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Infusions et rencontre | Lucrezia

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Parchemin envoyé Jeu 17 Nov - 22:19

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1292 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants
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Assis dans son fauteuil, observant la rue, un verre de Whisky pur feu à la main, tel est le petit rituel d’Irvin à présent.  Il n’est que neuf heures du matin et il en était déjà à son second verre. La boutique ouvrait plus tard, fermait plus tard. Les clients se faisaient rares. Irvin ne sortait pas de ses sombres pensées de la journée. Juste une fois de temps en temps, le soir, alors qu’il était seul dans l’arrière-boutique ou dans sa chambre, le masque se fissurait, les vieux démons resurgissaient, les fantômes hantaient son esprit et le torturait. Parfois une larme laissait une trace sur sa joue. Il ne cherchait pas à la faire disparaître, conscient qu’elle représentait le trop-plein de ses émotions intérieures. La maison est devenue morne. Parfois on dirait qu’elle est sans vie. L’éternel s’évertuait à la maintenir en ordre, préparer les repas. Il essayait de mettre un peu d’animation aussi, mais Irvin restait toujours obstinément sourd à ses appels et cloîtré dans ses pensées.

La cheminée s’allume, elle crépite. Irvin, le regard toujours plongé dans la rue entend Cotokos accourir dans le salon. « Mrs Rackharrow… » Il s’interrompt. Irvin tourne la tête. Il n’y avait plus que peu de femmes qu’il pouvait appeler comme ça. Circée, Sìleas pour commencer. Saoirse également. Mais il y avait également Loreanna et Illira, les deux épouses des grands chefs de la famille. Enfin de la branche d’Irvin en tout cas. En tournant la tête, il voit sa grand-mère dans la cheminée. « Irvin, approche toi je te prie. » Il pose son verre sur le bord de la fenêtre et transfert son postérieur du fauteuil de la fenêtre à un siège proche de la cheminée. « Grand-maman, que puis-je pour vous. » Le ton est plat, sans expression. Cependant le visage d’Illira se transforme et se fait menaçant. « Tu étais encore en train de boire ? Aussi tôt ? » Irvin sent la colère poindre en lui, elle n’a pas à le juger. Cependant il nie. « Absolument pas. Et donc ? » Elle est sceptique, cela se lit sur son visage. « Bref, je m’en moque, soul toi de bonne heure si tu veux, tu es majeur mon petit-fils. » Le visage d’Irvin exprimait très clairement son ennui. Bla bla bla qu’il se disait. « Je veux que tu ailles aux Fleurs de Luz. » Irvin soupire. « C’est quoi ça encore ? La nouvelle maison close des Black ? » Elle semble s’étouffer. « Ok, ok, je retire. Dis-moi. » Elle soupire, longuement. « Je veux que tu ailles voir la boutique, la propriétaire fait de très bonnes infusions à partir de plantes. Je pense qu’un petit remède magique pourrait te faire du bien. » Irvin se redresse, piqué au vif. « Je vais très bien ! » Son ton est sec. « Ton fils se marie dans quelques mois, alors tu vas bouger tes fesses d’ivrogne et te rendre immédiatement dans cette boutique Irvin ! » Son ton est sans appel, autoritaire, sec. « Cotokos ! » L’elfe arrive en trottinant et baisse la tête sous le regard d’Irvin. « Oui ? » Irvin reporte son regard suspicieux sur sa grand-mère. « Je compte sur toi pour le mettre dehors et l’empêcher d’entrer tant qu’il n’auras pas au moins une fiole de la boutique ! » Les oreilles du démon ressemblant à un elfe se baissent, très bas, il regarde ses main, mal à l’aise. « Oui… » Son ton est bas, un souffle.

Dans des volutes de fumée et de cendre, la matriarche disparait, laissant le sorcier et l’éternel seul à seul. « J’ai compris. » Grogne Irvin. Il se lève, va finir son verre, cul sec.  Il se rend ensuite dans l’entrée, saisit la première cape qui lui tombe sous la main, noire, et remplace ses chaussons par des chaussures de ville. « Je suis désolé Irvin… » Il lui jette un regard. Les oreilles toujours basses. « Ne t’en fais pas, on ne résiste pas à Illira de toute manière. » Il voit les oreilles frémir, peut-être qu’il finira par se détendre un peu. Il claqua la porte derrière lui, sortit du jardin et transplana, direction le chemin de traverse.

Il ne savait pas exactement où se situait la boutique, il erra donc un petit moment dans les rues, à la recherche d’une boutique dont il ne savait finalement pas grand-chose. Enfin il tomba sur une devanture qui parlait de fleurs et de luz. Il pousse la porte et est assaillit par différentes odeurs. Pas particulièrement lumineux, la boutique semble plutôt surchargée par les étagères. Certes, pas autant que sa librairie, mais tout de même. Il s’avance, lâche un vague bonjour marmonné dans sa barbe au vide, il n’y a pas encore de vendeur. Il regarde les bocaux, s’approche pour les observer. Fait courir sa main sur le verre, lit les étiquettes. Il observe l’endroit où il est tombé. Un peu perturbé que sa grand-mère connaisse cet endroit isolé et peu accueillant à première vue. Il entend des pas, mais ne se retourne pas. Il ne sait pas ce qu’il cherche. Il ne sait pas finalement ce qu’il vient faire ici. Il préférerait repartir immédiatement, plutôt que de papoter avec le propriétaire ou l’un de ses vendeurs.

Irvin : #7d748f
Illira : #6699cc
Cotokos : #b1221c




Parchemin envoyé Ven 18 Nov - 21:48

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“ INFUSIONS ET RENCONTRE ”
IRVIN RACKHARROW & LUCREZIA BORGIN

Journée compliquée alors qu’elle tend la main vers la ficelle qui allume la lampe de chevet qu’elle a pu sauver gratuitement d’une brocante moldus samedi dernier. La cave de son appartement de fortune n’a rien d’enviable, mais sec et vivable, Luz a pu s’y construire un petit paradis pour elle Jupiter qui reste bien au chaud dans les draps de sa maîtresse. Un sourire, elle remet en place ses boucles brunes, alors qu’elle se redresse, couchée la veille entre deux caisses de bois contenant des fioles de sangs de strangulots, elle a prévu une infusion pour soulagée les migraines magiques et les boutons d’acné. Rien de bien extraordinaire, les petits bobos du quotidien. Alors qu’elle enfile une robe de chambre en soie noire, elle regarde l’alambic fumé sur le remède sanguin qu’elle a mis en route depuis un mois déjà. L’infusion se doit d’être le plus flasque possible pour remplacer le sang dans les pires moments de sa vie. Ou bien devrait-elle prélever des plaquettes d’un groupe sanguin semblable au sien. Quand elle tourne la cuillère dans la fiole, elle regrette presque de devoir dormir dans son petit laboratoire de potions improvisé, mais l’espace personnel reste séparé par une cloison de caisse en bois pleine de paille. Un soupire alors qu’elle monte les escaliers qui mènent vers l’arrière-boutique, le stock de la veille encore présent, elle devait le ranger dans les bocaux adéquats et faire quelques commandes journalières. Mais rien de bien important pour la sang pur qui n’avait qu’un petit noyau de clientèle, alors préparé deux trois remèdes n’avait rien de bien compliqué surtout en sachant que la journée ne serait pas vraiment chargée. Pourtant simplement vêtue de son châle en soie noire, elle aborde une tenue assez singulière un débardeur rose perle et un pantalon en lin brun, qu’elle apprit le soin de passer avant d’arriver dans la boutique. Les curieux sont toujours là même parfois à des heures indues. Juste à sonner sur la sonnette posée sur le comptoir comme dans un hôtel après tout. Lucrezia serait là pour aider à n’importe quelle heure de toute façon.

Il n’est pas encore neuf heures et pourtant, elle est déjà debout à mettre en bocal des yeux de sangsue, des pétales séchés de Belladone, des graines de fleur rouge du Mexique qui ont des vertus antibiotiques plus efficace que les potions à Sainte Mangouste. Son peignoir toujours sur les épaules, elle tend le bras pour attraper plus haut le bocal qu’elle voulait à tout prix. Les yeux de strangulot ayant ce besoin d’être rapidement dans du formol pour être bien efficace dans des potions ou des infusions. Elle soupire quand elle se rend compte qu’elle est bien trop petite pour l’attraper sans risquer de se blesser, abandonnant finalement le combat. L’échelle devait sans doute être dans l’arrière-boutique, si bien qu’elle laisse le commerce sans surveillance à la merci des voleurs de passages, comme il en existait souvent ces temps-ci, mais elle ne pouvait pas laisser la porte close pour ses clients, c’était assez impensable. Poussant le rideau de perle, elle se perd dans les cartons, les fioles et les bocaux vides, cherchant son échelle comme elle le pouvait. Pourtant, elle la trouve enfin, quand la petite clochette retentie, signifiant l’entrée de quelqu’un dans la boutique. Arrangeant ses boucles, elle voudrait qu’un sourire apparaisse, mais la nuit avait été mauvaise et Jupiter l’appelait en bas pour couronner le tout. L’objet sous le bras, elle passe sa porte avec moins de constance que d’habitude la posant contre le comptoir en regardant qui venait de passé. Barbe et épaules larges, c’est un homme sans aucun doute, pourtant il est silencieux, comme dans un autre monde en train d’observer ce qu’il y a sur les étagères.

Elle a un petit sourire en coin, pour des affaires de bonnes femmes, bon nombre d’hommes venaient chercher ses produits, car ils étaient naturels et fait avec amour. Chose qu’elle vendait aussi bien que possible. Quand elle s’approche comme une petite souris à côté de lui, elle annonce un « Bonjour. » Clair et agréable, les mains derrière le dos. Quand elle observe le bocal qu’il observe. « Ce sont des épines de Niffleur, ça a des vertus apaisantes, mais on devient vite dépendant en général. » Elle hausse les épaules en souriant toujours. « Souvent c’est au regard d’un ingrédient qu’on voit de quoi on souffre. Quelque chose vous pèse ? » Questionne-t-elle naïvement en tendant ses mains vers un autre bocal. Un peu moins souriante, mais pas moins déterminée. « Je m’appelle Lucrezia, mis vous pouvez m’appeler Luz, vous venez pour quelques choses en particulier ? » Et voilà le bocal de poudre d’os d’oiseau du tonnerre dans ses mains. En tout cas, elle espérait pouvoir l’aider.

Parchemin envoyé Mar 6 Déc - 16:28

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1292 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants
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Il n'avait pas fait attention à la clochette qui avait retentit lors de son entrée. Bruit faible, il n'y était pas habitué. Perdu éternellement dans son univers de noirceur, la cloche annonçant l'entrée dans sa librairie avait pour mérite de le sortir de ses pensées en sonnant haut et fort. Oui, il arrivait que certains clients, pas forcément habitué des lieux sursaute lors de leur entrée. Mais Irvin s'en fichait bien. Il avait magiquement haussé l'intensité depuis la disparition de Lilith, autrement il serait passé à côté de nombreux clients...si ce n'est pas tous. Réfugié dans son arrière-boutique. Alors la petite clochette de cette boutique ne risquait vraiment pas de venir tinter dans ses oreilles.

Contemplant les étagères, se demandant ce que sa grand-mère pouvait bien trouver à cette petite boutique mal éclairée, il n'entendait pas la jeune femme arriver. « Bonjour. » Il sursauta presque Irvin. Oui, presque. Parce qu’il avait reconnu une voix de femme et qu'il avait pour politique de toujours garder contenance devant une femme...hormis sa sœur Saoirse. Elle était bien la seule à le voir tel qu'il était vraiment. Blessé, brisé, voir même complètement détruit. Il se retourne, sans sourire et regarde le bout de femme qui se tient devant lui. Quelques années de moins que lui, voir beaucoup moins...avec la magie, dur de savoir véritablement l'âge d'une sorcière. Brune avec de jolies boucles et habillée simplement. « Bonjour. » Ton plat, il n'est pas super enthousiaste à discuter, mais il sent qu'il ne va pas avoir le choix. « Ce sont des épines de Niffleur, ça a des vertues apaisantes, mais on deviens vite dépendant en général. » Ne comprenant pas immédiatement de quoi elle parlait il suit son regard, se retourne et voit un bocal. Peut-être le regardait-il avec trop d'insistance et elle a pensé qu'il était intéressé ou curieux. En toute honnêteté il était perdu dans ses pensées et fixait le bocal sans le voir. « Souvent c'est au regard d'un ingrédient qu'on voit de quoi on souffre. Quelque chose vous pèse ? » Il se tourne à nouveau vers elle. Il aime beaucoup ses yeux. Clair, ils semblent expressifs. Irvin ouvre la bouche « Je... » Mais il finit par la refermer, se rendant compte qu'il avait failli s'ouvrir à une inconnue. Il ne voulait pas expliquer des problèmes, de toute manière personne ne pourrait comprendre. Il la regarde prendre un bocal. « Je m'appelle Lucrezia, mais vous pouvez m'appeler Luz, vous venez pour quelque chose en particulier ? » Irvin regarde le petit bout de femme et son bocal de trucs étrange. « Enchanté Lucrezia. » Il restait sobre, ne se montrant pas particulièrement enthousiaste et pourtant il était ravi de voir une belle jeune femme.

« Je viens sur ordre express d'Illira Rackharrow. » Son visage se ferme. Il n'aimait pas être contraint à faire quelque chose. Mais on ne refusait rien à la grand-mère. « J'ai interdiction de rentrer chez moi tant que je ne vous ai pas acheté un truc... » Elle ne semblait pas stupide, elle comprendrait sans doute qu'il accepterait n'importe quoi et qu'il s'en irait, même si ses potions, infusion ou quoi que ce puisse être, n'étaient que du flan. Il était plutôt proche de la jeune femme et il espérait que son haleine ne serait pas trop teintée de whisky pur feu. Ça rendait moyen devant une femme d'avoir une haleine de cuve de macération. « Du coup si vous pouviez me vendre le premier truc qui vous tombe sous la main... » En espérant que ce ne soit pas trop cher et que ça ne pu pas trop aussi.

Irvin : #7d748f
Lucrezia : #009966




Parchemin envoyé Dim 1 Jan - 17:49

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“ INFUSIONS ET RENCONTRE ”
IRVIN RACKHARROW & LUCREZIA BORGIN

Le peu de féminité qu’avait pu avoir Lucrezia, elle l’avait perdu avec la naissance difficile de Daphnée. Mort-née et la mort de Doran peu de jour après avaient achevé le peu de femmes qui restait en elle. Elle n’avait plus que la beauté naturelle pour rester jolie. Bien que dans la force de l’âge. La sorcière restait quelque peu dubitative sur ses capacités à envouter les gens. Elle était du genre à user de philtres d’amour un soir pour s’amuser. Mais rien de plus enfantin comme caractère. Le tout cachant ce manque d’affection qu’elle avait à cause de cette belle-mère qui la détestait, mais qu’elle donne un fils l’ex-Grimstone avant de pouvoir forcer Alois à renier son seul enfant. Certes malade Lucrezia avait bien du mal à asseoir son autorité d’héritière de la branche sans mariage, ni enfant. Elle pourrait fait un livre de ses problèmes, mais de nature trop naïve et généreuse, soigner les soucis d’âme, de cœur ou physiques des autres l’enjoué plus qu’elle ne voulait bien le dire. Des personnes peu certaines de ce qu’elle produisait passaient sans cesse, mais elle avait ce don de les faire changer. Les personnes âgées étaient une grosse partie de sa clientèle, puis les enfants de ces derniers, en dernier recours les petits enfants, mais des personnes jeunes, elle n’en voyait que peu et souvent pour faire une course pour un tel ou un autre. C’était monnaie courante, et pour dire que sans connaitre cette boutique, personne ne songerait à y passer. Cette boutique, cette maison, Lucrezia y tenaient comme la prunelle de ses yeux, c’était tout ce qui lui restait désormais. Dormir entre quelques cartons était dégradant, mais elle s’y faisait plus qu’elle ne voulait se le dire. Pourtant, l’inconnu entré lui répondit un plat. « Bonjour. » Que pouvait-elle y faire qu’il soit luné comme un hippogriffe en colère ? Rien, pourtant, elle engageait gentiment la conversation comme elle l’aurait fait avec n’importe quelle personne présente dans sa boutique.

Pourtant, elle observe, fait et geste pour comprendre ce qu’il peut vouloir acheter, comprendre. Quelques affirmations, une question. Quelque chose était sur le cœur de cet homme. Elle se souvenait trop bien de l’air de son père à la mort de sa mère. Toujours soucieux de savoir comment le dire à sa fille chérie, alors il avait mis plusieurs années le Borgin pour le dire à sa fille. Et encore aujourd’hui Luz lui en tenait rigueur, une rigueur discrète, mais qui ne faisait que croitre avec l’arrivée de cette belle-mère dans leur vie a tous les deux. « Je... » Avant que l’inconnu ne se coupe dans sa phrase. Comme une envie de parler, mais pas devant elle. L’Italienne n’en fait rien, elle sourit juste poliment en continuant son travail pour qu’il trouve la force de décrocher quelques mots, alors qu’elle se présente, il lui répond qu’il est enchanté sans être convaincant, sans donner de nom en retour. Elle fulmine, il a appris la politesse dans les boites de dragées surprises de Bertie Crochue. Pourtant, elle ne répond pas plus à cela, elle reste polie, discrète, comme elle l’a toujours appris de sa mère, puis des autres grandes dames de sang pur de son entourage. « Je viens sur ordre express d'Illira Rackharrow. » Elle se retourne vers l’Ours entré plutôt dans sa boutique, pas si loin de lui que cela, plutôt trop près à son goût, mais elle refuse de bouger, la proximité lui ayant peut-être délié la langue. Elle ne devine trop bien qu’il s’agit aussi d’un Rackharrow. Illira avait pour habitude de parler de son illustre famille quand Lucrezia venait lui apporter ses remèdes et prendre une tasse de thé parce qu’elle « avait fait trop de chemin pour repartir si vite. » Elle a un bref sourire, cette femme avait une force de conviction et les moyens de mettre tout ça en œuvre malgré son âge. Une sorcière exigeante, mais pas peu respectable. . « J'ai interdiction de rentrer chez moi tant que je ne vous ai pas acheté un truc... » « C’est bien dommage pour vous. » Souffle-t-elle en rangeant une autre boite dans ses étagères déjà bien chargées. Elle n’a pas besoin d’en savoir beaucoup pour comprendre qu’il y avait un réel problème, Illira ne prendrait pas le risque de mettre le malaise de sa famille sous ses yeux si le problème n’était pas de taille. Du moins, c’est ce que la Borgin pensait. « Du coup si vous pouviez me vendre le premier truc qui vous tombe sous la main... » Fronçant les sourcils, l’Italienne pose peut-être un peu trop vite le bocal sur son étagère. Fendant le verre sans s’en rendre compte.

Elle lève les yeux vers lui. Le sang chaud qu’elle tient de sa mère ne faisant qu’un tour. Les mains sur les hanches. Elle argumente. « Je ne sais pas dans quoi vous travaillez Monsieur, fait-elle en accentuant le mot Monsieur pour lui rappeler la politesse, mais j’aime mon métier et je ne vends pas n’importe quoi à n’importe qui. Question de respect pour ma spécialité, vous repartiez avec quelques choses qui conviennent à votre problème. Mrs Rackharrow n’envoie pas une personne de sa famille habituellement et je me déplace moi-même pour lui donner mes tisanes et autres remèdes. » Elle n’est que sèche et froide dans ses propos. Mais elle détestait qu’on la prenne pour un charlatan ou pour une bête de foire à qui on achète des choses pour faire plaisir. Elle fait quelques pas et passe derrière son comptoir, ajoutant. « Il faudrait déjà faire quelques choses pour vos relents d’alcool, c’est désagréable dans une conversation avec une dame. Quel que soit sa qualité ou son rang social. » Elle impliquait également le fait qu’être une femme n’était pas une tare pour vendre des potions. « Donc même si vous n’allez pas dans les grandes explications, j’ai juste besoin de quelques symptômes. Des insomnies ? Des maux de crâne ? Ou autre chose. » Elle était passablement agacée et bougeait dans tous les sens manipulant ses outils sans se rendre compte qu’elle pourrait se blesser rapidement dans cet état.
Parchemin envoyé Dim 29 Jan - 19:26

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Ton bourru, attitude distante. Si cette femme était charmante, il ne sortait pourtant pas de son air morose. A l’annonce du nom de sa grand-mère, la jeune femme se tourne vers lui. Il apprécie cette proximité, mais ne l’avouera pas forcément. Elle sourit et Irvin se dit qu’elle était peut-être une des rares personnes à apprécier la vielle folle. « C’est bien dommage pour vous. » Qu’elle souffle lorsqu’il lui dit qu’il ne peut rentrer sans un bien lui appartenant. Il plisse les yeux. Elle a un geste brusque en reposant un bocal, il ne le quitte pas des yeux, remarquant quelque chose d’étrange, jusqu’à ce qu’elle se tourne vers lui. Mains sur les hanches, elle a une attitude très provocatrice. « Je ne sais pas dans quoi vous travaillez Monsieur, mais j’aime mon métier et je ne vends pas n’importe quoi à n’importe qui. Question de respect pour ma spécialité, vous repartiez avec quelques choses qui conviennent à votre problème. Mrs Rackharrow n’envoie pas une personne de sa famille habituellement et je me déplace moi-même pour lui donner mes tisanes et autres remèdes. » Très sèche dans ses propos, il ne peut que l’écouter. Il ne comprend pas de suite l’histoire avec sa grand-mère, mais il ne doute pas qu’il finira par savoir. Il la regarde retourner à son comptoir et croise les bras sur son torse. « Il faudrait déjà faire quelques choses pour vos relents d’alcool, c’est désagréable dans une conversation avec une dame. Quel que soit sa qualité ou son rang social. » Il sourit. Il ne peut s’en empêcher. Il se doutait bien qu’elle le sentirait, mais il ne se serait pas douté qu’elle serait aussi franche envers un client. Qui plus est, un client recommandé par une grosse cliente. « Donc même si vous n’allez pas dans les grandes explications, j’ai juste besoin de quelques symptômes. Des insomnies ? Des maux de crâne ? Ou autre chose. » Il la voyait ne pas tenir en place, maltraiter son pilon comme si sa vie en dépendait. Il hésite, mais finalement se saisit du bocal qu’elle a posé avec violence avant de s’approcher du comptoir.

« Je suis navré de tant vous importuner. » Il pouvait comprendre la déranger, mais il était comme il était. Il dépose le bocal. « Vous devriez faire attention avec ce bocal, vous risqueriez de vous blesser la prochaine fois que vous vous en saisirez. » Il passe doucement son doigt sur la fissure. « Ce serait bête de faire couler du sang pour si peu… » Il fixe le verre, un peu perdu dans ses pensées. « Vous devriez aussi peut-être poser ce que vous avez dans les mains, je ne voudrais pas vous voir rater votre coup et que vous vous écrasiez les doigts. » Ajoute-t-il le plus sérieusement du monde. « Toute qualifiée que vous puissiez être, entendons-nous. » Précise-t-il très vite. Il ne souhaitait pas se la mettre à dos. Il ne voulait pas risquer de mourir empoisonner suite à un différend quelconque avec elle. Lâchant le bocal, il pose ses avants bras sur le comptoir, mais garde une certaine distance avec elle. « Pour mon haleine alcoolisée, je pense que ce problème peut se résoudre en ne buvant pas dès le matin, ne vous en faites donc pas pour ça. La prochaine fois que je viendrais vous voir, je ferais attention. Mais il n’était pas particulièrement prévu que je quitte mon salon aujourd’hui. » Il est grognon. Il aurait clairement préférer continuer à lézarder dans son fauteuil, en vidant sa réserve de whisky, tout en se lamentant sur son sort. Il regarde autour de lui. S’éloigne et retourne observer les bocaux. « Des symptômes…bien entendu que j’en ai… » Il hésite. « Idées noires. » Oui, beaucoup. « Perte du sommeil. » Il ne comptait plus le nombre de nuit qu’il n’avait plus fermé l’œil. « Maux de têtes. » Oh oui et pas qu’un peu. « Bon penchant pour l’alcool. » En toute honnêteté, s’était devenue sa nouvelle femme, une bonne petite bouteille ne risquait pas de vous contredire, de vous faire un enfant, de tuer votre frère ou encore de mourir. « Incompréhension avec la nouvelle génération… » À savoir ses enfants. Il avait tellement de soucis avec ses enfants…tellement. « Manque de clients et donc perte d’argent. » Ce qui causait des soucis supplémentaires. Après avoir fait de nombreux pas dans la boutique, il se tourne pour la regarder. « J’imagine que vous devez voir beaucoup de personnes pour qui rien ne va par les temps qui courent. » Cela ne l’étonnerait absolument pas. « Après tout je ne serais qu’un homme de plus, ayant des soucis dans sa vie, qui viendrait vous voir j’imagine. » Elle l’aurait oublié à peine aurait-il franchit la porte.

Irvin : #7d748f
Lucrezia : #009966




Parchemin envoyé Dim 5 Fév - 1:10

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“ INFUSIONS ET RENCONTRE ”
IRVIN RACKHARROW & LUCREZIA BORGIN

Les attitudes, elle en a beaucoup, elle n’est pas certaine de savoir faire semblant face aux autres. Même si avec Doran, elle avait bien dû le faire, comme devant son horrible belle-mère. Mais dans sa boutique, dans son royaume, elle agissait, comme bon lui semblait, car elle avait un respect d’elle-même et de ce qu’elle vendait qui était bien plus grand que le respect qu’elle vouait à Merlin lui-même. Excitée comme une puce, c’était le mot, elle ne pouvait dire qu’il était désagréable à regarder, mais il devait avoir un gros problème, si elle avait voulu l’empoisonner, elle aurait pu lui donner du poison sans qu’il ne s’en rende compte et qu’il reparte comme si de rien n’était. Elle fulmine et les feuilles de houx dans le mortier sont bien vite transformées en charpie. Pour tout dire, elle n’est pas comme cela habituellement, mais le métier d’apothicaire est si souvent dénigré qu’elle est farouche à l’idée de le défendre, comme les droits des femmes dans le monde magique. « Je suis navré de tant vous importuner. » Oh ça, il pouvait bien l’être, ce n’était pas dans ses habitudes de s’énerver, mais disons qu’à dormir dans la cave de son magasin entre divers cartons n’aidait pas l’humeur matinale de Luz, elle était souvent massacrante, mais personne ne passait habituellement de si bon matin. Pourtant, il est si proche du comptoir avec un de ses bocaux dans les mains qu’elle relève ses yeux d’un bleu pastel vers lui. Comme le questionnant du regard, alors qu’elle s’arrête presque dans ses préparations. « Vous devriez faire attention avec ce bocal, vous risqueriez de vous blesser la prochaine fois que vous vous en saisirez. » Elle a un maigre rictus. Se blesser. Elle pouvait se tuer si elle se coupait simplement, mais ça, ce sont des choses qui ne se disent pas le plus facilement du monde. « Ce serait bête de faire couler du sang pour si peu… » « Vous ne savez pas comment le sang Borgin coule mon brave. » Non, si l’on n’était pas dans le secret par un mariage ou par la naissance, on ne savait pas forcément pour la malédiction des Borgin, ni pour les meurtres et les assassinats, aussi bien que pour l’hémophilie donc elle souffrait malgré qu’elle soit une femme. Un cas rare cette Lucrezia. Pourtant, il reprend plus sérieusement cette fois, moins pensif. L’avait-elle décidé à prendre son mal au sérieux ? « Vous devriez aussi peut-être poser ce que vous avez dans les mains, je ne voudrais pas vous voir rater votre coup et que vous vous écrasiez les doigts. » Elle rit un peu. Elle s’était déjà fait beaucoup de mal malgré l’attention qu’elle prêtait à ses mouvements la Borgin. Cependant, il rectifie que cela serait dommage qu’importe sa qualité. « Bien. » Dit-elle en poussant son mortier et son pilon à sa gauche.

Il prend cette position qu’on prend dans les bars quand on commence à refaire le monde, elle s’assoit sur son tabouret haut, prête à écouter ce qu’il y avait à écouter. Il n’est jamais agréable de parler de ses problèmes face à une inconnue, mais il est plus facile de le faire, car ce genre de personne ne vous juge pas. Elle ne jugeait pas, elle ne se le permettait pas, car à soigner les gens à la méthode douce, elle ne se soignait pas elle-même. « Pour mon haleine alcoolisée, je pense que ce problème peut se résoudre en ne buvant pas dès le matin, ne vous en faites donc pas pour ça. La prochaine fois que je viendrai vous voir, je ferai attention. Mais il n’était pas particulièrement prévu que je quitte mon salon aujourd’hui. » Elle hausse les épaules, non pas dédaigneuse, mais elle connaissait ça, on pense pouvoir faire quelque chose et le soir vous dormez dans votre boutique parce que votre père vous a mis à la porte… Mais elle ne répond rien, le regardant aller vers les ingrédients à tisanes et autres infusions magiques. « Des symptômes… bien entendu que j’en ai… » Elle se redresse avec attention Lucrezia, pour être certaine de ne rien louper, de comprendre et de faire quelques choses pour ce malheureux. « Idées noires. Perte du sommeil. Maux de tête. Bon penchant pour l’alcool. Incompréhension avec la nouvelle génération… Manque de clients et donc perte d’argent. » Elle regarde bien et fait une petite moue à chacun de ses mots. Il est dans une spirale sombre de sa vie, peut-être la crise de la quarantaine en retard ? Ou bien des choses qu’on ne peut pas dévoiler à une inconnue sans faire de serment inviolable. Elle tente de se montrer sérieuse quand il la regarde de nouveau. Elle devait tenter de trouver quelques choses pour les maux physiques, et psychiques, mais il s’agissait sans doute d’aller voir un psychomage pour pas mal de problème et peut-être un addictologue pour les boissons alcoolisées. « J’imagine que vous devez voir beaucoup de personnes pour qui rien ne va par les temps qui courent. » « Les gens pour qui rien ne va se bourrent de potions sans savoir leurs vrais maux, ils ne cherchent pas d’aide simplement l’oubli et donc l’enfermement dans une prison dorée. » Mais n’était-ce pas son cas à Lucrezia ? Sans doute que cela l’était. « Après tout, je ne serais qu’un homme de plus, ayant des soucis dans sa vie, qui viendrait vous voir j’imagine. » Elle sourit maigrement, sans doute qu’elle l’aurait oublié, mais avec le cirque qu’il avait fait en arrivant, elle en doutait. Pourtant, elle repose ses pieds au sol en se relevant de son tabouret. « Vous cherchez un peu d’attention, vous avez perdu quelqu’un ? » dit-elle curieuse, mais courtoise, le deuil n’était facile pour personne en ce bas monde, elle faisait encore celui de Daphnée, neuf ans après son accouchement qui n’avait mis au monde qu’un enfant mort-né.

Elle se rapproche doucement pour sortir quelques bocaux à l’aide de sa baguette pour les oser sur son plan de travail. « Sans vouloir m’avancer quelqu’un d’important pour qu’on soit résigné à trouver de l’importance aux yeux d’une vendeuse d’infusions magique. » Elle ne se fait pas d’illusions, elle sait ce qu’elle ait et ce qu’elle restera pour la plus part des sorciers passant cette porte. « Physiquement, je peux vous aider pour le sommeil, les maux de têtes, peut-être les idées noires, mais pour cela, il faudrait aussi vous forcer à voir du monde, pas simplement votre famille ou les lieux où cette personne était attachée dans votre esprit. » Elle marque une pause. Comme c’était douloureux pour elle de s’en souvenir. Sa voix n’est pas brisée, mais presque quand elle repense à cet enfant. « On en revient pas en arrière. Ou ce n’est que des illusions. » Elle se retourne dans un mouvement de ses boucles de jais vers le comptoir en cherchant ses doses dans une petite balance en cuivre posé à un coin de son plan de travail. « Vous avez un ou plusieurs enfants, peut-être devriez-vous allez faire des séances de groupe dans un psychomage. Ou tentez de fréquenter des adultes plus jeunes que vous, pour minorer le choc des cultures. » C’était bien beau de faire de la psychologie de comptoir, mais l’Italienne avait parfois du mal à saisir la réalité des autres, elle voyait cela de son monde de bisounours. Elle sort une fiole aux teintes violacées. Lui tend en ajoutant. « Pour effacer l’alcool de votre organisme en une heure trente. Je ne veux pas réduire votre consommation, juste vous permettre de boire sans en ressentir les effets si vous devez travailler. » Elle sourit un peu en continuant de couper des herbes, quelques fleurs et des écailles d’animaux. « D’ailleurs dans quoi travaillez-vous ? J’ai quand même un panel de client divers, je pourrais peut-être… » Vous aidez ? C’était ce qu’elle voulait dire jusqu’à ce qu’elle se force à souffler au-dessus de son chaudron en étain pour en faire partir l’écume de sa préparation. Puis elle lève les yeux au ciel. « En fait, non, ce n’est rien, oubliez… » Elle était vraiment naïve de croire qu’elle pouvait sauver la veuve et l’orphelin.
Parchemin envoyé Dim 5 Fév - 12:36

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1292 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants
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Discuter avec une inconnue des problèmes qu’il avait n’était pas chose aisée. Même s’il venait d’apprendre que cette inconnue était une Borgin et donc une jeune femme de sang pur et d’une  classe plutôt bonne. Il la vit cesser ses actes de violence envers ses herbes et il en fut quelque peu rassuré. En plus de se blesser elle, elle aurait très bien pu vouloir s’acharner sur lui dans un moment de dispersion. Qui sait, pour peu qu’il ne l’insupporte de trop…Mais il est heureux de l’avoir fait rire, même très peu. Une femme qui rit est une femme tout de suite plus charmante et avenante qu’une femme qui râle. La transformation est surprenante. Lorsqu’enfin il se livre, elle se montre attentive et silencieuse. Tellement silencieuse qu’à un moment donné il se demande si elle est toujours là, c’est pourquoi il se retourne. « Les gens pour qui rien ne va se bourrent de potions sans savoir leurs vrais maux, ils ne cherchent pas d’aide simplement l’oubli et donc l’enfermement dans une prison dorée. » Voilà qui pourrait correspondre à Irvin. Depuis le bal, il s’enfermait dans la mélancolie, la solitude et surtout se réconfortait auprès de l’alcool. Il suppose ensuite qu’elle l’aura bien vite oublié, mais au lieu de répondre, la jeune femme fait une supposition qui…se montre étonnement juste. « Vous cherchez un peu d’attention, vous avez perdu quelqu’un ? » Il se fige, la regarde s’approcher de lui. Il hoche la tête, silencieusement. « Sans vouloir m’avancer quelqu’un d’important pour qu’on soit résigné à trouver de l’importance aux yeux d’une vendeuse d’infusions magique. » Elle s’affaire avec ses bocaux. Il aimerait la détromper sur l’opinion qu’elle a de ce qui se passe ici, mais elle ne lui en laisse pas le temps. « Physiquement, je peux vous aider pour le sommeil, les maux de têtes, peut-être les idées noires, mais pour cela, il faudrait aussi vous forcer à voir du monde, pas simplement votre famille ou les lieux où cette personne était attachée dans votre esprit. » Cela s’annonce compliquer, Lilith était attachée à plein de choses dans son esprit, notamment à Sìleas et Kenan. Lucrezia, vu que c’est son prénom, semble se souvenir de quelque chose de douloureux. Irvin devine aisément qu’elle avait également perdu une personne. « On en revient pas en arrière. Ou ce n’est que des illusions. » Il hoche la tête. « Apprendre à avancer… » Dit-il bas, perdu dans ses pensées. Il la voit se tourner, il sourit en voyant ses cheveux boucler voleter dans le mouvement qu’elle venait de leur imposer. Il s’approche de quelques pas du comptoir. Même si la boutique n’est pas grande, il préfère se rapprocher pour discuter. Mais pas trop, à cause de l’alcool.

« Vous avez un ou plusieurs enfants, peut-être devriez-vous allez faire des séances de groupe dans un psychomage. Ou tentez de fréquenter des adultes plus jeunes que vous, pour minorer le choc des cultures. » Il rit, jaune, amère. « Sans façon, il est des choses que je ne peux confier, pas même à un psychomage assermenté… » Quant au fait de fréquenter d’autres personnes…a quoi bon ? Il était vieux, dépassé, il avait fait son temps. Elle lui tend une fiole violette. « Pour effacer l’alcool de votre organisme en une heure trente. Je ne veux pas réduire votre consommation, juste vous permettre de boire sans en ressentir les effets si vous devez travailler. » Travailler…il était à son compte et on ne pouvait pas dire que les livre risqueraient de le tuer s’il était éméché. Elle sourit, comme perdue dans son monde. Fiole dans la main, il ne sait pas trop ce qu’il doit en faire. « D’ailleurs dans quoi travaillez-vous ? J’ai quand même un panel de client divers, je pourrais peut-être… » m’aider ? Se dit Irvin. Oui, peut-être, mais il ne se faisait pas d’illusions et il se moquait bien que son commerce coule. Il la voit attentive à sa potion, soufflant dessus afin d’enlever ce qui était inutile. Il admirait son savoir-faire. Lui-même était une bille en potion les sortilèges et enchantements étaient plus son domaine. Après tout il avait baigné là-dedans avec sa famille dès sa sortie de Poudlard. « En fait, non, ce n’est rien, oubliez… » Il rit. « Vous êtes forte étrange Miss Borgin. » Ce n’était pas une critique. « Je tiens une librairie à pré-au-Lard. » Il hausse les épaules. « Si vous aimez lire, je serais ravis de vous y recevoir. » Silence totale sur son affaire parallèle. Il n’était pas encore prêt à le révéler au grand jour. Il essayait d’entraîner gentiment Kenan dedans déjà, s’était un gros projet. Il ne pensait pas transformer la librairie comme la boutique qu’il avait à l’époque. Pas encore en tout cas. Il regarde la fiole qu’il a dans les mains. « Comment est-ce que ça se passe ? Je mets un peu de votre potion dans du thé ou de l’eau ? Ou alors je bois tout cul sec ? » Il n’avait absolument aucune idée et il n’avait jamais utilisé de potion, autre que lorsqu’il était malade et devais suivre un traitement à la lettre…et encore, il avait ses enfants ou Cotokos qui veillait sur lui et sur le fait qu’il prenne bien les potions. Il relève la tête et la regarde. « Vous savez…si je dois voir des personnes plus jeunes... » Il ne savait pas quel âge elle lui donnait, ni quel âge elle avait. « Je peux vous proposer de nous retrouver autour d’un thé…dans une heure quarante environs… » Il tentait un coup de poker. Il acceptait de laisser le temps à sa potion de faire effet afin de sembler moins enivré. Mais après, rien n’indiquait que la jeune femme accepterait de prendre un thé. Surtout pas avec lui qui lui avait fait si mauvaise impression dès le début. En fait, il se surprit lui-même avec cette proposition. Il avait aimé Lilith, il l’avait perdue. Il ne voulait pas s’en remettre, de peur de salir sa mémoire ou de l’oublier. Il hésite. Et finalement veut se rétracter. « C’est stupide, veuillez m’excuser avec cette proposition incorrecte. » Il ne la regarde plus, préférant fixer la potion violette qu’il tient en main, comme une promesse pour améliorer son état.




Parchemin envoyé Dim 5 Fév - 14:34

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“ INFUSIONS ET RENCONTRE ”
IRVIN RACKHARROW & LUCREZIA BORGIN

« Apprendre à avancer… » C’est ce qu’elle entend. Elle avait finalement visé trop juste dans l’idée d’un deuil prématuré. La guerre faisait des ravages. Elle le savait même si elle ne faisait que les frais des impôts de la Main noire, mais elle savait que son ancienne belle-famille était un carrefour tournant pour les Mangemorts. Les Meadowes avaient toujours eu cette chance de savoir rebondir et le nouveau patriarche avait réussi de beaux tours de force pour s’imposer. Voilà une chose certaine, elle avait un appui dans la guerre, elle aussi victime de Doran, personne n’avait la pauvre petite Borgin dans le viseur suite à son mariage, on l’avait plutôt épaulée et aidé à se reconstruire. C’était grâce à Artémis, Aoife et Siofra. Elle n’était pas dans le corps médical, elle n’avait jamais véritablement songé à ce qu’elle voulait faire, parce qu’elle avait été mariée jeune, parce qu’elle n’avait fait que femme au foyer jusqu’à la mort de Doran, avant de retourner chez elle le cœur en miette par l’enfant, la santé plus que fragile. En vérité, Lucrezia avait toujours ce beau sourire, mais la vie de Cendrillon qui va avec. Sa mère elle l’avait perdu, on ne lui avait pas dit, et pourtant cette dernière avait toujours été si généreuse et gentille, qu’elle serait bien peinée de voir sa fille telle une SDF dans sa boutique à ramer pour s’en sortir alors que son père l’avait abandonné, qu’est-ce qu’elle aurait piqué comme colère la Miss Voltouri-Borgin. Pourtant, quand elle lève les yeux de son chaudron, elle voit qu’il est encore à bonne distance dans une si petite boutique, elle n’avait pas de doute que Mr Rackharrow soit un sang pur de bonne qualité. S’il était le fils de sa grande cliente, il devait avoir un certain âge, plus vieux qu’elle en tout cas et cela se voyait au trait de son visage tendu et fatigué. Elle n’était pas du genre à juger les apparences, elle ne pouvait pas, elle la petite blanche aux cheveux bouclés de jais qu’on disait italienne. Elle se souvenait de ses très jeunes années où arrivée en Angleterre, elle refusait de parler anglais privilégiant son italien natal. Mais aujourd’hui, il n’y avait que dans certains mots que son vieil accent se traduisait. Des mots du soleil, des mots qu’elle voudrait prononcer, sans pouvoir retourner en Italie pour le moment. « Sans façon, il est des choses que je ne peux confier, pas même à un psychomage assermenté… » Quand elle vient à parler de psychomage, elle le regarde en biais en ajoutant finalement. « Les secrets de votre famille sont si sombres qu’on le dit alors ? » C’était de notoriété qu’un Rackharrow n’était pas une bonne fréquentation pour les personnes pratiquant la magie blanche comme elle. Enfin, pour tout dire, elle ne savait pas faire une once de magie noire… Pas même la magie noire pour soigner ses blessures elle-même. Et de toute façon, c’était bien cette seule magie noire que les Borgin maîtrisaient, celle pour soigner rapidement les blessures et éviter de mourir prématurément.

Pourtant, elle est curieuse, elle aime pourtant se proposer, elle a toujours été très volontaire Lucrezia, si bien qu’aider un orphelin dans la rue, sans lui demander la nature de son sang, ne serait pas une première. Naïve et insouciante, c’était ce qu’on retenait d’elle au premier abord, elle n’était pas du genre à faire croire que la gravité de la guerre la touchait. Alors que tout lui arrivait dans la tronche, comme le souffle d’une bombe H. Elle était semblable à bien d’autre sorcier, cette attitude désinvolte pour éviter de voir la vérité et se protéger du monde extérieur. Mais avec son rang, avait-elle besoin de s’en protéger.  « Vous êtes forte étrange Miss Borgin. » Elle hausse un sourcil, délaissant sa potion un instant pour comprendre la teneur de ses mots, rien de bien vilain, elle savait qu’elle était un peu étrange pour le commun des mortels. « Je tiens une librairie à pré au Lard. » Il hausse les épaules, elle s’intéresse à ce qu’il dit. Des livres voilà des semaines qu’elle n’en avait pas lu des intéressants. Tout du moins, les seuls qu’elle trouvait intéressants devaient se trouver en Italie dans une bibliothèque magique. « Si vous aimez lire, je serais ravi de vous y recevoir. » Elle a un petit sourire, baissant le feu sous le chaudron, de la patience son art un peu, mais ça faisait du bien de temps à autre. « Je lis, comme tout le monde j’imagine. Mais je préfère les livres italiens. » Elle ne dit pas qu’elle les préfère en italien même, elle dit juste qu’elle apprécie la littérature italienne. Mais s’appeler Borgin n’aide pas toujours à comprendre que les racines sont d’un pays chaud. Pourtant, elle le regarde observer la petite fiole violette, alors qu’elle coupe quelque feuille de sauge finement. « Comment est-ce que ça se passe ? Je mets un peu de votre potion dans du thé ou de l’eau ? Ou alors je bois tout cul sec ? » Elle sourit un peu, ce n’était pas le seul remède qu’elle allait donner, ou plutôt vendre en le mettant sur la note de grand-mère Rackharrow, à cet homme. Il faut dire que plusieurs maux nécessitaient plusieurs infusions, potions et autres choses similaires. « En fait, celle-ci vous pouvez le boire d’une traite. Il y aura un thé à faire chaque soir jusqu’à ce que votre sommeil ait été récupérer, après la sauge pourra vous aider à dormir si vous en mettez dans votre plat du soir. Il y aura une infusion le matin, plutôt ressemblante à l’English Breakfast, pour les idées noires. Et des bonbons à prendre pour les maux de tête, ce n’est pas aussi instantané qu’une potion, mais c’est plus agréable à prendre et plus discret. » Elle était féminine et dans le raffinement de ce qu’elle préparait, le but n’était pas de montrer aux proches ou aux collaborateurs de travaux, clients et autres sorciers, que vous étiez malade ou en rémission, il fallait juste soigner sans qu’on ait honte de le faire. Et le plus discret était agréable. Pourtant, le silence tombe alors qu’elle finit de faire réduire la potion violette dans son chaudron, il n’aurait pour un bon mois avant de venir en rechercher au moins, les thés pourraient durer trois mois s’il s’y tenait régulièrement et les bonbons la moitié d’une année.

Pourtant, quand elle finit de mettre le tout dans une fiole, elle voit qu’il la regarde, un peu hésitant dans le fond, elle ne dit rien, elle penche juste légèrement la tête sur le côté en signe d’interrogation. Le langage corporel n’est pas une chose d’Italiens, ils crient plus qu’ils ne parlent en général. « Vous savez… si je dois voir des personnes plus jeunes... » Elle hausse un sourcil, elle ne pensait pas que c’était une blague, même si elle anticipait très bien ce qu’il allait demander. C’était une sorte de compliment malgré tout, car ça voulait dire qu’elle était plus jeune. Et donc que ses trente-cinq ans, elle ne les portait peut-être pas. Chose qu’on apprécie quand on est une femme généralement. « Je peux vous proposer de nous retrouver autour d’un thé… dans une heure quarante environ… »  Elle hoquette de surprise malgré tout Lucrezia. Ce n’était pas dans ses habitudes de se faire inviter par qui que ce soit depuis neuf ans. Chose assez étonnante, car elle n’est pas vilaine à regarder selon ses amies. Mis c’était toujours étrange d’avoir ce genre d’attention, surtout pour un homme qui étant dans le plus grand mal psychique. Elle ne répond rien et le laisse vaguement réfléchir à ce qu’il vient de dire. Mais elle note dans un coin de son esprit qu’il comptait prendre cette potion pour la boisson et que c’est un premier pas vers la guérison qu’elle pourrait encourager en acceptant son offre. De toute façon, un thé n’était pas une invitation détournée pour autre chose. Elle était vraiment peureuse de la gente masculine à raison fallait-il avouer… Mais bon, un homme est différent d’un autre selon les autres. « C’est stupide, veuillez m’excuser avec cette proposition incorrecte. » Cette fois-ci, elle hausse un sourcil de mécontentement. En quoi cette proposition était-elle plus déplacée que celle d’acheter tout et n’importe quoi dans une boutique dont on ne connaissait rien. Elle pourrait grogner où s’énerver, mais elle lâche simplement. « En quoi est-ce stupide de mettre si vite en œuvre les conseils qu’on vous donne. » Elle est sérieuse, pas moins curieuse, mais c’est son métier d’aider les gens malgré tout. Puis finalement, elle a ce regard encourageant. « Buvez cette potion qu’on en parle plus. » Comme un ordre, elle était un peu une médecin dans ses préparations. Puis elle lève les yeux au ciel, rougissant un peu malgré elle. « Par contre, je ne peux que vous autoriser la coupure du déjeuner, je ne peux pas me permettre avec les taxes de fermer durant des horaires d’ouvertures. » Elle est un peu honteuse, mais elle n’a que sa boutique pour vivre. Mais en tout cas, elle venait d’accepter n’est-ce pas ?
Parchemin envoyé Lun 13 Fév - 13:12

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Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants
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Irvin se montre d’abord réticent à l’idée de parler, mais petit à petit il cède. Cependant il est intransigeant sur le fait de parler à un psychomage. Jamais. « Les secrets de votre famille sont si sombres qu’on le dit alors ? » Il plisse les yeux. Surpris qu’elle puisse le savoir. Etonné que sa famille ait une aussi mauvaise réputation également. Mais il finit par se détendre. Ils étaient les premiers montrés du doigt quand quelque chose ne tournait pas bien. Il en avait eu la preuve dernièrement lors du solstice d’été de toute manière. Il hausse alors les épaules et lâche du bout des lèvres. « Peut-être, qui sait… » Il ne voulait pas totalement acquiescer, même s’il ne pouvait pas vraiment nier un fait connu de tous. Peut-être était-ce cette noirceur qui avait fait peur à Voldemort et aux mangemorts pour que lors de la purge sa famille ne soit pas mise au courant et qu’ils la subissent de plein fouet. Que des suppositions, il n’avait aucune preuve et n’en aurait probablement jamais.

En suivant, il s’ouvre un peu plus à la jeune femme, se sentant étrangement en confiance, comme s’il pouvait lui parler sans se sentir juger. Elle semble intéressée en tout cas, il voit même un sourire, petit certes, mais un sourire tout de même, se dessiner sur son visage. « Je lis, comme tout le monde j’imagine. Mais je préfère les livres italiens. » Il réfléchit quelques instants. « Je ne sais pas si j’en ai, mais je serais ravis d’étendre la collection que je possède Miss. » Après tout, peut-être que d’autres personnes appréciaient la littérature étrangère, ce n’était pas une information à prendre à la légère. Pas par les temps qui courent. Viens ensuite le moment de se ridiculiser en lui demandant comment il devait prendre sa potion. Peut-être avait-elle déjà eu ce genre de question, mais il était probable que ce soit également étonnant. Il ne savait pas trop comment interpréter son sourire qui vint ponctuer sa question en fait. « En fait, celle-ci vous pouvez le boire d’une traite. Il y aura un thé à faire chaque soir jusqu’à ce que votre sommeil ait été récupérer, après la sauge pourra vous aider à dormir si vous en mettez dans votre plat du soir. Il y aura une infusion le matin, plutôt ressemblante à l’English Breakfast, pour les idées noires. Et des bonbons à prendre pour les maux de tête, ce n’est pas aussi instantané qu’une potion, mais c’est plus agréable à prendre et plus discret. » Plus la liste s’allongeait, plus il avait l’impression que sa bouche s’ouvrait lui donnant un air stupide. Irvin qui pensait qu’une seule potion agirait comme par magie sur tous ses mots fut bien embêté. Un thé le soir, autant dire que Cotokos allait lui faire une scène à chaque fois qu’Irvin essayerais d’esquiver…il n’était pas un grand friand de thé. Pour la sauge, il ne doutait absolument pas que l’éternel en userait et abuserait dans tous les plats qui finiraient dans l’estomac d’Irvin. Les bonbons ne devraient pas être un problème. Friand de sucrerie, il savait qu’il pourrait les gober sans aucun souci. Mais à nouveau un thé de bon matin. Il soupire Irvin. Il espère que ces traitements ne seront pas longs et feront vite effet. Il la voit continuer sa potion, le silence reste pesant, il est mal à l’aise et ne sait quoi dire, sachant pertinemment que s’il ouvrirait la bouche, il risquerait de râler.

Ne la quittant pas des yeux, il choisit d’aborder un autre sujet, histoire de se détendre et d’essayer de se montrer sous un meilleur jour. Lorsqu’elle relève la tête, il a l’impression qu’elle est ouverte à ce qu’il la questionne et il se lance alors. Mais elle a un hoquet de surprise. Il se tend, sentant un refus. Elle ne dit rien, alors il fait machine arrière, s’excusant. Il détourne la tête, mal à l’aise. « En quoi est-ce stupide de mettre si vite en œuvre les conseils qu’on vous donne. » Il est surprit et la regarde. Il n’était pas certain qu’elle aurait relevé qu’il pensait à prendre la potion pour l’alcool, mais vraisemblablement s’était ce qui avait fait écho à ses oreilles. « Buvez cette potion qu’on en parle plus. » Elle ordonne, il sourit. Cette femme savait très exactement ce qu’elle voulait, cela lui plaisait. Il la voit rougir et son sourire s’élargit. Elle était probablement impulsive, réfléchissant après coup à ses actes ou paroles. Pour une personne qui ne tuait pas sur un coup de tête, il devait avouer que s’était plutôt…mignon, intriguant. Il dé-bouchonne la potion et avale le contenu d’un coup. Il a une petite grimace lorsque ça descend dans sa gorge, brûlant légèrement et offrant un goût assez amère. Lorsqu’il ramène la tête à l’horizontale, il est cette fois-ci estomaqué par sa phrase. « Par contre, je ne peux que vous autoriser la coupure du déjeuner, je ne peux pas me permettre avec les taxes de fermer durant des horaires d’ouvertures. » Son sourire revient, largement sur ses lèvres. « Il n’y a aucun problème pour moi Miss. » Il referme le flacon et s’approche du comptoir. « Mais dans ce cas, au lieu d’un thé, est-ce que ce serait abuser que de je vous inviter pour un repas plutôt ? Histoire que vous puissiez attaquer l’après-midi le ventre plein ? » Il ose, il se lance. Il a l’impression d’être un manche. Il ne sait pas exactement ce qu’il est en train de faire en fait. La remerciait-il simplement pour les potions qu’elle lui fabriquait ? Ou alors est-ce qu’il était en train de la draguer de façon totalement maladroite ? Il ne savait pas. Il serait bien incapable de le dire. La dernière fois qu’il avait dragué, il avait une vingtaine d’années, il l’avait fait pour la belle McGonagall, puis il avait vaguement fait l’effort pour sa future femme, une Rookwood. Mais depuis, le néant. Il n’avait approché les femmes que pour les affaires. Hormis Lilith, il n’avait jamais cherché quoi que ce soit. Plutôt solitaire dans l’âme, élever seul deux enfants endurcis un cœur et ne laisse que peu de place aux femmes dans sa vie. « Je suis navré, je ne voudrais pas que vous croyez… » Il s’arrête. Rougit de manière très visible. Se racle la gorge. « Hum non, laissez tomber… » Nouveau raclement de gorge. Il pose la fiole sur le comptoir. « Je vous la rends, peut-être en aurez-vous d’autre utilité, pour…un autre client alcoolique par exemple. » Il a un petit sourire. Il pensait à lui s’il rechutait également. Qui sait. « Vous serait-il possible de me faire une petite note pour détailler ce que je dois prendre et quand ? Je…risquerais d’oublier. » Il n’était pas infaillible. Et le manque de sommeil, cumulé à l’alcool n’aidait clairement pas à se rappeler de tout.




 

Infusions et rencontre | Lucrezia

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