Partagez | 
 
-[-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife-
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Mer 7 Déc - 0:46


   
If I tell you I love you, I’m lyin’.
(melody gardot) ▽ There are so many things I could say, my love
Make you trip so your lips would be mine
There are so many things I could do, my love
To convince you my love is divine  

Le Département de la Coopération magique internationale, il était bon de dire que pendant toutes ses années de service au Ministère, elle n’y avait jamais mis les pieds. D’abord, parce qu’elle sortait très rarement de son Département, hormis pour y arriver et pour en partir. Ensuite, parce qu’elle n’avait pas besoin de rappeler à qui que ce soit qu’elle était en fait Allemande, et certainement pas Anglaise. Enfin, parce qu’elle avait mieux à faire. Cependant, ces jours-ci, ses pas l’amenaient toujours à côté du dit Département. Elle finissait toujours par repartir, sans y être entrée, mais cette incapacité à ne pas s’en approcher l’agaçait. Hanne obsédait, sur des détails, sur des expériences, et trop souvent, sur des gens. Normalement, ça lui passait : entre autre, parce qu’elle obtenait toujours ce qu’elle voulait. Mais cette sorcière, cette Meadows, elle la voulait, terriblement. Ah ! mais n’allez pas prendre l’Allemande pour quelqu’un qu’elle n’est pas. Initialement, ce besoin était tout ce qu’il y avait de platonique. La Meadows, elle la voulait pour ses talents, pour ses dons ; elle la voulait à son service, au sein de son Département. Elle voulait son expertise, notamment en potions, pour créer quelque chose de nouveau, de différent — et d’inquiétant. Mais Aoife lui résistait.

C’était un comportement qu’elle n’acceptait pas, qu’elle ne comprenait pas, même. D’autres auraient tué pour travailler au Département des Mystères, et encore plus sous sa coupe. D’ailleurs, personne d’autre n’avait osé lui refuser. Certains travaillaient toujours avec elle, d’autres venaient seulement de commencer, et, certes, quelques-uns étaient disparus — ou morts. Ce n’était pas sans risque, d’être un Unspeakable, surtout lorsqu’on travaille sur quelque chose d’aussi obscur que le Temps. Les accidents étaient fréquents. Mais ce n’était pas pour cela que la jeune femme refusait encore et encore son offre d’emploi. Non, il y avait autre chose, chose dont Hanne n’avait pas connaissance, mais qui semblait être supérieur à tout ce que l’Allemande pouvait lui offrir. Et pourtant, Merlin savait qu’elle n’avait pas ménagé les avantages pour l’appâter : que ce soit une position intéressante, au Ministère ou même chez les Mangemorts ; de l’argent, de la renommée, tout ; et rien n’avait fonctionné. La jeune Meadows persistait dans son refus, et Hanne persistait dans son insistance : jusqu’à la frustration.

Elle avait passé un moment à réfléchir à comment attirer la demoiselle jusque dans ses filets. Elle n’avait pas assez d’informations pour user de chantage, et elle avait utilisé jusqu’à son influence pour lui faire changer d’avis : rien n’avait suffi. L’idée lui était venue un soir, alors qu’elle fumait, tout en écoutant de la musique moldue, dans l’anonymat d’un club Londonien. Les moldus ; elle aimerait ne jamais les fréquenter. Ce n’était pas le cas, pourtant, car elle avait cette addiction, tout aussi malsaine que les autres, au scotch Écossais, et à la musique moldue. Son artiste du moment ? Une jazzwoman qui parlait d’amour, sentiment inconnu et jamais ressenti, qui parlait de femmes, et qui parlait de séduction. Il y avait quelque chose de plaisant chez cette femme, si moldu soit-elle, quelque chose qui attirait Hanne, et qui la retenait dans cette salle, entourée de créatures qu’elle ne saurait souffrir. Cette attirance, charnelle au possible, la révulsait, et plus tard, elle prétendit n’avait jamais ressenti pareil désir. Mais dans l’instant, l’esprit embué par l’alcool, les poumons par la fumée, elle voulait cette femme, assez pour la posséder, probablement violemment. Alors, elle était partie avant de souiller son sang, et de faire honte à sa famille. Quoi qu’il en soit, de cette soirée bannie au fin fond de ses souvenirs, il n’en restait qu’une chose, plus importante que le reste : le dernier moyen de convaincre Aoife, avant d’utiliser la violence. La séduire.

Hanne n’avait jamais séduit personne. Son mari, on le lui avait collé de force, sans qu’elle n’ait le choix d’accepter ou de refuser. Les autres, les amants, divers et variés au fil des années, c’étaient eux qui étaient venus à elle. L’Allemande n’était pas dupe : elle avait du charme, elle avait des formes, et elle savait parfaitement se mettre en valeur. Qu’un homme la désire, ça ne la choquait pas, et elle s’en était servi, aussi souvent que possible. Qu’une femme la désire, c’était plus rare, mais ce n’était pas nouveau. D’ailleurs, elle avait pris un malin plaisir, à user et utiliser les femmes. Plus qu’avec les hommes. Un homme, c’était simple, trop même : un homme était toujours plus faible, devant une femme. Mais son propre sexe, Hanne avait toujours pris soin de les rabaisser. De les humilier, même. L’Allemande s’était prêté au jeu de la séduction, toujours, mais elle n’avait jamais été celle recherchant les attentions d’un, ou d’une autre. Cependant, n’ayant aucun moyen de faire pression sur Aoife, hormis la possibilité de les casser les rotules, ce qui ne la rendrait probablement pas plus encline à travailler pour elle, il ne lui restait que la séduction.

Alors, pour la première fois depuis presque trente ans, quelques semaines auparavant, Hanne avait franchi les portes du Département de la Coopération magique internationale, et avait invité Aoife à dîner, dans un restaurant aussi chic que guindé. Puis c’était un verre, à la sortie du travail, un cadeau, des fleurs, le tout avec une discrétion à faire pâlir un voleur. Hanne n’était que sourires, sous-entendus, et surtout, corsets mettant agréablement en valeur ses plus beaux atouts.

Ce soir-là, l’Allemande ne savait pas encore bien ce qu’elle avait prévu. C’était presque machinalement, que ses pas l’amenèrent au Département où travaillait sa proie, et elle n’avait pas vraiment eu le temps de réfléchir à où elle pouvait bien emmener la Meadows. Quelque part où elles pouvaient être tranquilles, certainement.

« Back again, Goldstein ? »


Elle ne calcula la secrétaire que d’un seul regard, rempli d’une froideur à glacer un brasier.

« Shut your mouth, filth. »

Les quelques mots prononcés, avec autant de venin que Nagini, avaient suffi à rendre tremblante la sang-mêlée, et Hanne continua son chemin, parcourant les couloirs et les demi-étages jusqu’à trouver le bureau qu’elle visait. Sans jeter un regard à quiconque aux alentours, elle rentra, sans frapper, et fronça les sourcils un instant, découvrant l’espace vide. Elle referma la porte derrière elle, et observa l’espace d’un œil aiguisé. Il y avait une montagne de documents, probablement des formulaires, et autre, sur le bureau. Le désordre habituel d’une journée de travail. D’un geste de la main, elle ne put s’empêcher d’arranger un peu tout ça, et les feuilles volèrent à leur place, s’arrangeant, les plumes revenant dans leur porte-plume, et les traces d’encre disparaissant. Satisfaite de son œuvre, elle arrangea ses robes dans un décolleté commode, et vint se hisser sur le bureau maintenant organisé de sa proie. Elle croisa les jambes, d’une telle façon que l’on pouvait entrevoir ses cuisses, et attendit patiemment le retour de la Meadows, qui ne saurait tarder.
▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

   



Traductions:
 






Dernière édition par Hanne B. Goldstein le Sam 18 Mar - 10:58, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Ven 9 Déc - 1:06

Ces temps-ci, le Département de la Coopération magique était désert – ce qui amenait Aoife à se demander comment le sol pouvait rester aussi crasseux. Ses talons produisaient un claquement étouffé sur le sol du hall en marbre noir tandis que la sorcière repérait, avec assiduité, l'horloge anglais derrière le grand comptoir en fer à cheval de la réception. Sur ce même mur, une centaine d'horloge, petites et grosses qui, fut un temps, avaient indiqué l'heure qu'il était un peu partout dans le monde. Aujourd'hui, la plupart d'entre elles étaient détraquées, leurs aiguilles figées dans une cacophonie chronologique. Par ce sombre après-midi de décembre, tout le département était traversé de courants d'airs glacés. L'endroit était aussi lugubre que le visage du cerbère qui montait la garde ; c'est qu'on ne prenait plus aucune chance depuis la mort du très regretté Seigneur des Ténèbres, et cet étage accueillait, à l'occasion, de grands dignitaires magiques hauts-placées du monde entier. Au loin, une horloge – l'une des rares qui fonctionnait encore adéquatement – hurla grotesquement à l'adresse des tous : « IL EST, SEIZE HEURES, ET TOUT, VA BIEN. » Une porte se referma dans son dos, accompagné d,un bruit violent ; l'irlandaise achevait sa quatrième réunion de la journée et, assurément, elle avait eu sa dose et il lui tardait de quitter l'établissement pour rentrer en Irlande. La soirée s'achèverait, encore une fois, sur des querelles diplomatiques ente le Ministère anglais de la Magie et ceux des pays étrangers. Il va s'en dire que la disparition du Seigneur des Ténèbres entraînait de nombreux chambardements diplomatiques dont les fonctionnaires du Département de la Coopération magique avait pour mission d’éponger les dégâts.

« Une femme a demandé pour vous ; elle attend dans votre bureau depuis quelques minutes déjà. » Le vigile lui accorda à peine un coup d’œil avant de baisser le regard vers cet article de la Gazette du Sorcier étalé sur ses genoux. Aoife se contenta de grimacer et de le dépasser, ses talons claquant sur le marbre. Il lui fallait encore parcourir quelques mètres pour parvenir jusqu'à son bureau. Alors, et d'un seul claquement de doigt, une plume à papoter s'activait déjà à retranscrire exagérément toutes les paroles que lui dictaient l'Irlandaise : « Envoyer un hibou à ce charlatan de Portokalos. J'ai payé vingt-cinq galions d'or pour ce chiot-à-trois-têtes et il ne m'est toujours pas parvenu. » Cette portée aurait dû être sevrée depuis le début du mois de Novembre et toujours aucun colis provenant de la Grèce ne lui avait été livré. Elle espérait sincèrement que cet animal débarquerait à temps pour Noël – son neveu et sa nièce méritaient le meilleur gardien pour leur protection. « Envoyer un hibou à monsieur Yaxley, également, au sujet de sa fille. » Puisqu'il y avait bien une limite à ce qu'elle pouvait endurer.

Alors qu'elle ruminait intérieurement les mots qu'elle coucherait sur un bout de parchemin, la Meadowes ignora délibérément les couinements effrayées de la réceptionniste. Aoife se contenta tout simplement de contourna brusquement son bureau avant de pousser la porte noire. « Veillez excuser mon retard... » commença-t-elle, d'un ton des plus détaché. Cependant, en levant les yeux, la sorcière hoqueta soudainement, surprise par la présence de la directrice Goldstein – elle qui ne fréquentait qu'exclusivement son département, sous leurs pieds. « Madame la directrice, je ne m'attendais pas à vous voir. » Et c'était peu dire, alors que ses yeux s'égaraient, l'instant de quelques secondes, sur l'épiderme d'albâtre de son invitée. Acquiesçant d’un sourire narquois, elle traversa doucement la pièce, demandant poliment en s'approchant d'une armoire verrouillée : « Je vous offre quelque chose à boire, madame Goldstein? De l'hydromel aux épices peut-être, ou du rhum groseille? »

Étonnement, cette apparition incongrue dans son bureau personnel ne lui inspirait, en rien, une simple visite de courtoisie. En dépit de ses airs volontairement détachés, Aoife connaissait les véritables motivations de la directrice des recherches sur le Temps derrière tout cela. Voilà quelques semaines déjà que la Goldstein lui tournait autour en lui vantant le Département des Mystères. Plus d'une fois, la sorcière lui avait proposé des offres alléchantes, de nombreuses possibilités d'avancement, par exemple, autant au Ministère que dans les rangs des mangemorts. Des cadeaux de toute sorte s'étaient ajoutés à ses propositions, qu'Aoife avait toujours poliment déclinés. C'est que sa position au Département de la Coopération magique était bénéfique pour son frère et elle. Dans cette position, elle n'ignorait rien des magouilles politiques à l'échelle nationale et se voulait familière avec les intrigues en sol anglais. Si elle était l'assistante personnelle de l'ambassadrice entre l'Angleterre et la Norvège, c'est parce que son frère y voyait une certaine utilité. « Que me vaut l'honneur de votre visite ? » Un autre sourire, indéchiffrable cette fois-ci, frôlant le sourire du carnassier, s'afficha sur son visage. Dépourvu d'humour. Ses mots étaient on ne peut plus courtois, mais sa voix avait perdu toute trace de chaleur ; elle n'était pas d'humeur pour les petits jeux débiles, même si Hanne Goldstein faisait les choses à son propre rythme.
Spoiler:
 


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Ven 16 Déc - 9:53


   
If I tell you I love you, I’m lyin’.
(melody gardot) ▽ There are so many things I could say, my love
Make you trip so your lips would be mine
There are so many things I could do, my love
To convince you my love is divine  

La porte s’ouvrit sur la jeune femme, et instantanément, l’Allemande trouva un sourire, qui semblait moins froid, moins forcé, qu’à l’accoutumée. Voir Aoife lui amenait une satisfaction surprenante, qui l’encourageait, d’ailleurs, à revenir. Elle s’excusait, et Hanne balaya ses mots d’un geste de la main. Elle ne savait pas ce que les collègues, ou autre, avaient pu lui dire, mais la proie n’avait pas rendez-vous avec elle, et la blonde s’imposait d’ailleurs, sans le moindre regret. Sa présence pouvait même suffire à libérer Aoife de ses obligations contractuelles : Hanne ne comptait pas la voir travailler, et elle dirait la même chose à l’Ambassadeur, si on lui demandait. Par chance, son statut, qu’il soit professionnel ou social, lui permettait de telles largesses, et bien qu’elle n’ait pas l’habitude de s’en servir, elle n’aurait pas de scrupules pour obtenir l’attention complète de la Meadows. Cette attention, elle l’avait gagnée, comme l’indiquait ce petit hoquet de surprise arraché des lèvres de la belle, et qui tira un sourire à l’Allemande. Distraitement, elle arrangea sa tenue à nouveau, enlevant des peluches invisibles des tissus, braquant son regard glacé sur l’objet de ses désirs.

Elle n’avait nul doute qu’elle la dérangeait. Il y avait cette tension soudaine, vite camouflée sous une nonchalance crédible, ce petit tic d’agacement qu’elle avait eu l’impression de voir. Elle avait l’habitude de déranger, par sa présence, par sa froideur, par son intérêt ou à l’inverse son manque d’intérêt. Elle se pensait au-dessus de telles considérations, pourtant : égocentrique au possible, Hanne croyait le monde à son service, ou alors, en attente de l’être. Elle aimait posséder, et cette jeune femme, cette Meadows, elle ne la possédait pas, et ça lui vrillait les tripes. Elle ne comprenait pas cette résistance, elle ne la souhaitait pas. Il lui fallait tout, tout de suite, et la soudaine méfiance d’Aoife à son égard, cachée sous un couvert de politesse, lui donnait envie de rire. C’était quelque chose qu’elle appréciait, chez cette femme : cette intelligence flagrante, cette capacité à percer la blonde à jour. Aoife était terriblement terre-à-terre, très loin d’être naïve, et malgré les problèmes que ça lui posait, Hanne ne pouvait qu’adorer ces qualités. Les prudes, les simplettes et les innocentes, c’était tellement ennuyeux ; c’était même fatiguant. Il n’y avait plus de difficultés, plus de défi. Aoife, elle, c’était la personnification du défi. Quelqu’un qui ne semblait avoir aucun besoin de ce qu’elle pouvait lui offrir. Enfin, presque ; peut-être : il fallait encore tenter sa dernière chance.

« No, thank you. »

Elle n’était pas là pour de l’alcool, elle était là pour Aoife, et son regard se fit prédateur. Elle était là pour la jeune femme, et surtout, elle souhaitait l’emmener loin de ce bureau, ce lieu désagréable où elle ne pouvait qu’être farouche, où elle ne pouvait pas révéler ses véritables intentions, ou en tous les cas, sous un couvert de propriété qu’elle trouvait désagréable. Pour quelqu’un qui vivait une mascarade, un théâtre où il fallait prétendre, toujours (ou presque toujours), être humain, Hanne n’avait pas de patience lorsqu’il s’agissait de camoufler ses intentions. Elle aimait penser être très directe, que ce soit dans la torture ou dans la chair. Hanne mentait, oui, mais par nécessité seulement, pas par plaisir ; au contraire même, elle ne trouvait rien de plus plaisant que de déclarer, haut et fort, ce qu’elle pensait d’untel, ou d’untel. Dans l’humiliation, elle y trouvait un plaisir pervers, mais ce n’était pas de cela dont il était question ici. Non, Aoife lui demandait, et à raison, ce qu’elle voulait. Car elle n’avait pas tort, Hanne n’était pas simplement ici pour la couleur des murs.

Ce sourire qui lui fut adressé lui arracha un violent frisson, et elle fut soudainement parcourue par une chaleur indescriptible, un désir innommable, presque honteux, et elle croisa ses jambes de l’autre côté, avec une lenteur menée par l’intention, claire, d’attirer ce regard prédateur, si séduisant, sur la chair découverte de ses cuisses. Ah ! Elle la voulait, terriblement, de toutes les façons. Elle voulait son intellect, son esprit vif, son sarcasme, et ce regard, encore et toujours, placé sur elle. Elle n’avait jamais ressenti pareil désir, et il la surprenait dans son intensité. Les femmes, elle s’en servait, et ça n’allait jamais plus loin. Mais par cette femme, cette Meadows, elle était amourachée. Non. Obsédée. L’amour était quelque chose d’étranger, d’inquiétant, de ne jamais ressenti. Obsédée, oui, et avec trop d’intensité. Son obsession menait souvent les autres à la mort, et ça, ce serait malheureux.

« I want you. » Sa langue fourcha, et elle en rougit presque. Elle se contenta de sourire, indulgente. « Or your company, to be more specific. I was hoping I could steal you away from work. I have something I would like to show you, something I believe you would enjoy. »


Il y avait de l’innocence dans ses mots, quelque chose de sincère qui lui était étranger, et qui semblait contredire son langage corporel. Silencieusement, Hanne se releva, se détachant du bureau avec une sensualité naturelle, dont elle n’usait que rarement. En quelques pas, elle fut dans l’espace personnel d’Aoife, sa présence peut-être non-souhaitée, mais imposée quand même. L’Allemande n’avait que faire de tels codes sociaux. Son nez animal capta l’odeur, enivrante, de la Meadows, et elle ferma les yeux l’espace d’une seconde, appréciant le parfum de sa peau, caché sous un musc artificiel. Elle se lécha les lèvres, plus par réflexe que par véritable intention, et elle fit un demi pas en arrière, plongeant son regard dans celui de l’Irlandaise. Sourire.

« Please ? »

Elle se voulait charmante, énonçant ce mot, qu’elle ne prononçait au demeurant jamais, avec une lenteur calculée. Elle battait des yeux, presque, glissant une main taquine contre l’avant-bras de la jeune femme. Ah, comme elle voulait la ravager, sans s’inquiéter de quelconque conséquence, contre les murs de ce bureau trop simple, dans un élan de bestialité, d’ardeur animale qui pouvait se lire dans ses yeux. Mais c’était trop, trop vite, et elle se contenta de sourire, de cette manière si similaire à celle d’Aoife, quelques minutes plus tôt.
▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

   



Traductions:
 




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Mar 3 Jan - 2:42



Welcome to the nightmare in my head, say hello to something scary, the monster in your bedIn the daylight, I’m your sweetheart, Your goody-two-shoes prude is a work of art. But you don’t know me, And soon you won’t forget, Bad as can be, yeah you know I’m not so innocent. Better beware I go bump in the night, Devil-may-care with a lust for life, And I know you, Can’t resist this You know you Are so addicted. Boy you better run for your life ! ( halestorm → Mz Hyde )
À cette mielleuse invitation, l'irlandaise hausse délibérément les sourcils, quelque peu décontenancée par la sollicitation insolite – quoi qu'horriblement tentante – de la Directrice des recherches sur le Temps. Il va s'en dire qu'elle s'était attendue, en toute connaissance de cause, que madame Goldstein ne vienne, pour une énième fois encore, lui proposer de rejoindre le Département des mystères ou renouveler ses offres alléchantes quant à une ascension « bureaucratique » chez les mangemorts. Si refuser une première fois lui avait semblé être un jeu d'enfant, en revanche, elle ne pourrait se voiler la face encore bien longtemps vis-à-vis l'acharnement de la redoutable Allemande. Il fallait voir claire dans son jeu ; car, si elle demeurait l'assistance de cette ambassadrice idiote, c'était davantage parce que son frère l'y encourageait que par véritable intérêt ; des hauts dignitaires à travers le monde, elle avait su se faire remarquer. Le Ministère de la Magie norvégienne avait, plus d'une fois, souligner son incroyable talent diplomatique, tandis que le sous-secrète d'État américain l'avait presque supplié d'accepter un poste auprès d'eux. De cet emploi, cependant, Desmond en dépendait, puisqu'il s'agissait d'un atout supplémentaire (que dire considérable) dans son réseau personnel d'espionnage magique. Il lui avait fait comprendre qu'elle était son plus précieux outils et qu'il ne saurait se passer d'elle ; il n'en fallait donc pas plus pour que la cadette de la famille ne se cantonne loyalement dans son rôle d'assistante diplomatique.

« Well... commença-t-elle, dissimulant tant bien que mal son indifférence face aux caresses encourageantes de la Directrice, I guess I could ask Mrs Whimple to take care of emergencies, at least for couple hours. Alors qu'elle n'avait pas plus d'une seconde à accorder à d'autres sorciers et fonctionnaires du Ministère de la Magie, Aoife se voyait bien mal refuser la requête de la Goldstein, surtout qu'elle lui était supérieure à bien des égards. Il va s'en dire qu'elle savait reconnaître les opportunités et l'amitié d'un lieutenant chez les mangemorts et/ou d'une directrice au Ministère de la Magie lui serait, sans nul doute, d'une conséquence profitable. but, I need to clean my office first. It's been a crazy day and... Elle s'arrête dans ses justifications, stupéfaite par l'absence de la pagaille de documents ministériels qui trônait, habituellement, sur l'entièreté de la surface de son bureau. Il va s'en dire qu'elle n'en avait rien remarqué à son arrivée, beaucoup trop surprise par la présence de la directrice dans on humble – et trop petit – bureau (elle s'en plaignait depuis des mois à Mrs Grimstone, qui n'avait cesse de faire la sourde d'oreille). Cette fois-ci, elle ne dissimula en rien le sentiment de soulagement qui s’imprégnait sur son visage, alors que sa charge de travail venait de dissimuler de moitié. À cet agissement, Aoife y voyait bien tout l'empressement de la Directrice à ce qu'elle ne puisse refuser – ou retarder – son offre. L'irlandaise hausse le menton, un sourire satisfait sur les lèvres. How charming you are, Mrs Goldstein. You saved me hours of reorganization. Elle s’avança donc en direction de la directrice, la porte de son bureau s'ouvrant d'elle-même, enchantée selon les désirs la sorcière, tout en déposant l'invitant, d'un geste de la main, à lui montrer le chemin. I'm all yours now. Please, after you. » Encourageante, elle dépose discrète une main dans le bas dos de sa supérieure, pression d'un poids plume, qui se voulait à la fois délicate et invitante.

Se mêlent alors aux claquements sonores des talons de l'irlandaise ceux de la Directrice qui, en tête de file, lui indiquait le chemin à suivre. De nouveau, alors que s'achevait leur très brève discussion dans son bureau, les sorcières passent, sans plus de considération, au nez de la pauvre réceptionniste qui, tremblotante, se remettait à peine de la précédente intervention d'Aoife. D'un geste négligeant de la main, Aoife lui adresse de nouvelles indications, elle qui s'apprêtait tout juste à quitter le Ministère de la Magie pour retrouver son humble demeure dans le Londres-moldus. « I'm leaving for couple hours. I leave you in charge of emergencies. And, before you leave, be sure to send every notes I took earlier to the right sorcerer. I need them to answer for tomorrow morning. » Elle n'a pas besoin de menace, car sa secrétaire connaît déjà toutes les conséquences qu'il en découlerait. Les deux nobles sorcières quittent l'étage du Département de Coopération Magique, laissant la pauvre secrétaire esseulée, face à des heures supplémentaires de travail. Elle grimace bêtement aux deux silhouettes félines qui viennent de disparaître, avant de s'effondrer sur sa chaise, relâchant son manteau et sa petite mallette sur le sol. L'air boudeuse, elle entreprend d'obéir à sa supérieure immédiate ; Aoife, quant à elle, quittait l'étage avec la satisfaction de savoir ses ordres exhaussées. C'est qu'elle n'avait pas pour habitude d'être celle dont ont suivait les ordres. Elle était le soldat de l'ombre, le loyal cerbère des enfers, prêt à veiller son maître et protecteur. Suivre Hanne lui faisait cet enfant d'aller à l'encontre de ce qu'aurait souhaité Desmond ; mais inconsciemment, il résultait davantage de bien plus sombre dessein, dont elle seule connaissait les motivations.

© 2981 12289 0


Traductions:
 

Nota Bene:
 


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Jeu 9 Fév - 18:48


   
If I tell you I love you, I’m lyin’.
(melody gardot) ▽ There are so many things I could say, my love
Make you trip so your lips would be mine
There are so many things I could do, my love
To convince you my love is divine  


Elle pouvait déjà voir qu’Aoife cherchait à trouver une raison pour lui refuser son invitation. Elle ne comprenait pas pourquoi la Meadows cherchait ainsi à lui résister, que ce soit professionnellement, ou maintenant, physiquement. Hanne faisait de son mieux pour être aussi charmante que possible, cachant la froideur qui était sienne derrière des sourires aussi crédibles que possible, et des attentions qu’elle ne montrait à personne d’autre ; mais cela ne semblait pas être assez pour satisfaire la jeune femme. Quand bien même, elle observa le petit sourire se glisser sur les lèvres de son interlocutrice, et elle lui sourit en réponse, hochant légèrement la tête en acquiesçant à ses paroles. Elle devrait peut-être lui apprendre le sort qu’elle avait utilisé, si c’était souvent un problème pour Aoife de garder son bureau en ordre. Hanne avait l’habitude, elle avait exactement le même problème dans son atelier. Lorsque ses recherches la forçaient à trop se disperser, il y avait toujours des montagnes de feuilles étalées sur chaque espace libre, parfois même jusqu’au sol. Il lui avait fallu créer un sort pour régler ce problème, elle qui avait en horreur le désordre. C’était une réflexion pour une autre fois, cependant, puisque l’Irlandaise l’invitait déjà à la suivre.

Elégamment, elle se dirigea vers la porte, relevant les yeux vers Aoife en sentant cette main légère dans le creux de son dos. Peu était le nombre de ceux qui osaient la toucher, et si normalement, Hanne lui aurait fait une réflexion concernant sa proximité, elle se contenta de lui sourire d’un air entendu. En profitant même pour frôler le corps de sa proie d’une de ses mains, elle passa le seuil de la porte, et se retourna pour attendre la jeune femme, après un merci murmuré du bout des lèvres. Quelques secondes plus tard, elles se tenaient en face de la réceptionniste qui avait tenté d’arrêter Hanne, et cette dernière ne put retenir un sourire amusé en voyant son état déconfit alors qu’elle écoutait les indications que lui laissaient Aoife. L’Allemande haussa simplement un sourcil en entendant la limite de temps qu’elle lui donnait, et elle jeta un regard en coin à la jeune femme, se disant soudainement qu’elle ne sera probablement pas de retour, dans quelques heures. Pas si elle avait son mot à dire. Laissant la réceptionniste toujours tremblante derrières elles, elles quittèrent le département, avec une satisfaction non retenue de la part d’Hanne. Ce fut à son tour de glisser sa main dans le dos de l’Irlandaise, et sans un mot, elle commença à la mener vers les ascenseurs. Le sorcier qui s’apprêtait à rentrer dans l’une des cabines fit demi-tour à l’instant même où il vit la Goldstein, s’excusant en baissant les yeux. La sorcière l’ignora, et guida Aoife à l’intérieur de l’ascenseur, avant de presser un bouton.

Le trajet, toujours aussi désagréable que jamais malgré les longues années d’habitude, se fit dans le silence le plus total de la part de l’Allemande. Bien rapidement, les portes s’ouvrirent, et une fois de plus, Hanne entraîna sa compagne avec elle à travers les couloirs déserts, jusqu’à un point de contrôle. Elle roula des yeux lorsqu’on lui demanda sa baguette, mais elle la donna sans rien dire. Cela prit quelques minutes, le temps de vérifier les autorisations, mais les deux sorciers finirent par les laisser passer, et elle guida Aoife vers une zone de transplanage. Attendant simplement que la jeune femme soit prête, elle passa son bras autour de sa taille, et l’attira contre elle dans une étreinte loin d’être innocente. Sans laisser le temps à l’Irlandaise de protester, elle serra sa poigne sur la hanche de la jeune femme, et une seconde plus tard, elles étaient entraînées dans le tourbillon du transplanage.

Lorsqu’elles réapparurent, ce fut sans un bruit, ce qui trahissait l’habitude d’Hanne à voyager de cette façon. A contrecœur, elle relâcha son étreinte, mais pas avant de presser distraitement son visage dans les cheveux de sa proie, humant son odeur dans un réflexe animal. L’instant d’après, elle s’écartait, adressant simplement un sourire à la jeune femme avant de se détourner d’elle. Pendant un instant, elle apprécia la beauté du paysage. La pleine lune était haute dans le ciel, illuminant les alentours d’une façon enchanteresse. Le paysage était idyllique : l’île sur laquelle elles se tenaient était recouverte de neige, et les flocons continuaient de tomber autour d’elles. C’était une scène digne d’un conte de fée, et pendant un instant, Hanne fut entièrement satisfaite de son choix de destination. Plutôt qu’un dîner, elle avait prévu une balade au clair de lune, quelque chose d’intime et de reposant. Quand bien même, elle avait arrangé pour un repas un peu plus tard. Revenant vers Aoife, elle lui attrapa le bras, et l’entraîna lentement vers le sentier qui longeait la côte.

« Je sais que c’est bien loin de votre Irlande natale, mais faute de mieux … »


Lui dit-elle simplement, continuant de la guider sur le sentier. Quoi qu’il arrive, sa vue était meilleure que celle de la jeune femme, grâce à ses instincts animagus. Il était vrai que cette interdiction de sortir d’Angleterre, hormis quelques rares exceptions, était pesant pour l’Allemande. Elle aurait terriblement aimé pouvoir visiter sa ville natale, retourner au Manoir de Gottingen. C’était à peine si elle avait des nouvelles de sa famille, au-delà des rares chouettes qui parvenaient jusqu’à elle. Même son rang au sein de la hiérarchie Mangemorte, et Ministérielle, ne lui permettait pas de faire ce qu’elle voulait. D’ailleurs, c’était quelque chose de très dérangeant pour nombre des Unspeakable. Ces derniers avaient besoin de voyager pour étudier, pour creuser leurs sujets de recherche. Malheureusement, même pour eux, au statut trouble, cela était impossible. Balayant ce fil de pensée qui n’était pas productif, elle se concentra sur le bruit de leurs pas dans la neige, et le roulement des vagues sur la plage. S’arrêtant finalement, elle se tourna vers la jeune femme, ne relâchant pas son bras, et s’en servant même pour briser la distance entre elles, au-delà du socialement acceptable.

« Aoife … »


C’était la première fois qu’elle disait son prénom, et il prit un accent plus allemand qu’anglais, alors qu’elle se trouvait étonnement troublée. La façon dont il roulait sur sa langue était plaisant, et elle sourit alors, portant sa main à la joue de sa vis-à-vis dans un geste rempli d’audace.

« J’espère que vous savez ô combien vous me comblez, par votre présence. »


Sa main caressa la peau parfaite de son interlocutrice avec délicatesse, glissant contre sa pommette, puis s’osant caresser jusqu’à sa mâchoire, traçant enfin les lèvres de l’Irlandaise de son pouce. Hanne ne lâcha pas des yeux pendant tout ce trajet, et c’était seulement par peur de faire fuir sa proie qu’elle se retint de l’embrasser, malgré l’envie terrible qui lui vrillait les sens. Lentement, elle glissa enfin ses doigts entre les mèches de cheveux d’Aoife, dégageant son visage des cheveux qui virevoltaient avec la brise. Ils étaient humides de la neige, et Hanne se lécha les lèvres.

« Vous êtes décidément splendide. »


Sa voix avait baissé d’une octave, et elle offrit un sourire prédateur à la jeune femme. Peut-être y allait-elle trop fort, mais elle ne semblait pas pouvoir s’arrêter.

▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

   




PS:
 




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Mar 28 Fév - 16:42



Welcome to the nightmare in my head, say hello to something scary, the monster in your bedIn the daylight, I’m your sweetheart, Your goody-two-shoes prude is a work of art. But you don’t know me, And soon you won’t forget, Bad as can be, yeah you know I’m not so innocent. Better beware I go bump in the night, Devil-may-care with a lust for life, And I know you, Can’t resist this You know you Are so addicted. Boy you better run for your life ! ( halestorm → Mz Hyde )

La joue frissonne, chaque parcelle de peau se granulant et la nuque chancelle ; elle rit en sourdine, occultée sous un lacis de cheveux ténébreux, sourire carnassier du prédateur qui se sait prit en chasse. L’empoisonneuse ne pépie mot de tout ceci pourtant, et se borne à lécher de son regard incendiaire le portrait délicieux de sa supérieure. Besognes protocolaires, elle tend nonchalant, faciès agacé, sa propre baguette et se se soumet à quelconque vérifications. Alors un aileron, abaissé à hauteur du bas ventre, scelle leur étreinte en s'enroulant autour de la hanche, tel un dangereux boa qui dans son étau séquestre l'objet de sa convoitise. Elle coule alors une œillade à revers d'omoplate, et considère son opposite avec singularité, sans mot dire, mais la prunelle éloquente, scintillante et tous deux se volatilisent enfin, dans la clameur d'un transplanage.
La chute et l'inconfort du transport, pourtant, sont éphémères et c'est le plancher bien rude et glacial de la nature qui les rafle à l'arrivée. Lorsqu'elles émergent enfin, une faible pluie de coton blanc est passablement vomie d'épais nuages gris. Chevelure déversée, nimbant d'obscure sa face olympienne, il lui faut un temps infini pour se départir de ce paysage enchanteur et les pulsions instinctives d'une bastille de muscles crispés qui décline toute sommation de reddition que ce soit. « Cet endroit est absolument splendide, je vous assure. » égrappe-t-elle alors, claquant paupières non sans une certaine pudeur, alors qu'une gracieuse menotte lui empoigne l'avant-bras. Le faciès enjôleur de l'accompagnatrice lui adresse un sourire carnassier dont l’ambiguïté et la malveillance ne laissait place à aucun doute.
« Avez-vous jamais visiter l'Irlande, Hanne? » s'enquiert-elle ; la question, bradée du bout de la lippe, est pourtant dénaturalisée de tout véritable intérêt. Les prunelles se hissent de nouveau jusqu'au minois farouche, l'auscultent de biais sans se départir de cette singulière malice imprégné au visage. Les phalanges capturent plus fermement encore le tissu bouffé par l'humidité, tandis que son attention se porte un instant derrière le voile de neige. « Vous ne ratez pas grand chose, sachez-le. Mais, dites-moi, si mes déductions sont exactes, l'Allemagne n'est-elle pas plus charmante encore en cette saison? » C'est au reflet de son interlocutrice, désormais, qu'elle destine derechef ses œillades assidues. Elle ébauche une moue indécise, caboche inclinée, dans une attitude qui trahissait véritablement sa curiosité et son mal-être. C'est que de cette subite proximité, l'irlandaise ne savait l’interprétée. Un peu comme une proie dont le prédateur se serrait plaît à en faire un jouet – aussi bien son entêtement à se croire autant prédatrice que cette sublime araignée.
Cette lande inconnue, à peine accostée, exhale avant tout l'humidité et la neige, arôme qui camoufle un temps tous les autres. Très vite toutefois, le triage sensoriel s'initie, et affleure quantité d'autres parfums, toile de fond d'une mémoire qui, peu à peu, se tisse alentour comme le filet d'une accromentule. Sous le palais, la langue clapote une traînée d'épices méconnues, et puis aussitôt, ronfle à son tympan le ronronnement serein de l'eau qui pénétrait plus loin dans le territoire.

La moue mute en risette, un rictus germant telle une mauvaise graine à la commissure de son labre besogné, elle ne tressaille ni ne recule à cette doucereuse caresse. De ses yeux ardents émanaient une lueur quasi féline, tandis qu'elle se sentait charmée d'un dangereux serpent. Le danger de cette situation n'avait d'égal que la fébrilité avec laquelle elle tremblait, discrètement, alors que ses doigts frôlaient ses lèvres qu'elle ne tardait pas à humecter. Ce faisant elle note, non sans un malsain délice les penchants de sa bienfaitrice. « Hanne... » qu'elle rauque alors, arquant sourcil et happant, non sans brusquerie, la menotte portée à son visage.
Acculée, empoisonneuse jusqu'ici absolument prédatrice est séance tenante muselée. Elle pensait pourtant avoir transgressé bien des bornes depuis le temps, alors telle assertion l'effare : que penserait simplement la plèbe magique de tout cela? Il y avait une fringale dans ses yeux sombres, crut-elle le discerner, une fureur folle peut-être. Aoife eût été fort en peine de dire lequel des deux la terrifiait le plus. La directrice ne cessait de la scruter, dans l’attente, sans doute, d’une quelconque bourrade verbale, mais les mots l’avaient désertée, la seule chose qu’elle pouvait faire était de rester là, mutée dans un silence qui lui enserrait la gorge. Elle resta un autre moment figée par la torpeur, puis s’impatienta à le dévisager à travers l’écran de ses cils noirs : « Pourquoi m'avoir amené ici? » demanda-t-elle, tandis qu'à reculons, elle s'efforçait de rétablir quelques distances plus convenables entre elle.

© 2981 12289 0


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Mer 1 Mar - 20:39


   
If I tell you I love you, I’m lyin’.
(melody gardot) ▽ There are so many things I could say, my love
Make you trip so your lips would be mine
There are so many things I could do, my love
To convince you my love is divine  


L’Allemagne, oui, était toujours plus agréable pour Hanne. Elle n’était pas subjective, à cet égard, ne l’avait jamais été. Elle était Allemande avant tout, fière de son héritage, et elle était frustrée de devoir, elle aussi, rester en Angleterre. Cela faisait quelques années qu’elle n’avait pas pu rentrer sur ses terres natales, et les seuls contacts qu’elle avait avec le reste de sa famille restaient rares. Voyager une telle distance était peu probable, pour une chouette, et ce n’était pas comme si elle pouvait produire un patronus pour transmettre ses messages. C’était une des raisons pour lesquelles elle n’appréciait pas sa position, fut-elle au sein des Mangemorts ou du Ministère. Elle aurait souhaité pouvoir retourner chez elle (car elle ne considérait pas l’Angleterre comme sa maison, simplement une terre d’accueil temporaire et forcée), au moins pour avoir accès à la bibliothèque des Rothstein. Mais ce n’était pas possible, et y penser la rendait colérique. Hanne n’appréciait pas qu’on lui empêche de faire quoi que ce soit, et elle ne reconnaissait sur ces sujets, aucune autre autorité que la sienne. Pour autant, elle n’avait pas le choix, malgré ses menaces et ses nombreuses autres tentatives, et elle était coincée, comme les autres, sur cette stupide île. Elle ne s’arrêta pas sur ce point, par ailleurs. Elle avait Aoife à sa merci, pour une fois, et elle comptait bien en profiter.

C’était stupide de dire que le monde s’était arrêté autour d’elles, mais en cet instant, Hanne n’était attentive qu’aux expressions de la délicieuse sorcière en face d’elle. Les lèvres tentantes lâchèrent son prénom dans un soupir dangereux, et un frisson électrisa l’échine de l’Allemande. Sa main fut happée par celle de sa vis-à-vis, et elle se laissa faire, dans un élan étrange de soumission. Elle espérait, peut-être, que cette espèce de galanterie qu’elle avait tenté, ce romantisme qui lui était tout à fait étranger, suffirait à la faire tomber dans ses filets. Grave erreur. L’Irlandaise se détachait lentement d’elle, relâchant sa main alors qu’elle faisait quelques pas en arrière. Hanne crispa ses mâchoires, une lueur folle passant dans son regard alors que sa proie la fuyait. Si elle était impulsive, si avoir Aoife n’était rien de plus qu’une question d’égo, elle l’aurait saisie par la gorge. Elle l’imaginait presque, sa peau contre ses doigts, enfonçant ses ongles à l’intérieur et l’étranglant sans la moindre once de regret. C’était très moldu, d’en venir aux mains, mais l’Allemande était parfois plus animale qu’humaine, et elle préférait faire couler le sang avec ses mains qu’avec sa baguette. C’était plus intime, peut-être.

Elle claqua la langue contre son palais, marquant d’une manière pacifique sa désapprobation. Elle détourna son attention de la jeune femme, un sourire mystérieux se glissant sur ses lèvres. Lui tournant à moitié le dos, son expression se mua en quelque chose de mélancolique, qui ne lui venait pas naturellement. Elle l’avait observé chez des femmes, lorsque la joie était amère, et elle l’avait entendu dans la voix de cette moldue, qui avait chanté si justement ce spleen qu’elle arrivait à canaliser. Après des années à entraîner son visage pour prendre des expressions « humaines », la seule qu’Hanne n’avait jamais réussi à imiter complètement, de façon crédible, était simplement l’amour. Elle savait être attachante, affectueuse, elle savait sourire, et être charmante, mais amoureuse, elle ne pouvait pas. Ses yeux la trahissaient toujours. Elle croisa ses bras contre son abdomen, mimant la fragilité l’espace d’une seconde. Elle perdit son regard sur la mer, cette étendue sombre qu’elle ne pouvait qu’entendre, et à peine discerner. Finalement, elle se tourna entièrement vers sa vis-à-vis, et lui adressa un nouveau sourire, qui aurait presque pu être tendre, s’il n’était pas tendancieux.

« Je crois que vous savez pourquoi, Aoife. »


Elle avança vers elle, contrant chaque pas que l’Irlandais avait pris pour s’échapper. Elle était lente, mais focused, comme un animal chassant sa proie. L’analogie n’aurait pu être plus vraie.

 « Cela fait des mois que je vous poursuis, Mlle Meadowes, des mois que je vous fais avances après avances, et pourtant sans succès. Je n’ai pas l’habitude qu’on me refuse ce que je veux. »


Elle était dans son espace personnel, et elle se saisit de sa mâchoire, d’une poigne presque assez forte pour être douloureuse, tout simplement inconfortable. Après quelques secondes, elle relaxa sa poigne, mais ne la lâcha pas, craignant que la jeune effarouchée ne décide de s’échapper définitivement. Elle lui sourit, prédatrice, dangereuse, et glissa son autre main, parfaitement chaste, contre sa hanche.

« Que craignez-vous donc ? L’avis de votre famille ? Ils n’ont pas à savoir. Ici il n’y a que nous, la neige, et la mer. »

Elle se rapprocha encore un peu plus, tout espace disparaissant entre leurs corps. Ses lèvres caressaient la joue de l’Irlandaise, et elle relâcha sa mâchoire, glissant ses doigts derrière sa nuque, l’effleurant de ses ongles, avant de les y enfoncer légèrement. Elle voulait lui faire mal, pour avoir une réaction, loin de cette soi-disant indifférence derrière laquelle elle se cachait.

« Je vous ai amenée ici parce que je vous veux, Aoife. »


Les mots étaient murmurés au creux de son oreille, d’une voix rendue rauque par un accent étranger. Elle se recula juste assez pour pouvoir la regarder dans les yeux, de ses pupilles presque félines ; juste assez pour la surprendre, et l’embrasser dans un mouvement fougueux. Elle était audacieuse, persuadée qu’Aoife n’aurait plus le choix. Après cet instant, il ne lui resterait plus qu’une solution : la rejeter totalement, ou se laisser faire. Evidemment, l’Allemande ne considérait pas le rejet comme une possibilité viable. Son esprit malade n’aurait su s’en accommoder ; et ici, perdu au milieu de nulle part, sans âme qui vive, elle doutait sincèrement de la capacité d’Aoife à lui résister, décidât-elle de prendre ce qu’elle souhaitait de la manière forte. Car elle la voulait, et à présent, c’était tout autant une question d’égo qu’une question de passion. Il était temps de mettre fin au jeu.  


▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

   





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Ven 17 Mar - 22:17



Welcome to the nightmare in my head, say hello to something scary, the monster in your bedIn the daylight, I’m your sweetheart, Your goody-two-shoes prude is a work of art. But you don’t know me, And soon you won’t forget, Bad as can be, yeah you know I’m not so innocent. Better beware I go bump in the night, Devil-may-care with a lust for life, And I know you, Can’t resist this You know you Are so addicted. Boy you better run for your life ! ( halestorm → Mz Hyde )
La requête n'en était que plus évidente maintenant que l'allemande formulait véritablement ses intentions. L'empoisonneuse sourcille, à demi-mi mesure, mais ne s'en offusque qu'à peine, un sourire carnassier en lèvres ; il va s'en dire que toutes les doucereuses et délicates intentions soutenues, depuis les dernières semaines, lui avaient secrètement insuffler une piste quant aux ambitions de la Directrice. De ses homologues féminins, l'irlandaise s'en délectait allégrement, à l’abri des regards. Bien plus encore de la virilité masculine, les femmes  dégageaient un tel pouvoir de séduction qui lui était tout simplement (et naturellement) impossible de leur résister. De cette préférence sexuelle d'un naturel déviant dans la haute-société magique anglaise, en revanche, elle ne saurait si sa famille l'accepterait totalement ; c'est qu'elle était à l'instant tout autant déchirée par ses convictions morales douloureusement inculquées (si peu avaient-elles pourtant) que par la fringale insatiable qui lui ravageait vertigineusement le bas du ventre. Devrait-elle s'en confesser à Desmond, elle qui n'a pour habitude de rien lui cacher? Suite d'enchaînements biologiques incontrôlables, ses joues se violacent d'un rouge passionnel et sa respiration d'un naturel posé se mut en un souffle rauque dont elle peine simplement à en saisir les origines ou à calmer. Fainéantes, les prunelles musardent et lambinent encore, dévorant odieusement du regard les lippes qui titillaient, provoquaient intolérablement les siennes. Son corps, misérablement réduit à un état de temple oublié, invoque, incendiaire, sacrilège et profanation de la plus cruelle des manières. Dès lors les hameçons de la prédatrice enfoncée dans ses hanches, elle dévore d'un gourmand régal les lèvres d'Hanne qui s'étaient finalement offertes à elle. Ses mains encadrent sans plus de délicatesses le cou long et fin de son adversaire.

Le souffle court, elles interrompent mutuellement, difficilement, leurs rapprochements enflammés. Leurs peaux brûlantes est soulagées par le doux clapotis des flocons de neige contre la chair. Un instant, en dehors des babines qui badinaient par intermittence leurs adverses, Aoife s'abstient de tout autre atteinte que celle, nonchalante, de ses prunelles grises irradiantes d'éclats obscènes, dont elle rêverait d'en partager le contenu à sa compagne. « Faut-il que... je te supplie? » rauque-t-elle, arquant sourcil et happant, non sans brusquerie, le tissu d'un vêtement dont elle souhaitait l'en arracher. Dans un même élan, l'irlandaise approche leurs bassins avant de prendre d'assauts démesurés les naïades avec cette tendresse toute draconienne dont elle seule avait le secret. La progression de ses mains quitte les joues de la Directrice, échevelant la tignasse blonde et malmenée de la redoutable prédatrice. D'un grognement presque geignard, l'empoisonneuse incite l'objet de ses désirs à retirer son épais manteau, un tant soit peu qu'elle entend les tissus furieusement protester. Un rire creuse son vrombissement dans l’abdomen, alors qu'elle se délaisse maladroitement du sien, avec plaisir d'ogresque. Ses mains ont dévalé le dos, les reins, les fesses, et s’immobilisent contre giron après avoir prodigué la plus tendre des caresses. « Ou que je t'y oblige? »

L'hiver de cette île, sombre et gris, sentait la mousse et le pin, le froid. Des brumes blanchâtres s’exhalait de la terre noire, tandis que les vagues se frayaient un passage au travers des éboulis de pierre et des arbres rabougris. les bords d'une rivières laiteuse, blanche comme givre, se déployait nerveusement jusqu'à l'horizon et le scintillement des étoiles, reflétées sur une nappe d'argent, illuminaient tels des joyaux.

© 2981 12289 0


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Sam 18 Mar - 11:16


 
If I tell you I love you, I’m lyin’.
(melody gardot) ▽ There are so many things I could say, my love
Make you trip so your lips would be mine
There are so many things I could do, my love
To convince you my love is divine  


Le manteau tomba lourdement sur le sol, le bruit à peine étouffé par la neige et le sable humide. L’Allemande frissonna, ses bras découverts exposés à la neige, et au vent, et elle se rapprocha inconsciemment de sa proie, satisfaite seulement lorsqu’il n’y avait plus d’espace entre elles. Elle vole un baiser de cette bouche trop bavarde, mordant les lèvres dans un geste joueur, alors que comme une arrière-pensée, elle agitait sa baguette en une série de mouvements rapides. Une bulle les entoura, les protégeant de la neige, et vaguement du froid, et son manteau se métamorphosa en une épaisse couverture. Elle laissa alors échapper sa baguette, qui tomba sans un bruit contre la couverture, et glissa ses doigts à présent libérés dans l’épaisse chevelure de sa vis-à-vis. D’un geste sec, brusque, elle tira les mèches, et força l’inclinaison de sa tête, découvrant sa gorge et la rendant vulnérable à ses attentions. Elle mordit la chair offerte, léchant le derme jusqu’à son oreille, pour en happer le lobe et l’agacer avec ses dents.

Elle était impatiente, alors qu’enfin elle pouvait obtenir une partie de ce qu’elle voulait. Elle ne pouvait pas avoir le cerveau d’Aoife, mais elle aurait son corps, et pour cet instant, c’était suffisant. A l’instar de son amante, ses doigts lâchèrent ses lourdes mèches brunes pour venir effleurer un dos puissant. « Divesto » Murmura-t-elle contre ses lèvres, la voix rauque d’un désir trop longtemps réprimé. Les vêtements se défirent alors d’eux-mêmes, tombant au sol comme remplis d’une volonté propre. La sensation de leurs peaux rentrant enfin en contact lui arracha un nouveau frisson, et elle enfonça ses ongles dans la chair délicate de ses cuisses, avant de la soulever souplement. Supportant le poids de son amante sans trop d’effort, elle se laissa lentement tomber à genoux, ses lèvres ne quittant celles d’Aoife que pour reprendre son souffle. L’Allemande relâcha le corps de la brune délicatement, l’installant confortablement sur la couverture, et elle resta longuement à genoux, à la contempler. Une main parcourut le derme de la jeune femme, et elle regardait avec attention ses réactions, le souffle court. « Ta beauté est à couper le souffle. » Ne pouvait-elle alors s’empêcher d’exprimer, le compliment étrange sur ses lèvres. « Le monde s’est arrêté pour te regarder. » Rajouta-t-elle, alors que le silence les entourant devenait flagrant.

Son sentimentalisme l’effraya, et elle se mouvait soudainement, reprenant possession  des lèvres de son amante comme si elle avait eu besoin pour vivre. Elle était presque frénétique dans ses attentions, cherchant à chasser cet instant de faiblesse par une fougue animale, laissant ses instincts primaires reprendre le dessus. Elle la faisait sienne, marquant la peau avec application, jusqu’à la hanche, où elle enfonça ses dents assez profondément pour la faire saigner. « Dieux … » Grogna-t-elle contre ses chairs dans sa langue natale, avant de redoubler d’efforts pour la combler. Satisfaire cette femme était devenu l’obsession première d’Hanne, et elle usait de tous les stratagèmes connus à l’Homme pour parvenir à ses fins. Elle était totalement hypnotisée par ce corps, par ses réactions ; elle ne pouvait plus se concentrer sur autre chose que son derme rougi par ses attentions, cette fine couche de sueur, et ces lèvres, qui lâchaient des plaintes qu’elle ne se sortirait jamais de la tête. Et alors qu’elle goûtait cette femme de la plus intime des manières, elle savait qu’elle n’en aurait jamais assez.

▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

 







Dernière édition par Hanne B. Goldstein le Mer 22 Mar - 9:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Lun 20 Mar - 19:42



Welcome to the nightmare in my head, say hello to something scary, the monster in your bedIn the daylight, I’m your sweetheart, Your goody-two-shoes prude is a work of art. But you don’t know me, And soon you won’t forget, Bad as can be, yeah you know I’m not so innocent. Better beware I go bump in the night, Devil-may-care with a lust for life, And I know you, Can’t resist this You know you Are so addicted. Boy you better run for your life ! ( halestorm → Mz Hyde )
In a room full of art, I'd still be looking at you. L'odeur sombre mais à la fois douce du parfum d'Hanne rappelait à Aoife l'odeur de la soie, du thé vert et de la terre mouillée. Cet arôme si particulier, plus jamais l'ombrageuse sorcière ne pourrait se l'enlever de la tête alors qu'elle rougissait odieusement d'une passion dévorante sous les doucereuses et brusques caresses de l'allemande. Elles gisaient toutes deux dans leur féminine vulnérabilité et de la plus intime des manières, là, échouées au milieu d'un lit de fourrures, d'herbes glacées et de neige. Tandis qu'au visage elle lui mord et que ses lippes elle ne dévore, l'irlandaise s'agrippe à ce dos que ses griffes acérées assaillent, sans au départ, qu'elle n'en sut les véritables intentions : la blesser ou l'enlacer. Aoife émet un petit hoquet de complaisance lorsque enfin, et les naïades lovées près de son mont d'amour, ne se trouve satisfaite par si triviale privauté. C'est une agonie des plus exquises, un avant-goût brûlant pour une diablesse trop longtemps exilée sur les îlots qu'étaient ces puritaines et polaires idéologies traditionnelles anglaises. Diète protocolaire et d'apparence pas même apaisée d'une moindre miette de fierté à se mettre sous la dent, rongée par la culpabilité, qu'elle implora souvent les astres qu'on l'en délivre.

Mais c'est l'urgence qui, peu à peu, semble s'évaporer au profit d'une languissante paresse qui se propage par nerfs et tendons à l'ensemble de sa défroque, troquant l'inclémence marmoréenne pour la tiède mélancolie de la cire. La sorcière se tend toute entière dans un ultime et violent frisson, le dos archée comme l'arche d'un pont de parapet de bois. « … Hanne ... » rauque-t-elle, la moue mute en une risette, faïence ivoirienne, tandis que d'un petit coup de bassin, elle la contraint de poursuivre. L'irlandaise n'en cessait pas moins de geindre, tandis qu’oculaires fermés, elle se laissait pleinement étancher d'une vague de plaisance. En flanchant en arrière, évincée de l'épicentre comme sous l'impulsion de puissantes ondes sismiques, ses menottes s'agrippent fermement à la fourrure et sa chevelure humide et iodée de suée, éparse telle une tiare mortuaire tressée d'algues stagnantes nimbant l'angle étrange de sa nuque brisée. Elle murmure son nom, le grommelle délicieusement, alors que s’achève les assauts. Le menton reposé sur son ventre, les lippes effleurent et taquinent la peau à la fois brûlante et frissonnante. Les doigts serpentent, doucement, jusqu'à cet épaisse chevelure de crin doré, qu'Aoife empoigne paresseusement, glapissant d'un grognement qui termine son vrombissement sur les babines de la vénusté.

Le froid la fatigue et, soudain, en proie à cette mélancolie ambiante, la sorcière se love tout entier le visage dans la nuque ferme et longue de sa prédatrice, les bras enserrés tout autour de la taille. Ses jambes s'entortillent tout naturellement avec les siennes, les orteils longeant en une tendre caresse les mollets forts de sa maîtresse. Aoife s'étonne même de sa toute significative fragilité entre ses bras, corps puissant et magnétisme animal, dont elle se souvenait qu'Hanne en partageait quelques traits génétiques. L'irlandaise ronronnait presque de complaisance, le visage déposé contre son torse, puis contre les mamelles qu'elle embrassait timidement du bout des lèvres. And their eyes met at the same instant. She was tall, and fair ; her eyes were gray as the snow fading apart.

© 2981 12289 0


Spoiler:
 


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Lun 20 Mar - 22:48


 
If I tell you I love you, I’m lyin’.
(melody gardot) ▽ There are so many things I could say, my love
Make you trip so your lips would be mine
There are so many things I could do, my love
To convince you my love is divine  


Comme à chaque fois, son orgueil était décuplé lorsqu’elle amenait une femme jusqu’à ce degré d’abandon total ; avec Aoife, la satisfaction n’en était que plus grande. Après l’avoir pourchassée pendant des semaines, des mois entiers, finalement parvenir à ses fins était une victoire particulièrement douce, d’autant que la Meadowes était une friandise exceptionnellement agréable. Dans cette douceur post-coïtale, elle n’avait pourtant pas l’habitude de rester. L’Allemande n’était pas de celles qui devenaient douces, et qui profitaient de la simple présence de son compagnon de lit. Cependant, la peau de son amante était particulièrement douce, et son hésitation était tolérable. Pour la première fois, elle ne voulait pas vraiment partir ; pas sans savoir de quoi elle était capable, avec ces doigts qui s’étaient accrochés à son dos, et ses lèvres qui parcouraient déjà sa peau laiteuse. Attrapant son menton avec délicatesse, elle releva ce visage encore rougi de l’extase qui lui avait traversé le corps. Elle happa ses lèvres soudainement, prenant plaisir à savoir que l’Irlandaise pourrait se goûter dans ce baiser. L’une de ses mains caressaient distraitement le flanc de la jeune femme, alors qu’elle se laissait aller sur le côté, restant dans cette étreinte tendre et pourtant agréable.

Avec n’importe qui d’autre, elle aurait pris les devants, l’aurait fait avec beaucoup de brusquerie, pour obtenir ce qu’elle voulait. Son bas-ventre était en feu, les entrailles tordues d’un désir trop longtemps étouffé. Hanne n’avait jamais été femme à se refuser quoi que ce soit, quoique puisse en penser son mari, ou pire encore, sa famille. Elle ne s’était jamais souciée des codes sociaux, pas lorsqu’on l’avait mariée à dix-sept ans et qu’elle avait eu quatre fils avant d’avoir vingt-trois ans. Elle avait considéré que son obligation envers les sang-purs, obligation naissant de son statut de femme, avait été remplie, et qu’elle pouvait alors vaquer à des occupations plus agréables. Elle n’avait jamais fait la différence entre un corps masculin et un corps féminin, au-delà du fait qu’une femme était toujours plus agréable à regarder, et plus satisfaisante à manipuler. Un homme était si simple que l’absence totale de défi rendait l’aventure fade. Aoife avait été un tel exploit qu’elle ne pouvait pas se permettre de l’effrayer en étant trop cavalière. Il lui fallait l’amadouer, quitte à révéler ses véritables inclinaisons plus tard.

Avec délicatesse, elle attrapa son poignet, ne lâchant ses lèvres que pour reprendre son souffle. Il y avait quelque chose de particulièrement agréable dans ces baisers, et elle pouvait à peine attendre de sentir les lèvres délicates contre sa peau. Elle pouvait sentir la jeune femme frissonner, et elle savait que ce n’était pas sensuel ; sa peau avait beau être plus chaude que la moyenne, cela n’était apparemment pas suffisant. Distraitement, elle agita les doigts, et un charme s’installa dans leur bulle, les protégeant du froid tout autant que la neige. Usant de sa poigne sur la main de l’Irlandaise, elle la guida le long de son derme, frémissant sous son passage. Elle la garda quelques instants contre son ventre, les muscles se tendant sous le contact, avant de finalement l’emmener là où elle en avait le plus besoin. Sentir ses dextres si intimement contre elle lui coupa le souffle un instant, et elle l’embrassa de plus belle, relâchant enfin sa poigne pour aller perdre sa main entre ses délicates mèches brunes. Mue par le besoin, elle se pressait contre elle, l’encourageant à lui passer dessus, à la chevaucher. L’Allemande n’avait pas l’habitude d’être soumise à un amant, ne l’avait d’ailleurs jamais été depuis son mari, mais pour Aoife, elle était prête à faire un effort. Hanne était froide, mais pas toujours cruelle, et à cet instant, son cœur était fragilisé par le désir foudroyant qui échauffait sa peau. Alors, elle remonta sa cuisse contre la hanche de son amante, s’offrant à ses attentions ; sans pour autant lâcher ses lèvres une seconde, mêlant sa langue à la sienne avec un plaisir pervers, alors qu’elle s’imaginait déjà être la seule femme qu’Aoife oserait satisfaire d’une telle façon.

▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

 







Dernière édition par Hanne B. Goldstein le Mer 22 Mar - 9:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Mar 21 Mar - 3:00



Welcome to the nightmare in my head, say hello to something scary, the monster in your bedIn the daylight, I’m your sweetheart, Your goody-two-shoes prude is a work of art. But you don’t know me, And soon you won’t forget, Bad as can be, yeah you know I’m not so innocent. Better beware I go bump in the night, Devil-may-care with a lust for life, And I know you, Can’t resist this You know you Are so addicted. Boy you better run for your life ! ( halestorm → Mz Hyde )
« Je... souffle-t-elle, les mots avalés par les assauts ininterrompus de la vorace prédatrice accolée tout contre son flanc. L'irlandaise peinait simplement à retrouver le souffle qui, entre chaque échauffourée, s'en voyait privée un peu plus encore. Hanne... atte... mais ses protestations grommelées et soufflées sont sans effet et manquent terriblement de conviction et de fermeté, puisque l'allemande ne daigne pas même interrompe ses nombreuses offensives contre son derme bouillant d'impulsions. La ténébreuse sorcière étouffe un bourdonnement de désapprobation lorsque son poignet est empoigné ; les naïades s'effleurent, se titillent et se mordillent, sans qu'elles ne se déposent complètement cependant et les œillades se font jonchent, lampée incendiaire de nouveaux désirs inassouvis dont elles étaient sur le seuil de l'abondance. Mais de cette intimité nouvelle, l'ombrageuse irlandaise n'en connaissait rien et, c'est le faciès cisailler d'un sourire carnassier qu'elle encouragea sa vis-à-vis de la guider, menotte emprisonnée entre les griffes de ses serres. montre-moi. » la supplie-t-elle, presque trop naïvement, mordillant lippes et menton, comme pour l'inciter plus encore dans ce nouvel apprentissage. Alors, et guidés à demi-mesure par la délicieuse féline, ses doigts malhabiles, tremblants, caressent la gorge, puis les seins, qu'elle se permet d'effleurer plus longuement encore, tressaillit d'un long frisson vertigineux.

C'est qu'il y a quelque chose obstruant son gosier, qui voudrait franchir le barrage, mais qui s'y endigue, gênant jusqu'au flux lascif de l'haleine. Qu'elle ne le pensait pas, est-elle impuissante à confesser. Elle grogne donc tout simplement lécher de son regard émeutier le  délicieux portrait encadré d'un crin scintillant, ce fief qu'elle brûle ravager, non plus par les flammes de sa hargne, mais par celles de son désir embrasé. Alors, jambes entremêlées, Aoife bascule brutalement le corps de la Directrice, la chevauchant dignement. « … tu es magnifique. » s'émeut-elle, alors qu'une jambe, hissée à hauteur d'abdomen, scelle l'étreinte en s'enroulant autour de la hanche, tel un ténébreux boa qui dans son étau séquestre l'objet de sa convoitise, tandis qu'est enfin prise d'assaut la trogne,  bouffée de carnaires baisers. Une paume se catapulte et bat un sein, lui souffle des étreintes et tendresses qui l’empourprent, qu'elle mordille, embrasse et lèche, vrombissement joueur qui lui révulse l'estomac à la manière d'un félin, lui ravit une balafre de sourire.
Délaissant les mamelles pour s'égarer plus encore tout autour, la paluche délicate continue d’arpenter le galbe féminin en sinuant sur l’abdomen, puis entre la poitrine, avant d'empoigner fermement les cuisses, griffes plantées ; l'appétit insatiable veut entendre de la belle ses abois – à gorge déployée, qui n'encourage plus encore les abordages de sa langue contre son intimé...

Roulant sur le dos, la brune se lèche les babines, non pas sans se les mordiller plus encore, dont le goût du miel lui insuffle encore de délicieuses images. Elle se tortille comme chenille hors de son cocon jusqu'à nicher la tête dans la nuque de la partenaire pour humer encore ce parfum dont elle était, maintenant, entièrement recouverte. Aoife lui canonne un fougueux baiser en creux du chignon, là où pulse la jugulaire. On aurait presque pu l'entendre ronronner d'assouvissement alors que ses paluches se resserraient contre la peau du ventre, soudainement plus glacées encore par le contact de l'hiver extérieur contre son corps perlé de sueur. La trentenaire se blottit plus encore, les orteils caressant habilement la chair adversaire à proximité.

© 2981 12289 0


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: [-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife   Mar 21 Mar - 18:20


 
If I tell you I love you, I’m lyin’.
(melody gardot) ▽ There are so many things I could say, my love
Make you trip so your lips would be mine
There are so many things I could do, my love
To convince you my love is divine  


Il n’y avait rien de plus délicieux que de connaître l’extase contre ces lèvres délicates. Malgré l’innocence flagrante de la jeune femme, il était clair qu’elle était prometteuse ; et lorsque les gestes de l’Allemande ne seraient plus animés par l’urgence de son désir, elle prendrait le soin de lui apprendre toutes les nuances du corps féminin. Aoife semblait partager sa perversion pour le sexe faible, comme le considérait les autres sang-purs, et elle se ferait un plaisir de développer ces tendances saphiques pour son seul bénéfice. Sa proie n’était qu’à elle, et plus tard, lorsqu’elle aurait ses griffes enfoncées dans sa peau, elle lui montrerait que personne ne pourrait lui apporter ce dont elle avait besoin. Il y avait un charme particulier à être dans les bras d’une femme, et ce n’était pas forcément pour leur supposer tendresse. Une femme pouvait être aussi bestiale qu’un homme, mais le contact était simplement plus agréable. L’apparente douceur d’une femme, sa subtilité, était quelque chose de tout simplement irrésistible pour l’Allemande, et plus particulièrement un spécimen aussi raffiné qu’Aoife. Alors, lorsque le moment arriva de laisser ses sentiments prendre le dessus, elle se laissa emporter, les mains profondément enfoncées dans les cheveux de son amante ; tandis que son corps se tendait sous l’habileté de ses caresses. Elle retomba contre les couvertes avec un soupir las, peinant à reprendre son souffle. Les membres toujours agités de faible soubresauts, elle enlaça la sorcière en retour, et glissa ses doigts avec délicatesse contre son dos, trouvant la peau beaucoup trop froide à son goût.

Leurs membres enlacés intimement, Hanne profitait pleinement d’avoir Aoife contre elle. Son cerveau ne calculait plus, pour une fois, et elle était simplement concentrée sur les cercles distraits qu’elle traçait contre la peau de son amante. A cet instant, rien n’importait plus que garder l’Irlandaise lovée contre elle ; elle perdit son regard vers le ciel, et observa le spectacle reposant des flocons qui tombaient sur leur bulle, avant de glisser inéluctablement vers le sol. Elle embrassa la tempe de la jeune femme, cherchant à la serrer un peu plus contre elle, ne sachant trop comment faire pour ne pas lui faire mal. Hanne n’était pas quelqu’un de doux, et la tendresse lui était majoritairement étrangère. Pourtant, elle essaya de se rappeler de ces moments où elle avait élevé ses enfants dans un semblant de maternité, et elle relaxa un peu son étreinte, sans pour autant la relâcher. « Tu as froid. » Lâcha-t-elle simplement, et il était clair qu’elle n’attendait pas de réponse. Elle devint pensive et elle réfléchit un instant, avant de rouler des yeux à sa propre idée. Elle ne voyait pas d’alternative, pas si elle voulait garder ce corps délicieusement dénudé contre le sien. « Si tu en parles à qui que ce soit, je te tue. » La menace était claire dans ses mots, et elle tenta de l’adoucir avec un sourire.

L’instant d’après, sa forme se troubla, devenant floue pour l’espace d’une seconde. Sans effort particulier, elle prit la forme de son alter-égo félin, la silhouette massive semblant inoffensive ainsi allongée sur le flanc. Elle bâilla par réflexe, sa langue s’enroulant et les crocs découverts ; et alors que sa queue battait distraitement contre le sol, elle referma ses pattes contre le dos de son amante, pressant aussi délicatement que possible le corps féminin contre l’épaisse fourrure de son ventre. Elle glissa sa tête triangulaire contre l’épaule d’Aoife, frottant légèrement son poil contre son derme, avant de prendre le membre entre ses dents, sans pour autant le mordre. Elle le relâcha, joueuse, et lécha un instant la surface de sa clavicule de sa langue rappeuse, avant de finalement lover sa tête dans le creux de son cou. Un grognement de contentement fit vibrer sa cage thoracique, et fut rapidement replacé par un ronronnement d’abord timide, qui prit finalement de l’ampleur alors qu’elle s’endormait contre le corps nu de son amante.

▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

 





Revenir en haut Aller en bas
 

[-18 Contenu Sexuellement Explicite] If I tell you I love you, I'm lyin' — PV Aoife

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Là-bas, au Connemara... [PV Maureen et /!\ Contenu explicite][Terminé]
» Loup, y es-tu? - Ben Blair & Caleb D. Johnson [Contenu explicite]
» Site contenu cinématographique pour mumule :o
» [video] Contenu de la boite des miliciens de l'empire
» remise en vente des maisons abandonnees

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Le Ministère de la Magie-