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-(Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »-
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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 736 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow. Champ Libre :


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MessageSujet: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Jeu 24 Nov - 19:29

Somehow I cannot hide Who I am.
« Now I see That if I were truly to be myself I would break my fam'ly's heart. Who is that girl I see Staring straight Back at me ? » - Reflection, Mulan.

L
a boutique est fermée depuis plusieurs jours et seuls les clients très spéciaux savent encore qu’on peut en passer la porte malgré la pancarte. Elle est assise au comptoir de la pièce principale, un crayon à la main, une plume à papote flottant non loin. Qui aurait cru qu’un mariage prenne autant d’énergie ? Qui aurait cru qu’il faille réfléchir autant de choses ? Elle laisse son esprit vagabonder sur le papier, sans trop y penser, comme si cela suffirait à régler ses problèmes, à taire ses angoisses. Une future mariée devrait être rêveuse, pas tourmentée. Elle se souvient encore des doigts autoritaires de sa mère autour de sa gorge et de l’impitoyable Doloris qu’elle a été forcée de jeter pour s’en libérer. Elle a encore la culpabilité accrochée à l’âme, comme si une part d’elle-même se refusait à une entière noirceur. « Note qu’on a la robe. » souffle-t-elle, et la plume s’exécute. « Et raye Ekaterina de la liste. » Le trait est sec, elle ne discute pas, cette plume enchantée. Sissi ne sait pas quoi en penser, fatiguée de cette existence tiraillée. Qu’était-elle sinon une gamine perdue et trop jeune pour les responsabilités ? Elle était une Grimstone, elle avait la neutralité comme principe mais à quoi bon ? Une main glisse dans la cascade de cheveux roux, signe de nervosité. « Ajoute Daksha, sinon il va se vexer. » Le serpent lève la tête, enroulé sur le fauteuil qui fait l’angle de la porte d’entrée. Il sait très bien qu’elle se moque et il se contente de se réinstaller, sans lâcher la sorcière de son regard jaune. Il est finalement son ami le plus proche, celui qui la protégeait un peu trop, quitte à parfois mettre sa vie en péril d’une morsure trop vive.

La silhouette apparaît dans son champ de vision. Drefer. Drefer Rackharrow dont la terrible jumelle effrayerait même une Acromantula. Elle esquisse un sourire un peu réservé, par habitude d’être assez peu démonstrative. Elle l’aimait bien. Il était gentil, avec elle, il ne la jugeait pas et elle l’écoutait, toujours. Si leur relation était devenue épistolaire par sécurité, rien ne l’empêchait de ruser pour parfois la croiser. Et maintenant, ils allaient faire partie de la même famille, en quelque sorte. Elle n’avait pas pu lui annoncer la nouvelle en personne car il n’y’avait pas eu de fête pour célébrer les fiançailles. Sissi avait eu droit à une demande privée, un genou à terre et le coeur à découvert. Elle aimait Kenan, sincèrement, peut-être avec une certaine forme d’excès, dans leur acidité mutuelle, dans un duo ne cessant jamais la provocation. Il aurait été d’une autre lignée, cela lui aurait été égal mais, en un sens, c’était la noirceur du jeune homme qui l’avait toujours attirée. Elle l’aimait lui et elle aimait tout autant ce que son nom représentait, malgré les rumeurs, malgré les secrets qu’elle avait fini par découvrir. « Bonsoir Drefer. » Formel, certes, mais elle était ainsi. Elle se lève, défroissant les plis de la robe noire qu’elle porte. Quelque chose a changé dans sa façon d’être, libérée des apparences, de ces couleurs feintes qu’elle arborait, de ces apparences de normalité qu’elle avait longtemps tenté de montrer sans succès significatif. Elle siffle, langage incompréhensible à l’oreille étrangère qui verrouille la boutique et le studio de l’étage, assurant une efficace dissimulation. « Tu as faim ? J’ai terminé des pâtisseries. Avec un café, ça te tente ? » Elle agit comme si rien n’avait changé, comme si elle n’avait pas oublié d’aller le voir, comme si il n’y’avait aucune raison de se réjouir. Elle ne voulait pas qu’il la considère comme une opportuniste ou une épouse dérangeante. Et si il se disait qu’elle ne méritait pas cette place ? « Hey, Rackharrow. Sourire n’est pas encore interdit par la loi, tu sais ? » Les lettres du nom se sont détachées avec une élégance mielleuse et taquine. Elle aimait bien leur relation un brin ambiguë, entre les acidités verbales et la véritable compassion.  

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 142 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.


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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Mer 30 Nov - 17:51

Somehow I cannot hide who I am
Drefer & Erzsébet

Il avait reçu l’invitation au mariage d’Erzsébet quelques jours plus tôt, seulement. S’il avait répondu, de la manière la plus formelle qui soit, pour ne pas éveiller les soupçons sur leur amitié de longue date, bien dissimulée aux regards des autres, Drefer n’avait, toutefois, pas manqué d’être surpris. Il ne s’était pas vraiment attendu à ce que cela fut si rapide et à ce que la Grimstone se transformât aussi vite en Rackharrow. Il avait été vexé, aussi, sans doute un peu, d’avoir été prévenu de façon aussi peu personnalisée quand, de toute évidence, ils étaient pourtant très proches. Prétextant un appel de dernière minute de la part du Ministère, il avait transplané sans rien ajouter de plus, sur le Chemin de Traverse, là où la rouquine avait sa boutique. L’échoppe lui semble fermée au public mais il sait bien qu’elle l’est rarement vraiment pour lui, alors il pousse la porte sans la moindre gêne, sans la moindre retenue. Elle esquisse un sourire réservé, le genre de sourires de filles de bonne familles que Mererid faisait parfois et qui semblaient tout dire et rien en même temps. Il n’y répond pas vraiment, après tout, sourire n’était pas vraiment dans ses habitudes, hormis quand il s’agissait de sa jumelle et son attention était bien trop accaparée par la multitude d’objets chatoyants qui s’étalait sur les étagères. « Bonsoir Drefer. » Il détourne le regard des étals pour le reporter sur la rousse. Elle a l’air différente tout en n’ayant pas changée dans sa substance et il se demande, pour lui-même, comment les femmes faisaient pour paraitre ce qu’elles n’étaient pas et être ce qu’elles ne paraissaient pas. La porte se verrouille d’elle-même, comme retentit dans les airs ce sifflement caractéristique de la langue des serpents. Sans un mot, il la suit dans le petit studio attenant à la boutique, les mains dans les poches, bien trop perdues dans ses propres pensées pour être très enclin à la conversation. A se demander pourquoi il était venu, au final. « Tu as faim ? J’ai terminé des pâtisseries. Avec un café, ça te tente ? » Il acquiesce sans vraiment y réfléchir, même si, à la réflexion, il n’a pas très faim. « Hey, Rackharrow. Sourire n’est pas encore interdit par la loi, tu sais ? » Il se détend finalement quelque peu, se permettant une esquisse de sourire amusé. « Tu es celle qui édicte les lois, maintenant ? » se moque-t-il, taquin, comme il attrape la tasse sur la table basse, la portant à ses lèvres. Le liquide brûlant réchauffe sa gorge et il en apprécie l’amertume rassurante. « Devenir officiellement une Rackharrow aura bien changé tes attributions, dis-moi… »  Un léger ricanement moqueur, une pointe de déception dans ses prunelles claires, déçu certes, qu’il ait dû l’apprendre de cette manière, mais il n’était pas homme à faire des reproches. Pas à voix haute, en tous cas. Pour le reste c’était encore autre chose, bien entendu. Il se laisse tomber sur le sofa, habituée à prendre ses aises chez elle, ses doigts pianotant nerveusement sur la tasse de porcelaine chaude. « J’ai été déçu d’apprendre la nouvelle de ton mariage future par courrier. » Il penche la tête, toujours surpris de réaliser à quel point les choses sont allées vite entre eux, quand certains mettaient des mois voire des années à transformer les fiançailles en contrat plus officiel. Etonné aussi de la voir s’y engager si jeune quand Mererid s’apprêtait juste à franchir le pas, quand lui-même n’avait pas le moindre parti en vue, à croire que Drefer Rackharrow n’était pas considéré comme envisageable au mariage. En un sens, il était, pour l’instant, bien content qu’on lui laissât la paix avec ça. « Mais voyons l’avantage de tout ça : j’ai été parfaitement convainquant de surprise quand Mererid s’est infiltrée dans ma chambre alors que j’étais en train de te répondre… » Un autre ricanement moqueur comme il plonge à nouveau ses lèvres dans la tasse de café.
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Dernière édition par Drefer Rackharrow le Jeu 1 Déc - 11:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Jeu 1 Déc - 2:45

Somehow I cannot hide Who I am.
« Now I see That if I were truly to be myself I would break my fam'ly's heart. Who is that girl I see Staring straight Back at me ? » - Reflection, Mulan.

«
 Tu es celle qui édicte les lois, maintenant ? » Il a le mérite de lui arracher un rire, de ceux qui soufflent l’amertume et le défaitisme, un rire qui ne dure pas, qui s’éteint presqu’aussi vite qu’il n’est né. « Devenir officiellement une Rackharrow aura bien changé tes attributions, dis-moi… » Et tandis qu’elle porte à son tour le café à ses lèvres, elle manque aussitôt le recracher, les mots parvenant à ses oreilles. Elle tourne légèrement le visage vers Drefer, comme si le fait que ce soit prononcé rende les choses trop concrètes, trop vraies, trop proches et trop palpables. Il ne lui restait que peu de temps pourtant avant que les lettres de ce nom ne s’accrochent à son identité, jusqu’à ce que la mort la sépare et elle en oubliait de se réjouir, comme si elle attendait l’instant fatal, l’annonce d’une annulation. « Ne fais pas de moi une Rackharrow avant l’heure. Qui sait ce qui pourrait traverser l’esprit de ma mère pour faire annuler cette hérésie ? » Car si Soren Grimstone avait approuvé, aimant bien trop sa fille pour la priver du seul amour qu’elle soit peut-être capable de trouver dans sa vie, Eszter, l’ambassadrice de Norvège, n’avait pas dit son dernier mot. Et quelle hérésie, n’est-ce pas ? La parfaite lignée à la neutralité récemment abîmée, refusant la magie noire et ses travers, se liant à celle qui n’avait dans ses origines qu’une noirceur évidente, pluie acide de secrets. « J’ai été déçu d’apprendre la nouvelle de ton mariage future par courrier. » 

Elle baisse les yeux. C’était allé tellement vite. Kenan avait fait sa demande début octobre et elle se trouvait déjà si proche de la bague définitive au doigt. Les deux gamins insupportables étaient entrés en collision, les deux enfants qui s’infligeaient les pires crasses finissaient par s’aimer éperdument, envers et contre la logique, comme l’ultime révolte dont ils puissent être capable. Personne n’aurait jamais parié sur ces deux là. « La date a été .. très largement avancée. Ma soeur me met dans une position délicate.. » Ekaterina co-leader de l’Ordre et Alastar traitre aux Mangemorts, il y’avait de quoi s’inquiéter de l’avenir, suffisamment pour que le mariage devienne un impératif, suffisamment pour qu’elle s’accroche à ceux qu’elle avait choisi, qu’elle aimait malgré la peur qu’ils avaient tendance à inspirer aux autres. « Mais voyons l’avantage de tout ça : j’ai été parfaitement convainquant de surprise quand Mererid s’est infiltrée dans ma chambre alors que j’étais en train de te répondre… » Il ricane et elle ne peut s’empêcher de laisser filtrer à son tour une sorte d’écho à cela. Evidemment qu’il avait été convainquant, parce qu’elle était prudente avec cette amitié sur le fil du rasoir. « Estime-toi heureux, c’aurait pu être toi. Quelle horreur, n’est-ce pas ? » Elle lui donne un léger coup de coude, esquissant un sourire malicieux. Il y’aurait bien plus de chances qu’elle s’attache au Rackharrow qui s’était montré gentil avec elle plutôt qu’à celui qui l’avait dénigrée si longtemps, persuadé qu’elle ne voudrait jamais de lui. Ca n’est qu’une plaisanterie, elle n’a jamais envisagé Drefer comme un parti potentiel, de la même façon qu’elle était convaincue que personne ne la regarderait jamais autrement que comme l’angoissante fourchelangue. Jusqu’à ce garçon, jusqu’à Kenan.

Prudemment, elle a glissé la main sur le bras du jeune homme, initiant un réel contact, chose rarissime. Les doigts se sont noués aux siens, hésitants. Elle a du mal avec la peau des autres, avec une telle proximité. « J’ignore comme gérer ça, ne m’en veux pas. » Et elle finit par se lever, s’écarter, marcher jusqu’à la bibliothèque qui orne le mur non loin du canapé. Elle reprend contenance, elle reforme le masque, écarte la fragilité qu’il peut malgré tout percevoir derrière cette drôle de façon d’être.. moins sage. C’est cela. Elle est moins sage, comme si Kenan était parvenu à déchirer le voile, exploser les chaînes, comme si elle se donnait le droit d’être la vilaine fille derrière le bloc indifférent qu’elle fut longtemps. « Tu sais danser, Drefer ? » Elle esquisse un sourire en coin, lui tendant la paume de sa main. D’une autre, il y’aurait pu y avoir une inqualifiable ambiguïté mais Sissi ne pense pas à mal, elle veut simplement se détendre, éloigner la nervosité qui la ronge. « J’ai oublié les pas.. » Mutine. Elle lui propose de profiter de l’instant, en fin de compte, loin de sa soeur, loin des autres. Sans arrière-pensée. Joindre l’utile à l’agréable car elle n’avait jamais été destinée à être le centre de l’attention, à être mariée, à devoir jouer cette comédie une journée. Danser, c’était dans les bases d’une éducation qui remontait loin. « Je veux vraiment que tu sois là, tu sais ? Pas parce que tu es un Rackharrow mais parce que tu es mon ami.. »

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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Mer 7 Déc - 10:13

Somehow I cannot hide who I am
Drefer & Erzsébet

Il la taquine, même si, au final tout cela reste innocent, quand on y regarde bien. Il ne s’est pas réellement formalisé de cette invitation un peu trop officielle à son goût, tout comme il se moque bien qu’elle se marie avec Kenan maintenant ou dans trois ans. Si elle finissait heureuse, c’était tout le mal qu’il était capable de lui souhaiter. Il avait beau ne pas le montrer, forteresse imprenable qu’il prétendait être, Erzsébet comptait pour lui. « La date a été .. très largement avancée. Ma sœur me met dans une position délicate.. » Il a un sourire doux et compréhensif ; il était suffisamment bien placé pour savoir à quel point les relations fraternelles pouvaient se montrer compliquées, parfois. Au moins, comme il le lui confirme quelques secondes plus tard, sa surprise devant l’air fâché de Mererid n’avait pas été feinte. « Estime-toi heureux, c’aurait pu être toi. Quelle horreur, n’est-ce pas ? » Il a une moue contrariée à l’idée du mariage, plus que par l’idée d’être avec elle, semblant réfléchir un moment à cette éventualité. Il en arrive à la conclusion que se retrouver marié à la Grimstone ne serait pas la pire chose qui puisse lui arriver. Il se garde toutefois bien de le dire, comme il ne voudrait pas que cette conclusion soit mal interprétée. S’il hausse un sourcil un brin étonné en sentant ses doigts sur son bras puis venant se nouer aux siens, il demeure silencieux. Ces contacts étaient choses suffisamment rares, l’un comme l’autre n’étant pas outrageusement tactiles, pour ne pas être brisés par une parole malheureuse. « J’ignore comme gérer ça, ne m’en veux pas. » « Je ne t’en veux pas, Sissi. » répond-il machinalement comme elle se lève, s’éloignant de lui. Ses prunelles caressent ses courbes harmonieuses sans, pour autant, que cela allume la moindre lueur lubrique dans son regard. Il y avait bien longtemps qu’il avait renoncé aux plaisirs charnels et aux émois amoureux. Aux tourments amoureux, plutôt…  « Tu sais danser, Drefer ? » Il relève la tête, son regard se plantant dans le sien, une étincelle amusée dans ses iris ; question rhétorique... La danse était un des passages obligés de leur éducation mondaine et traditionnelle ; il avait même toujours été plutôt bon à ça, quoiqu’en dise Lachlan à propos de sa virilité. Il acquiesce, sans vraiment y penser.  « J’ai oublié les pas.. » Il laisse échapper un léger rire moqueur, penchant légèrement la tête, amusé par son stress prénuptial. « Ou tu veux juste danser avec moi et personne ne pourrait te le reprocher… » Mutin à son tour. Il n’était pas si sûr de lui, en réalité, mais avec Erzsébet, c’était facile de jouer à ce jeu. Quand il s’agissait d’autres, toutefois, il était davantage celui qui se refermait sur lui comme une huître plutôt que le bravache qui roulait des mécaniques en souriant. Il n’y avait bien que dans son travail et ses missions pour les mangemorts qu’il savait se montrer cruel.  « Je veux vraiment que tu sois là, tu sais ? Pas parce que tu es un Rackharrow mais parce que tu es mon ami.. » Il a à nouveau ce sourire doux, fêlure dans la carapace que bien peu de personnes étaient en mesure de voir ou plutôt, qu’il ne laissait entr’apercevoir qu’à très peu… « Tu es mon amie aussi, Erzsébet. Même sit u deviens une Rackharrow. » Parce que oui, ce qui lui avait tant plus, à l’origine, chez elle, c’était bien qu’elle était différente des gens de sa propre famille et que, à l’instar de Nausicäa, La jeune Grimstone avait porté en elle une lumière qui l’avait empêché de sombrer totalement. Avec la souplesse féline d’un chat, il se lève et s’étire rapidement, avant de tendre sa main dans sa direction. Il suffit que les doigts de la jeune fille se posent dans sa paume pour qu’il l’attire à lui d’un geste rapide mais toutefois contrôlé, comme la plupart des choses qu’il faisait… Son autre main vient se placer au creux de son dos tandis qu’il la serre un peu plus contre lui, respirant le parfum fleuri de ses boucles rousses. Ça lui tire un sourire amusé, sans doute parce qu’il trouve la fragrance rassurante mais, bien entendu, cela ne réveille rien d’autre en lui qu’une franche amitié. Sage, trop sage, comme il l’était… La guidant au rythme d’une musique inaudible et inexistante, il commence les pas maintes et maintes fois répété, si ancrés dans son esprit et dans son être que c’en était presque devenu aussi machinal qu’inné. Deux petits pas, un grand pas, tout en tournoyant avec grâce, telles étaient les règles de base de la valse… Ils tournoient un moment en silence avant que le jeune home ne stoppe, la faisant virevolter en une dernière pirouette. « Je dirais que tu te débrouilles plutôt bien… Tu seras une mariée parfaite, Sissi. » sourit-il.  Il le pense réellement, par ailleurs. La relâchant, avec douceur, il se glisse jusqu’à la fenêtre pour l’ouvrir et commencer à y fume rune cigarette. Son regard se perd dans le vide, un moment,  avant qu’il ne revienne se poser sur elle, une lueur inquiète dans les yeux.  « C’est à cause de Kenan que tu travailles pour le Ministère, maintenant ? » Ca l’ennuie. Profondément. Même s’il ne sait pas dire pourquoi…
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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Ven 9 Déc - 13:08

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«
 Ou tu veux juste danser avec moi et personne ne pourrait te le reprocher… » L’idée de danser avec Drefer n’est en soi pas désagréable mais ça n’éveille rien de particulier, ça n’éveille ni désir ni envie, simplement cette drôle d’angoisse, cette appréhension dérangeante. Non, il n’y’avait pas le regard inquisiteur de Mererid mais il y’avait le souvenir du bal, le chaos, la mort du Lord. Ca avait été sa première et sa dernière réelle valse, elle qui n’avait jamais participé à un bal de Poudlard autrement qu’assise dans un coin avec un livre, sans cavalier. Il est habile à ce jeu-là, il a cette façon presque experte de poser ses mains, d’aligner les pas. Comment parviendrait-elle à danser à son mariage si même contre Drefer elle se sentait en proie à un stress déraisonnable ? Kenan avait eu le don de réveiller les côtés rebelles de sa personnalité et contre lui, elle était toujours bien différente, comme si personne d’autre n’avait sur elle le pouvoir de casser les chaînes, les codes et la retenue. Evidemment, elle se débrouille mais Erzsébet est tendue, les pas sont plus machinaux qu’assurés, plus scolaires que naturel. Elle n’était pas faite pour ces apparats, gamine si froide qui préférait une immense bibliothèque ou le silence d’une salle de recherche plutôt que ces mondanités qui en feraient - à son grand désespoir - le centre de l’attention d’une interminable journée. Et finalement, si être une Rackharrow ne changeant pas son amitié avec le jeune homme, elle pouvait bien subir cette étape, jusqu’à signer les papiers qui la sortiraient de ces préparatifs chronophage. « Je dirais que tu te débrouilles plutôt bien… Tu seras une mariée parfaite, Sissi. » La moue se dessine sur ses lèvres. Le contact rompu, elle croise les bras, s’appuyant contre le mur se trouvant derrière elle. Non, elle ne serait pas une mariée parfaite. « Noir et blanc, le thème. Tâche de trouver un costume qui aille. » C’aurait pu être une farce, bien sûr. Le ton ne laisse toutefois pas de doute, les gamins infernaux avaient osé orner le plus beau jour de leur vie des couleurs obscures du deuil, que d’autres que les Rackharrow ne pourraient comprendre. Ca n’était pour Kenan et Erzsébet pas un symbole de rejet de cette union mais au contraire une totale acceptation de la noirceur de l’autre. Les touches rouges de la robe finalement choisie permettaient de glisser les affres de la passion, avec bien moins de violence et d’omniprésence que dans certaines alliances placées sous le joug d’un amour dérisoire ou factice.

Il se place vers la fenêtre qu’il ouvre pour allumer une cigarette, vice qu’elle ne possédait pas mais qui ne la dérangeait pas pour autant. Elle détaille la silhouette masculine en silence, se demandant ce que pourrait bien dire Mererid le jour où Drefer serait amené à se marier, de gré ou de force. La pureté d’un sang ne permet pas les exceptions, un fils avait à donner d’autres fils pour la continuité d’un lignage. « C’est à cause de Kenan que tu travailles pour le Ministère, maintenant ? » La voix la sort de ses pensées et elle met quelques secondes à interpréter la lueur d’inquiétude au fond des iris. Les bras se décroisent tandis qu’elle soupire. Pourquoi cela surprenait-il tout le monde ? Pourquoi cela contrariait-il tout le monde ? « On m’offre un cadeau, Drefer. Combien d’entre nous auront un mariage de choix et non d’obligation ? Irvin et ses enfants ont été ma famille quand je ne comprenais plus la mienne. Je dois faire tout ce que je peux pour les protéger.. même si ça sous-entend de devenir ce que mes parents détestent.. » Parce qu’elle n’avait plus droit d’existence entre les murs du manoir familial, parce que sa mère la rejetait avec une violence inédite, elle la fourchelangue noyée dans les interdits, elle qui n’était rien d’autre qu’une erreur, un gâchis. « .. même si ça implique d’abandonner le dernier morceau de ma neutralité.. » Car nul doute, lorsque l’on connaissait Sissi, que ses pratiques magiques n’étaient plus lumineuses et blanches depuis longtemps. Elle avait savamment dosé ses paradoxes, se voulant politiquement neutre et magiquement ornée des arcanes lugubres. Ca n’était plus possible. C’était un sacrifice nécessaire. « Tu sais.. les Grimstone étaient comme vous, autrefois. » A son tour, elle approche de la fenêtre, elle s’y accoude calmement. « En Norvège, on nous traite bien volontiers de mages noirs, d’expérimentateurs fous. Notre réputation si neutre et si propre en Angleterre n’est qu’une vulgaire hypocrisie. » Un sourire mutin se dessine, à la limite d’un air féroce, entre la délicatesse de ses traits et le sifflement de ses mots. « J’aurais peut-être au moins des héritiers à la hauteur de ce que les Grimstone cachent. » Ce serait une large provocation, d’ouvrir les vannes des secrets, de ramener à la surface les vieux travers d’une famille au repentir que Sissi dénigre sans mal. Et par héritiers, elle entendait évidemment la transmission de ce don qui, jusqu’à elle, n’avait été qu’une rumeur. Quoi de plus agaçant qu’un Rackharrow doté du langage des serpents ?  

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 142 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.


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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Ven 30 Déc - 17:01

Somehow I cannot hide who I am
Drefer & Erzsébet

Il rompt le contact plutôt rapidement car la bienséance, profondément ancrée en lui, lui rappelle bien vite qu’il n’est pas convenable de rester trop proche d’une jeune fille déjà fiancée. Il esquisse un sourire. « Noir et blanc, le thème. Tâche de trouver un costume qui aille. » A peine une lueur étonnée dans ses prunelles sombres et, déjà, il s’éloigne en direction de la fenêtre pour allumer une cigarette. Noir et blanc, étranges couleurs pour un mariage mais, après tout, Merlin merci, ce n’était pas le sien, aussi, cela ne le regardait-il en rien. La nicotine emplit ses poumons, lui procurant une sensation des plus agréables et, s’il se tait un instant, il finit par lâcher la question fatidique, celle qui lui brûle les lèvres depuis qu’il est entré dans la petite échoppe. « C’est à cause de Kenan que tu travailles pour le Ministère, maintenant ? » Si cela lui déplait, s’il est inquiet, c’est parce que Sissi est son amie ; il sait quel genre de monstres rôdent dans les couloirs bienséants du gouvernement et il ne voudrait, pour rien au monde qu’elle y fasse face. Peut-être aussi craignait-il qu’elle ne finisse par voir son vrai visage, pour peu qu’elle le croise à la sortie d’une de ses séances de torture ou juste après une exécution. « On m’offre un cadeau, Drefer. Combien d’entre nous auront un mariage de choix et non d’obligation ? Irvin et ses enfants ont été ma famille quand je ne comprenais plus la mienne. Je dois faire tout ce que je peux pour les protéger.. même si ça sous-entend de devenir ce que mes parents détestent. » Il détourne le regard, pas franchement convaincu par son laïus, le discours de la jeune fille le confortant dans ses idées. Ce n’était pas un choix mais une obligation parce qu’elle se sentait redevable ou quelque chose dans ce goût-là et il n’était pas friand des actes perpétrés sous la contrainte, quelle qu’elle soit. « .. même si ça implique d’abandonner le dernier morceau de ma neutralité.. » Il a un léger mouvement de main, un brin agacé par son raisonnement. Il laisse son regard se perdre au loin. Que pouvait-il ajouter à ça, concrètement ? Il aimait autant ne pas répondre. « Tu sais.. les Grimstone étaient comme vous, autrefois. » Il retient à peine le ricanement moqueur qui menace de venir franchir ses lèvres. Comme eux ? Il avait un sacré doute et il lui suffisait de sentir le regard moqueur de son éternel peser sur lui pour en être convaincu. Erzsébet le découvrirait bientôt, elle aussi, une fois mariée et dans la confidence. « En Norvège, on nous traite bien volontiers de mages noirs, d’expérimentateurs fous. Notre réputation si neutre et si propre en Angleterre n’est qu’une vulgaire hypocrisie. » Il tire de nouveau sur sa cigarette, envoyant les volutes de fumée s’envoler loin vers la ligne d’horizon. Les Grimstone et leur neutralité légendaire. De son avis, la neutralité n’était, effectivement qu’une hypocrisie certaine, une façon un peu lâche de ne pas se mouiller, de ne pas prendre de risques. Si le vent tournait, il était toujours temps de tourner casaque du bon côté, pas vrai ? « J’aurais peut-être au moins des héritiers à la hauteur de ce que les Grimstone cachent. » Cette fois, il ricane plus franchement, jetant son mégot par la fenêtre, haussant les épaules. « Nul doute que tu as choisi la bonne lignée à laquelle te lier, si ton envie est de donner naissance à un enfant naturellement doué pour les choses que beaucoup exècrent . » A tort ou à raison, ce n’était pas son problème. De son avis, explorer les méandres de la magie noire n’était pas une tare, loin de là, mais il savait qu’il n’était pas nombreux à partager son opinion. « Mererid aussi va bientôt partir… » lâche-t-il, l’air de rien, comme si cela ne le touchait pas quand, en réalité, c’était une blessure à cœur ouvert. Quintus et elle finirait par convoler en justes noces, avoir des enfants et il demeurerait seul, au mieux, ou marié à une péronnelle au beau sang mais à l’esprit vide, au pire. « Mais tu as sans doute au moins raison sur ce point, peu d’entre nous se verront offrir un mariage d’amour et non de convenances… » Lui, ça lui importait peu. L’Amour n’était plus quelque chose auquel il croyait alors peu lui importait qu’on le vende pour une raison politique ou pour une alliance avantageuse. Si la fille était à peu près jolie et ne se montrait pas être une véritable harpie, il pourrait s’en accommoder. Un léger sourire amusé comme son regard revient se poser sur la jeune fille. « Si tu avais été amoureuse de moi, les choses auraient été plus simples, en ce qui me concerne. Je n’aurais pas eu à m’inquiéter de savoir à quelle famille mes parents envisagent de me vendre… » Son tour viendrait plus vite que prévu, il en était plus que conscient et, à choisir, il aurait préféré avoir à passer le reste de sa vie avec quelqu’un avec qui il s’entendait bien. C’aurait été plus facile de faire semblant…
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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 736 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Sam 31 Déc - 15:20

Somehow I cannot hide Who I am.
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L
e ricanement étouffé aurait pu la vexer, cette façon d’insinuer qu’elle ignore tout, sans en dire mot, en tentant de le dissimuler. Elle aurait eu toutes les raisons d’être piquée au vif, n’est-ce pas ? Mais elle gardait le secret d’Alastar, elle était l’unique ‘témoin’ d’un assassinat, elle ne doutait en aucun cas de la profondeur de la noirceur qui s’associait aux Rackharrow. Bien sûr, elle ignorait tout des Eternels, toutefois elle avait vu le manoir maudit en haut de la falaise, elle avait vu des actes magiques dépassant toutes les formules répertoriés dans les livres accessibles aisément. « Nul doute que tu as choisi la bonne lignée à laquelle te lier, si ton envie est de donner naissance à un enfant naturellement doué pour les choses que beaucoup exècrent. » Elle esquisse un sourire. Y’avait-il seulement besoin de leur nom, pour être naturellement porté sur les arts décriés ? Un sifflement s’extirpe des lèvres féminines, simple manifestation d’une douce moquerie. « Mon envie, c’est prouver à mes parents que je peux réussir quelque chose. » Un paradoxe. A vingt-deux ans, Erzsébet possédait sa propre boutique qui continuait à tourner malgré les fluctuations politiques, tous les sang-purs du coin portaient ses alliances, ses bagues de fiançailles et, malgré tout, elle avait besoin de prouver.. prouver qu’elle n’était pas juste un monstre, qu’elle n’était pas incapable d’être une épouse ou une mère. On l’avait cataloguée comme la bizarrerie dont personne ne voudrait, trop d’années, elle en souffrait encore. Elle était le serpent aux écailles sombres, celle dont son père était si fier mais qui le taisait, celle que sa mère maudissait d’être représentative d’un passé renié. Les défaillances des Grimstone, leur hypocrisie singulière. Elle avait eu ses fiançailles, envers et contre tous. « J’aimerais voyager.. explorer les tombeaux maudits de l’Egypte ou les cryptes du bout du monde.. » rêveuse, un instant. Il y’avait des échos, des détails qui la rapprochaient bien trop d’Alastar, de cet homme à l’esprit brillant, de celui qui avait cette expérience des explorations dangereuses.. et fascinantes. Elle avait envie d’aventure autant que de connaissances, le département de recherche ne tarissant pas sa soif de nouveautés. Les cobras des déserts lointains, les fresques sublimes de pays étrangers, tant de choses qu’elle aimerait goûter.

Dans son coin, Daksha s’agace depuis un certain temps, sa propriétaire ignorant superbement ses sifflements intempestifs. Que vient-il de capter ? Quelque chose qu’Erzsébet ne peut ni voir ni entendre. « Mererid aussi va bientôt partir… » Il fait bonne figure mais elle n’est pas stupide, elle sent bien qu’il n’est pas enchanté à cette idée, la relation particulière des jumeaux poussant le monde à fuir le jeune homme. Il est distant, il est détaché et, parfois, elle se voit en lui. Elle se voit des mois plus tôt, quand rien ne pouvait percer la carapace de givre, quand rien ne pouvait craqueler le coeur de glace. Sourire compatissant, bien que peu convaincu. Elle a glissé les doigts, un instant, sur l’avant-bras de Drefer, geste un peu timide, un peu maladroit, pour celle qui était si peu habile avec les contacts. « Un mariage n’est pas toujours la fin d’une relation, tu sais. Je ne porte pas ta soeur dans mon coeur mais je n’ai aucun doute sur le fait qu’elle tuerait quiconque voudrait l’empêcher de te voir. » La main ne reste pas, elle la ramène sur le rebord de la fenêtre. « Mais tu as sans doute au moins raison sur ce point, peu d’entre nous se verront offrir un mariage d’amour et non de convenances… » Elle ne cherche même pas à étouffer son rire. Qu’est-ce qu’il pouvait en avoir à faire, de l’amour ? Ca ne lui était pas tombé dessus et, quand bien même, il avait Mererid. La poupée de perfection au regard capable de vous transpercer, sans crier gare. « Tu n’y crois même pas, Drefer, avoue.. » C’est doux-amer, c’est cette expression de leur lien si particulier, à ces amis de l’ombre.

« Ca se mange ? » Sissi se retourne, détaille Daksha dont la position laisse clairement deviner sa curiosité, la langue savourant l’air comme pour en découvrir les mystères. Elle ne voit pas, elle ne comprend pas. Il recommence, n’est-ce pas ? Le chien moche de l’invisible n’était-il pas une farce suffisante, fallait-il qu’il attire son attention en inventant autre chose. « Serpensortia. » le geste souple de la baguette laisse échapper la fine silhouette d’un serpent, vulgaire couleuvre qui file dans la pièce, rapidement rattrapée par le cobra royal, subitement désintéressé de la chauve-souris. « Si tu avais été amoureuse de moi, les choses auraient été plus simples, en ce qui me concerne. Je n’aurais pas eu à m’inquiéter de savoir à quelle famille mes parents envisagent de me vendre… » Elle se tourne, décontenancée, croisant le regard de Drefer. Perplexe un instant, elle entrouvre la bouche et la referme. Il lui a coupé le sifflet, sans doute pour la première fois depuis des années. Le temps de réaction est digne d’un rouage gripé, comme si une pièce du puzzle manquait. Et puis le rire, qui désamorce, clair et mélodieux. Il arrive à sincèrement la dérider, talent particulier que peu possédaient. « Sincèrement ? On aurait eu un mal fou à honorer le contrat. » Elle a croisé les bras, s’appuyant dos à la fenêtre, sans le lâcher des yeux. « Nous, les gamins froids de familles qui ne s’encadrent pas ? On aurait sans doute trouvé plus de plaisir à faire des expériences terribles qu’à passer une nuit ensemble. » C’est incroyablement décontracté, comme constat. Sissi n’était-elle pas, pourtant, celle qui était trop bien éduquée pour parler sexe et luxure ? Kenan lui avait appris à avoir moins honte de ses inclinations. Il avait débloqué bien des choses, et Drefer était la personne en qui elle avait le plus confiance, inutile donc de jouer la prude, l’intouchable. Ô certes, elle abhorrait le contact avec les trois quarts de l’humanité mais son futur époux faisait office de lascive exception, à n’en pas douter, face à l’éclat de ses yeux bicolores.  

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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Sam 7 Jan - 16:48

Somehow I cannot hide who I am
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Ce qui lui prend soudainement à se confier, lui d’ordinaire si peu loquace, si mystérieux, si secret ? Peut-être parce qu’il savait qu’Erzsébet est une personne de confiance et qu’elle ne le trahira jamais, peut-être parce qu’il a peur de se retrouver très vite seul et abandonné des quelques rares qui lui sont si précieux. La rouquine évoque ses envies de voyage et cela ne fait que lui rappeler, douloureusement, que Mererid aussi, va bientôt s’envoler au côté de Quintus et qu’il risque de se retrouver seul, sur le banc de touche, lui qui n’a rien d’autre à quoi se raccrocher. Toutes les tentatives de ses parents de fiancer leur fils cadet avaient lamentablement échouées et ils avaient fini par renoncer, depuis quelques temps. A croire que leur fils ne serait jamais bon à rien… Il fait part de ses inquiétudes à voix haute, sans vraiment s’en rendre compte, ce n’est bien que lorsque son amie lui répond qu’il réalise qu’il s’est un peu trop laissé aller aux confidences. Ses doigts délicats se posent sur son avant-bras et, comme souvent, il tressaille de manière imperceptible à l’œil nu. « Un mariage n’est pas toujours la fin d’une relation, tu sais. Je ne porte pas ta sœur dans mon cœur mais je n’ai aucun doute sur le fait qu’elle tuerait quiconque voudrait l’empêcher de te voir. » Il esquisse un sourire doux. Oui, sans doute avait-elle raison. Malgré tout, il ne pouvait pas s’empêcher de s’inquiéter de la suite des événements. Et, au fond, il était bien incapable de dire s’il redoutait plus de perdre sa jumelle ou celui qu’il considérait désormais comme son meilleur ami. Peut-être parce qu’il savait qu’il était sur le point de perdre les deux... « Mais tu as sans doute au moins raison sur ce point, peu d’entre nous se verront offrir un mariage d’amour et non de convenances… » Il hausse un sourcil interrogateur en l’entendant rire et il penche la tête, sans comprendre ce qu’elle pouvait bien trouver de si amusant à ses paroles. « Tu n’y crois même pas, Drefer, avoue.. » Il laisse échapper un léger rire de gorge à son tour. L’Amour ? Bien sûr qu’il n’y croyait pas ; l’amour était un sentiment surfait qui lui avait explosé à la gueule quand il avait eu le malheur de s’y être laissé aller. Nausicaa l’avait trahie et, depuis, il avait tiré une croix sur tout ça, blindant encore plus sa carapace d’indifférence. De toute façon, l’amour n’était pas une option lorsqu’on était un sang-pur né dans une famille traditionnaliste. Son mariage ne serait qu’un moyen comme un autre de construire une alliance avec une autre famille ou d’apporter un intérêt quelconque à la sienne, il en était bien conscient. Il s’était donc fait une raison ; mieux valait être réaliste et ne pas se bercer de vaines illusions… Le serpent de la jeune fille se met à siffler et le Rackharrow reporte son attention sur lui, réalisant avec surprise et inquiétude que le reptile semble voir son Eternel et s’en soucier. « Serpensortia. » Il profite de la diversion qu’elle lui offre pour rappeler d’un regard la chauvesouris qui, congédiée, disparait à contrecœur. Préférant changer de sujet, de crainte que le pot-aux-roses ne soit révélé, il évoque une idée aussi stupide qu’improbable. « Si tu avais été amoureuse de moi, les choses auraient été plus simples, en ce qui me concerne. Je n’aurais pas eu à m’inquiéter de savoir à quelle famille mes parents envisagent de me vendre… » Elle se tourne dans sa direction, cherchant sans doute dans son regard une explication à cette insinuation idiote, voulant sans doute comprendre s’il plaisantait ou s’il avait juste complètement déraillé. Elle finit par éclater de rire et il se joint à elle, amusé. « Sincèrement ? On aurait eu un mal fou à honorer le contrat. » Peut-être, peut-être pas, semble dire le regard qu’il lui renvoie. « Nous, les gamins froids de familles qui ne s’encadrent pas ? On aurait sans doute trouvé plus de plaisir à faire des expériences terribles qu’à passer une nuit ensemble. » Il laisse de nouveau échapper ce rire cristallin qu’on lui connaissait si rare, haussant les épaules. « Qui sait ? » réplique-t-il, dans un sourire mutin, avant de poursuivre. « J’aurai dû me douter que tu ne serais pas intéressée… » ajoute-t-il, toujours sur le ton de la plaisanterie. « De toute façon, je n’ai jamais été très doué pour ces choses-là et puis… » Il hausse les épaules avec désinvolture. « …il suffit de me regarder pour s’en rendre compte. » Il avait toujours été ce gosse maladroit, mal dans ses bottes et un peu trop en dehors du monde, bien trop heureux de se planquer dans les jupes de sa sœur et de lui laisser les rênes de sa vie… Pas le genre de choses qui fait rêver les filles, de toute évidence. Et au final, ça lui convenait plutôt bien. « M’enfin, tout cela est vraiment sans importance, quand on y pense… » A quoi bon regretter quelque chose qu’il ne désirait même pas ?
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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Lun 9 Jan - 18:51

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«
 Qui sait ? » Changement imperceptible, d’abord. Elle l’observe, détaille le sourire mutin, silencieuse. Il connait l’Erzsébet glaciale et celle qui était plus fragile mais peut-être restait-il une part de sa personnalité qui ne s’était jamais exprimée en sa présence. « J’aurai dû me douter que tu ne serais pas intéressée… » Elle s’approche et vient souffler au creux de son oreille « Qu’est-ce que tu en sais .. ? » sur le ton de la provocation. Drefer n’était pas celui qu’elle avait regardé, sans doute parce qu’elle avait passé neuf ans à attendre Kenan, à n’avoir d’yeux que pour celui qu’elle ne pouvait pas atteindre. Le cousin, lui, était un ami, il était celui dont la soeur aurait repoussé n’importe quelle prétendante. « De toute façon, je n’ai jamais été très doué pour ces choses-là et puis… » Elle recule un peu, il hausse les épaule. « …il suffit de me regarder pour s’en rendre compte. » Oh, vraiment ? Et elle, qu’était-elle, dans ce cas ? S’il n’était pas attirant parce qu’il avait cette maladresse, n’était-elle pas un monstre d’étrangeté, pour le moins angoissante ? Elle a un rire bref, levant les yeux au ciel. « Pitié Drefer. » commence-t-elle, se déplaçant vers le coin cuisine pour extirper une bouteille de Whisky pur-feu, qu’elle ouvre, le versant dans deux verres. Le café n’est visiblement pas assez fort pour la conversation qu’ils ont. « T’as vraiment besoin que je te le dise, mh ? » Elle lui place le verre entre les mains, sans lui laisser le choix de refuser - ça n’était pas négociable. « Sérieusement, si t’avais proposé, je t’aurais épousé. Tu n’as ni à rougir de ton physique ni de ton cerveau, et crois-moi ça n’est pas donné à tous les héritiers. » C’est d’une franchise aussi évidente que surprenante. Elle n’avait jamais montré la moindre attirance pour ce Rackharrow-ci, parfaitement indifférente, aussi neutre émotionnellement qu’il pouvait l’être. Alors quoi ?

Alors elle était réaliste. Sissi avait cherché les alliances, plus jeune, avant d’abandonner faute de correspondre aux critères de la société, son don dérangeant étant un risque que beaucoup ne voulaient pas prendre, encore moins lorsque la demoiselle le possédant se refusait à renoncer à la magie noire. « Mieux valait un mariage entre amis qu’un désastre entre ennemis, hein ? » clin d’oeil. Elle sait qu’il comprendra ce qu’elle veut dire. Elle sait qu’il ne le prendra pas pour des avances directes mais pour une pure logique découlant de leur conversation : ils échangent sur une chose qui n’a aucune existence possible. Elle est pourtant sérieuse lorsqu’elle affirme qu’elle lui aurait dit oui s’il en avait eu besoin, s’il avait voulu d’elle pour assurer un avenir correspondant au désir de ses parents sans s’engager avec une inconnue que sa soeur aurait trop aisément terrifiée.

« M’enfin, tout cela est vraiment sans importance, quand on y pense… » Une gorgée de la boisson alcoolisée tandis qu’elle croise son regard. « Et si tu me disais plutôt quel est vraiment le problème ? » Histoire qu’elle puisse l’aider de manière plus efficace qu’en débitant les paroles les plus ambiguës de toute l’histoire de leur relation.  

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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Dim 5 Fév - 18:26

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Il n’avait jamais été question de ça entre eux et, d’ailleurs, il ne savait même pas ce qui lui prenait d’amener le sujet là-dessus. C’était inutile, à part créer bien trop d’ambiguïté qu’il n’en faudrait et Merlin savait que les sous-entendus et les allusions étaient choses à manier avec précaution. Non, vraiment, il ne sait pas pourquoi il l’amène sur ce terrain glissant ; sans doute a-t-il juste besoin d’être rassuré, de se dire qu’il peut plaire et qu’il n’est pas destiné à finir sa vie tout seul, dans l’ombre de sa sœur. « Pitié Drefer. » le sermonne-t-elle presque en ouvrant une bouteille de whisky dont elle verse un peu du contenu dans deux verres. C’était bien matinal pour un bourbon, en tous cas c’est ce qu’auraient dit la plupart des gens mais, de l’avis de Drefer, il n’était jamais assez tôt pour un verre d’alcool fort. « T’as vraiment besoin que je te le dise, mh ? » Il se saisit du verre qu’elle lui place entre les mains, ses doigts se refermant sur le contenant avec assurance ; lui dire quoi ? Lui-même ne savait pas vraiment ce qu’i voulait entendre. C’était là tout l’ennui de laisser les autres penser pour lui ; quand il se retrouvait à devoir prendre ses propres décisions, à faire ses propres choix, il se trouvait bien souvent paralysé par l’indécision. « Sérieusement, si t’avais proposé, je t’aurais épousé. Tu n’as ni à rougir de ton physique ni de ton cerveau, et crois-moi ça n’est pas donné à tous les héritiers. » Il entrouvre les lèvres, un brin surpris de la réponse, somme toute assez inattendue. Il passe une main embarrassée dans ses cheveux, bien incapable de savoir quoi répondre. « Mieux valait un mariage entre amis qu’un désastre entre ennemis, hein ? » Il finit par se fendre d’un léger sourire avant de tremper ses lèvres dans son verre de whisky ; au final, cela le réveillerait bien mieux que le plus corsé des cafés. A la réflexion, Erzsébet n’aurait sans doute pas été un mauvais parti, si l’on faisait fi de la haine que se vouaient leurs deux familles respectives. Peut-être aussi qu’ils étaient bien trop amis pour que cela puisse donner quoi que ce soit de bon et encore moins de crédible. « Et si tu me disais plutôt quel est vraiment le problème ? » Son regard se perd un instant par la fenêtre, observant la foule fourmillant en contrebas. Le problème ? Si seulement il n’y en avait qu’un… Chaque jour qui passait, Drefer Rackharrow se noyait dans les mensonges avec lesquels il imprégnait sa vie ; ses amitiés secrètes, ses obsessions violentes aussi, étaient autant de choses qui empoisonnaient son existence. Il repose son verre avec douceur, si délicat dans la plupart de ses gestes qu’on aurait bien du mal à l’imaginer dans son métier de bourreau. Et pourtant, il pouvait se montrer aussi tendre et docile dans le privé qu’implacable et cruel dans le domaine professionnel ; les deux faces d’une même pièce… « Tu ne peux pas résoudre tous les problèmes, Sissi… » murmure-t-il dans un souffle. Et surtout, il n’était pas vraiment d’humeur à tout lui raconter. Son amitié dissimulée avec Quintus, le manque étrange et inqualifiable qu’il pouvait éprouver maintenant que Nathaniel avait mis les voiles, la peur qui l’étreignait à l’idée que Mererid ne l’abandonne sitôt le mariage consommé étaient autant de choses qui pesaient sur son esprit et son âme. « Ne t’inquiète pas, va… Je suis juste un peu anxieux à l’idée de tous ces mariages qui arrivent. » Il se fend d’un sourire enjôleur avant de s’approcher d’elle, déposant un baiser rapide sur sa tempe. « Je devrais y aller… Si Mererid sait que je suis venu ici, je vais avoir des ennuis. » Ca c’était le moins que l’on pouvait dire…
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I am decadent, and here I am.
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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 736 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow. Champ Libre :


Dossiers du ministère
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MessageSujet: Re: (Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »   Lun 13 Fév - 16:01

RP TERMINE.



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)

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(Drissi) ◊ « Somehow I cannot hide who I am. »

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