indiscrétions
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L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Nobody sees, nobody knows - ft. Quintus

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Parchemin envoyé Sam 7 Jan - 22:49

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Comme souvent, il s’était levé tôt ce matin ; c’était une habitude à laquelle il ne dérogeait jamais, même les jours (rares) durant lesquels il ne travaillait pas. Les raids contre l’Ordre du Phénix se montraient de plus en plus offensifs, ces derniers temps et les prisonniers, à torturer ou à exécuter, affluaient nombreux entre ses mains ou ceux de son père. Peut-être qu’ils se montraient plus efficaces ou peut-être que les membres de l’Ordre se faisaient moins prudents, peu lui importait mais, pour lui, ce n’était que du boulot en plus. Il ne s’en plaignait pas, pour autant ; malgré la particularité de son emploi, Drefer aimait ce qu’il faisait et, quand beaucoup auraient revécu sans cesse les horreurs qu’ils infligeaient à leurs victimes, le jeune Rackharrow dormait les poings fermés. Il n’était qu’un exécutant, pas un décisionnaire ; on ordonnait et il obéissait, c’était aussi simple que ça. Ca lui convenait parfaitement et ça l’aidait à dormir, que demander de plus ? Les cris de sa dernière victime résonnaient encore alors qu’il était en train de se laver les mains. Le lavabo immaculé se teinta rapidement du rouge d’un sang qui n’était pas le sien. Ca ne le touchait pas comme il restait d’une indifférence non-feinte face aux gémissements exprimant une souffrance qu’il était le seul à avoir causé. Il avait admiré la combattivité de l’adversaire qu’il avait été ; passé un moment, il l’avait même détaché et l’autre avait réussi à lui coller une droite en pleine pommette. Une grimace plus tard et l’impudent le suppliait de le tuer… Tout un art, qu’il maniait à la perfection. Le hibou l’avait trouvé alors qu’il sortait du Ministère et le sang-pur l’avait délesté de son message avec curiosité ; il avait reconnu l’écriture de Quintus avant même de dérouler toute la longueur du parchemin et il avait parcouru rapidement la teneur du message, haussant un sourcil étonné. Le Nott désirait le voir ? Chez lui ? Etonnant… Il hésite un court instant, se demandant ce qu’on peut bien lui vouloir puis il finit par se dire qu’il le découvrira bien assez tôt alors il transplane jusque devant la demeure de Quintus sans plus tergiverser davantage. Jusqu’à il y avait peu de temps, il n’était jamais venu ici, malgré l’amitié qu’il entretenait avec le Nott ; il avait découvert les lieux aux côtés de Mererid et de ses parents, quand tous étaient venus officialiser leurs fiançailles. Il n’y était pas revenu depuis mais il savait que bientôt ce serait la maison de sa sœur et la sienne, par ailleurs. Il ne savait pas lequel des deux avait négocié pour qu’il puisse venir habiter avec le jeune couple et ça ne l’intéressait pas vraiment d’en connaitre tous les détails. Tout ce qui comptait à ses yeux, c’en était la finalité. Continuer à vivre avec sa jumelle, même s’il devait partager son attention et son amour avec celui qu’il considérait comme son meilleur ami était un marché plus qu’honorable, duquel il n’allait pas se plaindre.

C’est donc arrivé sur le pas de la porte de Quintus et alors qu’il s’apprête à frapper pour annoncer sa présence, qu’il constate trois gouttes de sang rouge vif sur la neige encore fraiche. Il fronce les sourcils, essuyant machinalement la plaie de sa pommette qui a dû se rouvrir légèrement lors du transport. Peu importe, il l’oublie bien vite quand la silhouette de Quintus apparait dans l’encadrement de la porte. Le cadet lui dédie à peine un demi-sourire, peut-être un brin inquiet, comme les convocations de ce genre avaient tendance à le mettre mal à l’aise car souvent annonciatrices de mauvaises nouvelles. « Tu voulais me voir ? » Question rhétorique, il n’y attend pas vraiment de réponse, d’ailleurs s’il y en a une, il ne l’entend même pas, comme déjà il le suit à l’intérieur. « Mererid est là ? » interroge-t-il à nouveau et, quand son aîné lui fait comprendre que non, il se détend quelque peu, affichant un sourire plus franc. Si sa sœur n’était pas présente, il n’aurait pas à faire semblant, c’était une chose appréciable… Avec souplesse, il se débarrasse de sa cape, la laissant tomber sur une chaise avant de frotter ses mains l’une contre l’autre pour les réchauffer. Quand il se sent enfin en meilleures conditions pour aborder une discussion qu’il imagine déjà sérieuse, il consent enfin à reporter son attention sur l’homme qui lui fait face. « Qu’est-ce qu’il se passe ? » questionne-t-il, un sourire doux flottant sur ses lèvres, le genre de sourire qu’il n’accordait que trop peu. « Je te préviens, si c’est pour t’aider à choisir tes chaussures ou les fleurs de ta boutonnière pour le mariage, tu as convoqué la mauvaise personne… » Vaine tentative d’humour, sans doute ratée, par ailleurs…



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Parchemin envoyé Dim 8 Jan - 4:30

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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 320 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Moi . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena, Maggs et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.
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« À quoi tu penses? » La voix de Persée parvient jusqu’au plus profond de ses pensées, forçant le mage noir à sortir de ses songes. Elle se trouve assise devant le divan où l’héritier des Nott est couché, la tête sur le siège et un sourire bien ancré sur les lèvres. « Ce n’est pas de tes affaires. » Le rire cristallin de sa sœur lui casse les oreilles et il se relève, l’empêchant de se trouver entre ses deux jambes au passage. Soyons franc, il adulait sa petite sœur. Il n’y avait autre personne sur terre qui aurait pu présumer détenir une telle importance dans la vie de Quintus, mais récemment il y avait tant de choses qui se passaient dans sa vie qu’il avait du mal à en suivre lui-même les avancements. Persée frissonna au ton de son frère aîné, qui ne laissait présager rien de bon. Personne ne voulait avoir à faire à ce raffleur lorsqu’il était de mauvais poil, personne. Pas même sa sœur chérie et elle avait bien raison d’esquisser un geste vers l’arrière. Elle laissa échapper un soupire de solitude qui atteint Quintus, ce dernier passa nerveusement sa main dans ses cheveux pour les ramener vers l’arrière. Puis, il ouvrit les bras, avant de continuer : « Viens-là. » Un sourire en retour, la cadette de la famille vient se blottir sur les genoux de son frère. Il avait l’impression d’être toujours à cran ces derniers temps, parce qu’il avait trop de secrets à retenir. Il n’était pas très bon pour cela. Avant que ses prunelles ne se posent sur Drefer, et ensuite sur Mererid, il n’y avait eu personne d’autre que sa famille. Maintenant, tout était différent. Ces jumeaux avaient un lien encore plus fort que celui qu’il avait avec Persée et en cela, il s’était perdu dans cette fascination. Ce qu’il ne comprenait pas c’était comment il arrivait à avoir désiré d’abord un homme, avant n’importe qui d’autre. Ça l’agaçait. Il en avait tué des Phénix avec ça en tête. Il pourrait peut-être arriver à en parler à sa sœur un jour, elle qui avait toujours tout su de sa vie. Comme aujourd’hui, les deux Nott savaient très bien que tout ne pourrait plus être comme avant. « C’est toute cette histoire de mariage. Je sais que je ne le démontre pas, mais ça me stresse beaucoup. » Elle esquisse un signe de tête avant de dévoiler de sa voix de vipère : « Je peux m’en débarrasser, si c’est trop difficile. » Et au lieu de rire, comme elle s’était attendue à ce qu’il fasse, son visage se durcit à nouveau. « Je veux que tu amènes maman et tes deux sœurs à Londres faire les magasins, demain. » Elle s’apprête à rouspéter, mais se rendant compte de l’intensité dans ses yeux, elle finit par laisser tomber. Il est minuit passé. Il enverra un hibou demain à la première heure quand les femmes de la maison seront parties. Il voulait le manoir vide, si ce n’était des elfes de maison qu’il confina à la cuisine. Eux non plus, il ne leur faisait plus confiance. À voir à ce qu’ils avaient été en mesure de faire avec les elfes de Poudlard, il préférait cacher ses secrets à eux aussi.

Il a vêtu un de ses complets qu’il ne garde que lorsqu’il se rend au Ministère, pour avoir l’air d’un réel héritier, sans doute. L’anxiété est telle qu’une goutte de sœur coule le long de sa tempe et il l’essuie, d’un coup de main rageur en faisant les cent pas dans le hall du manoir. Il ne sait pas ce qu’il a fait, ni pourquoi il l’a fait. Faire venir Drefer ici était dangereux, surtout avec les pensées qui lui traversaient l’esprit. Il avait rêvé, pas plus tard que cette nuit, que les aînés Rackharrow offraient en mariage l’autre des jumeaux. Comme pour en ajouter une couche, avec tout ce qui lui passait dans la tête depuis des semaines. Quand leur amitié s’était révélée être quelque chose de bien plus compliqué, plus fort aussi. Pour qu’il en vienne même à demander la sœur de Drefer en mariage. Pour que cette dernière l’oblige à l’accepter dans la famille. Sans savoir elle-même qu’elle en faisait le plus grand des heureux. Une vraie supercherie. Que seul le Nott semblait être encore au courant, apparemment. On toqua à la porte et il alla ouvrir, le visage des plus impassibles. « Tu voulais me voir ? » Il ne répond pas, parce que c’est clairement la raison de l’envoi de son hibou. Il entre à sa suite et le mangemort referme la porte derrière eux. « Mererid est là ? » Là, le coin inférieur de sa bouche bouge un peu. L’espace d’une seconde, on peut presque arriver à ressentir l’angoisse chez le raffleur. « Non, il n’y a que toi et moi. » Il veut lui faire comprendre qu’il parle aussi du reste de sa famille, mais il connaît l’esprit du Rackharrow. Son cœur se serre lorsqu’il pense à la manipulation continuelle qu’il subit de Mererid, et maintenant de lui. « Qu’est-ce qu’il se passe ? Je te préviens, si c’est pour t’aider à choisir tes chaussures ou les fleurs de ta boutonnière pour le mariage, tu as convoqué la mauvaise personne… » Là, il le reconnait et pour la première fois depuis on ne sait trop de temps, Quintus se détend. On peut même voir un sourire bref sur son visage, son ami sait comment détendre l’atmosphère. « Non, bien sûr que non. S’il y a des organisatrices, elles sont là pour ça. J’ai d’autres choses à te demander. Mais viens, suis-moi. » Il l’invite à sa suite pour se rendre dans le boudoir où il a été, quelques semaines plus tôt accompagné de sa sœur, lorsqu’il lui avait passé la bague au doigt. Il lui montre un des verres sur une table qui siège aux côtés d’un grand divan. Quintus s’assit à l’extrémité en prenant l’autre verre, pour le porter à ses lèvres. Il laisse échapper un  court gémissement d’appréciation. C’était un bon whisky. Il lève le verre et le secoue, comme hypnotisé par son propre geste. Des secondes passent, si bien que Quintus finit par se rendre compte de l’inconfort qui se dresse peu à peu entre les deux. Il soupire et dépose son verre, pour ensuite se retourner vers Drefer. « Tu m’excuseras, tu sais comment je suis nul avec le mots. Enfin… Je voulais seulement m’assurer d’une chose. Que tu ne parles pas de nous deux à ta sœur avant le mariage. » Si peu de mots et pourtant, cela portaient tellement de sens différents à la fois. Il préféra se taire, en tentant de voir ce que son ami en comprendrait. Leur amitié, tout ce qu’il ressentait à l’égard du jeune homme. Il ne pouvait pas en parler à Mererid avant que leur union soit scellée. Indestructible.



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Parchemin envoyé Dim 8 Jan - 12:04

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Un bref moment, il craint vraiment qu’il ne l’ai fait venir pour des détails aussi insignifiants que la préparation du mariage. Un brin naïf, Drefer Rackharrow, peut-être trop quand on savait les parts d’ombres que dissimulaient ces grands yeux clairs… Il en aurait été plutôt embarrassé, à vrai dire ; il n’était connu pour son goût certain et raffiné et, surtout, il aurait bien trop peur que Mererid ne lui arrache la tête s’il avait ruiné son mariage en se fendant de conseils malavisés. Ca a au moins le mérite de faire sourire Quintus et de le détendre un peu. « Non, bien sûr que non. S’il y a des organisatrices, elles sont là pour ça. J’ai d’autres choses à te demander. Mais viens, suis-moi. » Du coup, c’est le sourire de Drefer qui s’efface quelque peu. Tout cela lui semble si formel, si awkward que cela en devient presque inquiétant. Comme souvent, dans sa vie de tous les jours, il ne répond et se contente de s’exécuter, suivant le Nott avec docilité, son regard curieux s’attardant sur les coins de la maison qu’il n’a pas encore visités. Il lui fallait s’accoutumer à tout cela ; bientôt cette demeure serait aussi la sienne, malgré tout ce que ça pouvait comporter de bizarre. Ils pénètrent tous deux dans le boudoir, une des nombreuses pièces qu’il n’avait encore jamais vues et, si Quintus s’assoit sur le divan après lui avoir indiqué les verres d’un signe de la main, Drefer, lui, demeure debout, comme un grand échalas maladroit. Ses prunelles claires suivent du regard le geste du Nott, portant le verre à ses lèvres avant de le remuer, dans un mouvement souple dont il ne peut s’empêcher d’apprécier l’esthétique. La capacité étonnante du jeune homme à s’attacher à des détails aussi sordides avait quelque chose de déroutant, même pour lui. Les secondes passent et le silence devient pesant mais le Rackharrow ne veut pas être le premier à le rompre alors il se contente d’attendre le bon vouloir de Quintus, quand bien même cela lui pèse, demeurant imperturbable, ou presque. Quand, enfin, son ami se décide à se tourner vers lui pour lui accorder une once d’attention, il ose un sourire un peu timide, sans trop savoir si l’occasion prêtait vraiment à ça. « Tu m’excuseras, tu sais comment je suis nul avec les mots. Enfin… Je voulais seulement m’assurer d’une chose. Que tu ne parles pas de nous deux à ta sœur avant le mariage. » Sur le moment, Drefer ne comprend pas vraiment. Est-ce que Quintus pensait qu’il était débile ou… ? Il passe une main nerveuse dans ses cheveux en bataille avant de se détendre quelque peu ; si ce n’était que ça, il n’y avait pas de raisons de s’inquiéter. Sans doute son ami se trouvait-il pris dans les affres de l’angoisse du futur marié et ses doutes devenaient alors plus compréhensibles… Esquissant un sourire plus franc, il se saisit d’un verre à son tour, le portant à ses lèvres pour en boire une gorgée. L’alcool réchauffe sa gorge et accentue quelque peu son sourire ; ça lui donne sans doute l’air idiot mais qu’importe. Un soupir plus tard, il se laisse à son tour tombé assis sur le divan, aux côtés de Quintus. « Je n’avais pas prévu de lui en parler, si c’est vraiment ce qui t’inquiète. D’ailleurs, si tu ne veux pas avoir à te retrouver au beau milieu d’un divorce, au mieux, ou avec ma mort sur la conscience, au pire, il vaudrait peut-être mieux ne pas lui en parler du tout… » Il semble rêveur un moment, comme s’il cherchait la meilleure solution pour régler le problème. Il n’avait jamais aimé avoir de secrets pour Mererid mais parfois, c’était elle qui l’y obligeait malgré elle. « …Ou peut-être que c’est moi qui me retrouverais avec ta mort sur la conscience et ce serait encore pire… » Drôle de sens des priorités mais Drefer avait son propre raisonnement. Il vide son verre d’une traite comme, soudainement, cette conversation lui rappelle que sa jumelle souffrirait de cette découverte et il n’y avait rien qu’il voulait moins tant que ça… Il soupire, reposant le verre vide sur la table basse, le regard baissé sur ses chaussures, ses doigts nerveux se tordant les uns les autres avec anxiété. « Merde… Elle va me détester… Et elle va te détester aussi… » constate-t-il avec amertume, l’angoisse le tenaillant au corps comme une amante trop possessive. « Elle ne peut pas me détester, Quintus… » Il ne le supporterait pas, c’était bien visible dans le regard désespéré qu’il reporte sur lui, tout à coup. Sans Mererid, il était complètement perdu ; personne ne le comprenait aussi bien, personne ne l’aimait comme elle. A vrai dire, il doutait que personne ne l’aimât à part elle et il ne voulait pas la perdre. « Peut-être… » commence-t-il, sans oser poursuivre de prime abord, pas certain de la réaction de son ami. Est-ce qu’il le jugerait lâche ? Est-ce qu’il se moquerait de lui ou, pire est-ce qu’il lui en voudrait de vouloir garder leur amitié secrète ? « …peut-être qu’on devrait garder ça pour nous… Elle n’a pas besoin de le savoir, pas vrai ? » Non, peut-être pas… Leur amitié pouvait s’être développée après, comme elle le ferait naturellement entre deux beaux-frères vivant sous le même toit ? Sa sœur n’avait pas vraiment besoin de savoir que cela remontait à plus de temps, non ? Un innocent mensonge par omission… Ses doigts se posent sur l’avant-bras de son aîné, serrant quelque peu, presque implorant. « S’il te plait ? » Il ne pouvait pas lui refuser ça, ils étaient amis, pas vrai ?



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Parchemin envoyé Lun 9 Jan - 2:06

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Il y avait tant de moments où Quintus avaient l’envie de vomir. Cette assaillante sensation qui prenait part de tout son être lorsqu’il pensait à Drefer. On lui avait souvent parlé de l’amour, mais ce qu’on en avait dit n’avait aucune comparaison avec ce qu’il ressentait. Cette culpabilité. Cette sensation que tout le monde vous regarde, vous pointe du doigt. Un mangemort qui ne sait pas quelle est sa place. Pourtant, rien n’aurait pu laisser présager que des sentiments se développent de cette manière, lui, l’associal, l’handicapé des sentiments. On ne l’avait jamais associé à quiconque, parce qu’aucun sorcier sur cette terre n’avait été en mesure d’attirer son attention. On avait longtemps cru qu’il finirait sa vie seul, dans son manoir et qu’il se contenterait de marier ses sœurs pour avoir des neveux. C’était oublier l’envie de pouvoir du Nott qui savait qu’il n’aurait jamais rien s’il n’avait pas de descendance qui lui appartenait. Pour cela, il devait trouver une femme. Et quoi de mieux que la sœur jumelle de celui sur qui il avait jeté son dévolu? Celui-là même qui se retrouvait dans son manoir, sans savoir ce qui trottait dans les pensées du mangemorts. Souvent, il se demandait comment Drefer faisait pour être aussi… Naïf. Lui qu’il avait pourtant vu en train de torturer quiconque pour obtenir des informations, ou d’accomplir son rôle de bourreau et de supprimer les sorciers peu intéressants. Dans ces temps-là, il avait un air infranchissable, celui-là qu’il l’avait fait sourit la première fois dans une mission. À partir de là, son intérêt envers l’homme grandit, surtout lorsqu’il comprit la mainmise qu’avait Mererid sur lui. Vraiment, il s’était épris de deux êtres qui se complétaient, comme s’il avait l’impression qu’il devait se rendre encore plus indispensable qu’ils n’avaient jamais été l’un pour l’autre. Drefer finit par se détendre et s’assoir à côté de son aîné. « Je n’avais pas prévu de lui en parler, si c’est vraiment ce qui t’inquiète. D’ailleurs, si tu ne veux pas avoir à te retrouver au beau milieu d’un divorce, au mieux, ou avec ma mort sur la conscience, au pire, il vaudrait peut-être mieux ne pas lui en parler du tout… » Ça lui a souvent traversé l’idée. De ne jamais en parler à Mererid, de garder le tout secret. Il savait cependant, il en avait eu l’expérience avec sa famille, qu’il avait du mal à se taire éternellement devant le peu de gens qu’il aimait vraiment. Il finirait par lâcher un truc, tôt ou tard. Mais cela ne voulait pas dire que Quintus ne tenterait pas d’amenuiser la situation. Il n’aurait d’autre choix que de le faire, s’il ne voulait pas en effet se retrouver avec son corps sur les bras. « …Ou peut-être que c’est moi qui me retrouverais avec ta mort sur la conscience et ce serait encore pire… » Quand Drefer était stressé, il ouvrait la bouche sans arrêt. Il avait eu à faire à ce mangemort quelques fois lors des missions et il ne put s’empêcher d’être attendri devant ses craintes. Il avait survécu à nulle autre que Skander Lupin et sa folle de baleine, forcément, il pourrait survivre à une jeune Rackharrow. Ou peut-être qu’il la sous-estimait… Mais ça, il préférait ne pas trop s’attarder là-dessus pour le moment. « Ne t’inquiète pas pour moi, j’ai connu pire. » Qu’il dit avec une pointe de moquerie. Enfin, il ne fallait sans doute pas penser que Mererid accepterait la situation telle une poupée. Mais n’était-ce pas aussi pour cela qu’il l’avait choisi elle? Il voulait une femme qui arriverait à lui tenir tête, pas une sorcière docile qui n’avait pas de colonne. Quand bien même il se disait avoir le pouvoir sur celle qui deviendrait Nott, il rêvait d’un peu de résistance! « Merde… Elle va me détester… Et elle va te détester aussi… Elle ne peut pas me détester, Quintus… » Il allait faire une blague sur le fait qu’il trouverait rapidement un moyen de se rendre indispensable à Mererid, mais il tiqua davantage sur le malaise apparent de Drefer. Il avait l’air réellement effrayé à l’idée que sa sœur le raye de sa vie. « Ne dis pas ça, Drefer. Ta sœur et toi, vous avez un lien qui ne pourra jamais être brisé. Et elle ne pourrait pas te tenir tête plus de quelques heures. » Il tente de le rassurer, mais apparemment, ça ne fonctionne pas comme il l’aurait souhaité. « Peut-être… peut-être qu’on devrait garder ça pour nous… Elle n’a pas besoin de le savoir, pas vrai ? S’il te plait ? » Quand la main du jumeau se pose sur son avant-bras, Quintus se fige. Sans doute parce qu’il ressent une décharge électrique passé le long de sa colonne. Il esquisse presque un geste pour qu’il ne le touche plus, incertain de son effet sur lui et décide de rester immobile, finalement. De l’autre main, il termine le verre d’un trait comme Drefer l’a fait quelques instants plus tôt. Au lieu d’éviter son regard comme il devrait le faire, le mangemort se retourne pour faire face à son vis-à-vis. « Je ne crois pas que ce sera possible… Pas éternellement du moins… Elle finira par s’en rendre compte, d’une manière ou d’une autre. » Il avale difficilement sa salive, loin d’imaginer que Drefer n’a aucune idée de ses réelles intentions. « J’ai du mal à gérer mes émotions. Tu devrais le savoir… Et je ne parle pas que la colère. Ici, dans ce manoir, il y a peu de secrets qui finissent par tenir. » Il ajoute enfin, comme dans un soupir : « Et puis Mererid n’aura pas le choix, si je décide que tu restes avec moi, c’est ce qui se produira. » Avec lui. C’était ce qui comptait, après tout. Une chose était certaine, ça n’avait rien là les paroles d’un simple ami, mais bien quelque chose de beaucoup plus possessif.



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Parchemin envoyé Sam 14 Jan - 19:09

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Quintus a beau tenté bien des choses pour le rassurer, Drefer connaît suffisamment sa soeur pour savoir que les choses ne seront jamais simples avec elle. Depuis toujours, elle avait cette emprise sur lui et sur sa vie, si bien qu'il ne se voyait plus lui reprendre les rênes aujourd'hui. En un sens, malgré ce qu'il pouvait bien en dire parfois, cette situation lui convenait très bien, le rassurait même. Mererid lui avait tant de fois répété qu'il n'était rien sans elle et qu'il serait complètement perdu si elle ne protégeait plus ses arrières qu'il avait fini par s'en convaincre lui aussi. C'était assez étonnant de le voir agir pour le compte des mangemorts, se transformer en un bloc de glace dépourvu de coeur et d'âme, mais revenir se planquer derrière ses jupes aussitôt que sa soeur montrait le bout de son nez. Paradoxal. Pathétique sans doute aussi mais il n'avait pas la présence d'esprit de le réaliser. Alors, bien entendu, il compte sur la raison de Quintus, sur l'amitié qu'il lui porte, afin de conserver leur relation secrète. Certes, ce n'était rien d'autre qu'une franche camaraderie mais elle durait depuis suffisamment de temps pour que sa jumelle s'en sente trahie, il en était certain. Ses doigts se glissent sur son bras et, si pour lui cela demeure sans équivoque, il n'imagine pas un seul instant que le Nott puisse y voir une invitation, les prémisses de quelque chose. Comment aurait-il pu seulement imaginer un seul instant ? Son aîné demeure immobile, vidant son verre, et le sourire du plus jeune s'évanouit progressivement. Il était suffisamment intelligent pour comprendre, à son langage corporel, qu'il n'irait pas dans son sens. Leurs regards se croisent et si le Rackharrow n'a toujours pas retiré sa main de dessus son bras, c'est bien parce qu'il a complètement oublié l'avoir laissée là... « Je ne crois pas que ce sera possible… Pas éternellement du moins… Elle finira par s’en rendre compte, d’une manière ou d’une autre. » Le jeune bourreau soupire, dissimulant à grand peine sa déception, bien obligé, malgré tout, de reconnaître que Quintus a raison, au fond. Ses doigts glissent d'eux mêmes, quittant Le Bras du Nott pour revenir sur sa propre cuisse, sans nul doute résignés. « J’ai du mal à gérer mes émotions. Tu devrais le savoir… Et je ne parle pas que la colère. Ici, dans ce manoir, il y a peu de secrets qui finissent par tenir. » Drefer hausse un sourcil un brin surpris. Il n'aurait pas cru son ami si volubile, encore moins quand il était le maître de cette demeure. Il aurait aussi dû pouvoir en contrôler les moindres secrets. Il finit par se fendre d'un sourire doux, comme pour signifier, qu'au fond, il ne lui en voulait pas. Il avait simplement, l'espace d'un instant, voulu privilégier la facilité de la lâcheté à davantage de courage, mais Quintus avait raison. Comme souvent. À l'instar de Mererid, il avait fini par se ranger systématiquement à l'avis du Nott, surtout lors de leurs missions communes. Il n'avait pas oublié que la dernière fois qu'il n'avait pas suivi ses instructions, il avait bien failli finir déchiqueté par un loup-garou. Il n'était pas du genre à reproduire plusieurs fois la même erreur... « Et puis Mererid n’aura pas le choix, si je décide que tu restes avec moi, c’est ce qui se produira. » Il y a un moment de flottement durant lequel Drefer le dévisage avec attention, une leur de surprise dans ses prunelles claires. Qu'est ce que Quintus venait de dire, au juste ? Il a beau retourner la phrase dans tous les sens, encore et encore, il est incapable de comprendre où il veut en venir. Ou peut-être qu'il feint l'incompréhension justement parce qu'il a peur de trop bien saisir de quoi il s'agit. Comme souvent, il se sert de l'humour comme tentative maladroite de désamorcer une situation qui le met dans l'embarras, espérant détendre l'atmosphère. "Ce n'est pas avec moi que tu vas te marier, Quintus..." rappelle-t-il, comme si on pouvait avoir le moindre doute à ce sujet. Le pouvait-on ? "Et si tu continues comme ça, je vais finir par croire que tu me fais une déclaration, ce ne serait sûrement pas très convenable..." Son rire presque enfantin résonne dans le boudoir, s'attendant naturellement à ce que celui de Quintus se joigne au sien mais il n'en est rien alors il s'arrête subitement, sans comprendre. Son regard se fait plus inquisiteur, plus soupçonneux aussi ; s'il était parfois naïf, il n'avait jamais été idiot. Le choixpeau ne l'avait pas envoyé chez les aiglons par hasard... Il reste silencieux un long moment, son regard planté dans celui de Quintus, comme s'il cherchait à lire dans ses pensées. Il en viendrait presque à regretter de ne pas être legilimens, parfois... Malgré tous ses efforts, rien ne filtre dans les iris du Nott mais c'est assez pour lui avoir mis le doute. Un terrible doute. Il repasse en revue tous ses souvenirs avec le Rafleur et c'est le dernier en date qui retient son attention ; l'annonce de l'emménagement de Drefer sous le toit du jeune couple. Quel genre de mari tolérerait une telle bizarrerie ? Quel époux voudrait s'embarrasser du frère de sa promise alors qu'il venait juste de l'épouser ? Il rejette l'idée et, pourtant, plus il y réfléchit, moins il parvient à l'écarter. Un soupir comme il déglutit avec difficulté ; s'il se trompait, il risquait de tout foutre en l'air, et le mariage et leur amitié. Il fallait donc ne pas le confronter de manière trop directe. "Quintus... Qu'est ce que tu attendais de moi, au juste, en m'acceptant sous ton toit ?" Ses doigts se mettent à pianoter nerveusement sur sa cuisse. "Plus j'y pense et plus j'ai du mal à croire que tu aies fait ça par bonté d'âme... La question est donc : qu'est ce que toi, tu y gagnes ?" Il Lui semble un instant que Quintus va fuir son regard alors ses doigts se détachent de sa cuisse pour accrocher le menton du mangemort, le forçant à maintenir le contact de leurs yeux. "Ne me mens pas." Il pouvait tout entendre sauf un mensonge...



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Parchemin envoyé Sam 14 Jan - 20:15

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 320 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Moi . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena, Maggs et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.
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Quintus était peut-être plus naïf qu’il en l’aurait cru. Sans doute pas autant que son vis-à-vis, mais il n’était pas plus avancé devant les pensées qu’il pouvait avoir le concernant. Certes, l’affection, les sentiments, tout le tralala, ça n’était pas un fort pour le Nott. Lui, c’était clair qu’il s’intéressait à Drefer. Malheureusement, ça ne l’était pas autant pour l’autre mangemort et c’est à partir de cet instant qu’il commença à nouveau à douter de tout. De ses émotions, rien que la présence de Drefer à ses côtés arrivait à le faire sortir de ses gonds. Il n’arrivait pas à rester impassible devant lui, que les sourires qu’il lui offrait, les rires qu’ils avaient eu aussi à boire une bonne bière-au-beurre après une mission qui s’était terminée dans un bain de sang. Il s’était caché le mangemort, à plusieurs reprises. Il était aussi conservateur que la majorité des sang-pur, alors il y avait des choses qu’il ne pouvait pas penser. Sans pouvoir y arriver, malgré tout. Malgré cet envie qu’il avait de s’arracher lui-même les cordes vocales pour ce qu’il s’apprêtait à lui dire, il eut le courage d’ouvrir la bouche pour une fois. Après tout, il en était venu à l’évidence que ses sentiments étaient bien plus puissants envers les deux jumeaux qu’il ne l’avait cru. L’un comme l’autre. Si différent et pourtant, il ne pouvait plus les dissocier. Il s’était rapproché de Mererid plus facilement qu’il ne l’avait cru, en se rendant compte que ce n’était pas que sa personnalité qui l’intéressait. Il lui restait toujours Drefer à convaincre. Convaincre de quoi? Ça, le sorcier, il ne le sait même pas. Il croyait simplement que son collègue avait compris les sentiments qu’il avait à son égard. Plus il parlait, plus il tentait de lui faire comprendre que même la plus grande colère de sa sœur ne parviendrait pas à l’éloigner, plus il voyait l’incompréhension sur son visage. "Ce n'est pas avec moi que tu vas te marier, Quintus..." Aussitôt, le sorcier sentait que la situation lui échappait. Un malaise s’en suivit quand Drefer se mit à rire à sa blague, Quintus qui l’observe d’un drôle d’œil sans se joindre à lui. Mais surtout le froid, glacial, qu’il laisse transparaître sur son visage. Il a l’impression que tout ce qu’il a pensé à son sujet n’est qu’un mensonge. Comme avec Skander. Une autre amitié foutue. Drefer fait donc face à un Rafleur que tout le monde craint, souhaite se tenir loin par peur qu’il ne vous transforme en iceberg. "Et si tu continues comme ça, je vais finir par croire que tu me fais une déclaration, ce ne serait sûrement pas très convenable..." Là, il sait déjà que son visage n’est pas aussi impassible. Sans doute même qu’il perd de la couleur, car il se sent blanc comme un linge. Sincèrement, il y a quelque chose d’incroyablement dérangeant à se prendre un râteau aussi… Royal. Normalement, c’était lui qui en faisait vivre aux autres. Il avait mal lu son collègue. Il ne pouvait même pas imaginer ce qu’il pourrait faire s’il se laissait abattre, si Drefer connaissait la vérité et qu’il pouvait l’utiliser pour l’avoir à ses pieds. Car il pourrait le dévoiler à tous les autres mangemorts. Tout le monde sorcier en fait et sa réputation, serait finie. Il pourrait lui pousser l’humiliation jusqu’à affronter Mererid dans les instants qui suivaient. Pourquoi le jumeau voudrait-il que sa sœur marie un homme comme lui?! Bien évidemment, il se tait. La seule chose qu’il lui passe par l’esprit et qui démange ses doigts, c’est de s’emparer de sa baguette pour lui faire aussi mal. Parce qu’il est détruit, le mangemort. Il est tellement immobile, qu’il sursaute presque lorsque Drefer ouvre à nouveau la bouche. "Quintus... Qu'est-ce que tu attendais de moi, au juste, en m'acceptant sous ton toit ?"  Sa voix est tellement douce, malgré tout. Son cœur rate un nouveau battement, comme s’il s’accroche difficilement à la réalité de cette mauvaise blague. Il n’arrive pas à choisir les bons mots, la douleur le ravage davantage que la colère, ce qu’il n’est pas habitué. "Plus j'y pense et plus j'ai du mal à croire que tu aies fait ça par bonté d'âme... La question est donc : qu'est ce que toi, tu y gagnes ?" Lui. Au départ, ça avait toujours été tout ce qu’il avait souhaité. D’une part, il était terrifié par ce qui suivait. Parce qu’il pouvait autant mettre fin à la relation qu’il avait avec Drefer, mais avec Mererid à la fois. Car sans l’un, à quoi ça servait vraiment? Il voyait son cœur brisé en deux, les deux parcelles qu’il perdait. À nouveau, Drefer tente d’attirer son attention, mais cette fois-ci, il arrive à l’obtenir par le toucher. Ses doigts qui s’agrippent à son menton, forçant ainsi Quintus à croiser les prunelles du Rackharrow. "Ne me mens pas." À quoi bon? Au point où il en était, il n’avait plus rien d’autre à perdre. Il devait essayer parce que de toute façon, il avait l’impression d’avoir tout gâché. Il se demandait s’il arriverait à survivre avec sa sœur, uniquement. Il en doutait bien gros. Puis, sa main finit ultimement par écouter chacune de ses impulsions pour venir se déposer sur sa baguette qui se trouvait dans la poche de son complet. Après tout, il se devait d’user de sa supériorité, de la surprise aussi. Si jamais. Il était prêt le sorcier, il hésitait franchement entre un sort d’oubliettes et celui de la mort. L’un comme l’autre le ferait autant souffrir, de toute façon. « Et qu’est-ce qu’il y aurait vraiment de si inconvenable à une telle déclaration, dis-moi Drefer? » Sa voix est rauque, il ne se reconnait même pas. Il arrive à ne pas éviter son regard, il ne le lâche pas des yeux comme pour observer chacune de ses réactions. « Moi je gagne l’assurance que personne d’autre ne pourra t’avoir. » Il a déjà eu le cœur brisé par les dernières paroles de Drefer, alors il sait qu’il ne pourra pas descendre plus bas. Il rajoute enfin, sans arriver à contenir la douleur qu’il ressentait. « Et pourquoi est-ce si inconcevable qu’une autre personne que Mererid puisse s’intéresser à toi? » Elle n’était pas la personne la plus saine d’esprit de la planète, ça tombait bien; Quintus non plus ne l’était pas.



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Parchemin envoyé Dim 15 Jan - 16:23

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Le doute s'était insinue en lui comme une prétendante un peu collante : progressivement, sans qu'on le voie venir et soudainement impossible de s'en défaire... Si l'idée peut lui paraître surprenante, voire carrément impossible, elle ne le révulse pas pour autant. Ça le laisse d'une indifférence presque outrageante qui n'a rien à voir avec Quintus mais avec le sentiment en lui-même. L'idée même de l'amour était quelque chose qu'il avait abandonné depuis longtemps et sur lequel il ne s'était plus jamais penché depuis. À quoi bon, au fond ? Ses doigts agrippent sa peau, avec douceur malgré tout, lui intimant de ne pas lui mentir. Drefer avait toujours été bon pour déceler les dissimulations chez les gens, d'ailleurs il en avait même fait son métier. Soutirer la vérité aux gens était devenu un art auquel il s'adonnait souvent avec violence. Bien entendu, il était pas question de ça avec le Nott... « Et qu’est-ce qu’il y aurait vraiment de si inconvenable à une telle déclaration, dis-moi Drefer ? » Son coeur manque plusieurs battements, il le sent déjà qui s'emballe à l'idée effrayante d'avoir vu juste quant à tout ça, incapable de savoir ce qui lui fait si peur... Il ne le lâche pas du regard, cherchant à y déceler la moindre trace de moquerie, comme si Quintus allait finir par éclater de rire et lui signifier que tout ceci n'était qu'une blague stupide à laquelle il avait marché avec une naïveté déconcertante. A bien y réfléchir, il était incapable de dire quelle issue il aurait préféré, de la plaisanterie ou de la confession véritable. « Moi je gagne l’assurance que personne d’autre ne pourra t’avoir. » Il sent son visage s'empourprer malgré lui, rien qu'à entendre ses paroles et, alors qu'il avait été celui qui avait initié les premiers contacts entre eux, il le relâche lentement, détournant le regard d'embarras. "Quintus, please stop..." implore-t-il d'une voix presque plaintive. Il ne veut pas en entendre plus, certainement parce qu'il a peur de ses propres réactions. Il y avait parfois des choses qu'il valait mieux ne pas savoir... « Et pourquoi est-ce si inconcevable qu’une autre personne que Mererid puisse s’intéresser à toi? » Son regard clair revient se braquer presque aussitôt dans celui du mangemort et la réponse, fuse, automatique. "Personne ne m'aime autant qu'elle..." Le ton est machinal, presque robotique, comme la phrase a été maintes et maintes fois répétées, jusqu'à ce qu'elle s'imprime dans son crâne au fer rouge. Il s'est presque braqué, complètement refermé sur lui-même, mais il y a une souffrance sur les traits du Nott qu'il ne lui a jamais vue jusque-là, alors il soupire, baissant de nouveau les yeux sur ses doigts nerveux qui se tordent sans discontinuer. Un long silence gêné plane entre eux, bien involontaire, mais le plus jeune a besoin de temps pour assimiler tout ce qui vient de lui être dit... Il finit par rouvrir la bouche pour parler mais, même comme ça, il a l'impression de n'être prêt à débiter sur des âneries... "Quintus, tu... Tu vas te marier avec ma soeur... C'est en cela que ce n'est pas convenable, pas parce que..." Il desserre quelque peu le col de sa chemise ; Ilan soudainement chaud et bien du mal à parler. Pourtant, il ne faisait que dire la vérité ; il avait beau avoir été élevé par des parents conservateurs et traditionalistes qui ne lui pardonneraient sans doute pas ce genre de vices, Drefer n'étaient pas de ceux qui jugeaient aussi aisément. Soudainement, il est devenu incapable de le regarder dans les yeux... "Enfin, tu vois quoi... Même si j'en avais envie... Tu... Je... Ce serait trahir Mererid..." Non, vraiment, tout ça n'était pas une question d'envie ; à bien y réfléchir, Quintus, était un très bel homme et être désiré par lui ne pouvait être qu'extrêmement flatteur. Si tant est qu'on aimât les hommes, ce dont il n'était pas certain. Enfin l'idée ne le révulsait pas, ce qui était déjà un point positif. Il fallait aussi reconnaître qu'il ne s'était jamais vraiment posé la question de sa sexualité. Tout ce qu'il avait à en dire, c'était qu'elle était inexistante. "Peut-être que si tu n'étais pas en passe de devenir mon beau-frère, on..." On quoi, au juste ? On pourrait envisager quelque chose ? Il était ridicule... Un type comme Quintus ne pouvait pas s'amouracher de quelqu'un comme lui, personne ne le pouvait... Il finit par remuer la tête, complètement perdu. "Tout ce que je sais, c'est que je ne veux pas que ma sœur souffre, encore moins par ma faute." Il ose enfin reporter son regard sur lui, se mordillant la lèvre. "J'ai besoin de vous deux, Quintus..." Il ne voulait pas se retrouver forcé à choisir entre les deux personnes qui comptaient le plus à ses yeux.



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Parchemin envoyé Dim 29 Jan - 23:19

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Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.
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Le mangemort reculait difficilement devant les situations qui s’offraient à lui, là encore, il avait décidé de tout mettre sur le tapis plutôt que de fermer sa trappe. Il aurait pu dire que Drefer imaginait de drôles de choses, il aurait pu le faire sanctionner pour avoir de telles paroles à l’égard d’un lieutenant du Seigneur des ténèbres. Au lieu de cela, il prit son courage à deux mains et décida de dévoiler la réelle nature de ses intentions, de ses sentiments. Non sans avoir une bouée de préparée. Non sans avoir sa baguette lâchement dissimulée vers le brun, au cas où tout tournerait mal. Sa mâchoire se serra à l’idée qu’il doivent faire pire que lui effacer la mémoire. Il n’avait pas envie de voir Drefer mort, surtout pas de ses mains et surtout pas aussi jeune. Mais il devrait se protéger, protéger sa famille et sa réputation. Sa relation avec Mererid, aussi. Il était anxieux le sorcier, parce que toute la suite tenait aux parles que Drefer lui sortirait dans les prochaines secondes. Étrangement, il put lire une telle incompréhension dans les prunelles émeraude. Il ne pouvait pas être complètement naïf aux intentons de Quintus, si?... À en déceler les dizaines de milliers de questions qui semblaient lui traverser l’esprit, il semblerait bien que oui. Au moins, il savait qu’il jouait bien son jeu, que son impassibilité était maîtresse de tout. "Quintus, please stop..." Sa voix. Il aimerait bien entendre ces mêmes parles dans une situation complètement différentes. Des pensées qui lui traversent l’esprit, pendant un instant un bref sourire en coin apparaît sur son visage. Mais il relève les sourcils en guise de réponse. Pourquoi arrêter? La vérité était-elle si terrible que cela? "Personne ne m'aime autant qu'elle..." Là, il se braque. Son visage qui se ferme, ses sourcils qui se froncent. Comme Drefer vient de le faire. Y a-t-til quelque chose qu’il n’a pas su remarquer? Est-ce que les deux jumeaux ont une relation plus particulière qu’il ne l’aurait cru? Au lieu d’être dégoûté par l’idée, le sorcier a une sensation puissante qui le fait frissonner. La jalousie. La baguette qui lui démange dans ses doigts. Penser à quel sort il doit utiliser pour lui faire mal, mal comme il a l’impression que son cœur est écrasé en l’instant même. Jusqu’à ce que, à nouveau, l’univers tout entier de Drefer semble s’écrouler. La panique qui traverse ses prunelles. A-t-il peur qu’il découvre quelles pensées il a au sujet de sa propre sœur? Il ne devrait jamais douter de lui, de cet homme si naïf qui se trouvait près de lui. "Quintus, tu... Tu vas te marier avec ma soeur... C'est en cela que ce n'est pas convenable, pas parce que..." Sa voix, douce, mais pourtant traversée de tremblements. Ce n’était pas ce qu’il pensait. Pourquoi le sorcier devait-il toujours penser qu’on le trahissait? Qu’on voulait lui faire du mal? Drefer était aveuglée par l’entière manipulation de sa jumelle. Il n’y avait rien d’indécent là-dedans. Et il était évidemment terrifié à l’idée de ce qu’elle pourrait faire. "Enfin, tu vois quoi... Même si j'en avais envie... Tu... Je... Ce serait trahir Mererid..." Au bord du gouffre, l’aîné tente de mettre de l’ordre dans ses pensées. C’était quoi son plan, déjà? « Ça n’a rien d’une trahison. J’aime ta sœur, également. Et comme je t’ai dit, nous ne lui cacherions pas cette information bien longtemps. » Il divague. Parce que d’une seule phrase, il dit l’aimer. Lui et sa sœur jumelle. C’est ça qui est indécent après tout. Monstrueux même. Il décide de ranger sa baguette à nouveau dans la poche intérieure de sa veste, il n’en aura pas besoin. "Peut-être que si tu n'étais pas en passe de devenir mon beau-frère, on... Tout ce que je sais, c'est que je ne veux pas que ma sœur souffre, encore moins par ma faute." Il détient quelque chose. Tranquillement. Et sans pouvoir s’en empêcher, un sourire finit par atterrir sur le visage du mangemort. « Elle ne souffrira pas… Tu l’as dit toi-même, vous êtes inséparables. Ne crois-tu pas qu’elle sera ravie à l’idée que nous soyons réunis? » Il finit par laisser tomber. Ou bien lui offrir toutes les dernières chances qu’il a. "J'ai besoin de vous deux, Quintus..." La main qui lui démangeait tout à l’heure, celle qui tenait sa baguette l’espace de quelques secondes plutôt finit par s’avancer vers la cuisse de Drefer. « Moi aussi. C’est pourquoi je te demande de te taire jusqu’au mariage. Je m’occuperai de la suite. » Les prunelles qui ne peuvent plus se détacher l’une de l’autre. « Ne nous occupons pas de ce qui est convenable ou de ce qui ne l’est pas. L’important c’est que nous soyons heureux, tous les trois, non? Un mariage arrangé qui finit plutôt bien, selon moi… » Il a du mal à dévoiler un peu de romantisme. Parler de sa sœur et du mariage sans arrêt ne devait sans doute pas aider. L’important, c’était de le convaincre d’accepter sa part du marché et de se taire. Et surtout, d’arrêter de le fixer comme ça, sinon… Il n’y peut rien, le mangemort. Peut-être que son cœur n’est pas aussi glacé qu’il a toujours laissé paraitre. Car déjà, son corps s’avance vers celui de Drefer pour tenter une ultime attaque afin de faire baisser son bouclier…



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Parchemin envoyé Dim 12 Fév - 21:04

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Le voilà qui cherche à se justifier, comme un gamin pris en faute alors qu’au fond, il n’était pas celui qui était en tort. C’était un peu l’histoire de sa vie ; Mererid l’avait conditionné à toujours s’excuser, même quand il n’était pas coupable, et il l’avait laissée faire. Encore aujourd’hui, il en était presque à culpabiliser et à implorer le pardon de Quintus d’avoir éveillé en lui des sentiments si répréhensibles. Parce que ça ne pouvait être que de sa faute à lui, pas vrai ? Et pourtant, quand le Nott prétend les aimer tous les deux il perd pied un bref instant. Etait-ce possible ? Vraiment ? Son esprit s’embrouille et il n’arrive plus à décider si l’idée lui parait enviable ou alors absolument odieuse. N’était-ce pas ce que les jumeaux avaient toujours souhaité ? Ne jamais être séparés ? Et si Quintus était celui qui pouvait leur offrir ce dont ils avaient besoin et mieux, encore, le comprendre ? Il se sent presque défaillir, submergé par des dizaines d’émotions contraires, à laquelle l’aîné vient très vite apporter des réponses. « Elle ne souffrira pas… Tu l’as dit toi-même, vous êtes inséparables. Ne crois-tu pas qu’elle sera ravie à l’idée que nous soyons réunis ? » Le serait-elle ? Il en vient à se poser la question, incapable d’y répondre non, ce qui ne fait que l’embrouiller davantage. La seule chose dont il est certain, à ce moment précis, c’est qu’il ne veut pas avoir à se passer de l’un ou de l’autre, il ne veut pas avoir à choisir car les deux sont essentiels à sa vie, ce qu’il ne manque pas de lui dire à voix basse. Parce que Quintus devait le comprendre, lui aussi… Les doigts du Nott sur sa cuisse le font tressaillir et ses prunelles émeraudes demeurent fixées sur ce contact, le rouge lui montant aux joues avec brutalité. Depuis combien de temps quelqu’un ne l’avait-il pas touché de cette façon- ? Il n’arrivait pas à s’en souvenir, sans doute parce que personne ne l’avait fait. Sa seule petite amie recensée à ce jour, sa seule relation à bien y réfléchir, avait été beaucoup plus sage. Il fallait dire que cela remontait à l’époque de Poudlard et il n’avait plus laissé personne l’approcher depuis. Personne n’avait d’ailleurs eu la mauvaise idée de s’y tenter, comme si son manque d’attrait pour ces choses-là était inscrit sur son visage. « Moi aussi. C’est pourquoi je te demande de te taire jusqu’au mariage. Je m’occuperai de la suite. » Son regard remonte se planter dans celui de son aîné, les joues toujours rougies par la gêne. S’il n’avait que ça à faire, alors ce n’était pas grand-chose, pas vrai ? Il n’avait qu’à se taire et Quintus s’occuperait du reste, c’était ben ce qu’il avait dit… « Ne nous occupons pas de ce qui est convenable ou de ce qui ne l’est pas. L’important c’est que nous soyons heureux, tous les trois, non ? Un mariage arrangé qui finit plutôt bien, selon moi… » Il finit par acquiescer dans un sourire un peu trop doux, sans le lâcher du regard, presque hypnotisé par ces prunelles qu’il lui semblait voir pour la première fois. Aussi, quand le corps du brun s’avance vers lui, son cœur manque plusieurs battements, erratique, mais il ne bouge pas d’un pouce, sans doute parce qu’on lui avait appris à ne jamais reculer. Peut-être qu’il n’avait tout simplement pas envie de se soustraire à Quintus… Il retient son souffle en le voyant de plus en plus proche mais il ne réalise qu’il avait été en apnée tout du long seulement lorsque le mangemort s’arrête à quelques centimètres de lui. Le plus jeune déglutit avec difficulté, la gorge soudainement nouée, comme il écarte légèrement le col de son pull pour mieux respirer. Pourquoi est-ce qu’il faisait si chaud tout à coup, d’ailleurs ? « Quintus, je… je… je… » bégaye-t-il, incapable d’aligner trois mots à la suite. Il baisse les yeux sur cette main toujours effrontément sur sa cuisse mais qui éveille en lui des idées loin d’être catholiques. Il rougit encore plus en le réalisant, si seulement c’était possible. « Je… je… ne dirai rien… C’est promis. » Tremblants, ses doigts hésitent quelques secondes avant de venir se poser sur cette main toujours déposée sur sa jambe, la pressant légèrement. Finalement, ses prunelles osent enfin, à défaut d’avoir assez d’audace pour quoi que ce soit d’autre, revenir se poser dans les siennes. « Tu peux compter sur moi, Quintus. Always. » Et toujours ce sourire doux, enjôleur sans le savoir…



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Sam 22 Avr - 23:52

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 320 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Moi . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena, Maggs et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.
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Il avait besoin de sentir que Drefer lui faisait confiance, qu’il pourrait mettre sa vie entre ses mains si celle-ci en dépendait. Quintus voulait lui faire comprendre qu’il était prêt à tout pour l’avoir près de lui, mais il y avait encore plus que cela. Si on lui demandait, il pourrait tout faire. Tout ce qu’il lui demanderait. Sans doute n’en était-il pas conscient, n’était-ce pas sa naïveté à ce sujet qui l’avait forcé à prendre les devants? Il ne connaissait aucunement l’historique relationnel de Drefer, si ce n’était le fait que Mererid se faisait un savant plaisir à la gouverner en tout point. Ce qui signifiait sans doute qu’il était aussi à côté de la plaque que lui. C’était nouveau pour eux, et comme pour Quintus, ça devait être la même chose pour Drefer. De s’intéresser aux hommes, de ne pas écouter les normes et de n’en faire qu’à sa tête. Car c’était ce qu’il faisait le mangemort, il pouvait remettre en jeux tout ce qui l’appartenait pour lui. Son nom, sa famille, sa réputation comme mangemort. Et pourtant… Ça ne l’empêchait pas de se retrouver devant lui, une main sur sa cuisse et lui expliquant qu’il se chargerait de tout. Il ne voulait pas penser à sa future femme, pas en cet instant présent. Maintenant qu’il savait que Drefer éprouvait le même intérêt, il s’occuperait des mensonges. Le plus jeune l’observait, sans cesse, empêchant le sorcier d’éviter son regard. « Quintus, je… je… je… » Il est dix mille fois plus coincé qu’il ne l’avait jamais été. Pour une fois, il se sentait maître de la situation dans ce genre de moment. Il tenait le gros bout du bâton et le joue qui teintait les joues du Rackharrow ne faisait que le lui prouver davantage. « Je… je… ne dirai rien… C’est promis. » La distance entre eux diminue à chaque seconde, comme si quelqu’un avait usé de sa baguette pour le ralentir. La main du plus jeune qui se pose sur la sienne, contre toute attente. Il se détend et toujours tout ce qui l’intéresse est ses prunelles. « Tu peux compter sur moi, Quintus. Always. » Un sourire qui vient lui fendre le cœur en mille morceaux, comme pour lui prouver définitivement qu’il en a un. Il ne peut plus se retenir, le mangemort. Il lui a tout promis, il lui donnera tout. Jusqu’à son âme. Sa main libre vient se loger dans son coup pour venir plaquer ses lèvres contre les siennes. Cela n’a rien d’un doux baiser, au contraire. L’attente insoutenable a raison de l’aîné, qui en demande toujours plus. Son corps qui se colle rapidement au sien, sa langue qui s’insinue entre les lippes de l’autre, pour que s’en suive une danse effrénée. Comme mené par l’un, Drefer répond également avec avidité. Une fois que chacun des deux hommes n’a plus aucun oxygène qui traverse leur corps, ils se séparent l’un de l’autre. Un sourire confiant apparaît sur les lèvres de Quintus. Dans ce boudoir, il ne peut rien se produire de plus, déjà le danger était évident. « Nous nous reverrons plus souvent lors de nos missions… » Malheureusement, voudrait-il ajouter. Leur premier baiser n’a fait qu’attiser la flamme chez le mangemort qui l’observe à nouveau avec intérêt. Il finit par laisser échapper un long soupire, comme pour marquer son agacement. Quand un elfe de maison entre ensuite pour leur proposer du thé, il en commande deux. De sorte, ils pourront continuer de parler sans attiser les soupçons. Une conversation entre futurs beaux-frères, n’était-ce pas ce qui était le plus anodin? Durant les missions, ils pouvaient être seuls plus souvent, ici c’était différent. Déjà, sa mère se faisait un savant plaisir à empêcher l’héritier de la maison à séduire Mererid davantage. Le sorcier avait au moins l’esprit libre de ce côté-là, qui pouvait deviner leurs réelles intentions? Ils continuèrent donc une conversation des plus anodines, avant de devoir se séparer, pour mieux se retrouver un peu plus tard!



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