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-Winter Wedding [Express ouvert]-
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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4127 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.


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MessageSujet: Winter Wedding [Express ouvert]   Sam 21 Jan - 22:57



- 21 janvier 1991-
Londres puis Baie de Galway manoir Meadowes
Décoration du lieu de la cérémonie

Assise, seule, dans sa chambre au 12 square Grimmauld, Artemisia  pleurait. Elle pleurait cette nouvelle vie qui commençait. Cette vie qu’elle ne voulait pas et dont elle avait été contrainte. Elle passa du lit à la coiffeuse afin de prendre un mouchoir. Elle se vit dans le miroir et ses larmes redoublèrent d’intensité. Prenant place sur le petit pouf, elle posa les coudes sur le marbre et enfouit la tête dans ses mains. La porte s’ouvrit sur sa mère. « Artemisia, que fais-tu donc ? » A grandes enjambées elle fut sur elle, attrapa son menton et la força à la regarder. « Arrête immédiatement de pleurer, tu ruine ton maquillage. » Elle s’accroupit devant sa fille et entreprit de sécher ses larmes. « Les yeux rouges et le nez qui coule n’est pas très saillant pour une femme le jour de son mariage. » Ajoute-t-elle plus bas. « Mère…je… » D’un geste de la main elle force sa fille à se taire. « Je sais que tu ne veux pas de ce mariage. » Dit-elle sur un ton dur. « Crois-tu qu’Astraea le souhaitait ? Que ta grand-mère également ? » Artemisia hausse les épaules. « Nous, les femmes, n’épousons que très rarement un homme par amour. » Conclut-elle froidement. Caelia lui dépeignait ce discours, mais elle-même s’était mariée par amour. « Soit heureuse que Meadowes soit un homme bon. Il fera de toi une femme comblée et il est plus jeune que Spudmore. » Les yeux de la fille se font suppliant. « Mais il ne m’aimera jamais, je ne serais qu’une femme servant à procréer… » Sa mère semble se faire légèrement plus compatissante. « Le temps peut changer les choses, tu n’en sais rien. Quand à ta place auprès de lui, n’oublie pas que tu es et resteras une Black. Tu as des devoirs auprès de nous, même mariée, et même si tu dois lui faire des enfants, tu resteras libre de penser et d’agir comme une Black. » Cela semble calmer légèrement la jeune rouquine. « Sa sœur ne m’aime pas… » Cela a le don de faire rire Caelia. « La belle famille ne t’aimera sans doute jamais. Mais tant que tes enfants t’aiment ou te respecte, c’est le principal. Tant que ton époux ne lève pas la main sur toi, juge-toi satisfaite. » Artemisia hoche la tête. Caelia met une touche finale au maquillage de sa fille et l’estime prête. « Il est temps, ton père t’attends au bas des escaliers. Ne traîne pas trop, nous t’attendons à la chapelle. » Son modèle en matière de métamorphomagie se lève, se regarde dans le miroir, retouche une mèche blanchissante en la teintant de roux, efface un pli à sa robe déjà parfaite et quitte la chambre, laissant une Artemisia seule pour ses derniers instants. Elle se regarde dans le miroir. Ses cheveux sont laissés longs, de leur roux flamboyant habituel, elle porte un mini diadème, ainsi que son voile. Sa robe blanche est impeccable, souvenir de son escapade à Paris avec Aoife. Elle porte un pendentif rouge, seule touche de couleur, rappelant ses cheveux, mais aussi son passé avec le Lestrange. Il lui avait offert ce bijou voilà bien longtemps, elle ne s’était jamais résignée à le jeter. A son doigt sa bague de fiançailles. Bague fort belle, agrémentée d’un rubis, d’opale et de diamants. Elle a appris que sa bague pouvait la prévenir des empoisonnements et des venins lorsque la pierre centrale se teinte de noir. Elle ne l’a appris que tardivement, mais s’est jurée de faire bien attention à la couleur qu’elle prendrait lors de cette journée si…particulière.

Lorsqu’enfin elle quitte la chambre, c’est pour rejoindre son père dans le hall. Elle se tient devant lui, mal à l’aise et angoissée. Alaric la regarde, fier de ce qu’elle s’apprête à faire aujourd’hui. « Tu es ravissante. Ne tardons pas, nous avons une importante cérémonie à laquelle nous devons assister. » La jeune fille hoche la tête, comprenant parfaitement. « Sache que rien ne remplacera ton nom de Black, ne l’oublie pas. » Elle lui sourit, touchée par ces paroles. « Père, est-ce normal d’être tant angoissée ? » Elle hésite avant de se lancer. « Je ne l’étais pas tant avec Spudmore. » Non, elle ne l’était pas lors de son premier mariage étant donné qu’elle était presque certaine qu’il périrait. « C’est normal, mais cela passera avec le temps. » Lui dit-il en plongeant son regard droit dans celui de sa fille. « Tu devras tout reconstruire et ne rien comparer à ta vie précédente. Cela te demandera beaucoup d’effort. » Elle est touchée que son père la réconforte. Sous ses airs bourrus, il n’était finalement qu’un père au cœur aimant. La pendule sonne et elle voit son père regarder les aiguilles de l’horloge. « Bon, il ne nous reste plus beaucoup de temps. Es-tu prête ? » Elle hoche la tête, encore touchée par ses propos. Elle se saisit de son bras et tous deux transplanent pour la chapelle magie à Londres. Tout le monde est déjà dans l’église. Alors qu’elle s’apprête à faire son premier pas, elle se sent comme figée. La main de son père sur son bras la rappelle à l’ordre et elle l’accompagne vers l’entrée. Les portes s’ouvre, une musique se lance, elle inspire profondément et se lance dans l’allée centrale. Les têtes se tournent, les plumes des journalistes grattent le parchemin, ne ratant pas une miette de ce qui se passe. Elle cherche un regard dans la foule et voit son frère, Arsenius. Le regard qu’elle lui jette est presque suppliant, mais surtout soulagé. Il est là, il l’assistera, il restera près d’elle quoi qu’il arrive. Et surtout, le changement de nom ne changera rien au lien qui les unit et ça, représente beaucoup pour elle. Son regard se pose ensuite sur Astraea. Elle est heureuse de la voir, ainsi que sa nièce. Elle sourit Artemisia, un peu plus sereine. Puis elle voit sa mère et elle la voit fière, cela réchauffe le cœur de la rouquine. Et puis elle voit son futur mari, qui l’attend. Il est élégant, il est beau, elle ressent un petit pincement, comme un élan. Elle se dit que ce ne peut être un monstre. Et finalement elle arrive à lui. Alaric donne la main de sa fille de manière très solennelle à son futur gendre. Ils sont désormais seul, face à face, seulement séparés par son voile. L’officier attaque le discours, mais elle n’écoute pas, ou pas vraiment. Elle regarde Desmond, essaye de s’imaginer avec lui pour le reste de ses jours. Elle a de la peine, elle pense à son ex-femme. A ses enfants. Elle pense à Spudmore, à sa première nuit avec lui qui avait été une torture. Elle frémit, terrorisée. Elle pense à Lestrange et à ce qu’elle a vécu avec lui. Elle pense à leur rupture, au geste déplacé qu’il a eu. Et elle est triste. « Si quelqu’un a quelque raison que ce soit de s’opposer à ce mariage, qu’il parle maintenant, ou se taise à jamais.» Elle se raidit et serre sans s’en rendre compte la main de Desmond. Il y a un bruit de mouvement dans la salle, elle tourne la tête. Une femme se lève et Artemisia la reconnaît comme étant l’ex-femme de Desmond. Les têtes se tournent vers elle. Elle ouvre la bouche et Artemisia croit que la déchéance pour sa famille est venue. Mais une main force la Peverell à s'asseoir et se taire. Elle ne la connaît pas et ne le souhaite pas, Artemisia. Le silence revient, elle regarde à nouveau Desmond et l’officier. Desmond se montre attentionné envers elle et sa vue se brouille. Ne pas pleurer, que penserait mère… Elle lui sourit timidement, avant que l’officier ne poursuive et arrive le moment de l’échange des vœux. « Moi, Artemisia Black, je te prends toi, Desmond Meadowes, comme époux tel que tu es. » Avait-elle le choix de toute manière ? « Je promets de t'aimer, de te respecter, de t'épauler, de t'encourager et de t’obéir à travers les triomphes et les embûches de notre vie à deux, ainsi que dans nos affaires. » Te respecter…certains mots écorchait sa bouche, devoir se rabaisser devant lui, lui était dur. « Je m’engage avec dévouement et loyauté à partager avec toi le reste de ma vie. » S’était dit. Les derniers mots avaient eu de la peine à sortir, sa voix s’était presque brisée, les larmes n’étaient pas loin. Joie ou tristesse, elle ne saurait le dire. C’est ensuite au tour de Desmond et elle en profite pour retrouver son calme. Les alliances sont ensuite présentées. Deux belles bagues serties d’une pierre. Une pierre qui pourrait changer de couleur en fonction du danger du conjoint. Ils avaient dû mettre de leur personne pour les obtenir, la magie du sang n’était pas anodine. Mais elle serait probablement efficace par les temps qui courent. Desmond se saisit de celle d’Artemisia et la passe à son doigt, juste au-dessus de la bague de fiançailles. Viens ensuite son tour de faire pareil. Leur union est scellée. Il lève son voile et s’approche d’elle pour l’embrasser. Il ne l’a encore jamais embrassé et elle appréhende ce moment. Alors qu’il se rapproche, son cœur semble battre plus vite, appréhension, hâte, tout se mélangeait. Et étrangement le contact fut vraiment doux.

Si la cérémonie a semblé très courte, elle ne doute pas que la réception qui suit sera probablement très longue. Bras dessus, bras dessous, ils descendent les quelques marches et remontent l’allée alors que l’église était déserte à présent. La porte, enchantée pour l’occasion, mène directement tout le beau monde à la propriété des Meadowes. Elle se retrouve dans le jardin, là où se trouvent déjà les convives et les journalistes. Des acclamations se font entendre. Leur union semble en enchanter quelques un. A moins qu’ils ne soient polis. Il y a là des inconnus, probablement de haut dignitaires de nations étrangères au vu de l’emploie de Desmond. Il y a également de nombreux sang pur, des personnes à qui elle n’a jamais parlé, des mangemorts, beaucoup de mangemorts. Les Black et les Meadowes bien entendu, mais aussi des membres de la Main Noire, montrer le pouvoir des Black au mariage de sa propre fille peut-être ? Mais qui surveille les affaires du coup ? Le monde magique ne s’est pas arrêté de tourner pour autant ce lundi vingt et un janvier. Des personnes arrivent vers eux. Elle se crispe, elle doit garder contenance, mais ne sait plus quoi faire. Sa main glisse le long du bras de Desmond pour attraper sa main. Elle la tient comme si sa vie en dépendait, affolée par tant de monde. Elle devrait avoir l’habitude, mais pourtant il sent que les choses pourraient mal se passer. Un journaliste s’approche d’elle, dégaine sa plume à papote et s’apprête à poser ses questions. Mais il en est empêché par un bruit de verre que l’on tapote, amplifié par un sortilège. Le silence se fait, les gens se tournent vers la source du bruit. Artemisia voit sa belle-mère, Artémis, tenant à la main une flûte de champagne pétillant. « Je souhaiterais tous vous remercier pour votre présence au mariage de mon talentueux fils aîné et de sa charmante épouse. Je remercierais les journalistes de laisser le couple tranquille pour aujourd’hui et de plutôt interviewer les parents respectifs. Je vous souhaite à présent une très bonne fête ou je vous invite à vous amuser et à bien profiter. » Quelques applaudissements polis ponctuent son discours et le journaliste s’éloigne, un peu déçu. Artemisia se détend très nettement. « Je crois que je ne remercierais jamais assez ta mère Desmond. » Lui souffle-t-elle. On leur apporte deux verres. Elle lève le sien et se tourne vers Desmond. Elle hésite mais finalement se lance. « A nous deux et…à cette vie que nous allons construire. » Elle est hésitante, elle ne sait pas si elle fait bien, ni ce qu’il peut penser de cette union.


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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 356 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Odette Moody, Pietro Lupin & Lucrezia Borgin Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié une seconde fois, à Artemisia Black-Meadowes depuis janvier 1991 Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, éploré de Laurlynn Peaverell-Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)



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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Jeu 26 Jan - 1:04














Winter Wedding
LES EPOUX MEADOWES & LES AUTRES



21 JANVIER 1991 - LONDON & GALWAY BAY

Un mariage d’hiver ? Il avait bien du mal à croire tout ça, c’était encore un peu compliqué à concevoir de se marier l’hiver. Bien que son costume soit plus chaud magiquement, le Meadowes aurait pu trouver de quoi occuper son esprit avec la décoration de la salle, revoir le plan de table. Il avait bien du mal, mais il voit le tailleur accrocher un bouton de rose à sa boutonnière. L’accessoire qu’il réprouvait le plus, il aurait préféré une belle pièce de soie plutôt qu’une fleur… Chaque jour c’était le même choix, les mêmes questions de sa mère assise dans ce fauteuil de velours pourpre, elle l’observait de tout son soul. Toujours directe avec lui. Elle, la seule qui l’avait toujours défendu face à Angus quand il était question de la rivalité qu’il entretenait face à Doran. Elle l’observe et immanquablement, le Meadowes sentait le regard dans son dos qu’il grogne un peu quand elle se lève et qu’on ajuste sa cravate d’un pourpre singulier, mais terne. Il n’est pas au bout de ses sentiments Desmond, il est tout simplement perdu en vérité. Le noir aurait pu leur aller à tous en ce jour, mais la famille avait décidé d’apporter cette touche de rouge. Amour ou passion, elle représentait ce qu’il devrait porter pour cette future femme qui elle se préparait dans la maison de son enfance. Mais cette passion allait aussi à la pensée d’un fils perdu il y a un mois et demi. « La cérémonie aurait pu être retardé si tu avais accepté de le dire à Black, Desmond, c’est un fils que tu as perdu, pas une femme. ». Il baisse les yeux pour tenter de croiser son regard. Il avait ses raisons de faire comme si tout cela ne s’était pas passé. Il doutait même de la présence d’Isolde aujourd’hui, Laurlynn ne devait pas avoir envie d’assister à tout cela malgré tout. Et il se trompait comme souvent ces derniers temps, laissant la tâche à Aoife, Glenn et Artémis de le remettre dans le droit chemin. L’image. C’était ce qui comptait l’image. Il adresse quelques mots à sa mère, simplement, le ton est froid, triste à souhait. « Nous allons être en retard, Maman. » Et c’était sans doute la première fois de sa vie qu’Artémis entendait ce mot sortir de la bouche de Desmond.

Si obtenir le droit de transplaner en ce jour était indispensable, il prit son temps tout de même pour descendre les marches de ce grand manoir désormais restauré de la tête au pied. De l’argent, des pots de vin, ils n’étaient plus cette famille pauvre qu’ils avaient été jusqu’à lors. Il sourit finalement quand il voit les costumes de Glenn et Erwann, mais aussi les robes d’Aoife et Siofra. Finalement, l’homme sans cœur, le nouveau patriarche aimaient cette attention particulière qu’ils avaient eu de choisir le pourpre pour couleur de robes, de costume. L’heure était loin d’être au retard, ils étaient tous en avance, mais la réception se passant dans la serre et le jardin de la demeure, il pose les dernières questions à qui de droit pour que tout soit parfait. Un évènement médiatique ? C’était le cas. Qui ne voulait pas voir l’ambassadeur et une fille de la main noire se marier ? Les Phénix sans doute. Les enjeux politiques… Pourtant, la grande question était de savoir si la grande sphère chauffante – magique – qui entourait les lieux, serait assez puissante pour tenir les heures de la réception, voir plus longtemps si le tout s’éternisait sur deux jours. Mais ça, il laissait à Artémis la charge de cette chose, c’était elle la maîtresse en sortilèges de la famille. Il l’avance finalement vers le groupe. « Quintus nous rejoint à la chapelle. » Il adresse un regard à Aoife. « Il ne t’importunera pas ma sœur. Siofra évite de dire tout ce qu’il te sera possible de voir. Note-le. » « Mais... » Il lève un index, le regard dur. Y avait-il à discuter en sachant que la moitié des ambassadeurs d’Europe seraient présents et qu’elle était encore un très bon parti à marier dans cette famille ? Puis il sourit. Faiblement il ajoute. « Amusez-vous malgré tout. » Malgré le deuil, malgré la peine et la perte d’un fils, d’un neveu, d’un petit fils. Tous ici savaient la peine que ce père – qui s’était découvert – ressentait quand on parlait de son petit garçon. Il ajoute tout de même une dernière consigne. « Mais n’en parlez pas. C’est tout ce que je voudrais, ne parlez pas de lui aujourd’hui. » Laissant en suspens ses mots, il tend le bras à sa mère, c’était de tradition que de rentrer dans la chapelle accompagnée de sa génitrice. Derrière eux serait Aofie et Quintus ses témoins, laissant le temps à ceux d’Artemisia de venir puis laissant la future mariée faire son entrée…

L’arrivée ? L’ambiance était tendue, presque protocolaire. Il n’eut pas à saluer d’autres personnes que celles qui avaient besoin de son avis pour la cérémonie ne prirent pas le temps pour les politesses. La question demeurait, est-ce qu’il rentrait dans la salle comme de rien n’était ou bien est-ce qu’il attendait que la mariée arrive dans la pièce prévue à cet effet pour qu’il ne la voie pas. Il balaye d’un coup de la main leurs paroles. « C‘est ridicule, de quoi ai-je le besoin de me cacher ? » si on lui avait répondu franchement que c’était de son ex-femme, il aurait préféré attendre dans une pièce autre… Mais les portes s’écartaient, alors qu’il rentrait sa mère au bras et ses témoins dans son dos. Ceux d’Artemisia déjà présent dans la salle. Il laisse son regard vagabonder sur Aoife et Quintus en ajoutant. Presque inquiet, dubitatif, était-il certain de l’engagement qu’il allait prendre ? Pas du tout, mais il l’avait déjà dit mainte fois à Laurlynn, on ne revient pas en arrière avec les Blacks. Crispé presque. Comme si finalement, après des mois de préparatifs, il s’accordait le droit d’être humain. « Est-ce bien ? » Questionne-t-il, bien à savoir que l’autre moitié de lui est encore en vie, est-ce bien de prendre pour femme une personne qu’il n’aimerait jamais comme il avait aimé Laurlynn ? Il ne savait plus vraiment. Une réponse ? Il n’en entendu aucun alors que la musique se déclenchait trop vite à son goût. Le temps de prendre son temps, il ne l’avait plus ce temps si précieux… Finalement, il se tourne à demi sur celui qui deviendrait son beau-père dans quelques minutes, prenant doucement la main de cette précieuse fille dont il lui confiait la protection. Cette fois, il ne comptait pas faillir à la tâche, il avait déjà usé de divers sorts, maléfices et objets pour la maintenir le plus qu’il le pouvait en sûreté. S’il ose à peine la regarder, mais pourtant, elle est merveilleuse dans sa robe de mousseline blanche, la pierre rouge autour de son coup rehaussant la couleur Aubrun de ses cheveux et le regard presque peiné, perdu, qu’il perçoit, il le comprend, mais refuse de montrer les mêmes expressions. Faire bonne figure est l’important. Panser les plaies de l’autre viendrait ensuite. Il la connaissait si peu, mais n’avaient-ils pas la vie pour se connaitre bientôt ? L’officier fait son travail, dans les règles de l’art, quand vient finalement la question qu’il redoutait. . « Si quelqu’un a quelque raison que ce soit de s’opposer à ce mariage, qu’il parle maintenant, ou se taise à jamais. » Merlin sait qu’il avait demandé à ce que tout se passe bien, mais la chaise qui bouge lui fait froncer les sourcils. Il sait, sans même regarder, de qui il s’agit, mais ses yeux restent sur ceux d’Artemisia. C’est elle qui regarde, qui blanchit. Lui, il sert ses mains dans les siennes, il veut la forcer à la regarder, quand elle le fait enfin, il lui murmure, un signe, un geste tendre d’affection naissante. « Il n’y a que nous deux, seulement nous deux, ne regarde que moi et tout ira bien. » Ce n’était pas un ordre, mais des paroles douces murmurées entre un futur couple marié. Et finalement ses vœux lui font ce pincement chaleureux au cœur qu’il en sourit, véritablement, il est heureux malgré tout ce trajet forcé. Quand c’est son tour, il la regarde, elle, seulement elle, comme il venait de lui dire. « Moi, Desmond Meadowes, je te prends toi Artemisia Black comme épouse telle que tu es et que tu seras. » Il lève les yeux un peu au ciel, la formule est un romantisme qui ne lui va guère. Tout cela ne va à aucun d’eux deux. « Je te promets de t’aimer, te respecter, de t’écouter, de te protéger et de te combler malgré les embûches de notre future vie à deux, de croire en nos triomphes et à notre avenir. » Il sourit un peu, il ne ferait pas l’erreur de prendre une autre épouse. « Je m’engage avec dévouement et loyauté à partager avec toi, le reste de ma vie. » La dernière fois qu’il avait dit cela, l’épouse était morte quelques mois après seulement… Pourtant, cela ne l’empêche pas de tendre la main vers le cousin où reposent les alliances d’argent qu’ils avaient choisi et de passer celle qui est due à Artemisia. Une promesse scellée par un bijou et de belles paroles, quelle fantaisie que le mariage… Pourtant, il qui ne l’avait jamais réellement touché, soulève ce voile de fin tulle pour l’embrasser le plus tendrement qu’il pouvait, montrer l’affection qu’il pourrait avoir à son encontre et montré d’où ils partaient dans leurs vies à deux, en se promettant qu’il tenterait d’améliorer cela à l’avenir.

L’église vidée de monde, les félicitations échangées par des personnes qui ne seraient pas présentent à la fête du soir, il en fallait peu pour le faire exploser, il détestait toutes ces fioritures et prendrait garde que le mariage prochain d’Aoife se passe dans la stricte intimité malgré le rang de son futur époux. Il soupire, mais tend le bras à sa femme désormais, même si l’idée le surprenait encore, l’invitant à passer la porte magique qui les conduisit sans ménagement à la réception. Tout le monde n’avait dieu que pour eux. Les célébrités de la soirée, sans doute du lendemain. Il sent cette pression vitale qu’elle met sur ses doigts, son bras. Elle est étouffée par tant de pression médiatique. Il manque d’ajouter un mot désagréable à ce journaliste imprudent qui s’approche trop vite et bien trop curieux, alors que sa mère fait tourner l’attention sur d’autres personnes qu’eux. « Je souhaiterais tous vous remercier pour votre présence au mariage de mon talentueux fils aîné et de sa charmante épouse. Je remercierais les journalistes de laisser le couple tranquille pour aujourd’hui et de plutôt interviewer les parents respectifs. Je vous souhaite à présent une très bonne fête ou je vous invite à vous amuser et à bien profiter. » Il sourit, cette femme avait le don de lire en ses enfants malgré ce qu’on puisse en dire, Artémis était une mère bien avant d’être une Meadowes. Il reporte son attention sur cette épouse tout près de lui. Qui lui murmure soulagée. « Je crois que je ne remercierais jamais assez ta mère Desmond. » « Elle est divine aujourd’hui », répond-il tout simplement. Elle était une maîtresse de maison remarquable et ils avaient bien d’autres soucis à penser plutôt que de s’occuper des journalistes venus couvrir l’évènement. Elle trinque à leur future vie à deux, qu’il sourit en trinquant également, portant la coupe à ses lèvres, il ajoute plutôt rieur. « On pourra en parler plus en détail demain de ce qu’on compte faire dans le futur, Mrs Black-Meadowes. » Une vérité qui n’échapperait à aucun des deux époux, ils avaient la vie devant eux. Il tient sa main, et il la tiendrait tant qu’elle voudrait l’avoir comme appui. « Allons saluer quelques convives, avant qu’on arrive à nous retrouver pour nous poser quand même des questions. »


Desmond :#663333
Artémis : #F6E497
Officier Magique : #999966
Artemisia : #66858D



cursed story, cursed blood

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 60 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Odette elle est très chouette x) Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Dim 29 Jan - 0:17



Les préparatifs ont été longs, seul Leik a été témoin de mon inconstance, de ma facilité déconcertante à me culpabiliser, toute seule, comme une grande. J’ai geint, pleurniché, je me suis cachée sous la couette avant de tenter de l’amadouer, de me cacher dans ses bras, coller mon nez dans son cou comme si j’allais pouvoir disparaitre. J’ai tenté le coup des yeux mouillés, prétexté être malade, avoir de la fièvre, même accusé le bébé de s’être mal placé et d’appuyer sur ma vessie. Mais rien n’y a fait, j’ai même eu le droit aux gros yeux de Leik. nous devions y aller. Il s’agit du mariage de Desmond. Il s’agit de l’union de deux familles importantes. Il s’agit d’une cérémonie ou notre absence ne passerait pas inaperçu. Alors j’avais fini par me préparer, enfiler cette robe pourpre, couleurs choisi par mon cousin, ensorcelé le tissus afin qu’il camoufle au mieux ma grossesse bien plus avancé que mon mariage ne peut l’être. Et nous avions retrouvé la famille à la chapelle. Nous retrouvons mes parents et mon frère qui s’installe à ma gauche. Je triture mes doigts jusqu’à ce que Leik glisse ses doigts entre les miens. Je le regarde, lui offre un maigre sourire avant de reporter mon attention sur les mariés, sur leurs voeux qui ne sont pas sans me rappeler les nôtres. Comment peuvent ils? Ce mariage aurait pu être repoussé... Comment puis-je me montrer face à lui, enceinte, portant la vie alors qu’il a perdu celle, si précieuse, de son fils. La culpabilité me serre le coeur mais une pression m’enjoint à rapidement retrouver le moment présent. Je pose la main de Leik sur mon ventre, discrètement. Depuis très peu de temps le bébé me fait l’immense joie de me signifier sa présence en donnant de légers coups que Leik n’a jamais pu sentir, jusqu’à aujourd’hui. Le sourire du jeune homme, de mon époux me réchauffe le coeur, apaise mes maux même si ça n’est que l’espace d’une seconde, trop vite rattrapé par la réalité du moment. Ils sont à présent mari et femme et nous quittons les lieux. J’hésite quelques secondes puis me décide à rejoindre l’heureux couple pour le féliciter. Une minute, peut-être deux avant qu’ils ne soient “accessibles”. Artemisia est la première à qui j’offre un sourire et un sincère. Soit la bienvenue dans la famille Artemisia.  Ils doivent être rares les membres de notre famille à l’avoir félicité avec chaleur mais pour avoir moi-même vécu un mariage... particuliers, je sais que le soutien de la “famille” est quelque chose d’important. Néanmoins, je ne la touche pas, de peur d’avoir une vision, de peur de gâcher ce moment. Elle doit pouvoir le comprendre, du moins, je l’espère. Je me retourne vers mon cousin que j’enlace, parce que c’est plus fort que moi, parce que les hormones n’en font qu’à leur tête et que ma famille ne fait pas partie de ceux que j’évite de toucher. Pourtant ça ne loupe pas, une vision, fugace qui m’étourdie. La main de Leik dans mon dos qui me “rattrape”, celle de Desmond sur mon avant bras qui s’accroche pour la même raison. J’hoche légèrement la tête pour signifier à l’un comme à l’autre que je vais bien. Et j’approche mon visage de celui de mon cousin. Dépose un baiser sur sa joue avant de lui murmurer. Félicitations Desmond... je serai toujours là, pour toi.  Le blanc et le rouge, le mariage et la mort, les symboliques de cette cérémonie. Je m’éloigne laissant les jeunes mariés recevoir les félicitations des autres invités. Je croise Aoife à qui j’esquisse un sourire avant de lui dire. Toutes mes félicitations Aoife... surprenant mais... intéressant. Jamais je n’aurai imaginer un jour assister aux fiançailles de ma cousine... Jamais mais je l’avais vu, j’en étais certaine. Je ne reste pas, inutile de monopoliser l’attention. Je m’éloigne avec mon mari, trouvant rapidement un siège et de quoi faire passer les effets secondaires de ma vision. Lèvres sèches, haut le coeur... un peu d’eau et un petit four feront parfaitement l’affaire. C’est un mariage après tout, profitons du buffet.


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Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Mer 1 Fév - 16:17

winter wedding
-  le 21 janvier 1991, à Londres, puis à la Baie de Galways (manoir Meadowes) -



En dépit des réjouissances et des célébrations de la soirée, qui chargeaient l'air de lourdes promesses, c'était plutôt avec un goût amer en bouche qu'Aoife allait et passait, entre les tables et le buffet, sans plus d'attaches, saluant poliment les sorciers et sorcières qui la hélaient au passage. Parents éloignés, cousins, amis de la famille ou simples invités, la sorcière se consolait de moitié en la tâche de parfaite maîtresse de réception. Veiller à ce que tout ce déroule selon les plans et les exigences de Desmond ne lui était pas plus exigeant que l'avait été la cérémonie dans l'Église. En effet, assistée à l'échange des vœux entre épousés lui avait été un véritable supplice ; Desmond aurait bien pu lui enfoncer un pieu dans le cœur, la douleur n'en aurait pas été moins grande. L'irlandaise craignait sincèrement que la belle à la crinière flamboyante ne vienne chambouler tout de ce qu'elle connaissait, de l'intimité entre Desmond et elle, jusqu'au quotidien paisible de la maisonnée et du manoir. Son embêtement avait atteint son comble lorsque, une heure durant, elle dû se faire imposer la présence de Quintus Nott, ami de longue date de son frère, mais également son ex-fiancé, qu'Aoife avait volontairement répudier. Elle ne lui adressa pas plus la parole qu'elle ne le regarda, l'air parfaitement indifférente qui trahissait le véritable sentiment de colère qui l'emplissait. « Mademoiselle Meadowes, vous voilà! J'arrive enfin à vous mettre la main dessus. » Ses ruminations intérieures cessent, tout aussi brusquement qu'elles étaient venues, par l'intervention d'un haut-dignitaire étranger que l'irlandaise avait eu de nombreuses occasions de rencontrer au Ministère de la Magie. Un sourire aux lèvres, la sorcière vint à sa rencontre, entamant un semblant de conversation ; puisque de tous, elle était probablement celle de la famille la plus au ait des intrigues politiques du Ministère et de ses voisins et alliés diplomatiques.

Ils trinquent tous deux aux nouveaux mariés, ce qui n'est pas sans attiser un brin la puissante jalousie de la cadette, qui quitte le sorcier en prétextant devoir s'assurer de la bonne continuation de la réception. Ce faux-sourire laisse rapidement place à une mine des plus pincée, alors qu'elle empoigne le coude de sa cadette, Siofra, qui hoquette sous la brusque surprise. Aoife la fusille du regard et lui murmure : « Je t'ai vu griffonné quelque chose sur ton calepin de note ; qu'est-ce que tu as vu? » La jeunette, le regard baissée, hésitait sincèrement à révéler quoi que ce soit des ses visions à son aînée. Glenn les rejoint rapidement, se faufilant dans la masse de gens qui s’agglutinait de plus en plus autour des jeunes mariés, comme s'il avait deviné que quelque chose clochait et qu'Aoife ne leur adressait jamais la parole, à Siofra ou à lui, sans véritables motifs. Il était prêt à intervenir, alors que la poigne de l'aînée qui se réaffirmait sur le coude de la plus jeune de la fratrie, jusqu'à ce qu'ils ne furent tous trois interrompus par l'intervention inopportun de leur cousine, Róisín. Elle félicitait sa cousine pour on-ne-savait-quelle-raison (à l'exception de Siofra qui venait de griffonner l'exacte même vision dans son calepin de notes) ; Aoife se contenta de lui offrir un sourire des plus crispé, ne soulevant rien de se qu'elle pensait être de la pure provocation. Il va s'en dire qu'elle ne portait pas en son cœur les membres des autres branches secondaires de la famille ; elle les connaissait très peu et n'avait jamais ressenti ce besoin de s'en lier davantage. « Siofra...? » Mais il était trop tard, Glenn entraînait déjà la cadette à l'autre extrémité de la foule, laissant Aoife en plan. Furieuse, elle attrapa un verre de vin au passage, qu'elle avala d'un trait, avant de se réfugier plus loin, non-loin du buffet.

Code de couleurs:
 

CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Ven 3 Fév - 18:20



Wedding is coming ! - Part 1


- I'll show you the Dark Side. -



Alors que le soleil était à son zénith, il faisait complètement noir lorsqu'Alekseï débarqua dans cette maison abandonnée. La baguette dans la main droite, une carte dans la main gauche, il avançait entre les différentes pièces de cette grande maison. Il arriva au bout d'un couloir face à une porte fermée. Il se recula de quelque pas et agita sa baguette. Une explosion retentit, la porte vola en éclat. Sa cible était là. Assise dans un fauteuil, la silhouette, un verre à la main, ne semblait pas étonné de voir débarquer l'un des lieutenants Mangemort. Alekseï passa alors à la meilleure partie de son travail, la torture. Bon techniquement, il n'avait pas à s'occuper de ça mais pour cette affaire, il en avait envie. Alors qu'il s'acharnait à faire parler sa cible, il sentit un courant d'air derrière lui. Il fit volte-face, prêt à lancer un sort sur l'invité indésiré qui venait de faire son entrée. Lorsque tout à coup, il comprit de qui il s'agissait en entendant une voix s'élever.

- Sérieux, Leks ? T'as pas autre chose à foutre que torturer ce moldu ? On est attendu au mariage des Meadowes dans moins d'une heure. Tu fais chier.

La jeune femme se dirigea vers l'homme au visage en sang et le fit disparaître. Quant à Alekseï, elle le prit par le bras et ils disparurent à leur tour. La jeune femme en question était Anya Karkaroff, la petite sœur d'Alekseï. Il fallait qu'elle le recadre souvent. Alekseï était comme ça. À quelques heures du mariage de Desmond, le gars était à l'autre bout de l'Angleterre en train de torturer un moldu...

Dans leur manoir, en dehors de Londres, Anya se préparait tandis qu'Alekseï revêtait son costume. Le frère et la sœur auraient très bien pu se faire passer pour un joli petit couple malgré l'amabilité qui se ressentait sur le visage d'Alekseï. Ils arrivèrent, quelque peu en retard, pour assister à la cérémonie. Se faisant discret, s'installant vers les rangs du milieu, le jeune homme tirait une sale tronche. Il détestait les mariages. C'est peut-être pour ça qu'il n'y avait jamais songé et surtout que le dernier s'était mal fini. Oui, Alekseï Karkaroff, pour ceux qui le connaissent, avait été marié une fois... C'est une longue histoire. Concernant Anya, elle qui avait respecté le dress code en portant du rouge, rayonnait. Elle adorait les mariages et avait les yeux qui brillaient en écoutant l'échange des vœux contrairement à son frère qui baillait un peu.

- Moi, Artemisia Black, je te prends toi, Desmond Meadowes, comme époux tel que tu es. Je promets de t'aimer, de te respecter, de t'épauler, de t'encourager et de t’obéir à travers les triomphes et les embûches de notre vie à deux, ainsi que dans nos affaires. Je m’engage avec dévouement et loyauté à partager avec toi le reste de ma vie.

- Moi, Desmond Meadowes, je te prends toi Artemisia Black comme épouse telle que tu es et que tu seras. Je te promets de t’aimer, te respecter, de t’écouter, de te protéger et de te combler malgré les embûches de notre future vie à deux, de croire en nos triomphes et à notre avenir. Je m’engage avec dévouement et loyauté à partager avec toi, le reste de ma vie.

Si cela continuait, Alekseï risquait fort de s'endormir. Seulement, il pouvait compter sur sa sœur Anya pour le tenir en éveil. Après tout le bla bla bla habituel, Alekseï se rendit au buffet. Il lui fallait absolument quelque chose à boire. Sa soeur le suivait de près, non seulement pour le surveiller mais surtout pour lui rappeler qui était présent. Oui, Alekseï commence un peu à se faire un nom. La famille Karkaroff est présente en Angleterre depuis un moment. Et puis, il était convenu qu'il se fiance bientôt avec une des fille Meadowes. Aoife. Choix de prénom très intéressant. Quoiqu'il en soit, il ne savait toujours pas à quoi elle ressemblait. Il n'était pas forcément pour ce mariage mais il le fallait. Le grand-père avait misé sur lui. Même mort, il ne fallait pas le décevoir.

Alekseï arriva enfin au buffet. Il saisit un verre et en se retournant manqua de peu de renverser son verre sur une jeune femme brune qui venait d'apparaître de nulle part. Alors qu'il s'attendait à entendre Anya lui murmurer le nom de cette charmante demoiselle, il n'entendit rien. Sa jeune sœur s'était comme volatilisée. Ne perdant pas la face et pensant que cette jeune femme devait être membre d'une des deux familles, il fit mine de se confondre en excuse.

- Pardon, excusez-moi, je ne vous avez pas vu arriver.

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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Ven 17 Fév - 22:40




“Winter Wedding.” S’il y a un jour qu’Anatolius aurait aimé ne jamais vivre, c’était bien celui-là. Il n’en avait pas dormi de la nuit, angoissé à l’idée de voir le jour se lever. Des cernes marqués soulignaient ses yeux bleus, et il ne fit pourtant rien pour les cacher malgré l’agacement de Scylla. Il n’avait rien à faire à ce mariage, si les Lestrange étaient invités, c’était purement pour éviter l’incident diplomatique, et surement pas par politesse. Pire encore, il n’avait rien à faire à ce mariage, pas quand il se rêvait à mettre la bague au doigt de la mariée.
« Ridicule. » Pesta-t-il devant son miroir. Ces idioties devaient s’arrêter. Il y avait bien longtemps qu’il y avait renoncé, et il était égoïste d’en rêver autrement, pas après tout ce qu’elle a subit à cause de lui, pas maintenant qu’elle peut enfin avoir une vie stable et convenable. Ce Desmond Meadowes serait un bon époux, elle aurait pu avoir pire, elle aurait pu épouser un Lestrange.
Il avait emprunté un costume à son père pour l’occasion. Le vieux, décédé depuis quelques semaines maintenant, n’y verrait aucun inconvénient, et Ana se refusait d’acheter quelque chose spécialement pour l’occasion. « Nous resterons le strict minimum, histoire de faire acte de présence, mais nous n’avons aucune raison de nous attarder. » Souffla-t-il à sa soeur avant de partir.
Il avait parfaitement conscience qu’il devrait prendre sur lui tout au long de la cérémonie. Si la douleur dans sa poitrine était aussi présente dans le vieux manoir des Lestrange, il n’osait pas s'imaginer voir Artemisia dans sa robe de marier.
Et il avait raison.
S’il ne s’était pas accroché au bras de sa soeur, il aurait probablement tourné de l’oeil. A la place, il ravala la salive et se contenta de fixer le sol. Elle était belle, bien sûr qu’elle l’était, elle l’avait toujours été, même dans les pire moment. Elle n’avait rien à faire avec ce Desmond, ça il en était convaincu. Qu’est-ce qu’il pouvait bien y faire de toute manière ?
«Si quelqu’un a quelque raison que ce soit de s’opposer à ce mariage, qu’il parle maintenant, ou se taise à jamais. » Il n’a pas été capable de suivre un mot du discours de l’officier, mais cette phrase avait provoqué en lui une décharge électrique. Le moment ou jamais.
S’il avait eu ne serait-ce qu’une once de courage, il se serait levé.
Si le poids de son nom n’était pas aussi lourd, si les conséquences pour Artemisia n'étaient pas aussi grande, il se serait levé.
Si elle l’avait regardé, un mouvement, un geste dans sa direction.. il se serait levé.
Si, si, si ..
Les secondes écoulées, il était toujours assis.
« Moi, Artemisia Black, je te prends toi, Desmond Meadowes, comme époux tel que tu es. » Il étouffait. Ces mots n’avaient aucun sens, il ne pouvait pas rester là. Il lança un regard de détresse à Scylla mais elle ne paru pas comprendre. Bien sur que non. Qui peut ? Le fils Lestrange amoureux de la Black ? Puis quoi encore ! « Je promets de t'aimer, de te respecter, de t'épauler, de t'encourager et de t’obéir à travers les triomphes et les embûches de notre vie à deux, ainsi que dans nos affaires. »  Ses mains tremblaient à présent, il fut obligé de serrer les poings sous le regard suspicieux de sa soeur. « Je m’engage avec dévouement et loyauté à partager avec toi le reste de ma vie. » Voilà.
La fin.
Il n’y avait plus rien à faire.
Artemisia Black, devenue Artemisia Meadowes.
Son amour perdu n'existait définitivement plus.
C'est ce qu'il voulait pour elle, qu'elle soit heureuse, qu'elle ne souffre plus.. Il n'avait juste pas prévu que lui en souffrirait autant. Les sacrifices sont grands quand on aime un peu trop. Il commençait doucement à la comprendre.

Le reste de la journée fut une torture, il dû, bien évidemment, adresser ses félicitations aux parents des mariés, réussissant ainsi à ne pas croiser Artemisia de toute la cérémonie, et il mit un point d’honneur à l’éviter durant toute la réception. Qu'est-ce qu'il pourrait bien lui dire ? Il ne voulait pas croiser son regard, incapable de la regarder dans les yeux en lui mentant. Elle le connaissait trop bien pour être dupée de toute manière. Il était trop tard de toute façon, à quoi bon ? Comme toujours, Anatol préférait la fuite plutôt que les causes perdues. « Nous ne resterons pas. »  A-t-il répété à sa soeur. « Ce mariage est une torture.. » Oh que oui il l’était. Il avait légèrement défait son noeud papillon pour pouvoir mieux respirer. La chaleur et l’atmosphère étaient étouffants. Il pouvait à peine respirer. Ajouter à cela toutes les réactions étranges de son corps à chaque fois que son coeur semblait souffrir un peu plus que la seconde d’avant.. Oui, ce mariage était une torture. « Je vais nous chercher de quoi boire, cette chaleur est insoutenable. »
Le mariage était magnifique, ça, il ne pouvait le nier, la disposition était telle que tout était parfaitement coordonné. Il se demanda pendant une seconde si c’était Artemisia qui avait tout planifier, avant de conclure qu’il n’en avait strictement rien à carrer. Qu’elle planifie ou non son mariage, qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire ? Si ce n’est que le buffet à cocktail se retrouver à l’autre bout de la pièce, un peu à l’écart de la foule, et qu’il lui fallait traverser toute la salle pour deux coupes de champexplosif. Cela dit, l’endroit lui convenait plutôt bien, et quitte à devoir supporter une soirée pareil, autant la supporter à côté des verres à cocktail.
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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4127 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Sam 18 Fév - 14:10



- 21 janvier 1991-
Londres puis Baie de Galway manoir Meadowes
Décoration du lieu de la cérémonie

Elle n’aimait pas les journalistes. Oh ils ne lui avaient pas fait grand-chose par le passé, mais ils avaient une telle faculté à déformer la réalité qu’elle s’en méfiait comme la peste. Par chance, Mrs Meadowes lui sauvait sa journée. Elle trinque avec Desmond, un peu indécis, un peu mal à l’aise. Elle peine à se dire qu’il est désormais…son mari. « On pourra en parler plus en détail demain de ce qu’on compte faire dans le futur, Mrs Black-Meadowes. » Elle baisse les yeux légèrement mal à l’aise. Demain, ils avaient la vie entière pour faire des projets. Elle inspire et relève les yeux vers lui. Elle hoche la tête. Demain sera bien. « Allons saluer quelques convives, avant qu’on arrive à nous retrouver pour nous poser quand même des questions. » Elle sourit cette fois. Il avait terriblement raison, les journalistes finiraient par leur tomber dessus, s’était inévitable.

Alors qu’elle tenait toujours la main de Desmond, la première personne à venir les voir semble…amicale. La jeune femme sourit à Artemisia et elle se sent tout de suite bien. « Soit la bienvenue dans la famille Artemisia. » Probablement l’une des paroles les plus gentilles et sincère hors de celles de Desmond pour un Meadowes. « Merci. » Lui dit-elle, hochant la tête. La jeune fille ne la touche pas, peut-être était-elle aussi une voyante ? Elle savait qu’il y en avait dans cette famille, mais qui…elle ne le savait pas trop. Elle la voit enlacer son…mari. Artemisia détourne la tête, leur laissant un moment d’intimité. Elle lâche également la main de Desmond. A défaut que la sœur de son mari l’apprécie, l’une de ses cousines semblait l’apprécier, il fallait se contenter de petites choses après tout. D’autres personnes vinrent les féliciter. Elle ne connaissait pas tout le monde, mais s’ils étaient là, s’était sans doute des personnes importantes.

Finissant son verre, elle se tourne vers Desmond. « Je vais essayer de trouver mes parents, je t’abandonne un instant. » Lui dit-elle dans un sourire doux. Elle se disait qu’elle pouvait bien le laisser un peu, elle le verrait suffisamment par la suite. Elle appréciait sa douceur, sa gentillesse. Mais elle appréhendait le moment où elle le verrait sous un jour différent…comme tous les hommes pouvaient l’être. Elle s’éloigne doucement, se faisant interpeller parfois pour être félicitée. Elle ne trouve pas Ses parents. Où étaient-ils passés ? Et Arsenius ? Elle commençait à paniquer. L’avaient-ils laissée seule ? Maintenant qu’elle n’était plus vraiment une Black, lui tournaient-ils le dos ? Fébrile, elle se rapprocha du bar à cocktails, peut-être se trouveraient-ils par-là, entrain de profiter des différentes boissons ? Elle dépose son verre et le barman lui prépare autre chose. Elle se retourne légèrement, pour voir si elle voyait au moins son frère. Elle vit une tignasse brune et lorsque le visage se tourne, elle croise deux yeux bleus qui la font se figer. Que venait-il faire ici ? Mais oui, les Lestrange avaient été invités, cela semblait logique, famille pure, riche, importante, ne pas les invités aurait été incompréhensible. Prenant sur elle, elle s’approche légèrement. « Je ne pensais pas te trouver ici aujourd’hui. » Lui dit-elle sans vraiment le regarder, laissant son regard sur le barman. Elle ne sait pas quoi lui dire. Ils ne se sont pas vus depuis longtemps. Il s’est éloigné d’elle, ou alors elle de lui. Elle lui en veut, elle aurait été prête à tout quitter pour lui, mais non, elle n’était peut-être pas assez bien pour lui finalement. « Tu profites bien ? Alcool, petit-four, filles célibataires… » Cette fois-ci, elle le regarde, d’un regard dur, blessée de le voir, ne s’y étant absolument pas préparée. Il avait probablement refait sa vie lui aussi de son côté. La vie était dure quand elle vous mettait les bâtons dans les roues.


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Sam 18 Fév - 18:44




“Winter Wedding.” Il venait de finir son verre de champexplosif et s'apprêtait à entamer celui qu’il avait réservé pour Scylla, tout en s’attardant à une analyse complète de l’un des bouquet posé en décoration près de lui. Il n’y connaissait pas grand chose en langage des fleurs, mais il avait toujours adoré la botanique, et peut-être que s’il portait un autre nom que celui de Lestrange, il se serait aventuré dans cette voie. A la place, il était aujourd’hui obligé d'admirer bêtement trois quatre fleurs emmêlées dans des ronces et saupoudrées de paillette pour éviter de se retrouver nez à nez avec des indésirables.
Même du coin de l’oeil, il était capable de la reconnaître.
Sa façon de marcher, sa voix posée, sa respiration.. il avait l’impression de devenir fou. Qui d’autres pouvaient remarquer ce genre de détail ? Il fallait absolument occuper son esprit à autre chose, et visiblement l’alcool et les fleurs n’y arrivaient pas.
« Je ne pensais pas te trouver ici aujourd’hui. »
Si elle ne lui avait pas adressé la parole, il l’aurait ignoré.
Quel autre solution avait-il ?
Il a haussé les sourcils à la remarque, presque amusé. Oh que oui, lui aussi n’aurait pas pensé se trouver ici aujourd’hui. Mais il ne peut pas laisser ses histoires de coeur sans issus anéantir tout ce que sa famille à construit. Le devoir avant les sentiments.
« Pourquoi ? Parce qu’aucun de mes parents n’est là pour m’y obliger ? » La pique était mesquine, jouer sur le registre pathétique du pauvre Lestrange orphelin n’était probablement pas glorieux, mais il y avait longtemps qu’il avait cessé d’être glorieux avec elle. Il lui lança un regard, quelques secondes les yeux dans les yeux lui parurent une éternité.
Depuis combien de temps ne l’avait-il pas regardé vraiment ? Lui, le Lestrange si lâche qui préférait regarder son amour se marier à un autre plutôt que d’assumer quoi que ce soit et de s’imposer, sous prétexte que c’est bien mieux comme ça ?
« Tu profites bien ? Alcool, petit-four, filles célibataires... » Il dû se mordre la lèvre pour éviter de laisser échapper un rire mauvais. Etait-ce un reproche ? Il avait dû mal à le comprendre, pas alors qu’elle était censée vivre le plus beau jour de sa vie.
En réponse, il haussa les épaules. « J’adore la déco, très jolies fleurs, tu me donneras l’adresse de ton fleuriste, je suis certaine que ma future épouse adorait ce style pour notre mariage. » Il haussa un sourcil, guettant sa réaction. Bien sûr qu’il n’y avait aucune future épouse et encore moins de mariage prévu, mais s’il pouvait faire rager Artemisia, il ferait ce qu’il faut. Il a le droit, il est là à devoir l’applaudir pendant qu’elle se pavane au bras de celui avec qui elle partage le nom et la vie. Si il y a quelqu’un qui peut émettre des reproches ici, c’est bien lui.
« En tout cas, si toi tu ne profites pas, ne t’en fais pas. Attends la lune de miel. Je connais bien Desmond, je sais qu’il est plein de ressources. » Il se voulait sarcastique mais sa voix sonnait plutôt amère. Il avait dû mal à supporter l’idée de la voir mariée à un autre que lui, à ce Desmond Meadowes... Mais l’imaginer dans ses bras, ou encore même porter son enfant, ça le rendait malade. Il fût obligé d’avaler une gorgée du verre de Scylla pour se donner un peu de contenance. Il ne voulait pas paraître faible, surtout pas devant elle.
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Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Mer 22 Fév - 4:18

winter wedding
-  le 21 janvier 1991, à Londres, puis à la Baie de Galways (manoir Meadowes) -



Debout au milieu de quelques dizaine de convives, agglutinés autour du buffet comme de véritables mouches, Aoife, sous un masque impassible, bouillait de jalousie. Pour une énième fois encore depuis le début des réjouissance, elle cherchait à comprendre pourquoi son frère s'amourachait-il de femmes aussi risibles, alors qu'il aurait amplement pu prendre pour épouse une sorcière de bien meilleurs prestiges. Elle reconnaissait, très certainement, une quelconque notoriété aux Black, mais de voir les Meadowes s'entachés de leurs réputations, en revanche, elle ne le concevait pas. Était-elle donc la seule a véritablement se soucier de la renommé de sa maison? Les yeux baissés et les doigts fermement entrelacés autour d'une coupe de vin de sureau, l'irlandaise donnait libre cours à ses tumultueuses pensées, les laissant vagabonder aux fils des ruminations qui ne cessaient de lui rouler en tête.

Mais alors qu'elle n'eut guère le temps de s’appesantir sous de plus amples sombres idées, elle fut maladroitement happée d'un homme qui se confondait en excuses. Un petit hoquet de surprise, sa robe manqua d'être la victime d'un pauvre accident (qui n'aurait fait que s’assombrir davantage encore son faciès). Aoife le dévisagea alors comme l'on dévisage un étranger, avant de s'adoucir quelque peu, reconnaissait les élans d'un accent étranger (probablement slave) en bouche. Elle avait suffisamment voyagé dans sa vie pour reconnaître certains roulements significatifs au palet; peut-être s'agissait-il d'un autre diplomate invité par son frère pour le mariage, dans quel cas, elle ne pourrait se mettre de lui afficher sa mauvaise humeur. Un sourire courtois aux lèvres, alors, elle se ravisa : « Je vous en prie, ne vous inquiétez pas; il n'y a pas mort de sorcier et la fête peut continuer... » Une œillade discrète vers son frère, elle remarque qu'Artemisia n'est plus à son bras et, distraitement, alors que ses yeux cherchent la flamboyante tignasse dans la masse de chapeaux pointus et de coiffures extravagantes, elle demande distraitement : « Je ne pense pas vous connaître... monsieur? » Elle repère finalement la sorcière aux côtés d'un autre sorcier. Elle fronce les sourcils, se promettant de s'y pencher plus tard, lorsqu'elle aurait échappé à se sorcier et tous les autres qu'elle entendait, déjà, la réclamer par son nom. « Aoife! ... mademoiselle Meadowes... Je vous attrape enfin. C'est que vous êtes difficile à suivre ce soir; me feriez-vous l'honneur de vous joindre à nous, ma femme et moi, un peu plus tard dans la soirée? J'ai promis à femme que je vous présenterais, elle était très impressionnée par vos propositions de... Essoufflé et écarlate, le pauvre sorcier s'éventait grossière d'une serviette blanche. Curieusement, avec son tronc trop petit, ses jambes boudinées et sa tête qui s'enfonçait sur son cou, le sorcier lui rappelait un crapaud à crête. Il lui fallu bien se contenir pour ne pas sourire bêtement à cette image. « … Oh! Monsieur Karkaroff, quel plaisir de vous voir ici! J'étais un grand ami de votre grand-père à l'époque... » Aoife tourne son regard vers le dit sorcier, le sourcil redressé. Elle avait, certes, déjà entendu parler de la famille Karkaroff, mais elle n'aurait jamais pensé les retrouver en sol anglais. Son intérêt pour ce sorcier, soudainement, et davantage encore pour ses connaissances en magie noire se trouvaient décuplées...

Alors qu'elle désirait s'entretenir plus en privé avec ce Karkaroff, elle promet au petit sorcier-crapaud de le rejoindre, sa femme et lui, un peu plus tard. Loin de s'enchanter à cette idée, cependant, elle se tourne vers le sorcier, un sourire d'intérêt aux lèvres. « Je ne pensais pas que les Karkaroff avaient été invité au mariage de Desmond. Il faut croire que mon frère ne me révèle pas toujours l'entièreté de ses plans. »

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paint it, black
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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4127 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Mer 22 Fév - 11:36



- 21 janvier 1991-
Londres puis Baie de Galway manoir Meadowes
Décoration du lieu de la cérémonie

Alors qu’elle est limite outrée de le voir à son mariage, elle lui en fait la remarque…enfin sans lui avouer le fond de sa pensée, même s’il peut aisément le deviner. Si elle ne voit pas ses mimiques, elle entend cependant sa réponse. « Pourquoi ? Parce qu’aucun de mes parents n’est là pour m’y obliger ? » Elle rougit involontairement. Il a perdu ses deux parents l’année précédente, elle l’avait oublié et était mal à l’aise qu’il en parle ainsi. Cela lui en était-il égal ?  Elle le regarde, leurs regards se croisent cela dure quelques instants mais qui paraissent si long. Elle lui lance finalement une autre pique accompagnée d’un regard noir. Elle le voit hausser les épaules. « J’adore la déco, très jolies fleurs, tu me donneras l’adresse de ton fleuriste » Une conversation presque banale en soit. « Je suis certaine que ma future épouse adorait ce style pour notre mariage. » Mais là, elle sent comme si elle venait de se prendre un coup de poing dans l’estomac. Blessée, au plus profond d’elle-même. Il allait se marier, il avait trouvé une autre femme. Elle détourne la tête, récupère son verre. Elle aurait été à deux doigts de pleurer si elle aurait été totalement seule. Triste et déçue, ça elle l’était. Avait-elle espérée qu’il l’attende ? Attendre qu’Arsenius tue gentiment Desmond pour qu’elle soit enfin libre ? Non, s’était égoïste et stupide. Mais elle avait espéré. Au plus profond d’elle-même, elle avait espéré qu’il n’y aurait pas d’autre femme, qu’il ne passe pas à autre chose. Mais elle s’était trompée. En tant qu’héritier de toute manière, il était logique qu’il passe à autre chose. De gré ou de force.

« En tout cas, si toi tu ne profites pas, ne t’en fais pas. Attends la lune de miel. Je connais bien Desmond, je sais qu’il est plein de ressources. » Elle n’en croit pas ses oreilles. A nouveau sa tête se tourne vers lui. Elle ne sait pas trop comment prendre ce qu’il venait de dire. Mais elle avait bien compris ses propos. Et cela l’effrayait grandement. Desmond…était son mari. Mais ils se connaissaient si peu. Ils ne s’étaient que peu toucher, l’avait embrassé pour la première fois il y a pas une heure. Elle sentait son cœur s’affoler. Qu’allait-il lui faire passer cette fête ? Pouvait-elle encore s’enfuir ? Prétexter ne pas se sentir bien ? Si l’effroi pouvait se lire pendant quelques instants dans son regard, elle tenta, tant bien que mal, de prendre le dessus et de rester calme. « Je ne me fais pas de soucis pour ce qu’il adviendra par la suite. » Menteuse hurlait une petite voix dans sa tête. « J’espère que tu seras heureux avec cette futur épouse. » Elle se tourne totalement face à lui. « Si ta fiancée n’est pas trop regardante, j’apprécierais te retrouver dans des conditions différentes… » Elle ne détourne pas le regard. Aucune promesse, juste une invitation. A discuter pourquoi pas. Loin des regards et des oreilles indiscrètes. Elle fait alors un pas sur le côté. « Je te souhaite de passer un bon moment tout de même. » Elle n’y croyait pas trop. Elle-même, comment pourrait-elle apprécier en le sachant là ? Elle était déçue. De tout. Elle lui tourne le dos et repars à la recherche des Black invisibles.

Malheureusement il fallait croire qu’ils l’étaient vraiment. Un peu plus déçue, elle retourne alors auprès de son…époux, on sans recevoir d’autres félicitations au passage. Elle ne connaissait vraiment pas la moitié des personnes présentes. Elle voit sa belle-sœur en grande discussion avec un Karkaroff et Desmond qui s’en rapproche. Elle choisit donc de suivre ce chemin également. Elle ne devait pas se retourner. Tout du long elle se giflait mentalement de lui avoir parlé, alors qu’elle aurait simplement pu partir comme si de rien était. Et surtout, surtout, elle ne devait pas se retourner pour le regarder, il y aurait trop de questions gênantes autrement. Se rapprochant du Meadowes, elle s’immobilise à ses côtés. « Je ne les ai pas trouvés… » Son ton était triste. « Il faut croire qu’ils ne sont pas venu… » Elle ferme les yeux, se sentant abandonnée. Elle expire doucement et relève la tête. écoutant silencieusement ce qu’il se passait autour d’elle.


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Mer 22 Fév - 17:54



Wedding is coming ! - Part 2


- I'll show you the Dark Side. -



- Je vous en prie, ne vous inquiétez pas; il n'y a pas mort de sorcier et la fête peut continuer...

La jeune femme laissa apparaître un sourire auquel Alekseï ne répondit pas. Le Mangemort était peu souriant, c'était ce que certain lui reprochait mais il s'en moquait. Son air sérieux, son visage marqué lui permettait d'avoir le respect. Son accent russe aussi y était pour beaucoup. Bien que modeste famille, les Karkaroff s'étaient tout de même fait connaître, en bien comme en mal. Semblant distraite par la scène se situant derrière Alekseï, la jeune femme reprit tout de même la parole.

- Je ne pense pas vous connaître... monsieur?

Buvant une gorgée de vin, Alekseï se retourna pour voir qui la jeune brune regardait et cherchait du regard. Au loin, il entrevit Desmond Meadowes. Bien que certains autres visages lui disaient quelque chose, c'était Desmond qu'il connaissait le plus. Et notamment car il sera bientôt fiancé à sa sœur. D'ailleurs, il avait beau scruté la salle, il ne percevait rien. Il recentra son attention sur la jeune femme et consentit à lui répondre.

- Je me nomme Al...

Il n'eut pas le temps de finir qu'un diplomate venait de les interrompre.

- Aoife! ... mademoiselle Meadowes... Je vous attrape enfin. C'est que vous êtes difficile à suivre ce soir; me feriez-vous l'honneur de vous joindre à nous, ma femme et moi, un peu plus tard dans la soirée? J'ai promis à femme que je vous présenterais, elle était très impressionnée par vos propositions de...

Alekseï tenta de rester calme. Il détestait être interrompu. Ces diplomates le débectaient. Il n'avait eu à faire que rarement à eux. Il déléguait cette tâche la plupart du temps. Alors qu'il finissait son verre, Alekseï écoutait l'homme essoufflé parlé à... à... Aoife ? Il fut frappé d'un éclair. Seulement, sur son visage, rien ne paraissait. Quel talent ! Ainsi dont, Alekseï se trouvait face à Aoife Meadowes, la sœur de Desmond, sa future fiancée. Passant outre cette information qu'il rangea dans un coin de sa tête, Alekseï se fit entendre en se raclant la gorge, portant l'attention du diplomate vers lui.

- … Oh! Monsieur Karkaroff, quel plaisir de vous voir ici! J'étais un grand ami de votre grand-père à l'époque...

Super, sur tous les diplomates anglais présents, il a fallu que celui-ci connaisse le grand-père Nikolaï. Bien qu'il respectait son grand-père, Alekseï avait du mal encore à ce qu'on ne parle que de lui. Nikolaï était simplement directeur de Durmstrang mais il s'était fait un nom dans le monde sorcier russe, un nom qui fut entaché par des secrets de familles, des rumeurs qu'Alekseï avait réussi à taire en redorant le blason familial. Il avait décidé de montrer qu'un Karkaroff pouvait faire de grande chose. Et le voilà Mangemort et lieutenant, participant à ce mariage unissant les Black aux Meadowes. Alors qu'Alekseï ne daignait pas répondre au sorcier, la jeune Aoife lui promit d'aller le voir, lui et sa femme. Se retrouvant tous les deux, leurs regards se croisèrent à nouveau.

- Je ne pensais pas que les Karkaroff avaient été invité au mariage de Desmond. Il faut croire que mon frère ne me révèle pas toujours l'entièreté de ses plans.

Ainsi, elle connaissait les Karkaroff. Savait-elle pour les fiançailles ? Dans le doute, Alekseï se dit qu'il était préférable de ne pas en parler. Il esquissa un très léger sourire qu'Aoife ne dut pas percevoir. Les expressions faciles d'Alekseï se ressemblaient toutes sauf une : la colère. Ça, pour le coup, on la percevait. Et il ne fallait clairement pas être à côté de lui, encore moins si on avait quelque chose à se reprocher. Il lisait dans les esprits, les plus faibles principalement ou les plus vulnérables. En tout cas, tout en se reprenant un verre, il parla à son tour, et cette fois, sans qu'on l'interrompe.

- Je me doute que parmi tous ses anglais, il est étonnant de voir un Karkaroff. Et pourtant, je suis en Angleterre depuis quelques années déjà. Je suis avec ma sœur, Anya. Le reste de ma famille est en Russie.

Espérons qu'Aoife profite de ces quelques mots car Alekseï n'était pas du genre très expansif d'habitude. Bon, après, il a pas non raconté toute sa vie mais pour lui, il en avait déjà trop dit, qu'elle soit sa future fiancée ou pas. En prononçant le nom de sœur, il indiqua une charmante jeune femme dans un coin de l'immense salle. Un nouveau silence s'installa. C'était ça le souci avec le jeune lieutenant, il parlait pas des masses. Il allait à l'essentiel et c'était bien assez. Alors imaginez avec une inconnue qu'il vient à peine de rencontrer et sur qui, il a failli renverser du vin. Néanmoins, histoire de faire la conversation et surtout en ayant compris de qui il s'agissait, il prit la parole.

- Vous êtes donc Aoife Meadowes ? La sœur de Desmond ?

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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Jeu 23 Fév - 12:38

Elle avait acquis à la perfection l’art d’arriver en retard aux évènements, mais même pour elle, rater la cérémonie de mariage de l’aîné Meadowes et d’une Black était aller un peu trop loin. Il n’y avait qu’Augustus à blâmer pour ce fait, et elle ne s’en priva pas. Son faible mari avait été incapable de se préparer à temps, et elle avait dû l’attendre, ce qui n’avait pas aidé son irritation. Elle n’aimait pas les mariages, elle ne les avait jamais appréciés, et surtout pas le sien. Par ailleurs, son rang l’obligeait à se rendre à celui-ci, en présence malheureusement de ce bon à rien de mari, sans quoi les pauvres gens risquaient de jaser. Après tout, les deux époux n’étaient plus vus ensemble que lors d’évènements tels que celui-ci, et malgré tous ses efforts, Hanne ne parvenait même plus à prétendre la mélodie du bonheur. Non, elle ne souriait pas, lorsqu’elle était au bras de cet incapable, et si elle avait pu le lui arracher, elle l’aurait fait. Mais ils devaient être là, ensembles, et elle souffrirait l’incompétent autant qu’il lui était possible.

Par chance, ils ne ratèrent que le début de la cérémonie, et arrivèrent dieu merci avant l’échange des vœux. Se glissant discrètement au fond de la salle, les deux époux restaient très proches l’un de l’autre, et l’Allemande parvint même à ne pas grincer des dents. La cérémonie se finit bien vite, et si Hanne n’avait eu aucune retenue, elle se serait dirigée vers le bar. Pour supporter cet attroupement de gens, cet idiot à la main grasse sur son bras, il lui fallait bien tout l’alcool du monde. Pour autant, lorsqu’elle était enfin prête à fuir, la poigne sur son biceps se resserra, et elle jeta un regard noir à ce mari qui avait bien compris que le seul endroit où il pouvait encore prétendre la contrôler était en public. Elle l’aurait bien égorgé, là, devant tout le monde, mais elle ne voulait pas salir ses robes. Alors elle rongea son frein, força un sourire sur ses lèvres, et suivit son époux dans le tour sans fin de félicitations aux époux, interrompu tous les deux mètres par untel ou untel, qui était toujours très admiratif du travail effectué par l’un ou l’autre des Goldstein.

Toujours accrochée à ce bras répugnant, l’Allemande remarqua rapidement la présence de quelques-uns de ses Mangemorts — qu’elle considérait en effet comme lui appartenant — Karkaroff, et évidemment, la sœur Meadowes, tous les deux aux prises avec cet idiot d’Ambassadeur britannique grisonnant, qu’elle méprisait presque autant que son mari. Finalement, ce tour des convives l’excéda, d’autant qu’ils n’avaient toujours pas réussi à se frayer un chemin jusqu’aux mariés. Hanne avait en tête d’exercer son autorité sur les invités pour les forcer à leur laisser la place, mais ce n’était pas le moment. Toute égoïste qu’elle fût, elle savait choisir ses batailles. Alors, plantant ses ongles bien fermement dans l’avant-bras de son très cher époux, elle lui adressa un sourire meurtrier, et l’entraîna sans le besoin de prononcer un mot vers le bar. Ils n’avaient pas de schnaps, elle se contenterait de vodka.




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The more she gets hurt, the more venomous she grows.

Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator au Département des Accidents et Catastrophes Magiques ainsi que Bourreau parmi les rangs du Lord. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : rien de palpitant depuis bien des années, mon frère aîné vendra certainement ma main au plus offrant. Champ Libre :





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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Dim 26 Fév - 22:02

Winter Wedding
Mariage d'Artemisia Black & Desmond Meadowes

Bien sûr la sorcière n'avait pas très envie de se rendre à ce mariage mais ils se devaient de faire bonne figure, d'apparaître forts et toujours debout malgré les événements qui avaient déchirés leur famille; pour eux, leur nom, pour leur futur. Scylla n'avait jamais été très partisane des réceptions mondaines, quelle quelles soient, mais elle devait bien s'y plier, ils avaient été élevés ainsi après tout, cela faisait partie des nombreuses responsabilité liées au sang pur. Alors la sorcière allait tout faire pour ne pas faire tâche malgré l'énorme rancœur qu'entretenait les Lestrange et les Black, famille de la mariée. Anatolius avait revêtit un costume de leur défunt père. Cela lui seyait à merveilles, la seule ombre au tableau était la tête de dix pieds de long qu'il affichait. Malgré ses quelques remarques à ce sujet elle ne le forcerait pas à sourire, affichant elle-même une mine plutôt lugubre. Ils se contenteraient sans doutes de quelques faux rires une fois là-bas. Ils allaient devoir laisser encore une fois Calypso au manoir. Scylla n'aimait pas cela mais tout était encore trop frais pour que sa sœur jumelle puisse participer à ce genre d’événement sans craindre une crise. C'était mieux pour elle et pour les invités. Ana leurs précisa qu'ils n'allaient pas s'y éterniser, ils n'avaient de toutes façons aucunes raisons à cela. Quel soulagement. Ils quittèrent ainsi la demeure familiale pour se rendre à la cérémonie.

Scylla avait de la chance en un sens : elle n'avait pas eu à subir la corvée de se trouver un cavalier, son frère était à ses côtés, elle ne pouvait trouver mieux. Ils assistèrent à la cérémonie, la Lestrange sentait que son frère était à fleur de peau, par infime moment, mais elle n'osa rien dire. Elle aurait aimé l'aider, le sortir de sa torpeur mais ce n'était certainement pas le moment et encore moins le lieu. Elle soutenait ses regards avec une certaine douceur mêlée d'incompréhension. Elle avait bien compris que quelque chose n'allait pas mais cela devrait attendre d'être rentrer pour pouvoir en discuter. Si tenter qu'Ana accepte d'en parler ce qui n'allait certainement pas être le cas connaissant le sorcier. La cérémonie terminée le frère et la sœur eurent à se montrer à la réception qui suivit. L'endroit était magnifique, elle ne pouvait pas le nier, ces fleurs, ces lumières ... Cela donnerait presque envie de sauter le pas à son tour mais tout cela n'était que poudre aux yeux. Scylla pouvait reconnaître beaucoup de visages parmi les invités, des collègues du Ministère, de vieilles connaissances de Poudlard, de solides camarades mangemorts. À ses côtés son aîné ne cessait de s'agiter. « Je vais nous chercher de quoi boire, cette chaleur est insoutenable. » Finit-il par déclarer. Elle le laissa alors partir en direction du buffet. La jeune femme se retrouva seule un court instant, un court instant elle put contempler tout cela sans avoir à paraître agréable et aimable. Puis on vient la déranger, lui parler du travail, de la famille, lui demander quand est-ce que ce serait son tour de se marier … Les années s'envolaient malheureusement et Scylla approchait bientôt des trente années. Il fallait espérer que cette cérémonie ne donne pas trop d'idées à son frère qu'elle soupçonnait être en quête d'un époux à qui la vendre. Ses yeux bleus purent l'observer un moment au loin, il discutait avec la mariée. C'était inapproprié. On lui tenait la jambe, elle n'avait pas de verre à la main et elle devait subir ça toute seule. Lâcheur, pensa la jeune femme à propos de son frère. La rousse sortit du champ de vue Scylla laissa un instant Ana profiter du bar, seul. Puis lorsque l'occasion se présenta elle s'excusa et le retrouva. Lui faisant face elle en profita pour réajuster son nœud papillon tout en proposant une solution à tous leurs problèmes : « Veux-tu que nous quittions cet endroit cher frère ? » Elle finit d'arranger l'habit du sorcier et esquissa un sourire sur cette phrase puis regarda son visage qui affichait une lassitude certaine. Il gardait contenance tout de même, elle ne savait pas comment ils arrivaient à faire tout ça, surtout lui qui semblait traverser l'enfer sur terre. Elle ne savait pas pourquoi mais elle ressentait de la compassion pour lui, comme si il avait besoin de quelqu'un. Aucune femme ne pourrait visiblement jamais remplacer cet amour perdu mais Scylla serait à ses côtés pour le soutenir et le relever coûte que coûte, c'était une certitude, c'était la seule chose qu'elle pouvait faire. Elle attrapa ensuite un verre de champexplosif que le barman lui tendit, ne tenant pas rigueur à Anatolius de ne lui en avoir apporter un au final. Elle en but une gorgée et hésita un instant avant de se lancer, la langue de bois n'ayant jamais fait partie de son vocabulaire : « Que te voulait-elle ? La mariée. » Demanda-t-elle en le transperçant du regard tout en sirotant sa boisson telle une femme simple. Ses yeux se perdirent ensuite sur la foule et la salle. Tout le monde semblait profiter des festivités, c'est vrai que cette soirée était un moyen comme un autre d'oublier le temps d'une soirée les problèmes qui sévissaient dans le monde sorcier ces derniers temps.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.

Anatolius = #8C2423
Scylla = #6699cc


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true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Mar 28 Fév - 23:34

Winter Wedding
Mariage d'une fille

Alaric attendait au bas de l'escalier sa fille, vêtue de blanc à nouveau. Lorsqu'elle apparait et qu'elle se poste près de lui, il l'a gratifie d'un compliment. « Tu es ravissante. Ne tardons pas, nous avons une importante cérémonie à laquelle nous devons assister. » Il s'aperçoit de la froideur d'Artemisia, alors il lui glisse quelques paroles pour la rassurer. « Sache que rien ne remplacera ton nom de Black, ne l’oublie pas. » Elle lui sourit et reste muette quelques secondes, avant de se lancer :  « Père, est-ce normal d’être tant angoissée ? » et ajoute « Je ne l’étais pas tant avec Spudmore. » Il lève les yeux vers elle et lui réponds d'un ton qu'il se voulait aimant. « C’est normal, mais cela passera avec le temps. » Lui dit-il en plongeant son regard droit dans celui de sa fille. « Tu devras tout reconstruire et ne rien comparer à ta vie précédente. Cela te demandera beaucoup d’effort. » La pendule sonne. Un rapide coup d'oeil à celle-ci « Bon, il ne nous reste plus beaucoup de temps. Es-tu prête ? » Et en un instants, ils transplanent tous deux à la chapelle, où elle ressortira à moitié Meadowes.

Quelques secondes après, il exerce une pression ferme sur son bras pour l'inciter à avancer le long de l'allée, de ne pas avoir peur, mais surtout de ne pas être faible. Et le mariage peut avoir lieu. Alaric rejoint sa place auprès de sa femme à qui il sourit. Cela lui rappelais un peu son propre mariage, dont personne dans sa famille ne voulait. Mais contrairement à ses enfants, il avait imposé sa décision. Parfois cela le surprenait, ils n'étaient pas aussi ... avide que lui. Ils écoutaient et étaient passif, en était-ce même décevant ? Aucun d'entre eux n'avait hérité de sa force de caractère, même si l’aîné s'en approchait le plus.

La cérémonie s'acheva, avec notamment la levée de siège d'une jeune femme. Un mot de sa part et le mangemort s'en serait occupé personnellement. Mais la Peverell se contenta de rester muette et de se rasseoir. Comme il le fallait. Encore une faible d'esprit, se dit-il. Heureusement que ce monde en était peuplé, finallement.  D'un regard en coin à sa femme, il nota dans son expression la même froideur que lui à l'égard de la fauteuse de trouble.

Une fois les convives (composé notamment de personnages important dans le cercle social mangemort) affairés à sortir, les journalistes, eux, n'étaient pas en reste. Et ce n'est pas en remerciant intérieurement la mère Meadowes que Alaric et Caelia furent soudain encerclés par les personnes couvrant l’événement du mariage de sa fille. Bon. Il souffle intérieurement, clairement il n'a pas envie de répondre à cinquante questions pour savoir qui a orchestré le mariage ou quel est le couturier. D'un regard entendu, il sait que sa femme n'a clairement pas envie de jouer ce rôle non plus. Cependant, malgré toute leur insistance pour se débarrasser du clan journalistique et de leurs questions niaises, le cercle était bien formés et assez difficile à briser. Après avoir accordé suffisamment de temps (une vingtaine de minutes, ce qu'il considérait comme largement poli et nécéssaire) aux journalistes, il usa de sous-entendus menaçant et de répliques cinglantes pour faire céder le groupe et les inviter a quitter les lieux. Sa femme l'avait quitter pour aller retrouver Arsenius, car au moment où les journalistes partaient, elle avait reçu un hiboux de la part de certains employés du cercle de jeu. Des tricheurs avaient fait leur apparition d'après les membres de la Main Noire qui travaillent aujourd'hui. Caelia était donc aller prévenir Arsenius qui s'était absenté avec elle pour aller régler leurs compte aux intrus malhonnêtes qui pensaient pouvoir les voler. Artemisia étant actuellement en train de se marier, Caelia avait prit le relais.

Une fois le patriarche Black revenu au sein des festivités, il dut affronter les mondanités de beaucoup de personnes présentant leurs hommages à sa fille. Qui avait d'ailleurs disparu de son champ de vision. Lorsqu'elle y réapparut, elle venait de quitter un certain Lestrange -qu'il aurait aimé se passer d'inviter, soit-dit en passant- pour retourner au bras de son mari. Les conversations fusaient dans tous les coins et Black se dirigea vers sa fille, qui ne semblait décidément pas dans son élément, et qui peinait à faire semblant de l'être.
Il s'approcha d'elle et lui parla doucement, en regardant la foule. Il y reconnu Alekseï, un proche allié, en conversation avec Aoife, la belle-soeur. Il y vit aussi les Goldstein, qu'il aimait passablement. Surtout lui. Ah, et encore une autre Lestrange. Ils étaient vraiment trop nombreux..

< Redresse toi et ait l'air un peu plus heureuse. C'est ton mariage, le minimum serait de faire semblant. Lui dit-il d'un ton sec, toujours en fixant le couple Lestrange d'un oeil noir. Il posa son attention sur sa fille. Ta mère et Arsenius ont du s'absenter. Des naïfs pensent pouvoir nous dérober. Ils serons de retour sous peu, au cas où tu t'inquiétais .

Il marque une pause, avoir de l'inquiétude serait ne pas avoir confiance dans les capacités de Caelia et de son fils. Or ce n'était pas le cas. Il reprend d'une voix qu'il espère plus rassurante.

< Tu peux souffler désormais, aucun autre journaliste ne viendra plus t'importuner pendant cette journée. Ils ont été congédiés avec nos remerciements.
Le temps des salutations et des féliciations revient vite, et le mariage continue.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.



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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 356 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Odette Moody, Pietro Lupin & Lucrezia Borgin Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié une seconde fois, à Artemisia Black-Meadowes depuis janvier 1991 Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, éploré de Laurlynn Peaverell-Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)



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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Dim 5 Mar - 22:00














Winter Wedding
LES EPOUX MEADOWES & LES AUTRES



21 JANVIER 1991 - LONDON & GALWAY BAY

Lestrange, Goldstein, Karkaroff, sans oublier les nombreux ambassadeurs et leur suite dans le parc du manoir Meadowes fraîchement rénové. Artemisia à son bras, il la lâche un instant pour serrer conte lui sa cousine Roisin, elle aussi fraichement mariée selon les dires de son père qu’il lui murmure également à l’Oreille. « Moi également. » Mais il ne lâche pas vraiment sa femme, pas vraiment, quand il lui sourit et qu’elle lui répond par une parole rapide. « Je vais essayer de trouver mes parents, je t’abandonne un instant. » Il n’a rien à en redire, il fallait bien qu’il salue les mêmes personnes qu’il avait vues rapidement à l’Église. De loin, il aperçoit Mrs Goldstein, lieutenante du groupe, une supérieure, venue avec son mari qui ne semblait pas vouloir la lâcher. Un bref sourire, mais rien de plus, il a d’autres personnes à trouver, comme Aoife ou Alekseï. Des choses à dire en ce jour de noces, mais il fallait bien qu’il le fasse. Tout était réglé après tout, un regard entendu avec l’ambassadeur Hongrois, Desmond entretient une vive conversation sur la place de la femme dans le couple, qu’il conclut par la liberté et l’évolution des mœurs. Qu’il bouge pour qu’Artemisia s’accroche de nouveau à lui... « Je ne les ai pas trouvés… Il faut croire qu’ils ne sont pas venus… » Il hausse un sourcil surpris en la regardant. « Tu racontes n’importe quoi, ils étaient dans l’église tout à l’heure, ils ne se sont pas perdus dans le portail magique. » Il était sérieux, mais tout aussi inquiet, pour les Meadowes, la famille était un organe important, autant que pour les Blacks sans doute. Toujours passablement triste, c’est ce moment que choisi le beau-père pour l’informer de la disparition de Mrs Black et de son fils aîné. Il a un petit air narquois.

Lui, chef de la Brigade de Sécurité, ces hommes savent tenir les émeutes. Mais entre Alaric et lui, l’étroit lien semble ne pas tout lui permettre. Qu’il ajoute tout de même. « C’est agréable de voir que vous savez y faire avec les journalistes. » Dit-il, non sans sous-entendre que cela était dommage que les affaires de la Main Noire viennent assombrir le tableau de leurs noces à lui et sa fille. « Allons, j’ai à trouver Aoife. » Dit-il en tenant la main d’Artemisia. Qu’il marche devant les invités, serrant des mains, lançant des remerciements. Qu’il voit enfin sa sœur avec LA personne qu’elle devait commencer à apprécier, c’était sans avoir constaté que sa toute nouvelle femme avait été adressée la parole à Anatolius, bonne recrue de la BSS, une pique de jalousie dans la tête en outre. « Vous êtes donc Aoife Meadowes ? La sœur de Desmond ? » « Elle l’est mon ami ! » Dit-il en posant sa main sur l’épaule d’Alekseï. « J’espère ne pas vous déranger. Aoife, Alekseï Karkaroff, mais vous semblez déjà avoir fait connaissance. » Il fait un signe de la main à l’ambassadeur important sa sœur pour qu’il ne revienne pas de sitôt. « Si nous trinquions, il me semble que cela n’a pas encore était fait, Aoife, quelque mot peut-être ? »


PS :
Peut-être qu'on peut tous se retrouver autour du toast pour ne laisser personne de côté
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cursed story, cursed blood

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you

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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Lun 6 Mar - 3:07




“Winter Wedding.”
S’il espérait pouvoir souffler un peu en s’en prenant directement à la cause de son mal être, Artemisia l’avait fait très vite déchanter. « Je ne me fais pas de soucis pour ce qu’il adviendra par la suite. J’espère que tu seras heureux avec cette futur épouse. » Ana n’avait d’autre réponse que le silence, la mâchoire tendue et les poings serrés. Si c’était vraiment ce qu’elle voulait.. très bien, il ne pouvait plus rien arrêter à présent, il n’avait pas eu le courage (ou la lâcheté) de se lever au moment de l’échange des voeux, faire un scandale en pleine réception n’était même pas une solution envisageable. Ni après d’ailleurs.
Mais Artemisia avait raison. Il devait bien faire sa vie lui aussi, c’était même lui qui avait glissé l’idée. Par réflexe, il parcourut la salle de réception des yeux, mais le seul regard qu’il croisa fut celui de la mariée.
Ben voyons.
« Si ta fiancée n’est pas trop regardante, j’apprécierais te retrouver dans des conditions différentes... » Il fit mine de ne pas tiquer, mais il mentirait s’il disait que la demande n’avait pas fait l’effet d’une bombe en lui. La situation l’amusait presque. « Tu me proposes un rencard le jour de ton mariage ? » Mais il ne la retient pas quand elle tourna les talons, lui souhaitant de passer un bon moment également. Mais
sérieusement, qui passait un bon moment ici ? Même elle n’était pas capable de feindre la joie en continue, et on pourrait jurer que Desmond ait croisé un détraqueur en sortant de la cérémonie.
Ce fut un grand soulagement de voir sa soeur se joindre à lui. Il l’avait abandonné et laissé seule, il s’en voulait presque, et ça n’avait d’ailleurs rien arrangé : en plus d’avoir chaud, il avait maintenant aussi envie de se jeter d’un pont.
« Veux-tu que nous quittions cet endroit cher frère ? » Il haussa un sourcil en soupirant. « Ne me tente pas.. » Clairement, même les amuses-bouches aux olives ne sauraient le faire résister à l’envie de quitter cet endroit au plus vite, alors si sa soeur s’y mettait.. Il devina qu’elle ne devait pas être particulièrement à l’aise non plus. Il la questionna du regard d’ailleurs. Mais il n’arrivait pas à avoir pleinement pitié, après tout, elle n’était pas entrain d’assister au mariage de ce qui était (sans exagération) l’amour de sa vie. « Ce serait bien trop malpolie de partir en premier, attendons le début d’une danse, si tu veux bien m’en faire l’honneur ? » Une invitation qu’il tenta de faire passer avec le sourire. Etrangement, Anatolius avait toujours apprécié la danse, c’était l’une de ses seules activités qu’il pouvait faire avec sa mère sans qu’elle ne se mette en colère ou que son père intervienne, ni même qu’elle ne partageait avec ses soeurs. Elle disait de lui qu’il était un excellent cavalier, et elle avait pris soin de lui apprendre toutes les danses qu’elle connaissait.
Cette réflexion lui avait presque fait oublié la discussion qu’il venait d’avoir avec Artemisia, et la remarque de sa soeur eut l’effet d’une douche froide : « Que te voulait-elle ? La mariée. » Il ravala sa salive, mal à l’aise. Mais les mensonges, il était habitué à ça : « Réprimander mon comportement. Visiblement, en plus d’être présent, les Lestrange auraient dû au moins féliciter les mariés. » Sa voix neutre, stable, ne laissait échapper qu’une pointe d’amertume et son regard fixait au loin ne permettait pas de deviner quoi que ce soit. Néanmoins, il ne doutait pas que sa soeur le connaisse suffisamment pour savoir que sa réponse n’était pas totalement neutre. Qu’importe, il n’avait pas totalement menti, et quand bien même, il savait qu’elle ne risquerait rien ici, en si grande compagnie. « Oh, regarde. » D’un coup de tête, il désigna le groupement d’invité. « Je crois qu’ils vont porté un taost, on devrait y aller, je n’ai pas envie d’avoir à faire au marié pour notre seconde impolitesse. »

ps : j’espère que ça va pour le rassemblement
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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Dim 19 Mar - 20:44



The Happy Engagement - Part 1


- I'll show you the Dark Side. -



Alekseï n'attendit pas tellement longtemps avant d'avoir confirmation. La jeune femme brune devant lui était bien Aoife Meadowes, la sœur de Desmond Meadowes, l'ambassadeur. C'était donc avec elle qu'il allait devoir fiancer. Awesome.

- Elle l’est mon ami !

Ah, il perdait pas le nord le Desmond. La main sur l'épaule accumulée à un « mon ami ». Desmond avait-il déjà oublié comment était Alekseï ? Sans doute. En reconnaissant sa voix, Alekseï relâcha doucement sa baguette, très discrètement. Le dernier qui avait osé poser sa main sur l'épaule du Mangemort croupissait dans les restes d'un goulag en pleine toundra sibérienne. Malheureusement, Desmond était l'arrangeur du futur mariage. Ce serait dommage de buter l'ambassadeur et futur beau-frère à son propre mariage, et qui plus est devant pas mal de monde. Non, Alekseï n'est pas taré, juste très sur les nerfs. Se marier avec Aoife, il s'en foutait. En plus, elle est jolie. Mais toutes ces festivités, ces spectacles où les uns les autres se léchaient le cul. Non merci. Et pourtant, il se forçait. Car il le devait. Il était Alekseï Karkaroff, cinquième du nom, et chef de la famille, lieutenant Mangemort.

- J’espère ne pas vous déranger. Aoife, Alekseï Karkaroff, mais vous semblez déjà avoir fait connaissance.

Quelle perspicacité. Alekseï roula des yeux tandis que Desmond semblait chasser l'autre débile ambassadeur qui avait saoulé Aoife mais aussi Alekseï. Et ce qui devait arriver arriva. Ce que le Mangemort redoutait était sur le point de se passer lorsqu'il entendit Desmond dire.

- Si nous trinquions, il me semble que cela n’a pas encore était fait, Aoife, quelque mot peut-être ?

Alekseï prenait sur lui. Tout le monde autour semblait déjà percevoir que quelque chose allait se passer de leur côté. Les fiançailles ? Bien sûr que Desmond allait les annoncer. Maintenant ? Il y a de grand chance. Alekseï le sentait. Il n'avait pas envie de pénétrer l'esprit de l'ambassadeur. Pourquoi ? Parce que même si Alekseï était un profond connard, il avait une certaine étique. Et il était hors de question qu'il use de la légilimancie sur quelqu'un comme Desmond. En attendant, les gens affluait peu à peu vers eux et Alekseï, dégageant la main de Desmond - faut pas déconner... - attendait les mots d'Aoife. La suite allait sûrement devenir... intéressante.

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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4127 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.


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MessageSujet: Re: Winter Wedding [Express ouvert]   Sam 1 Avr - 18:39



- 21 janvier 1991-
Londres puis Baie de Galway manoir Meadowes
Décoration du lieu de la cérémonie

Alors qu’elle croyait que personne ne viendrait, contrairement à ce que lui assurait son mari qui avait un résonnement logique, elle voit son père arriver vers elle. Elle se détend, complètement. Elle ne serait pas seule à surmonter cette étape. « Redresse toi et ait l'air un peu plus heureuse. C'est ton mariage, le minimum serait de faire semblant. Ta mère et Arsenius ont du s'absenter. Des naïfs pensent pouvoir nous dérober. Ils seront de retour sous peu, au cas où tu t'inquiétais. » Elle n’était pas étonnée qu’il se soit aperçu qu’elle était inquiète. En revanche, elle se redresse imperceptiblement, comme si un marionnettiste tirait sur un fil invisible relié à sa colonne vertébrale. Étrangement, elle n’était pas non plus étonnée de savoir que des personnes profitaient de cette journée pour tenter de voler les Black. « Tu peux souffler désormais, aucun autre journaliste ne viendra plus t'importuner pendant cette journée. Ils ont été congédiés avec nos remerciements. » Elle sourit Artemisia, ravie de savoir que son père s’était chargé de l’en débarrassé. « Merci » Souffle-t-elle tout bas. « C’est agréable de voir que vous savez y faire avec les journalistes. » Desmond faisait un compliment à Alaric. Artemisia ne connaissait pas leur relation, mais elle imaginait que tout était plutôt bon entre eux. Ils ne semblaient en tout cas pas vouloir se sauter à la gorge et s’entre-tuer.

« Allons, j’ai à trouver Aoife. » Mains dans la main, ils se mettent à avancer, à saluer les personnes. Beaucoup de personnes. Dont peut-être une grande partie qu’elle ne connaissait pas personnellement ou juste de nom, pour les avoir côtoyer, ou leurs enfants à Poudlard, ou encore pour les avoir inscrit dans son registre des comptes. Personne ne passait à côté des taxes de la Main Noire. Et Artemisia avait un projet pour l’avenir. Elle pensait à proposer à ses parents de taxer un peu plus que les commerces, étendre leur pouvoir et faire un peu plus trembler le monde magique. Après tout, ils avaient le ministre dans la poche désormais. Elle salue d’un léger mouvement de la tête les personnes qu’ils venaient de rejoindre, dont sa belle-sœur. « Si nous trinquions, il me semble que cela n’a pas encore était fait, Aoife, quelque mot peut-être ? » Elle voit les invités se rapprocher, se rassembler, elle sent la pression grimper d’un cran et pose son regard sur son père. Desmond invite sa sœur à parler, mais elle était l’épouse et gonflée par la présence de son père, elle sent sa confiance grandir. « Si vous permettez, j’aimerais juste dire quelques mots. » Elle regarde son mari, puis sa belle-sœur, le regard un peu navré, mais décidé de ce changement de programme. On lui donne un autre verre. Elle le lève devant son visage. « Merci pour votre présence aujourd’hui. Ce mariage réunissant deux grandes familles est probablement un événement important. Je remercie mon père d’avoir su faire cette alliance, qui je l’espère sera bénéfique pour nous, et pour vous, et j’espère que ma nouvelle famille saura me faire une petite place tout de même. » Elle rit légèrement. Il était connu que les épouses peinaient en général à s’intégrer dans la belle-famille. Mais qu’importe, elle relèverait le défi. « Je pense qu’il n’y a pas grand-chose de plus à ajouter, si ce n’est que nous vous remercions également pour vos présents. » Quelques sorciers rien à leur tour. Après tout, ils avaient apportés un petit quelque chose qui devrait servir, ou non, au nouveau couple.

Une fois ce petit discours fait, chacun y allait de ses blablatages incessant et le mariage suivit son cours.

TERMINÉ



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