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Archaic kinds of fun ☾ pietro&priam

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Parchemin envoyé Lun 16 Jan - 20:46

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 96 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Archaic kinds of fun
Pietro & Priam


Janvier 1991
Scafell Pike, Lake District,
conté de Cumbria

Priam avait transplané jusqu'au village le plus proche de sa destination, puis elle avait continué en marchant. Le sommet de Scafell Pike surplombait la vallée dans laquelle elle avait choisi de passer la nuit. Il s'agissait d'un pic s'élevant à presque mille mètres d'altitude, qui formait avec la dizaine de montagnes aux alentours un massif plutôt fréquenté à la belle saison. Mais à cette période de l'année, elle n'avait croisé que quelques courageux en entamant l'ascension. La région était couverte d'un manteau de neige qui rendait la randonnée difficile voir dangereuse - mais rien d'inquiétant pour Priam. Une balade de santgé, dans une poudreuse qui lui arrivait parfois aux genoux. Quand le soleil avait commencé à se coucher, elle avait été heureuse que l'obscurité tombe ; la lumière qui se reflétait sur le tapis de neige par moments l'avait ébloui.

Elle s'était installée au pied d'un des rares arbres le temps de manger ses quelques provisions, puis avait cherché un rocher massif facile à reconnaître, au pied duquel elle avait enterré ses affaires - y compris ses vêtements et sa baguette. Le froid l'avait saisi, mais déjà son sang avait commencé à bouillir dans ses veines et à la réchauffer tandis que la lune apparaissait lentement entre les nuages.

Comme toujours, Priam se rappelle de la douleur - une souffrance qui la traverse de part en part et à laquelle elle ne s'habituera jamais. La sensation d'être écartelée, que chaque parcelle de son corps se déchire. Le début de la transformation est clair dans ses souvenirs, puis c'est le noir total. Elle ouvre les yeux sur un ciel à peine touché par les premiers rayons du soleil et réalise qu'elle ne sent plus rien. Pour un fugace instant, elle se demande si elle n'est pas morte - avant que les premiers flocons du matin ne se mettent à tomber. Lorsqu'ils s'écrasent sur sa peau, elle sent enfin son corps protester ; le froid l'a rendu presque totalement insensible et elle réalise brutalement le danger qu'elle court. Imbécile, tempête-t-elle en se redressant de son lit glacial. Celui-ci est piqueté de rouge, de même que son corps. Elle déglutit légèrement et reconnaît le goût si particulier sur son palet. Ainsi, malgré l'aspect désertique de la région elle avait su trouver une proie humaine, constate-t-elle avec indifférence. Elle se lève et grimace de douleur ; les extrémités de ses doigts et de ses pieds ont commencé à prendre une teinte bleutée. Il est grand temps qu'elle s'active.

Le paysage est toujours aussi familier, et elle repère rapidement la direction à prendre pour retrouver ses affaires. Deux vallées à traverser, rien d'insurmontable malgré les quelques flocons de neige qui continuent de tomber autour d'elle. Tant que le temps n'empire pas, tout irait bien.

Depuis combien de temps marche-t-elle, lorsque ses sens la préviennent soudain qu'elle n'est pas seule ? Elle ne saurait dire, perdue qu'elle était dans ses pensées. Elle descendait le flanc d'une colline et une odeur l'a faite se figer : une odeur on ne peut plus familière de loup. Immobile comme une statue, seuls ses cheveux attachés sur sa nuque s'agitant avec le vent, elle prend le temps d'humer l'air avec plus d'attention. Mais la neige qui tombe étouffe les quelques traces qu'elle perçoit, et elle se raidit en réalisant que celui ou celle qu'elle a senti ne doit pas être loin pour qu'elle ait pu se rendre compte de sa présence. Redoublant de méfiance, elle reprend son chemin. Malgré le danger, elle n'a pas le choix... si elle cesse d'avancer, le risque est grand qu'elle gèle jusqu'à la mort.
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les Loups n'ont pas de roi
Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. robin hobb

Parchemin envoyé Ven 3 Fév - 21:36

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Je suis : dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/06/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 271 hiboux. J’incarne : Sebastian Hot Stan , et l’avatar que je porte a été créé par : © dark dreams. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - Z.S. Je parle en : #993340



Je suis âgé de : trente et un ans (03.03.1960) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Fugitif, Tatoueur Magique à la sauvette, jusqu'à la reprise de Poudlard, il avait un salon à Pré-Au-lard, sans doute détruit par les mangemorts désormais. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire, au coeur tourmenté par les femmes Champ Libre :

Père du bâtard de Roisin Grimstone, Ashlynn, est l'aîné d'un triplage : Oriana et Marek. Oriana est morte à la Purge, et une née moldue a pris sa place. Marek est mort en 1991 de la main de Drefer Rackharrow.

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“ archaic kinds of fun ”
PRIAM GREYBACK & PIETRO LUPIN

Partir pour se transformer, il en avait eu besoin à la maison, il n’y avait plus personne, c’était fini les pleines lunes en famille pour ceux qui ne vivaient pas avec le grand leader de l’Ordre. Mais que faisaient-ils là-bas hormis se cacher comme il le faisait lui-même. Marek était parti, Joana avec lui. Il était seul avec Magnolia et il voulait lui éviter une morsure même ne restant sous tue-loup à la maison. Mais pour cette lune, il n’avait pas pris le peu de potions qui lui restait, il avait cette envie de souffrir et de sentir sa peau se déformer à l’appel de la lune, il avait envie de se faire du mal et de courir à travers des plaines enneigées. Il avait donc pris le bus moldu pour se rendre presque à la frontière écossaise. Personne ne devait pouvoir le tracer, au-delà du fait qu’il était un rebelle, un terroriste, il était une bête dangereuse et on donnerait cher de sa peau si on venait à l’attraper cette nuit. Alors, il avait choisi la sécurité, aller loin, en se faisant passer pour un moldu, personne ne devait savoir où il se trouvait. Pas même sa grand-mère qui savait ce que représentait la malédiction pour lui. Un cadeau de son grand-père, un lien avec toute la famille, avec la meute. Il n’était rien dans cette meute, voilà pourquoi ce soir, il avait décidé de ne pas se joindre à eux, la mort d’Aries, puis celle de Rosalie, il avait cette chose qui lui crevait le cœur, qui voulait le pousser à crever, mais il était fort, parce qui fallait bien l’être. Mais il n’avait plus envie, la drogue moldu, c’était facile d’en avoir, il en prenait. De plus en plus. Il en prenait parce qu’il oubliait après, il oubliait ses maux, mais il n’était pas moins con au réveil, et le réveil était brutal quand tout lui revenait à la tronche.

La forêt qu’il avait choisie ? Elle était presque en Écosse, à la limite, il avait acheté à bouffé sur place, pas grand-chose, un fish and chips chaud et quelques conneries pour le lendemain matin, parce qu’il ne profiterait pas d’un petit-déj’ préparé par Gwen. Alors, il avait fait avec les moyens du bord, le système D quand on est un Phénix, parce qu’il fallait l’avouer, c’était pas tendre d’être placardé sur les murs du monde magique.

La route, il l’avait fait à pied, la nuit, elle était tombée dans son dos, alors qu’il laissait ses fringues dans un tronc d’arbre creux, dérangeant sans doute un couple d’hiboux qui créchait là la journée. Il avait attendu que la nuit tombe contre son arbre, et puis il avait senti sa peau se tendre, se déformer, parce que c’était comme ça depuis qu’il était jeune, depuis ses vingt ans, c’était la routine de sa vie une fois par mois. Et puis le trou noir, toujours ce foutu trou noir, mais contrairement à la drogue moldu, là, il ne se souvenait de rien absolument rien, parce que c’était une chance. Mais quand il se réveillait encore nu ce matin-là, il se souvient encore de la douleur de la perte. Il avait perdu la femme de sa vie, la seule femme de sa vie qu’il pouvait aimer, Rosalie était morte, parce qu’elle le connaissait, simplement à cause de ça, lors d’un interrogatoire où elle ne pouvait pas se défendre la cracmole. D’un poing rageur, il enfonce ses phalanges dans le tronc d’un arbre. Il caille, y a pas à dire, il caille, mais le sang chaud dans ses veines, c’est comme si la morsure du froid le calmait, lui faisait du bien. Alors que c’était la plus grosse connerie du siècle, le froid, ça le tuerait si y retrouverait pas ses fringues rapidos.

L’avantage, c’est qu’il était pas sorti de la forêt où il avait subi l’appel de la lune. Pourtant, il se tend, quand il sent l’odeur d’un de ses pairs, qui pouvait bien s’être transformé à quelques pas de là ? Il ne savait pas, il savait juste qu’il avait le gout du sang dans la bouche, et sa couleur sur le torse, sur les doigts. Ses tatouages ne cachant rien du corps athlétique qu’il arrivait à entretenir malgré son autodestruction.

Pourtant, il ne prend pas le temps de chercher sa baguette, de chercher de quoi se couvrir, femme ou homme, c’est un loup ou une louve quelqu’un qui subit la même malédiction que lui. Il le sent, alors il sort de ce petit bout de forêt face à la grande étendue de neige qui est tombée durant la nuit. Qu’il la voit, la silhouette frêle au corps zébré de dessins. Même de loin, le tatoueur, il reconnait l’art. Mais il ne savait pas qu’il s’agissait du sien, il ne savait pas qu’il y allait avoir une Greyback face à un Lupin. Une présumée Mangemort, contre un Phénix reconnu. Elle pourrait être idolâtrée, il pourrait perdre la vie. Mais le loup était curieux, l’homme détruit avec une vie qui n’avait plus de sens. Pourtant, il avance un pas après l’autre. À nu, l’un et l’autre la gênent ? Quel loup connaissait la gêne. Il avait déjà vu bon nombre de Lupins à nu, il n’était pas certain de ne pas avoir déjà vu le corps de Jaina après une pleine lune. Il sait que l’écho pourrait le faire pour qu’elle entende, mais il s’approche d’un danger qu’il mesure au fur et à mesure. Il la reconnait, de plus ne plus. Elle, cette cliente, elle, ce corps. Priam Greyback. Dangereux ? Il en était toujours, mais il avait besoin de se jeter dans la gueule de la louve. Parce que le Danger l’avait toujours appelé. Presque à sa hauteur, il lance dédaigneux. Parce qu’il connaissait les courbes de son corps. « Tu vas perdre un os Greyback, faut bouffer sinon t’vas crever ! »


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There is some kind of a sweet innocence in being human- in not having to be just happy or just sad- in the nature of being able to be both broken and whole, at the same time.  #993340©️ alaska.  

Parchemin envoyé Mer 1 Mar - 14:40

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Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Pietro & Priam

« Tu vas perdre un os Greyback, faut bouffer sinon t’vas crever ! » Elle se retourne aussitôt. À cause du temps, il a pu s'approcher sans qu'elle ne s'en rende compte. Mais dans tous les cas, elle l'aurait laissé venir ; elle aurait sans doute même avancé vers lui, incapable de résister à la curiosité. Pietro Lupin, une agréable surprise. Des images lui viennent en tête, qu'elle accueille avec chaleur... que de bons moments elle a passé avec lui. Fut un temps, il était l'artiste et l'amant. Il a piqué la plupart des motifs qui parcourent sa peau.

Désormais, c'est un renégat. Guère étonnant de sa part, songe-t-elle avec un sourire en coin. Il est aussi nu qu'elle, et tout aussi désarmé - s'ils venaient à se battre, les poings parleraient à la place des baguettes. Mais elle n'a pas envie de se battre contre lui, pas envie de le traîner au Ministère. Il n'y a qu'eux, aucun témoin pour la dénoncer aux mangemorts. « Va te faire foutre, Lupin. » Elle s'approche de lui, la chaleur d'un autre loup lui semblant soudain très attrayante. Sans lui laisser le temps de réagir, elle se colle à ce corps qu'autrefois elle connaissait bien en se demandant s'il a changé. Sa peau est de prime abord froide, puis elle sent le feu impossible à éteindre qui s'en dégage. Tandis qu'elle lève un regard défiant vers lui, elle pince durement la peau de sa hanche entre deux doigts. « Faut dire qu'à part toi, y a pas grand chose à bouffer dans le coin. » La Greyback hausse un sourcil provocateur. Elle affiche une attitude presque trop confiante ; elle sait l'effet qu'elle risque de lui faire, et en joue autant qu'elle peut. Après tout, elle a trouvé une source de chaleur qui devrait convenir jusqu'à ce qu'elle ait repris assez de forces pour transplaner.

Bien sûr, elle se méfie de lui - mais vraiment, quels moyens a-t-il pour s'en prendre à elle ? S'il avait eu sa baguette, jamais elle n'aurait agi ainsi. Malgré leur différence de taille, elle sait qu'elle lui tiendrait tête sans souci s'ils en venaient aux mains. Quand à savoir lequel des deux l'emporterait... Soudain, elle se rend compte qu'une odeur de fer lui chatouille les narines. Elle pose les yeux sur son torse et un sourire lui étire les lèvres en voyant le sang qui macule celui-ci. Elle attrape son poignet, trouvant comme elle s'y attendait des mains tout aussi tâchées. Un bruit de désapprobation quitte ses lèvres. « On vous apprend pas à pas gâcher, à l'Ordre ? » grogne-t-elle en approchant un de ses doigts de sa bouche. Elle s'écarte légèrement et le fixe tandis qu'elle commence à lécher celui-ci.
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Parchemin envoyé Jeu 9 Mar - 11:58

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Père du bâtard de Roisin Grimstone, Ashlynn, est l'aîné d'un triplage : Oriana et Marek. Oriana est morte à la Purge, et une née moldue a pris sa place. Marek est mort en 1991 de la main de Drefer Rackharrow.

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Ressentir le froid suite à cette pleine lune, comme toujours, l’hiver n’était pas le point fort des loups-garous dans leurs genres, le froid pouvait les tuer si le matin ils ne se réveillaient pas assez tôt pour se rendre compte des engelures et autres maux causés par une sieste dans un manteau de neige immaculée. Mais que pouvait-il dire, le corps, il le connaissait sous presque toutes ses coutures, si ce n’était toutes. Greyback, elle était une grande cliente, une belle et sauvage amante, décidément, il avait le chic de choisir les femmes qui l’entourait. Mais il avait bien trop de regrets pour la laisser changer ses pensées noires, il peut être taquin, mais ses démons allaient bien vite le rattraper en cette matinée enneigée de janvier. Les morts le chagrinaient, mais qui pouvait croire que Pietro Lupin pouvait pleurer quelqu’un ? Personne, il ne laissait jamais cette facette paraitre, pour la simple et bonne raison qu’il était le premier des cons à croire qu’un homme devait être fort. Qu’il n’avait pas le droit de tomber. Mais pouvait-il faillir à la protection de Magnolia ou bien de Viola ou Gwen, voir à celle de cette fausse Oriana qu’il ne portait pas plus que cela dans son cœur. Pas vraiment, il ne change pas d’idée, il ne devait pas faillir, mais il en avait follement envie. Il regarde toujours la Greyback. Pas choqués un seul instant de ce manque de pudeur, ils se ressemblaient plus qu’ils ne le voulaient dans le fond. Sauf qu’ils n’étaient pas du même camp, mais le seraient-ils un jour ? Jamais sans aucune doute, on ne change pas la face du monde en quelques jours, en quelques heures, cela faisait dix ans qu’on voulait changer la face du monde, et voilà ce qui en ressortait : une guerre qui brisait plus de personnes qu’elle n’en façonnait. « Va te faire foutre, Lupin. » Il sourit en coin, c’était bien digne de leurs façons de parler respectives.

Pourtant, il ne réalise pas qu’elle vient se coller à lui, chaleur contre chaleur. Peau contre peau. Des sensations qu’il avait déjà ressenties avec elle. Ce n’était pas déplaisant, mais il ne mourrait pas d’envie de la serrer là contre lui, il aurait préféré en fuir, rentrer chez lui en bus moldus, pour ne pas se faire repérer par le Ministère. Pourtant, elle lui pince la hanche, le faisant sortir de ses pensées, alors qu’il pose son regard sur ses yeux provocateurs, quand elle ajoute. « Faut dire qu'à part toi, y a pas grand-chose à bouffer dans le coin. » Non, c’est vrai, c’est sans doute pour cela qu’il ne répond même pas à son sourire provocateur. Il n’est pas indifférent, mais manger dans une forêt pleine de neige, rien n’était bien agréable. Pourtant, il ne répond rien à son haussement de sourcils. Elle est en confiance, comme elle l’a toujours été. Comment ne pas faire confiance après tout, qui d’eux deux irait dire qu’il avait vu l’un et l’autre. Tout cela ne leur apporterait que des ennuis de sombres problèmes. Pourtant, elle s’écarte à un moment, l’observe, avait-il besoin de questionner quand elle l’aperçoit regarder le sang, son torse et des mains en étaient maculés. Pas besoin d’en savoir plus. « On vous apprend pas à pas gâcher, à l'Ordre ? » dit-elle finalement, comme pour conclure avant de lécher le sang sur ses extrémités. Il pourrait rester là léthargique, mais il n’en fait rien, approchant sa main libre d’une de ses mèches de cheveux. Qu’il tient finalement entre son pouce et son index !

La marque maudite camouflée par une rose sur son poignet gauche, Pietro s’était toujours demandé pourquoi Charles l’avait mordu à cet endroit. Pourtant, il frisonne à la sensation humide de la langue de sa sorcière sur sa peau, qu’il baisse sin regard dans son corps, sur le haut de son corps, elle aurait sans doute quelque chose à lui offrir, mais il n’en avait pas envie. Il hausse un sourcil, ramenant sa main contre lui, la poussant à suivre le mouvement. « On ne gâche pas, on le garde pour plus tard. » Dit-il dans une voix sombrement provocatrice. Il pince à son tour sa hanche, remontant sa main libre sur sa taille. « Alors, ne me prends pas mon petit-déjeuner, sauf si t’en as un autre à partager Greyback. » Il était mesquin, taquin, mais très peu courtois, elle ne pouvait pas repartir, sinon elle l’aurait fait, à moins qu’elle ne veuille tout simplement pas tourner le dos.


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