indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Erzsenan) ◊ « Don't Deserve You. »

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Parchemin envoyé Lun 20 Fév - 15:41

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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KENAN
&
ERZSEBET
Don't Deserve You.
Le calme infini du Pays de Galles. L’île tranquille loin du monde est un refuge qu’elle ne quitte presque plus, la boutique régulièrement fermée. Erzsébet ne se déplace que pour le Ministère, moins souvent qu’au départ d’ailleurs, incapable désormais d’assumer trois journées en une. Irvin lui avait interdit de mettre sa vie en danger, il lui avait interdit de s’épuiser, de se tuer à la tâche alors elle hantait le grand manoir, âme en peine privée de ses passions. Elle était mariée à l’homme qu’elle aimait et pourtant elle se sentait malheureuse, sans parvenir à expliquer la raison profonde de cette déprime flottante. La peur, sans doute, qui ne la quittait jamais. La magie noire était une drogue, un besoin, elle en étudiait les contours depuis des années, elle s’y noyait presque, détail qui avait su attiser la curiosité de Kenan, fascination mutuelle pour de sombres arcanes. Ils se fondaient sans mal dans la noirceur, se délectaient de l’interdit.. mais le risque était désormais trop grand. Fragilisée, Sissi ne pouvait plus se permettre d’abuser de ses talents. Et ça la frustrait. Cet état tout entier la frustrait. A quoi bon être mariée si sa jeunesse partait déjà en fumée ? Elle qui avait tant rêvé d’une famille, en secret, persuadée qu’aucun homme ne voudrait jamais d’elle, se retrouvait bloquée dans son propre paradoxe, paralysée par la crainte d’être une mère épouvantable.

Ce soir là, elle s’était décidée à sortir, explorant pour la première fois ce manoir surréaliste, ce havre de paix en bordure de falaise. Les vagues comme mélodie, l’air frais pour apaiser l’esprit et Daksha sur ses talons, comme s’il craignait qu’elle ne passe le portail du domaine pour aller s’écraser plus bas. Elle s’est assise près de la fontaine, les doigts à la surface de l’eau, se demandant depuis combien de temps Kenan s’occupait des lieux. C’était une ruine qu’il avait trouvé. Une ruine dont personne ne voulait, soi-disant terre malheureuse, et ça n’avait plus que des allures de féérie, à ses yeux. Quiconque de normalement constitué aurait trouvé la façade un brin inquiétante mais elle trouvait que cela donnait un certain charme. Etait-elle reconnaissante ? Infiniment. Elle avait simplement du mal à l’exprimer. Sissi était passé du déni de cette grossesse aux effets secondaires persistants, incapable de garder ce qu’elle avalait, hormis des fruits, grignotant plus qu’elle ne se nourrissait. La robe noire, fluide, ne cachait plus le ventre arrondi même si, aux dires du médicomage, il aurait été préférable qu’elle prenne plus de poids, créature gracile dont l’enveloppe charnelle elle-même était têtue. Il n’y’avait que ça, que cette rondeur pour la trahir, et ses traits fatigués.

Elle se sentait moins mal, cependant, tandis que le soleil se couchait sur le paysage, regagnant l’intérieur de la demeure. Kenan ne devait plus tarder, travaillant avec Irvin mais finissant toujours par réapparaître en fin de journée. Trop jeunes. C’est ce qu’elle pense Sissi : ils sont trop jeunes pour des responsabilités pareilles, et ce chaque fois qu’elle le voit revenir, chaque fois qu’il s’inquiète pour elle. Elle avait frôlé la mort une fois et c’était comme si ça le hantait, dés qu’elle sombrait, dés qu’elle semblait sur le point de craquer. Elle faisait des efforts pour que ça se voit moins, pour qu’il puisse se détendre. Cette fois, elle a choisi de lui préparer un repas. Un repas comme avant, comme le soir où cette relation passionnelle avait commencé. Lorsqu’elle a entendu la porte s’ouvrir, elle n’a pas pu s’empêcher d’esquisser un sourire, terminant de dresser la table, allumant les dernières bougies. Elle tente de se convaincre que ça va aller, qu’elle parviendra à savourer les plats, à goûter à la tarte au citron meringuée. « Hé.. attends ! » Elle l’a stoppé dans les escaliers, parce qu’il s’attendait sans doute à la trouver dans la chambre, allongée, comme souvent. « Tu viens dîner.. ? » Un index qui se replie, qu’elle mordille nerveusement, comme une gamine timide qui a peur qu’on n’aime pas sa surprise.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.

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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Mar 21 Fév - 16:34

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Cries, Kenan, vas-y, cries. T'es assez con pour te brûler la main alors même que t'es rien en train de faire. Ta baguette peut-être, ne t'aime pas. Ou alors, t'es naze, t'es cassé, t'es vide. La fin de la journée s'approche, mais toi, t'as envie d'en finir au plus vite. D'habitude, tu vois Finel de temps en temps, qui vient te dire que ta femme et son ventre se portent bien. Mais là, elle est pas passée depuis deux heures. Oh, t'es sûr qu'elle est en train de courir après les rats, mais ça t'inquiètes. T'as hâte de rentrer chez toi. Toute cette magie noire que tu transmets dans les objets, ça te fait du bien, parce que t'aimes ça. Mais rien ne te fais plus plaisir que de voir le visage souriant de ta femme. Mais, malheur, elle ne sourit plus.

Pas en ce moment.

T'es triste, Rackharrow. Tu la voulais heureuse, au moins autant que toi. Bon, d'accord, t'es complètement effrayé, mais t'es heureux. Ce gosse... Pas tout de suite, tu l'aurais voulu. Tu l'as surement jamais dit à ta femme, mais s'il ne fallait que ton avis tu lui en ferais tout le tour du ventre. Sauf qu'elle, elle n'est pas convaincue. Et toi, t'avais pas prévu de commencer si tôt. Foutus graines que t'as planté. T'aurais mieux fait de planter des chous.

Finalement, tu panses ta blessure d'un sortilège. T'es habitué, à faire le con, alors tu sais te débrouiller un peu pour réparer. Et puis, une petite brûlure, c'est rien. Ca fait déjà plus mal. Tu ranges tes petites affaires. T'avais beau être un baveur quand t'étais gain, t'es plutôt quelqu'un de propre maintenant. Tu lances un caillou à Irvin, tu lui dis que t'as fini ta journée, et tu sors prendre le frais. Visiblement, t'étouffes quand même un peu là-dedans, avec ton père. Les livres, ils te foutent la chair de poule quand tu sais que ta femme en a lu plus d'une centaine de plus que toi. T'avais beau être un Serdaigle, être intelligent, le papier, t'as jamais vraiment aimé. Ecrire, peut-être, et encore, t'es même pas sûr d'aligner un texte sans faire de fautes.

Tu transplanes devant chez toi. Tu jettes toujours un coup d'oeil aux alentours, avant de passer le portail. Tu t'en remmettrais pas, si quelqu'un le passait juste après toi, et venait mettre le bazar dans ta sublime maison. Elle est à l'image de ta femme, elle est parfaite. Mais ça, tu dis ça parce que tes chevilles enflent, et que t'es convaincu d'avoir épousé la meilleure créature du monde, et parce que c'est toi qui a retapé la maison.  Tu passes la porte, insouciant, te te diriges vers l'escalier, quand ta femme te hèle : « Hé.. attends ! ».

Et là, tu craques, tu tombes, tu fonds. C'est parce que t'as posé les yeux sur elle, et tu la vois debout devant toi. T'es abasourdi, parce qu'elle est pas au lit. « Tu viens dîner.. ? » Sucre, tu deviens caramel. T'as envie de lui sauter dessus, maintenant, tout de suite. Tu veux lui sauter dans les bras. Mais t'oses pas. Tu veux pas tout casser. L'index qu'elle mordille, t'oses même plus y penser. Pourquoi elle fait ça maintenant, hein ? Tu l'as pas touchée depuis des semaines, et là, tu craques dans ta tête si elle continue. Tu viens lentement à elle, t'as un grand sourire, gamin. t'es fichu, elle te tient comme elle veut. Déjà parce qu'elle t'a fait à manger, t'es aux anges. « Absolument. » Ton sourire te lâche pas, et tu tentes un baiser chaste sur ses lèvres, t'oses pas trop. T'as peur de la briser, comme un vase en cristal. Elle te semble si fragile, en ce moment. Elle, si mordante.

Tu rentres dans la pièce, et tu te retiens de t'exclamer. Elle a tout préparé, comme si elle t'attendait depuis des heures. Un demi-sourire te tient lorsque tu vois les bougies, et tu sers le point pour cacher ta brûlure. Tu te retournes vers ta femme, tu lui passes une main sur la joue. T'es fichu Kenan, tu deviens miel, trop attendri qu'elle ait fait ça pour toi. « C'est splendide » Et là, tu t'approches de son oreille, tu murmures : « Mais pas autant que toi. » Et tu prends place.
Parchemin envoyé Mar 21 Fév - 21:54

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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KENAN
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Vous savez, elle l’aime son mari. Elle l’aime comme une folle. Même si c’est un idiot. C’était facile de se dire que le mariage ne change rien, c’est faux. Ils n’avaient pas vraiment osé en rêver, au départ, se vautrant allègrement dans la luxure en espérant tarir la soif de l’autre, peut-être mourir de leurs baisers et pouvoir survivre à la séparation. Ils s’étaient dit qu’à défaut d’avoir la légitimité, ils devaient profiter. Puis les voilà, la bague au doigt. Elle a encore du mal avec ça. Pas avec la bague, avec le mariage. La dernière fois qu’on l’a appelée ‘Madame Rackharrow’, Kenan a dû lui rappeler qu’on s’adressait à elle. Elle le soupçonne de trouver ça très drôle, d’ailleurs. Ca doit bien le rendre fier comme un paon, parce que ça veut dire qu’elle est à lui. Sissi tout ce qu’elle voit c’est que quelque chose a changé. C’est pas seulement l’embryon qui grandit, non, c’est le mariage tout entier. Trouver ses marques lui était difficile, elle ne se sentait pas légitime. Et lui.. lui il la faisait fondre avec ses beaux yeux bleus. Pas à la hauteur, ça trotte toujours dans sa tête, mélopée infernale. « Absolument. » Il sourit, il tente un baiser chaste et elle ne résiste pas, ça n’a juste pas les saveurs d’autrefois. On a souvent dit que Sissi avait un coeur de glace seulement Kenan savait qu’il y’avait un volcan sous la surface. Pourquoi il était entré en sommeil, alors ? La main sur la joue quand il se rend compte qu’elle a vraiment tout préparé, qu’elle a essayé de lui faire plaisir. Les yeux vairons qui se détournent. « C'est splendide » Sauf qu’il s’approche de son oreille, le petit con, et elle n’en peut déjà plus de ce coeur qui cogne dans sa poitrine. Ca va aller, elle va résister encore. « Mais pas autant que toi. »

Ca loupe un battement. Elle vous a déjà dit qu’il sent bon, son mari ? Et qu’elle aimerait bien retourner perdre ses doigts dans sa tignasse brune ? Il est encore mal coiffé d’ailleurs, pour changer. Si elle ne se sentait pas aussi peu désirable, elle aurait craqué. Elle aurait craqué depuis la nuit de noces, depuis la première seconde de la première heure après lui avoir annoncé.. comment dit-on ? L’heureux évènement. Heureux, oui. Il s’installe mais elle est là, tellement bête, à le regarder. Elle le déçoit, n’est-ce pas ? Ca n’était sûrement pas ce qu’il espérait d’une union, ils étaient si jeunes qu’ils auraient dû partir en voyage de noces, continuer à faire des choses insouciantes, rire aux éclats, enchaîner les conneries. Elle était belle leur connerie. Elle a fini par s’approcher, tout de même, pour servir le gratin. Oui oui, un gratin, sans citrouille s’il vous plait. Finel ne la laisserait pas approcher de citrouilles dans son état, de toute façon. « Si tu finis pas, j’le dis à ton père. » Taquinerie. C’était facile de le faire réagir. C’était surtout l’hôpital qui se fout de la charité parce qu’elle a du mal à faire trois repas par jours. Gamine incorrigible. Elle allait s’éloigner de lui, elle allait s’asseoir à la place d’en face quand elle l’a senti. D’abord elle a cru à une vague impression, son esprit qui lui jouait des tours. C’est devenu trop réel, d’un coup. Brusquement palpable. Elle a attrapé la main de Kenan sans explication, sans un mot pour justifier ce qui lui avait coupé le souffle Elle lui a posé les doigts là, juste sur ce qui venait de se manifester. Il a le droit de la toucher maintenant ? C’est nouveau ? Oui, parce qu’elle ne sait pas ce qu’elle doit faire, Sissi. Ca ne dure pas, en plus. Comment est-elle supposée faire partager cela ?

Elle devrait être heureuse. Elle est brusquement terrifiée. On aurait pu lui dire tout de même qu’à cinq mois, elle aurait dû en intégrer la réalité. On aurait pu la prévenir, la petite sorcière, qu’à ce stade elle allait bien finir par le sentir bouger. « On ne lui a pas choisi de prénom.. » C’est vrai ça, tiens, cet enfant n’a pas de prénom. Faudrait que Sissi consente à en parler, pour pouvoir lui en choisir un et jusque là, elle n’y arrivait pas. Certains évitent de tout choisir de peur que quelque chose se passe mal, eux ils savent déjà que ce gosse c’est de la mauvaise herbe, il a survécu aux conneries de sa mère. « Tu crois qu’il aura tes yeux ? »

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.

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Parchemin envoyé Mer 22 Fév - 15:49

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Qui rêvait de la femme parfaite ? Toi. T'en as rêvé. Chaque jour, chaque nuit. A Poudlard, même si t'étais préoccupé plus par leurs fesses que par leurs capacités en cuisine, t'as quand même pensé à celle qui te ferait de bons petits plats. Et bien figures-toi garçon, que tu l'as trouvé la bonne. Elle est impeccable en cuisine, du moins elle fait des efforts - parfois ou souvent - et t'y verrais que du feu si elle t'empoisonnait ton assiette la chipie. Et pas uniquement parce que t'es un crétin. T'es certain qu'elle t'entourloupes pas avec son gratin là. Déjà, parce que ça sent bon, et ensuite, parce que y'a des bougies et des assiettes et que c'est bien fait. Si elle te l'avait servi directement dans la cuisine, t'aurais été surpris et moins enclin. Mais là...  Tu le vois arriver avec bonheur, et ton estomac aussi. T'as déjà oublié ce que t'as mangé le midi, et t'as beau être un sorcier, tu sais pas te faire un sandwich même avec ta baguette. T'es plus dans le genre à manger le pain et le pâté séparément, juste parce que t'as pas pigé comment on mettait l'un dans l'autre. Mais... Demande à ta femme, comment tu savais mettre l'un dans l'autre sans problèmes, avant. avec le bébé, elle refuse, mais t'es certain que ça reviendra, que c'est une petite période. Qui commence à devenir longue, on te l'accorde.

T'es brusqué d'un coup. Il se passe un truc que tu comprends pas. Elle te saisit la main et la plaque sur son ventre. OH DIEUX. Il s'est passé un truc, t'en es certain. T'as peut-être compris quoi, mais là d'un coup ta tête explose et tu sais pas. Tu touches son ventre et t'es méga heureux. T'es aux anges, t'as le bonheur, parce que peut-être que tu vas sentir le bébé. « On ne lui a pas choisi de prénom.. » Là, t'es surpris. Tu sais pas trop pourquoi elle dit ça, maintenant, mais t'hausses les épaules. Tu t'attendais plus à ce qu'elle te dise « attends il va recommencer », même si t'es conscient qu'elle le dira pas. « Tu crois qu’il aura tes yeux ? » Et là, tu te poses la question aussi. C'est vrai ça, toi t'es beau garçon, alors le bébé aura forcément le droit de l'être aussi. « Il les aura au moins aussi parfaits que les tiens. » Tiens, tu souris gamin. T'as envie que ce bébé te ressemble. « Maaais.... » Tu ris doucement. « Je dirais pas non à ce qu'il ait les miens. Même s'il risque d'attirer toutes les jolies filles, juste comme moi. » Vas-y, dragueur, fais ton show. Elle est déjà tombée dans tes filets, ça ne sert plus vraiment à grand chose, mais t'essaie quand même. T'as envie de faire décrocher un véritable sourire à ce cœur de pierre, parce que t'es certain qu'elle en est capable. Même si elle est complètement perdue, en ce moment. Du moins, c'est comme ça que toi, tu vois les choses. Elle est perdue, et voilà. Il se passe pas grand chose dans ton cœur à toi, parce que t'as l'impression que ta fleur se fane petit à petit, alors tu finiras par faner avec elle.

Et puis, stupide garçon, tu t'agenouilles devant elle. T'as carrément peur qu'elle finisse par te dire d'arrêter de la toucher maintenant, mais ta main suit les courbes de ce petit ventre rond. Tu veux sentir, toi aussi, si la petite crevette bouge. Grand malade que tu es, tu veux sentir ce bébé. « Tu crois qu'il va recommencer ? » Tu souris trop, t'as l'air bête, mais malgré tout, t'es un futur papa heureux et gaga. Tout ce que tu devrais pas être, en fait.
Parchemin envoyé Mer 22 Fév - 21:08

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KENAN
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Il les aura au moins aussi parfaits que les tiens. » Elle a levé les yeux au ciel. Bien sûr. Comme si c’était parfait d’en avoir un vert et un noisette. C’était pas son avis. C’était rarement son avis quand on la trouvait jolie parce que ça l’avait toujours un peu complexée. Le regard étrange et la langue de vipère, la longue chevelure rousse et le ticket gagnant. Mais quoi ? Il rit et elle l’observe, sceptique. « Je dirais pas non à ce qu'il ait les miens. Même s'il risque d'attirer toutes les jolies filles, juste comme moi. » Okay. A son tour de rire. Il avait vraiment besoin de faire cela ? Est-ce que Kenan était vraiment obligé d’enfoncer des portes ouvertes ? A quoi bon la draguer puisqu’elle était déjà toute à lui, mh ? Le concept devait lui échapper.. comme beaucoup de choses en ce moment. « Lui ne sera pas assez stupide pour se laisser noyer dans le lac. » Oups ? Quoi ? Aucun d’eux n’a oublié la fois où elle avait vraiment manqué provoquer sa mort, à Poudlard, en jetant un sortilège un peu trop précis qui l’avait coulé à pic. Heureusement qu’elle était allée chercher un professeur pour le sortir de là, en prétextant qu’elle avait vu cet idiot de Rackharrow glisser. Ca étonnait vraiment quelqu’un ? Elle était assez sage Sissi. Trop. Le nez dans les bouquins poussiéreux à n’enfreindre le règlement que pour tenter de trouver de nouveaux livres dans la réserve de l’école.

Qu’est-ce que.. ? Il s’est agenouillé devant elle et elle s’est sentie incroyablement gênée. « T’es au courant que tu m’as déjà demandé en mariage ? » On sait jamais. On l’appelle pas souvent ‘madame’ dans le manoir, il a peut-être oublié. Mais il a ses mains là qui se promènent sur le ventre, qui la mettent si mal à l’aise. Elle n’ose pas bouger, elle sait qu’elle ne peut pas le repousser, que c’est son droit à lui aussi de sentir cet enfant, à défaut de le porter, à défaut d’en partager chaque seconde d’évolution. Elle est un peu désemparée, pas du tout préparée. Il n’y’a personne à qui demander conseils, personne qui saurait lui dire ce qu’elle doit faire, ce qu’elle est supposée ressentir. Ca n’est pas qu’elle ne l’aime pas, ce petit garçon, c’est qu’elle a l’impression d’être submergée par un milliards d’émotions contradictoires et ça lui fait peur. Et Kenan il sourit, il sourit comme si sa journée tout entière ne reposait que sur ces quelques minutes. « Tu crois qu'il va recommencer ? » Elle croise son regard. Qu’est-ce qu’elle en sait, elle ? Est-elle censée savoir ce qu’il va faire, le foetus ? Elle l’avait nié tant de temps. Elle avait ignoré sa présence au point que le sentir se manifester la décontenançait totalement. Le coup revient, plus franc et disparaît presque aussi vite. Elle fait un peu la moue. Qu’est-ce qu’il lui prend ? Il n’existe pas pendant des mois et subitement, elle perçoit ? Elle est plus réceptive, surtout. Fatiguée aussi, sans doute. « Je crois.. le médicomage m’a dit qu’il pouvait t’entendre maintenant. » Elle se détache, pas pour le fuir mais pour s’asseoir. Les nausées devraient bientôt disparaître, en théorie, et elle devrait avoir moins de mal à vivre tout ça. Le problème résidait dans le fait qu’elle déteste se reposer et qu’en ne parvenant pas à manger correctement, elle devait avaler des potions pour compenser. Immonde. « Il est un peu petit mais il va bien. Tous ses doigts et tous ses orteils.. au moins j’ai pas raté ça. » Sourire un peu timide. Faut dire que discuter n’avait jamais été leur occupation première. Quoi pervers ? Non, ils avaient profité de la jeunesse - ils ont été très stupides aussi. « Un prénom gallois, c’est la tradition chez toi je crois.. » Elle mordille encore son index, la vile créature embarrassée. Lorsqu’elle repose les mains sur son ventre c’est pour souffler : « Kenan, ça va être froid, tu sais ça ? Et tu détestes manger froid. » Mais comme elle n’est pas cruelle, elle est venue su la chaise tout près de sa place pour pouvoir se caler contre lui, la tête contre son épaule. Non, elle n’a pas faim, on s’en doute, pour pas changer.

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Parchemin envoyé Ven 24 Fév - 0:02

Invité
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T'aimes pas trop quand elle a cet air triste sur le visage. Mais... Toi t'es heureux. Pourquoi elle l'est pas, hein ? Parce que t'as planté ta graine ? Tu le sais, c'était trop tôt. T'as pas fait exprès. Mais vous étiez si... Elle la prenait poutant, sa fichue potion. C'était pas censé arrive. Mais même si c'est venu, toi t'en arrives à être effrayé et content, mais pas elle. Elle n'y arrive pas. T'es surpris, Kenan, que le ventre si peu rond de ta femme donne un autre coup. Tas envie de sauter de joie, partout. T'as senti le bébé ! Le bébé ! Ce petit... truc à l'intérieur de ta femme bouge. T'avais dû mal à croire que quelque chose puisse vivre là-dedans, mais si. C'est le cas.

« Je crois.. le médicomage m’a dit qu’il pouvait t’entendre maintenant. » Elle ne te laisse même pas le temps de bien entendre. Si t'avais été réactif, t'aurais commence à déblatérer des dizaines de phrases au bébé. Tu l'aurais pas lâchée d'une semelle jusqu'à ce que tu sois sûr qu'il ait tout bien entendu. T'es sûr que t'as plein de trucs à lui raconter. Bon, il en aura surement rien à faire, mais rien que tu lui dises que t'es « son papa », t'aurais aimé. Sauf que t'es conscient que ta femme aurait pas apprécié, ou que c'est pas le moment. T'as horreur de la brusquer, Tu veux pas qu'elle pense que t'es nocif pour elle, à trop la faire penser au bébé. « Il est un peu petit mais il va bien. Tous ses doigts et tous ses orteils.. au moins j’ai pas raté ça. » Petit ? Bah, en même temps, tu voyais pas vraiment un gros truc dans ce tout petit ventre. Ou alors, il aurait déjà écrasé une bonne partie des organes, et t'oses pas y penser. Surtout que t'es certain qu'elle ne mange rien, la demoiselle, alors... Comment pourrait-il grossir avec ça ? Mais t'oses pas lui faire de réprimandes, t'oses même pas tenter de la secouer un peu. Tu décroches pas tes yeux d'elle, t'es ébloui, gamin.

« Un prénom gallois, c’est la tradition chez toi je crois.. » « Oui ! Il faut lui trouver un beau prénom. Un bébé avec des parents aussi chouettes que nous... » Tu fais un clin d'oeil à ta femme. C'est surement pas ce qu'elle a envie d'entendre, mais... Tant pis. Et elle mordille encore son doigt. Mais qu'elle arrête. Tu vas finir par craquer, l'embrasser comme autrefois, elle cherche bordel, t'es pas connu pour te retenir là-dessus. Tu éloignes tes yeux d'elle, pour pas faire une connerie. Tu le regretterais. Et t'as pas envie de regeretter.

T'as même pas eu le temps de lui souffler la jolie phrase que t'as préparer pour lui confirmer que si, elle allait etre une mère cool, qu'elle te dit de manger. Mais manger tout seul... c'est pas terrible. Si elle pouvait au moins manger un petit bout. « Kenan, ça va être froid, tu sais ça ? Et tu détestes manger froid. » « Tu partages ? » Et tu saisis ta fourchette, victorieux, tu rends un peu de gratin, sérieusement, t'as pris une portion minuscule et tu te mets à soufller « bwrouuum, bwrouuuuum » en amenant la fourchette à la bouche de ta femme, gentimment posée sur ton épaule. T'essaie de faire l'oiseau, même si ton oiseau, on dirait un de ces trucs moldus qui passent dans le ciel, et t'espères qu'elle avalera la bouchée. T'es un crétin qui a l'air de jouer sa vie sur un simple geste, mais t'es un crétin averti au moins, parce que tu le sais.  
Parchemin envoyé Sam 25 Fév - 14:09

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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KENAN
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ERZSEBET
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Il est idiot. Totalement idiot mais quand il ramène cette fourchette vers ses lèvres en faisant un bruit non identifié, quelque chose s’allume dans le regard vairon. Elle rit. Elle rit de ses tentatives pour qu’elle aille mieux. Elle était tombée amoureuse de son insolence, de son manque de discipline. Amoureuse des caprices de la jeunesse aussi, lui qui l’entrainait sur des terrains inconnus, délicieux. Tête brûlée capable d’obscurité, elle avait fondu pour sa noirceur, pour ses secrets et pour tout le paradoxe qui pouvait le rendre aussi joyeux que sanguin, aussi généreux que possessif. Elle a glissé les lèvres sur cette fourchette pour goûter le gratin, l’oeil plus malicieux. Etait-il prêt à se frustrer pour simplement la voir manger ? N’était-elle pas injuste de lui refuser sa peau, finalement, quand lui faisait tous les efforts du monde ? Il avait fait des merveilles avec ce manoir et elle se sentait si ingrate de ne pas savoir savourer chaque seconde de cette nouvelle vie. Tout prêt, si prêt de lui. Elle a bougé, elle s’est tournée légèrement pour attraper ses lèvres, pour capturer un baiser inattendu. Diable qu’ils lui manquent, ses baisers, elle s’en rend compte maintenant. « Il y’a peu de chances que cet enfant soit un oiseau, si c’est ce que tu essayais de faire. Tente de siffler, c’est plus sûr.. » Son nez frôle le sien, le sourire malicieux. Ca aurait pu être si simple. Si elle savait accepter tous ces changements, ils seraient heureux mais elle a peur, Sissi. Elle a peur et elle fait tout pour le taire. Peur de ne pas être une bonne mère, peur de l’avenir, peur de cette guerre. Peur aussi de son engagement dans des cercles mangemorts qui ne correspondent pas à cette neutralité qui n’était autre que l’ADN de sa lignée d’origine. Elle a les doigts perdus contre sa nuque, qui jouent avec les cheveux bruns. Il ne fait plus tant l’imbécile, d’un coup. « Je ne parle pas gallois alors j’ai pensé.. un prénom simple à prononcer. » Non, elle ne parlait pas gallois, contrairement aux Rackharrow. Sissi répondait couramment en norvégien, se débrouillait en russe, alignait quelques phrases d’allemand, ces langues de l’est qui trahissaient les origines des Grimstone. Elle n’avait pas d’accent, de son anglais parfait, parce qu’elle était née à Londres, ce qui n’était pas le cas de Soren dont le fond de prononciation gardait une délicate trace d’un autrefois. « Quelque chose qui roule, comme Rackharrow.. » Le ‘r’ caractéristique, sombre, un peu lugubre dans l’alignement des syllabes. « Myrddin ? » Merlin en gallois, tant de prétention n’est-ce pas ? Mais ne le voulaient-ils pas exceptionnel cet enfant ? C’était un fils, ce que tant de couples au sang-pur désespéraient d’avoir. Eux ils n’avaient pas à s’angoisser de cela, ils n’avaient pas à prier pour qu’un jour vienne un héritier. La pression ne se trouvait pas dans cette problématique-ci.

« Ou Emrys. » Si elle ne le laisse pas répondre, ça va être difficile. Elle a attrapé ses lèvres sur le sifflement du ’s’. Tendresse délicieuse. Il n’allait plus avoir faim, à ce rythme. « Ca veut dire ‘immortel.’ » Elle faisait attention aux significations, par tradition peut-être. Beaucoup d’enfants d’autres familles portaient d’improbables prénoms dont le seul motif était la référence, comme pour assurer un futur prestigieux, marquer un destin. Que voulait-elle alors, pour ce fils ? De l’intelligence, une longue vie, du talent semblait-il. Un rire clair qui s’échappe alors qu’elle a les doigts joueurs contre son épaules. « Votre langue m’est aussi mystérieuse que le fourchelang à vos oreilles. Va falloir se contenter de ce que je suis capable de dire sans l’écorcher. Tu imagines ? Ne pas savoir appeler notre fils ? » Elle l’a dit. Elle n’a pas dit « ce » ou « cet », elle n’a pas détourné le qualificatif, ne l’a pas traité d’embryon, ne s’en est pas détachée. « Et je suis pas certaine qu’on trouve un seul prénom norvégien qui ne fasse pas faire une allergie à ton père. » Vrai. Vous imaginez un Rackharrow avec un prénom tout droit venu de Norvège ? En plus Kenan, il n’aime pas la neige. Pourquoi ? Parce que c’est froid. C’est le scoop du siècle, que la neige soit froide.

A l’entrée de la salle à manger, deux yeux jaunes scrutent, intrigués. Daksha a la tête penchée dans une position presque comique à observer ce qu’il se passe. C’est le rire de Sissi qui l’a attiré. Le sifflement quand elle a prononcé Emrys. Il ne sait pas trop où est Finel mais il s’en fiche, tout d’un coup. Tout ce qu’il voit, c’est qu’il se passe quelque chose qu’il ne comprend pas bien. Le long corps noir reste immobile un moment, sans un bruit. Il tente d’analyser. Lui, le mariage, il ne comprend pas. Il sait juste que ça donne des oeufs, conception toute reptilienne de la chose. Et cet oeuf là, il le rend protecteur, agressif. Oh non, jamais envers Kenan qu’il accepte très bien - du moins tant qu’Erzsébet n’entre pas dans ces crises d’angoisse terribles qui pouvaient perturber l’animal au point qu’il en devienne dangereux - mais envers quiconque aurait l’idée d’approcher de trop près. Pire qu’une oie, il pince de ses crochets mortels, le cobra. Ca a l’air d’aller. Il secoue la tête, signale sa présence, ce qui fait lever le nez de Sissi hors de sa bulle momentanée de complicité. « Il demande si Finel est partie chasser des souris sans lui. Euh.. ça n’a pas de sens. Elle s’ennuie à ce point ? » C’est à dire qu’elle n’y connait pas grand chose, en Eternels. En temps normal elle aurait voulu savoir, elle aurait voulu comprendre les secrets fabuleux qui dormaient dans cette famille, l’adepte des magies anciennes et oubliées. Elle aurait discuté des heures avec la créature, parce que c’était ce qu’elle était : une assoiffée de connaissances. La grossesse avait altéré son énergie, elle n’en avait finalement pas eu assez pour  se perdre dans ces réflexions là quand tout son esprit était préoccupé par le travail pour oublier ses inquiétudes. Et il y’avait cette culpabilité à propos de Mererid qu’elle n’osait exprimer, gardant ses craintes pour elle.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.

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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Sam 25 Fév - 21:15

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C'est une explosion dans ta tête, tu ne sais même pas comment réagir. T'as réussi à la faire rire. Quand la fourchette glisse dans sa bouche, elle mange. T'as réussi ton coup, t'es fier de toi Kenan. Mais t'es conscient qu’elle ne mangera pas plus. T'y penses pas, et t'as un grand sourire. Décidément, c'est ta journée, tu fais que ça de sourire. A croire que t'as oublié que t'as fait la connerie de la journée en te brûlant comme un idiot. Tu gardes ta fourchette bien en main, et toi aussi tu goûtes ce gratin. Parce qu'elle sait cuisiner, ta Sissi, oh qu'elle sait cuisiner. C'est une vraie femme de la maison. Même si tu préfèrerais qu'elle se repose, t'es pas mécontent de ce super repas. Et puis, geste insouciant et inattendu, elle te pose un baiser sur les lèvres. Elle est déjà craquante, et maintenant elle te pose un baiser sur les lèvres. Sur TES lèvres. Vas-y, retiens-toi, mais t'as complètement envie de sauter partout. Comme un gamin de deux ans. Même ton fils risque d'être plus mature que toi. « Il y’a peu de chances que cet enfant soit un oiseau, si c’est ce que tu essayais de faire. Tente de siffler, c’est plus sûr.. » Elle te frotte le nez avec le sien. Si elle te voulait œuf dur, c'est mort, t'as complètement fondu. Trop cuit Rackharrow. T'es tendu, parce que t'oses tellement plus bouger. T'as l’impression d'avoir gagné. Bon, tu sais pas encore quoi, mais t'as complètement gagné. Si elle n'avait pas déjà pris ton cœur, bah, là, elle aurait planté une flèche dedans. Rien que le contact de ses doigts dans ta nuque... tu frémis, garçon. Et ton autre toi, plus bas, demande son reste.

« Je ne parle pas gallois alors j’ai pensé.. un prénom simple à prononcer. » Pauvre Sissi. T'es bien content qu'elle veuille respecter la tradition, mais t'es sûr qu'elle préfèrerai un prénom sifflant. Plutôt que quelque chose qu'elle va avoir du mal à prononcer. « Quelque chose qui roule, comme Rackharrow.. » Tu l'aimes ton nom toi. T'es fier d'être toi, t'es fier de le porter, et que ta femme le porte. Même s'il faut que ton père le porte aussi. « Myrddin ? » « Mmh... » Tu restes perplexe face à cette proposition. « Merlin », c'est pas trop joli à tes oreilles.T'as un peu peur que ton fils ait du mal à le porter. Tes yeux s'assombrissent tandis que tu réfléchis. « Non. », t'as à peine le temps de le dire, qu'elle te coupe déjà avec une autre proposition : « Ou Emrys. ». Là. Tu le tiens. Elle le tient. Elle est parfaite. Elle n'a pas réellement besoin de l'ajouter, mais elle le précise quand même : « Ça veut dire ‘immortel.’ » Et t'es d'accord. T'as envie de ton fils porte ce prénom. Là, d'un coup, ça te vient. T'es certain que c'est de ça dont t'as besoin, de donner un nom à ton fils, et ce sera « Emrys ». Tu le répètes comme un idiot, pour bien l'imprimer. « Oui, Emrys ! » Oui ! Tu te lèves d'un coup, prends les mains de ta femme dans les tiennes et souffle une dernire fois : « Oui. » Voir le bon côté des choses : t'es pas difficile à convaincre.

Tu finis par te rasseoir. Un rire sort encore une fois des lèvres de ta femme. « Votre langue m’est aussi mystérieuse que le fourchelang à vos oreilles. Va falloir se contenter de ce que je suis capable de dire sans l’écorcher. Tu imagines ? Ne pas savoir appeler notre fils ? » Toi aussi, tu ris à cette idée. Et puis, moqueur, tu lances : « T'auras qu'à le siffler. » Et tu lui tires la langue doucement, pour rigoler. T'as même pas relevé qu'elle avait parler de votre fils avec un vrai qualificatif. « Et je suis pas certaine qu’on trouve un seul prénom norvégien qui ne fasse pas faire une allergie à ton père. » « Il est allergique à plein de trucs, de toute façon. » T'hausses les épaules riant un peu. Bizarrement, ton tatouage moldu te picote un peu.

Tu reprends ta fourchette bien en main, et sans oublier de regarder ta femme trois fois par bouchée, tu mange tranquillement ton gratin. Stupide heureux. « Il demande si Finel est partie chasser des souris sans lui. Euh.. ça n’a pas de sens. Elle s’ennuie à ce point ? » « Hum ? » T'avais même pas vu, que le serpent était près de vous. T'as un demi sourire, quand on te parle de Finel, et tu hausses les épaules à nouveau. « Elle était censée rester avec toi. Je l'ai vu et puis... Pas depuis deux heures au moins. Elle est surement partie chasser oui. » Tu regardes le serpent en répondant, même si t'es presque convaincu qu'il ne comprend absolument rien. « Je ne penses pas qu'elle s'ennuie. Disons... Qu'elle rêve de grandes plaines. » Tu restes mystérieux. Elle fait ce qu'elle veut, et elle n'aime pas vraiment être enfermée dans la maison, même si elle est contente de veiller sur Sissi.

Quittant ta fourchette, tu glisses une main douce sur la joue de ta femme, l'obligeant à planter ses yeux dans les tiens. « Et toi, tu ne t’ennuies pas ici ? » T'a mis beaucoup de toi dans ce manoir, t'as voulu qu'elle puisse être heureuse ici. « Tu sais que je préfèrerais dix mille fois rester avec toi que d'aller travailler... Mais... » Tu te tais.
Parchemin envoyé Dim 26 Fév - 16:32

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Emrys. Ca roule et ça siffle à la fois. Un mélange qui semble plaire à Kenan, qui se lève, qui le répète. C’est un peu comme donner une existence réelle à cette petite chose qu’elle ne pouvait pas vraiment qualifier jusqu’alors. Un prénom, c’est une chose importante. Pas difficile à convaincre. Elle sourit. Un sourire un peu timide. C’est étrange, de penser que ça vit. De se penser parents, même. Trop jeunes, ça trotte encore dans sa tête, litanie répétitive. Il se rassied, sage, pour attaquer ce gratin qui lui fait de l’oeil depuis un moment déjà. « T'auras qu'à le siffler. » Il tire la langue et elle est amusée. Evidemment, elle n’aurait qu’à le siffler, toutefois elle ne comptait pas vraiment qu’autre chose que Daksha ne réponde à cette manie. Quant à Irvin, dont Kenan rétorque qu’il est allergique à plein de trucs, c’est un sujet plus délicat. Sissi était bien plus disciplinée avec le père de famille pour qui elle avait une affection non dissimulée, entente bien loin des désaccords qui opposaient les deux hommes. Elle tentait d’apaiser les choses, parfois, même si c’était finalement peine perdue. « Peut-être qu’on devrait choisir Irvin.. en second prénom. Ce mariage, c’est grâce à lui. » La demande est sûrement surprenante mais pas insensée. Ils n’avaient pas donné de réels signes de remerciements, ou du moins pas d’aussi durables, pas d’aussi importants. Les doigts féminins se sont posés sur le ventre, instinctivement. « Il a accepté, tu sais. Il aurait pu mettre ma parole en doute, rompre cette alliance. » Le regard vairon croise le regard bleu. Elle avait eu si peur, Sissi, en comprenant son état, en comprenant qu’elle était enceinte bien avant la légitimité de cette union, et Irvin avait eu la tolérance dont bien des hommes auraient manqué.

Daksha s’incruste, siffle, sa tête se penchant d’un côté, puis de l’autre. « Elle était censée rester avec toi. Je l'ai vu et puis... Pas depuis deux heures au moins. Elle est surement partie chasser oui. » Ils communiquent, et c’est assez amusant à voir. Pourquoi ? Parce que le serpent a toujours l’air incrédule devant les paroles de Kenan et que la réciprocité était d’autant plus vraie. Dialogue de sourds, imaginez. Il saisit l’affirmative, l’animal. « Je ne penses pas qu'elle s'ennuie. Disons... Qu'elle rêve de grandes plaines. » « Elle triche. » Sissi rit. Elle rit quand le cobra râle, oubliant momentanément de traduire les sifflements. « Elle va encore gagner parce qu’elle est magique. » Il aurait fait la moue, si il avait eu une bouche pour le faire. « Toi aussi tu es magique, Daksha. » Il est parti, finalement, vexé qu’elle ne prenne pas la peine de communiquer dans sa langue, même si il a parfaitement intégré le sens général de la remarque. Depuis qu’elle était une épouse Rackharrow, il avait l’impression qu’elle avait plus d’égards pour ces sorciers que pour lui. Jalousie. Peut-être se sentait-il écarté ou rejeté, perturbé par tant de changements. Qu’aurait-elle fait si Kenan avait refusé la présence du reptile ? Sans doute aurait-elle eu le coeur brisé. Incapable de se séparer de cette part d’elle-même.

« Et toi, tu ne t’ennuies pas ici ? » La main sur sa joue lui fait tourner la tête pour croiser les billes claires du jeune homme. « Tu sais que je préfèrerais dix mille fois rester avec toi que d'aller travailler... Mais... » Froncement de sourcils. Il semble s’inquiéter. Elle ne saisit pas bien pourquoi, d’ailleurs. « Je travaille pour le ministère. Et j’ai encore des commandes. Je sais que je ne sors pas beaucoup mais ça ne m’empêche pas d’avancer ici. Même si j’avoue que la cave est un peu froide pour y travailler longtemps. » La cave, oui, abris douteux pour quiconque extérieur à leur cocon y mettrait le nez. Kenan y avait ses activités dont Sissi préférait ne pas parler, pas encore vraiment prête à poser trop de questions sur les contrats des Rackharrow et elle.. elle avait ses inventions, ses réflexions, ses tentatives aussi, accumulation de noirceur. « Je préfère éviter de contaminer tout le manoir avec les maléfices, on sait tous les deux que je ne saurais pas m’arrêter. » C’était honnête, en effet, parce que si elle s’était mise à travailler du salon au bureau en passant par la chambre, elle n’aurait eu aucune limite ni de temps ni de fatigue. Absorbée dans ses travaux, elle pouvait s’oublier, s’épuiser. Il avait manqué la perdre et elle savait qu’il s’agissait là d’une des rares choses qui pouvaient le faire sortir de ses gongs, au sein de leur couple. « La magie est instable depuis.. » depuis que le petit truc sous son nombril prenait autant de place que d’énergie.

Erzsébet se déplace, finalement. Elle se lève et disparaît momentanément. Lorsqu’elle revient, c’est avec un épais carnet relié de cuir noir dont la fermeture est ornée d’un serpent de rubis. Elle se rassied près de son mari, pousse un peu les bougies et agite sa baguette de bois blanc, gravant sur la couverture ce prénom qu’il manquait pour insuffler une réalité à l’enfant. « C’est.. disons mon apport à ta lignée. » En plus de la dot, s’entend. Elle le glisse entre les mains de Kenan et siffle, sonorités lugubres qui déverrouillent l’objet dans un clic caractéristique. « Je.. je ne souhaite pas à notre fils d’être comme moi mais si tel devait être le cas, tout ce qu’il y’a à savoir se trouve là : les expériences et les travaux de ma famille, la magie noire qu’on a pratiqué avant de l’interdire et deux-trois conseils utiles. » C’était donc cela, les mystérieuses choses qu’elle écrivait la nuit quand elle ne parvenait pas à dormir. « Tu veux bien le garder en lieu sûr ? » Prévoyante, n’est-ce pas ? Comme une assurance que si elle disparaissait, il reste une trace d’elle, quelque part. « Et.. Kenan ? Tu caches mal tes envies. » Taquine, la vile. Elle signifie qu’elle n’est pas aveugle, pour le simple plaisir de l’embêter. Oui oui, tout à fait.

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Parchemin envoyé Sam 15 Avr - 21:49

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« Peut-être qu’on devrait choisir Irvin.. en second prénom. Ce mariage, c’est grâce à lui. » Tu suis ses doigts qui se posent sur son ventre. Frustré, toi aussi tu veux toucher. T'es pas trop dans la même idée que ta femme, t'en es sûr, parce que t'es juste concentré sur ce petit bout de chair là-dedans. A-t-il froid ? Ou trop chaud ? Tu t'en rappelles pas du ventre de ta mère, t'es même pas sûr de savoir réellement comment on sort de là-dedans. C'est compliqué les bébés. Surtout quand on est aussi jeunes, ouais. « Il a accepté, tu sais. Il aurait pu mettre ma parole en doute, rompre cette alliance. » Ta tête d'idiot rebelle te dit de ne pas le faire, mais t’acquiesces inconsciemment. Mais ouais ! Elle a raison ! C'est pas tous les jours qu'on t'autorise à épouser une Grimstone. Non mais une Grimstone quoi. T'aurais même pas voulu entendre ça quelques années auparavant, mais maintenant t'as la bague au doigt, une super maison, et un bébé dans le ventre de sa maman. Autant dire que t'en est fier de tes graines, quand même. « Mais il l'a pas fait. » Point. T'es un peu brut quand on parle de ton père, parce que t'es compliqué avec lui. Irvin, c'est le sujet sensible. Mais si ta femme souhaite lui donner ce prénom, en remerciement, t'oseras jamais dire non. « Je suis sûr que le bébé adorera ce deuxième prénom. » Vas-y grimaces, t'as le droit.

Lorsque le serpent se met à siffler, c'est presque un réflexe pour toi de sursauter. Mais tu te retiens. Tu t'y feras jamais à ce truc-là. Quand ta femme siffle au lit, c'est cool. Mais là... Faut pas exagérer, pas à table. Que va-t-on apprendre aux enfants ? « Toi aussi tu es magique, Daksha. » Même si le serpent s'en va, toi t'es vexé. Parce qu'elle communique avec lui de manière privilégiée, mais pas avec toi. Si t'étais encore un gamin, t'essaierais de l’entraîner dans un jeu stupide où tu mettrais en place un langage codé entre elle et toi juste pour satisfaire dame jalousie.

Tu passes ta main sur sa joue, puis tu attends, tes yeux perdus dans les siens. Elle est si belle. T'es jaloux de sa beauté. Ta femme est une bombe. T'as envie de la croquer. Tu pensais pas être un sentimental, mais en fait, ce que tu préfères chez elle, c'est qu'elle est mignonne. « Je travaille pour le ministère. Et j’ai encore des commandes. Je sais que je ne sors pas beaucoup mais ça ne m’empêche pas d’avancer ici. Même si j’avoue que la cave est un peu froide pour y travailler longtemps. » Tu fronces les sourcils. Trop froide ? Depuis quand ta femme travaille-t-elle dans un endroit trop froid ? I.n.n.a.c.e.p.t.a.b.l.e. « Tu devrais te faire un feu magique, quand tu y es. J'aime pas savoir que tu as froid. » « Je préfère éviter de contaminer tout le manoir avec les maléfices, on sait tous les deux que je ne saurais pas m’arrêter. » C'est vrai. « Non, oublies le feu, je veux pas que tu y restes trop longtemps, c'est vrai. Tu sais que je ne te laisserais pas faire dans le manoir de toute façon, même si l'idée de te savoir à la cave m'horripile. » Tu passes une main dans tes cheveux, puis tu lui remets une mèche derrière l'oreille. « La magie est instable depuis.. » « Je veux que tu prennes soin de toi. » Tu lui lances un regard triste. « Oublie la magie s'il le faut. Mais ne te... » Tu ne termines pas ta phrase tandis qu'elle se lève. L'as-tu vexée ? Tu sais qu'elle est très attachée à ce qu'elle fait et à la magie Noire, mais au point où elle en est, tu préférerais qu'elle arrête. Tu en veux que cela ne la mange ni elle, ni le bébé.

Lorsqu'elle revient, elle tient dans ses mains un joli carnet noir sculpté de rubis. Tu observes ses gestes, patients, lorsqu'elle grave le prénom choisi sur le bébé sur la couverture. « C’est.. disons mon apport à ta lignée. » Oh ? Tu connaissais la passion des Grimstone pour les vieux grimoires, mais de là à ce que ta femme vienne en apporter un morceau dans votre histoire. « Je.. je ne souhaite pas à notre fils d’être comme moi mais si tel devait être le cas, tout ce qu’il y’a à savoir se trouve là : les expériences et les travaux de ma famille, la magie noire qu’on a pratiqué avant de l’interdire et deux-trois conseils utiles. » Tu peines à garder tes lèvres serrées l'une contre l'autre, tu ne t'attendais réellement pas à ce que tous les travaux des Grimstone t'aterrissent entre les mains de cette manière. « Tu veux bien le garder en lieu sûr ? » Tu lui réponds avec prudence. « J'en serais honoré, si tu le souhaites. » Les mots t'échappent, et le moment devient un peu gênant, tu ne sais pas trop quoi dire, admirant ce beau grimoire.

« Et.. Kenan ? Tu caches mal tes envies. » Tu te tasses encore plus lorsqu'elle prononce ces mots. Tes joues se colorent automatiquement tandis que tu te retiens de poser tes mains sur la jolie bosse bien apparente, pour cacher ton malaise. A vrai dire, tu ne l'as pas touchée depuis... des semaines. Et là, elle t'offre sur un plateau tout ce que tu aimes chez elle. C'est trop difficile pour toi. Fou, tu approches tendrement tes lèvres des siennes et poses une main sur sa taille. Tu l'embrasses tendrement de ce baiser si t'as fait rêver depuis des lustres. C'est ça que tu veux, et tu lui montres. T'as envie qu'elle ressente ces frissons qu'elle a toujours eu, même avec le bébé dans le ventre. Tu veux lui montrer que c'est possible et que t'es là pour elle. « J'ai pas envie de les cacher. »
Parchemin envoyé Dim 16 Avr - 13:37

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Don't deserve you.Kenan & Erzsébet RackharrowYou're the first face that I see And the last thing I think about. You're the reason that I'm alive, You're what I can't live without. (Don't deserve you, Plumb.)La relation entre Irvin et Kenan était difficile depuis toujours, ça n’avait rien de surprenant qu’il grimace, qu’il soit assez sec à ce sujet. Il n’était qu’une tête de mule qui ne démordrait pas de sa rébellion envers son géniteur.. un peu comme elle avec son propre père, finalement. Deux gamins capricieux. « Je veux que tu prennes soin de toi. » Soin d’elle.. notion si abstraite. Sissi n’avait jamais vraiment pris le temps pour sa santé, pour un bien être qui lui importait si peu face à la soif de savoir. « Oublie la magie s'il le faut. Mais ne te... » Elle s’est éclipsée pour aller chercher le carnet sur lequel elle travaillait depuis qu’ils étaient installés ensemble. Oublier la magie.. impensable. Plus qu’une drogue, c’était sa raison de vivre, sa raison d’exister, alors lorsqu’il affirme qu’il serait honoré de conserver l’ouvrage en lieu sûr, elle laisse planer le silence plusieurs secondes. Qu’est-ce qui avait changé ? Où était passée leur irresponsabilité commune ? Elle n’était pas certaine de vouloir de cette existence si rangée. Une pointe de regret, quelque part au fond des yeux bicolores.

Il rougit, mal à l’aise et elle fronce les sourcils. Et puis il y’a le contact de ses lèvres. Tendrement électrique, comme la main qu’il pose à sa taille. Un instant, elle laisse de côté ses préoccupations, ses réticences, elle laisse le monde s’effacer, seulement concentrée sur le goût de cette peau qui lui a tant manqué. Elle s’en souvient, maintenant, combien ça lui manque. La tendresse devient trop vite passionnée. « J'ai pas envie de les cacher. » Les doigts féminins glissent contre la nuque, viennent rencontrer les cheveux bruns, comme avant. Comme lorsqu’ils plongeaient à coeur perdu dans l’interdit, dans cette luxure dévorante pour tenter de compenser l’idée d’un avenir impossible. Il n’y’avait pas eu de nuit de noces, il n’y’avait pas eu les étapes logiques de séduction, de demande, d’année de fiançailles. Trop vite, toujours trop vite entre eux, de la haine à l’amour, du rejet à l’addiction. Et du seul amant qu’elle avait eu avant, malheureuse aventure sans émotion, elle ne se souvenait de rien. Aucune sensation autre que ce qu’elle avait appris contre Kenan, finalement moins timide lorsqu’il n’avait pas la crainte que sa femme enceinte ne le mette à la porte sous le coup des hormones. « Je veux retrouver mon Kenan.. » souffle-t-elle contre son oreille qu’elle vient mordiller doucement. « Arrête de vouloir me protéger du monde.. t’es un Rackharrow et maintenant que je sais ce que ça signifie.. je n’ai pas besoin que tu éloignes la noirceur. » C’est impossible de toute façon. C’est ancré en eux, au plus profond de leur âme, de leur généalogie. « Ca coule déjà dans les veines de ton fils.. » Le sang de deux lignées aux travers notables. Avec Kenan, elle avait appris à assumer cette part de son histoire, l’attraction pour l’obscurité, ils s’y étaient allègrement plongés, l’un comme l’autre. Et toute la tendresse dont il faisait preuve, homme timide, avait le don de se lier parfois brutalement à son tempérament impulsif. Désirable idiot.

« Je suis désolée si tu as l’impression que ce mariage est un désastre. Je me sens juste.. » Elle n’a pas les mots. Elle ne se sent pas elle-même, encore moins jolie maintenant que le ventre d’arrondi réellement, maintenant que l’enveloppe charnelle comprend. Elle ne mérite pas sa patience et elle ne peut que comprendre sa frustration. Les doigts n’ont pas cessé de caresser la nuque, de jouer sur l’épiderme, inconsciente tentation. « Je te mérite pas.. » C’est ce qui couve, ce qui l’étouffe depuis des mois, c’est ce qu’elle garde pour elle, qui la ronge. Elle ne le mérite pas. C’est ce sentiment si amer qui la bouffe. Et incapable de résister à sa peau, elle avait noué ses remords à la frustration, enterrant sous des couches de froideur toute son humanité. Lorsqu’ils pensaient n’avoir droit qu’à quelques mois avant qu’Irvin ne fiance son fils à une autre, ils s’étaient perdus dans toutes les folies.. et maintenant ? Sauraient-ils seulement retrouver leur drôle d’équilibre orné de provocation ? « .. Tu m’épouserais encore, si c’était à refaire.. ? » L’interrogation est hésitante, timide. En sachant ce qu’il devrait subir les premiers mois, recommencerait-il ? Accepterait-il de lui passer la bague au doigt malgré tout, en ayant connaissance des difficultés de leurs premiers mois en tant que mari et femme ?
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Lun 8 Mai - 13:18

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Ce contact. Tu l'attends depuis des mois. Ce tout petit contact sur ta nuque. Ses doigts qui glissent dans tes cheveux. Tu les attendais depuis si longtemps. Ça t'amènes à te rappeler de vos débuts, tous les deux. Le moment où tu as failli la perdre. Que tu as cru perdre une partie de toi. Tu donnerais tout pour la garder toujours près de toi, ne jamais l'éloigner. Elle s'approche si près de toi. Tu veux la prendre dans tes bras. Tu veux l'embrasser. Tu veux l’honorer à nouveau comme elle le mérite, comme elle devrait en avoir besoin. « Je veux retrouver mon Kenan.. » Son souffle t’électrifie. « Arrête de vouloir me protéger du monde.. t’es un Rackharrow et maintenant que je sais ce que ça signifie.. je n’ai pas besoin que tu éloignes la noirceur. » Elle te dit des choses que tu sais déjà, Kenan. Et pourtant, tu l'écoutes avec attention. Tu sais que t'es d'accord avec elle, que tout ça fait partie de toi, mais t’arrive pas à te résoudre à la laisser tomber dedans avec le bébé. Tu ne veux pas qu'il ait cette vie pour ce nom. « Ça coule déjà dans les veines de ton fils.. » Mais c'est pas obligé d'être le cas hein ? Toi, tu l'aimes cette noirceur. Mais est-ce sain pour un enfant ? Es-tu né avec, ou sans ? Tu ne sais plus. Avec, surement. Mais au diable Kenan, pour quel prêtre moral te prends-tu ? « Je ne veux pas que mon nom de famille t'inflige cette vie. Ni à toi, ni à lui. » Mais t'es personne pour arrêter tout ça. Toi-même, t'es en plein dans cette noirceur. Tu ne le nies pas. T'approches tendrement ta tête de la sienne, et tu lui réponds : « Mais tu as raison. »

Tu laisses glisser le temps quelques instants. Ta femme semble perdue dans ses pensées, et ses doigts sur ta nuque te rendent miel. « Je suis désolée si tu as l’impression que ce mariage est un désastre. Je me sens juste.. » Elle te semble si frêle, si fragile avec ses mots. Cette grossesse n'aura pas été un cadeau pour elle, tu en es conscient. Chaque matin, chaque soir, t'essaies de te rendre compte à quel point tu as eu de la chance. Tu le savais, Rackharrow, que t'avais pas le droit d'épouser la Grimstone. Et pourtant, tu l'as fais. Tu l'as eue Tu l'as conquise. Ta femme. « Je te mérite pas.. » Alors tu saisis son visage entre tes mains tu l'approches du tien. Tu fixes ses doux yeux, de ces couleurs qui te font fondre.  « .. Tu m’épouserais encore, si c’était à refaire.. ? » La question piège. Peut-être attend-t-elle que tu dises non. Que tout soit à refaire. Peut-être elle ne veut pas non plus que tu dises oui. Peut-être qu'elle ne répondrait pas oui. Mais dieux, Rackharrow, qu'est-ce que t'es con. Bien sûr que tu l'épouserais encore t encore. Chaque jour. Tu referais ce mariage pendant des années, jusqu'à lui décrocher un sourire  à la cérémonie.

Tu luis fais un sourire tendre, aussi con que t'en es l'air, t'en es capable. « Si j'épouserais l'insupportable sifflante et boudeuse Erzsébet Grimstone ? Hum. » Tu lui glisses un doigt sur la joue. Trop craquant Kenan. « Oui, Sissi. Juste pour le plaisir de te voir porter mon nom. » Tu lâches son visage, espérant avoir assez répondu à sa question pour cacher ses craintes.

Finalement,t u te lèves, te plante bien droit sur tes deux pied,s lui pose un bisou sur le nez et l'attrape pour la soulever. Bon, d'accord, tu grimaces un peu parce qu'elle est plus si légère, mais t'arrives quand même à la lever du sol. « Allez viens, Rachkarrow, il est temps de mettre les dames au lit. » Fais juste gaffe à pas la faire tomber dans l'escalier, capable comme t'en es.
Parchemin envoyé Ven 12 Mai - 14:07

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Don't deserve you.Kenan & Erzsébet RackharrowYou're the first face that I see And the last thing I think about. You're the reason that I'm alive, You're what I can't live without. (Don't deserve you, Plumb.) Elle mentirait en affirmant ne pas manquer de sa peau, du contact électrique d’autrefois. Elle mentirait si elle disait qu’il n’y’avait pas une frustration latente, dans toute cette histoire. Ne s’étaient-ils pas perdus jusqu’à plus soif dans une indécente luxure ? Elle l’aimait à s’en damner, elle aurait voulu ne plus jamais avoir à se séparer de ses bras, de sa chaleur, ne plus lui imposer cette distance qui lui était toute aussi douloureuse sans qu’elle ne le montre mais elle n’y pouvait rien. Elle avait choisi de garder cet enfant, elle devait l’assumer, lui et les contraintes qui s’en suivaient. Un an. Que n’aurait-elle pas donné pour profiter d’une année tranquille avec Kenan ? Elle aurait aimé qu’ils voyagent, qu’ils découvrent l’Egypte, qu’ils aient une lune de miel magique, inoubliable, qu’ils construisent un équilibre avant d’accueillir le fils que l’on aurait exigé d’eux mais ils avaient toujours tout fait  l’envers : se détester avant de s’aimer, se graver à même la peau avant de se fiancer, concevoir un enfant avant de se marier. « Je ne veux pas que mon nom de famille t'inflige cette vie. Ni à toi, ni à lui. » Elle fronce les sourcils. Pourquoi maintenant ? Pourquoi reculer, pourquoi vouloir l’épargner quand ils s’y étaient noyés, ensemble, allègrement, dans cette noirceur qu’il semble soudain craindre, non pour lui mais pour eux. « Mais tu as raison. » « J’ai toujours raison. » Sourire en coin. Il s’inquiétait inutilement, elle n’avait pas abusé de la magie ces derniers mois, elle n’avait pas repoussé les limites et n’était pas tombée dans une phase d’addiction à la noirceur, trop épuisée par son état général, peu désireuse de perdre le petit être dont elle commençait à peine à prendre réellement conscience.

« Si j'épouserais l'insupportable sifflante et boudeuse Erzsébet Grimstone ? Hum. » Un doigt se glisse sur sa joue et elle détourne momentanément le regard. « Oui, Sissi. Juste pour le plaisir de te voir porter mon nom. » Son nom. C’était bien un homme. Un grand gamin, quelque part, mais son homme. Elle aurait pu faire le choix de certaines, accoler les deux, lier Grimstone à Rackharrow. Elle ne l’a pas fait, ne s’est même jamais posée la question, elle avait choisi Kenan, elle avait choisi de se perdre dans son amour pour lui, dans sa passion dévorante, contre sa lignée d’origine. Il l’attrape avant qu’elle ne puisse répondre, a l’audace de la soulever, comme s’il s’attendait à ce qu’elle soit toujours aussi légère - quoique, le poids qu’elle ne prenait pas était sans doute plus problématique pour eux que celui qu’elle prenait -la forçant à s’accrocher à sa nuque. « Qu’est-ce que.. » « Allez viens, Rackharrow, il est temps de mettre les dames au lit. » Elle ne peut s’empêcher de rire, persuadée qu’il ne la lâcherait pas dans les escaliers, lui accordant une confiance peut-être trop aveugle. « Ne te vantes pas trop, personne n’a vraiment eu l’occasion de m’appeler Madame Rackharrow. » Elle le taquine, même si c’est un peu vrai, beaucoup l’appelant toujours Sissi, d’autres se contentant de la contacter par courrier. On ne donnait guère de ‘madame’ à une si jeune personne. « Prends un bain avec moi.. » a-t-elle soufflé contre ses lèvres, une fois parvenus dans la chambre. Juste un bain, pour renouer avec la tendresse, pour accepter à nouveau son regard, le jeu de ses doigts contre sa peau. Un bain avant d’aller dormir, pour l’aider à se détendre, ne plus avoir la sensation d’être une simple colocataire ingrate. Elle veut faire des efforts, même si ça lui coûte un peu, même si elle se trouve encore moins attirante qu’avant, ainsi.
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