indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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'Til my heart stops. - Astra, Odette et Circée

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Parchemin envoyé Lun 30 Jan - 0:47

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 688 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Til my heart stops

Astraea Black, Odette Moody & circée rackharrow

Elle tenait la lettre entre ses mains, assise sur le rebord de son lit, le ventre déjà bien arrondi. Elle avait finalement pu sortir du Pays de Galles, retrouvant sa chambre froide et détestable de Pré Au Lard, mais rien n’était comme avant. Rien du tout. Elle lisait ces mots, interloquée, et choquée. Elle avait tenté de s’en sortir et d’affronter l’avenir. Mais ces mots, violents, impitoyable, comme son auteur, tout lui revenait en pleine face. Traînée. Bien sûr, qu’elle en était une. Traînée. Elle savait ce qu’elle avait fait, céder dans les bras d’Aries alors qu’elle avait promis son cœur à Lothar. Tiraillée entre deux Lupin, elle n’avait su faire son choix que plus tard. Elle avait fait le mauvais choix, et elle aurait dû partir plus tôt pour ne blesser aucun des deux. Nul ne doute que Skander parlerait à Lothar, et Aries quant à lui, il était parti. Ses doigts froissèrent le papier. Ce n’était pas possible, Aries ne pouvait être mort. Circée savait ce qu’était le premier homme de sa vie, un demi-lycanthrope, c’était ce qui l’avait effrayée de prime abord, puis, elle avait compris que c’était cette part de lui qui faisaient qu’ils arrivaient à se comprendre. Sans être sous l’influence d’une quelconque malédiction lunaire, elle comprenait cette folie sauvage, sauf qu’elle ne parvenait pas à s’en défaire, alors qu’eux n’y étaient influencés que sous la lune.

Elle froisse la lettre, en fait une boule. Immobile, sous le choc, elle peine à réaliser. C’était impossible. Parfaitement impossible. Aries était mort, Lothar ne voudrait probablement jamais la revoir de sa vie, et elle allait devoir élever un enfant. Un enfant seule, et elle serait incapable de s’en sortir. Elle le savait. Elle serre la lettre dans sa main, elle tremble Circée, comme une feuille. Son regard est vide, elle fixe le vide, quand des larmes pointent dans ses yeux. Elle n’y arrivera pas, elle le sait. Elle est incapable de rester saine d’esprit longtemps, les potions l’aident à ne pas basculer dans la folie pure depuis qu’elle sait, mais elle sait aussi que les effets ne seront que de courte durée. Plus elle prend de potion, moins elles sont efficaces. Elle ne veut pas infliger ça à un enfant. Qui voudrait d’elle comme mère ? Elle qui n’en avait jamais eu, elle n’avait jamais eu de repères dans cette vie, et cet enfant n’en aurait pas non plus. Elle perd pied à la seconde où l’idée lui traverse l’esprit. Elle ne peut pas supporter ça, elle en est incapable. Alors, il ne lui reste qu’une issue, une folle issue pour une sombre folle. Elle se lève d’un bond, et sait ce qui lui reste à faire, et sait où trouver ce dont elle a besoin.

Incapable de le faire avec violence, juste capable de prendre des potions, et de s’empoisonner. Elle a bu la potion le matin même, mais peine à en ressentir les effets. Trop folle pour réussir une simple potion ? Sans l’ombre d’un doute. Il ne lui reste qu’à rendre visite à quelqu’un dont les potions à jadis été le travail et la passion. Quelqu’un avec qui elle avait rendez-vous chaque semaine, dans l’espoir d’être capable d’apprendre, et d’accepter. Mais résignée, elle ne supporte plus cette vie, et elle est incapable de gérer celle-ci. La seule issue acceptable reste la mort – elle ne le sait que trop bien. Astra ne voudra peut être pas l’aider, mais… qui ne tente rien à rien. Elle fourre la lettre froissée dans son sac, elle a besoin de savoir cette lettre près d’elle. Pas qu’elle affectionne l’expéditeur, mais parce que son contenu dictait sa conduite. Un épais manteau noir sur les épaules, il est ample, et l’enveloppe complètement, elle et son ventre horriblement imposant selon elle. Sept mois et demi, elle sait qu’elle aurait bientôt été au bout mais… elle n’y arrivera pas. La voilà qui transplane alors sur le chemin de Traverse, un rendez-vous chez Florian Fortarôme habituel. Une femme enceinte raffole de quelques coupes de glace. Elle se retrouve près du Chaudron Baveur, et marche doucement dans la rue. Soudain, sa vue se trouble.  Ses pas sont  incertains. Ses jambes tremblent. Sa respiration se saccade. Elle suffoque, ça y est la potion fonctionne. Enfin. Le poison est victorieux. Elle s’appuie contre le mur de la ruelle, et se laisse finalement glisser contre le mur. Elle est assise sur le pavé, faible, mais mourante. Rassurée d’être mourante. Elle pose ses mains sur son ventre, et elle sourit, même si sa vue se trouble, même si elle tremble comme une feuille, même si elle a l’impression de manquer d’air. Elle sourit parce que la mort c’est une façon d’être en paix et réuni avec Aries. Une solution de facilité diront certains.



Pan : #669933
Circée : #663366



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Lun 13 Fév - 23:57

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1007 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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Une jeune femme en détresse c’est ce qu’elle avait vu en Circée Rackharrow quand elle l’avait croisé dans la salle d’attente du médicomage à Ste Mangouste. Elle sortait d’une consultation post-natale, avec la petite Adhara soigneusement endormie dans son couffin et l’étrange Hydra enroulé en dessous de la poussette, qu’elle était tombé sur elle. Circée n’était qu’une enfant, et elle était dans un bien piteux état. Si jeune, et si brisée. On ne pouvait pas dire que les Rackharrow et les Black avaient des atomes crochus, mais, sans savoir pourquoi, Astra s’était assise à côté d’elle. Elle était bienveillante de nature Astra, c’était les Black qui l’avaient dénaturé, trahie, changé, et trompé. C’est parce qu’elle avait cette bienveillance en elle, qu’Astra a su qu’elle devait venir en aide à cette jeune femme. Elle semblait au bout de sa vie alors qu’elle était sur le point de donner naissance à un nouvel être. Pas de père l’accompagnant à l’horizon, elle apprit en discutant avec la réticente Circée qu’il n’y aurait point de père à ses côtés à l’accouchement, la jeune fille préférant rester vague, Astra ne voulant pas la braquer, elles en étaient resté là. Les pleurs d’Ahara firent sursauter celle qui ressemblait à une enfant - terrifiée par les pleurs de la petite fille. Personne n’avait préparé Astra, personne ne l’avait aidé, personne ne lui avait dit quoi faire, à son grand damne, alors, si elle pouvait venir en aide à Circée, elle le ferait, c’était certain. Et c’est ce qu’elle avait fait, lui proposant de discuter autours d’un thé, avec l’intention masqué mais néanmoins bénéfique de faire en sorte que Circée s’habitue à la présence d’un enfant pour que plus tard - bientôt - elle puisse tolérer et accepter le sien. Adhara n’était pas bien embêtante comme petite fille, elle ne pleurait que lorsqu’elle avait faim. Quelques semaines, un peu plus d’un mois et demi, presque deux, elle avait deux grandes billes vertes alertes à la place des yeux, dévorant machinalement un doudou qui trainait par là, l’impregnant de sa bave. Astra aimait cette gosse, jusqu’à sa bave. Les rencontres avaient été bénéfiques puisqu’aujourd’hui, Circée parvenait à prendre l’enfant dans ses bras sans trembler, ni paniquer. Elles étaient en progrès, c’était bénéfique pour la mère mais aussi pour l’enfant à naître.

Assise bien au chaud à l’intérieur du marchand de glace, c’était également un salon de thé plutôt cosy où la Purge et les temps difficiles ne semblaient pas avoir d’emprise. Astra se souvenait être venue ici plus d’une fois par le passé, en compagnie d’Athelstan à cette époque où ils avaient été fiancé, puis avec Silas l’homme qu’elle avait aimé. Elle aimait cet endroit, regorgeant de souvenirs étranges, lointain semblant appartenir à une toute autre vie. L’heure tourne, et Circée ne vient pas. A-t-elle abandonné, fuit ? Astre peine à y croire, elles étaient tellement sur la bonne voie, elles s’entendaient bien, malgré leur famille. Astra avait su poser un regard maternel qui faisait défaut à la jeune sorcière. Au bout d’un quart d’heure, Astra se lève, elle ne peut attendre plus longtemps, déçue. Elle peine à cacher sa déception quand elle règle sa note, un thé et une glace au citron - son pêcher mignon. Déçue que la jeune Rackharrow ne soit pas venue, comme si elle avait renoncé. Elle pousse alors Adhara dans son landau hors de la boutique, et comme toujours, lové dans le panier en dessous, Hydra somnolait comme un bébé. Il était difficile d’empêcher à cette créature de ne pas suivre sa mère et l’enfant tant elle s’était donné comme mission de les protéger. Elle refuse de passer allée des embrumes avec sa fille, elle refuse qu’Adhara ait un pied dans l’obscur monde des Black si jeune, elle refuse qu’une employée puisse la voir avec son enfant. Elle bifurque dans une ruelle, et tombe sur l’improbable, l’impensable, l'inimaginable. La petite brune, enceinte et assise par terre contre le mur sale de la ruelle. Astra pousse sa fille jusqu’à un mètre d’elle, et ordonne à Hydra, - Surveille la ! Enfin, regarde autours, et préviens-moi s’il y a quoi que ce soit d’anormal. La créature siffle doucement et sort du panier pour jeter un regard étonné envers la jeune Rackharrow tandis qu’Astra s’agenouille à côté d’elle, attrapant son poignet pour y contrôler son pouls. Ses années de médicomagie sont lointaines, mais elle se souvient encore de la base.- Circée, réponds-moi, qu’est ce qui se passe ?  Elle l’observe. Elle a déjà vu l’effet du poison, et la couleur soudainement pâle de sa peau, les tremblements, la suffocation, les signes ne trompent pas.

Aucune réponse, pas un mouvement. La jeune fille à ce sourire béat sur les lèvres. Astra rapproche un peu trop brutalement peut être la poussette à elle. Secouant un peu la petite qui gazouille tranquillement, lui attirant pour sa brusquerie un sifflement peu encourageant d’Hydra. Ce à quoi elle répond un regard noir qui fait cesser de siffler la créature, puis elle cherche dans son sac une petite fiole de potion. Un peu d’essence de dictame qu’elle gardait au cas où pour soigner une éventuelle blessure de sa fille, un précieux sésame qui ne stopperait pas l’empoisonnement mais qui le ralentirait. Elle sort une couche neuve, deux, un chiffon, une lotion pour bébé. Ca y est, elle l’a. Elle le débouchonne et attrape la mâchoire de Circée pour la forcer à boire une goutte, puis deux, puis trois. Plus ça serait risqué, tant pour elle que pour le bébé. - Allez bois, Circée, je t’en prie. Dit-elle suppliante. Quand elle daigne le faire, Astra la regard, attendant qu’elle lui parle, qu’elle lui dise un mot, n’importe quoi. Mais bon sang, Circée qu’as-tu fais ? Elle devait savoir ce qui se passait, ce qu’elle avait pu manger. Une idée que cet empoisonnement soit volontaire éffleure l’esprit de la jeune femme. Elle n’était pas psychomage, mais elle avait vu de la détresse dans les yeux de cette enfant quasiment livrée à elle-même. Elle espérait que ce n’était pas la détresse qui l’avait conduite ici. Les convulsions cessent, tout comme les tremblements, le dictame a temporairement arrêté l’empoisonnement. Une main maternelle sur sa joue, l’autre attrapant sa main moite, Astra lui sourit doucement, et demande, - Ca va aller, je vais t’emmener à Ste Mangouste, tout va bien se passer. Elle sait qu’elle ment, qu’elle n’est pas capable de lui affirmer que tout ira bien ou non. – Aide-moi un peu à te relever qu’on puisse transplaner, la zone n’est qu’à quelques mètres. Elle tente de lever la sorcière, entrainant avec elle le sac de cette dernière dont roule une fiole vide. Astra est livide. Du poison, elle s’était empoisonnée elle-même. – Circée ne me dis pas que tu… que tu voulais mourir. Astra la fixe, c’était plus grave que prévu.



Parchemin envoyé Mar 21 Fév - 19:57

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1388 hiboux. J’incarne : Sarah -badass- Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie d'amour (avatar) EXCEPTION (signa) Tumblr (gifs) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. - I.E. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans, approchant doucement de la trentaine, cela lui fait peur de vieillir. (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : J'ai choisi d'élever mes enfants avant de reprendre une activité. Mère au foyer, je ne cache en rien mes compétences en médicomagie et en psychomagie pour les mettre au service de l'Ordre du Phénix dont je suis une membre active. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Jeune mariée et éperdument éprise de son mari, je me suis unie à Skander Lupin, l'homme de ma vie après mes trois fils, le 8 juin 1991 lors d'une petite cérémonie en Cornouailles. Champ Libre :
Il le sait, il le sent. Il murmure à mi-voix, juste pour elle, mais aussi pour lui, « Je n’irais nulle part. » Et toi non plus, où que tu ailles, je te trouverais, je te protégerais, je n'échouerais plus, plus jamais. Je te le promets. Il se sentait obligé de le lui rappeler, cette promesse...

« Jamais sans toi. » Répond-elle. Non, elle n’irait jamais nulle part sans lui, plus jamais sans lui. Alors, elle délaisse son front pour un baiser léger sur ses lèvres, chaste, pieux, mais bien plus vrai, les émotions à vif et les sentiments à nu. Elle ne voudrait jamais le perdre. (skandette)


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Til my heart stops

Circée Rackharrow, Astraea Black, Raphaël Borgin & Odette Moody


Elle regarde l’écran avec curiosité Odette. À vrai dire, le matériel médical moldue pris dans un hôpital à l’aide de quelques-uns des occupants du cottage était fort utile pour maintenir Odette en vie, et pour garder le bébé dans les meilleures conditions. Le gel est froid, mais elle est trop attentive à ce qui se passe sur l’écran en noir et blanc alors que Raphaël passe la sonde sur la bosse de son ventre. « C’est un petit garçon. » Dit-il en montrant avec la pointe d’un crayon de papier le sexe minuscule de l’enfant à ce stade de sa vie. Elle a un sourire franc. Un petit garçon. Elle aurait espéré une petite fille pour changer, mais voilà bien longtemps qu’elle pensait avoir un garçon. Skander avait déjà une fille de sang, autant lui donner un petit garçon pour changer et voir ce que ça ferait d’être certains qu’un vrai Lupin mâle puisse transmettre son nom. Elle sourit, alors qu’il retire la sonde et laisse s’imprimer un cliché venant de la machine. C’était étrange de voir son enfant comme ça. Étant chez les Peakes pour les jumeaux, elle n’avait jamais eu la chance de voir ce que ça rendait de l’intérieur, elle n’avait fait que les imaginer durant tout ce temps. Mais là, elle pouvait déjà mettre quelque trait sur l’idée qu’elle se ferait du garçon… Elle garde le sourire en prenant le cliché entre ses mains tremblantes. Un petit bonhomme. « Vous savez comment vous allez l’appeler déjà. » demande le Borgin en rangeant le matériel qu’il venait d’utiliser sur la Moody. Elle hausse les épaules, en ajoutant dans un murmure. « Le sujet est plus à savoir si je vais survivre en ce moment. » Raphaël lui adresse un sourire de compassion. Il ne sait pas comment se déroule ce genre de grossesse, Odette était la première patiente dans ce cas-là, tant ce genre d’enfant était rare à la naissance. En général les lycans savaient comment s’occuper des femmes enceintes de leurs congénères. Mais la guerre et les Lupins faisaient que cette famille ne disposait plus vraiment des femmes possédant ce savoir. « Tu sais, ça se passera bien, je ne te laisserais pas mourir. » Elle sourit en attrapant la main qu’il venait de poser sur son poignet. Elle n’en doutait pas une seconde, mais pouvait-elle dire la même chose pour sa petite Circée ? Odette n’était pas certaine de réussir à la faire accoucher dans de bonnes conditions avec son état de santé… Elle soupire un instant la blonde.

Soudain, la toupie sur sa table de chevet se met à tourner. Elle regarde cela les yeux ronds. Cette toupie, elle l’avait ensorcelé avec un peu du placenta du bébé de Circée. Tout ce qui pouvait être négatif pour l’enfant, la toupie tournerait. Elle tente de se lever dans la précipitation, paniquée au possible. Elle ne pouvait pas accoucher maintenant… Quand elle l’avait occulté en septembre, elle n’était qu’à trois mois, il lui restait un mois pour arriver au terme de sa grossesse. Elle attrape le bras que Raphaël lui tend. « Il faut qu’on y aille Raph’ ! » Il s’inquiète, lui demande ce qui se passe. Elle répond qu’ils n’ont pas le temps qu’il faut se rendre à Londres et passer du côté sorcier. C’était là que Circée était. C’était certain. « Ta tête est placardée sur les murs Odette ! » lâche-t-il. Oui, ça tombait sous le sens. Elle était recherchée. Et alors, elle n’allait pas laisser Circée accoucher seule. Elle tend la toupie sifflante dans ses doigts. « Raph, ça, ça veut dire qu’un gosse est en train de venir au monde sans aide, alors on se bouge le cul bordel de merde ! » Les hormones comme dirait l’autre. Mais le médicomage et pédico-mage se rend compte soudain de la gravité de la situation, l’enfant ne pouvait pas venir au monde dans la rue. Ils ne pouvaient pas directement transplaner sur le chemin de traverse. C’était vendre Odette aux Mangemorts. Et c’était dangereux, c’était déjà dangereux de transplaner tout court avec les contrôles des mangemorts sur cette façon de se déplacer. Mais peut-être qu’ils passeraient avec de la chance entre les filets. De toute façon, la blonde ne pouvait pas rester en place, malgré sa grossesse dangereuse, Odette débordait d’énergie à ce moment-là. Les hormones plus l’adrénaline, elle aurait un sévère contre coup. Mais elle a déjà au bras sa trousse de potions, et un sac avec des vêtements de naissance. Tout était prêt depuis des semaines. Tout juste au cas où. Puis il quitte le cottage pour se rendre dans le village moldu. Puis transplaner dans le Londres moldus. C’était dangereux, mais qu’importe. Mais l’avantage de Raphaël c’était sans doute cette habitation dans le Londres moldu, non loin du Chaudron baveur à une dizaine de rues de là. « Vite ! » dit-elle ne le pressant, le tenant par le bras.

Comment ils ont fait pour passer les mangemorts sur le chemin de traverse ? Raphaël eut juste à lancer quelques sorts informulés sur les cheveux d’Odette pour les rendre noirs jais et les allonger jusqu’à sa taille, aussi lisse que possible. Passé la sécurité, il lui glisse à l’oreille : « T’sais les moldus vont sortir un film, la famille Addams, on dirait une actrice de dedans. » « Ferme là bordel ! » dit-elle en cherchant la petite Rackharrow. Elle n’était pas certaine d’arriver à temps, elle n’était certaine de rien, elle ne pouvait pas croire qu’elle pourrait perdre Circée et l’enfant. Elle refusait de croire qu’elle arriverait trop tard. Quand cette rue adjacente arrive à ses yeux. La poussette, et une femme au sol, et l’autre qui l’aide du mieux qu’elle peut. Elle ne savait pas Odette, que Raphaël ai pu avoir les deux femmes dans son bureau à Sainte Mangouste, elle ne savait pas qu’il les connaissait. Quand elle s’avance, soutenant son ventre afin de marcher le plus rapidement possible. Qu’elle lance à la femme brune à leur côté. « Merlin, vous l’avez trouvée. » Elle était reconnaissante dans le ton de sa voix, elle ne savait pas si elle devait faire confiance à cette femme. Elle ne savait pas. Mais Odette touche les cuisses de la Rackharrow à moitié inanimée. Regardant Raphaël, la toupie cessant de tourner dans son sac, Odette était arrivée près de la mère et de l’enfant, paniquée. « Elle a déjà perdu les eaux. » C’est un murmure qui s’échappe. Elle ne savait pas si elle y arriverait. Sa tête lui tourne, elle s’épuise la blonde à vouloir sauver la veuve et l’orphelin alors qu’elle devrait penser à se sauver elle-même. Elle regarde la fille Black, qu’elle ne reconnait pas du tout. Mais qu’importe. « Vo-vous… Vous savez quelque chose ? » Elle est essoufflée blondie. Elle ne tient pas le rythme. Mais Raphaël serait là, il serait là pour les aider à la faire accoucher, à la soigner. Parce qu’ils avaient tous les trois un lien avec la pauvre enfant devant eux.
Raphaël :#666666
Odette: #996666
(Envoyez moi un mot sur Skype si vous voulez utiliser Raphy ♥ )



God, forgive me if I have sinned
but all these actions, I did for them.
They are my family, my heart and my blood



Parchemin envoyé Mar 7 Mar - 20:44

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 688 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Til my heart stops

Astraea Black, Odette Moody & circée rackharrow

La fin d'une vie. La fin de deux vies. Elle est d'une nature faiblarde Circe. Fragile. Instable. Violente. Perdue. Terrorisée. Elle a été marquée par cette vie qui ne semble pas décidée à la laisser en paix. N'aurait-elle pas pu vivre la Purge en paix ? Y survivre sans y laisser son esprit et son âme. Car ce jour là, elle avait perdu beaucoup. Sa confiance en elle. L'estime de soi. La confiance en l'avenir. Et peut être même la volonté de vivre. Elle aurait préféré mourir sous le coup d'un avada Kedavra plutôt que d'hurler sous le coup d'un doloris. Mourir plutôt que souffrir. On ne lui avait pas laissé le choix de la vie, on le lui avait imposé. Elle n'avait pas parlé pendant des mois, isolée, souffrante. Sujette à des crises de violence envers les autres mais surtout envers elle même. Les cris et les larmes avaient été les seuls son à sortir de sa bouche. Elle avait voulu mourir plus d'une fois sans jamais y parvenir trop’entouree, trop aimée. Elle ne l'avait jamais fait. Par égard pour le siens. Ces gens qui l'aimaient et qui l'aiment encore. Mais cette fois s'en est trop pour le cœur de cristal noir de l'enfant martyr. Trop c'est trop. Elle est à bout Circee, elle n'en peut plus. Son cœur sans dessus dessous boulversé par les hormones, ses sentiments à l'égard de Lothar quelle n'oserait jamais regarder dans les yeux malgré l'amour qu'elle lui porte à la suite de cette trahison dont elle est responsable. Son cœur en miette par la perte d’Aries, cet homme qu'elle avait aimé de tout son être avec ses yeux adolescente puis son cœur de jeune femme instable. Il l'avait aidé. Plus qu'elle ne l'aurait jamais avoué, il lui avait appris que sa violence faisait partie d'elle, qu'elle l'a définissait en partie et que renier une part de soi, c'est se mentir. Elle l'avait perdu. Les sentiments érodés par le temps, le souvenir encore vivace, il avait fallu d'une erreur et d'un instant de faiblesse pour qu'elle retourne dans ses bras et pour qu'elle en arrive là. Enceinte de lui, et non pas de celui qui possédait son cœur. Une erreur de trop. Mais une chance pour l'enfant qui aurait le sang pur - batard de sang pur. Enfin… s'il vivait. Mais elle n'y arriverait pas. À vivre. À aimer cet enfant. Elle ne voulait pas voir Aries dans ses yeux. Elle n'y arriverait pas. Elle était faible, fragile. Une poupée de porcelaine qui après toutes ces années volent en éclats.

Elle est par terre, un sourire étrange sur les lèvres. Elle ne souffre même pas, elle sait que le poison l’endort doucement, la privant de la sensation de douleur. Elle le tue avec elle, l’enfant. Mais c’était sans doute mieux ainsi – mieux vaut ne pas vivre avec une mère comme elle après tout. Elle entend bien un vague, « Circée, réponds-moi, qu’est ce qui se passe ?   » Elle ne sent même pas Astra qui le prend le poignet pour jauger son pouls. Elle ne sent plus rien  - et elle se sent bien pour la première fois depuis la Purge, elle se sent en paix. Parfaitement en paix.  Elle ne se rend pas compte qu’elle tremble et qu’elle suffoque, elle se sent juste bien. Elle ne rend pas compte qu’elle est entrain de souffrir et de faire souffrir son enfant avec. C’est à peine si elle se rend compte qu’Astra lui attrape la mâchoire pour la forcer à boire une substance qui instantanément réveille ses sensations. La douleur, la colère, la haine, la suffocation.  « Allez bois, Circée, je t’en prie. »  Elle ne lui laisse pas le choix. Elle boit, et ça réveille tout, cela empêche le poison de faire son effet, de rendre Circée calme, ça l’empêche de la tuer. La douleur disparait doucement, les convulsions cessent. Elle ouvre les yeux et voit face à Astraea Black – elle n’aurait jamais pensé qu’une Black puisse avoir du cœur, et être si maternelle à son égard. Sans elle, elle n’aurait peut-être pas tenu jusqu’ici. La main maternelle sur sa joue l’apaise un peu, et Astra sert son autre main,  « Ca va aller, je vais t’emmener à Ste Mangouste, tout va bien se passer.  » Le sourire d’Astra aurait pu tout faire passer.. aurait-pu. Mais pas Ste Mangouste, elle ne voulait pas y aller.  « Aide-moi un peu à te relever qu’on puisse transplaner, la zone n’est qu’à quelques mètres.  » Circée est un poids mort. Elle n’a plus de force pour se lever. Et elle ne veut pas se lever, elle ne veut pas aller à Ste Mangouste, elle voulait mourir. Elle aurait mieux fait de se jeter du haut d’un pont. « Non pas Ste… » Essaye-t-elle d’articuler. Elle se tient soudainement le ventre, bon sang, non. Puis, elle entend une fiole rouler de son sac, elle croise alors le regarde de la Black qui semble comprendre de quoi il en retourne,  « Circée ne me dis pas que tu…  » Elle déglutit difficilement.  Elle la fixe : « Je n’y arrirve plus… je n’en peux plus. » Ses mots sont des sanglots. Elle n’arrive pas à aider Astra à se lever, elle retombe donc par terre, une terrible douleur qui la pourfend en deux.

Elle voulait que cela cesse, la douleur des contractions, la peine, la souffrance. Elle sent qu’elle a perdu les eaux, et sait que ce n’est pas une bonne chose. Le bébé ne devait pas souffrir avec la potion, elle n’avait pas le droit de le faire souffrir, cette pauvre petite créature n’avait rien demandé. « Je voulais…. Je voulais… » Mourir. Elle n’arrive pas à le dire. Elle n’arrive plus à rien dire, car elle serre les dents. La douleur est insupportable. Bon sang comment l’humanité ne s’était-elle pas éteinte, l’accouchement est un supplice.  Elle se coupe du monde, essayant de rester concentrer. Elle entend une voix familière : Odette Lup… Enfin Moody. Odette Moody. La « femme » de l’homme qu’elle détestait le plus, mais celle aussi qui l’avait le plus aidé. Elle n’avait jamais compris comment une femme comme elle avait pu s’éprendre d’un monstre comme Skander, jamais. « Merlin, vous l’avez trouvée. »  Personne n’aurait jamais dû la trouver, elle savait que personne n’aurait jamais dû la trouver elle serait morte, et elle serait en paix. Circée voit Odette s’approcher d’elle, mais elle ne veut pas de son aide, elle ne voulait l’aide de personne. « Elle a déjà perdu les eaux. » Les mots d’Odette sont un murmure. Elle a bel et bien perdu les eaux, et il suffit d’un cri de la part de la jeune sorcière quand une contraction un peu ardue la secoue. « Vo-vous… Vous savez quelque chose ? » Astra l’avait percée à jour. Circée lève les yeux vers elle, et secoue la tête de gauche à droite sans qu’Odette puisse le voir. Elle ne voulait pas qu’elle dise ce qu’elle avait fait, car elle avait bien compris que la Black l’avait percée à jour. « Laissez-moi tranquille. » Maugrée-t-elle entre deux contractions, les dents serrées. Elle ne voulait plus vivre, plus maintenant. Elle était assez folle, assez indigne, assez honteuse. Elle ne voulait plus être un poids pour les Rackharrow, elle ne voulait plus être un poids pour qui que ce soit. « Je n’ai pas besoin de… » Elle s’arrête en pleine phrase stoppée net par la douleur. Elle hurle de douleur. Elle hurle tout simplement, et elle s’évanouie. La douleur est insupportable et sans doute que le remède d’Astra ne fait plus effet. Son temps est compté.


Pan : #669933
Circée : #573b7d



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



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'Til my heart stops. - Astra, Odette et Circée
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