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(ROISIN) ETERNITY - express

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Parchemin envoyé Mer 7 Déc - 0:28

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 126 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © AERIE. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre dernier. Père d'une petite Ashlynn depuis mai. Champ Libre :
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Somehow I knew your every secret, just by looking in your eyes from the very moment I met you. I was thinking of the rest of our lives. Just say to me. I'm gonna love you 'til the end of time. Somehow two hearts have made a friend of time. Eternity, eternity is on our side

Il se souvient encore quand sa mère était entrée dans sa pièce de vie il y a un mois. Complètement hors de lui, des papiers pleins les pattes. Et pourtant, il y avait dans la suite de sa mère, un père, et une jeune fille. L’annonce l’avait laissé bouche bée. Lui fiancé ? Et pour peu de temps, parce que personne n’avait besoin de savoir qu’un soi-disant bâtard allait être marié selon le père de la demoiselle. Baguette au poing, Leik l’avait invité à sortir, parce qu’il devait aller consulter les archives magiques. Il était bien le fils de Soren Grimstone. Et pas un vulgaire bâtard, cet homme n’avait qu’à étudier la génétique pour en savoir davantage. Il avait un caractère de cochon, mais la jeune femme souriante et courtoise, il y avait vu une jolie personne selon lui, rien de plus, rien de moins, alors au-delà de l’envie de blesser encore plus sa mère à cause d’Erin, de Sissi ou de Maks, lui qui restait finalement le plus fidèle au schéma de famille. Lui le neutre des grands jours, lui qui ne s’intéressait pas à une guerre. Les rumeurs le suivaient sur la paternité d’un enfant, il les démentait parfois en vain. Mais qu’importe, il était là devant un miroir chez lui. Baguette en main, le Grimstone ajuste un nœud papillon. À vrai dire, c’était un simple diner de courtoisie dans un hôtel particulier sorcier, rien de bien grave. Mais le soit présentable de sa mère l’avait refroidi. On lui cachait quelque chose, toujours on lui cachait quelque chose… Mais quoi, il n’était malheureusement pas voyant, il se souvenait juste de l’expression sur le visage de sa fiancée leur de leur dernière rencontre.

En transplanant dans la rue où il devait retrouver sa génitrice, il la sent derrière lui, quand elle agrippe son épaule et le retourne, aplatissant ses cheveux sur le haut de son crâne. « Il était temps mon fils, tu es en retard. » « C’est un dîner. » Rétorque-t-il las. Mais il ne savait pas, en vérité, il ne savait jamais rien, le premier à avoir déçu, le dindon de la farce, Leik n’était pas prévenu, Leik n’était rien d’autre qu’un pion que sa famille manipulait, le seul qui restait en place sagement. Mais le lion avait bien du mal à se laisser faire. Souriant à demi, il passe les portes d’entrée. L’agitation, c’est ce qu’il constate. Une grande agitation, pour peu de monde. Sa tête de bourdonne pas. Mais presque, il est très peu sociable, introverti, il vit certes de nuit et n’était pas fatigué. Mais il y avait cette oppression, ici, ce piège qui se refermait autour de lui.

Pourtant, il reste sagement derrière sa mère, les Meadowes non loin, quand il adresse un sourire à cette femme qui devrait partager sa vie en milieu de l’année prochaine, elle semble baisser le regard. Il cherche ses yeux, mais rien ne vient. Quand il entend les discussions, c’est un peu comme si c’était le dernier invité. Le dernier qu’on attendait pour diner. En effet, c’était le dernier, quand il relève. « À quoi bon, les plats sont froids, réchauffez les si c’est ce qui vous préoccupe le plus Mr Meadowes. » Lui ça ne l’offusquait pas. Il pouvait bien manger froid, c’était la base de son alimentation. Des fruits secs des salades, ne pas faire de sports restait tout de même quelque chose d’important et l’alimentation devait rester un peu. Pourtant, quand il s’avance un peu vers Roisin, il voudrait adresser quelques mots quand le père se dresse entre lui et sa fiancée, il soupire, quand le patriarche lui dit qu’il la verra tout à l’heure. C’était quoi tout à l’heure, il était en retard ou pas ? Il grogne avant de se diriger dans le salon particulier qu’on lui indiquait, sa mère sur les talons. Cet homme, ce futur beau-père étaient un homme mauvais. Quand il s’assoit pourtant, il ne rit pas en voyant diverses choses qui piquent son instinct. Il n’y croit pas, la voix faible, comme tétanisé. « Vous ne pouvez pas me faire ça ! MAMAN ! Vous aviez promis ! » Ezster regarde son second fils. Comme si l’incompréhension ne faisait pas partie du plan. Quand pourtant, elle repose une main sur son épaule, il se lève se dégage. « Vous ne l‘avez pas dit à Papa ! Vous ne lui avez rien dit ! C’est pour ça qu’il n’y a personne ! Personne à mon propre mariage ! Pas même… » « Ne prononce pas son nom ! » Non, il ne pouvait plus nommer sa sœur, mais il était confronté à un mur, confronté à peu de chose. Et les anneaux qu’il voyait, bientôt il en aurait un à son doigt.
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Parchemin envoyé Mer 7 Déc - 10:35

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 119 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Pando Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :
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Ce soir je ne suis plus une petite fille. Ce soir, je deviens une femme, sa femme. C’est tout un chapitre de ma vie qui se tourne et j’ai le vertige rien que d’y penser. Là, dans ce salon ou l’attente m’est insupportable je vois, revois encore tous les événements qui m’ont conduite ici. A faire ce que je fais, à choisir celui que j’ai choisi. Il ne m’aime pas, me connait à peine en réalité mais il m’épousera ce soir. Nos familles sont d’accord, le rapprochement de nos deux noms est une aubaine des deux côtés. J’ai le mince espoir que certains mariages arrangés fonctionnent, parfois. Mais je ne peux atténuer l’angoisse qui m’enserre l’estomac, remontant presque jusqu’à mes lèvres. J’hoche la tête une ultime fois aux paroles de mon père. Es-tu bien certaine ? Oui, père. J’ai moi-même accélérer les « festivités » suite à une vision. C’est mieux ainsi, c’est comme d’ôter un pansement, mieux vaut y aller de façon franche, rapide pour atténuer la douleur. Lorsqu’ils arrivent je croise son regard et baisse les yeux. Ma voix est blanche, presque inaudible lorsque je les salue le plus poliment du monde. La culpabilité m’étreint immédiatement. Il n’a rien demandé et il me faut rassembler toute ma volonté pour ne pas tout arrêter maintenant. Je ne prends pas garde Un sourire, mince mais sincère nait sur mes lèvres lorsqu’il s’oppose à mon père concernant cette nourriture qui refroidit. C’est que tout cela à un coût, cette nourriture ne doit pas se perdre, chez les Meadowes une mornille est une mornille. Ce mariage aussi minimaliste soit-il coûte à mon père et au fond, je suis certaine que moi choix lui convient parfaitement. Je n’aurai, de toute façon pas eu droit de rêver plus fastueux, même le couvert de mon frère a été soigneusement évité. Je dois prendre sur moi et me montrer plus ouverte alors je relève le regard quand Leik s’approche de moi, avançant d’un pas dans sa direction lorsque mon père s’interpose. Plus tard. Pas de contact, aucun risque ne sera pris ce soir, pas de vision intempestive. Il sait que j’en suis la proie depuis quelques temps sans savoir réellement pourquoi mais il ne perdra pas cet atout ce soir. Il sait pourtant que ce mariage m’éloignera irrémédiablement de lui, d’eux, ma famille mais il espère que ma loyauté sera sans faille. Il ignore que déjà, mon cœur et la moindre de mes actions ne sont tournés que pour une seule et même personne, le bébé. Je m’installe en face de Leik et je ne suis qu’une spectatrice coupable de le voir découvrir que c’est ce soir. Oui ce soir que son destin sera scellé, lié au mien. Que nos magies seront liées. Ma main se serre de l’entendre. Il se sent trahi et je suis la seule responsable. Rien dans cette « cérémonie » n’est festif, rien n’a été prévu pour mettre dans de bonnes conditions le sorcier. La culpabilité reprend une place de choix dans ma gorge. Il est là par ma faute, il est là parce que je l’ai choisi, lui le candidat idéal. Le bébé. J’essaie de ne penser qu’à lui, m’accrocher à cette idée que je fais le bon choix pour lui et me dire que j’essaierai d’être la meilleure épouse qui soit pour Leik. Je ne dois pas perdre totalement pied, pas ce soir, pas maintenant. Vous saviez que ce mariage aurait lieu. Le ton de mon père est imperturbable et je décide de prendre la défense de mon futur époux. Il existe un monde entre le savoir et le vivre, père. Son regard ne prête à aucune discussion, il n’apprécie guère que je lui tienne tête mais je dois me montrer forte, après tout nous sommes rassemblés ici par ma faute. Nous avons les principaux intéressés, le mariage peut donc avoir lieu, ici même, ce soir. Et que Merlin en soit témoin, ce soir serait la fin de Róisín Meadowes. Déjà autour de nous tout s’organisait, tout était prévu et nous n’avions plus qu’à scellé notre magie l’une à l’autre sous le regard de nos témoins, de nos parents qui acceptaient de nous unir. Mon père n’avait, vraisemblablement pas l’intention de nous offrir davantage de temps que nécessaire. J'aurai voulu avoir le temps, de mieux le connaître. il aurait pu apprendre à m'apprécier mais nous avions tout juste le temps d'échanger un regard, de partager une crainte. Le temps n'était, ce soir, pas notre allié.



Parchemin envoyé Lun 9 Jan - 5:31

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« Vous saviez que ce mariage aurait lieu. » Bien sûr qu’il savait tout ça, l’idée même des fiançailles le faisait comprendre qu’un jour si tout se passait bien, il serait marié à la demoiselle qu’il trouvait ravissante, et d’excellente compagnie pour le peu qu’il avait pu l’avoir depuis ce jour. Roisin était une fleur, une petite fleur qui ne demandait qu’à éclore, mais il n’était pas au courant de ses propres vœux. Il ne savait rien, comme la marionnette qu’on faisait bouger aux désirs des uns et des autres. Il n’est pas dupe, c’est un coup de leurs deux familles. Mais elle n’a pas l’air offusquée, juste fuyante. Il pourrait sourire de cette attitude, mais il ne sourit pas le moins du monde. Le plus beau jour de sa vie, selon les livres et les magazines sorciers et moldues, considéré comme un simple dîner. Marions-nous entre le plat et le dessert, au moins cela fera une raison de couper du gâteau, pensait-il ironiquement en regardant les victuailles chaudes et froides sur le buffet. « Il existe un monde entre le savoir et le vivre, père. » Elle a bien plus que raison, il le sait, il fulmine. Le vivre, était-ce là la dure réalité de sa vie, ne faire que vivre sans profiter de l’instant. Il ne décroche pas un mot Eszter le regardant aller et venir comme un lion en cage qu’il était. Il avait évité de peu la prison grâce au beau-père de Sissi, il ne pouvait pas commettre l’erreur et refuser une alliance auprès d’une famille plus que mangemorte. Assurant sa protection et celle de ses proches par la même occasion. Il aurait voulu faire les choses dans l’ordre, la connaitre, la rencontrer sous diverses coutures, lui dire qu’elle était belle, lui dire qu’un jour ils auraient un avenir heureux et qu’il ferait tout pour que ce soit le cas. Qu’un matin, il se sente près et qu’il aille demander officiellement sa main à son père, puis lui demander à elle, en lui apprenant qu’il avait déjà la bénédiction de son paternel. Inviter les gens, avoir une belle cérémonie. Avoir une famille, élever des enfants. Mais tout semblait s’accélérer pour cette raison qui lui échappe complètement. Pourtant, quand le beau-père annonce que tout est prêt et que tout sera fait dans la soirée. Leik se stoppe. Comme tétanisé par les mots. Il sait que tout sera pour ce soir. Mais à quel prix ! Quand il arrive enfin à bouger, c’est un mince sourire qui nait sur ses lèvres. Le genre idéal n’est-ce pas ? « Quand commençons-nous ? » demande-t-il, le bon garçon.

* * *

Ce qu’il avait simplement demandé par la suite, c’est que la future mariée aille revêtir une robe. Blanche, bien qu’aujourd’hui, la vertu soit une rare qualité. Il se doutait qu’elle avait eu une vie avant lui et il espérait que dans un futur lointain, elle aurait une vie après sa mort. Il n’était pas égoïste Leik, il savait qu’on vivait. Il avait lui-même vécu. Des sentiments merveilleux, tout autant douloureux, il n’oublierait pas le regard de la Flourish ou de la Russe… Mais aujourd’hui, il avait un tout autre regard qui se posait sur son dos. Ce temps, il l’avait passé avec la sorcière-prêtre pour connaitre les vœux qu’il aurait à prononcer plus tard dans sa soirée. Leik n’avait pas idée de la teneur de ses mots avant qu’ils ne soient prononcés. Dans le meilleur des cas, il les avait dits lors d’un rêve à la femme qu’il aimait à ce moment. Mais aujourd’hui, comme après des années d’entraînement, il allait les dire vraiment, pour la seule et unique fois de sa vie en toute logique. Il espérait, et il priait, que cela n’est pas à se reproduire. Car cela signifierait un décès ou un divorce. Et il était hors de question qu’il laisse de nouveau le destin prendre en main sa vie. Pourtant, il reste heureux physiquement, comme si la pilule était passée alors qu’elle était bien au milieu de sa gorge… Pourtant, quand la porte de ce salon s’ouvre de nouveau, il se retourne à demi pour la voir, pour l’observer dans cette robe qui lui va si bien. Il ne peut le nier, c’est une personne magnifique qu’on lui a choisie, une petite fée dont il devrait prendre soin, comme avait dit Mr Meadowes à de nombreuses reprises. Il sourit et s’avance pour lui tendre son bras. L’accompagner, comme elle l’accompagnerait dans leur vie future. Il a un fin sourire, ni heureux, ni triste, juste courtois. « Je mentirais, si je ne te disais pas que tu es magnifique. » Il lui murmure à l’oreille, alors que les adultes les pressent, qu’on en finisse, alors qu’il voudrait faire durer ce moment. « Promet moi, que plus tard, nous referons, une vraie cérémonie, digne de nous. » Digne d’un véritable amour fleuri. Pourtant, il s’avance, Roisin a son bras jusqu’au siège, une paire de Voltaire d’un tissu riche. Où ils s’assoient, le sorcier-prêtre commence ses sermons, ses lectures de textes devant la petite assemblée, faiblement constituée. « Devant tous ceux qui sont ici et en présence de Dieu, échangez vos consentements. » Il ne se fige plus, il ne fuirait pas.

Malgré tout, malgré le texte qu’il pensait connaître sur le bout des doigts, il tremble alors qu’il se lève, ce n’est pas de la rage, ce n’est pas de la haine envers la petite fée, qui se lève à son tour. Il prend ses mains, comme on doit le faire. Cette cérémonie, il en entant parlé dans les moindres détails depuis qu’il a seize ans. Comme s’il fallait être programmé pour le mariage, alors qu’il n’en avait nul besoin. Pourtant, quand il lève les yeux vers celle, qui après leurs vœux, serait sa femme. La nouvelle Mrs Grimstone, avant même qu’on en parle officiellement. Leik avait dépassé son frère aîné. Leik avait raflé les césars. Il avait cette chance, mais était-ce vraiment de la chance ou une malédiction ? Il ne savait pas. Même si la voix est un peu faible, il est là, la tête haute et le torse bombé, comme son père avait dû l’être lui, l’homme fort et modèle pour le jeune homme. « Moi Leik Grimstone. Je te reçois Róisín Maav Meadowes comme épouse et je te promets de rester fidèle dans le bonheur et dans les épreuves, dans la santé et dans la maladie, pour t'aimer tous les jours de ma vie. » Le cœur y était vraiment, le Grimstone ne s’était jamais vraiment engagé quelque part quand il n’était pas sur de réussir. Il promettait qu’il serait là à ses côtés. Side by side. Pour la durée de leur vie commune, pour la durée théorique de leur vie physique. Pour elle, pour leur famille. Mais il était nerveux, dans le fond, elle pouvait encore refuser l’union, dire non et le laisser là, penaud avec sa honte et sa peine d’avoir tout loupé si près du but.
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PS: Après ton post, si tu veux changé pour ton nom de femme Je dis pas non


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Parchemin envoyé Ven 13 Jan - 19:23

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :
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Toutes les petites filles rêvent de leur mariage, il est souvent unique, magnifique, heureux. Elles imaginent la belle robe blanche, les fleurs par centaines, la musique, la famille et les amis qui les entourent d’amour, de sourires et de rires. Elles ont parfois imaginé quelques fioritures, une envolée de tourterelle, une arrivée en carrosse volant tout un tas de choses qui n’ont jamais vraiment fait partie de mon imaginaire. Très tôt ma mère m’a fait comprendre que les contes n’étaient pas la réalité et que notre famille ne pourrait jamais se permettre de tels idioties surtout pas pour une “fille”, surtout pas pour moi j’ai déjà bien assez d’attention sur moi. Un mariage est une alliance, un lien puissant entre deux familles, l’union de deux magies qui rendait les deux personnes plus fortes ensemble, voilà ce que je devais retenir selon elle et... elle avait raison sur quelques points. Mais le mariage était également une façon de se protéger, de protéger une famille, un nom et je ne le savais que trop bien. J’avais choisi les armes, j’avais prononcé moi-même le sort et l’éclair vert provenait de ma propre baguette. Je ne parvenais pas a détacher mon regard de ses yeux.  Leik. Parce que la cible c’était lui, parce qu’il était la victime et que la culpabilité me rongeait aussi surement que l’amour que je ressentais déjà pour l’enfant qui grandissait en mon sein. Il rumine, piétine, je peux sentir son agacement sur tous les pores de la peau. Je ne peux l’apaiser, le serrer dans mes bras, lui dire que tout ira bien que nous serons heureux. Je ne peux pas faire marche arrière et lui rendre sa liberté, l’engrenage joue déjà sa partition et nos familles se coordonne dans un ballet qui n’a rien de beau ou de gracieux. Tout est mécanique, tout est contrôlé rien ne doit aller de travers et je sais que mon père y veillera. La moindre de ses paroles, le moindre geste est parfaitement exécuté, pas une seconde de perdue, pas un gramme d’énergie dépensé en vain. Je sais tout ça, j’ai souhaité tout cela et pourtant quand mon fiancé esquisse un fin sourire et demande à mon père quand la cérémonie allait commencé la boule dans mon estomac s’amplifie. C’est un peu bête, sans doute même très idiot pourtant j’aurai aimé avoir encore un peu de temps, quelques minutes que nous aurions pu voler tous les deux pour mieux nous connaitre mais je ne dois rien stopper, je ne dois rien compliqué alors j’avais simplement hoché la tête lorsque Leik avait demander à ce que j’enfile une robe blanche. Même ça, mon père l’avait prévu et la robe de mariée de ma mère avait été nettoyée et retravaillée à mes mesures. Elle avait l’air neuve. Parfaite pour cette occasion même si je ne l’aurais pas choisie. J’ai quelques minutes, seule. Le miroir pour seul confident. Ma main caresse mon ventre, je sais qu’il est là, il ou elle. Le bébé vit les mêmes émois, les mêmes craintes et cela me fait culpabiliser un peu plus. Je secoue la tête et termine de m’apprêter. Je relève mes cheveux et inspire profondément. Je descend les marches qui me conduisent vers lui. Mon futur époux. Je me stoppe quelques secondes... je pourrais encore fuir. Dépêchons nous, tu sais que j’ai a faire. Le retour à la réalité est aussi violent que coutumier. Il attrape mon bras, me lance un énième regard auquel je répond par la négative. Non, je n’ai rien “vu” le concernant aujourd’hui, depuis plusieurs semaines même. Il ouvre les portes et nos regards se croisent immédiatement. Je ne me préoccupe pas des paroles de mon père qui me conduit vers lui. Il y a eu quelques mots, responsabilités, famille, loyauté mais rien qu’il ne m’ait déjà dit et répété.  Elle est à vous. Voilà ce qu’il dit quand je réalise qu’il prend mon bras pour la confier à Leik que je n’ai pas encore frôler. Il me donne. Il me donne comme on offre une créature magique pour noël à un enfant ou pour sa rentrée à Poudlard. Il me donne et s’éloigne alors que la main se pose dans celle du jeune homme.
Il est là et il n’est pas seul. Il est là, Leik, plus vieux de quelques mois seulement et il tient dans ses bras un bébé dans un lange blanc. Il souri et embrasse le nouveau né. Son regard est pétillant, brillant presque de larme de bonheur qu’il ne parvient pas à cacher. Je sens son regard sur moi et sens presque ses lèvres sur ma peau quand il les dépose sur mon front. Le geste me réveille. Ca n’est pas un rêve, c’est le futur, notre futur et il ignore à quel point ce qu’il fera m’apaise, me comble.
Je laisse la vision s’échapper mais mon sourire se fait plus sincère et il a toute mon attention. Mes joues rosissent légèrement sous le compliment. Merci. Tu portes magnifiquement bien le costume. C’était vrai, il avait toujours eu une certaine classe naturelle mais le costume amplifiait cette sensation. Promis. Je me retiens de préciser “digne de toi” car dans ma position j’avais déjà un mariage bien plus beau que ce que je ne pouvais espérer. Enceinte d’un enfant sans père, sang pur souillé, fille de mangemort ruinée et incapable de faire la fierté des siens. A n’en pas douter Leik était bien plus digne que moi d’avoir un mariage bien plus agréable que celui-ci qui ressemblait à tout sauf à une “fête”. Et nous nous avançons. Mon regard croise celui de mon père avant qu’il ne me délaisse pour sa montre gousset. je retiens tout soupire en pensant tout de même qu’il pourrait faire un effort pour ne pas montrer à quel point mon union l’importe peu. Je m’installe sur mon siège écoute attentivement les multiples textes “obligatoires” lors des cérémonies. Et le moment de l’échange des voeux arrive, nous nous levons et mes mains retrouvent les siennes. Je m’aperçois qu’elles y sont bien. Aucune vision. Juste le sentiment qu’elles sont à leurs place entre les siennes. C’est étrange, presque dérangeant que tout ce passe aussi “facilement”. Comme si mon choix était en réalité une évidence et qu’il n’aurait pas pu y avoir meilleur choix, meilleur époux. J’en suis presque convaincue quand la voix de Leik retenti dans la salle. Chaque mot trouve écho dans mon coeur comme s’ils avaient été inventé pour nous. Il n’en est rien, je le sais et pourtant je n’ai aucune hésitation lorsque c’est à mon tour de donner mon accord, de lier ma vie et ma magie à la sienne. Je serre sa main dans la mienne y trouvant courage et réconfort. Moi Róisín Maav Meadowes je te reçois Leik Grimstone comme époux et je serai ton épouse. Je te promets de t’aimer fidèlement dans le bonheur et dans les épreuves dans la santé et dans la maladie, de t'aimer tout au long de notre vie.  Je prends ma respiration et caresse la paume de sa main. Je sais que beaucoup se contenterait de ça mais je devais lui promettre plus, il méritait plus.  Ta présence me guide. Je ne doute plus. Tu es la seule voie que j’ai envie de suivre et la seule personne que j’ai envie d’accompagner. Je te promets de tout te donner. C’est tout ce que tu es, tout ce que tu seras… en te suivant, te précédant, t’épaulant… je veux être à tes côtés, pour rêver, construire, grandir, mûrir, vieillir à tes côtés ce soir, demain et tous les jours de notre vie. Je veux que tu sois la première personne que je vois le matin et la dernière qui pose son regard sur moi le soir. Toi et seulement toi Leik Grimstone.  Unis maintenant et à jamais, rassemblé par la magie comme nos deux mains liés par le sorcier-prêtre dont le sort unis nos peaux. Et du coin de mon oeil je ne peux retenir une larme qui coule, roule sur ma joue, rassurée malgré tout de passer ce cap. Certaine d’avoir fait le bon choix. Sûre qu’il est l’homme qu’il nous fallait à tous les deux, mon enfant et moi. Maudites hormones, j’étais définitivement à fleur de peau, au bord du tirent de larmes et l’envie grandissante de l’étreindre lui l’inconnu avec qui je venais tout simplement de me marier.



Parchemin envoyé Dim 19 Fév - 18:21

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Somehow I knew your every secret, just by looking in your eyes from the very moment I met you. I was thinking of the rest of our lives. Just say to me. I'm gonna love you 'til the end of time. Somehow two hearts have made a friend of time. Eternity, eternity is on our side

« Promis. » Il n’avait pas besoin d’avoir plus de promesses de sa part, ils auraient leur mariage de rêve avec les invités qu’ils voudraient. Les personnes qu’ils voulaient voir et celle qu’ils ne souhaitaient pas inviter. Pour Leik, il était clair qu’il ne voudrait pas voir sa mère à la seconde cérémonie. L’empêcher de prendre Sissi comme témoin était quelque chose qui lui brisait le cœur autant que le moral. Mais Roisin, elle était belle, très belle dans sa robe blanche. Tout avait été prévu, vraiment tout pour que ce mariage ait lieu ce soir. Et dans le fond, c’était peut-être un mal pour un bien, il ne savait pas Leik, dans le fond, c’était ce qui devait arriver, parce que tel était la condition de sang pur. Sissi aurait un mariage d’amour, comme Ekat. Mais lui et Maks n’avaient pas cette chance. Transmettre le nom, avoir un fils, c’était leur mission vis-à-vis de leur famille. Mais il ne savait pas ce qu’elle venait de voir sa fiancée de Meadowes, il ne savait pas plus pour le secret qu’elle cachait dans son ventre. Il était trompé, mais tant pis, quand il aurait prononcé ses vœux, il serait trop tard pour revenir en arrière. Et cela, pour le meilleur et pour le pire. Et de toute façon, il jette des regards à cette brune alors que le sorcier qui officiait la cérémonie devenait lassant, jusqu’à ce qu’on lui dise de dire les phrases qu’il avait apprises par cœur, du moins qu’il croyait connaître, car il les avait retenus en quelques minutes avant que la cérémonie de commence. Il n’était pas très doué pour l’improvisation Leik, il ne l’avait jamais été. Lui le scientifique de la famille. Comme Sissi après tout. Les gens inventifs chez les Grimstone, ce n’était pas eux. À vrai dire, les quatre enfants avaient cette chance d’être des intellectuels, d’avoir choisi des voies qui leur assurent des revenus quoiqu’il arrive. Leik avait choisi de vivre de ce talent dès qu’il avait pu, il ne supportait pas qu’on lui dise quoi faire, alors être son propre patron, il était assez introverti, assez solitaire, et pourtant aujourd’hui, il se mariait.

Avoir quelqu’un dans sa vie, c’était quelque chose qu’il ne connaissait pas, il avait brisé quelques cœurs à Poudlard, préfère toujours Asphodèle Flourish aux autres filles. Mais la Purge l’avait emportée. Puis il y avait eu cette femme russe, cette colocataire de quelques années. Rien, juste la fierté des sangs purs pour qu’il représente sa famille. Il serait pur, il aurait une femme pure et les enfants qui vont avec. Mais maintenant qu’il était devant le fait accompli ? Il n’était pas certain de réussir à assurer tout ce qu’on demandait à des gens de son rang. Une descendance. C’était compliqué pour lui qui avait toujours eu peur d’être ce bâtard dont on le traitait. Le test demandé par son père après la Purge l’avait sauvé. Il était de sang pur, la génétique jouant juste avec les nerfs des Grimstone. Tout cela n’avait rien d’affolant, mais sa réputation était déjà faite. Pourtant, quand elle prononce ces vœux, il  a le cœur qui se sert. Tout ça, c’était pour lui et simplement pour lui. Il s’attend simplement à des vœux classiques, il ne sait pas que Roisin a forcé la main à son père pour l’épouser lui. Il se dit que tout cela est un mariage arrangé entre lui et elle. Rien que cela. Ses billes brunes s’écartent de surprise quand elle reprend après une caresse. Sans le savoir, il était l’arroseur arrosé, mais cette attention, tout cela lui faisait plaisir, extrêmement plaisir. Il n’avait pas d’autre choix que d’accepter ces mots. Il est toujours surpris par cela quand les liens magiques s’enroulent autour de leurs poignets. Ils étaient mariés. Pour le meilleur et pour le pire comme on le disait si bien. Pourtant, il reprend constance, un minimum pour voir les yeux larmoyants qu’elle aborde. Il n’a nul besoin de lui passer la bague au doigt tout de suite. Il s’accroche à son poignet et la serre contre lui. Une étreinte qui fait s’élever des élans de protestations. Elle n’avait pas besoin de pleurer. Il était ému lui aussi. Ils l’étaient tous les deux malgré le sort.

Il garde sa tête là, perdu entre ses cheveux, son parfum. Qu’importe le monde et le temps que ça prend. Il fallait bien qu’il la lâche. Mais il avait le droit de la garder près de lui, il lui souffle à l’oreille. « Ne pleure pas, on finit tout ça et on s’en va, ils feront la fête sans nous. » Il est gentil, il a envie de passer cette nuit de changement avec elle seulement, parce qu’elle est différente des autres. Il ne sait pas pourquoi, il le sent. C’est tout. Il se décolle d’elle et laisse une de ses mains dans la sienne, tend l’autre pour récupérer l’alliance qu’il passait à son doigt. Quelque chose de matériel. Elle était à lui. Il était à elle. Il reçoit la sienne d’alliance comme un cadenas, une prison, mais une jolie prison si c’était elle son geôlier. Il lui sourit, et finalement, il brise ce contact visuel, pour se retourner vers un beau-père déjà parti dans d’autres plans avec une mère d’accord avec ses propos. Il l’avait dit à la nouvelle Madame Grimstone, ils partiraient, parce qu’ils n’avaient pas à supporter les plans de leurs parents, pas ce soir. Il a un maigre sourire, quand sa mère s’aperçoit enfin qu’il la regarde. Ezster n’est pas des plus faciles comme génitrice, mais Leik était sans doute l’un des seuls à l’appeler maman par les temps qui courraient. Il garde la main de Roisin dans la sienne, ajoutant à ces adultes qui avaient fait des choix pour eux… Mais c’était à lui de faire des choix. Il sert la main de sa femme, il n’est pas certain de réussir à être plus fort, mais il devait l’être. « Nous partons. » Dit-il à l’adresse des deux parents. Meadowes s’insurge, la nourriture tout le reste. Il lance. « Rien ne vous empêche d’en profiter, mais nous partons, nous avons des choses à discuter, faire. Et Roisin doit aller rechercher des affaires pour venir vivre avec moi. » Dit-il décider sans émotion. Il a un maigre sourire ironique. Ajoutant simplement à l’adresse de ce père désorienté. « Vous avez dit qu’elle était à moi. Alors, nous partons. » Elle n’était pas à lui, ils étaient ensemble, mais elle le savait, le ton ironique se moquait réellement de ce beau-père. Alors, il fait un pas, puis un autre. Ne la lâchant pas, jusqu’au hall où il était arrivé quelques heures plutôt, pensant qu’il s’agirait d’un simple diner.
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the queen and her knight

 

(ROISIN) ETERNITY - express

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