indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Irvin) ◊ « Once upon a dream. »

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Parchemin envoyé Mar 20 Déc - 7:36

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Once upon a dream.Irvin & Erzsébet
20.12.1990
Neige blanche enchantée sur un décor épuré. Neige claire au dessus d’eux, comme un rappel des contrées froides de Norvège. La magie fait des miracles pour enchanter un décor. Les touches de noir tranchent sur chaque point de clarté, douce provocation dans un monde où l’on attend autant de conventions que de normes. Ils s’en fichent, des normes, n’est-ce pas ? Et pourtant, elle se sent forcée d’afficher des dehors de perfection. Ils ont prêté leur manoir, ils ont offert ce que les Grimstone ont refusé et elle ne veut décevoir personne, elle ne veut pas paraître ingrate. Et finalement, comment le pourrait-elle alors que le regard vairon s’illumine devant le résultat. C’est bien mieux que ce qu’elle avait imaginé, même si la nervosité est présente, même si elle aimerait ne pas être le centre de l’attention. Un mariage, qui l’aurait cru ? Elle-même était sceptique. Et pourtant. Peut-être qu’elle ne réalise pas bien. Peut-être que même dans cette robe sublime, elle ne parvient pas à réaliser. L’échange des voeux non plus, elle ne réalise pas vraiment. C’est comme exister au travers d’un rêve, entre l’émerveillement et l’oubli, entre la présence et l’absence lointaine. Soren est occupé à discuter, à échanger des banalités avec des personnes qu’elle ne reconnait pas forcément, Eszter n’est pas présente, soit disant souffrante. Et il y’a Maksimilian, qui pose la main sur son épaule et qu’elle repousse, sans autre forme de procès, attrapant le pan de sa robe pour s’éloigner, sans un mot ni un regard.

C’est vers le grand-oncle Leopold qu’elle se dirige, appuyé près des fenêtres, visiblement songeur. C’était sans doute le plus sombre de sa lignée, l’archiviste si fier, assumant avec défiance la noirceur dont il est empreint. C’est de lui qu’Erzsébet tient son oeil vert, c’est lui qui fait écho, qui approuve les choix, qui ne la juge pas pour cette différence. Il est fier d’elle, bien qu’elle l’ignore, peut-être parce qu’il n’a jamais eu d’enfant. Il lui a transmis un héritage plus important que ses propres parents, jugeant que ce qui fut aux fourchelangues de la famille devait revenir aux Rackharrow, désormais. Il est l’archiviste, c’est son droit et il n’a pas hésité une seconde à le faire savoir. Habillé d’un costume gris, un verre à la main, il est d’un calme froid et souvent angoissant pour ceux qui ne le connaissent pas. « Ne fais pas cette tête, Sissi. C’est un mariage, on se réjouit à un mariage. » Une petite moue se dessine sur les lèvres nacrées. Ca n’est pas qu’elle ne se réjouit pas, elle compte protester, elle compte s’expliquer mais il ne lui en laisse pas le temps. « Je sais. Maintenant je crois que ton beau-père a des choses à te dire, je reviendrai plus tard. » Elle ne l’avait pas vu, dans son dos. Elle n’avait pas perçu la présence d'Irvin, si bien qu’elle s’est trouvée incapable d’aligner les mots, les premières secondes.

Les prunelles bicolores se promènent un instant dans la salle, à la recherche de Kenan, qu’elle ne voit pas. Où est-il donc encore passé ? Elle n’a pas de livre derrière lequel se cacher, pas la librairie pour détourner l’attention. Il n’y’a que la beauté du décor et le fait que, même si elle n’en dit rien, sa vie a déjà basculé quelques jours plus tôt. Elle n’a rien bu. Pas une seule goutte d’alcool depuis le début de la cérémonie. Elle a même esquivé le verre de champagne servi un peu plus tôt, l’abandonnant sur la table, espérant que personne ne le remarquerait. Finalement, personne n’a semblé y prêter attention. « J’ignore comment remercier votre famille pour tout ça.. » souffle-t-elle, un peu gênée. Certes, elle s’est occupée de la décoration, elle a passé le peu de temps libre qu’elle avait à organiser mais sans ce manoir, rien n’aurait été possible, sans Irvin pour corriger le manque d’invitation, tout aurait été bien morne. « En toute honnêteté, Illiria me fait un peu peur. » Elle a la sensation que le regard inquisiteur de l’inquiétante dame cherche le moindre détail, la moindre faute de goût, le moindre faux-pas. Ca n’a pas beaucoup l’air de déranger Leopold, en revanche, qui est parti discuter avec les ancêtres sans une once de gêne, contrairement à la plupart des Grimstone qui ne cachent pas leur désapprobation. Un rire s’envole, pourtant, quand Sissi croise les yeux de Maksim, son grand-père. « Je crois que grand-père fait une allergie aux Rackharrow. » Mieux vaut en rire, mais c’est vrai, il est à l’écart, les bras croisés, à juger allègrement tout ce qu’il appelle une « mascarade ».  

ERZSEBET - #477c64, FOURCHELANGUE - italique.



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Sam 31 Déc - 11:29

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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« Once upon a dream. »
ERZSÉBET & IRVIN RACKHARROW.



20 décembre 1990

Il est temps. L’heure est finalement venue. Le mariage de son fils. Son fils avec qui il est en conflit perpétuel. Son fils qu’il a marié à une femme qu’il aimait. Il a une petite larme Irvin lors de l’échange des vœux. Il a une larme de voir que Circée n’est pas là. C’est de sa faute après tout, il l’a enfermée dans le manoir, elle ne doit pas être vue dans l’état où elle est. Pour sa survie et celle de son enfant, c’est non négociable. Peut-être aura-t-il des reproches, d’elle, de Kenan, d’Erzsébet. Mais il s’en fiche. C’est lui qui décide pour l’instant. La cérémonie est belle, atypique, comme les cœurs, comme le couple qui se lie, comme les familles desquelles ils viennent tous les deux.  Le reste de la fête se passe au manoir Rackharrow, celui de ses grands-parents. Il a été étonné qu’Illiria dise oui, qu’elle accepte de prêter son manoir. Après tout, ce n’est pas l’entente cordiale avec les Grimstone. Et puis la sœur aînée de la mariée est désormais une traitresse. Il se doute qu’elle veut avoir un œil sur les préparatifs, qu’elle veut avoir son mot à dire afin que les choses se passent selon les traditions. Cette femme est folle, cette femme est un génie, cette femme est flippante, mais c’est sa grand-mère et quelque part, même si elle l’agace, il ne peut nier qu’il l’aime.

Irvin discute avec les invités Rackharrow. Il échange aussi avec son fils. Il est fier de lui. C’est un homme, véritablement, à présent. Il ne ressent pas la tristesse de le voir quitter la maison familiale, demain peut-être, mais aujourd’hui, il est heureux pour lui. Les Grimstone sont peu nombreux, il y a aussi des invités lambda et des sang-mêlé. Il est étonné de voir qu’ils avaient acceptés l’invitation. Peut-être ne savaient-ils pas dans quelle famille ils mettaient les pieds, mais une chose était certaine, les Rackharrow veillaient. Il ne connait pas tous les Grimstone. Il ne sait pas exactement qui lui a envoyé des lettres de menace. Il ne sait pas qui est ouvertement contre cette alliance. Il aurait aimé, Irvin, allé le voir et le mettre face à cette constatation. Même s’il ne le voulait pas, c’est fait et ce ne sera jamais défait. Il y a encore une personne qu’il n’a pas vu, qu’il n’a pas félicité. Mais elle est en grande discussion avec un Grimstone. Alors il patiente. Il a le temps. Il a un verre à la main Irvin et voit le Grimstone s’en aller. Il s’avance alors jusqu’à la mariée. « J’ignore comment remercier votre famille pour tout ça.. » Irvin lui sourit gentiment. « C’est inutile. Tu fais partie de la famille à présent. » Elle est gênée. Il ne l’a jamais vue ainsi. C’est étonnant et plaisant de voir une autre facette des gens. « En toute honnêteté, Illiria me fait un peu peur. » Là, il ne peut retenir un éclat de rire. Mais cela ne choque personne dans la salle, il est même probable qu’il n’ait été entendu que par quelques personnes. « Elle fait peur à beaucoup de monde. Je pense même que son mari en a peur quelques fois. » Il sourit, il est sincère. Elle a un caractère peu commun et elle est très vieux jeu dans sa tête. « Je crois que grand-père fait une allergie aux Rackharrow. » Irvin sourit poliment, suit son regard et ne peux que constater qu’un homme se tiens en retrait. « C’est bien dommage, nos familles seront probablement amenées à se recroiser pour d’autres occasions. » Dit Irvin. Les mariages, certains anniversaires, les naissances, les décès. Tout ce qui toucherait à présent la famille d’Erzsébet et Kenan lierait à jamais les Grimstone et les Rackharrow.

Irvin fait un mouvement et récupère une coupe qu’il tend à la jeune femme. Une fois qu’elle s’en est saisie, il lève la sienne afin qu’ils trinquent. « Je suis heureux que ton père ait accepté cette alliance. Je vous souhaite beaucoup de bonheur à tous les deux et une lignée prospère… » Il hésite, mais finalement se lance. « Si possible avec pas trop de fourchelangue. » Lui dit-il plus bas. Il ajoute un sourire. Elle sait qu’il déteste les serpents. Il n’a absolument rien contre cette particularité si…particulière. Mais il ne pas vraiment changer son dégoût pour ces reptiles au sang-froid pourtant si chaud. Il porte la coupe a ses lèvres et bois. C’est ce que l’on fait suite à un toast n’est-ce pas ? Cependant, il voit que la jeune femme ne le fait pas.
 




Parchemin envoyé Dim 1 Jan - 7:21

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Once upon a dream.
20.12.1990

F
aire partie de la famille.. elle réalise mal, encore. Elle est gênée, elle ne sait pas où se mettre, comme si elle aurait aimé être déjà partie, comme si elle aurait préféré se trouver loin, à des kilomètres. Il rit et elle en est étonnée, parce qu’elle ne l’a pas vu si léger depuis de nombreuses semaines, elle ne l’a pas vu lâcher prise, l’homme responsable, le père tiraillé. « Elle fait peur à beaucoup de monde. Je pense même que son mari en a peur quelques fois. » « Je prends note : ne pas contrarier Illiria. » Un clin d’oeil, parce qu’il parvient à la détendre, un peu. Ils savent tous les deux qu’elle est de nature à contrarier, ils savent qu’elle est trop bien assortie à Kenan, à ce provocateur de fils, même si elle a longtemps fait paraître le contraire. « Elle peut s’estimer heureuse, les serpents ne sont pas dans la décoration. » Oh. Elle aurait pu mimer une auréole au-dessus de sa tête que cela aurait donné le même effet. Il était vrai que les seules touches reptiliennes se trouvaient sur la mariée, sur l’alliance à la forme d’un fin serpent de diamants, sur le talon des escarpins également, créatures aux yeux de rubis. Elle assumait. Elle assumait mieux que tous les Grimstone présents, que tous ceux qui dénigraient leur héritage. « C’est bien dommage, nos familles seront probablement amenées à se recroiser pour d’autres occasions. » souligne-t-il lorsqu’elle fait remarquer la visible allergie de son grand-père. A cela, elle offre une moue qui la ramènerait presque à l’époque où Irvin l’avait rencontrée, à ses onze ans, devant le rayon trop haut de la librairie. « Vous vous faites trop d’illusions, monsieur. Cela fait déjà plusieurs semaines que je n’ai plus droit s’asile chez mes parents. » Elle n’en a pas parlé. Elle n’a rien dit, à quoi bon ? Elle avait déjà alerté l’homme de l’attitude de sa mère, elle avait déjà prévenu celui qui était désormais son beau-père de la dangerosité potentielle des Grimstone contrariés. « Qu’ils disparaissent plutôt que de cracher ‘Rackharrow’ comme une insulte, ça évitera à votre fils de devenir agressif. » Elle est une mariée contrariée, une mariée dont la lignée toute entière semble gâcher le jour particulier, alors qu’ils n’ont pas fait de vagues. Cela, non, trop polis. Ils se sont montrés désobligeants avant, avant qu’elle ne signe, avant qu’elle ne puisse réellement riposter.

L’alcool. Elle l’a vue venir, la coupe. Encore. Qu’avaient-ils tous à vouloir la faire boire ? Elle la prend, parce qu’elle n’a pas le choix, elle s’assied avec un calme totalement mensonger. Mishka est déjà en train de rire à gorge déployée de tous les verres qu’il a bu pour elle, et il est trop loin pour qu’elle puisse glisser le champagne discrètement, faire un échange. Alors le toat est porté, malgré sa peur. « Je suis heureux que ton père ait accepté cette alliance. Je vous souhaite beaucoup de bonheur à tous les deux et une lignée prospère… » Elle s’est sentie rougir. Le rouge sur les joues de porcelaine, le rouge incontrôlable qu’elle ne peut pas cacher. Elle baisse le regard, incapable d’aligner les moindres syllabes. « Si possible avec pas trop de fourchelangue. » Oui, si possible. Il n’aime guère cela. Dégoût courant, en fin de compte. Elle recommence enfin à respirer, elle a oublié, quelques secondes. Il porte la coupe à ses lèvres quand elle pose la sienne sur la surface à proximité. « Je ne peux pas. » Datrix vient de s’approcher, invisible aux yeux des invités, invisible aux yeux d’Erzsébet. La coupe tombe, poussée par la créature, elle se renverse sans que la mariée n’esquisse le moindre geste pour retenir le liquide. Le chien à quatre yeux retourne à ses occupations, à veiller sur celle qui ne connait rien de son existence, puisque Mishka ne peut pas honorer l’accord, elle intervient. « Je.. j’ai essayé de vous faire comprendre mais vous étiez trop préoccupé pour voir les livres.. » Elle reprend contenance, elle doit faire bonne figure. Elle a fait un choix trois jours plus tôt et elle doit désormais l’assumer, de préférence lorsque personne n’est enclin à écouter, à avoir les oreilles qui trainent. « Ne bougez pas. Souriez et faites comme si tout était normal, s’il vous plaît. » demande-t-elle doucement tandis qu’elle se rapproche. L’étreinte a tout des remerciements que pourrait avoir une fille envers son père, ça n’a rien d’indécent, rien de suspect, c’est finalement ce que tous peuvent interpréter comme une alliance réussie. « Je suis tellement désolée.. j’aurais dû m’en défaire mais c’est un garçon.. et Kenan ne m’aurait jamais pardonnée. Pas ça. Pas de lui arracher son fils. » Elle a murmuré les aveux, avec difficulté, avant de se détacher, avant de retrouver sa position précédente, assise, convenable. « Je ne le sais que depuis quatre jours et il est déjà beaucoup trop tard. Trois mois trop tard. » Trois mois. Ce qui remontait à la demande en mariage que le jeune homme lui avait faite. Irvin n’était pas un idiot, il pouvait déduire, et elle acceptait d’avance sa colère, elle acceptait qu’il puisse lui en vouloir. « J’ai été tellement stupide.. tellement.. irresponsable. » Son regard est absorbé par la contemplation de celui qu’elle peine encore à voir comme étant son mari. Il a l’air tellement insouciant, plus que d’habitude. Il a l’air de profiter quand elle se ronge les sangs. Et peut-être plus que jamais, elle a l’impression de sentir son rêve se déchirer, partir en fumée sous ses doigts.   

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
© Starseed



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Parchemin envoyé Sam 4 Fév - 8:02

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« Once upon a dream. »
ERZSÉBET & IRVIN RACKHARROW.



20 décembre 1990

Illira, la grand-mère qui terrorisait son monde. Il arrivait à Irvin de se demander parfois si le ministère en avait peur aussi. Il avait vaguement entendu que par le passé elle s’était rendue à Poudlard afin de discuter avec Dumbledore. Probable qu’ils n’avaient pas échangé des banalités et que le ton était monté….quoi que…peut-être pourrait-il être surprit. Mais il n’oserait jamais lui demander.  Erzsébet lui fais un clin d’œil alors qu’elle annonce qu’elle ne la contrariera pas. Voilà qui serait mieux pour sa santé, s’était certain. « Elle peut s’estimer heureuse, les serpents ne sont pas dans la décoration. » Il sourit. Les serpents étaient le symbole des Grimstone. Famille que la matriarche n’appréciait guère. Alors voir ces reptiles dans sa demeure, alors qu’elle devait en plus supporter la présence de ces indésirable…elle aurait fait une attaque et le mariage en aurait probablement été gâché. « Vous vous faites trop d’illusions, monsieur. Cela fait déjà plusieurs semaines que je n’ai plus droit s’asile chez mes parents. » Cela a le don de faire disparaître le sourire d’Irvin. Heureusement quelque part qu’elle se mettrait en ménage avec son fils, elle aurait un toit un peu plus décent que son arrière-boutique pour vivre. « Qu’ils disparaissent plutôt que de cracher ‘Rackharrow’ comme une insulte, ça évitera à votre fils de devenir agressif. » Elle n’avait pas totalement tort. Tête brûlée qu’il était, il pourrait faire un acte regrettable. Le pire dans tout cela, était certainement qu’Irvin pourrait l’y encourager, voir l’épauler. Les chats ne faisaient pas de chiens.  

Alors qu’Irvin leur souhaite tout le bonheur possible, avec de nombreux héritier et pas trop de fourchelangue en prime dans les gènes, il boit pour terminer ce toast. Mais elle repose la sienne. « Je ne peux pas. » Abaissant son bras, avalant sa gorgée, il la regarde, silencieux. La coupe se renverse de manière invisible, Irvin se doute de qui est derrière tout ça. Il pose ses yeux sur la jeune, femme, attendant des explications. On ne refusait pas un toast sans une bonne raison. Souhaitait-elle déjà mettre fin à cette union ? « Je...j’ai essayé de vous faire comprendre mais vous étiez trop préoccupé pour voir les livres.. » Les livres ? De quel livre parlait-elle ? Il y en avait partout autour de lui, dans la librairie, parfaitement rangé ou à ranger. A la maison, des livres de cuisine, des livres sur le mariage pour se sentir à la hauteur pour Kenan et Erzsébet, sur les femmes pour savoir comment gérer Avia et Lucrezia, sur l’adoption, pour ne pas froisser ou blesser Sìleas, sur la grossesse, afin de pouvoir aider Circée, sur les enfants afin de savoir quoi faire lorsque le bout de chou sera là, sur le fait d’être grand-père…parce qu’il allait forcément prendre un coup de vieux. En avait-elle ajouté des nouveaux qui s’étaient perdu dans la masse d’information déjà présente ? « Ne bougez pas. Souriez et faites comme si tout était normal, s’il vous plaît. » Il se raidit. Cela n’annonce rien de bon, vraiment rien. Il est figé, raide. Elle se rapproche et l’enlace. Par reflexe il lui rend son étreinte.  Il entend alors ses murmures. « Je suis tellement désolée…j’aurais dû m’en défaire mais c’est un garçon…et Kenan ne m’aurait jamais pardonnée. Pas ça. Pas de lui arracher son fils. » Il en reste bouché bée. Elle se recule après lui avoir asséné le coup de massue. Elle s’assoit alors, l’air de rien. Lui reste debout, complètement abrutit. « Je ne le sais que depuis quatre jours et il est déjà beaucoup trop tard. Trois mois trop tard. » Trois mois. Rien que ça. « J’ai été tellement stupide…tellement…irresponsable. » Il ne voyait pas en quoi cela pouvait lui poser un problème. Pas si le père était Kenan. Mais en effet, concevoir un enfant hors mariage, cela pourrait laisser à penser que les choses ont été précipitées pour ne pas faire de tort à la jeune femme.

Enfin il se laisse tomber sur la chaise. Chaise que Cotokos a pris la peine de bien placer sous ses fesses, lui évitant ainsi de finir les quatre fers en l’air. Cotokos qui se tient à présent à sa gauche, lui tapotant la main, essayant de le faire revenir à la réalité. Cotokos totalement invisible pour une fois, afin de se mêlé aux invités, au mariage et profiter de voir son jeune protéger passer à autre chose alors qu’il l’a vu grandir depuis la purge.  Mais ses tapotement ne le sortent pas de sa transe, il le pince alors brutalement sur l’avant-bras, faisant sursauter Irvin. Il pose les yeux sur l’éternel, lui jetant un regard noir, l’autre, levant les épaules et faisant une moue vaguement navrée en laquelle personne ne croirait qu’il y a une part de sincérité. Il pose son regard sur la jeune femme. « Félicitation. » C’est tout ce qu’il arrive dire. Il avale le reste de son verre, cul sec. Celui-ci se remplit magiquement et il réitère son geste. Enfin il pose sa main sur sa jambe. « Es-tu certaine que c’est Kenan ? » Il la fixe, intensément. « Je veux la vérité, pas celle que l’on dit pour que tout le monde laisse tranquille. » Il avait beaucoup d’estime pour elle. Un mensonge de sa part, serait pris comme de la trahison. Et ce, même si les trois mois pouvaient correspondre au moment où Kenan avait discuté avec Irvin pour faire sa demande à la jeune femme. Il n’en revenait pas. Un autre petits-enfants. Ses enfants voulaient le tuer avant l’heure, cela devenait certain à présent. Le jugeaient-ils vieux pour lui imposer d’être grand père à seulement quarante-cinq ans ?
 




Parchemin envoyé Dim 5 Fév - 7:56

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Once upon a dream.
20.12.1990

I
l est crispé, raide, et l’étreinte rendue par réflexe n’apaise pas la jeune femme terrifiée qu’il ne lui pardonne pas ses révélations. Irvin est sonné, pour de bonnes raisons, obligé de gérer une annonce inattendue. Elle l’a vu s’asseoir, agir étrangement mais n’a pas posé de questions, elle ne le faisait jamais lorsque certaines choses bougeaient sans logique apparente, chez les Rackharrow. Qui était-elle pour juger ? Personne. Elle serait mal placée, elle la fourchelangue aux pratiques magiques douteuses. Le sursaut était peut-être le résultat du choc. Les deux coupes de champagne vidées, elles, n’étaient en revanche certainement pas assez fortes. « Félicitation. » Sissi est perdue dans ses pensées, dans ses angoisses, observant l’assemblée disparate. Félicitation, c’est loin de ce qu’elle s’attendait à entendre. Pourquoi la félicitait-il pour une si grosse erreur ? « Es-tu certaine que c’est Kenan ? » Elle repose les yeux sur Irvin, décontenancée. Il la fixe intensément et elle reste bouche bée durant plusieurs interminables secondes. « Je veux la vérité, pas celle que l’on dit pour que tout le monde laisse tranquille. » Il doute et elle ne sait pas quoi dire, elle ne sait pas ce qu’elle doit dire, ce qui pourrait prouver qu’elle n’a pas cherché à les rouler, à les trahir. Une main se porte à ses propres lèvres, tentant de dissimuler la nausée qui la prend aux tripes, brutalement. Elle avait l’habitude de cacher ses émotions, de dissimuler ses problèmes, elle savait montrer la perfection, la façade de froideur.. pas là. Trop d’émotions. Trop de pressions, également. Les mondanités, toutes ces choses qui la dépassaient. N’auraient-ils pas pu simplement signer ces papiers, dire oui et s’en aller ? Kenan est bien moins mal à l’aise qu’elle au milieu de cet évènement. La main retombe doucement avant qu’elle ne se décide à articuler quelques mots. « Vous croyez que je serais là, devant vous, si ça n’était pas le sien ? Vous croyez vraiment que j’aurais osé épouser votre fils pour donner un bâtard à une lignée aussi pure que la vôtre ? » La question est sérieuse. Elle ne pouvait pas laisser Irvin douter d’elle, pas ainsi, elle tenait à son estime et elle le respectait trop pour que des secrets puissent venir jeter le trouble.

« Je.. je peux assumer les rumeurs. Je peux supporter les regards, les accusations, on peut me reprocher mon manque de réflexion mais je refuse qu’on mette en doute la légitimité de cet.. » Ce quoi ? Ca ne sort pas. Le mot ne vient pas. Ca lui donnerait trop de réalité, comme s’il l’écorchait, comme si la simple évocation la terrifiait plus que l’ambiance régnant dans la pièce, plus que les tensions couvant entre les deux familles. « J’ai frôlé la mort, j’ai jeté des maléfices tels que je ne l’avais jamais fait auparavant, dans cet état.. ça aurait dû le tuer. L’ignorance aurait dû le tuer.. les potions aussi.. » Elle a les doigts qui tremblent. C’est de la culpabilité, c’est aussi la difficulté d’autant de franchise avec celui qui devenait tout juste son beau-père. Il n’était pas vraiment naturel à Sissi d’exprimer ce genre de vérités. Elle était plutôt secrète sur sa vie sentimentale, on ne lui avait connu que Kenan d’ailleurs, aucune amourette ébruitée. « Vous voulez la vérité ? Il m’a demandé de rester.. de rester si vous l’aviez marié à une autre.. et j’avais accepté. » Accepté d’être la maîtresse de l’ombre. Accepté de ne pas avoir d’enfant ou de mariage, pour rester avec un homme dont les devoirs auraient été ailleurs. « Nous sommes trop jeunes.. comment sommes-nous supposés élever un fils, monsieur ? On est irresponsables, têtus et rebelles. Parfaitement incapables de tenir notre langue et de nous soumettre, qui plus est. » Ca n’était pas faux, c’était même plutôt lucide, il n’y’avait qu’à se souvenir de la manière dont le jeune homme l’avait attrapée par la taille, au solstice, obligeant Irvin à intervenir. Il n’y’avait qu’à se rappeler l’impulsivité du fils Rackharrow et la froideur cassante d’Erzsébet envers le gouvernement. « Et ce mariage a des airs d’enterrement. » Elle roule des yeux, le ton un peu plus léger, empreint d’une sorte d’amertume. Il y’avait eu plus joyeux, en effet, que deux clans peinant à se mélanger, quand bien même tout se soit parfaitement déroulé, quand bien même aucun incident ne fut à déplorer. « Vous m’en voulez.. ? » Cette fois la question tombe avec tristesse, avec remords. Elle a croisé son regard puis baissé les yeux, brusquement vulnérable, émotionnellement instable. On dit qu’un mariage provoque de vives émotions, elle arrivait sans nul doute au bout de sa propre résistance à tout cela, le détachement dont elle avait fait preuve tout du long se fissurant. Non, elle refusait de s’effondrer en larmes pour évacuer toute cette pression mais nul doute qu’elle en avait terriblement envie.   

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



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- I am decadent, and here I am. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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« Once upon a dream. »
ERZSÉBET & IRVIN RACKHARROW.



20 décembre 1990

Irvin se serait attendu à tout sauf à ça le jour du mariage de son fils. Même pas dans ses rêves les plus fous ou dans ses pires cauchemars. S’était bien simple, il venait de prendre une gifle monstrueuse et un coup de vieux phénoménal. Il trouva tout de même le bon sens de la féliciter. Après tout, elle devait être heureuse non ? Elle devait le désirer, autrement elle l’aurait tué dans l’œuf. Mais il ne put s’empêcher de poser une question…qui pouvait être fort mal interprétée. Il la fixe, attendant une réponse, cherchant le moindre signe qui pourrait montrer que son expression corporelle ne colle pas à ses propos. Elle est mal à l’aise, il le voit clairement. Il la voit porter une main à sa bouche, il se demande si elle allait lui vomir sur les chaussures. Enfin elle semble aller mieux et la menace du vomi sur le cuir de ses chaussures s’éloignait. « Vous croyez que je serais là, devant vous, si ça n’était pas le sien ? Vous croyez vraiment que j’aurais osé épouser votre fils pour donner un bâtard à une lignée aussi pure que la vôtre ? » Le regard d’Irvin reste dur, froid. Il ne sait pas. Autrement il n’aurait pas posé la question. Aussi ne répond-il rien. Ce n’était pas à lui de se justifier, pas cette fois.

« Je... je peux assumer les rumeurs. Je peux supporter les regards, les accusations, on peut me reprocher mon manque de réflexion mais je refuse qu’on mette en doute la légitimité de cet... » Il porte son verre à nouveau plein à ses lèvres, toujours silencieusement, l’observant et l’écoutant avec attention. « J’ai frôlé la mort, j’ai jeté des maléfices tels que je ne l’avais jamais fait auparavant, dans cet état... ça aurait dû le tuer. L’ignorance aurait dû le tuer... les potions aussi... » Tiens donc. Peut-être n’en voulait-elle pas de cet enfant. Était-il véritablement celui de son fils ? Il la voit trembler. Il aimerait la rassurer…un peu. Mais non. Il la testait quelque part. Il pensait bien que cet enfant était le leur, la jeune femme lui avait semblé honnête depuis toutes ses années. Mais ses questions, elle devrait probablement s’y faire et s’y soumettre si sa condition était apprise par d’autres personnes moins scrupuleuses. « Vous voulez la vérité ? Il m’a demandé de rester... de rester si vous l’aviez marié à une autre... et j’avais accepté. » Vraiment ? Kenan avait encore beaucoup de choses à apprendre sur les femmes. On ne peut jamais les contenir tant qu’on ne leur est pas marié. Elles sont beaucoup trop libres et sauvages pour rester des années à attendre qu’une autre ne meurt. « Nous sommes trop jeunes... comment sommes-nous supposés élever un fils, monsieur ? On est irresponsables, têtus et rebelles. Parfaitement incapables de tenir notre langue et de nous soumettre, qui plus est. » Il hausse un sourcil, surpris. Après tout, il était à peine plus âgé qu’eux lorsqu’on lui avait posé Kenan dans les bras, lui faisant clairement comprendre qu’il aurait des jumeaux à s’occuper…seul. « Et ce mariage a des airs d’enterrement. » Elle change de sujet. Il sourit. Il était vrai qu’il y avait plus vivant comme mariage. Mais s’était leur choix et surtout avec deux familles qui ne s’appréciaient pas, le contraire aurait été inimaginable. « Vous m’en voulez.. ? » Elle semble triste au son de sa voix. Il la voix détourner le regard. Il se dit qu’il est peut-être allé trop loin. Il a peur qu’elle ne fonde en larme, il se lève alors, s’approche d’elle et la prend dans ses bras. Une étreinte sincère cette fois-ci, à mille lieux de la précédente. « Mais non je ne t’en veux pas. » Lui souffle-t-il tout bas.

Il reste ainsi quelques instants, se moquant bien de ce que pourraient penser les autres invités. Il finit par reculer lui tends le bras. « Accompagne moi je te prie Erzsébet. » Il n’en dit pas plus. Sa requête avait été exprimée assez haut pour que les invités aux alentours puissent l’entendre. Lorsqu’enfin elle pose sa main sur son bras, il l’emmène loin de tout ce monde. Il pensait qu’elle avait besoin de se retrouver un peu seule, loin de ces tensions. Ils pénètrent dans le bureau de son grand-père et il verrouille la porte derrière lui. Non sans avoir attendu un petit instant, la porte ouverte. Comme une invitation silencieuse pour quelque chose d’invisible. « Je ne t’en veux pas, mais crois-moi, tu auras droit à des questions de ce genre si ta grossesse viens à être découverte. Enfin, elle le sera, mais si ton évolution ne colle pas à une grossesse post mariage, tu vas en avoir quelques-unes sur le dos. Et pas les plus agréables. » Il ne précise pas qui, s’était parfaitement inutile. « J’étais à peine plus vieux que vous deux lorsque j’ai eu mes enfants. » Il ne précise pas qui…autrement ce serait mentir, oublier Sìleas par exemple. Et puis quelque part, Tearleach était plus vieux encore, que le trio. « Même si vous apprendrez seul, en faisant vos erreurs, votre bout de choux sera entre de bonnes mains. Et si c’est nécessaire, je pourrais vous aider si vous le voudrez, pour vous laisser souffler, ou m’en occuper pendant que vous travaillerez, ou simplement vous donner des conseils qui ont pu m’être utile. » Il fait une pause et pose sa main sur l’épaule de la jeune femme. « Vous n’êtes pas seul et vous verrez, on apprend vite mis face à une situation inconnue. » Il lui sourit gentiment et enlève doucement sa main. « Est-ce que ça va mieux ? Tu sais, si je suis venu à l’écart, s’était volontaire…si tu as besoin de…relâcher la pression…n’hésite pas. » Il pouvait le comprendre. Les hormones, la pression, les différents familiaux. Beaucoup de choses pour une jeune épouse enceinte.
 




Parchemin envoyé Ven 17 Fév - 10:23

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Once upon a dream.
20.12.1990

S
i froid. Il est si froid et elle frôle la crise de nerfs. Et si il la détestait pour ça ? Et si il ne lui pardonnait pas ? Il désamorce le processus par une étreinte qu’elle accepte sans chercher à s’en défaire, sans se crisper, s’abandonnant finalement à ce qu’elle refusait toujours des autres. « Mais non je ne t’en veux pas. » Il y’aurait pourtant de quoi. C’était une trahison, à ses yeux, la rupture d’une promesse qu’elle s’était faite mais cela, Irvin ne peut pas le deviner. « Accompagne moi je te prie Erzsébet. » Il ne se cache pas, il ne parle pas tout bas et elle a croisé le regard de Soren, en se détachant. Hésitation. Elle l’a vu approcher, son père. Elle l’a vu méfiant comme jamais auparavant et, peut-être par défis, peut-être par pure rébellion, elle a accroché le bras d’Irvin à l’instant même où il a ouvert la bouche. « Sissi, ça ne va pas ? » « Rien qui te concerne. » a-t-elle sifflé, vipère venimeuse. Rupture familiale allègrement consommée. Non, elle ne pardonne pas. Non, elle n’a pas pitié, pas ce jour là. La jeune mariée s’est ainsi laissée entraîner par Irvin, prenant soin de ne pas marcher sur les pans de sa robe, tentant de ne pas s’emmêler dans la traîne. Il ouvre une pièce, un bureau et elle ne se pose même pas la question de ce qu’il attend pour fermer la porte, parce qu’elle suppose qu’il aurait été suspect de trop rapidement s’isoler. Comment pourrait-elle deviner ses intentions ? Impossible. «  Je ne t’en veux pas, mais crois-moi, tu auras droit à des questions de ce genre si ta grossesse viens à être découverte. » Pourquoi ne lui en veut-il pas ? N’importe qui de normalement constitué aurait eu de quoi la détester pour cela, parce que c’était jeter le doute sur les origines d’un enfant. « Enfin, elle le sera, mais si ton évolution ne colle pas à une grossesse post mariage, tu vas en avoir quelques-unes sur le dos. Et pas les plus agréables. » Evidemment que ça ne collera pas. Trois mois. C’est énorme, trois mois de décalage. Même avec un déni, même alors qu’elle n’a pas bougé d’un iota. On ne croirait pas une seconde qu’elle soit d’un tempérament à prendre énormément de poids. « Je me prêterais à tous les tests nécessaires, monsieur. Je n’ai rien à cacher.. » Elle sait. Elle le sait que les hommes de sang-pur connaissent des recettes, qu’il existe des moyens magiques de prouver la légitimité d’un enfant, elle sait que c’est hors de prix, que c’est contraignant à fabriquer mais elle s’en fiche, elle veut bien avaler toutes les immondices possibles si ça peut servir de preuve irréfutable.

« J’étais à peine plus vieux que vous deux lorsque j’ai eu mes enfants. » « Mais vous étiez marié. » C’était sorti tout seul, sans réflexion préalable. C’est tout ce qui la dérange, apparemment, c’est que cet enfant soit conçu hors mariage, parce que c’est son éducation, parce qu’elle n’a jamais eu la réputation d’une fille facile. « Même si vous apprendrez seul, en faisant vos erreurs, votre bout de choux sera entre de bonnes mains. » Le rire est nerveux. Il s’échappe des lèvres féminines sans qu’elle ne puisse le contenir. Un rire qui craquèle son image de stabilité, qui souffle le risque de rupture psychologique. Quelque chose ne va pas, ça se voit aux tremblements de ses mains, qu’elle tente de maîtriser en croisant les bras. « Et si c’est nécessaire, je pourrais vous aider si vous le voudrez, pour vous laisser souffler, ou m’en occuper pendant que vous travaillerez, ou simplement vous donner des conseils qui ont pu m’être utile. » Du rire aux larmes. Elle s’est appuyée contre un mur, contrainte et forcée pour ne pas perdre l’équilibre. Il a sous les yeux, brusquement, la raison de l’entière tolérance d’Erzsébet face à la folie de Circée, il a la raison si bien cachée de leur amitié. Par chance, il n’y’a aucun serpent à proximité, rien qui ne puisse répondre au sifflement qui glisse sur la langue de la sorcière quand elle tente de reprendre la parole. « Vous n’êtes pas seul et vous verrez, on apprend vite mis face à une situation inconnue. » Silence. L’instabilité est tuée dans l’oeuf. Elle a inspiré, profondément, pour museler la crise, reformant la carapace de froideur, paradoxe si violent qu’on aurait pu croire que la scène précédente n’était qu’une hallucination. Il n’y’a que les traces du mascara légèrement estompé pour témoigner. « Est-ce que ça va mieux ? Tu sais, si je suis venu à l’écart, s’était volontaire…si tu as besoin de…relâcher la pression…n’hésite pas. » Elle expire, doucement, pour mieux se reprendre. Ca va aller. Elle ne peut pas perdre pieds le jour de son mariage, n’est-ce pas ?

« On ne m’a pas élevée pour ça. On apprend aux filles à s’occuper d’une maison, à gérer des enfants.. et moi je.. je ne les approche pas. » Elle a du mal à l’exprimer. Ca semble être une sorte de blessure inavouable, quelque part, remontant trop loin. « J’ai un neveu vous savez ? Un neveu dont on avait si peur que je lui fasse du mal - que je lui apprenne des choses interdites - que je n’avais pas le droit de rester seule avec lui. » Dragomir. Le souvenir est flou, elle n’arrive pas à remettre un visage, ni à se rappeler quand est-ce qu’elle l’avait vu pour la dernière fois. Elle n’insiste pas, cela dit, ça n’est sans doute pas important, c’est la fatigue. « Et si j’étais incapable de l’aimer .. ? » La peur, au fond du regard vairon. La peur de ne pas être à la hauteur. La peur d’être comme sa mère, surtout. L’embryon avait déjà été écarté psychologiquement, qu’en serait-il une fois venu au monde ? « Et que vais-je dire aux Mangemorts ? Le Département de Recherche.. J’ai pas.. je suis fatiguée monsieur, comme jamais auparavant.. » Tellement fatiguée. Elle a cette sensation écrasante, cette impression d’étouffer sous le poids des responsabilités. « Vous promettez que vous en prendrez soin si je n’y survivais pas ? » Elle est sérieuse. Terriblement sérieuse. Preuve finalement qu’elle l’aimait déjà, cet enfant. Une grossesse comportait toujours un risque, surtout si jeune, surtout dans ces conditions d’angoisse. Erzsébet n’était pas totalement inconsciente, elle savait qu’à s’acharner au travail, c’était son corps qu’elle mettait en danger, sa résistance aussi. « Si ça devait mal se passer, je tiens à ce que vous le sauviez lui, pas moi. J’ai besoin que vous me donniez votre parole. Kenan est bien capable de sacrifier son héritage et il n’est pas question que cette union reste stérile. » Quelle angoissante journée. Elle avait l’impression de préparer son testament plus qu’une vie à deux. Triste réalité, finalement, ou conscience exacerbée des risques qu’elle prenait à mener une grossesse à terme alors qu’elle avait commencé bien avant que ça ne soit légitime. « Je n’ai confiance qu’en vous.. mon père ne comprendrait pas. » Oh ça non, il ne comprendrait pas car malgré les tensions, s’il perdait sa fille, aucune entente ou contrat n’éviterait une guerre ouverte entre les deux familles.   

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Parchemin envoyé Ven 17 Fév - 13:12

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Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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ERZSÉBET & IRVIN RACKHARROW.



20 décembre 1990

Irvin tente comme il peut de l’apaiser, mais il faut croire que ça fonctionne…moyennement. « Je me prêterais à tous les tests nécessaires, monsieur. Je n’ai rien à cacher... » Lui dit-elle alors qu’il lui annonce que d’autres pourront lui faire les remarques. Il balaie son argument de la main. « Je ne te demanderais rien, je juge ça inutile sincèrement. » Il était intransigeant. Il leur faisait confiance et il était prêt à se dresser face à qui voudrait forcer sa belle-fille à passer des tests pour prouver l’origine de l’héritier. Ce serait de la torture purement inutile. Alors qu’il lui annonce qu’il avait leur âge lorsqu’il a eu ses enfants, sa réponse déclenche un rire qu’il ne peut retenir. « Mais vous étiez marié. » « Si tu savais… » Murmure-t-il tout bas. En revanche, alors qu’il lui expliquait, qu’il tentait de l’apaiser, il ne pouvait que constater les émotions qui lui succédait, rire nerveux, tremblement, larmes, recherche d’un appui, silence et respiration retenue. Il lui demande si elle va mieux, mais il est sceptique, elle peut lui répondre affirmativement, mais il n’y croirait que…pas du tout. « On ne m’a pas élevée pour ça. On apprend aux filles à s’occuper d’une maison, à gérer des enfants... et moi je... je ne les approche pas. » Les enfants ? Il est étonné. Il n’a jamais entendu encore qu’une femme restait à bonne distance des enfants. Cela pouvait expliquer le fait qu’elle soit perdue et inquiète. Mais en tout cas, cette situation semble lui peser. « J’ai un neveu vous savez ? Un neveu dont on avait si peur que je lui fasse du mal - que je lui apprenne des choses interdites - que je n’avais pas le droit de rester seule avec lui. » Cette fois-ci il est choqué. Il amorce un pas en arrière et s’appuie sur le bureau, croisant les bras. Comment pouvait-on limiter les contacts entre deux personnes ? Surtout d’une même famille ? Il ne comprenait pas. Après tout, le fourchelangue ne se transmettait pas par les airs…encore heureux. Il comprenait nettement mieux en fait ses réticences. Mais il ne trouve pas de mots. « Et si j’étais incapable de l’aimer .. ? » La panique revient, il la voit. « Impossible, dès que tu le verras, tu sauras, tu l’aimeras de tout ton être, c’est physique, c’est chimique, c’est…magique. » Il se sentait un peu stupide d’utiliser ce mot, mais il y avait véritablement quelque chose, une connexion invisible entre une mère et son enfant.  « Et que vais-je dire aux Mangemorts ? Le Département de Recherche... J’ai pas... je suis fatiguée monsieur, comme jamais auparavant... » Il fronce les sourcils, il ne comprend pas. Il ouvre la bouche. « Comment... » Mai ne peut terminer. Elle le coupe avec une question qui lui coupe les jambes. « Vous promettez que vous en prendrez soin si je n’y survivais pas ? » Il décroise les bras et prend fermement appui sur le bureau. Il ouvre la bouche, mais aucun son n’en sort. Tout reste bloqué dans sa gorge. En revanche l’effarement se lit clairement dans ses yeux. « Si ça devait mal se passer, je tiens à ce que vous le sauviez lui, pas moi. J’ai besoin que vous me donniez votre parole. Kenan est bien capable de sacrifier son héritage et il n’est pas question que cette union reste stérile. » Elle en rajoutait une couche. Comme si ce n’était pas suffisant. Il a les jambes qui tremblent légèrement. Il se tient à ce qu’il peut et va s’asseoir sur une chaise près du mur. « Je n’ai confiance qu’en vous... Mon père ne comprendrait pas. » Il ricane bêtement, Irvin. « Parce que je suis censé comprendre ? » Nouveau ricanement. Nerveux bien entendu, il ne se moque pas de sa belle-fille.

« Viens t’asseoir s’il te plait. » Il montre la chaise face à lui. « Enfin, si ça ne froisse pas trop ta robe. » Il est pensif alors qu’il regarde sa jolie robe. Il n’aimerait pas la ruiner sur une demande aussi insignifiante. En tout cas, elle se rapproche et il peut mieux la regarder. Il inspire profondément avant de se lancer. « Soyons clair, très clair. Il n’y a personne qui va mourir. Si je fais en sorte que Circée ne meurt pas en couche, ce n’est pas pour que tu meurs de ton côté, c’est clair ? » Il ne plaisantait pas, son ton était sérieux, ferme, son regard dur. Il ne voulait pas qu’elle se mette ça dans la tête. « Si par malheur, et je dis bien si, Erzsébet, il devait se passer quelque chose, sache qu’un enfant se remplace, surtout alors qu’il n’a encore rien vécu. Toi, avec ce mariage, tu deviens le centre du monde de Kenan…en quelque sorte, j’imagine hein. Bref. Si tu disparais, son monde s’écroule. Et je sais ce que je dis. » Oui, il avait longuement regretté de s’être séparé de Valélia. Mais il n’était pas là pour parler de lui. « Je ne vais très certainement pas te promettre ça, tout comme personne ne le fera je pense. » A nouveau un ton dur. Il était prêt à sacrifier un héritier. Tant pis, Kenan pourrait avoir d’autres enfants et au pire, Alastar, Lachlan et Drefer pouvaient avoir des héritiers. « En revanche, si tu es fatiguée, tu vas mettre un peu le holà sur ton travail… » Il pouvait comprendre que sa boutique pour lui donner une rentrée d’argent devait tourner. Mais de là à se tuer à la tâche… « Pour les mangemorts, je pense que je me suis assez sacrifié pour que tu puisses t’en détacher. De plus tu n’es pas marquée, tu n’as plus grand-chose à devoir aux Grimstone au vu du dos qu’ils t’ont tournés. » Son regard est noir. Il n’oublie pas Irvin. Il n’oublie pas qu’elle a été mise à la porte et contrainte de vivre dans sa boutique. Il n’oublie pas qu’elle s’est sacrifié pour une famille qui ne lui rend rien et qui ne se donne pas la peine de s’impliquer dans son mariage ou de réchauffer un peu l’ambiance. « Tu me connais d’une certaine façon Erzsébet, et je ne pense pas que tu veuilles me voir m’énerver ou te contraindre à faire quelque chose. » Il fait une pause, la fixe. « Et crois-moi, si quelque chose est mieux pour toi et ton enfant et que tu t’obstine à faire l’inverse, tu vas tellement m’avoir sur le dos que tu finiras par regretter d’être entrée dans ma famille. » Menace ? En quelque sorte. Il n’avait pas l’intention de la voir s’épuiser à la tâche. Il n’avait pas l’intention de la voir mettre sa vie en danger. Ni celle de son petit-fils…même s’il avait été refroidit en apprenant la nouvelle.
 




Parchemin envoyé Dim 19 Fév - 11:40

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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20.12.1990

S
i simple de lâcher prise, n’est-ce pas ? Si simple de craquer. Mais Erzsébet lutte, quoiqu’on lui dise, quoiqu’on la laisse faire, parce qu’elle s’y refuse. Elle lutte contre l’envie terrible de s’effondrer même si chaque mot pourrait être une lame acérée dans le coeur de ceux qui devenaient sa famille. Elle accepte, si jeune, de mourir. Et Kenan lui, il faisait tout ce qu’il pouvait pour qu’elle vive, pour l’obliger à tenir debout lorsqu’elle avait l’impression de se noyer sous le poids de la réalité. Mais là, le pourrait-il seulement ? Et s’il n’en voulait pas, de cet enfant ? Ou si elle se révélait trop peu talentueuse dans ce rôle ? « Impossible, dès que tu le verras, tu sauras, tu l’aimeras de tout ton être, c’est physique, c’est chimique, c’est…magique. » Irvin essaye. Il essaye de la rassurer. Il essaye d’apaiser la terreur qui lui noue l’estomac mais elle s’obstine, elle laisse le flot de ses pensées passer ses lèvres, sans filtre. Dans toute l’horreur de ce que cela suppose. Une fille, ça s’élève pour élever la génération suivante. Qu’avait-on vendu aux Rackharrow sinon une gamine à l’esprit brillant mais au myocarde inapte ? Qu’avait-on vendu sinon une petite craignant plus que tout de ne pas savoir ? Il s’assied, un peu sonné par sa demande, suffisamment décontenancé pour qu’à son tour il laisse échapper un rire nerveux. « Viens t’asseoir s’il te plait. » Elle ne bouge pas, d’abord. Pourquoi voudrait-il qu’elle s’assied ? « Enfin, si ça ne froisse pas trop ta robe. » Elle baisse les yeux. Les cheveux roux sur le blanc, sur le noir. Blanc et noir. Drôle d’idée. Ca n’aurait pas pu sonner plus juste, pourtant. Lumière et obscurité. Bonheur et chagrin. Ambivalence assumée. « Qu’importe ? Je ne la porterais qu’une fois. » souffle-t-elle. Elle est chère, sa robe. Chère et élégante mais ça n’est qu’une robe. Ca n’est rien d’autre qu’un jeu des apparences. Elle se rapproche pour s’installer sur la chaise indiquée. « Soyons clair, très clair. Il n’y a personne qui va mourir. Si je fais en sorte que Circée ne meurt pas en couche, ce n’est pas pour que tu meurs de ton côté, c’est clair ? » C’est ferme, un peu sévère. Elle ne veut pas parler de Circée. Elle ne veut pas évoquer son amie. La culpabilité, elle ronge, là, dans un coin de sa tête. Circée, quelque part, seule, si loin. Circée cachée au monde, privée de sa vie. C’est trop difficile. Tout est trop difficile, ce jour-là. Elle était forte d’habitude, la petite Sissi. Être le centre du monde d’un homme, c’est impossible, ça implique trop de responsabilités. Cet enfant impliquait trop de responsabilités. Un enfant se remplace, lui dit-il, et sa main se porte instinctivement au niveau de ce ventre qui ne laisse encore rien paraître. Elle en a à peine conscience, de cette petite chose. « Circée… Circée va me haïr.. » Il y’a une conscience soudaine, exacerbée, de la peine qu’elle pourrait causer. Elle n’avait jamais exprimé, jusque là, qu’elle savait pour son amie. Elle savait depuis le début, elle avait gardé le silence mais l’absence de surprise sur ses traits lorsqu’Irvin l’avait évoquée était sans équivoque. « Je n’ai pas le droit de.. Elle ne comprendra pas. Elle ne comprendra pas pourquoi je suis libre et pas elle.. » Libre de vivre cette grossesse sans disparaître. Libre d’assumer, après tout, même face aux questions. C’est une forme de liberté, que d’être protégée par un mariage, ce que n’était pas sa meilleure amie, cette soeur qu’elle ne cessait malgré elle de blesser. « Elle ne comprenait déjà pas ce mariage.. » La folie qui s’était emparée des deux jeunes idiots éperdus, écartant momentanément le monde qui les entourait.

« En revanche, si tu es fatiguée, tu vas mettre un peu le holà sur ton travail… » Une petite moue. Que ferait-elle, sans son travail ? « Pour les mangemorts, je pense que je me suis assez sacrifié pour que tu puisses t’en détacher. De plus tu n’es pas marquée, tu n’as plus grand-chose à devoir aux Grimstone au vu du dos qu’ils t’ont tournés. » Les Grimstone ? Irvin paraît en colère. Il paraît avoir cette même rancoeur qu’elle au fond des yeux, peut-être moins prononcée mais plus sombre. Elle finit par ouvrir la bouche, explicitant quelque chose qu’il ne semble pas avoir compris. « Je ne l’ai pas fait pour les Grimstone.. » C’est ce que tout le monde a pensé. Tout le monde a trouvé évident de songer qu’après Samain, elle se soit tournée vers le gouvernement pour protéger son nom. Qui ne l’aurait pas fait ? Mais Leik était neutre, Leik était un grand garçon, il savait s’en sortir. Maksimilian avait reçu la Marque. Erzsébet était la dernière, elle n’avait pas de poids dans cette histoire. Elle l’avait fait pour une autre raison. Pour une raison qu’elle n’avait jamais exprimée. « C’est pour Kenan que je l’ai fait, monsieur. » C’est pour Kenan qu’elle avait vendu son âme au diable. Pour Kenan qu’elle avait abandonné sa sacro-sainte neutralité. Quiconque connaissait Soren savait qu’un Grimstone n’avait rien de plus précieux que sa liberté, son libre arbitre, son indépendance. « Je n’avais que cela à offrir : mon savoir. Ils l’auraient obtenu, de gré ou de force. » Il lui avait semblé plus judicieux d’obtempérer même si ça lui avait fait du mal, en un sens. Elle n’était plus tout à fait la même depuis qu’elle devait composer avec le ministère.

« Tu me connais d’une certaine façon Erzsébet, et je ne pense pas que tu veuilles me voir m’énerver ou te contraindre à faire quelque chose. » Elle baisse les yeux, un instant. Lui, il la fixe et elle ne sait pas quoi dire. « Et crois-moi, si quelque chose est mieux pour toi et ton enfant et que tu t’obstine à faire l’inverse, tu vas tellement m’avoir sur le dos que tu finiras par regretter d’être entrée dans ma famille. » Deux longues minutes de silence s’étirent avant qu’elle ne se décide à parler. « Je suis une pièce rapportée. Je suis pas une.. une Rackharrow et j’ignore ce que je vais devoir apprendre à cet enfant. Je n’arrive plus à réfléchir ou à dormir. Et tout ça.. tout ça est si beau mais je ne peux pas m’empêcher de vouloir rentrer, arrêter d’être le centre de l’attention. On me scrute comme si on attendait .. je ne sais pas. Kenan lui, il sait y faire. Moi je voulais juste .. si ça avait pu être un simple morceau de papier. » Elle n’est pas du genre mondaine, Sissi. On la sait très bonne commerçante, négociatrice talentueuse, chose héritée de ses ancêtres mais pour ce qui est de jouer avec la société, non, elle n’est pas douée. Elle ne donne pas dans la poudre aux yeux, elle ne se sent ni jolie ni légitime dans tout cela. Petite fille impressionnable, finalement. « Monsieur.. ? Que dois-je lui dire ? » Elle n’a jamais eu autant besoin de conseils et elle n’a jamais tant manqué d’une présence féminine dans sa vie qu’à cette heure là. Qu’à quelques heures de devoir avouer la vérité. Irvin ne s’était pas fâché et cela, ça l’apaisait déjà.  

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Parchemin envoyé Sam 4 Mar - 8:20

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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« Once upon a dream. »
ERZSÉBET & IRVIN RACKHARROW.



20 décembre 1990

Irvin se montre sous un autre jour pour Erzsébet. Il se montre comme seul ses enfants et ses frangins ont pu le voir par le passé. Autoritaire, à ne pas contrarier et qui n’accepterait aucune contradiction. La jeune rouquine ne l’avait encore jamais vu ainsi. Mais elle tenait des propos qu’il ne saurait laisser passer. Pas alors qu’il la considère en quelque sorte comme une fille adoptive. Après tout, elle faisait partie de la famille à présent. « Circée… Circée va me haïr.. » Il est surpris. Surpris qu’elle pense cela, surpris que le sujet dévie vers sa fille, alors même qu’il en a touché un mot rapidement.  « Je n’ai pas le droit de.. Elle ne comprendra pas. Elle ne comprendra pas pourquoi je suis libre et pas elle.. » Il fronce les sourcilles avant de comprendre où elle voulait en venir. « Elle ne comprenait déjà pas ce mariage.. » Il secoue la tête Irvin. « Stop. Vous n’êtes pas pareilles, le père de son enfant n’est pas son mari et n’est pas pur. Ne comparons pas l’incomparable veux-tu. » Il se redresse dans son fauteuil. « Revenons à nos moutons. » Il enchaîne alors sur ses explications et son point de vue à propos des mangemorts. Groupe qu’il avait en horreur mais dont il avait bien été contraint de rejoindre…à nouveau. « Je ne l’ai pas fait pour les Grimstone.. » Il ne s’y attendait pas et il ne sait que répondre. « C’est pour Kenan que je l’ai fait, monsieur. » A nouveau, il fronce les sourcilles. « Je n’avais que cela à offrir : mon savoir. Ils l’auraient obtenu, de gré ou de force. » Il secoue la tête, dépité. « C’est navrant. » Il se reprend alors. « C’est un beau geste que tu as fait. Mais je me suis déjà sacrifié pour ma famille, alors le tiens était inutile. » Surtout qu’à l’époque elle n’était même pas une Rackharrow. « Mais on ne quitte pas les mangemorts sans en subir des conséquences. » Et il savait de quoi il parlait. « Il va falloir composer avec ton acte. » Il réfléchit à une solution pour l’aider. « Je pense que ton savoir peut bien attendre. Alors reste éloignée du ministère le temps de terminer ta grossesse. Et s’ils ne sont pas contents, qu’ils viennent me voir. » Oui, il était prêt à recevoir ceux pour qui ça poserait un problème, il n’était plus à ça prêt. « Réfléchis y. » Il savait qu’elle ne pourrait prendre de décision ainsi et il était probable qu’elle en parlerait à son mari avant. Qu’importe.

« Je suis une pièce rapportée. Je suis pas une.. une Rackharrow et j’ignore ce que je vais devoir apprendre à cet enfant. Je n’arrive plus à réfléchir ou à dormir. Et tout ça.. tout ça est si beau mais je ne peux pas m’empêcher de vouloir rentrer, arrêter d’être le centre de l’attention. On me scrute comme si on attendait .. je ne sais pas. Kenan lui, il sait y faire. Moi je voulais juste .. si ça avait pu être un simple morceau de papier. » Le mariage semblait lui poser un problème. Il pouvait le comprendre. Surtout si elle n’aimait pas être le centre de l’attention. Et vu l’ambiance de folie qu’il y avait, il pouvait le comprendre. « Monsieur.. ? Que dois-je lui dire ? » Là, il eut un moment d’hésitation avant de prononcer un « A qui ? » un peu perdu. Cherchant à comprendre, il essayait de trouver également une solution pour son problème. « Peut-être que vous pourrez annoncer vouloir vous retirer ? Ainsi vous restez tranquillement ensemble. Et puis nous nous chargerons de mettre les Grimstone récalcitrant à la porte. » Un sourire carnassier se dessine sur son visage. Non, il ne les appréciait pas tous. Clairement.

Il voulait lui parler de la particularité de leur famille, Cotokos le regardait, assis sur le bureau. Mais il ne trouvait pas comment faire le lien, pas sans la choquer. Et ce n’était pas vraiment le but pour l’instant. Comme si son éternel avait compris ce qui l’embêtait, il commençait à déplacer les choses sur le bureau, renversa le bot de plumes. Sous le regard désapprobateur de l’éternel de Kenan. Avant que lui aussi, ayant compris, se mette à faire bouger les rideaux et se frotte contre la robe de la jeune femme. Il l’observe, guettant ses réactions aux événements qui n’avaient pas manqué de l’interpeler. « Je dois te parler d’autre chose en lien avec notre famille. » Les deux éternels cessent alors leur numéro et s’assied tranquillement à proximité du bureau. « Depuis de très nombreuses générations, nous utilisons une magie particulière. Une magie noire qui vient puiser au fond de notre cœur. » Il hésite. Il n’a jamais eu à annoncer cela par le passé. S’était son père qui l’avait annoncé à sa femme. « Nous passons des contrats avec des sortes de…démons. » Il se racle la gorge. « Ça peut te paraître très étrange, je le conçois. » Il cherche ses mots. « Depuis nos onze ans, nous sommes accompagnés par ce que nous appelons un éternel. Il s’agit de l’un de ces démons qui a une forme proche d’une créature nous entourant. Une sorte…d’animal de compagnie. » Il tourne la tête vers le bureau et leur jette un regard d’excuse, ce n’étaient pas des animaux après tout. « Pour toutes les personnes étrangères à la famille, ils se cachent et reste invisible, sauf sur ordre. C’est un secret qui ne peut se révélé que lors de mariage avec des femmes venant d’autres familles. » Ce qui expliquait cette…explication maladroite. « C’est une magie que ton fils devra apprendre dès ses onze ans. En revanche, c’est quelque chose que tu ne pourras jamais pratiquer, je suis navré… » Il ne savait comment l’expliquer. « Je te le dis afin que tu puisse comprendre avec quoi tu vas vivre, que tu puisses comprendre les contrats que Kenan peut passer. Mais il y a des règles. Des règles qu’il connait mais qu’il ne doit jamais outrepasser. » Cette fois-ci, il retrouve son aplomb, c’est sur un ton très sérieux qu’il s’exprime à présent. « Saoirse à outrepasser les règles et à manquer laisser la vie, d’où la couleur de ses cheveux. Jamais Kenan ne doit faire la même chose, je compte sur toi pour y veiller Erzsébet. » Il se tourne à présent vers le bureau. « Je te présente mon second éternel, Cotokos, que tu connais comme étant notre elfe de maison. » à son nom, l’éternel apparait. « Et l’éternel de Kenan, Finel, que tu côtoies depuis longtemps sans le savoir. » A son tour, la sorte de chien se dévoile aux yeux de la jeune femme. Irvin regarde à présent Erzsébet, guettant sa réaction.
 




Parchemin envoyé Ven 14 Avr - 12:45

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Once upon a dream.
20.12.1990

«
C’est un beau geste que tu as fait. Mais je me suis déjà sacrifié pour ma famille, alors le tiens était inutile. » Peut-être le sacrifice semblait-il inutile. Elle avait eu ses raisons, elle avait fait un choix et elle devrait avancer avec cela. « Vous vous êtes sacrifié pour les Rackharrow.. et moi j’étais la fiancée dont on pouvait soupçonner une allégeance autre. » Celle dont la soeur était leader de l’Ordre du Phénix, rien que ça, aussi mal vue que les Lupin.. quoiqu’être dotée du don de Fourchelang était une bonne chose, pour une fois, et elle avait appris à s’en servir pour se défendre. « Je pense que ton savoir peut bien attendre. Alors reste éloignée du ministère le temps de terminer ta grossesse. Et s’ils ne sont pas contents, qu’ils viennent me voir. » Sa grossesse, elle n’était pas certaine d’être prête à penser au terme, à ce que ça devrait changer dans sa vie. Elle n’était plus très sûre de grand chose, en vérité. La seule certitude résidait dans le fait qu’elle venait de lier sa vie à celle de Kenan, et si elle s’en était réjouie au départ, découvrir son état rendait tout angoissant au possible. Irvin était une figure paternelle, quoiqu’elle dise, quoiqu’elle consente à avouer et le décevoir lui était inconcevable, du moins pas à ce propos, pas quand cela impliquait son fils.

Au sourire carnassier à propos de Grimstone récalcitrants, elle n’a pu qu’apprécier sa désapprobation concernant l’attitude de sa famille. Partir, quitter la réception et se retrouver seuls, c’est tellement tentant mais elle est tétanisée à l’idée de retourner dans ce panier à crabes, tétanisée à l’idée que son frère la grille ou que Kenan ne désire pas s’échapper. Imbécile heureux qu’il était. Elle ouvre la bouche pour dire quelque chose mais la referme en entendant le pot à crayons tomber. Encore ? Les demeures Rackharrow étaient-elles toutes hantées ? Le rideau ensuite, bouge. Un courant d’air ? Ca n’est qu’en sentant un contact contre sa robe qu’elle réagit réellement, sifflement lugubre qui s’extirpe d’entre ses lèvres. « Je dois te parler d’autre chose en lien avec notre famille. » Les mouvements cessent et Sissi demeure immobile, ne tournant que le regard vers Irvin, guettant toute nouvelle anomalie. « Depuis de très nombreuses générations, nous utilisons une magie particulière. Une magie noire qui vient puiser au fond de notre cœur. » Un froncement de sourcils. Ils étaient réputés pour leur noirceur, ce qu’elle ne comptait pas leur reprocher, elle n’avait jamais émis le moindre dégoût à ce propos. En doutait-il ? « Depuis nos onze ans, nous sommes accompagnés par ce que nous appelons un éternel. Il s’agit de l’un de ces démons qui a une forme proche d’une créature nous entourant. Une sorte…d’animal de compagnie. » Un sourcil se lève, finalement. Des démons ? C’est une blague ? Une vaste blague n’est-ce pas ? La dernière vanne à la mode d’un beau-père qui veut détendre l’atmosphère. Pourtant elle sait qu’il ne plaisante pas, elle ne compte pas le nombre de fois où d’étranges choses se produisaient chez les Rackharrow, le justifiant par sa seule fatigue, refusant de poser des questions. Elle sait qu’il ne plaisante pas parce que Kenan lui a parlé d’un lourd secret de famille dont il ne pouvait pas parler. « C’est une magie que ton fils devra apprendre dès ses onze ans. En revanche, c’est quelque chose que tu ne pourras jamais pratiquer, je suis navré… » Elle ne dit toujours rien. Elle n’a pas bougé, le regard vairon rivé sur lui, attentive. Qu’y’avait-il à commenter ? Il avait l’air d’avoir largement assez de mal à s’expliquer pour qu’elle ne l’interrompe pas. « Jamais Kenan ne doit faire la même chose, je compte sur toi pour y veiller Erzsébet. » Elle comprend que ça n’a rien de pratiques anodines ou sans conséquences. La magie noire vient avec un prix à payer.

« Je te présente mon second éternel, Cotokos, que tu connais comme étant notre elfe de maison. » Cotokos est familier, il ne lui paraît pas anormal parce qu’elle a l’impression de toujours l’avoir vu entre les murs de la maison d’Irvin. « Et l’éternel de Kenan, Finel, que tu côtoies depuis longtemps sans le savoir. » Le visage de la rousse se penche légèrement et lorsqu’elle consent enfin à parler, c’est l’inattendu qui en sort. « C’est toi. C’est toi qui rôdait dans la boutique. Et c’est à toi que Kenan parlait quand.. » Quand elle avait frôlé la mort. Elle a préféré ne pas le dire ouvertement, même si elle avait conscience que peu de choses échappaient à son beau-père. Sans Finel, Erzsébet ne se serait pas mariée ce jour là, elle n’avait simplement pas su comment Kenan était arrivé à temps. « Je sais que vous me connaissez.. pour le moins excessive en matière de magie, monsieur, mais je n’ai pas vraiment envie d’avoir une baby-sitter démoniaque, n’ayez crainte. » Oui, elle a osé l'humour, pour dédramatiser. « Daksha est suffisamment étrange pour que je n’envie pas vos.. drôles de talents. » Calme, beaucoup trop calme. C’était bien moins stressant à apprendre que ce qu’elle avait gardé pour elle les jours précédents. « Je vous l’ai dit.. j’accepte vos traditions. Et il n’est pas envisageable qu’il puisse arriver quoi que ce soit à Kenan. » Il lui avait sauvé la vie deux fois, après tout. Elle lui devait bien ça. Pour le meilleur et pour le pire. « En revanche je.. si vous voulez bien m’excuser, je ne me sens pas très bien. » Comment pouvait-elle encore avoir la nausée en n’ayant presque rien mangé ? Et diable qu’il faisait chaud dans cette pièce ! « .. J’ai besoin d’air. » D’air frais, de préférence. Elle se lève, ravalant sa nervosité et offre un regard entendu à Irvin : leur secret serait en sécurité et si elle n’était pas sûre de tout à fait comprendre ce qu’il s’était passé ici, ce qui traînait chez les Rackharrow, elle ne comptait pas fuir pour autant. Rien de plus qu’un large mystère à décrypter, à observer de sa position confortable de simple épouse. Pour une fois qu’être une femme avait un avantage.  

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



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