indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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HAUNTING. (Zekestraea)

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Parchemin envoyé Mer 21 Déc - 0:31

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1006 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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HAUNTING.
ZEKERIAH SHAFIQ & ASTRAEA BLACK.


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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

Une froide journée de décembre comme elle les aimait. Bien que née durant l’été, elle affectionnait d’avantage la rudesse de l’hiver et les couleurs froides de l’hiver. Le blanc de la neige, le bleu d’un ciel glaçant, et le gris de la nature morte. Elle aimait le silence de la neige qui tombe à gros flocons dans les rues de Londres, feutrant les pas et les mouvements. Depuis des jours, Londres avait revêtis ses plus belles couleurs aux yeux de la sorcière, elle avait attendu les premiers jours de l’hiver avec une grande impatience, trouvant l’automne à la fois long et lugubre. Assise dans le fauteuil à bascule, la petite Adhara d’à peine vingt jours dormait à point fermés, un petit ange. Elle dormait le jour, pleurait la nuit. C’était à en être folle, la Black avait lancé un sortilège d’assourdissement à sa chambre pour ne pas réveiller la totalité du manoir Black à chaque pleurs de sa fille. C’était sa fille, sa petite étoile. Une petite perde, un ange. Elle ne bougeait plus de là Astra, incapable de se rendre à la maison close, incapable de la laisser plus de quelques minutes, son monde s’était elle. Que lui restait-elle d’autre après tout ? Elle était veuve, un pion pour les autres membres de sa famille. Elle n’avait jamais été dupe Astra, agissant parce qu’on lui demandait d’agir ainsi. Elle n’était pas rebelle – du moins elle ne s’en souvenait pas. Peut-être un jour se rappellerait-elle les instants de rébellion qui lui avaient coûter ses souvenirs, ces instants qui l’avait mise en danger, ses instants qu’on lui avait ôté. Avait-elle au creux de ses bras blottie contre elle une autre raison de se battre ? Elle est très loin de tout cela, Astra. Elle est loin du monde, solitaire.

Enfin, solitaire, le mot est incertain. Elle vit chez les Black il y a toujours quelqu’un pour s’assurer qu’elle est une mère digne ou pas aussi indigne que cela. maternelle, Astra n’a pourtant jamais eu un modèle d’excellence en la matière. Mais elle veut donner le meilleur d’elle-même, et s’occuper de la petite comme il se doit. Elle se met à pleurer l’enfant, mais rien n’y fait. Rien du tout. Ni la berceuse, ni la nourriture, ni la couche, rien. Alors elle se lève Astra, la petite dans ses bras et la dépose dans le landeau, après l’avoir parfaitement emitoufflée pour sortir. Elle n’aurait pas froid, le petit bonnet de laine mauve posé sur son front. La barbotteuse d’hiver la protègera largement du froid, et la mère y rajoute une couverture par-dessus, parée à tout, même à la neige et au froid. Puis, elle enfile son manteau gris chinée Astra, ses cheveux relevés dans un chignon à la va-vite. Elle attrape un bonnet de laine blanche, puis son écharpe, et se baisse alors pour déposer sous le landau le sac pour s’occuper de la petite quand elle siffle alors, « Hydra sors de là. » Le serpent de Python d’un mètre dix enroulé sous le landau sort alors, visiblement contrarié. « Mais...Je voulais sortir. » « Pas avec nous, si des moldus te voient ils vont… » « Quelles étranges créatures ces moldus, on devrait pouvoir les manger sans restriction. » « On sortira demain, je te le promets. » On pourrait presque sentir une pointe de sarcasme dans sa vie, mais la créature ne comprend pas tout. Peut-être se sent-elle délaissée depuis qu’Adhara est dans la vie de sa maitresse, enfermée. Mais pour calmer les pleurs de l’enfant agité, Astra sait qu’il ne lui reste plus qu’à faire le tour du pâté de maison, jusqu’à ce qu’elle s’endorme, et potentiellement croiser des moldus qui seraient terrifiés par un serpent dans une poussette.

Elle sort alors du 12 Square Grimmauld, débarquant alors dans un Londres moldu à la fois familier parce qu’elle le voit depuis sa fenêtre depuis sa naissance, mais inconnu car il serait incongru de s’y promener pour une Black. Mais depuis la naissance d’Adhara, se promener en poussette était devenue une solution pour bercer la petite et Astra refusait encore de transplaner avec le nourisson de peur de le désarticuler, ou pire encore. La neige tombe à gros flocon, plongeant la rue dans un silence de coton, mais les trottoirs sont encore assez dégager pour qu’elle puisse y circuler avec sa poussette. Habituellement, elle fait le tour du pâté de maison, évitant soigneuse de croiser des moldus, ou même de leur parler. Mais elle change de chemin, un peu, restant proche de la maison de son enfance. La petite cesse doucement de pleurer, bercer le mouvement du landau intimé par la marche de sa mère. Une petite superette moldue au coin à deux rues de chez elle, intrigue Astra entre, la poussette en main, elle a vu ces enfants moldus avec des sucettes en plastique dans la bouche, et elle se dit que peut être la petite étoile qui a les yeux grands ouverts dans son landau apprécierait également. Perdue au rayon pour enfant elle regarde les dizaines de chose qu’elle a devant elle. Des hochets, elle en a mais l’Etoile est encore trop petite pour s’en servir dignement. Elle choisit finalement une sucette rose, pour une vraie petite fille. Elle se retourne alors vers sa chaire, quand elle se heurte malgré elle à un homme. « Faites attention ! » Maugrée-t-elle en lâchant le bien qu'elle tenait entre ses mains, à la fois précieuse et exaspérée. Ses nerfs à fleurs de peau depuis plus de neuf mois maintenant. C’était sensé s’arrêter avec la naissance de sa fille. Elle lève alors les yeux vers l’homme. Une sensation de déjà-vu. La sensation de la voir vu, dans cette vie, ou dans une autre, ou peut être était-ce dans un rêve.

en fourchelangue.
 



Parchemin envoyé Dim 1 Jan - 16:44

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Diego Luna , et l’avatar que je porte a été créé par : © Gallifreys ♥ / Signa © WILD HEART. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - P.L. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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ZEKERIAH SHAFIQ & ASTRAEA BLACK.


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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

L’u était un pays magnifique, sans compter peut-être l’Écosse natale du Shafiq. Il n’était pas des plus bavards depuis le soir du bal d’hiver qui avait couté la tête de la dictature des mangemorts. Le fascisme presque tombé. Les derniers évènements pour le compte de l’Ordre et Poudlard, le feu, tout cela faisaient de lui une personne vraiment recherchée pour le coup. S’il avait transplané de pays en pays pour rejoindre l’Inde quelques jours et faire le point sur ce qu’il était, et comment il pourrait s’en sortir. Le fait est que désormais Londres n’était un endroit sûr pour lui que du côté moldu, et le côté le plus souvent malfamé. Être l’ennemi des mangemorts, mais également de la Main noire, Zeke ferait les frais un jour ou l’autre de ses plans foireux, mais l’idée d’être entré dans l’Ordre ne le rebutait plus depuis qu’il avait prouvé son indispensabilité au groupe. Les dégâts, c’était son rayon, et le voyage dans son pays, bien que trois jours restent fort courts pour faire un point sur sa vie, les prières et l’encens des temples bouddhistes l’avaient sans doute apaisé d’une certaine manière. Mais le feu le rongeait autant que les souvenirs qu’il gardait précieusement dans la sacoche sur son épaule. Il ne s’était séparé de rien, il gardait tout fier conservateur des pensées secrètes des autres, des moments de bonheur et de malheur qu’il avait arraché à la demoiselle Black. S’en voulait-il ? Certainement pas, il l’avait protégé comme il s’était protégé jusque-là. Quand  il relève les yeux dans la salle de bains de cette petite maison de ville londonienne, il sait très bien qu’il est seul, les propriétaires partirent travaillés,  il avait investi les lieux pour une douche, un peu de repos dans la fuite. Il changeait chaque nuit de maison pour être mobile. La meilleure façon de ne pas se faire prendre était de ne pas rester au même endroit trop longtemps et la station était un lieu trop risqué pour y vivre comme certains fuyards ou ceux qui utilisaient les précieuses cachettes de Cavendish. Il les méprisait tous de vouloir aider la veuve et l’orphelin. Mais derrière lui pendait une veuve. Tuer Goldstein durant le bal avant de mettre le feu aux poudres avait été comme une libération malgré que le sort soit arrivé dans l’angle mort du sang pur, Zeke ne s’en voulait pas, et ne s’en voudrait jamais, il l’avait libérée d’une vie malheureuse. Sans savoir que désormais, elle aurait eu besoin du dit mari. Un autre coup d’eau sur le visage, il se rend compte des cernes, de la panique qui le rend aigri et mauvais. Mais il ne pouvait pas rester longtemps au même endroit, les secondes sont précieuses.

Quand il claque la porte derrière lui, il se retrouve sur les marches d’un parvis moldu, dans une rue qu’il connait à peine, mais ce qu’il sait néanmoins, c’est qu’il doit faire des courses, quelques provisions avec l’argent moldu qu’il a dérobé à ces personnes. Sans doute très attentionnés et clémentes, mais il n’avait plus d’autre choix, un criminel reste un criminel dans cette situation de fuite. S’il y a quelques semaines, il avait un toit, le gite et le blanchissement, aujourd’hui, il se retrouvait à jeter des sortilèges de confusions pour prendre des vêtements dans des boutiques, voler des moldus et vivre comme un parasite. Lui l’ancien oubliator plus que brillant dans sa branche. Si sa sœur était encore là, elle le traiterait sans doute de ce voleur de contes de fées, et il en rirait avec joie. Parfois, il lui arrivait de ce dire qu’elle était bien mieux loin de la guerre, mais il ne pouvait pas décider à sa place, peut-être que la maladie aurait été guérie et qu’elle serait devenue une grande sorcière. Il baisse les yeux sur ses pieds, commençant à marcher parmi la foule grisante de monde, parmi ces personnes où il n’était ni Zeke, ni sorcier, juste une ombre qui se déplaçait dans le flot des personnes qui vivaient leurs quotidiens. Sans savoir qu’une guerre se préparait dans l’ombre. Pas si loin d’eux puisqu’on pouvait se mêler à eux d’une façon plus que déconcertante. Il lève enfin les yeux devant lui après avoir bousculé quelques passantes. Il jure dans la langue de son père, de celle de sa mère, mais il le fait toujours Zekeriah. Il n’est pas l’homme le plus agréable du monde, mais il pourrait bien le vivre. Il se supportait lui-même malgré la maigre appréciation qu’il avait pour sa simple personne. Peu accueillant, il n’était pas fou pour autant, bien que parfois son amour pour les explosifs le pousse dans de dangereux travers. La mort de plusieurs personnes à cause d’une bombe de sa main. Il a brisé bien des familles, mais s’en fait-il vraiment ? Pas le moins du monde. Tout cela reste bien triste, mais il y a toujours des innocents qui ploient le genou, qui tombent pour les grands combats, la dernière guerre moldu l’avait bien prouvé et celle d’avant plus encore. Les cadavres qui s’entassent, Zeke n’en strictement rien à foutre, il vit avec, comme on peut supporter la compagnie d’un chat. Pourtant, ses pas le conduisent dans un quartier qu’il devait éviter, il le savait trop bien, mais la supérette est une proposition alléchante pour des vivres qu’il a besoin d’avoir avant de repartir pour les deux jours à venir. Un court périple, mais qui a le don d’être stressant à chaque fois.

Sac sur les épaules, il ne sait pas vraiment ce qu’il chercher. Des chips ? Du fromage, du jambon ? Quelque chose qui peut tenir deux jours sans être gardé au frais, il prend quelques boites de crackers, de l’eau, des pâtes, quelques plats préparés qu’il pourrait faire réchauffer sur le pouce. Rien de bien lourd, rien de bien important. Il sait juste qu’il a besoin de sortir d’ici rapidement, qu’il ne doit pas faire long feu ici, si près du danger, des ennemis. Il connait Londres plus qu’il ne veut le croire. Et pourtant, il est là à prendre le risque et non sans une pointe d’excitation. Il n’est pas fou, juste un peu. Pourtant coupant dans divers rayons, il en vient à bousculer une femme plutôt violemment. Sa boîte de crackers tombant au sol, alors que cette dernière s’exclame. « Faites attention ! » Peut-être qu’il aurait dû. Il lui répond d’un grognement, alors qu’il ramasse à passage la tétine qu’il a fait tomber au sol en plus du paquet dans la bousculade. Quand il se redresse, il croise un air surpris, et une paire d’yeux verts qu’il connaissait sans doute trop bien pour les ignorer. Son cerveau lui disait en boucle qu’il avait fait une énorme erreur en venant ici, que des supérettes, il y en avait d’autres dans les environs et qu’il n’avait pas à prendre de risques inutiles. Il ne compte pas le temps qu’il passe à la regarder et elle aussi. Comme s’il ne s’était pas préparé aux retrouvailles. Soudain, il réalise ce qu’il tient dans la main, il réalise alors que la jalousie le prend aux tripes. Un gosse, ce connard avait eu le temps de lui faire un gosse avant de rejoindre l’enfer. Son visage se tord en une grimace à la fois douloureuse et colérique qu’il tend le bien que la sorcière tenait quelques secondes plutôt. « Tenez Prin— .. Mrs, j’ai pas fait exprès, mais vous êtes au milieu du passage avec votre poussette là. » Il arrivait à lui faire des reproches, alors qu’il y avait des semaines qu’il rêvait de croiser le vert de ses yeux. Discrètement finalement, il se retourne sur une même paire d’yeux dans le landau. Il pourrait en avoir le cœur tout retourné. Mais il ne sait pas et ne le saurait pas tout de suite. Qu’il voudrait donner des conseils, alors qu’il tient encore du bout des doigts le paquet contenant l’objet rose. « C’mauvais pour leurs dents dans le futur ça Mrs, si vous voulez savoir. » Il devrait partir, mais il ne peut pas s’empêcher de resté planté le sur place, comme si de rien n’était en engager cette fichue conversation, la conversation de trop sans doute.
 



But love doesn’t make sense
Moi je suis comme un cerf-volant , si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft , je m'envole .. et toi , c'est drôle , je me dis souvent que tu es assez forte pour me retenir et assez intelligente pour me laisser filer


Parchemin envoyé Dim 1 Jan - 23:42

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1006 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

Elle n’avait mis les pieds dans le monde moldu que très peu de fois dans sa vie. Pourquoi ? Eh bien parce qu’aller chez les moldus ce n’était pas digne des Black, ce n’était pas ce que son père attendait d’elle, et ce n’était pas les pratiques d’une jeune femme de sang pur bien élevé. Faire d’elle ce qu’on attendait d’elle, c’était le leitmotiv de sa vie, cette règle sournoise qui avait dirigé chacune de ses actions. Elle a toujours eu peur Astra, peur qu’on ne l’aime pas, peur qu’on la rejette alors, faire tout ce que sa famille attendait d’elle c’était s’assurer de ne pas saisir le bâton pour se faire battre. Etre seule, sans l’amour des siens, sans leur confiance, sans rien de tout cela, c’est sa plus grande peur. Son monde s’effrite depuis des années, mais elle garde ses œillères persuadée que ses actions pour les siens seront son salut, et non sa perte. Mais, avoir un enfant, c’est voir son monde changer, ses priorités évoluer, et soudainement, tout prend un autre sens car, cette petite créature qui est au creux de vos bras c’est la seule personne qui vous aimera de sa naissance, jusqu’à votre mort. Elle l’aime Adhara, la petite créature aux grands yeux verts et la chevelure aussi noir que celle de sa mère, son parfait clone. Elle l’aime tellement. Pour elle, Astra changerait tout, pour elle, Astra pourrait renoncer à tout, absolument à tout. C’était grâce  - à cause – d’elle qu’elle se retrouvait en territoire moldu, mais les pleures incessants de l’enfant n’étaient stoppé que grâce à une balade dans le Londres moldus, et ça, Alaric Black le trouvait stupide. Sacrée Adhara, vingt jours et déjà capable de faire enfreindre à sa mère ses propres codes.

En territoire moldu, soit, mais qu’elle parle à un moldu, c’était inédit. Enfin « parler », heurter un moldu ou ce qui semblait en être un était bien plus exact. Un homme sur lequel elle posa son regard. A la fois étranger et familier, peut-être l’avait-elle déjà croisé dans le coin depuis quelques jours suite à ses longues et interminable promenade à poussette pour calmer les pleurs de la petite Goldstein – de ce qui était censé être une petite Goldstein. Une sensation de déjà vu à la fois étrange et perturbante. Elle allait se baisser pour ramasse le tout, mais il est plus rapide qu’elle.  Il se redresse pour le lui tendre, son visage n’a rien d’amical, . « Tenez Prin— .. Mrs, j’ai pas fait exprès, mais vous êtes au milieu du passage avec votre poussette là. » Elle hausse un sourcil, piquée au vif. Parce qu’en plus, c’était de sa faute ? Elle est d’un naturel patient et tolérant Astra, du moins… était. Les nerfs à vifs depuis les neuf derniers mois, la fatigue de la grossesse, celle de la naissance, celle des nuits blanches, elle n’arrive plus à garder son self contrôle bien longtemps. Elle allait répliquer quelque chose quand elle le voit se tourner vers le landau ou la petite Adhara à les yeux grands ouverts, mais ne pleure pas. « C’mauvais pour leurs dents dans le futur ça Mrs, si vous voulez savoir. »  Un crétin arrogant, elle n’avait pas d’autres mots pour parler de cet inconnu familier. Elle savait s’occuper de sa fille, c’était sa première enfant, plutôt tard quand on y songe pour une femme au sang pur, mais elle comptait s’en sortir seule. Seule comme le jour de l’accouchement où elle avait réussi à porter cette petite au monde sans le soutien de quiconque. Indépendante, voici ce qu’elle voulait devenir, et ça ne serait certainement pas un moldu dans son genre qui allait lui dire ce qui était bon ou non pour les dents de l’enfant. Hydra avait peut-être raison finalement, quelles étranges créatures ces moldus.

Elle tient alors la poussette, protectrice envers sa fille. Elle ne sait pas ce qu’elle craint. La chose qu’elle craint le plus pour sa fille, c’est Arsen. C’est lui qu’elle craint le plus vis-à-vis de sa chair, il l’a déjà tellement fait souffrir, et elle lui a vendu son âme plus d’une fois, que pour rien au monde, elle ne voudrait qu’il lui arrive la même chose. Le manque de père de l’enfant avait fait se sentir investi d’une mission son frère. Adhara n’avait plus de père, mais elle ne serait jamais seule.  Elle avait une mère, déterminée à faire les bons choix pour elle. « Si je voulais savoir, j’aurais posé la question. » Lâche-t-elle, sèchement. Sa voix siffle, mais elle reste audible pour le commun des mortels. Elle maitrise son don de fourchelangue depuis le temps, mais quand elle est énervée quand elle est exaspérée, ou même à bout de nerf, il n’est pas rare que ses mots deviennent inaudibles aux oreilles des gens. Elle n’avait jamais vraiment rencontré d’autre fourchelangue dans sa vie. Avoir croisé le Seigneur des Ténèbres lui avait donné la chair de poule, et elle n’avait pas voulu faire la conversation à ce sujet. Alors, même si ces mots étaient sifflants et admettons le plutôt sec, l’homme qui le faisait face pouvait parfaitement comprendre. « Je sais très bien m’occuper de ma fille. » Je sais ce qui est bon pour elle. « Moldu. » Cette fois-ci, elle siffle en fourchelangue, malgré elle. Loin de se douter que face à elle, cet homme n’était en rien un moldu, c’était encore moins un étranger. Il lui avait pris ses souvenirs, leurs souvenirs. Alors, jamais elle ne pourrait se souvenir de quoi que ce soit. Certainement pas de leur histoire, de leur hauts et de leur bas, des débats et de leur ébat. « C’est à moi. » Dit-elle alors, se fichant soudainement d’un bienséante ou non, attrapant la sucette rose dans l’emballage. Le bref contact peau contre peau était étrange mais, elle mit cela sur le compte du fait qu’il s’agissait d’un moldu, et non pas d’une étrange sensation familière ou de déjà vu.  Elle le toise Astra, son caractère affirmé ne faisant démonstration qu’en l’absence des siens, puis, elle baisse les yeux sur les bras du moldus (enfin sorcier), et répond avec sarcasme, « Les crackers, ce n’est pas très bon pour les dents non plus d’ailleurs. » Sa voix est plutôt sèche, faisant alors écho à ses mots. Elle se fiche de son avis, elle sait qu’il se fichera du sien, mais elle est las d’avoir sa langue dans sa poche, et elle n’allait certainement pas se laisser dicter sa conduite par un moldu, jamais. Sucette dans la main, poussette dans l’autre, elle le fixe, parce qu’il est dans le passage. La sensation étrange de connaitre ce regard et ce visage. Mais c’est impossible, moldu, ce n’était définitivement pas son genre de connaissance. « Excusez-moi. » Dit-elle froidement, mais polie, désireuse de passer, lui qui bloquait l’allée, désireuse de se rendre aux caisses. Parce qu’un Black règle toujours ses dettes ; enfin, ça c’est la théorie car en dehors de galion elle n’avait pas grand-chose dans les poches.

en fourchelangue.
 



Parchemin envoyé Lun 16 Jan - 1:08

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Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

La revoir ? C’était bien compliqué de tenir sa langue, mais il devait la tourner quelques fois dans sa bouche avant de parler. Quoi qu’il ne savait pas le faire et que parler face à elle avait été si naturel autre fois, qu’il n’avait pu retenir ses paroles. Mais dans le fond il n’ose pas poser les yeux sur la créature dans la poussette. Il a peur d’en venir à des mots durs. Cet homme ne méritait pas d’avoir une descendance, c’était sans doute pour cela que c’était lui qui avait lancé l’éclair vert dans la poitrine d’Isaac Goldstien, pour tenter de ne l’avoir que pour lui ne sachant bien qu’il ne serait jamais à ses côtés. D’une façon ou d’une autre, soit il serait tué en combattant, soit il se ferait exploser dans ses expériences. Rien de plus naturel pour un artificier magique et inventeur à ses heures perdues. Pourtant, il avait ce maigre sentiment d’appartenance quand il la croisait, bien que son fasciée ne soit pas des plus encourageants, mais elle s’était faite avec les années. Soudain sa conscience le reprend. Pourquoi as-tu fait ça déjà ? Lui rappelle-t-elle. Pour la sauver. Oui, pour la sauver. Mais était-ce seulement probable de la croiser chez les moldus, pire encore, de la croiser dans une supérette moldue, où rien n’était fait pour elle. Dans le fond, il n’y avait que les fugitifs qui avaient ce besoin de venir ici pour prendre quelque chose, pour tenter de vivre. Voler avec un sortilège de confusion pour être vivant. Dans le pays de ses parents, Zekeriah aurait eu la main coupée depuis bien longtemps. Mais qu’importe dans le fond, il ne savait pas si c’était un signe de Shiva, ou bien d’un autre Dieu, mais il avait cette chance de reposer les yeux sur elle, autrement qu’en la voyant se mouvoir dans les souvenirs qu’il gardait précieusement dans son baluchon. Des vingtaines de fioles trop précieuses pour qu’il les mette dans un coffre, il ressentait ce besoin de les avoir avec lui, malgré le fait qu’il ne veuille pas être dépendant de quelqu’un, il avait été pris dans des filets plus nébuleux qu’il ne le souhaitait. Et découvrir le pot aux roses un jour serait sans doute ce qui l’achèverait dans le choix de cette personne si unique. Isha lui avait toujours dit que quand il trouverait cette personne si chère, il le saurait, mais aujourd’hui, il ne savait rien et il ne pourrait jamais savoir. Car elle était vierge de tous souvenirs. Vierge de tout ce qui les concernait. Et pourtant, ils étaient là, en face à face à se dire des banalités.

« Si je voulais savoir, j’aurais posé la question. » Il hausse un sourcil, esquisse un sourire ironique, le ton n’est pas amical, il est agaçant comme toujours, il le serait toujours de toute façon. « Mais Mrs, j’ai pas besoin de votre autorisation pour parler. » Même notre foutue Reine, je n’attendrais pas son autorisation, pense-t-il. Il est complètement incapable de comprendre qu’elle le prend pour un moldu, pour lui, il restait toujours quelque chose, mais finalement, ce quelque chose était dans son sac, bien caché, précieusement pour lui seul. Égoïste. « Je sais très bien m’occuper de ma fille. » Il ricane, dans le fond, il n’en doutait pas une seconde, mais il faisait toujours volteface, toujours dans la provocation qui était sienne, comme le pire des enculés, qu’il était. Pourtant, elle siffle, il s’étonne encore de ce don qu’il connaissait malgré lui. Pourtant, il ne relève pas encore. Mais son sourire agaçant reste sur son visage. Mais il ne dit rien laissant sous-entendre qu’elle n’était pas encore totalement responsable, malgré l’attitude maternelle qu’elle avait déjà face au nourrisson. « C’est à moi. » Conclut-elle finalement en lui arrachant le bien des mains. Il lâche non sans peine. C’était le seul contact qu’il avait avec elle depuis mars. Et avait-il réussi à oublier ? Pas du tout. Il était comme une âme en peine qui avait vagabondé de maison de moldu en maison de moldu. Comme un SDF. Elle a beau le toiser, le bref contact entre elle et lui, c’est comme une sensation de brûlure pour lui, comme cet électrochoc qu’il avait ressenti après des années à refouler des sentiments qui étaient là depuis bien trop longtemps et qui ne demandaient qu’à sortir. « Les crackers, ce n’est pas très bon pour les dents non plus d’ailleurs. » Cette fois, il ricane haut et fort, pour de bon. Elle est ridicule. Quand il articule froidement. « Quand vous aurez de la répartie, je vous écouterais. » Car c’était si bas de l’attaquer pour un conseil véridique sur les tétines en plastique. Il aurait voulu s’écarter pour la laisser passer comme elle le demandait par la suite, mais il était incapable de bouger. Les pieds ancrés dans le sol, il voudrait s’écarter, mais en est incapable. Comme s’il ne pouvait plus bouger. Mais dans le fond voulait-il simplement bouger malgré la froideur des échanges.


Pourtant, pouvait-il la laisser partir comme ça, la laisser partir alors qu’il savait dans le fond qu’elle n’avait pas une livre sterling pour payer la tétine pour cette enfant. Dans le fond, c’est la première fois qu’il s’amuse à jeter un coup d’œil dans la poussette. Saisi par la ressemblance entre la mère et l’enfant, il jalouse Goldstein, qu’il se retourne dans sa tombe, il n’en avait rien à faire Zekeriah dans le fond, c’était juste une crevure de moins dans ce monde de brute. Et la petite chose qui remuait à peine serait plus choyée par une mère seule qu’avec un père qui lui aurait bourré le crâne d’idée malfaisante sur le sang et sa supériorité. Pourtant, il s’écarte, la laisse passée, comme si c’était naturel, il la laisse filée, car c’est pour son bien, avant qu’elle arrive à la fin du rayon, il se retourne. « Vous n’avez rien pour payer, Miss Black. » Il change de ton, il n’est pas plus affectif, pas plus gentil, mais il lui apprend qu’il sait qu’elle est une Black et qu’elle est une Miss et non une Mrs. Chose importante pour une veuve qui a repris son nom de jeune fille. Il se rapproche à grands pas d’elle. Comme il l’avait toujours été dans le fond, mais aujourd’hui si proche, il était si loin. Et il l’observe, ajoutant satisfait. « J’ai raison, n’est-ce pas ? » Question de rhétorique, il est mal élevé le Shafiq, mais il s’en contre-fou. Il n’a d’égal que lui-même dans le fond. Il ne relève pas sur sa famille, ni sur rien d’autre, il n’attend juste du coin de l’œil que personne ne soit proche des caisses, que le vendeur soit seul pour la saisir par le poignet. « Allez. » Quand il arrive à hauteur du moldu, il sourit en tendant les articles, jusqu’à ce que l’addition tombe. Quelles trente livres sterling. Une bagatelle pour qui pourrait se l’offrir. Qu’il sort discrètement sa baguette de son baluchon en jetant un sortilège de confusion au vendeur, alors qu’il sourit en le remerciant pour les articles. Il n’a rien payé, elle non plus. Pourtant, il se retrouve dehors, sous le manteau blanc immaculé de ce mois de décembre. Quand il lui retend la tétine, ajoutant. « De rien. » Car dans le fond, elle était gentille et elle dirait merci, même si c’était du vol. « On vous a jamais dit de ne pas siffler à tout vent. » Finit-il plus ironique, plus pressé de continuer cette conversation inopinée.
 



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Moi je suis comme un cerf-volant , si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft , je m'envole .. et toi , c'est drôle , je me dis souvent que tu es assez forte pour me retenir et assez intelligente pour me laisser filer


Parchemin envoyé Lun 16 Jan - 19:23

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1006 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

Elle se demandait encore pourquoi elle parlait à un foutu moldu. Pas qu’elle ne les apprécie pas – elle n’avait jamais réellement songé à sa propre opinion sur la question – mais elle n’avait pas l’impression d’avoir quoi que ce soit à leur dire. Dès qu’elle le pourrait, elle irait promener la petite dans les rues du chemin de Traverse, évitant soigneusement l’allée des Embrumes. Elle espérait encore qu’Adhara puisse grandir loin du Cercle de Jeux, de la Maison Close, et des affaires des Black. Mais, elle avait eu à peine vingt ans quand on lui avait donné la gérance, une enfant encore. Si naïve, si fragile, si innocente, elle refusait encore de l’admettre, mais tout ceci l’avait brisé, et éloigné de ses rêves. Elle avait fait taire les siens pour sa famille. Elle faisait toujours tout taire au profit des siens. Mais, elle se jurait qu’elle ne laisserait pas Adhara sur le côté vis-à-vis de sa famille, et qu’ils allaient devoir composer avec elle, et les intérêts de sa famille. Elle avait déjà sacrifié sa dignité, sa vie, sa morale, et son âme pour eux, elle ne sacrifierait pas sa fille pour sa famille. Cette enfant avait changé sa façon de voir les choses, le monde. Elle avait osé pour elle, arpenté un monde inconnu qu’était celui des moldus longtemps voisin, et pourtant inaccessible. Mais, ces moldus, ils étaient insupportables à en juger par cet homme qui ne manquait pas de toupet. « Quand vous aurez de la répartie, je vous écouterais. » « Connard. » Lâche-t-elle entre ses lèvres pincées dans un sifflement presque muet pour elle-même. Elle ne parvenait pas à contenir sa langue fourchue quand elle était énervée. Quand elle était énervée, sous pression, parler fourchelangue semblait plus naturel que de parler anglais. C’était plutôt étrange. Elle n’avait pas envie de continuer à lui parler, c’était le genre de discussion que ne mène à rien, aucun des deux n’avaient envie de lâcher et elle lui arracherait la peau jusqu’à ce qu’il admette qu’elle avait raison. Elle ne voulait pas se battre avec un moldu qui plus est. « Tu vaux tellement mieux qu’un moldu Astra. » lui aurait dit son père. Tellement mieux, c’était à ça que se résumait la supériorité des sangs purs, tout reposait sur cette simple idée.

Qu’il s’en aille, et qu’il la laisse tranquille. Elle le fixe jusqu’à ce qu’il daigne pour la laisser passer.  Elle passe à côté de lui, sans lui adresser un regard. Elle se concentre sur le petit bout de son être qui gigote doucement dans la poussette, emmitouflée comme jamais parée pour affronter le froid de l’hiver.  Elle l’aime ce petit bout, « Qu’est-ce qu’elle te ressemble », lui disait-on souvent, elle était heureuse qu’elle lui ressemble et ne ressemble à Isaac. Elle avait beau lui avoir porté de l’affection, elle ne l’avait jamais aimé, et assumé égoïstement de vouloir cette enfant pour elle, et elle seule. Elle avait perdu son sourire face à ce moldu, mais voir le petit bout remuer lui redonne ce sourire perdu. S’il suffisait de la regarder pour que la vie soit soudainement meilleure alors devant elle se dressait un être plus puissant que les potions d’antidépresseur et que la poudre d’escampette. Puis, elle s’arrête quand elle entend alors,  « Vous n’avez rien pour payer, Miss Black. » Elle se stoppe à son nom. Miss, elle ne s’y était toujours pas faite depuis la mort d’Isaac, mais Black, ça elle ne l’avait jamais oublié. Et elle ne l’oublierait jamais. La Mort, la perfidie, la trahison et la noirceur dans son sang à jamais.  Qui était-il pour connaitre son nom ? Certainement pas un moldu. Elle s’est arrêté dans le rayon et tourne la tête vers lui, méfiante. Elle a sa baguette dans sa poche, mais ne veut pas faire de mouvement brusque. Elle sur ses gardes Astra car on lui a toujours appris que ceux qui ne portent pas le nom de Black sont des ennemis potentiels. Il se rapproche, plus il approche, plus elle est méfiante, « J’ai raison, n’est-ce pas ? » Tellement raison que s’en était troublant et la faisait se mefier. Elle n’avait pas une seule livre sterling dans ses poches, et elle était bien Miss Black. Elle le fixe pour tenter de voir si elle l’avait déjà vu quelque part. Mais clairement, ce type n’était pas un moldu. Elle n’en avait jamais aussi sûre. Si Hydra avait été là, elle aurait su, elle en était certaine. Maudit serpent, jamais là quand on avait besoin d’elle. Puis, il lui attrape le bras, « Allez. » « Ne me… » Prenez pas la main voulait-elle ajouter quand elle se retrouve à ses côtés, une poussette dans la main, l’autre dont le poignet était tenu par le sorcier – vu qu’il semblait en être un, face au caissier de l’épicerie moldue. Elle se tait, elle a sa petite idée de comment il va s’en sortir, une bonne méthode de voyou au final. Trente livres, cela semblait ne pas être grand-chose, mais elle ne possédait pas cette devise. Un sortilège de confusion plus loin et le moldu ne se rend compte de rien, certainement pas du vol. Astra devrait être gênée mais quand on grandit dans une famille comme la sienne… on est habitué à rouler les gens dans la farine.

Elle n’avait pas souvenir d’avoir déjà volé quoi que ce soit, ce n’était pas son genre, même si c’était le genre de sa famille. Peut-être quelques bonbons dans les cuisines quand elle était petite, mais rien de plus. Astra était une colombe innocente dans une famille de charognards. Son premier vol, c’était pour sa fille, mais ce n’en était pas moins un délit. Qu’importe, c’était des moldus tentait-elle de se convaincre. Astra était ce paradoxe ambulant, bercée par les idées d’une famille, trahie par cette morale qu’elle tentait de conserver. Une morale qu’elle contient jusqu’à ce qu’ils sortent. Elle pousse la poussette en dehors, et son visage se retrouve fouetté par le froid de l’hiver. Si habituellement elle est aussi pâle qu’un visage anglais puisse l’être, le froid lui donne quelques couleurs rosées qui la rendent moins cadavérique qu’elle pouvait parfois l’être, ses lèvres teintés d’un rouge habituel. Sans crier gare, sans rien dire, il lui donne la tétine rose encore parfaitement emballée, et ajoute, « De rien. » « Merci. » Laisse-t-elle alors échapper. Elle le remerciait, même si elle n’avait rien demandé. Elle était comme ça Astra. Gentille, et agréable, dans le fond. Toute cette façade, toute cette froideur pour camoufler la vérité, pour protéger ces lambeaux d’âme qui pouvaient encore l’être. Elle le fixe, muette. Elle berce doucement la petite dans le berceau. Elle ne veut pas qu’elle se réveille, elle garde la tétine dans sa main, décidée à la lui donner quand elle sortirait du pays des rêves et des bras de Morphée, et qu’elle pleurerait à chaude larmes. Elle allait le gratifier d’un « bonne journée » pour mettre un terme à tout cela, elle faisait abstraction du fait qu’il connaissait son nom, elle n’avait pas foncièrement envie d’en savoir plus. Elle avait un mauvais pressentiment à propos de tout cela, c’était louche, c’était étrange, elle n’arrivait pas à se défaire de son sentiment de déjà-vu.  « On vous a jamais dit de ne pas siffler à tout vent. » Sans ces mots, ils auraient pu en rester là, et tout ce serait très bien fini. Mais là, c’était les mots de trop.

Elle n’est pas susceptible Astra, elle n’est pas soupe au lait. Elle est juste méfiante. Prête à laisser couler, jusqu’à ce qu’elle se sente menacée. Elle déteste être en position de faiblesse, elle déteste ne pas comprendre. Il n’y a rien de pire que de ne pas comprendre.  Alors là, elle ne comprend pas, se sent menacé, et elle réagit comme elle le faisait dans ses situations là. D’une main elle pousse la poussette sans la lâcher dans la direction opposée au sorcier, et d’un geste rapide, elle sort sa baguette et la pointe vers lui, le bout de celle-ci posée sur son torse. Elle le fixe, cherchant une réponse dans ses yeux. Une énigme face à elle. L’impression d’avoir déjà vu ces yeux sans parvenir à dire, où, quand et comment. Elle détestait ne pas comprendre. Le déjà-vu était frustrant. « On ne vous a jamais dit de ne pas mener les gens en bateau ? » Sa voix claque froidement, aussi froide que le temps ambiant. Elle ne sait pas qui il est mais elle a l’impression que le fait qu’il soit du côté  de chez les moldus allait rendre son allégeance et son nom bien moins louables.  « Qui êtes-vous ? Pourquoi vous semblez me connaitre ? Et qu’est-ce que vous voulez ? » Elle se retient d’ajouter des noms d’oiseaux. Elle est trop classe pour cela Astra. Elle ne jure qu’en fourchelangue ou presque, au grand damne d’Hydra qui la reprend sans cesse à ce sujet. Trois questions simples au final, trois questions dont elle voulait les réponses. Elle resserre son étreinte sur sa baguette, et elle ne le lâche pas des yeux. Elle a haussé le ton.  Peut-être trop, la petite s’agite doucement. Mais ne pleure pas. Elle cherche dans ce regard, parmi ces traits quelques choses qui pourraient faire qu’elle puisse mettre un nom sur un visage, car elle doute qu’il lui dise la vérité. Qu’est-ce qu’elle aurait donnée pour être legilimens, elle n’y était pas parvenue, trop instable à cause de son don.  Elle ne souhaitait à personne de vouloir voir sa tête, un ramassis de pensée étrange entre langue humaine et fourchelangue. C’était peut-être sa chance qu’une partie de ses pensées soient cryptées, c’était ce qui l’avait peut être sauvé par le passé, car elle avait réussi à passer entre les mailles du filet du legilimens qu’était son père pendant pas mal de temps. Elle voulait savoir, elle voulait comprendre, ce n’était pas si compliqué. « Je vous connais, je le sais. » Essaye-t-elle d’affirmer, plus ou moins sûre d’elle. « Répondez ! » Ajoute-t-elle plus froide en gardant sa baguette en appui contre son torse. Elle n’était pas du genre à se battre, ni du genre à se servir de sa baguette, mais elle se sentait menancé, et en confiance. Un paradoxe qu’elle n’expliquait pas.

 



Parchemin envoyé Dim 5 Fév - 15:56

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Diego Luna , et l’avatar que je porte a été créé par : © Gallifreys ♥ / Signa © WILD HEART. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - P.L. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

Elle ne voulait pas qu’il la touche, chose normale pour une sorcière qui apprend que celui qu’elle considérait comme un moldu est une sorcier et qu’il connait son nom et sans doute son adresse, tout comme il connait son veuvage. C’est donc normal qu’elle ne veuille pas qu’il la touche. Mais il ne peut s’en empêcher, ce contact qui l’électrise et qui dans le fond le pousse encore plus à voler pour les maigres achats qu’ils avaient pris dans ce magasin moldus. C'était comme ça, il n’était pas revenu d’Inde pour se geler les couilles dans l’hiver anglais. Il ne la regarde presque pas, parce qu’il a peur d’y voir un fantôme du passé, d’y voir quelque chose qui le gèlerait sur place. Il avait peur de voir qu’elle avait changé. Mais elle avait changé pour la simple et bonne raison qu’il avait dans son sac leurs souvenirs. Des souvenirs d’eux, du maigre moment d’amour qu’ils avaient pu partager. Alors qu’il était tout bonnement incapable de croire qu’elle pourrait l’aimer de nouveau. De toute façon, Zekeriah avait décidé de la laisser vivre sa vie, de la protéger de lui-même. Parce que le danger, c’était lui dans la vie de ce petit sang pur, parce qu’il avait eu l’audace de poser ses yeux sur elle, sans jamais avoir eu le courage de les relever vers le ciel et de l’oublier. Non, il ne la regardait pas, mais c’était comme s’il la connaissait mieux qu’Isaac Goldstein lui-même. Des années à passer des journées à ses côtés à voir la moindre de ses mimiques, à voir ses expressions. Ses doutes, ses craintes. Il était sans doute au même niveau que son serpent de malheur. Pourtant, il tend ce pour quoi elle était venue jusque chez les moldus. Cette tétine rose sous le plastique. Il ne l’avait pas touché de ses doigts d’impur pour la parfaite petite héritière des Blacks et des Goldstein. Il ne lui ferait pas de mal à cette gamine dans son landau. « Merci. » Il la connaissait par cœur malgré les mois qu’il ne l’avait pas vu, c’était toujours comme ça avec Astraea, la gentillesse sous un masque de froid. Bien que le froid lui fait le plus beau des visages sous ses joues rosies par le vent de décembre. Il sourit presque, mais il est, et restera toujours provocateur. Il veut lui dire qu’il connait le moindre de ses secrets, que de le prendre pour un vulgaire sorcier serait une erreur, mais elle était longtemps restée silencieuse sans rien lui faire. Attirer ses foudres, c’était la faire rester, la faire attiser un feu qu’il tentait d’éteindre, mais il arriverait à vivre avec cette douleur et cette Astraea si différente de celle qu’il avait connue.

Pourtant, l’eau qui dormait dans le lit de la rivière déborde. Il l’avait bien cherché, si bien que le nourrisson va dans la direction opposée à la sienne. Il ne peut plus voir cette petite chose dans son landau, juste deux yeux et de la méfiance dans ceux de celle qu’il appréciait. Pouvait-il dire qu’il l’aimait alors qu’il lui faisait subir ces pertes de mémoires à répétitions ? Sans aucun doute, il l’aimait, mais se l’avouer à soi-même était encore plus dur que de devoir le dire à quelqu’un. Il ne lui avait jamais dit, il ne lui dirait certainement jamais parce que désormais, il fallait protéger cette gamine qui dormait dans cette poussette. Il ne recule pas, il n’en a pas la force, reculer ça voudrait dire la laisser partir, mais il sent que sa baguette vient se poser sur son torse. Malgré le manteau, malgré tous les vêtements. Elle le menace, parce qu’il l’a provoqué. C’était si facile de jouer avec ses émotions, il en savait tellement sur elle. Et elle presque rien, c’était si injuste. « On ne vous a jamais dit de ne pas mener les gens en bateau ? » Il a un petit sourire. Elle est énervée, sur la défensive. C’était tout à fait normal, mais elle n’avait pas encore haussé le ton, et il ne répond pas pour autant, il est à ce moment-là autant menacé physiquement qu’elle ne l’est mentalement. Chose qu’il sait bien, mais il a aussi sa fierté. « Qui êtes-vous ? Pourquoi vous semblez me connaitre ? Et qu’est-ce que vous voulez ? » Dans l’idée, il ne voulait rien du tout, il n’était même pas censé la revoir depuis qu’il lui avait pris ses souvenirs. Shiva ne serait sans doute pas d’accord avec ce choix que de la priver de sa mémoire, mais le Shafiq n’avait que faire de ses dieux et de ce qu’ils pourraient penser de ses actions, voilà des années qu’il avait fait une croix sur sa réincarnation après sa mort. Peut-être serait-il un brin d’herbe s’il faisait de bonnes actions à partir de maintenant. Cette fois, elle a haussé le ton et le bébé dans son landau s’en rend compte, s’agite, même lui il l’entend malgré tout. Mais ce bébé pouvait-il comprendre ce qui se déroulait là de suite ? Non pas vraiment. Mais la Black avait des questions auxquelles il ne pouvait pas répondre sans la mettre en danger. À moins qu’il répondre avec franchisse serait un moyen de se sortir de ce pétrin. Dite bout à bout, leur histoire semblait tellement grosse qu’elle ne pourrait pas y croire. « Je vous connais, je le sais. » Avait-il mal fait son travail en lui effaçant ses souvenirs Zeke ? Il fronce les sourcils. Elle avait un vague souvenir, il n’avait donc pas tout effacé de sa mémoire. C’était le problème, il ne devait rien lui laisser. Tout devait avoir disparu, il aurait dû être un inconnu pour elle. Il n’est finalement plus si fier de son travail d’antan. Mais garde les lèvres closes alors que la baguette de la sorcière s’enfonce un peu plus dans ses vêtements. « Répondez ! » Elle est sèche, elle a envie de réponses, mais que peut-il lui servir hormis un gros mensonge bien étoffé ou la vérité trop grosse pour être avalé. Il ne sait pas trop quoi dire, ni quoi faire. Il soupire presque tant la situation est ridicule et risible. Il est coincé face à un mur qu’il ne pouvait éviter, et il ne pouvait pas revenir en arrière non plus…

Mais ça ne l’empêche pas de soutenir le regard vert de cette sorcière brune donc il aimait le parfum. C’était quelque chose qu’il n’avait pas choisi, de la choisir elle. Tout ça lui été tombé dessus par hasard et le hasard faisait parfois mal les choses. Les divinités devaient bien s’amuser de lui dans leur paradis. Pourtant, il ne répond toujours rien cherchant encore l’excuse, ou l’explication. Sa tête aurait pu réfléchir plus vite que sa langue, mais elle se délie. « On se connait vous et moi, c’est certain. » Il est tout aussi froid et sans émotion qu’elle. « Le souci c’est que je vous l’ai fait oublier. Et apparemment j’ai merdé quelque part pour que vous ayez cette impression de me connaître et ça me plait moyen. » Alors est-ce qu’il avait voulu la mener en bateau ? Oui, mais elle ne devait même pas avoir l’impression de le connaître et elle aurait dû le prendre pour un provocateur simplement et partir avec son bébé. « J’aurais dû te mener en bateau, mais si y a encore quelques fragments dans ta tête, c’est pour ça que tu n’es pas partie comme je l’avais prévu. Impressionnant. » Il avouait qu’il se jouait d’elle. Simplement et honnêtement. Il n’était pas là pour faire une grande envolée lyrique et lui dévoiler tout l’amour qu’il avait pour elle. « Je ne veux rien, c’est bien là le gros souci de la rencontre. On aurait jamais dû se recroiser. » Toi et moi, c’est impossible et il le sait très bien. Il le sait et ça lui tue la bouche. « J’ai bossé plus de sept ans pour la Main noire, avec une affectation pour garantir ta sécurité des prostitués, des braquages, de la colère des sorciers qui voulaient s’en prendre à n’importe quel Black. En plus d’être un espion pour les Phénix, que tu as aidé, avant que je ne parte, que je te retire tes souvenirs. Puis que je revienne comme une fleur en te les redonnant avec des fioles pleines de ta propre mémoire. » Il lève les yeux au ciel. « Ce jour-là, j’ai reçu la pire gifle de ma vie et je l’avais bien mérité. Puis c’est reparti comme en quatorze. Je te surveillais, mais quand je suis revenu, t’étais déjà marié à cette raclure de Goldstein. » Le ton de sa voix trahit le dégoût qu’il avait pour cet homme, cette personne qui n’avait pas su s’occuper d’elle et qui n’avait pas su la soustraire à des obligations de Black. « Et puis, le soir du bal, alors que je devais tirer ma révérence pour de bon pour les Blacks, t’es venue me voir, ton frère t’avait grillé, tu donnais des informations aux Phénix. Tu voulais t’enfuir loin. Partir et laisser ta famille. » Les mots étaient dur sec, ce n’était que la vérité. « Et puis on s’est dit qu’on était presque ensemble depuis toujours, puisque tu t’occupais de ma sœur malade avant la Purge, qu’on aurait dû partir ensemble. » Il est amer. « Et on est pas parti. Pour la simple et bonne raison que j’ai des convictions. On a couché ensemble. Avant que tu te réveilles, j’ai retiré minutieusement chaque souvenir de moi de ta tête. Tous gardé précieusement. Et je suis parti avec l’Ordre au bal de mars, j’ai fait exploser ma bombe comme coup de théâtre. Et… » Il la fixe bien dans les yeux. Clairement, il ne regrette pas ce qu’il dit. « J’ai tué ton mari. » Il relève le menton fier, qu’importe si elle le tue maintenant. Qu’importe, il s’en fichait, cette histoire était bien trop grosse pour qu’elle puisse y croire et le prendre au sérieux. « Voilà, pourquoi vous avez l’impression qu’on se connait, parce qu’on a vécu ça. Mais que vous avez pas moyen de vous en souvenir Miss Black. » En attendant, il ne disait toujours pas son nom, car elle aurait vite fait de voir son visage placarder sur l’allée des embrumes ou sur le chemin de Traverse.

 



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Parchemin envoyé Mar 7 Fév - 21:11

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1006 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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HAUNTING.
ZEKERIAH SHAFIQ & ASTRAEA BLACK.


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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

Elle ne le connaissait pas, elle ne l’avait jamais vu. C’était impossible qu’elle l’ai déjà vu, elle avait une bonne mémoire des visage, c’était son travail de reconnaitre les clients de la Maison Close, et parfois d’anticiper leur demande en leur disant qu’une fille qu’ils appréciaient les attendait. Elle avait la mémoire des gens, des visages, elle était physionomiste, mais là, c’était l’énigme. Une sensation de déjà vu qui lui était totalement étrangère, comme si on l’empêchait de savoir où elle l’avait déjà vu, à mille lieues de réaliser que c’était la stricte vérité. Lui, il s’était arrangé pour qu’elle ne se souvienne pas de lui. Une vague sensation de déjà vu, c’était tout ce qu’il avait laissé dans son esprit. S’il avait continué son chemin sans faire allusion à son nom, à ses sifflements, elle n’aurait rien cherché, elle serait partie. Mais elle est intriguée, très intriguée et surtout effrayé, elle déteste qu’on en sache plus à son sujet que le contraire. Elle se sent faible, menacer alors comme un animal, comme un serpent, elle sort les crocs. Sa faculté à parler aux serpents, elle l’avait refoulée jusqu’à Poudlard, étant désespérément banale aux yeux de ses parents, contrairement à sa jeune sœur.  Elle avait été banale, s’était accepté de la sorte. Beaucoup de fourchelangue ne parlent pas avant d’avoir parlé à un serpent d’abord, Astra avait parlé plutôt tard, comme elle avait manifesté sa magie plutôt tard, elle aurait certainement été plus précoce si d’aventure une créature rampante a écaille avait croisé sa route avant mais elle avait dû attendre Poudlard. Elle avait beaucoup en commun avec ces créatures, son sang-froid, sa patience, sa faculté a attendre qu’un ennemi soit blesser devant elle pour assené le coup fatal. Elle était sournoise Astra quand elle se sentait en danger. Et actuellement, en danger c’était précisément l’état dans lequel elle se sentait, à la merci d’un inconnu un peu trop bavard, un peu trop sûr de lui, un peu trop insupportable.   Les gens insupportables, Astra ne le supportait pas, sauf dans sa propre famille, là où elle supportait tout et surtout le pire. Sa famille était monstrueuse, ils avaient réussi à faire de l’agneau qu’était Astra une femme froide et violente par moment. Elle n’avait pas de juste milieu, quelque part entre la soumission et l’explosion, il n’y avait rien, absolument rien. C’était son problème, ce manque de mesure. Tout ou rien avec elle.

Elle n’aime pas qu’on la fixe, elle n’aime pas qu’on lui soutienne le regard. Enfin, elle ne tient pas le regard de son père, ni de sa mère, ni de sa sœur, ni de ses frères – elle ne soutient le regard d’aucun Black, elle a trop peur de les décevoir mais elle ne supporte pas qu’un étranger puisse lui tenir le regard. Parmi ses employés elle ne tolérait pas qu’on la regarde avec un regard de la sorte. Elle veut qu’il parle, elle n’a pas de véritaserum sous la main et retenir un sorcier plus longtemps avec un bébé dans une poussette ne serait guère possible. Elle espère pourtant ses réponses, elle en a besoin, cruellement. « On se connait vous et moi, c’est certain. »  Il est froid, franc, mais reste encore dans le vague. Parle connard, a-t-elle envie de lâcher. « Le souci c’est que je vous l’ai fait oublier. Et apparemment j’ai merdé quelque part pour que vous ayez cette impression de me connaître et ça me plait moyen. » Elle hausse alors un sourcil. Mais ne baisse pas sa garde. Elle ne veut pas se laisser amadouer par des mots, car les mots ne sont que des mots, elle n’a aucune preuve. Quand lui avait-il prétendument effacé la mémoire ? C’était assez précieux de sa part. « J’aurais dû te mener en bateau, mais si y a encore quelques fragments dans ta tête, c’est pour ça que tu n’es pas partie comme je l’avais prévu. Impressionnant. » Des fragments ? Ou alors elle avait aperçu cet odieux personnage qu’il était et elle s’en souvenait voilà tout. C’était un sorcier, cela demeurait logique qu’elle l’ait déjà croisé, le monde magique était plutôt petit quand on y songeait. Son « impressionnant » était aussi puant que sa personne, à la prendre de haut. Elle resserre sa main sur sa baguette, l’autre sur la poussette intiment à celle-ci un léger mouvement pour calmer une Adhara déjà bien agitée. « Je ne veux rien, c’est bien là le gros souci de la rencontre. On aurait jamais dû se recroiser. » On veut toujours quelque chose. Qu’il cesse de mentir. Elle le fixe et tente de le comprendre, de voir quel jeu il joue. Mais c’est un inconnu à ses yeux, il a tout emporté. « J’ai bossé plus de sept ans pour la Main noire, avec une affectation pour garantir ta sécurité des prostitués, des braquages, de la colère des sorciers qui voulaient s’en prendre à n’importe quel Black. En plus d’être un espion pour les Phénix, que tu as aidé, avant que je ne parte, que je te retire tes souvenirs. Puis que je revienne comme une fleur en te les redonnant avec des fioles pleines de ta propre mémoire. » Grotesque. Parfaitement grotesque. Comment aurait-elle pu accepter d’aider un phénix ? Jamais de la vie, ça ressemblait à trahir son sang, et jamais elle ne trahirait son sang, c’était mal connaitre Astra. Au final, elle se connaissait si peu, si mal, cloisonnée dans une prison de glace où les siens l’avaient enfermé à la Purge. Mais il continue son récit grotesque. « Ce jour-là, j’ai reçu la pire gifle de ma vie et je l’avais bien mérité. Puis c’est reparti comme en quatorze. Je te surveillais, mais quand je suis revenu, t’étais déjà marié à cette raclure de Goldstein. »  Elle fronce les sourcils, son époux n’était pas une « raclure », il était à ses yeux le père de sa fille, et elle avait réussi à se convaincre que le vide qu’elle avait ressenti après le quinze mars, c’était sa perte. Elle avait réussi à se convaincre qu’elle avait éprouvé des sentiments pour lui. Il semble pourtant convaincu par son propre dégoût à l’entendre au son de sa voix. Elle était convaincue d’avoir aimé Isaac, convaincu que sa fille était née de cet amour. Elle n’avait pas pu se tromper d’avantage. « Et puis, le soir du bal, alors que je devais tirer ma révérence pour de bon pour les Blacks, t’es venue me voir, ton frère t’avait grillé, tu donnais des informations aux Phénix. Tu voulais t’enfuir loin. Partir et laisser ta famille. » Son frère ? Elle ne pouvait pas donner d’information aux phénix. Ce n’était pas elle. Il se trompait, il allait trop loin dans le mensonge, rien de tout ceci n’était cohérent, absolument rien. « Et puis on s’est dit qu’on était presque ensemble depuis toujours, puisque tu t’occupais de ma sœur malade avant la Purge, qu’on aurait dû partir ensemble. » Sa sœur ? Elle le fixe en se disant que c’est peut-être de là qu’elle le connait, mais elle ne le remet toujours pas. « Et on est pas parti. Pour la simple et bonne raison que j’ai des convictions. On a couché ensemble. Avant que tu te réveilles, j’ai retiré minutieusement chaque souvenir de moi de ta tête. Tous gardé précieusement. Et je suis parti avec l’Ordre au bal de mars, j’ai fait exploser ma bombe comme coup de théâtre. Et… » Là, elle a envie de rire. Elle le regarde de la tête au pied. Absolument pas son genre, pas le moins du monde. Trop débraillé, trop effronté, trop prétentieux. Pas l’ombre d’une classe qu’elle pouvait rechercher, elle a envie de rire tellement la situation est risible. Un vaurien, juste un vaurien. « J’ai tué ton mari. »  Etrangement dans tous ces mots, c’est la seule chose qui lui semble plausible, un phénix a tué son époux et fait de sa fille une orpheline de père. Elle le fixe, le regard aussi noir que le nom qu’elle porte. Il va trois fois trop loin. « Voilà, pourquoi vous avez l’impression qu’on se connait, parce qu’on a vécu ça. Mais que vous avez pas moyen de vous en souvenir Miss Black. »

« Comment osez-v… » En fait, elle ne finit même pas sa phrase, c’est plus fort qu’elle. Bien qu’elle ait une baguette, elle est brutale, comme l’animal auquel elle parle couramment. C’est le corps qui parle en premier, comme un vieux réflexe. Elle ne contrôle pas ce geste, ni ce mouvement. Mais elle frappe.Un coup de poing dans le nez, sa tête recule se heurtant à l’arrière contre le mur de la ruelle, mais elle s’en moque. Elle entendant un crac au niveau du nez, mais serre le poing de douleur. Bordel, ça fait mal. Elle a mal à la main, une vive douleur. Elle n’a jamais frappé quelqu’un d’un coup de poing, des gifles, oui, mais avec le poing, jamais. « COMMENT OSEZ-VOUS ?! » Finit-elle cette fois en gardant sa baguette pointée sur lui. Elle resserre son emprise sur sa baguette et continue de souffrir de l’autre main. Elle avait déjà entendu qu’il fallait faire attention quand on donnait un coup de poing à ne pas se briser soi-même la main. A en juger par le nez en sang du sorcier en face d’elle, elle avait réussi son coup. Puis, elle recule d’un pas, et se met finalement à rire, après tout cet énervement. Un rire nerveux, bien sûr. Tout cela semblait tellement… ridicule.  « Vous êtes ridicule. » Lâche-t-elle en cessant de rire. Complètement ridicule. Rien dans toutes ces divagations ne semblait logique, rien du tout. Il avait été cherché cela, très très très loin. « Complètement ridicule, c’est la preuve que vous ne savez rien de moi. Absolument rien de moi, jamais je ne trahirais les miens, ou ne voudrait les abandonner. » Elle leur était dévouée aux Black, corps et âme, et dans l’état actuel des choses, jamais elle ne songerait à les trahir, jamais de la vie.  « Je ne sais pas où votre cerveau supersonic va chercher tout cela mais vous êtes… » Gonflé ? Insupportable ? Elle fulmine sur place et cherche ses mots. Elle n’aime pas sa façon d’être, sa façon de dire ces choses, de la prendre pour une cruche, de… elle ne le supporte pas. « Je ne crois pas un traitre mot de vos fantasmes grotesque ! » Elle  martèle ces mots et le toise d’un regard noir, « Et puisqu’on a couché ensemble vous êtes le père de ma fille aussi ! » Lâche-t-elle hors d’elle. Loin de se douter de la véracité de ces mots. Elle est hors d’elle, littéralement. « Vous êtes si prétentieux, si imbécile, si mal fichu, si effronté !  » Elle ne croyait pas un mot de ce qu’il disait. Elle n’aurait certainement pas passé la nuit avec un type comme lui alors même qu’elle était mariée et probablement enceinte de son époux, c’était… ce n’était pas elle. Enfin, justement, c’était elle, mais elle avait oublié cette personne à cause de lui. A cause de lui, elle avait oublié tout ce qu’elle avait pu faire de bien, de bon, et de généreux. Elle n’arrivait pas à tout assimiler dans ce qu’il venait de dire, trop d’information (fausse selon elle) à comprendre. Il prétendait qu’elle avait trahi sa famille pour l’Ordre, c’était tellement absurde, jamais l’Ordre ne voudrait d’elle, ils préféreraient la tuer. Il prétendait qu’ils avaient couchés ensemble, ça elle était certaine que c’était de la science-fiction, son apparence semblait trop négligé à son goût, et elle était persuadé encore aujourd’hui d’avoir des sentiments pour son défunt époux alors… non, ce n’était pas possible. Comme il prétendait qu’elle avait voulu fuir avec lui, ça non plus, ce n’était pas possible. Mais il disait voir tué son mari, c’était la seule chose qui lui semblait crédible dans ce récit. Elle garde sa baguette en joug et l’appui contre sa gorge. « Ne me… » Commence-t-elle alors, sèche. Mais les pleurs de la petite Adhara radoucissent malgré elle son visage. Elle ne supporte pas entendre sa fille pleurer, c’est plus fort qu’elle. L’instinct d’une mère, tout simplement.
 



Parchemin envoyé Ven 3 Mar - 0:59

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Diego Luna , et l’avatar que je porte a été créé par : © Gallifreys ♥ / Signa © WILD HEART. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - P.L. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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20 DECEMBRE 1990, LONDRES

Il la sent, sa tête qui va vers l’arrière. Oh, il le sait parfaitement. Il a mérité tout ça, mais cette histoire, elle était si grosse, si inattendue, que parler sans mettre le temps, l’affection, l’attachement, on aurait dit une vilaine comédie romantique qu’on regardait quand on avait un coup de blues. Elle ne savait pas, mais c’est bien son crâne qui ricoche contre le mur, alors que son nez est en sang. Elle se sert de ses points la nouvelle mère. Pouvait-il lui en vouloir ? Pas le moins du monde… Tout était ç faute, que la conscience en lui se moquait du pauvre homme qu’il était devenu, un simili vagabond, un renégat. Il n’aimait pas, qui il était, il détestait cette façon d’être lâche. Mais il ne pouvait rien lui laisser dans la tête, parce que c’était la mettre en danger, rien que cet échange surréaliste pouvait la mettre dans de sales draps. Il n’avait pas honte, il avait juste mal, un mal de cœur qu’il sentait s’effriter. Il avait tenu, un an presque, perdu dans les rues de Bombay. Un an en se disant qu’il pourrait refaire sa vie, entrer dans une caste, trouver une femme de sa condition et oublier qu’il était sorcier. Mais il en avait été incapable, parce qu’on cherchait toujours à lui mettre la main dessus, parce qu’il avait ce talent dans les explosifs, mais avait-il le même caractère, sans aucun doute. Et elle aussi. . « COMMENT OSEZ-VOUS ?! » Il n’osait finalement rien, il disait simplement la vérité, grosse vérité, mal raconté, mais vérité tout de même, il avait tous les défauts du monde, mais c’était autre chose qu’un menteur, il avait une trop grande gueule pour dire des mensonges à tout bout de champs, elle avait demandé ce qu’il voulait, il ne voulait rien, même plus elle, si c’était la foutre dans de beaux draps. Pourtant, ce rire, lui arrache un frison d’effroi, elle était ne train de rire de ce qui était la vérité. Blessé, c’était tout ce qu’il pouvait être. Ouvrir un cœur ne lui avait jamais réussi, il n’était pas de ce genre-là, et il avait beau s’en improviser, il n’y arriverait jamais. « Vous êtes ridicule. » Il l’était sans aucun, doute, il n’avait aucun doute sur son ridicule, c’était ridicule de s’être piégé tout seul dans les filets d’une sirène, il n’avait pas honte, il sentait la haine pointer. Il avait été juste, plus ou moins correct. Elle n’acceptait pas qu’elle se taise.

« Complètement ridicule, c’est la preuve que vous ne savez rien de moi. Absolument rien de moi, jamais je ne trahirais les miens, ou ne voudrait les abandonner. » Il pourrait sourire ironiquement, il le ferait. Mais il se souvenait qu’elle adorait le vert. Étant Black, elle avait du mal à croire que cette couleur était permise, mais dans toutes ces déclinaisons, elle aimait cette couleur, ça il s’en souvenait. Dire qu’elle voulait abandonner les Blacks, ce n’était pas un fait, c’était une réalité, mais il garde ses deux mains contre le mur derrière lui, laissant le sang couler sur son visage, les yeux non pas baissé, il affrontait son regard. Le sien vide d’émotion, devait-il vraiment se battre où il devait abandonner pour de bon. L’ancien oubliator avait eu tort sur toute la ligne, cette idée, de la séduire pour avoir des informations, tout cela avait causé sa perte personnelle, mais qui pourrait le comprendre aujourd’hui ? Skander ? Bellamy ou encore Tristan ? Non, aucun des trois ne pourrait comprendre. Il aurait dû se contenter des bombes magiques et voilà tout…   « Je ne sais pas où votre cerveau supersonique va chercher tout cela, mais vous êtes… » Ce n’était pas supersonique, c’était la vérité, leur propre vérité, mais elle n’arrivait pas à le croire, la grossièreté, les insultes, c’était insultant de ne prendre autant dans son estime, mais il y avait cette voix dans sa tête qui lui répétait en boucle. Tu l’as mérité, on n’efface pas la mémoire des gens pour les protéger. Non, on ne le faisait pas, mais c’était la seule chose pour laquelle il était doué avec les explosions. « Je ne crois pas un traitre mot de vos fantasmes grotesque ! Et puisqu’on a couché ensemble vous êtes le père de ma fille aussi ! » La vérité lui le blesse. Non, il n’était pas le père de sa fille, mais il aurait dû tuer cette gosse dans l’œuf, l’héritage de Goldstein, c’était assez insupportable à le penser. Alors que tout cela n’était qu’un mensonge, une vérité crut par tous les sangs purs sans qu’un test ne soit fait. « Vous êtes si prétentieux, si imbécile, si mal fichu, si effronté ! » Il était tout ça, il le savait pertinemment. Il pourrait en sourire tant elle tape juste, mais il ne sourit pas, au contraire, il est médusé. On lui avait toujours dit de dire la vérité, même si cela faisait mal aux autres, il venait de la dire et c’était lui qui en souffrait. C’était lui qui sentait le vide dans son torse se creuser. Elle était loin toujours trop loin pour qu’il puisse l’atteindre. « P’ être bien. » Dit-il à mi — mot, le sang et son gout de fer glissant sur ses papilles.

Mais il ne dit rien de longues secondes, observant son regard noir qui se retourne vers ce sang pur dans son berceau, cette gamine, ce résidu de Goldstein, il la détestait. Il les détestait tous de toute façon, il n’y avait qu’elle. Mais elle venait de lui arracher ce qui restait de lui. Animal blesser, ce sortir de cette douleur ? Il n’y pensait pas, il n’avait mérité. Depuis des mois, il méritait cela. Pourtant, il ne devait pas la toucher, avec sa baguette, il la désarme, il n’a pas honte, alors qu’elle s’occupe de cette fille. Elle pourrait le refrapper. Qu’il ajoute en agrippant son poignet, sa main maculée de sang par sa blessure. « Rigole Astraea, rigole, dis l’encore que je ne sais rien de toi. Svaarthee ! » De l’hindi, il est mauvais dans ces mots, il est blessé, il l’aime, c’était certain. « Obligée la pauvre petite fille Black, de se réfugiée dans les pages de Jane Austen pour trouver du réconfort dont elle a honte, combien de fois j’ai vu le bouquin cacher dans tes papiers à la maison close. » Il est sec et froid, mais il ne la lâche pas, cette fois, c’est lui qui la menace de sa baguette. Il en a honte d’avoir attendu qu’elle ait le dos tourner vers sa fille pour laisser sa rage, cette peine sortir, si bien que sans qu’il ne le sente, des larmes se mêlent au sang sur son visage. « Quand Moana disait que t’avais un sale problème pour parler qu’à six ans Astra, elle avait raison t’as qu’un sale problème, fille à papa de sang pur gâté. » Il la lâche, la baguette toujours pointée sur elle, en reculant. Il voulait lui dire de refaire sa vie avec sa gamine, qu’elle n’était qu’une putain de veuve, parce qu’il avait bien voulu la débarrasser du fardeau qu’était son mari, mais il ne dit rien, tournant le dos, si bien que de sa sacoche s’échappe une fiole de ses souvenirs, sans doute un bon moment pour qu’il le garde sur lui. Elle se casse laissant une fumée bleuâtre en elle et lui. Qu’elle refasse sa vie, et qu’il aille en crever de chagrin, il ne méritait rien de mieux que ça finalement.
 



But love doesn’t make sense
Moi je suis comme un cerf-volant , si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft , je m'envole .. et toi , c'est drôle , je me dis souvent que tu es assez forte pour me retenir et assez intelligente pour me laisser filer


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