indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Sissi/Odastar) ✝ « Wicked. »

()
Parchemin envoyé Dim 13 Nov - 11:48

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 926 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Wicked.
« They say I'm trouble, they say I'm bad, they say I'm evil and that makes me glad » - Rotten to the core, Descendants.

L
e réveil en sursaut, encore, toujours. Seule, si seule dans l’obscurité. Il n’y a que le regard luisant de Daksha qui veille, qui surveille. Elle pleure, comme chaque nuit, de ce vide infini qui la ronge. Elle pleure de rage et d’une frustration sans borne ou de cette tristesse qui la détruit. Elle devrait être la sorcière la plus heureuse qui soit, celle qui avait droit à un mariage d’amour mais le fiancé s’évaporait dans ses rêves pour ne laisser que d’atroces cauchemars, que les doigts d’Eszter autour de sa gorge gracile. Elle ne comprend pas, la gamine abandonnée, elle ne comprend pas pourquoi maintenant, pourquoi sa mère exprime une haine si brutale quand elle fut longtemps la sagesse froide. Ca blesse l’âme, même tachée de noirceur, parce qu’elle ne peut se résoudre à riposter contre celle qui l’a mise au monde. Elle ne peut pas priver Leik égoïstement pour défendre sa propre vie, parce que Sissi sait qu’elle vaut bien moins que l’ambassadrice, parce que son grand-frère a encore besoin d’eux, il a besoin de ce cocon déchiré, qu’il l’avoue ou non. Que serait-il, sans les liens du sang ? Hémoglobine pure qui les rassemble envers et contre toutes leurs défaillances. Elle est humaine, c’est tout, humaine et faible. Elle est cette fillette rousse qui ne comprend plus comment tourne le monde, et elle est fatiguée, tellement fatiguée. Quatre heures du matin, Pré-au-Lard dort encore. Son regard se promène à la fenêtre, de l’autre côté de la rue, un long moment. A quoi bon ? Et pourquoi diable Kenan lui avait-il sauvé la vie lorsqu’elle se sentait si bien dans le coton moelleux des derniers instants ? Le Rackharrow méritait mieux, il méritait une jeune femme aussi sublime que talentueuse, aussi sociablement intégrée que délicieuse, ce qu’elle n’estimait pas être.

…✁…

Elle tousse, penchée au dessus d’un livre dans l’atelier. La journée a défilé sans que la porte de la boutique ne soit ouverte, n’ayant aucun courage pour recevoir qui que ce soit. Les lieux étaient sous domination d’un Ordre qui n’avait pas ces préoccupations là, alors elle avait retrouvé ses recherches plus personnelles, cette fameuse boîte aux allures précieuses, contes et vieilles histoires d’artefact. Peut-on vraiment mettre un coeur en sommeil ? Elle en a oublié de manger, rien de plus qu’une pomme. Pas faim. La nausée persistante. La fatigue écrasante. Elle a dissimulé son état avec un sortilège de glamour, des fois que son frère se mette à exister en apprenant qu’elle avait manqué y passer, des fois qu’il vienne demander comment elle avait pu, elle, faire une vulgaire erreur de dosage avec des calmants dont il ignorait l’existence. Le teint pâle avait l’air plus rose, vaguement plus frais mais rien ne pouvait cacher la peine de son regard. Il ne restait que ça, ça et cette avide envie de savoir. Elle aurait dû aller voir Innocent, lui demander son thé fabuleux, si mystérieux. On lui avait dit de se reposer, elle n’avait rien écouté, pas un traitre mot des médicomages, rien, ni les traitements ni les recommandations, ni les résultats. Elle s’en fichait pas mal, de tout cela. Elle ne voulait que les bras de Kenan, elle voulait seulement se cacher contre son cou et oublier la guerre, oublier les Mangemorts, l’oppression, les morts, le gris de l’avenir, oublier d’où elle venait, qui elle était avant. Avant lui.

…✁…

« Je n’ai pas besoin que vous me fassiez la leçon, Alastar. » Daksha s’était empressé de signaler la présence du sorcier, et la jeune femme toute de noir vêtue n’avait pas eu besoin qu’il prononce le moindre mot pour réagir. La baguette de bois blanc dort plus loin, sur un meuble, inutilisée. C’est rare, qu’il ne la trouve pas à associer des sortilèges plus complexes les uns que les autres. Non, elle est entourée de bouquins peu recommandables, certains signés Rackharrow, d’autres parchemins signés Grimstone, les uns mélangés avec les autres dans un savant puzzle. Elle avait eu besoin de se concentrer sur quelque chose alors elle s’était jetée corps et âme dans une chose pour laquelle il y’a’avait des faits simples, bien plus que lorsqu’il s’agissait d’enfermer un coeur dans une boîte.

« Savez-vous que la Norvège a un certain charme ? » a-t-elle soufflé à l’attention de l’homme, comme si la conversation était toujours naturelle, comme si rien de grave ne s’était produit. Et devant elle, des explications sur des objets noirs, d’antiques créations obscures qui se mêlent aux expériences faites par sa propre famille, vieilles pages interdites récemment offertes par son grand-oncle. Charmant grand-oncle, un peu acariâtre dit-on, un peu réfractaire à cette neutralité pompeuse, qui a sauté sur l’annonce, qui a légué ses trésors a une autre qu’aux héritiers. L’oncle Leopold, ce sorcier inquiétant dans l’ombre de son vieux manoir, à toujours râler sur la décadence de la jeunesse, de sa lignée, droit et austère. C’était lui, le détenteur des derniers noirs secrets de la lignée et il avait vu en sa petite-nièce une occasion en or. « Vous venez me faire vos adieux ? » Il devait bien se ficher de son sort, après tout elle aurait emporté ses crimes dans sa tombe. Le tintement de la porte interrompt bien vite l’échange de regard et elle passe dans la pièce principale, s’extirpant du mur ensorcelé dissimulant l’arrière-boutique. « Commande spéciale, j’imagine ? » Elle va mal, la petite Grimstone, mais les dénis la font tenir debout, toujours, quoiqu’on lui dise. Et cette femme encapuchonnée ne laissait aucun doute sur ses intentions, parce que Sissi savait deviner à l’attitude de ses clients quelle était leur recherche. Celle-ci, elle n’avait pas l’air de scruter les pierres précieuses, elle n’avait pas la main en évidence ou les doigts délicats en expositions pour savoir ce qui correspondrait le mieux à la couleur de ses yeux. Non, il y’avait autre chose, une sorte de colère. Elle commençait à écouter le négatif venant des autres, la petite, apprenant lentement mais sûrement les subtilités de l’âme. Ceux qui venaient quand la pancarte indiquait ‘’fermé’’, ceux qui s’aventuraient quand la lumière contrastait avec l’indication, ceux-là voulaient bien plus que quelques cailloux brillants. « J’ai besoin d’un nom d’emprunt ou d’initiales et d’une mornille. » Elle pousse le cahier sur lequel sont notées les visites, noms falsifiés ou simples initiales, garantissant à la fois le secret pour ces demandes inavouables et malgré tout l’assurance qu’elle puisse justifier des visites qui lui sont faites. A côté, elle ajoutait des noms savants servant à remplacer ce qui a été réellement réclamé. Qui soupçonnerait que la « gravure sur alliance » soit un outil empoisonné ?

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Lun 26 Déc - 23:39

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Wicked
Erzsébt & Odette
There are two sides to every issue: one side is right and the other is wrong, but the middle is always evil - Ayn Rand


Disparaître n'avait pas été très difficile. Après son évasion, Al' s'était trouvé bizarrement ... bien entouré. Lui qui aurait cru devoir faire face à sa trahison en solitaire avait pu compter sur l'appui inattendu de l'Ordre pour l'aider à fuir. Bien sûr, son sauvetage avait soulevé de vives protestations parmi les rebelles, il le savait. Et il se souvenait encore des regards méfiants, voire agressifs, que plusieurs Phoenix lui avaient lancés à la Station, après son évasion d'Azkaban. Mais Al' s'en moquait. Il savait qu'il resterait toujours un "mangemort" aux yeux de certains, malgré ses actes. Au fond, le jugement et la reconnaissance des autres, il s'en fichait pas mal. Il savait pour quelle cause il agissait et c'était ça le principal, ce à quoi il devait se raccrocher. Il avait pu surtout compter sur l'appui inattendu d'Erzsébet, qui avait contribué à le soigner et à le loger les premiers jours de sa cavale.

Rackharrow n'aurait souhaité impliquer la joaillière pour rien au monde, mais il n'avait pas le choix. Erzsébet était l'une des seules personnes à qui il confierait sa propre vie. Si pas la seule. Connaissant son éducation stricte et son vœu de neutralité, Al' aurait cru qu'elle éviterait de se mêler à ses problèmes. Et pourtant, il s'était d"écouvert une alliée de choix, ainsi qu'une véritable amie. Alors, il ne pouvait qu'être profondément désolé en apprenant, quelques jours plus tard, sa tentative de suicide, qui lui rappela amèrement celle d'Odette. Fallait-il que toutes les femmes qui croisent sa route sombrent à ce point dans le désespoir ?

Il avait appris la funeste nouvelle de Datrix, accompagnée curieusement d'un Daksha très collant. L'éternel l'avait retrouvé grâce à Igbal, qui le suivait désormais comme son ombre. Il refusait de laisser Alastar seul et se joignit donc à lui quand son maître transplana à Pré-au-Lard. Igbal s'était vivement opposé à cette décision. La présence mangemorte sur les lieux rendait l'expédition risquée. Mais le mangemort savait qu'il pourrait se glisser dans la boutique de son amie sans mal, il connaissait parfaitement l'endroit. Alors, il se rendit chez Erzsébet, dans l'espoir d'en apprendre plus sur ce qu'il s'était passé, et espérant de tout cœur qu'il n'avait rien à voir avec cet acte irréfléchi.
 
Une voix sèche l'accueillit froidement. « Je n’ai pas besoin que vous me fassiez la leçon, Alastar. » Sissi ne bougeait pas. Elle était installée face à d'immenses grimoires qui puaient la magie noire. Elle semblait absorbée par ces sombres écritures. Son teint était gris, ses traits, tirés. Le renégat comprit qu'il n'avait rien à faire là, à ses yeux, et regretta presque aussitôt d'avoir pris tous ces risques inutilement. Mais ensuite, il se souvint de la cause de son inquiétude, et il ravala sa fierté. « Je ne suis pas venu pour cela, Erzsébet ». Il s'avança vers la sorcière à pas prudents, comme on s'approcherait d'un serpent aux aguets. Les écritures sombres aux reflets d'émeraudes s'entrelaçaient sur les parchemins jaunis. Le sorcier crut reconnaître des runes d'un autre âge, ou d'une autre contrée, des runes dont il ignorait le sens et l'utilité. Parmi les ouvrages consultés il reconnut cependant des écrits de sa propres familles. Écrits réputés pour leur difficulté et leur dangerosité. Mais qu'avait-elle derrière la tête ?

« Savez-vous que la Norvège a un certain charme ? » Si la froideur de l'accueil l'avait quelque peu étonné, la suite le laissa carrément perplexe. Sans doute la rousse faisait-elle référence aux manuscrits qu'elle consultait, il n'aurait pu expliquer autrement ce qui s'apparentait à de l'ironie non feinte. Ce détachement, cette désinvolture, cette impertinence, même, ne lui ressemblaient pas. Il s'approcha des parchemins, mi-curieux, mi-inquiet et se tourna ensuite vers la jeune femme qu'il peinait à reconnaître. « Un charme bien trop dangereux pour ta condition. » Ce qu'il voyait ne lui plaisait pas. Rackharrow referma brutalement un livre pour s'en saisir. Il manquait de patience, de tolérance. Et s'il avait accepté d'être accueilli comme un scroutt, il ne pouvait supporter un comportement volontairement auto-destructeur. « Bon. Tu m'expliques ce que tu fais ?  » Ce ton, cet air désapprobateur, cela ne lui ressemblait pas. Erzsébet suscitait son agacement, son incompréhension. Comment une fille si intelligente pouvait intenter à ses jours pour se plonger dans de tels ouvrages trois jours plus tard ? Il ne voulait même pas parler de son suicide. Pas maintenant. Alastar voulait juste comprendre ce qu'elle comptait faire à présent. Où elle en était. Et surtout s'il était un poids pour elle, car si c'était le cas il n'hésiterait pas à disparaître de sa vie. À la seconde près.

Malheureusement, l'arrivée d'un client détourna Erzsébet de ce qui ressemblait de plus en plus à un sermon. Résigné, Al' resta dans l'arrière-boutique avec dépit. Il se savait recherché, et ne souhaitait pas prendre de risques supplémentaires. Néanmoins, il restait attentif à ce qu'il se passait derrière la barrière magique. Un client à une heure si tardive, ce ne pouvait être quelque chose de bon ...

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Parchemin envoyé Jeu 19 Jan - 18:37

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1388 hiboux. J’incarne : Sarah -badass- Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie d'amour (avatar) EXCEPTION (signa) Tumblr (gifs) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. - I.E. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans, approchant doucement de la trentaine, cela lui fait peur de vieillir. (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : J'ai choisi d'élever mes enfants avant de reprendre une activité. Mère au foyer, je ne cache en rien mes compétences en médicomagie et en psychomagie pour les mettre au service de l'Ordre du Phénix dont je suis une membre active. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Jeune mariée et éperdument éprise de son mari, je me suis unie à Skander Lupin, l'homme de ma vie après mes trois fils, le 8 juin 1991 lors d'une petite cérémonie en Cornouailles. Champ Libre :
Il le sait, il le sent. Il murmure à mi-voix, juste pour elle, mais aussi pour lui, « Je n’irais nulle part. » Et toi non plus, où que tu ailles, je te trouverais, je te protégerais, je n'échouerais plus, plus jamais. Je te le promets. Il se sentait obligé de le lui rappeler, cette promesse...

« Jamais sans toi. » Répond-elle. Non, elle n’irait jamais nulle part sans lui, plus jamais sans lui. Alors, elle délaisse son front pour un baiser léger sur ses lèvres, chaste, pieux, mais bien plus vrai, les émotions à vif et les sentiments à nu. Elle ne voudrait jamais le perdre. (skandette)


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“ WICKED. ”
Erzsébt Grimstone, Alastar Rackharrow & Odette Moody

Poudlard, elle en tremblait encore. Elle en tremblait de rage, autant de que peine, de colère et de peur. Elle avait c traumatisme qui venait petit à petit remplacer celui de son agression, la guerre était la plus grande violence qu’on puisse vivre, la plus grande qu’on supporte. Elle perdait des proches à chaque mouvement des Mangemorts, elle en perdait à chacun de ses mouvements. Alors, elle n’avait plus envie de bouger. Mais le fait que cet homme, ce monstre avaient pu s’en prendre à elle de n’importe quelle manière que ce soit. Elle ne le tolérait pas. Encore, si elle n’avait pas été enceinte, elle aurait trouvé le moyen de ne pas se venger de manière sournoise, mais elle avait besoin de lui rendre la monnaie de sa pièce. Apprendre qui il était n’était pas difficile, ce genre de gens ne se cachait pas. Apprendre qu’il était fiancé n’était pas difficile non plus. Apprendre qu’il avait une famille. C’était une chance, une chance de sauver la sienne. Si durant des jours, Odette s’était trouvée alitée pour réduire les risques de fausse couche, elle pouvait de nouveau se mouvoir pour le mieux. Mais le fait qu’elle méditait cette petite vendetta personnelle depuis des jours n’avait rien de positif sur son humeur. Certes, la prise d’Azkaban s’était déroulée plus ou moins sans accrocs à voir les personnes qu’elle avait recueillies chez elle. Bellamy, Primrose, Emma, Aliénor et Ark. Sans oublier Lothar, Ombeline et son ami né-moldu… Et la petite Victoire dont elle tentait d’endiguer la malédiction Lupin comme elle le pouvait la Moody. Le tout avec les faibles connaissances d’Ombeline et Jaina qui passaient prendre des nouvelles de l’enfant, alors que tout le monde pouvait pleurer la mort d’Aries. La Blonde, elle pensait quelquefois à la missive qu’elle avait remise à Alberic et si Alastar s’en était sorti sans encombre. Rien n’était facile et était-elle la seule au courant de son double jeu dans l’Ordre ? Sans doute, donc elle lui avait rendu ce service. Elle ne pouvait vraiment pas tuer l’un de ses plus vieux amis, en gardant son secret bien gardé. Mais à faire les cent pas dans la chambre d’une, Victoire amorphe n’avait rien de bien positif pour une femme enceinte. Mais la plus inquiétante restait sans doute la disparition de Skander. Envolé dans la nature, alors que la gamine était revenue ici avec Lothar et le corps d’Aries sans vie. Un lendemain de pleine lune qui resterait sans doute dans sa mémoire comme le plus terrible pour le moment.

Un soupir, elle a besoin de croire ce que lui a dit une membre de l’Ordre. Cette joaillière à Pré-Au-Lard qui faisait bien plus que des bijoux. Elle avait besoin de son aide, elle avait besoin d’un bijou pour jeter un sort. Une commande spéciale selon son informatrice. Mais rentrer dans Pré-Au-Lard serait difficile sans attirer de soupçons. Mais l’agitation par le chaos de l’attaque des Mangemorts rendait la sécurité plus lâche, pour ne pas dire réduite à néant pour le moment. Laissant aux bons soins de son meilleur ami, les trois enfants qu’elle avait déjà sous son aile. Elle laisse au Lupin présent le cas de Victoire, enfilant une cape sombre, une capuche à large bord. Elle prétexte une envie de sortir pour prendre de la distance face à tout ce qu’ils ont vécu dernièrement. Elle sourit un peu, mais presse le pas pour prendre ce poroloin que prennent les travailleurs de Cornouailles pour retourner à Londres. Les transports magiques surveillés, elle devait passer pour n’importe qui. Mais arrivée dans le petit village au pied de Poudlard, Odette est bien contente de sa déduction, tout est si désorganisé qu’un veaudelune n’y trouverait pas ses petits. Elle marche d’un pas rapide, soutenant son ventre d’une main, l’autre maintenant sa cape autour d’elle. Finalement, le commerce qu’on lui avait indiqué portait la mention « Closed », elle soupire. C’était évident à cette heure, mais elle devait essayer, elle ne pouvait pas laisser passer ce mécréant. Quand elle passe la porte, elle ne se doutait pas qu’on viendrait. Elle imaginait la boutique vide de monde. Mais le son de la clochette à l’entrée fait sortir d’un mur magique, une jeune fille, mal en point à première vue. Elle ne dit rien la blonde. « Commande spéciale, j’imagine ? » Elle n’avait pas idée de la spécialité de la commande qu’elle venait faire. Personne n’avait idée. Personne ne pouvait se douter que la blonde Moody puisse être ainsi, puisse être aussi mauvaise quand on touchait a les personnes qui lui sont proches, qui sont de son sang. Elle sourit un peu. « J’ai besoin d’un nom d’emprunt ou d’initiales et d’une morille. » Elle se penche la blonde, ôtant sa capuche, qu’importe qu’elle appelle les mangemorts, si elle demandait une identité de substitution, elle jouait sur les deux tableaux. « Vous déduisez bien, Mademoiselle. » dit-elle ne se saisissant de la plume marquant son véritable nom : Odette Swann Moody. Elle ne se cacherait pas, elle voulait que quand il le découvrirait, il sache qui était à l’origine de son malheur.

Elle finit de noter son nom à la plume, sans se douter que dans l’arrière-boutique, il y a cette personne qu’elle a sauvée du baiser des détraquer par une missive à Alberic. « J’ai besoin d’une malédiction, dans un bijou, qu’importe. » Commence-t-elle. « Une personne m’a vanté vos talents dans d’autres domaines, mais je cherche un moyen simple de faire payer quelqu’un. » Venant d’un Phénix, elle devait facilement se douter la rouquine qu’il s’agissait d’un Mangemort. Elle tient son ventre. Fronçant les sourcils, que cet enfant était remuant… Elle ne demande pas si elle peut s’asseoir, elle reste debout, comme elle le peut et pour le temps qu’elle le peut. Un maigre sourire. « De quelles informations avez-vous besoin pour ma commande. » Mais elle retient son souffle, l’ultime question, ce qu’elle avait besoin de savoir. « Comment vous payer, vous vous doutez que quand votre visage est placardé dans la rue, on a pas énormément de gallions en poche. » Conclut-elle avec ironie. Elle n’a pas d’argent sur elle, et le peu que la Cavendish avait prêté personnellement à Skander, était passé dans l’achat de ce cottage, il restait de quoi vivre un ou deux ans, mais c’était pour les enfants, pas pour la vengeance cet argent. Mais dans le doute, elle ne voulait pas dire plus d’informations sur la personne à maudire, si cette jeune fille ne pouvait rien pour elle, Odette ne voulait pas la mêler à des histoires qui pourraient la dépasser rapidement.



God, forgive me if I have sinned
but all these actions, I did for them.
They are my family, my heart and my blood



Parchemin envoyé Ven 20 Jan - 18:33

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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«
 Un charme bien trop dangereux pour ta condition. » Sombre sifflement contrarié entre les dents de la sorcière. Il venait de fermer un des ouvrages, soudain si autoritaire, lui qui n’avait pas pour habitude de la sermonner. Elle déteste cela, elle déteste qu’on lui fasse la leçon, pas lorsqu’on la met dans une position délicate, même si elle ne lui en tient guère rigueur. « Bon. Tu m'expliques ce que tu fais ?  » Il désapprouve et elle s’en contrefiche. Qu’est-ce qui lui importait encore à cette heure, en dehors de Kenan ? Et même lui ne pouvait la maintenir en vie, pas en étant si souvent absent. Elle s’est levée, elle s’est approchée, s’apprêtant à se saisir du livre pour le lui reprendre des mains lorsque le tintement l’interrompt. Soit. Ca ne serait pas pour tout de suite, et elle souffle à son oreille. « Orfhlaith n’a-t-elle donc rien apporté à votre patrimoine ? » Attaque acide mais qui fournit une parfaite explication de ce qu’elle pouvait bien faire avec ces pages, à associer les connaissances comme un puzzle complémentaire : elle triait, elle analysait ce qu’elle pourrait offrir, ce qui pouvait être utile ou non. La rousse pivote, traverse le mur ensorcelé pour faire face à l’étrange cliente encapuchonnée. Une capuche qui ne reste pas, qui est ôtée pour dévoiler la blondeur des cheveux, de ce visage qui ne lui était pas étranger, qui n’avait d’autre signification que le danger, la traitrise, l’Ordre. Brillante idée que d’avoir entre ces murs deux têtes allègrement recherchées. Tandis que la femme se penche pour signer, Erzsébet siffle, articule dans cette langue incompréhensible une série de mots qui ont un effet immédiat : la porte se verrouille dans un bruit caractéristique, comme un loquet magique que rien ne semblait pouvoir défaire et sur la vitrine, la teinte noire dissimulant l’intérieur aux regards étrangers, ce qui n’avait rien d’inhabituel à une heure pareille. « Vous déduisez bien, Mademoiselle. » « Vous êtes bien imprudente, madame. » Qu’est-ce qui lui assurait de ne pas finir dénoncée, maintenant qu’elle se trouvait piégée là ? Qui pouvait affirmer que la neutralité de la Grimstone était encore effective après Samain ?

« J’ai besoin d’une malédiction, dans un bijou, qu’importe. » Et le regard vairon jusque là éteint, manquant de flamme, se rallume. Une malédiction. Le défis est digne d’intérêt, bien loin de ces bagues classiques qu’on ne cessait de lui réclamer pour des alliances aussi éphémères que malheureuses. Maudire, c’est une chose qu’elle n’a jamais eu de raison de faire, que nul n’a jamais eu l’idée folle de lui réclamer. « Une personne m’a vanté vos talents dans d’autres domaines, mais je cherche un moyen simple de faire payer quelqu’un. » Il y’a un sourire en coin sur ses lèvres à l’écoute de cette explication - bien sûr que quelqu’un lui a parlé, c’était toujours ainsi que les clients finissaient par demander plus que des ornements, et elle se faisait prudente Sissi, lorsqu’on lui soufflait une commande spéciale, ne désirant pas se faire attraper, ne désirant pas être accusée par un leurre. On apprenait à voir dans l’expression des gens la véritable volonté de faire du mal. « Simple n’est pas le terme que j’aurais employé. » Elle désigne le fauteuil dans l’angle de la pièce, derrière la blonde. « Vous devriez vous asseoir. » Elle la voit faire, froncer les sourcils, tenir ce ventre qui ne trompe pas. Il semble étrange qu’une future mère se révèle si fermement attachée à une forme de vengeance, du moins c’est ce que Sissi en pense, sur l’instant, ignorant finalement trop de choses sur ce que pouvait être l’instinct maternel.

« De quelles informations avez-vous besoin pour ma commande. » Pas de réponse. Elle attend la suite, la jeune sorcière, elle attend que la réflexion d’Odette se termine, aille au bout. « Comment vous payer, vous vous doutez que quand votre visage est placardé dans la rue, on a pas énormément de gallions en poche. » Le silence traîne, les yeux vairons détaillent longuement la silhouette, s’attardent, dans une réflexion qu’elle tait. Comment la payer ? Il y’a mille façons de payer. « Le prix est à la hauteur de l’acte magique réclamé. Vous ne me devrez rien aujourd’hui, peut-être même pas cette année. En revanche, si vous désirez vraiment aller au bout, alors je réclamerais un service, tôt ou tard. » Elle se doute qu’Alastar entend, qu’il est le spectateur invisible de la scène. Combien de temps tiendra-t-il avant de tenter de l’arrêter, lui qui semble se découvrir un instinct protecteur soudain ? « Soyons claires, je ne peux être tenue responsable dans le cas où la personne que vous visez trouve le moyen de rompre le charme. Je ne peux l’y aider mais je ne peux pas non plus m’y opposer. » Ils sont toujours précis, les termes de ses contrats, elle déteste laisser des failles, laisser la place au hasard. « J’imagine que la cause de votre tracas est un Mangemort, ce qui sous-entend à l’évidence autant de contacts qu’un minimum de talents magiques. » Elle ne sous-estimait pas les mains du gouvernement, la brutalité n’étant pas forcément synonyme de stupidité. L’homme qui se trouvait entre les murs de la boutique était bien la preuve vivante qu’être Marqué ne rend pas entièrement débile.

Erzsébet fait signe d’attendre, d’un index levé, avant de se glisser dans l’atelier où elle attrape un parchemin, son carnet à dessins et sa baguette. Elle sait déjà, au regard d’Alastar, qu’il ne compte pas en rester là, qu’il a bien l’intention de la suivre dans l’autre pièce, parce qu’elle commence à le connaître, parce que c’est réciproque et qu’il sait désormais voir la soif d’expérience dans les prunelles bicolores.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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