui faire ravaler son venin. Elle n'attends que son retour, pour devenir... La Violet rebelle qu'elle peut être.

Puis elle décide d'attendre devant la porte. Mais soudain, celle-ci s'ouvre et se referme trop vite pour que la jeune femme arrive à esquisser un mouvement. La violente ouverture l'a projetée au sol quelques centimètres plus loin, et tandis qu'elle daigne se relever, Mererid lui demande : « Tu as pris tes aises ? » Sans répondre, elle fixe le plateau de nourriture. Qu'elle bonne idée ! Elle ne s'était même pas rendue compte quelle avait aussi faim. Rien que la vue de la nourriture lui transperce l'estomac. Mais elle tourne vite ses yeux équarquillés lorsque la jeune femme ouvre une autre porte. Quoi ? « Par ici, Flamel. Tu mangeras après, je suis désolée. » Elle lui lance un regard noir, mais ne bouge pas. La sentence  est inévitable, froide, douloureuse. « ENDOLORIS ! » Le souffle saccadé, on lui saisit les cheveux et la traîne. « Lâche-moi ! Espèce de sal... Aïe ! Putain mais lâche-moi ! » Violet s'insurge. Cette garce lui fait vraiment mal à la traîner ainsi, et elle croit bien que c'est al première fois qu'on lui fait ça. Elle finit par se taire lorsqu'elle entend que la jeune femme parle plus fort qu'elle. « Quel honneur. » crache-t-elle en réponse à ses explications. Levant les yeux, elle découvre la décoration murale, et un frisson la parcourt immédiatement.

« Première chose à savoir. Il n'y a aucune raison. Ne cherches pas à comprendre, cesse tout de suite d'espérer : je n'attend rien de toi, si ce n'est que tu me divertisses. » Presque rassurant. « Tu vas me faire croire que t'es juste une sale psychopathe qui prends la première inconnue dans la rue ? » Le bruit de la porte la fait sursauter. Elle avait presque oublié qu'elle aurait pu sortir de cette pièce à peine y avait-elle mis les pieds. Ce qu'elle y voit lui mets déjà froid dans le dos, et elle veut se tirer de là avant qu'il ne soit trop tard. Elle tente vaguement de se redresser pour ramper plus loin, mais les forces commencent déjà à lui manquer. « Au moins, je ne te ferai pas ce que ces hommes voulaient te faire. » Sourire sarcastique, Violet lui réponds, « A choisir, j'aurais préféré rester avec eux qu'avec une mal baisée comme toi. » L'énervement se fait ressentir chez la jeune femme, jamais elle n'emploie des mots pareils en temps normal. Mais... Elle essaye tout ce qui lui passe par la tête, elle veut blesser cette femme, elle ne veut pas être la seule à souffrir de cette histoire. Même si elle doute de l'atteindre ne serait-ce qu'un tout petit peu.

Lorsqu'elle reçoit à nouveau le sortilège de torture, elle ne peut s'empêcher un hurlement. Son corps est agité de spasmes tandis qu'elle tente en vain de se libérer de la douleur. Lorsqu'il s'arrête, elle distingue mal que la jeune femme s'est installée sur elle. Endolorie, elle ne sent pas le premier geste de baguette qui lui transperçe la joue. Oh, doux souvenir, voilà que tu reviens. La douleur arrive petit à petit tandis que la jeune femme redessine le « M » tracé des mois auparavant sur sa joue. Violet n'a plus assez de force, et se doit d'attendre la fin du travail pour pouvoir tenter de parler à nouveau. Les minutes passent, douloureuses, et c'est un chuchotement qui sort de ses lèvres : « Remarquable que tu sois inspirée au point de t'acharner sur une pauvre lettre. » Elle tente un sourire moqueur, mais elle n'y arrive pas vraiment et c'est une grimace qui se forme. Piquante, elle s'acharne à la discussion plutôt qu'à l'action. « Retires-toi de là. », grognes-t-elle entre ses dents. Elle tente de dégager calmement une de ses mains, et après quelques instants obtient gain.

Dans un élan de courage et d'adrénaline, elle tente de planter viollement son poing libre dans le ventre de la jeune femme, lui coupant le souffle pour pas plus de quelques secondes et la pousse sur le côté. Courrant au mur le plus proche, elle saisit le premier objet qui lui vient sous la main, se retrouvant avec une grosse pince. Elle la tend en menace devant elle, le souffle saccadé. « Me touche plus sale vipère. Je veux pas que tu poses tes mains sur moi encore une fois. » Oubli de détail : c'est la vipère qui a la baguette, pas la Violet. Et que faire d'une pince ?
Parchemin envoyé Sam 15 Avr - 20:36

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« A choisir, j'aurais préféré rester avec eux qu'avec une mal baisée comme toi. » Adorable, vraiment. L'insulte glisse sur la mangemort, trop concentrée pour lui prêter plus d'attention qu'à une enfant capricieuse. Elle aurait tout le temps de lui enseigner les bonnes manières par la suite. Le sang qui perle sur sa peau contraste violemment avec son teint si pâle. C'est presque exactement le tableau qu'elle imaginait, mais pas encore tout à fait. La Rackharrow ne veut pas précipiter les choses. Elle préfère apprécier chaque instant de ce spectacle qui ne fait que commencer, et dont elle est à la fois la spectatrice et la chef d'orchestre. Sur la carte du jour, figure Violet Flamel ! « Remarquable que tu sois inspirée au point de t'acharner sur une pauvre lettre. » Elle cille, et fait la moue en voyant que sa victime tente d'esquisser un sourire, manquant de faire trembler la dernière ligne du M. « Retires-toi de là. » La langue de Mererid claque sur son palet de façon désapprobatrice. Elle finit son œuvre, ses doigts pressés sur le front en sueur de Violet, quand le poing de celle-ci la cueille au ventre et qu'elle s'écroule sur le coté, poussée par la jeune femme. Elle lutte pour retrouver son souffle, un cri de colère s'étouffant entre ses dents serrées. Ah, la petite Flamel a des ressources, au final. Un sourire commence à fleurir sur les lèvres de Mererid. Elle se relève, la douleur au ventre se dissipant en quelques instants, et observe d'un œil curieux le petit manège de sa prisonnière. « Me touche plus sale vipère. Je veux pas que tu poses tes mains sur moi encore une fois. »

Une pince, vraiment ? Un premier rire lui échappe, bref et moqueur. « Oh, ma chère Violet. Que vas-tu faire d'une pince, contre moi ? Réfléchis un peu, petite sotte. Tu n'as pas de baguette. Tu n'as aucune chance et tu le sais très bien. J'admire cette capacité qu'ont les faibles à continuer de croire à des chimères, même une fois face au mur. Le monde serait terriblement ennuyeux, si les jeunes filles comme toi n'existaient pas. » Nouveau rire. Elle agite sa baguette et d'un accio informulé, la pince s'échappe de la main de Violet pour atterrir dans la sienne. « Cette naïveté. » Elle jette la pince plus loin sans détacher ses yeux de la rousse. «  Cette innocence. » Son sourire continue de fleurir, et il pourrait être plaisant si son regard n'était pas si froid. Elle parodie l'extase, prétend l'admiration, le tout presque à la perfection. Elle s'approche doucement de la jeune femme. « Cette pureté... » Se figeant, elle secoue la tête et esquisse une moue emprunte de déception. « Pourtant, pureté du sang et pureté du cœur sont incompatibles. Tu devrais le savoir. » Sa voix est douce, caressante ; elle lui parle comme à une enfant n'ayant pas compris comment tourne le monde. « Un cœur pur est un cœur faible, qui ne demande qu'à être écrasé, qui ne supporte pas la vraie magie. La vraie puissance. » Le timbre de sa voix tremble légèrement, une lueur destructrice brillant dans ses yeux. « Nous sommes faites pour le pouvoir, Violet, pas pour ramper devant la Main noire. Si tu veux vivre, prouves-moi que tu n'es pas faible. Que ta médiocrité ne te rend pas aussi impure que la vermine. » Elle a craché ces derniers mots. Comme s'il existait la moindre chance qu'elle la laisse s'échapper. Elle nourrit son espoir, comme on nourrit une bête avant l'abattoir ; parce qu'une proie sans volonté, n'est plus une proie mais un morceau de chaire, tout au plus un outil de création.

Elle lève le menton et avec un frisson de plaisir anticipé, dessine dans l'air un sortilège supposé interdit. Elle sent des fourmillements lui chatouiller les doigts, le cœur de sa baguette – cheveu de vélane – sursautant d'excitation pour ce qui va venir. « IMPERO ! » Fermement plantée sur ses deux pieds, elle lance sa volonté contre celle de Violet. Tout ce qu'elle désire, c'est savoir à qui elle a affaire, pas réussir le sort. Une victime obéissante ne présente aucun intérêt. Non, elle l’amènera à se soumettre d'une toute autre façon. Mais d'abord, elle veut la tester, la pousser dans ses premiers retranchements. Voir si cette petite tête rousse est vraiment digne de lui servir de jouet, ou si elle n'est guère plus amusante que les dix derniers moldus ayant quitté cette pièce les pieds devant.


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Parchemin envoyé Lun 8 Mai - 18:09

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Elle se sent vraiment stupide à lutter. Mais peut-être est-ce cette portion de feu qui brûle dans ses veines. On dit que les Flamel sont nés du feu. O dit que les hommes sont ainsi. N'y aurait-elle pas tout à perdre que d'arrêter de se battre ? C'est la tâche première de l'homme, celle que les dieux leur ont donné lorsqu'ils leur ont laissé toucher terre : survivre. Survivre dans cette cage, avec ce lion hostile. Ce lion qui demande qu'elle se batte. Même si c'est avec une pince ridicule. Même si c'est complètement stupide. Mererid semble décidée à se moquer d'elle. Ce petite p. Voilà des mots que Violet n'utilise jamais. Elle n'est même pas convaincue que l'autre jeune femme soit beaucoup plus vieille qu'elle.

Son rire. Ce rire. Comment pourrait-on l'apprécier ? Impossible. C'est à glacer les os. Personne n'a jamais envie de l'entendre. Il est court, mais terrible. Le discours de la jeune femme lui fait perdre momentanément sa fougue. Elle n'a pas tord, mais elle n'a pas raison non plus.  Lorsque la pince lui glisse des mains, ses ongles viennent lui labourer le poing. « Cette naïveté. » Elle n'est pas naïve. Elle ne l'a jamais été. Elle sait que cette liberté dont elle rêve depuis si longtemps, elle n'a qu'à se battre pour. Elle sait les souffrances qu'elle a besoin d'endurer. Elle sait que c'est ce que les gens pensent d'elle. Violet connaît tout ça. «  Cette innocence. » Elle ne sait pas si elle et innocente ou non. Elle a vécu des choses terrible, pendant son innocence infantile. Mais... L'a-t-elle gardée pour autant ? « Cette pureté... » Violet est pure jusqu'au fond des os. Rien n'est encore entiché. La seule trace d'impureté lui vient de cette femme. Celle sur sa joue. Qu'elle s'entête à retracer.

« Un cœur pur est un cœur faible, qui ne demande qu'à être écrasé, qui ne supporte pas la vraie magie. La vraie puissance. » Violet campe sur ses positions et ne détourne pas le regard. « Si tu veux vivre, prouves-moi que tu n'es pas faible. Que ta médiocrité ne te rend pas aussi impure que la vermine. » Elle serre les dents, ne demandant que le moment où elle pourra se jeter sur cette vipère. Même si elle risque d'y laisser sa peau. Ces bêtes là sont redoutables.

Lorsque la bête féroce montre les dents et lance son « IMPERO ! », Violet se sent toute légère. Cette sensation, elle ne l'a connaît pas. Violet fait rarement parti des combats, et use encore moins les sortilèges impardonnables. C'est quelque chose qui est réservé aux partisans de Voldemort... Mais Violet. Violet elle veut se battre. Elle sent la volonté de la jeune femme frapper contre la sienne. Elle n'a jamais eu de notions en occlumancie. Elle n'a jamais su fermer son esprit. Elle n'a jamais résisté contre ces choses là. Mais s'il y a bien une chose qu'elle ne veut pas, c'est laisser cette mal baisée lui donner des ordres. Elle se permet déjà assez de choses sur sa personne comme ça. Petit à petit, elle sent le mal de tête monter en elle. Elle n'a pas bougé d'un cil, et pourtant, elle a l'impression d'exploser. Finalement, elle brise le maléfice, criant : « ÇA SUFFIT ! ».

Son cri lui a fait perdre toute contenance, et elle chute au sol. Putain. Si elle pouvait juste avoir ne serait-ce qu'une baguette. Jeter un maléfice à cette sorcière. S'échapper. Oh, ils sont surement tous comme elle, dans ce manoir. Mais si elle pouvait en avoir un autre, elle serait preneuse. Elle grogne, victime de son propre effort, et lance : « Tu ne paies rien pour attendre. » Elle est à bout de souffle, à bout de forces, et pourtant, elle a fait sortir cette sorcière de sa tête. Qu'aurait-elle pu lui donner, comme ordres ? Oh, elle est surement bien trop excitée par ses tortures qu'elle ne lui aurait pas demandé de le faire elle-même, mais qui sait ce que celle-ci aurait été capable d'inventer.
Parchemin envoyé Lun 22 Mai - 22:09

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Esprit contre esprit, elles s'affrontent. La majorité des sorciers ne sauraient résister à un Impero sans leur baguette, mais Violet fait partie des rares courageux dotés d'assez de détermination pour tenir le coup face à ce sortilège interdit. Au fil de leur face à face, le sourire de Mererid s'agrandit. Mais il disparaît quand la Flamel met fin à leur duel : « ÇA SUFFIT ! » La jeune femme tangue légèrement, manquant de tomber en même temps que sa proie, mais elle reprend son équilibre en grimaçant. Même si réussir à la soumettre n'était pas véritablement le but, elle ne peut s'empêcher de serrer les dents d'avoir ainsi échoué. « Tu ne paies rien pour attendre. » Elle ne rit pas, cette fois, encore trop contrariée de n'avoir pas su lui tenir tête. Elle s'approche jusqu'à toiser sa proie, toujours au sol et visiblement secouée par l'effort. Sa voix n'est plus moqueuse, c'est désormais le mépris et l'indifférence qui rôdent dans le regard qu'elle lui accorde. « Continue donc de te débattre, insecte. Ça n'en rendra les choses que plus plaisantes. Endoloris ! » Combien de temps laisse-t-elle le supplice durer ? Elle ne saurait dire, trop absorbée dans la contemplation de ce corps qui se tord et se débat, cherchant vainement à échapper au feu qui le consume. Elle observe chaque détail, familier et pourtant délicieux, de ce tableau. Les cheveux qui se collent au front de la Flamel, la sueur perlant à son visage. Les yeux qui se ferment et s'ouvrent, ainsi que les lèvres, comme si elle cherchait à respirer un air qui ne soit pas vicié par la douleur. La manière dont elle finit par tomber sur le coté, secouée de quelques derniers spasmes avant que Mererid n'interrompe le sortilège. Elle-même a le souffle légèrement court, emportée par une excitation qu'elle connaît bien. Avec le temps, elle commence à maîtriser cet état qui la guette dès qu'elle a le dessus, dès qu'elle ressent à quel point chacun de ses gestes décide de la vie ou de la mort d'autrui. Une sensation dont elle ne se lasse pas.

Avant que Violet ne reprenne ses esprits, Mererid murmure un mobilicorpus ; le corps se soulève sous l'impulsion de sa baguette et le regard concentré de la mangemort la suit jusqu'à ce qu'elle soit déposée sur la table, presque avec douceur. De sa baguette jaillissent des cordes, qui viennent s'enrouler autour des poignets et des chevilles de la jeune femme, avant de se nouer aux discrets anneaux qui se trouvent là. « Si cela peut te rassurer, Violet... » murmure-t-elle avec une douceur exagérée. « Je ne compte pas abîmer plus que cela ton si joli minois. » Elle se penche près de son oreille, sa crinière, mise en désordre par leur affrontement, tombant contre la joue de sa proie : « Ce serait un tel gâchis, n'est-ce pas ? » Le chat joue avec la souris jusqu'à l'ennui ; elle compte faire de même avec le corps et l'esprit de la petite Flamel. « Dis moi, as-tu une préférence quand au pinceau ? » Elle se redresse brusquement et s'approche du mur, ses doigts effleurant chacun des outils avec langueur. Elle se fige parfois, jetant un coup d’œil interrogateur à son jouet. Comme si elle attendait vraiment son avis. Finalement, sa main s'arrête sur un long scalpel qu'elle a volé à sa mère. « Mhh... Tu sais, tu pourrais connaître un sort bien pire. » Elle ne donne pas de détails, mais la vision de certaines créations d'Elisabeth lui vient en tête et elle sourit, pensive, au dessus du corps de Violet. « Je ne ferai pas de toi un monstre, love. » Non, elle n'altérerait pas la beauté de ce corps si pur ; au contraire, elle la sublimerait. Dans le sang, elle laverait cet affront que fait Violet à ce rang dont elle n'est pas digne. La baguette se lève et dessine un léger mouvement ; le tissu qui couvre le torse de Violet se fend au milieu, dévoilant sa peau pâle et sa poitrine encore cachée. Elle baisse sa baguette et avance sa main droite pour poser le scalpel froid contre le ventre qui s'agite, sa langue claquant à nouveau sur son palais. « Voyons, ne fais pas l'enfant. Plus tu résisteras, plus la lame risquera de s'enfoncer profondément. » Son ton est bas et rêveur, tandis qu'elle est déjà perdue dans le motif dont elle imagine pouvoir orner son derme. Après quelques instants de réflexion, la lame de l'outil commence à fendre la chaire ; les premiers traits apparaissent, précis et rapides. Rien qui ne vaille un Doloris, non. En comparaison, cette douleur-ci est risible, même si déjà le sang commence à couler le long de son ventre en filets pourpres.


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Lun 17 Juil - 22:49

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 139 hiboux. J’incarne : Nina Dobrev , et l’avatar que je porte a été créé par : Sweetie Plum . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus Je parle en : #ffe4e1



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.
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« Endoloris ! » Une douleur. Oh, Violet connait la douleur. Cette sensation de l'effroi de l'endoloris. Elle l'a mainte fois cauchemardé. Maintes fois, elle a sué de cette douleur qui envenime nos veines, de cette douleur qui fait garder rancune à notre corps. C'est une douleur qui réponds à l'interrogation. Les Flamel sont décorés de cette douleur. Ils ont sué sang et âme à la Grande Purge pour ne pas laisser tomber toutes les recherches de plusieurs vies. Dans la douleur du secret, ils ont perduré à s'effacer. Violet a pris les plis d'une robe de vie bien froissée. Elle s'est délaissée au point de s'oublier elle-même. Elle n'a pas monté chaque pierre de sa vie pour se battre contre l'effacement. Elle est restée une ombre. Elle est devenue plus reflet que personne. L'endoloris, c'est le retour brutal à la réalité. Elle a maintes fois songé à mourir, que cela ne lui semble que le droit chemin de la douleur.  Se donner la mort dans une chambre perverse, sous les yeux d'une infâme sorcière serait une mort de martyr. Elle mourrait silencieuse, aveuglée, soumise. Violet ne brûle pas de cet état d'âme des Flamel, cet état brûlant qui les fait donner leur vie pour une pierre. Lorsque la douleur s'arrête, elle croit qu'elle n'est plus.

Brisures d'un éclat de miroir. On dit que briser un miroir nous maudit pendant 7 ans. C'est surement ce que Violet a fait, pour mériter de redescendre vers les flammes d'un enfer imprévisible. Une sorcière brune qui l'accueille chaleureusement lorsqu'elle revient à elle. Quoi donc ? ans sa tombe, elle se serait sentie bien seule. Alors que cette voix qui murmure... « Si cela peut te rassurer, Violet... » Un rien rassure. Une présence chaude, un thé glacé lorsque le soleil de l'été brûle, une peluche que l'on câline pour s'endormir. Qu'attendre de Mererid ? « Je ne compte pas abîmer plus que cela ton si joli minois. » « Merci. », murmure-t-elle, les yeux clos. Elle ne saisit que des paroles vides de sens, tandis qu'elle s'abandonne. Autrefois, on s'abandonnait dans le bras d'un homme, aujourd'hui, voilà que l'on s'abandonne à laisser notre corps endurer mille supplices. « Je ne ferai pas de toi un monstre, love. » Quelle gentillesse. Violet ouvre les yeux sur une lumière aveuglante, qui lui brûle les rétines. Elle entend plus qu'elle ne sent le tissu de son haut lui glisser contre la peau. Ainsi donc, déshabillons-la. Le froid de l'arme lui tord les tripes plus qu'elle ne l'aurait cru. Son corps se tend inévitablement sous le choc glacial et son poignet bute contre la corde lorsqu'elle veut l'en retirer. « Voyons, ne fais pas l'enfant. Plus tu résisteras, plus la lame risquera de s'enfoncer profondément. » Elle semble si calme, que Violet ne bouge plus. Puis vient la douleur. Faible, efficace. Violet gémit tandis que la lame glacée lui fend la chair. Elle agite ses pieds dans le vent, bloquée par une corde complice de la tortionnaire. Elle ne veut pas être une oeuvre d'art. Le M tracé sur sa joue la picote déjà bien assez. Elle ne saura expliquer à quiconque verra ses blessures sur son corps. Elle a beaucoup donné dans le dernier combat mental, elle n'a pas cherché à résister à l'endoloris. Violet est usée. « Termines-en, fais-en ce que tu veux. Prends plaisir à me découper, prends plaisir à me torturer, mais tu ne briseras rien. Tu ne feras que m'épuiser. »
 

DEMON'S LAIR + Violet [-18, violence]

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