Partagez | 
It's all about that power thing - FB - Mars 1983 ☾ DREFER

()
Parchemin envoyé Mar 3 Jan - 18:07

avatar
avatar
profil
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT. DREFER RACKHARROW


Mars 1983 – Sixième année.

Ils sont friands de combats officiels entre élèves. L’on ne peut pas dire que depuis la Purge le cours anciennement nommé cours de défenses contre les forces du mal ait été réellement conservé comme tel, toutefois, les élèves continuent d’apprendre maintes sorts, non sans mentionner ceux qui pourtant étaient caractérisés comme « interdits ». Quel meilleur moyen alors d’apprendre la théorie si ce n’est par le biais de la pratique ? Bien sûr, le sortilège de mort est prohibé. La majorité des élèves de Poudlard sont des sang-purs, l’on ne voudrait pas risquer qu’il leur arrive quoi que ce soit de trop grave. Naviguant dans les couloirs avec quelques-uns de ses amis, Nathaniel se rend à reculons dans la grande salle qui a été réaménagée pour l’occasion, non pas qu’il craigne de ne pas savoir se défendre, mais il se doute pertinemment qu’il s’agit d’un moment qu’il n’appréciera pas. La raison en est toute simple et elle concerne directement les origines de son sang. Quoi qu’il fasse, il sera enquiquiné. Lâchant un soupir de lassitude, le Trelawney aurait préféré se passer de ce genre de fanfaronnade qui réunissait tous les sixièmes années de l’école.

« Il faut qu’on essaye de voir ça autrement que par une pure tentative d’humiliation ». Commence l’un de ses amis également de sang-mêlé.

« Ah ouais ? Parce que tu penses sincèrement que tous les accros de la baguette ne vont pas s’en donner à cœur joie d’avoir la possibilité de vous rendre aussi mous que de la patacitrouille ? »

Nate les écoute sans vraiment les entendre pendant qu’il tourne à l’angle d’un couloir et ainsi de suite jusqu’à la Grande Salle après être remontés des sous-sols du château, en bons et mesquins petits serpentards qu’ils sont censés être.

« Je dis juste qu’il faut positiver. Ca pourrait très bien être pire ! »

« Vous allez vous faire tuer… Je veux pas être pessimiste mais pire… Vous allez vous faire défoncer… »

« C’est toujours encourageant de parler avec toi James… Merci de ton réconfort. »

Le jeune sorcier ne souhaite pas répondre et reste silencieux jusqu’à leur arrivée définitive. Tous les sixième années affluent et se mettent déjà autour de la longue table de bois qui servira d’estrade. Au fond, Nate ne peut s’empêcher de penser que tout cela est complétement ridicule et cliché, mais il garde cette pensée pour lui en prenant une grande inspiration discrète. En son for intérieur, il croise surtout les doigts pour qu’aucun incident mettant en compte sa voyance n’intervienne. Suivant ses amis de près, le sang-mêlé se fraye un chemin parmi les silhouettes et va sagement s’installer dans un coin avec eux. Ils savent pertinemment que quoi qu’ils fassent et où ils se mettent, qu’ils n’échapperont pas à la séance, et autant dire que ce cours sera vraiment très long. Comme à l’accoutumée, malgré qu’il ne gêne absolument le passage de personne, Nathaniel se mange plusieurs coups d’épaules mais ne daigne pas lever un seul de ses sourcils, se curant presque les ongles d’indifférence et d’ignorance la plus totale. A force, il a fini par s’y habituer, et il n’est pas dans un jour assez sombre pour répliquer par des coups de poings violents. La colère ne lui titille même pas les entrailles.

Négligemment, l’adolescent jette un coup d’œil à la foule qui ne cesse de s’amasser un peu plus. Au loin il reconnait la silhouette de Leona, ou plutôt de Charlotte, celle qui se fait passer pour sa jumelle, ainsi que deux trois amies qui sont avec elles. Il continue son analyse pendant encore quelques secondes lorsque son regard croise d’un peu trop près celui d’un sang-pur qu’il a en horreur. Ne se laissant jamais démonter face à pareil crétin, il lui offre le plus faux de tous les sourires possible.

« Drefer Rackharrow. »

En l’entendant prononcer ce nom-là, les deux amis qui l’accompagnent se retournent à leur tour.

« J’aurais dû me douter que tu ne manquerais ça pour rien au monde. Comment vont tes cheveux, depuis la dernière fois ? »

Nate avait eu, dans un souci de vengeance enfantine, la merveilleuse idée de changer la composition de son gel coiffant, Drefer avait donc eu la pleine occasion et la joie certaine de voir ses somptueux cheveux bruns devenir aussi violet et rose que le plumage d’un Focifère. Ca l’avait fait beaucoup rire sur le moment.




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Mer 4 Jan - 15:39

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT NATHANIEL TRELAWNEY


Mars 1983 – Sixième année.

Dire que Drefer Rackharrow avait toujours particulièrement apprécié l'art du duel eut été un euphémisme. Quand on descendait d'une famille comme la sienne et qu'on possédait un tempérament d'ordinaire placide, comme le sien, on ne pouvait que bénir ces moments offerts par l'école, durant lesquels il pouvait se défouler sans la moindre crainte, sans la moindre espèce de remords. Si Drefer n'avait pas particulièrement d'ennemis, après tout il était plutôt d'un naturel calme et discret, bien souvent trop plongé dans ses bouquins pour réaliser ce qui pouvait bien se passer autour de lui, son nom et son statut de sang étaient des raisons suffisantes en elles-mêmes pour lui attirer les foudres et l'antipathie de certains de ses camarades. Il n'y prêtait pas attention, la plupart du temps car il aurait bien fallu être fou pour se laisser toucher par l'opprobre de la plèbe quand on avait soi-même le sang bleu. Pour autant, s'il y avait bien une seule personne dans tout ce foutu château capable de le faire sortir de ses gonds en moins de temps qu'il n'en fallait pour dire « quidditch », elle se trouvait devant lui. Il n'aurait pas su dire depuis combien de temps cette sempiternelle guerre durait entre eux ; il se rappelait juste avoir été celui qui l'avait commencé, tout comme il se souvenait très bien la raison qui l'avait poussé à vouloir faire de la vie du Serpentard un véritable enfer. Un simple ricanement, accompagné d'un léger coup de coude de la part d'un de ses proches comparses de Serdaigle suffisent à lui faire relever la tête et à offrir au blond son sourire le plus carnassier. S'il attendait ces moments avec impatience ? Bien sûr... S'il adorait se frotter au sang-mêlé et plus encore le voir finir à ses pieds, dans les meilleurs des cas, il aurait donné cher pour pouvoir lui infliger cette humiliation devant tout un public d'élèves. Juste histoire de rappeler à Nate quelle était sa réelle place dans ce monde et, par conséquent, le rappeler aussi à toute cette lie infâme qui les entourait... « Drefer Rackharrow. » Bon, on ne pourrait pas dire que c'était lui qui avait commencé pour une fois, pas vrai ? Et si Nathaniel n'avait fait que lui adresser la parole, c'était un crime suffisant aux yeux du sang-pur, pour justifier les torrents de violence qu'il crevait d'envie de lui déverser sur la gueule. Pas très objectif quand ça concernait le Trelawney, mais au moins était-il suffisamment lucide pour en être pleinement conscient. « Sang de bourbe... » répond-il sur le même ton faussement affable, feignant de ne pas se rappeler de son prénom quand il ne connaissait que ça. « J’aurais dû me douter que tu ne manquerais ça pour rien au monde. Comment vont tes cheveux, depuis la dernière fois ? » Son sourire s'évanouit un quart de seconde et il lui faut tout sa grande maîtrise de lui-même pour se retenir de lui sauter à la gorge et faire couler son sang sur les lattes de plancher de la salle de duels. Pas très loin de lui, il sent Mererid, sa sœur jumelle, se rendre instinctivement, tel un serval elle aussi prête à sortir les griffes. Un simple signe de la main dans sa direction, sans un regard, suffit à couper court : Nate lui appartenait et il aurait fallu être suicidaire pour seulement penser à s'interposer entre un Rackharrow et son jouet préféré. Machinalement, le Serdaigle passe une main rapide dans sa tignasse sombre, sentant déjà ses mâchoires se serrer sous l'affront qu'il lui fait. « Une plaisanterie digne de ta piètre imagination... Moi qui croyais que les Serpentards étaient particulièrement doués pour la ruse... » Il suffisait de voir les ressources que Mererid pouvait déployer pour de débarrasser de quelqu'un qui lui aurait déplu pour en être convaincu. « Peut-être que tu n'as pas ta place dans cette maison ? Pas plus que dans cette école quand on y pense bien... » Bien entendu, la plupart de ses camarades au sang aussi pur que le sien acquiescent d'un rire collectif qui finit par attirer l'attention de leur professeur, lequel en vient rapidement à demander s'il y a des volontaires, pensant ramener le calme parmi les rangs. Il n'en faut pas plus à Drefer pour attraper le Serpentard par sa cravate vert et argent et le balancer au milieu de la piste de duels, avant de le rejoindre, aussi souple qu'un chat. Nate ne peut plus vraiment reculer, sous peine de passer pour un lâche et Drefer le sait, comme l'indique son sourire mauvais. Passant à côté de lui pour rejoindre son bout de terrain, il le bouscule d'un coup d'épaule, murmurant avec un peu trop d'emphase. « Scared, Trelawney ? » Et sans attendre de réponse ou de signal de départ du professeur, il lance le premier sort, bien décidé à blesser. Ceci n'était clairement pas un exercice...



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Mer 4 Jan - 20:35

avatar
avatar
profil
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT. DREFER RACKHARROW


Il n’y a qu’avec lui qu’il est capable de lancer les hostilités, mais si ses tentatives se font sans le simple but de le tuer, il n’est pas certain qu’il en soit de même du côté du sang-pur un brin impétueux, et un brin arrogant. A moins que cela ne soit qu’avec lui. Nathaniel sait pertinemment que de par son appartenance à la maison Serpentard, les choses se révèlent parfois compliquées avec les autres élèves. Du moins, ça pouvait être le cas à l’époque, avant la Purge, et à bien y réfléchir leur mésentente date déjà de plusieurs mois avant ce jour maudit. Elle a juste empiré, au fil des jours, des semaines, des années, pour les mener à cela, ici, aujourd’hui, des regards noirs en coin et des défis malicieux à n’en plus finir. Jamais le Trelawney n’en manque une quand ils se croisent au détour d’un couloir ou lorsqu’ils sont contraints de partager un cours commun, et il sait que son homologue masculin non plus. Pour ne pas dire qu’il attende même cela avec impatience. Du prénom jusqu’au nom, le jeune sorcier ne rate absolument rien, signalant sa présence à celui qui, étonnamment, pour une fois, ne l’avait pas vu. La salutation qu’il se prend en retour a toutefois le mérite de le faire sourire au lieu de le rendre dingue, le forçant bien évidemment à reparler de cette farce aux tons violets et roses bonbons. Il aurait donné n’importe quoi pour voir le résultat et n’avait entendu que des bruits de couloir à ce sujet. Forcément… Ce genre de blague ne passe pas inaperçue, et à y regarder Drefer perdre temporairement son sourire victorieux, il s’en rappelle encore comme si c’était hier, d’où la remarque qui pue le mensonge à plein nez. Jetant un coup d’œil à droite comme si de rien était, Nate hausse les épaules, indifférent. Bien qu’il ne puisse pas dire subir ce genre d’insulte tous les jours, il en a de toutes sortes, et même des biens plus farfelus qui ne l’atteignent plus.

« Crois-moi tu serais bien surpris. Je garde les meilleures blagues et les meilleures surprises pour plus tard. Je te rappelle qu’on a encore un peu plus d’une année à se supporter. Il faut bien que je garde quelques gros tours dans mes manches. ». Il fait mine de les remonter, d’ailleurs, ses manches et grimace avant de pencher la tête. « Pour ce qui est de ma présence dans cette école, je crois bien que tu commences déjà à devenir sénile mon vieux… Tu radotes c’est une catastrophe. »

Les rires de ses camarades il n’en a que faire et ne s’en formalise pas. Imperturbable, il a fait comme s’ils n’existaient tout simplement pas. Quant à ses propres amis, ils se contentent de rester silencieux mais fixe le troupeau adverse avec un regard lourd de sens qui laisse présumer que si une guerre devait éclater, ils seraient plusieurs à cogner. C’est à ce moment-là que… Mains dans le dos, le professeur se met à demander à haute voix s’il y a d’éventuels volontaires pour commencer l’entrée en matière de ce cours improvisé. Son attention est temporairement détournée et c’est le temps qu’il suffit au Serdaigle pour l’attraper par la cravate et l’envoyer violemment contre la grande table sur laquelle il roule avant de se redresser. Il veut vraiment la jouer comme ça ? Le coup d’épaule qu’il se prend alors que ses deux billes bleues scrutent son meilleur ennemi lui confirme que oui, il veut définitivement jouer à ça et Nathaniel n’est pas du genre à se laisser démonter.

Scared, Trelawney ?

Le voyant lui offre un énième sourire en coin.

« Et toi ? »

Il recule lentement de plusieurs pas, baguette en main, mais cela aurait été étonnant de la part du Rackharrow de ne pas entrer dans le vif du sujet sans attendre un quelconque signal du professeur. Professeur qui ne se mêle que très rarement de ce genre de règlements de comptes. Pas lorsque l’on est un mangemort qui a les sang-mêlés en horreur. Nate a tout juste le temps de faire un pas de côté pour l’esquiver de moitié, se sentant poussé en arrière par la force du sortilège et trébuchant au passage. La camaraderie de son adversaire s’esclaffe de rire et le Trelawney profite alors de ce léger battement pour lancer sa réplique. « Locomotor Mortis ! ». S’il atteint sa cible, le pas que Drefer fait en avant, en arrière, peu importe le sens, se retrouvera bloqué. Incapable de marcher, il serait forcé de tomber. A l’instar du sang-pur, Nathaniel n’a pas la volonté de tuer, pas encore. Mais comme pour tenter, sans doute vainement, de se laisser plus de temps, il lance un expelliarmus non prononcé à voix haute, le but étant de faire croire qu’il n’avait pas les capacités nécessaires pour le blesser autant que lui pourrait s’amuser à le faire.

Il ne sait pas comment cela va se terminer, mais une chose est sûre, il ne lâchera rien. Si le Serdaigle s’acharne à vouloir rentrer dans une guerre ouverte où tout est permis, sans aller jusqu’au sort qui fait des étincelles vertes, il répliquera en conséquence.




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Sam 7 Jan - 16:50

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT NATHANIEL TRELAWNEY


Mars 1983 – Sixième année.

Il se foutait bien de ce que Nate pouvait répliquer aux différentes piques acerbes qu’il pouvait lui balancer à la tête. Enfin, il prétendait s’en foutre, plutôt, car il aurait été bien ennuyé de montrer à quel point tout cela l’agaçait, en réalité. Ses menaces vaines à propos des futures blagues qu’il pouvait encore avoir dans son sac le laissait toutefois assez indifférent. Drefer, quand il souhaitait nuire, ne se contentait pas de blagues stupides et puériles ; ses vengeances elles étaient tout autre, bien plus froides et plus dévastatrices que celles du Serpentard. Le balancer sur le terrain de duels était, à sa manière, un moyen plus ou moins détourner de lui apprendre quelques trucs, notamment qu’on ne faisait pas chier un Rackharrow, sous peine de le regretter amèrement. Quand on connaissait les aptitudes en duels et l’héritage fort en magie noire du brun, on préférait généralement éviter de le contrarier, à raison. Quand il l’interroge sur une éventuelle peur et que le blond lui rétorque un « Et toi ? » provocateur, il ne retient pas son sourire. Peur, lui ? Fort peu probable… Malgré tout, il ne prend même pas la peine de répondre, lançant déjà son sort, en dépit de tout fairplay. La loyauté ? Il s’en fichait pas mal ; il ne devait rien au Trelawney, ni sa considération, ni son équité, à peine ses efforts pour l’empêcher d’ouvrir sa grande gueule… Contre toute attente, Nathaniel réussit à l’éviter et le jeune Rackharrow fronce les sourcils, contrarié de ne lui avoir soutiré qu’un malheureux trébuchement. Si cela fait beaucoup rire ses propres camarades, c’est loin d’être suffisant à ses yeux, bien entendu… Il le crucifie du regard, tellement occupé à le maudire intérieurement qu’il ne réalise pas tout de suite qu’il a déjà préparé sa contre-offensive. S’il pare aisément le premier sort, presque déçu d’autant d’amateurisme, il ne voit pas vraiment arriver le second ou, plutôt, il ne l’entend pas arriver. Sa baguette s’envole de ses mains sans qu’il ne puisse rien faire pour la retenir et, c’est l’air presque surpris, qu’il la voit atterrir non loin des pieds du Trelawney. Il aurait pu renoncer là, se dire que c’était assez, récupérer sa baguette et lui concéder une victoire facile mais ç’aurait été perdre la face, au moins pour aujourd’hui, et il ne pouvait pas l’admettre. Pas face à lui… S’il avait tendance à laisser faire quand il s’agissait d’autres, Nate était un cas à part, inexplicable, alors, bien sûr, cela ne pouvait pas s’arrêter là. Il sent le regard de Mererid braqué sur sa nuque et il lui adresse un demi-sourire. Il pouvait presque sentir l’agacement suinter par tous les pores de sa peau mais, heureusement, elle ne lui ferait pas l’affront d’intervenir. Si sa jumelle prenait beaucoup de place dans sa vie, elle savait aussi quand ne pas le mettre dans l’embarras et il lui en était bien généralement reconnaissant. Haussant les épaules, comme si cela n’était rien, comme si cela n’importait pas, dissimulant du mieux qu’il pouvait la rage encore plus violente qu’il avait réveillé en lui, Drefer avance de quelques pas, se penchant pour ramasser le précieux objet. L’air qu’arbore le Serpentard lui déplait au plus haut point et il rêve déjà de l’effacer de ce visage un peu trop lisse à son goût. Il se fend d’un sourire un brin forcé, faisant tourner la baguette entre les doigts de sa main gauche avant de tendre la main en direction du sang-mêlé, semblant prêt à lui offrir une poignée de main en récompense de cette victoire honorable. Si Nate se laisse prendre au piège, il n’y prête pas vraiment attention. Tout ce qu’il attend c’est ce moment, cet infime instant durant lequel l’autre, surpris ou hésitant, demeure quelques secondes dans l’incertitude de ce qu’il doit faire. Profitant de ce flottement, le Serdaigle lui envoie son coude dans le nez d’un mouvement souple. Il ricane, moqueur en voyant le sang s’étaler sur ses lèvres et son menton, dégouttant quelque peu sur le sol. La vision est des plus enchanteresses et, déjà, le voilà qui regagne son morceau de terrain sans un regard, sans un mot ni un geste d’excuses. Après tout, il n’y avait pas vraiment de règles dans ce genre de combat, pas vrai ? En tous cas, il feindrait de ne pas les connaitre, si on les lui rappelait… En temps normal, s’ils avaient été seuls dans un couloir ou dans le secret d’un cachot, sans doute se serait-il fendu d’une réplique assassine, évoquant à quel point il aimait cette couleur sur lui, mais ils étaient entourés d’un public des plus attentif et il refusait de laisser entrevoir combien cela le touchait, lui, l’imperturbable… On s’accordait à dire de lui qu’il était aussi froid que peu bavard, ce n’était pas pour se mettre à caqueter devant le premier petit serpent venu… A nouveau, il est le premier à lancer une offensive. Peu importait que Nate n’ait pas le temps de contrer ou qu’il ne souhaite pas continuer, cela n’entrait pas en ligne de compte et il se foutait pas mal, au final, de ce que le Trelawney pouvait vouloir ou pas. L’Incarcerem qui jaillit de sa baguette n’est pas formulé à voix haute, cette fois-ci. Il ne lui laisserait pas deux fois cet avantage…






OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Sam 7 Jan - 17:16

avatar
avatar
profil
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT. DREFER RACKHARROW


La déception. Elle se lit dans ses yeux et résonnerait presque comme la plus douce des mélodies si elle pouvait être un son. Ou même rien qu’un murmure. La différence entre eux deux réside peut-être dans la sous-estimation de Drefer à son égard. La pseudo qualité du sang est supposée aider, mais il y a un détail que le sang-pur semble oublier : il étudie et il apprend, tout comme lui. Dans la même école, avec les mêmes professeurs. Bien sûr, il n’a peut-être pas le goût particulier pour la magie noire, sentir l’effluve de la noirceur au fond de son être et s’en servir pour mieux annihiler l’autre, prendre le contrôle, mais il n’est pas sans moyens ou sans restes, lui non plus. Quelle ironie au fond quand on y pense, un serpentard doté d’une once de lumière. Mais que diable fait-il donc chez les serpents quand le serdaigle se montre aussi affable et imbu de sa personne ? Le voir froncer les sourcils à sa première demi-esquive, le Trelawney ne peut se retenir de sourire, moqueur, se fichant complètement des potentiels rires à son égard. De toute façon, l’assemblée regroupée autour de la table ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Ils ne l’avoueront jamais mais ils ont soif de spectacle, là où les deux ennemis n’ont soif que de sang.

Le premier sort qu’il adresse à Drefer est esquivé. S’il aurait bien aimé le voir tomber avec la grâce d’un aigle qu’il était supposé avoir, il ne s’en formalise pas. Ce sera pour une prochaine fois, qui plus est, la satisfaction aurait été moindre comparée à celle de voir la baguette voler jusqu’à ses pieds et l’air un brin, vraiment légèrement, surpris de Rackharrow. Nate ne le quitte pas des yeux, un fin sourire aux coins des lèvres, la concentration demeurant au rendez-vous. Imperturbable. Ou presque. Ses deux billes océaniques ont suivi l’ascension puis la chute de la baguette, passent deux fois du morceau de bois à son propriétaire se trouvant à l’autre bout. Malaise. Le silence qui règne soudainement dans la salle se fait tendu, comme s’ils étaient à même de percevoir la tension palpable entre les deux. Comme si la salle elle-même menaçait d’exploser en conséquence. Car ils savent tous que ce qu’il se joue là n’est au fond qu’une histoire de sang. La triste réplique de ce qu’il peut bien se passer au-dehors des murs de ce château. Pourtant, tout le monde sait aussi que le voyant n’est pas foncièrement du genre à faire de vague. Il y a bien eu quelques piques, mais rien qui ne puisse réellement attirer l’attention sur lui et laisser penser qu’il deviendrait par la suite un membre de l’Ordre à part entière. Après tout, un serpentard, même de sang-mêlé, est quasiment sûr de finir mangemort non ? Les choses auraient certainement pu en être ainsi… Certainement.

Le sorcier ne bouge pas d’un pouce, sa propre baguette serrée dans sa main. La colère il la ressent aussi, mêlée à la satisfaction qu’il ne sait que temporaire. Il n’est pas dupe, et surtout il ne sous-estime pas son adversaire. Peut-être celui-ci devrait-il songer à en faire autant. Muré dans le silence, Nathaniel observe Drefer s’avancer et fait de même sur quelques pas. A peine deux, juste assez pour se rapprocher de la baguette encore inerte sur le sol. La volonté de l’écraser du pied ne manque pas, il en mimerait presque d’ailleurs le geste. Ce qu’il y a de bien avec Rackharrow c’est qu’il fait exactement la même taille que lui. Ils ont quasiment atteint leur taille adulte, ou presque. C’est beaucoup plus facile pour se regarder dans les yeux, et les prunelles azures ne quittent pas les émeraudes une seule seconde, allant jusqu’à suivre le mouvement de la silhouette qui se penche pour récupérer ce qui lui appartient. Si la vision est quelque peu jouissive, il n’en apparait plus rien sur le visage du Trelawney qui se contente de le fixer les traits tirés par une colère qu’ils ressentent sûrement tous les deux. A l’intérieur de sa cage thoracique, il sent son cœur battre un peu plus vite, d’adrénaline, il sait pertinemment que les choses qui vont suivre ne seront pas belles à voir ou même à subir. Pourtant, le serdaigle ne fait que lui tendre la main. Main qu’il ne prend pas mais qu’il observe le temps de cinq secondes, se demandant si vraiment Drefer pense qu’il va mordre à l’hameçon. Comme si le Rackharrow était du genre à lâcher l’affaire. Ce n’est pas pour rien qu’ils se chamaillent sans arrêt, il n’y a jamais de fin à leurs histoires, car l’un et l’autre ne veulent jamais rien lâcher. C’est bien pour cette raison qu’ils se retrouvent là, sur cette table, à ouvrir le bal des duels.

La sournoiserie est probablement l’une des capacités inégalables de celui qui lui fait face et Nate l’apprend à ses dépens lorsque la distraction fonctionne et que le coude part dans son nez, faisant instinctivement couler le liquide carmin le long de ses lèvres, jusqu’à son menton et à même le sol. Le coup réceptionné l’a forcé à reculer, basculant la tête en arrière sous le choc. Un grognement s’échappe de sa gorge mais il rouvre rapidement les yeux, sourcils froncés et regard noir adressé au brun dont la tignasse était définitivement mieux en rose vif. Passant son pouce sur sa lèvre inférieure, il renifle et élimine temporairement le sang qui s’écoule sur ses lèvres par le biais de sa langue, ne quittant pas le serdaigle des yeux. Le sorcier penche la tête et esquissa un sourire, dévoilant ses dents souillées par l’hémoglobine. A n’en pas douter, il va encore se retrouver avec un hématome qui lui donnera l’impression d’avoir carrément les deux yeux au beurre noir, mais il n’en a que faire, focalisé sur un seul objectif. S’il y a des règles en duel, il n’en a plus rien à cirer. Le ricanement a suffi à ne l’énerver que davantage. Les mots assassins qu’ils échangent d’ordinaire n’ont pas leur place à ce moment bien précis, et c’est bien pour cette raison qu’il reste concentré, malgré le sang qu’il laisse s’écouler lentement.

Le sort non prononcé s’échappe de la baguette de Drefer à la vitesse de l’éclair, et Nate n’a que le temps de se fier à ses réflexes. Les cordes s’avancent et il pointe sa propre baguette en avant. « Incendio. ». Les cordes prennent feu, sauf une qui réussit tout de même à s’enrouler autour de sa gorge et dont il parvient à se dépêtrer non sans mal, ayant tout juste eu le temps de placer deux doigts avant qu’elle ne l’empêche complètement de respirer. Il tire dessus d’un coup sec, retire sa robe de sorcier au passage qu’il envoie voler de toute ses forces en direction de Drefer pour gagner quelques précieuses secondes afin de reprendre son souffle et il reprend le duel de plus bel, envoyant à la chaîne un nouvel expelliarmus non prononcé et un protego pour se protéger d’une éventuelle riposte, le tout en s’avançant droit vers sa cible. Il n’a pas peur de lui et il l’a en horreur. La colère est telle qu’il ne craint pas de se rapprocher. Les étincelles et les éclairs se font rapides, sa baguette ne cesse de bouger et des objets présents dans la pièce se mettent même à voler. Des coupes vides, des bougies non allumées ou même allumées. Tout y passe dans le but de le surmener. Tout est envoyé dans la direction du Rackharrow jusqu’à ce qu’il ne parvienne à son niveau et ne lui colle une droite avec violence dans la mâchoire. Le goût du cuivre n’a jamais cessé de se répandre dans le creux de sa gorge, et il n’attend pas pour lui offrir un franc sourire et reculer juste assez pour à nouveau pointer sa baguette en sa direction.

« Sectumsempra ! »




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Dim 8 Jan - 1:07

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Le simple fait de le voir, là, avec ce visage ensanglanté, est une récompense satisfaisante. Il aurait presque pu s’arrêter là, rassasié pour aujourd’hui, mais il aurait été dommage de s’arrêter en aussi bon chemin, surtout maintenant qu’il considérait avoir l’avantage. Il aurait bien passé sa main sur la figure du Serpentard, coloré en entier cette peau d’un beau rouge carmin. Il n’était pas spécialement artiste mais dans certains cas particuliers, il était tout disposé à se faire peintre… Les cordes qu’il envoie dans sa direction volent à la vitesse de l’éclair mais son ennemi a de bons réflexes, au plus grand dam de Drefer qui aurait bien aimé pouvoir lui refaire le portrait une bonne fois pour toutes. Il y croit presque, lorsque l’une des cordes réussit à passer les flammes qu’il provoque pour s’en débarrasser et s’accrocher à sa gorge. Un sourire en coin, un brin victorieux, comme il le voit déjà agonisant à ses pieds et le suppliant de le délivrer mais, une fois de plus, tout ça est un brin prémédité. Nate en a plus sous le coude qu’il ne veut bien le laisser voir ou croire mais ça lui arracherait bien trop la gueule de le reconnaitre… Le Trelawney réussit à se défaire de la seule étreinte qui a réussi à l’atteindre et Drefer est tout à fait capable de discerner, dans ses yeux, le moment où sa Némésis change d’expression, passant de l’agacement à la colère. La robe de sorcier frappé du blason au Serpent vient atterrir à ses pieds et il a à peine le temps de reprendre un semblant de contenance que, de nouveau, Nathaniel repart à l’attaque. Autour d’eux, plus personne ne parle, à croire qu’ils sont seuls. Pourtant, non, ils sont toujours au même endroit, dans cette salle de duels stupide. Si les autres se taisent, c’est sans doute parce que tout le monde, ici, a compris qu’entre ces deux-là, c’était bien plus qu’une simple démonstration… Les sorts s’enchainent, les uns après les autres, et il lui faut toute la force de sa concentration pour les parer, les uns après les autres, consciencieusement. Malgré tout, les objets qui volent dans sa direction et qu’il se doit d’éviter, encore et encore, enchaînés à la multitude de sortilèges dont le Serpentard le submerge ne lui permettent aucun autre mouvement que des parades, encore moins de riposter. Il voit son ennemi se rapprocher dangereusement mais il ne peut ni reculer ni avancer et c’est tout naturellement ou presque, que Nate lui décoche une droite en pleine mâchoire. La douleur lui fait perdre pied un instant et il gronde, vacillant sur ses pieds avant de le crucifier du regard. Bastard… Il a à peine le temps d’envoyer un autre sort, à son tour, par pur réflexe, entendant le Sectumsempra que le Serpentard lui balance. La lumière rouge s’oppose à une autre, plus sombre, et le reste disparait dans un océan de ténèbres.

Quand la lumière revient, ce n’est que progressivement et, à mesure qu’il retrouve la vue, lui reviennent aussi la douleur et la gorge sèche. Ses membres sont douloureux et sa poitrine se soulève avec difficulté. Il grimace, instinctivement, ne retenant même pas le gémissement de souffrance qui s’échappe de ses lèvres. Sa vue lui revient et il reconnait le plafond de l’infirmerie. Il se rappelle alors, quelques bribes de souvenirs ; Nate, le duel, le sortilège du Sectumsempra, le noir total… Il se redresse maladroitement, comme il peut, cherchant à évaluer les dégâts. Ce sale enfoiré de Trelawney… Il constate avec amertume que sa poitrine, nue, est couverte de lacérations à moitié refermées mais encore douloureuses et, de dépit, il se relaisse tomber dans son lit en soupirant. C’est un coup d’œil à sa droite qui lui permet de se rendre compte que le Serpentard est allongé dans le lit juste à côté du sien. L’espace d’un instant, il se demande si tout cela n’est qu’une énorme farce ou si on a juste décidé de le torturer plus encore… Ses prunelles vertes s’attardent sur l’autre élève, toujours inconscient, en apparence tout du moins mais, à en croire son torse aussi nu et abîmé que le sien, pas dans un meilleur état que lui. Il ne peut s’empêcher de remarquer la musculature marquée et harmonieuse du jeune homme, une constatation bien vite balayée par la douleur qui se rappelle, mauvaise conseillère, à son esprit. « Fait chier, putain… » marmonne-t-il en fermant les yeux quelques longues secondes. Quand il les rouvre, il croise aussitôt le regard céruléen de son adversaire, ce qui a pour effet immédiat de lui faire serrer les mâchoires. « Efface-moi ce petit sourire de ta sale gueule, Trelawney, ou je te recasse le nez. » gronde-t-il, moins enclin à se retenir, désormais qu’ils sont seuls et à l’abri des regards. Le simple fait d’aligner ces quelques mots lui remémorent brutalement, par un flash de souffrance, qu’il a pris un coup lui aussi et il porte ses doigts à sa mâchoire, grimaçant au contact. Bordel, ils étaient pourtant dans une école de magie, non ? Personne n’était-il donc capable de les soigner avec un peu plus d’efficacité ? En toute objectivité, il aurait dû reconnaitre que Nate avait été un adversaire honorable et que, une fois n’était pas coutume, il avait sans doute gagné cette bataille-là. Pour autant, si Drefer pouvait concéder facilement aux autres, il n’aurait jamais rien donné au Serpentard. Jamais.



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Dim 8 Jan - 13:45

avatar
avatar
profil
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT. DREFER RACKHARROW


Le silence qui se joue dans la pièce veut tout dire. Ils ont tous les yeux rivés sur ce qu’il se passe, même le professeur semblerait presque retenir son souffle. De la fierté, il pourrait y en avoir chez les serpentards si celui qui les représentait n’était pas un vulgaire sang-mêlé. Si certains sang-purs ne s’en formalisent pas, d’autres demeurent bien plus agacés, allant presque jusqu’à se rallier à la cause du serdaigle. Nul ne sait réellement ce qu’il peut bien se passer dans leurs têtes d’élèves de sixième année, et ce n’est certainement pas Nathaniel qui s’en préoccupe, focalisé sur la seule et unique chose qui en vaille la peine à cet instant : Drefer. Bien décidé à riposter et montrer également qu’il ne faut surtout pas le sous-estimer malgré la discrétion dont il fait preuve d’ordinaire, les sorts et les éclairs s’enchainent les uns après les autres. Il n’est pas le meilleur mais il sait se défendre et sait pertinemment que malgré les apparences déguisées de ce duel supposé n’être que de la mise en pratique, se cache sincèrement une réelle envie de lui nuire. Il n’y a pas plus belle motivation que celle de lutter pour sa vie ou éviter d’être sévèrement blessé.

Les sorts qu’il lance n’ont pas pour but de le tuer, juste de le surmener pour qu’il puisse se rapprocher suffisamment de sa personne. Ce n’est que lorsqu’il y parvient que son poing s’abat avec force contre la mâchoire de son adversaire, obligeant ce dernier à lâcher un grondement. Ils se fusillent tous les deux du regard et Nate entame sa dernière parade, lâche son sort dans le but, cette fois-ci, de faire mal et de mettre fin au duel. Le Sectumsempra s’échappe de ses lèvre à voix haute. Le ton est sec, froid et déterminé. L’étincelle s’envole de sa baguette mais la même jaillit de celle de son ennemi et de par leur rapprochement considérable il n’a pas le temps de l’éviter.

Frappé de plein fouet, il voit le Rackharrow s’effondrer lourdement contre la table de duel tandis que lui est projeté à l’autre bout dans la force du choc. Son dos heurte violemment le bois massif et foncé dans un bruit sourd qui lui coupe le souffle. La douleur se fait instantanée alors que la couleur rouge vif se met déjà à teindre sa chemise blanche pour venir traverser la laine de son pull gris. La respiration saccadée, Nate sent les plaies s’ouvrir sans qu’il ne puisse rien y faire, ses deux billes bleues grandes ouvertes sur le plafond de la grande salle. Avec son nez cassé, il a du mal à respirer convenablement mais entend que tout le monde s’agite autour de lui, puis la voix du professeur retentir de façon dédaigneuse.

« Que quelqu’un me fasse le plaisir d’emmener Messieurs Trelawney et Rackharrow à l’infirmerie. Tout de suite !! »

Immobile, crispé de douleur, le jeune sorcier sent peu à peu les ténèbres l’emporter, il aperçoit le visage de James, l’un de ses amis qui se penche avec inquiétude au-dessus de lui alors qu’il tente de prendre une grande bouffée d’air, puis tout s’éteint. Il perd connaissance dans une mare de sang.

***

Fait chier, putain…

La voix résonne jusqu’à ses tympans et vient faire vriller son mal de crâne à lui en filer la nausée. Reprenant à peine conscience et n’osant encore papillonner des yeux, c’est le premier son qui vient se faire violence à ses oreilles. Il a beau savoir parfaitement de qui il s’agit, son cerveau refuse d’en assimiler la conclusion tout de suite. Il prend son temps. Un sparadrap posé sur l’arête de son nez et des cernes virant du bleu au noir sous ses yeux, Nathaniel attend que l’envie de vomir lui passe, yeux fermés. Tous ses membres se font boule de douleur et afin de prolonger cet état de plénitude dans lequel il semblait se trouver quand il n’était encore qu’inconscient, il ne daigne bouger un seul membre. Même pas un doigt. La seule chose qui vient finalement trahir son réveil est le profond soupir qu’il pousse après avoir pris une inspiration conséquente. Sa poitrine se soulève, douloureuse, et pour peu il aurait presque froid en ouvrant enfin ses yeux bleus sur la réalité du monde qui l’entoure. L’infirmerie… Encore. Il allait devoir redevenir plus discret. Ses tempes sont tout aussi douloureuses que le reste, et il tuerait pour une aspirine ou autre potion qui puisse faire passer sa migraine. Il sait que cette dernière n’a rien à voir avec une éventuelle vision qui viendrait frapper à sa porte, il a appris à discerner la véritable migraine pour cause extérieure de celle indiquant qu’il allait bientôt subir le joug d’images qu’il ne voulait pas voir. S’il a mal au crâne, c’est bel et bien à cause du choc sur cette table de bois. D’ailleurs, la première info qui l’intéresse n’est pas les gémissements incessants de son camarade d’infirmerie, mais bel et bien l’heure qu’il est. Tournant doucement la tête à sa droite à la recherche d’une horloge, il constate avec une certaine déception qu’on ne lui fera pas cette faveur de connaître l’heure. Si Artemis a appris sa petite mésaventure, nul doute qu’elle doit non seulement s’inquiéter, mais elle pourrait bien aussi lui péter les dents.

Nate tourne ensuite la tête sur sa gauche, le reste du corps toujours immobile et il fixe Drefer allongé non loin de lui. C’est une blague. Ils sont vraiment conscient qu’ils pourraient s’étriper rien qu’à la vue de l’autre et comme pour pousser le vice ils les mettent juste à côté l’un de l’autre ? Cette infirmière a vraiment une dent contre lui, ce n’est pas possible. Pourtant, à la vue du serdaigle mal en point qui ne cesse de subir le joug de la douleur, tout comme lui qui se veut encore silencieux car parfaitement immobile, le Trelawney ne peut qu’esquisser un franc sourire moqueur. Pour le coup, il meurt d’envie d’éclater de rire tant la situation est juste incroyable. Au moins, le duel s’est terminé par un match nul, et à défaut de se faire défoncer comme l’un de ses amis avait pu le dire avant que le « cours » ne commence, il avait au moins eu le mérite d’emmener Rackharrow avec lui. A en juger par la phrase qui vole sèchement en sa direction, Dref’ s’est réveillé de mauvais poil. De très mauvais poil même. Nate n’y tient plus et se met véritablement à éclater de rire face à la situation. Son rire résonne dans toute l’infirmerie déserte en dehors de leur présence à eux deux, et il décide de se redresser un peu dans son lit. La tentative et le rire ne sont que de courtes durées car une grimace vient étirer ses traits et un grondement s’échappe de ses lèvres et du fond de sa gorge quand la douleur de son abdomen le rappelle à l’ordre. Malgré son nez réparé il a encore du mal à respirer à cause du sang qui n’a cessé de s’écouler et qui a dû sécher.

« Jamais tu ne cesses d’être aussi agressif ? J’ai l’impression de parler constamment avec un bouledogue. »

Il soupire. Comme dirait Artemis…

« T’as vraiment les neurones d’un scrout à pétards quand tu t’y mets... »

Il effleure le haut de ses joues et grimace. A n’en pas douter, il doit avoir une sale gueule et son nez le fait encore souffrir, mais ce n’est rien comparé au reste. Les potions font lentement leur effet mais il sait d’avance qu’il ne sortira pas d’ici avant le lendemain. Il allait donc devoir prendre son mal en patience et essayer de ne pas tuer celui qui est juste à côté. Regardant en face de lui, Nate revient poser ses prunelles sur la silhouette de Drefer.

« Si tu veux mon avis… Et même si t’en veux pas je m’en fous. On va rester ici un bon moment alors… Promis. J’essaierai de ne pas t’étriper pendant ton sommeil. »

Un nouveau sourire vient étirer ses traits quand une nouvelle salve de douleur l’oblige à se crisper et pincer les lèvres.

« Par Merlin… ».

Ils ne se sont pas ratés.




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Sam 14 Jan - 13:24

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Chaque parcelle de son corps le fait souffrir et il en viendrait presque à maudire ce foutu Serpentard, s'il avait eu moins mal au crâne... La seule chose qui me console un tant soit peu reste de constater que le blond est dans un état aussi lamentable que le sien. Ça aurait presque pu suffire à son bonheur ; au moins avait-il cette satisfaction de l'avoir entraîné dans sa chute même si, sans se mentir, la perspective de se retrouver dans le lit voisin du sien ne l’enchantait guère. Sans compter que vu ce qu'il vient de se passer, les laisser si proches l'un de l'autre relève presque de l'inconscience, il se demande si l'infirmière l.a seulement réalisé ou bien si elle s'en moque complètement. Peut être qu’elle espère secrètement qu'ils vont s'achever l'un l'autre et qu’elle n'aura plus à s'occuper d'eux ? C'est la fin qui semble la plus probable, au vu des circonstances. Dans une grimace le bras ne peut s’empêcher d’exprimer son désarroi à voix haute. Il constate avec amertume que son ennemi de toujours s’est réveillé lui aussi et, bien qu'il soit désireux de ne lui accorder aucun regard, ses prunelles vertes ne peuvent s’empêcher de dévier à nouveau sur son corps à moitié nu, incapable de dire pourquoi cette vision L’ennui autant. Le sourire moqueur du jeune homme ne fait qu’accentuer son envie de lui tordre le cou ou de le laisser mourir dans un bain de sang. Il inspire profondément, cherchant à se calmer. Un combat en plein cœur de l’infirmerie aurait sans doute été du plus mauvais effet... Quand le rire de Nathaniel retentit dans la pièce quasiment vide il lui faut toute sa maîtrise de soi pour ne pas sauter en bas de son lit et se jeter sur lui. Pour l’étrangler, cela s’entend. La grimace qui vient étirer les traits du blond, ainsi que le grondement de douleur qu’il laisse échapper, suffisent à le calmer et à lui tirer à son tour un sourire moqueur. « Jamais tu ne cesses d’être aussi agressif ? J’ai l’impression de parler constamment avec un bouledogue. » Drefer le crucifie du regard : il se foutait bien de ce que l’autre pouvait penser de lui. Non, vraiment, il n’en avait rien à faire. Cela n’empêche pourtant pas son ennemi de continuer comme si tout cela lui importait vraiment. « T’as vraiment les neurones d’un scrout à pétards quand tu t’y mets... » Il regarde Nate procéder à l’examen de ses blessures, son sourire s’accentuant davantage à chaque grimace, sa fierté le poussant à se réjouir de la douleur qu'il lui a infligée. « Si tu veux mon avis… Et même si t’en veux pas je m’en fous. On va rester ici un bon moment alors… Promis. J’essaierai de ne pas t’étriper pendant ton sommeil. » Et sinon, ça ne lui disait pas de tout simplement fermer sa grande gueule ? Le jeune homme au sang pur aurait presque été prêt à le payer pour qu’il se taise. « Par Merlin… » se plaint l’autre encore une fois, provoquant un soupir agacé de la part du brun. Il commençait à en avoir marre de ses jérémiades. Se laissant glisser au bas du lit avec difficulté, il entreprend de se rhabiller ; c’est décidé, il ne restera pas ici une seconde de plus. Ses gestes sont maladroits et chaque mouvement est douloureux mais il parvient finalement à enfiler pull et pantalon. C’est en fouillant dans les tiroirs à côté de lui qu’il constate qu’on ne lui a pas rendu sa baguette magique ; voilà donc pourquoi l’infirmière était si sereine à l’idée de les laisser un à côté de l’autre... Il marmonne quelque chose d’incompréhensible en réalisant la disparition de son bien puis il finit par se retourner vers Nathaniel lui lançant d’une voix sans doute un peu trop empressée. « Eh bien quoi ? Tu n'as pas l'intention de te rhabiller ? » Pas que ça lui fasse grand-chose, bien entendu, c’est juste une question de principe... Il esquisse déjà quelques pas vers la sortie, faisant taire les protestations muettes de ses membres douloureux et sans plus accorder un regard au blond. Il veut juste sortir d’ici au plus vite, rejoindre sa jumelle, et oublier ce satané cours de duels. Malheureusement, ses jambes semblent en décider autrement. Il n’a pas fait trois pas en direction de la sortie, que déjà il les sent vaciller sous lui, et il a à peine le temps de tenter de se retenir au lit de Nate, ses doigts se resserrant instinctivement sur les draps, que déjà tout redevient noir à nouveau.



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Sam 21 Jan - 21:04

avatar
avatar
profil
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT. DREFER RACKHARROW


L’ironie du sort les a réuni à deux pas l’un de l’autre. Comme une mauvaise blague, celle de l’infirmière qui, pour ne pas changer de la majeure partie de l’école, a visiblement un problème avec lui. Ou avec eux deux. Après tout, il ignore si le Rackharrow est forcément mieux vu que lui, car hormis leur différence de sang, le Serdaigle semble être aussi impulsif et imprévisible que lui. Alors oui, à bien y réfléchir, peut-être que cette vieille folle ne l’aime pas non plus, pour prendre le risque de les mettre juste à côté. A peine Drefer a toutefois-t-il le temps de se mettre à geindre et l’agresser que Nathaniel répond aussitôt. La douleur est insupportable mais il la cache au maximum. Des deux, ce qui est le plus gênant est cette effroyable sensation de nez bouché et complètement obstrué par du sang séché. Même le goût parfaitement connu du cuivre semble se répandre constamment dans sa gorge. Malgré tout, le Trelawney ne peut s’empêcher de trouver un certain aspect comique à la situation, raison pour laquelle il n’a pu se retenir de rire en premier lieu, alors qu’il n’avait même pas vraiment ouvert la bouche. Le duel était clairement fini pour eux, et en fin de compte ce n’était pas plus mal. Ils avaient abrégé le cours, seraient dispensés de quelques autres. Non pas que Nate soit du genre à ne pas étudier, bien au contraire, il lui faudrait rattraper le peu de retard accumulé, mais tout de même, ça lui octroie, quelque part, un brin de vacances. Foudroyant le brun du regard de la même manière qu’il le fusille lorsqu’il évoque l’image d’un bouledogue et d’un scrout à pétards, le serpentard ne compte pas se laisser faire, même ici, allongé dans ce lit piteux le torse recouvert de plaies qui se referment bien trop lentement à son goût.

En silence, il inspecte son état avec précaution, bien plus gêné par son nez que le reste et souffle un juron dans la barbe qu’il n’a pas encore mais aura bien des années plus tard. Cela suffit à faire résonner un soupir agacé de la part du Rackharrow dont la silhouette se met subitement à bouger dans l’angle de son champ de vision. Mais qu’est-ce qu’il fait ce trou du bulbe ? Première pensée qui lui traverse l’esprit au moment où ses prunelles claires se plongent sur son ennemi de toujours. D’un œil blasé, il le regarde enfiler difficilement pull et pantalon pour espérer se hisser hors de l’infirmerie. C’est un idiot. C’est tout ce qu’il est. Bras croisés doucement contre lui et toujours plus ou moins allongé, Nate ne quitte pas son camarade des yeux qui se met à fouiller dans les tiroirs. Bien sûr qu’ils n’ont pas leurs baguettes… Avec le spectacle qu’ils ont donné un peu plus tôt ce n’est pas du tout étonnant. Toutefois, il ne dit rien, pas encore, car il sait que la vision qui approche sera des plus délicieuses. L’expert de l’infirmerie qu’il est, en demeure pleinement convaincu. C’est à ce même moment d’ailleurs que le serdaigle se met à nouveau à user de son ton agressif et donneur d’ordre. Gosse de riche. Il lui sourit.

« Pour quoi faire ? Je ne compte pas sortir. »

Nouveau sourire tandis qu’il effleure l’arête de son nez douloureux et le dessous de ses deux yeux au beurre noir.

« Et vu ton état tu ne devrais pas non plus… » que le voyant ajoute, mais Drefer est déjà en train de se balader et d’arriver au niveau du pied de son propre lit.

Trois pas. Le bleu n’a fait que trois pas avant de s’effondrer comme un sorcier pétrifié sur ses jambes, arrachant avec lui les draps au passage. Nate secoue la tête de droite à gauche et soupire d’un petit ton désinvolte.

« Je te l’avais dit… »

L’adolescent se met alors à rouler des yeux, frissonne de froid, maintenant que la moitié de son lit est par terre, Drefer avec. Lentement mais sûrement, il se redresse, passe les jambes au-dessus du corps inerte de son ennemi. Si seulement il avait un appareil photo à portée de mains pour immortaliser ce moment… Revoir sa tête à chaque fois qu’il lui montrerait la photo serait juste totalement jouissif. Mais il n’en a pas. Dommage. Ca restera entre eux. Finalement… Ils en partagent des choses.

« Espèce d’abruti. »

Premier mot doux qui s’échappe de ses lèvres tandis qu’il grimace en se levant et qu’il chancelle.

« Prétentieux. ».

Il se penche en avant, ramasse les draps et les remet en boule sur son lit avant d’attraper le serdaigle sous les bras pour le tirer lentement jusqu’au lit d’à côté dans un grognement de douleur.

« Véritablement… ». Il souffle. « … Détestable. ».

Nathaniel s’y reprend à deux fois avant de réussir à l’allonger à moitié sur le lit. Une fois fait, il prend une petite pause, chancelle à nouveau, se rattrape sur le bras du brun et se redresse. Sa main vient ensuite attraper les jambes du Rackharrow l’une après l’autre et le voilà de retour à la case départ, et complètement dans le coltard. Le Trelawney souffle comme s’il avait fait un effort surhumain, s’assoit sur le bord du lit, vient tirer sur le col du pull et tire dessus pour le lui retirer. Il ne manquerait plus que ça… Que la laine adhère aux plaies et il souffrirait le martyr. Au fond, il devrait le laisser, c’était sa connerie d’imbécile après tout, mais l’entendre geindre pendant des heures… Non. Ses oreilles ne supporteraient pas.

« T’as de la chance que je n’ai pas d’appareil photo… Vraiment. »

Un murmure glissé dans l’oreille de son comateux camarade avant de se redresser de nouveau en prenant appuie sans ménagement sur l’estomac du Rackharrow. C’est que ça l’a complètement épuisé cette histoire, et Nate retourne dans son lit, se rallonge avec lenteur et fatigue aigüe et attend que la moche au bois dormant daigne se réveiller et se sentir idiot, même s’il sait pertinemment qu’il fera tout pour nier son degré d’imbécilité. C’est évident. Ce ne serait pas digne de lui, sinon. Le Trelawney prend les paris avec lui-même, et il attend.




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Sam 11 Fév - 15:39

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Nate n’avait peut-être pas envie de partir mais, pour ce qui était de Drefer, il était absolument hors de question qu’il reste ici une minute de plus. Il détestait l’infirmerie et cette sensation odieuse de faiblesse ; à choisir, il préférait mille fois comater dans son lit, dans la tour de Serdaigle, à l’abri des regards. A l’abri de son regard, surtout. C’est sans nul doute ce qui le pousse à se lever de son lit, à enfiler ses affaires à la va-vite, bien décidé à fuir le plus rapidement possible. « Et vu ton état tu ne devrais pas non plus… » Il se fout bien de sa mise en garde, d’ailleurs, il n’en tient même pas compte ; pas une bonne idée, à en croire le black-out qui lui tombe dessus à peine trois pas plus tard. Dans un état de semi conscience, il sent chacun de ses membres cotonneux et lourds comme du plomb. S’il sent qu’on le soulève, il n’en réagit pas plus, véritable poids mort, sombré dans les ténèbres. « Véritablement… Détestable. » La voix du Serpentard lui parvient de très très loin, comme un écho déformé par la distance et s’il entend les mots, il ne les comprend pas pour autant, se contentant de grogner douloureusement. Le moelleux de son lit soudainement retrouvé lui tire un soupir de satisfaction et il s’y pelotonne déjà, par réflexe, appréciant la fraicheur de l’oreiller sur sa joue brûlante. Pourtant, à nouveau, c’est le froid mordant qui étreint sa peau alors que son pull lui est retiré. Il n’en est pas vraiment conscient, perdu dans les méandres de la somnolence, mais il l’est suffisamment pour se mettre à frissonner sous l’effet du froid. A moins que ce ne soit ces quelques paroles susurrées au creux de son oreille qui provoque chez lui cette réaction. C’est finalement la pression au niveau de son estomac qui amorce son réveil, lui tirant un autre grondement douloureux. Ses paupières s’ouvrent lentement en papillonnant, se réaccoutumant progressivement à la lumière bien trop blanche de l’infirmerie. Instinctivement, il tire les draps sur lui, frissonnant de froid, son épiderme parcouru par la chair de poule. S’il fronce les sourcils, comme quelque chose le dérange sans qu’il ne parvienne à dire exactement quoi, son attention est bien vite de nouveau accaparée par son voisin de droite, lequel n’a malheureusement pas disparu. Il lui suffit de voir son air moqueur pour se rappeler qu’il vient littéralement de s’effondrer à ses pieds et qu’on avait sans doute vu plus badass comme sortie. Presque aussitôt, il se renfrogne, en réponse à l’air trop ravi du Trelawney, croisant les bras sur sa poitrine, définitivement fermé à toute forme de dialogue. Il aurait pu enterrer, à moitié, la hache de guerre, en le remerciant de l’avoir ramassé et ramené dans son lit (ça ne pouvait être que lui, pas vrai ?) mais ça aurait été bien mal le connaitre. Non, Drefer Rackharrow n’était pas du genre magnanime et il ne proposait pas de trêves à ses ennemis… Et soudain, il réalise ce qui l’avait ennuyé de prime abord… Il se souvenait avoir enfilé ses vêtements mais il ne pouvait que constater que son pull n’était plus sur ses épaules. WHAT ? Il fronce les sourcils, regardant son torse nu avant de crucifier du regard le sang mêlé. Il se prenait pour qui, au juste ? « Trelawney… » gronde-t-il sur un ton qui ne laisse rien présager de bon. « La prochaine fois, tu me feras le plaisir de garder tes sales pattes loin de moi. » Il détourne le regard, les mâchoires serrées par la rage, refoulant la gêne qui vient s’infiltrer au creux de son estomac et le rosissement qui vient colorer ses joues. Il écarte mentalement les pensées étranges qui veulent s’imposer à son esprit, celles qui cherchent à le forcer à se rappeler la sensation des doigts du Serpentard sur sa peau. Non, il n’a pas envie de se souvenir de ça, surtout pas… « Infâme pervers décadent… » marmonne-t-il entre ses dents serrées, le regard assassin, dissimulant ses doigts tremblants sous le couvert de ses draps. Il allait le tuer, il allait vraiment le tuer, et ce sitôt qu’il serait de nouveau en état de marcher. « Je vais te faire la peau. » C’était une promesse, à n’en pas douter, la moindre des choses était au moins de le prévenir de ce qui l’attendait…



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Dim 12 Fév - 17:41

avatar
avatar
profil
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT. DREFER RACKHARROW


De nouveau allongé sur son lit, le Trelawney attend patiemment que son camarade d’infirmerie ne daigne reprendre ses esprits après être royalement tombé dans les pommes à ses pieds. L’image, il la voit défiler devant ses yeux au ralenti une nouvelle fois et Nate ne peut s’empêcher de sentir ses lèvres venir étirer ses traits en un profond sourire. Il aurait pu ne pas l’aider et le laisser là, mais ce n’était pas dans les habitudes du Serpentard, aussi surprenant que cela puisse paraître. Il ne voulait pas avoir de cadavre sur les bras, alors il a pris sur lui, s’est levé et a tout fait pour le ramener jusqu’à sa couche, négligeant toutefois le fait de lui remettre le drap sur lui. Retirer son pull ça n’avait déjà pas été une mince affaire, il n’allait tout de même pas le border en prime et rester assis à côté, à lui lire une histoire pour qu’il fasse de beaux rêves. Idiot peut-être, mais pas suicidaire. Remontant son propre drap sur lui, le contact du tissu sur ses plaies le faisant grimacer légèrement, Nathaniel tourne la tête, sourire toujours perché à ses lèvres sans qu’il ne puisse lutter et voit les émeraudes de Rackharrow redevenir visible. Un revenant d’entre les comateux ! Merveilleux. Un brin moqueur, l’adolescent ne le quitte pas des yeux et peut très clairement sentir l’agacement du Serdaigle jusqu’ici tellement il empeste. En le voyant croiser les bras sur son torse, un air de boudeur sur le coin de la trogne, le voyant ne peut que laisser échapper un léger rire avant de se manger une réflexion en pleine figure. Ah tiens, il se souvient encore de son nom de famille, c’est bon signe, il ne s’est pas cogné la tête assez fort pour avoir un traumatisme. Dommage.

« Rackharrow… », qu’il lâche sur le même ton condescendant, gardant ses deux billes bleues rivées sur lui pendant qu’il se tourne doucement de profil en regonflant ses oreillers.

Garder ses sales pattes loin de lui ? Oh bah oui, bien sûr !

« Merci à toi de confirmer le fait que j’aurais dû te laisser inerte sur le sol, dans une position des plus perspicaces, à faire une hypothermie. ». Il ne peut empêcher son sourire de rester coincé sur son visage, il n’y peut rien, c’est que la scène défile encore et encore dans son esprit, même lorsqu’il a dû le ramener sur ce putain de lit alors… Il est difficile de contenir ses rires, encore plus quand il croit voir quelque chose de tout bonnement hallucinant.

N’en croyant pas ses yeux, Nathaniel se redresse dans son lit, grimace en sentant les plaies le tirailler, renifle malgré le pansement qui le gêne sur son nez et garde la bouche entrouverte, même en l’entendant ronchonner et l’insulter, lui promettant une mort atroce quand bien même les mots ne soient pas aussi clairs.

« Attends… ». Il sourit. « T’es en train de rougir là, sérieusement ? »

Il lâche un énième rire et se lève de son lit pour se rapprocher du sien, s’asseyant au bord du matelas, juste au niveau des pieds de Drefer pour mieux voir mais en gardant une certaine distance. « C’est pas une blague, t’es sérieusement en train de rougir. Par la barbe de Merlin. ». Il n’y croit toujours pas ses yeux et ses rires sont avant tout nerveux, en fin de compte, simple contre coup de la fatigue accumulée et afin d’essayer de balayer la douleur qui le tétanise de son cou jusqu’à son estomac. Puis il finit par soupirer longuement, Nathaniel, récupérant tout son sérieux. « Si j’avais pas retiré ton pull, la laine aurait déjà adhéré à tes plaies, sombre crétin. Voilà pourquoi je l’ai fait. Merci encore de me confirmer que j’aurais vraiment dû te laisser aux pieds de mon lit au lieu de me préoccuper de la potentielle douleur que tu pourrais ressentir en retirant ce morceau de tissu. ». Il souffle et pince les lèvres en détournant les yeux. « Oh et bien sûr… De rien. »

Assis aux pieds du lit, le Trelawney tente de trouver la force de retourner vers le sien, une nouvelle fois, mais il prend son temps, ne s’en sent pour l’instant pas le courage, alors il demeure immobile, torse nu, baisse les yeux sur les plaies qui se referment toujours bien trop lentement à son goût et a depuis plusieurs minutes maintenant perdu son sourire pour laisser place à une mine contrariée. Pourquoi diable a-t-il fallu qu’il aille le remettre sur ce lit, quand il aurait tout bonnement pu le laisser là, à se nourrir de la vue, à l’idée même de trouver un moyen de le prendre en photo. Sur le coup, Nate se demande véritablement pourquoi il a été incapable de le laisser en plan. Il ne lui doit absolument rien, et vice versa. Un nouveau souffle s’échappe de ses narines douloureuses et il vient se mordre la lèvre inférieure, garde le silence jusqu’à ce que…

« Tu veux me faire la peau pour ça ? Viens. Je t’attends. »

Qu’ils règlent ça, là, maintenant, tout de suite. Il n’y a qu’eux, personne ne tentera de les en empêcher ici. C’est de la folie. Il le sait. Mais s’il y a un abcès à percer, autant qu’ils le fassent.




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Dim 12 Fév - 22:15

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Il ne relève même pas la remarque du Trelawney ; il ne lui avait pas demandé son aide, ils ne se devaient rien, alors s’il espérait obtenir des remerciements, il pouvait toujours courir. « Attends… » Instinctivement, le Serdaigle se tend, sentant que la suite ne va pas lui plaire. « T’es en train de rougir là, sérieusement ? » Il se mord l’intérieur de la joue, agacé au possible, honteux aussi, bien qu’il fasse de son mieux pour ne pas le montrer. « Ta gueule, Trelawney. » marmonne-t-il entre ses dents serrées tandis que l’autre éclate déjà d’un rire bien trop mélodieux. Il le suit de son regard assassin, se lever de son lit pour s’asseoir au pied du sien ; il pensait faire quoi, là, exactement ? Le Rackharrow fronce les sourcils, serrant les mâchoires avec colère, surtout en colère contre lui-même, au fond, d’être si malhabile à dissimuler ses émotions. « C’est pas une blague, t’es sérieusement en train de rougir. Par la barbe de Merlin. » Oui, bon ça va, on a compris, non ? semble-t-il dire du regard mais tout cela ne se traduit que par un grondement exaspéré comme il détourne le regard. Il ne rougissait pas. Pourquoi est-ce qu’il aurait rougi en plus, d’ailleurs, hein ? Nathaniel n’était pas une de ces jolies filles aux yeux de biche qui lui faisaient parfois les yeux doux au détour d’un couloir. Même en tant que modèle de beauté masculine, il n’avait rien de particulier. Ses traits étaient affreusement banals, ses yeux bien trop bleus et son corps… Il laisse ses prunelles s’égarer sur le torse musclé du Serpentard avant de détourner les yeux. De toute façon, il n’était pas porté sur les hommes alors la question ne se posait même pas et le pourpre de ses joues n’avait pas de raison d’être. « Si j’avais pas retiré ton pull, la laine aurait déjà adhéré à tes plaies, sombre crétin. Voilà pourquoi je l’ai fait. Merci encore de me confirmer que j’aurais vraiment dû te laisser aux pieds de mon lit au lieu de me préoccuper de la potentielle douleur que tu pourrais ressentir en retirant ce morceau de tissu. » Ses prunelles remontent se planter dans les siennes, un brin surprises, interrogatrices aussi. Pourquoi ? était la question qu’il crevait d’envie de poser. Si la situation avait été inversée, il ne l’aurait sans doute pas aidé, pour sa part, et il avait bien du mal à croire que Nate soit aussi altruiste, surtout pas en ce qui le concernait, lui. « Oh et bien sûr… De rien. » Le Serdaigle a un vague mouvement de main dans sa direction, comme on chasserait un insecte particulièrement désobligeant. Non, il ne le remercierait pas et le blond était sans doute suffisamment intelligent pour le comprendre. Le silence plane un moment, bien trop long à son goût, d’autant plus que le sang mêlé est toujours assis sur son lit et que c’est quelque peu gênant… Terriblement gênant même. Après tout, quand on y réfléchit, ils se retrouvent dans le même lit et à moitié nus et franchement, ce n’est… « Tu veux me faire la peau pour ça ? Viens. Je t’attends. » La voix de l’autre vient brusquement stopper le fil de ses pensées, le rappelant à l’ordre, haussant un sourcil interrogateur. Quoi, il voulait se battre encore ? Alors qu’ils étaient complètement en vrac et au bord du gouffre ? Il avait plus de hargne qu’il ne l’aurait cru… Son regard terriblement froid et inquisiteur le dévisage avec attention, cherchant à comprendre où il voulait en venir. « Je sais à quel point tu aimes que je te cogne, Nathaniel, mais… » Il se fend d’un sourire mi-carnassier mi-moqueur comme il le toise, du torse jusqu’à la tête. « Je pense que tu as de la fièvre et que tu délires… A moins que tu ne sois complètement maso, ce qui expliquerait beaucoup de choses… » Pas tant que ça, en réalité, mais il fallait bien meubler un peu. « Ne t’inquiète pas, Trelawney... » Il a un sourire amusé, penchant légèrement la tête. « …je n’ai pas l’intention de te laisser en paix trop longtemps. Je sais que ça te manquerait… » Il pousse même le vice jusqu’à lui dédier un clin d’œil taquin qui dissimule à merveille son propre trouble et qui change, l’air de rien, le sujet de conversation. Il ferme à demi les yeux, épuisé par tout ça, toujours sur ses gardes malgré tout, des fois qu’il prenne l’envie à Nate de l’étouffer avec son oreiller.



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Lun 13 Fév - 15:23

avatar
avatar
profil
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : TF - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 


It's all about that power thing

FT. DREFER RACKHARROW


Ils ne se doivent rien, strictement rien, et ça le Trelawney le sait pertinemment. Raison pour laquelle il s’amuse de la gêne de Drefer, et du rosissement de ses joues. Ca le fait tellement sourire qu’il ne peut en retenir un rire de s’échapper de ses lèvres, encore plus lorsqu’il se trouve les fesses assises sur le matelas du lit de son camarade et qu’il le fixe sans relâche. Le Serdaigle a beau lui dire de se taire de la plus galante des manières, Nate ne peut se retenir de rire et de confirmer qu’en effet, il y a bien du rouge sur les joues du brun. Ca en deviendrait presque mignon. Presque. Encore plus quand les émeraudes du Rackharrow se détachent de ses billes bleues pour détourner le regard, le laissant traîner sur les lignes de son corps sans qu’il n’en voie rien, trop occupé à inspecter ses propres plaies. Le brun lui en veut d’avoir posé ses sales pattes sur lui, forcément, c’est la honte qui parle, Nathaniel est loin d’être dupe mais au fond ça l’agace, ne fait que lui confirmer ce qu’il savait déjà au moment où il lui a pris l’idée d’aller le remettre dans lit de malade. Comme poussé par l’envie de le traiter de sombre crétin, il lui explique la raison de son geste. Non, il n’a pas retiré le pull en laine dans le seul but de le mater ou de le toucher, il n’est clairement pas de ce bord-là. S’il l’a fait c’est pour lui éviter une souffrance atroce, mais à bien y réfléchir, en voyant le regard interrogateur de Drefer, il ne sait pas non plus pourquoi il l’a fait. Après tout, le jeune sorcier est un Serpentard, ces derniers n’ont pas pour habitude d’être sympathiques, loin de là, et bien qu’il demeure persuadé que sa place aurait été à Gryffondor, il ne peut nier les quelques aspirations serpentines qui coulent dans ses veines. Pourquoi donc aider son pire ennemi et lui éviter de la souffrance là où il ne se serait pas gêné pour le faire si les rôles avaient été inversés ? La vérité c’est que Nathaniel n’en sait rien. Absolument rien. Et c’est soudain le silence qui prend le pas sur tout le reste. Sur le signe qu’il ne le remerciera pas, et sur ses mots je vais te faire la peau.

Il a toujours connu ce Drefer agressif et qui part au quart de tour, mais malgré l’indifférence qu’il a fini par avoir à ce côté caractériel de sa personne, il n’en demeure pas moins que là, tout de suite, ça l’agace profondément. Plus qu’il ne le voudrait en fin de compte. Sûrement n’est-ce là que le joug de la douleur, il n’en sait rien, mais depuis le début, il y a comme cet abcès increvable entre eux deux. Alors Nate se met à son tour à être hargneux, au point de lui proposer de régler ça, maintenant. Ici, à l’infirmerie, tandis que personne ne regarde, pendant qu’il n’y a qu’eux, sans risque d’être stoppés net dans leurs tentatives. Mais pour une fois c’est bel et bien le Serdaigle qui met le holà. Comme quoi, tout peut arriver un jour. Il ignore simplement que la proximité met le Rackharrow plus que mal à l’aise, s’il avait deviné il en aurait joué. Il pourrait encore même, en posant ses prunelles océaniques dans les émeraudes du brun. La glace se heurte de nouveau aux flammes et ils se fixent sans bouger d’un millimètre, à même pas un pas l’un de l’autre. Une nouvelle fois, Drefer l’observe, des pieds jusqu’à la tête, et Nathaniel pourrait bien finir par être flatter s’il n’était pas concentré sur ses paroles. De la fièvre. Oui, sûrement, il ne peut nier qu’il est loin d’avoir froid en réalité. Alors, oui, peut-être qu’il a raison sur ce point. Son vis-à-vis retrouve soudainement le sourire et le peu de contenance qu’il avait jusque-là, avant que les choses ne deviennent… Embarrassantes et compliquées. Pour le coup, même le voyant ne peut se retenir de sourire et lâcher un léger rire en observant le clin d’œil lancé. Il est sérieux ?

« Soyons honnêtes, tu ne me ficheras jamais la paix. ».

Un nouveau sourire vient étirer ses traits et il se décale, se rapproche et vient lui murmurer à l’oreille.

« T’as raison, je dois avoir de la fièvre. Pour ce qui est de me manquer en revanche… Toi comme moi on sait que tu serais celui qui craquerait en premier. »

Au fond, Nate n’a peut-être pas tort. C’est dans un clin d’œil qui se veut également moqueur et taquin qu’il se relève et disparait vers son lit, les choses prenant une tournure qu’il ne maîtrise pas ni même ne comprend. De plus, il a vraiment de la fièvre, passe sa main sur son front et le constate que trop bien. Il est brûlant et complètement épuisé, si bien qu’à peine allongé sur son lit, il ferme les yeux et s’endort sans même craindre d’être étouffé dans son sommeil. Soyons réalistes, Nathaniel sait improviser, étouffer Drefer avec son oreiller ça aurait été bien trop facile et trop flagrant. Que le Serdaigle se rassure, le Trelawney vient de partir dans un profond sommeil dont il ne se réveillera que le lendemain…

THE END
Sujet terminé



WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



 

It's all about that power thing - FB - Mars 1983 ☾ DREFER

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Honduras : la victoire du « Smart Power » par Eva Golinger
» Conversion de Power Fist pour gardes impériaux
» [Power Down] La liberté s'allume dans les ténèbres...
» [Photoshop][Difficile]The Power Sign'
» [Nouvelle Règle] Power in Stones (Le Pouvoir des Pierres)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Pré Au Lard :: Poudlard-