Partagez | 
 
-(Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black-
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 356 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Odette Moody, Pietro Lupin & Lucrezia Borgin Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié une seconde fois, à Artemisia Black-Meadowes depuis janvier 1991 Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, éploré de Laurlynn Peaverell-Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)



Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: (Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black   Dim 13 Nov - 0:08



"Time is running out"
AOIFE & DESMOND MEADOWES & ARTEMISIA BLACK

Les lattes du plancher se permettent encore de craquer sous son poids. Héritier, chef de famille, Desmond Meadowes avait tout pour être heureux pourtant, quelques points noirs restaient figés devant ses yeux. Point noir qu’il ne pouvait pas éviter éternellement, c’était même plutôt compliqué de revenir vivre dans le manoir délabré de son enfance, bien que quelques ouvriers s’affairent dans les parties communes, couloirs et salles à manger, salon commun et quelques salons privés. Il ne restait que les chambres à l’étage et les extérieurs à remettre en état avant que le manoir ne retrouve sa splendeur d’antan. Avant qu’on ne le laisse mourir à travers les âges et les périodes de pauvreté, il avait une belle rente du Ministère en reprenant son poste d’Ambassadeur magique et la Brigade de Sécurité Sorcière mettait du beurre dans les épinards, sans compter l’empli d’Aoife, celui de Glenn et les visions de la petite dernière qui se vendaient à prix d’or. Il avait cet air de tout regarder, des draps blancs couvrant des meubles qui avaient plus d’un siècle, mais une chose était certains, tout serait de nouveau comme au temps de leur aïeul Killian Meadowes, grand sorcier alchimiste et fervent adorateur de la magie noire. Il avait construit ce manoir dans la baie et Desmond aimait encore l’air que donnait la bâtisse sur ce vieux village moldue en bas de la colline. Cette impression supérieure qui était réelle. Les Meadowes, mêmes pauvres, valaient mieux que des moldus et le vaudraient toujours plus. Pourtant, ce n’était ni à l’étage qu’il se rendait, ni dans les salons en rénovation, non, il passa la grande porte cochère de l’entrée, remontant l’allée de gravillons blancs, l’odeur de l’iode sur sa peau était aussi forte que le vent qui soulevait ses cheveux, il remontait dans le jardin. Laissée à l’abandon bon nombre d’années, quand Aoife avait eu la chance de sortir des griffes de Doran, elle avait pu faire de la serre son sanctuaire, son endroit de paradis. Et cet après-midi, c’est dans cet endroit plein de plantes qu’il avait envie de recevoir sa promise.

Artemisia, il l’avait vu lors du Solstice d’été, blessé, depuis, elle avait bien du mal à lui envoyer un courrier, bien qu’il ne s’était pas mis à genoux pour lui offrir sa bague de fiançailles, Desmond restait confiant qu’elle la porte. Tout comme il savait qu’Aoife n’était pas pour une nouvelle alliance alors qu’il venait de perdre Laurlynn. Mais la chose la plus grave était sans doute la mort d’Edward et Asphodel Peakes. Et la fuite du bâtard dans la nature. Il avait cet air pensif en entrant dans la serre, des papiers sous le bras, des plans de tables, des calendriers, des images d’endroits. Il voudrait se marier en Irlande cette fois, il voudrait dans le meilleur des cas se marier ici même. Les travaux seraient achevés d’ici l‘hiver. Il sourit en posant ses affaires sur la table débrasée pour l’occasion. « HOOKY ! » appel-t’il à l’adresse de son elfe de maison. Quand la créature répugnante aux oreilles pendantes et au nez crochu apparait devant lui, elle demande d’une voix sifflante ce que le maître désire. « Que tu prépares du thé et quelques gâteaux pour notre invité, elle est important Hooky, traite là avec autant de respect que notre famille. » Il était sec dans ses paroles, mais il savait que c’était Artemisia et donc une Black qui passerait la porte de leur maison, de cette maison encore familiale alors que la mère fumait sur la terrasse en regardant ses deux aînés dans la serre. Quand il aperçoit Aoife de loin, Desmond s’en approche et la saisit par la taille en lui murmurant à l’oreille. « Ma sœur as-tu préparé un bouquet comme je te l’ai demandé ? » Il sourit et la lâche en l’embrassant sur la joue, comme il l’avait l’habitude de la faire. Quand il lâche, et qu’il regarde ce qu’il a dans ses mains, il sait que Aoife sait que le petit Finlay Peakes a disparu dans les bras d’une membre de l’Ordre du Phénix, il ne peut pas s’agir d’une Peakes, la marraine de l’enfant était une Moody et le problème était qu’il ne savait pas où trouver cette femme pour tuer l’enfant. Il a cet air soucieux. Quand il lui annonce, comme on annonce qu’un repas est près. « Je crois que ma fiancée a remarqué que les yeux du bâtard étaient les miens. » Il lève les yeux au ciel. Ajoutant. « En même temps, ce n’est pas compliqué, personne n’a cette nuance. » Il sourit moins, quand il frappe dans ses mains, les frottant légèrement. « Ce n’est rien, la chasse sera d’autant plus amusante. » Il parle comme un traqueur, mais cet homme était bien plus, il était un père avant tout, mais un demi-Meadowes, hors mariage ne valait rien de plus que des ennuis désormais.

Il soupire en retournant vers la table, quand un pop sonore retentit, Hooky, son thé et la porcelaine, quelques biscuits, des fruits d’automne. Il ne la remercie même pas et se contente de s’asseoir et de regarder Aoife encore debout. « Mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui, mère ne doit savoir, personne ne doit savoir, même s je doute que Siofra ne le sache pas déjà. » Il croise les mains, alors que la porte de la serre s’ouvre, un geste de la main, il congédie l’elfe, alors que c’est Glenn qui s’est permis d’accueillir la Black et de la conduire jusqu’à la porte où il n’avait pas accès, même aujourd’hui, les sports de protection de ce jardin secret n’étant pas désactivé pour les membres de la famille qui avait pu soutenir Doran. Quand il entend son frère dire que la Black est arrivée, Desmond dos à la porte se lève, dans un geste magistral, il a cette habitude du spectacle, quand il prend la main d’Artemisia, il lance un regard noir à son frère, en le remerciant de tant de prévenance. Lui signifiant presque qu’il n’a pas à remettre les pieds ici s’il veut continuer à vivre. Quand il finit. « Veille, Glenn, à ce que personne ne vienne nous interrompre. » Il sourit un peu en se retournant vers Artemisia, puis Aoife. « Je ne crois pas t’avoir déjà présenté ma sœur jumelle, Aoife. » Ils ne l’étaient pas, mais l’un se considérait comme tel vis-à-vis de l’autre. « Elle sera d’une grande aide pour la cérémonie n’est-ce pas ? Ton frère ne devait pas venir t’aider lui aussi ? » Question de rhétorique, il se fiche que la grande Arsenius Black ait pu venir, il n’avait besoin que de sa fiancée pour préparer la cérémonie de mariage, pas d’autres personnes. Quand il demande finalement. « Du thé ? » Bon hôte, le chef de famille.

PS Je ferais intervenir les enfants plus tard ♥



cursed story, cursed blood

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: (Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black   Mer 16 Nov - 23:57



"Time is running out"
AOIFE & DESMOND MEADOWES & ARTEMISIA BLACK


Une dizaine de petits mésanges charbonnières volaient tout au-dessus de la tête d'Aoife qui, perdu dans d'énièmes méditations silencieuses, n'y prêtait même plus la moindre attention. La sorcière avait pris pour habitude, des années plutôt, d’ensorcelée de vieilles graines de citrouilles en les changeant en oiseaux. Leurs piaillements avaient été son unique réconfort pour contrer la solitude du manoir familial dans laquelle elle avait été si longuement confiné. Elle n'avait, depuis, jamais cessé de s'en passer. L'irlandaise préférait, par ailleurs, leurs incessants gazouillis enjoués au silence angoissant qui régnait sur l'ensemble du territoire de l'ancestral domaine irlandais. Une habituelle quiétude sinistre et pesante qui, depuis le retour du fils prodigue, se trouvait perturbée par les travaux manuels des quelques ouvriers de chantier ; tout le manoir familiale, en véritable effervescence, était sujet à d’intensives rénovations ayant pour but de redonner au fief Meadowes toute sa gloire et son prestige d'antan, à l'image même de ce que leur ancêtre, Killian Meadowes, avait su bâtir initialement. Un investissement monétaire colossal qui, indéniablement, servirait les nombreux intérêts de renom de la capricieuse descendances irlandaises. Dans quelques semaines, la carcasse fantomatique de la résidence Meadowes trônerait, comme un roi sur son royaume, au-dessus du petit village-moldu niché à ses pieds ; c'était, à tout de moins, ce qu'espérait Desmond ,de tout cœur, puisqu'il avait fait part de ses attentions à toute la maisonnée de prendre, en seconde noces, la Black en sol irlandais. Une annonce qui n'avait, en rien, réjoui l'ombrageuse jumelle.

Agenouillée au-dessus d'un plant de Belladone, Aoife triait méticuleusement chaque tige de chaque plant. Seules les fleurs les plus belles et les plus colorées étaient cueillies et les autres jetées, comme de vulgaires chaussettes, dans un saut de bois un peu plus loin. Si elles n'étaient pas suffisamment satisfaisantes pour égayées, mortellement, un bouquet de fleur, en revanche, leurs pétales seraient parfaits pour la confection d'autres potions. Aoife avait appris à ne rien jeter, mais à tout recycler. Ses plantes étaient ses alliées et ne pas en prendre soin serait se trahir elle-même ; si les sorciers pouvaient défaillir et se combattre les uns le autres, la nature, quant à elle, avait toujours su se montrer lui être fidèle. Prenant gare à ne pas se piquer les doigts ou les mains sur les épines de la plante venimeuse, la sorcière appela, nonchalant : « Hooky ». En quelques secondes, une détonation raisonna à travers toute la serre, effrayant au passage les mésanges qui, affolés, prévenaient d'un sifflement strident qu'un nouveau visiteur venait de pénétrer leur sanctuaire. L'horrible créature domestique s'avança, prudemment, et croassant d'un ton monocorde : « Vous m'avez demandé, maîtresse? » Sans lui accorder la moindre considération, la sorcière lui désigna d'un coup de menton le saut de bois qui débordait de fleurs et de pétales, un peu plus loin : « Va porter ce saut dans mes appartements et soit discrète; que personne ne te voit. » Hésitante, la petite bestiole se tortilla le bout des oreilles entre les doigts. Visiblement, en dépit de la simplicité dont on la caractérisait, l'elfe de maison connaissait bien le potentiel dangereux de la plante et de ses fleurs, même déracinée. « Hooky risquerait de s'empoisonner, maîtresse. Hooky risquerait de tomber malade, maîtresse. Le maître risquerait de désapprouver, maîtresse. » Aoife chasse ses protestations d'un revers de la main. « Ces fleurs ne te sont pas réservées. Alors ne t'avise pas de te piquer; maintenant file. Je dois terminer ce bouquet de fleurs avant l'arrivée de mon frère. » Sans plus attendre, une autre détonation claqua l'air et la créature disparu, armée du saut de bois qu'elle parvenait, tout juste, à soulever au-dessus de ses orteils nus. La serre était, de nouveau, replongée dans le calme et le piaillement des volatiles.

Les dernières fleurs de Belladone entre les mains, l'irlandaise se redressa de tout son long, secouant vigoureusement la terre et les feuilles desséchées qui entachait son image redoutable. Impeccablement vêtue d'un chemiser de soi noir et d'une jupe qui tirait sur des teintes bourgognes, la sorcière ne partageait, en rien, ce look typiquement classique (et négligé) des plus grands botanistes sorciers de Londres (dont le souvenir lui évoquait l'horrible accoutrement du professeur de botanique à Poudlard) et, pourtant, elle avait ce même amour pour la végétation qu'eux. Entourée d'une multitude de plantes magiques (dont son propre petit saule cogneur, à peine âgé d'une année, qui trônait majestueusement dans son pot d'argile), Aoife terminait le bouquet de « bienvenue » que son aîné lui avait demandé de préparer pour sa promise. C'est qu'aujourd'hui était un grand jour pour les futurs mariés, puisqu'il était question de préparer la cérémonie dans ses moindres détails. Exclue de son premier mariage, Aoife avait insisté, cette fois-ci, pour aider son « jumeau » dans les préparatifs de la cérémonie ; sauf que de plus sombre dessein motivait la cadette dans son apparent dévouement. Sournoisement, elle ajouta quelques roses rouges à son bouquet, métamorphosant momentanément les fleurs de Belladone en de jolies roses blanches. Un cadeau, en apparence, inoffensif, mais qui se révélerait hautement plus préoccupant lorsque la fiancée retirerait le papier cirée qui les en recouvrait.

À nouveau égaré dans ses songes, elle n'entendit pas son frère entré dans la serre, pas plus qu'il se rapprochait. Elle fut donc agréablement surprise de le sentir derrière elle. Un sourire satisfait étire ses lèvres lorsqu'elle lui répond : « Il est prêt et tout spécialement conçu pour elle. » Déposant le bouquet dans une jarre vide, elle observe son aîné et, plus considérablement, les papiers et les plans qu'il avait en main. Si cette histoire de mariage ne saurait la réjouir, en revanche, leur précédente discussion lui laissait, encore, un goût amer en bouche. L'un comme l'autre n'avait su agir promptement, et voilà qu'ils avaient perdu la trace du bâtard; il s'était volatilisé à la mort de sa mère, et en dehors du nom de « Moody » et de la possible implication de l'«Ordre du Phénix », les pistes à suivre étaient minces. « Je crois que ma fiancée a remarqué que les yeux du bâtard étaient les miens. » Le nez froncé par le dégoût, Aoife chassa cette idée de la main. « Je t'en supplie, n'en rajoute pas. » Elle refusait de croire que ce rejeton pouvait partagé ne serait-ce que le moindre trait physique de son frère. La seule idée qu'ils étaient du même « sang » que lui suffisait à la mettre en colère. « En même temps, ce n’est pas compliqué, personne n’a cette nuance. » Consternée, elle croisa les bras sous la poitrine en levant les yeux au ciel. Si Desmond croyait que cette « chasse » relevait davantage du jeu, il en était tout autrement dans la conception de la sorcière. « Ça n'a rien d'un jeu, Desmond. Plus cet enfant grandi et plus de tord il nous fera. »

Ils sont interrompus par le retour d'Hooky, les bras chargés de thé et de petits gâteaux. Aucun des deux ne lui apportent leur aide alors que, chancelante, elle parvient tout juste à déposer le tout sur la table tout à côté. Un énième regard de dédain à son égard, puis Aoife accorde, de nouveau, toute son attention à son jumeau. « Siofra et Glenn devraient être le dernier de tes soucis. » S'appuyant sur le bois de la table, elle ajouta : « Je me méfierais davantage des Black et de leur véritables motivations derrière ce mariage... » Ils sont, encore une fois, interrompus et Aoife ne dissimule en rien son agacement vis-à-vis de tout cela. Elle se raidit néanmoins lorsqu'elle reconnaît l'air hautain son cadet dans l’embrasure de la porte et la tignasse de feu de la sorcière qu'il accompagne. « Je ne crois pas t’avoir déjà présenté ma sœur jumelle, Aoife. » Voilée de son meilleur masque d'hypocrisie, elle avance fièrement, lui présentant une main faussement invitante. « Je suis ravie de vous rencontrez, enfin. C'est que mon frère m'a dit du grand bien de vous. » Les présentations faites, Aoife se sert distraitement du thé, déjà intérieurement bouillonnante de jalousie pour cette femme dont elle ne connaissait rien. Elle espérait, sincèrement, que cette tasse de thé servirait à la calmer momentanément. « Bien évidemment ; il me fera grand plaisir de vous aidez à préparer cette cérémonie. » La sorcière tira une chaise : « Je vous en prie, asseyons-nous. »

Détails & images:
 
[/color]


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4127 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.


Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: (Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black   Dim 18 Déc - 14:57



"Time is running out"
AOIFE & DESMOND MEADOWES & ARTEMISIA BLACK


Les choses ne rigolaient plus à présent. Il était temps de prendre son destin en main. Et Artemisia savait qu’il n’y avait qu’elle qui pourrait l’écrire. Elle se retrouvait attachée à un homme pour qui elle n’avait pas particulièrement de sentiments, mais qui l’intriguait et qui avait un regard qui la déstabilisait. Elle avait tenté de se renseigner un peu sur les Meadowes mais pour le moment elle n’avait pas appris grand-chose. Elle appréhendait de croiser sa famille, à Desmond. Elle ne pensait pas qu’ils l’apprécieraient. Elle était presque prête à mettre sa main au feu. On n’aimait jamais une nouvelle intruse dans la famille. Encore moins lorsqu’elle remplaçait une épouse aimante et aimée décédée trop jeune. Elle avait reçu une invitation afin de préparer leur mariage. Elle ne pouvait refuser. Elle savait qu’elle pouvait demander à Arsenius de l’accompagner. Elle aurait peut-être été rassurée de l’avoir à ses côtés, mais finalement, elle voulait se débrouiller par elle-même. Et tant pis si elle provoquait quelque chose qu’elle n’avait pas désiré et qui risquait de mettre son mariage en péril. Elle s’était donc apprêtée, nouant ses longs cheveux roux en un chignon légèrement lâche. Elle avait également enfilé un ensemble simple dans les tons bleu nuit. Elle s’est assuré que sa bague de fiançailles était bien à son doigt. La regardant, elle se perd dans ses songes. Elle se rappel très bien qu’il la lui avait donné comme si de rien était. Elle se souvient qu’elle l’avait trouvée jolie, mais un peu lourde. Avec le temps elle s’était bien entendue faite au poids qui n’était au final pas si important que ça. Elle avait été blessée qu’il se débarrasse de cette bague comme si ce n’était rien d’important. Peut-être aurait-elle aimé qu’il y mette un peu plus d’attention. Mais d’un autre côté, elle comprenait. Ce n’était pas un premier mariage pour aucun des deux et ce n’était qu’une obligation d’alliance de leurs familles. Elle devrait s’y faire. Au manque de témoignages d’attention. Elle soupire dans sa chambre et secoue la tête, chassant ses pensées. Elle devait finir de se préparer si elle ne voulait pas se mettre en retard. Elle se maquille discrètement et après vérification dans le miroir décide que s’était suffisant.

Elle transplane et se retrouve bien loin de chez elle, en Irlande. Le manoir est là, mais elle hésite un peu à se lancer. Elle ne sait pas ce qui l’attends de l’autre côté et au final c’est peut-être ça qui l’effraie le plus, l’inconnu. Mais elle sait qu’elle n’a pas le choix. Elle avance dans l’allée et bientôt ses talons viennent claquer contre les marches de l’escalier. Elle se retrouve devant une porte imposante et à peine ses doigts effleurent-ils le bois que la porte s’ouvre. Elle se retrouve face à un homme. « Artemisia je suppose ? » Elle hoche la tête, confirmant ses suppositions. « Glenn Meadowes, je suis le frère de Desmond. » Il se pousse et l’invite à entrer. « Ravie de vous rencontrer Glenn. » Il lui semble tout à fait charmant et elle pénètre dans la demeure. « Mon frère n’est pas là, viens je vais vous conduire à lui. » Elle le suit, traverse la maison et ressors. Ils se dirigent silencieusement vers une serre. Elle le voit ouvrir la porte et rester sur le seuil. Il l’annonce, ce qu’elle trouve très étrange. Elle voit Desmond se lever et prendre sa main. Elle étudie le comportement que son fiancé à avec son frère et trouve que c’est drôlement froid et tendu. « Veille, Glenn, à ce que personne ne vienne nous interrompre. » Oula très formel tout cela. Il lui sourit néanmoins alors que Glenn s’en allait, elle constate qu’il y a une femme dans la serre. « Je ne crois pas t’avoir déjà présenté ma sœur jumelle, Aoife. » Non, ça ne risquait pas, elle ne connaissait personne. Elle tiqua sur le fait qu’ils étaient jumeaux, ils ne se ressemblaient pas beaucoup, mais elle s’en fichait pas mal. Cela lui faisait juste un peu penser au fait qu’elle ne l’accepterait pas facilement, mais Arte était prête à cela. La jeune femme s’avance vers Artemisia, sourire aux lèvres, main tendue. « Je suis ravie de vous rencontrer, enfin. C'est que mon frère m'a dit du grand bien de vous. » Elle lui retourne un sourire simple. Elle se doute qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de bien émanant des propos de Desmond pour elle. Ils ne sont pas grand-chose l’un pour l’autre. « Je suis ravie de vous rencontrer également. » Elle se contente de la simplicité, elle n’aime pas mentir. « Elle sera d’une grande aide pour la cérémonie n’est-ce pas ? Ton frère ne devait pas venir t’aider lui aussi ? » Artemisia lève le regard vers Desmond. « Malheureusement il est très prit avec les affaires de notre famille. » Point. Elle n’a pas souhaité qu’il vienne, il ne sait même pas qu’elle est venue se jeter dans la gueule du loup, alors autant en rester là sur le sujet. « Bien évidemment ; il me fera grand plaisir de vous aider à préparer cette cérémonie. » Poliment la rouquine hoche la tête. Elle n’avait pas le choix de toute manière d’accepter sa présence. On ne mettait pas sur la touche une femme ainsi, surtout qu’elle semblait proche de son frère, donc Artemisia choisit de faire avec. « Du thé ? » « Avec plaisir, merci. » Elle a bien vu qu’Aoife s’était servie de son côté, mais elle s’en fichait, après tout, elle n’avait pas d’obligation. Elle prit la tasse que Desmond lui tendait et s’assit lorsque la sœur le proposa.

Assise, une tasse en main, elle prend le temps d’observer ce qui l’entoure. « C’est vraiment une très belle serre que vous avez-là. » Elle ne connaissait pas toutes les plantes présentes, mais elle savait apprécier. « Cela doit vous prendre beaucoup de temps pour qu’elles soient toutes aussi belles. » Elle savait qu’elle lançait quelques fleurs, mais elle ne savait pas à qui. Mais en tout cas, elle était sincèrement charmée par toutes ses plantes. Elle ne doutait pas qu’il devait y en avoir quelques-unes potentiellement dangereuse. Elle prendrait grand soin à rester éloignée des plantes. Elle ne voulait pas mourir prématurément, ce n’était pas dans son programme. Portant sa tasse à ses lèvres, ses yeux se posent sur les parchemins sur la table. « Vous aviez déjà commencé à prévoir des choses pour le mariage ? » Elle choisit volontairement de resituer les choses. Ils étaient là pour quelque chose de précis, hors de questions que ça dure une éternité à tourner autour du pot.
Couleurs des dialogues
Aoife = #996666
Desmond = #663333
Hooky = #999966
Artemisia = #66858D
Spoiler:
 


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 356 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Odette Moody, Pietro Lupin & Lucrezia Borgin Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié une seconde fois, à Artemisia Black-Meadowes depuis janvier 1991 Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, éploré de Laurlynn Peaverell-Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)



Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: (Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black   Mer 4 Jan - 15:50



"Time is running out"
AOIFE & DESMOND MEADOWES & ARTEMISIA BLACK

« Ça n'a rien d'un jeu, Desmond. Plus cet enfant grandi et plus de torts il nous fera. » Elle n’avait pas totalement tort, mais pouvait-elle simplement avoir raison ? L’enfant était envolé dans la nature, complètement introuvable. Ils n’avaient en soi pas la main mise dessus. C’était inévitable. Il allait devoir faire attention au moindre fait et geste de cette Moody pour rependre l’enfant et faire la sale besogne, il susurre à sa sœur. « Je ne joue pas, je chasse. »  Pourtant, Desmond ne doute pas que la petite voyante de leur branche sache déjà pour l’enfant bâtard. Et il se doutait qu’elle était au courant d’où Finlay se trouvait. Qu’Aoife lâche finalement que leur frère et leur sœur n’étaient pas le plus gros problème. « Je me méfierais davantage des Blacks et de leurs véritables motivations derrière ce mariage... » Il sourit pourtant, juste avant qu’elle entre la Black accompagnée de Glen, qu’il glisse à celle qu’il a toujours considérée comme sa moitié, sa jumelle. « Ne te méprend pas Aoife, Alaric Black sait à qui il confie sa fille. » La collaboration étroite entre les deux patriarches de famille ne faisait que se concrétiser par cette alliance. Bien que déplaisante pour le Meadowes. Artemisia n’avait rien de vilain en elle. Un beau minois, de jolis cheveux, et un don bien intéressant à jumeler avec la voyance. Pourtant, il ne doute pas une seconde, il vient la prendre au bras de Glenn avec courtoisie. Des présentations sommaires, mais Desmond sait très bien que sa sœur est jalouse. Une jalousie qu’il avait vue dans ses yeux avec la sang-pur canadienne, puis avec Laurlynn, alors pourquoi cela serait différent avec Artemisia ? Tout serait semblable, mais la première fille d’Angus Meadowes savait trop bien cacher son jeu. Comme tous ici de toute façon. « Je suis ravie de vous rencontrer, enfin. C'est que mon frère m'a dit du grand bien de vous. » « Je suis ravie de vous rencontrer également. » Desmond disait évidemment du bien de sa fiancée, mais Aoife exagérait, il ne disait pas grand-chose à cette empoisonneuse. Tout était un prétexte pour tuer quelqu’un avec son Irlandaise de sœur. Bonie and Clyde de la baie en quelque sorte. Pourtant, si le frère vante les mérites d’organisation de sa sœur, il s’interroge sur la présence du frère aîné de la rouquine. Les affaires de familles. Il répond d’un sourire entendu, il pouvait très bien comprendre ce que c’était. Il était lui-même plongé là-dedans.

Pourtant, chacun prend place devant les papiers, devant les tasses de thé apportées par Hooky. Si Aoife se sert la première, c’est sans doute parce que les obligations ont toujours été oubliées ici. Les Meadowes pauvres familles jusqu’au mariage heureux et riche avec la fille Peverell. Une partie de la dote avait aidé à rendre le manoir plus neuf, de grandes rénovations à l’ancienne le rendaient plus resplendissant qu’à l’accoutumée. Si la tasse chaude réchauffe ses mains, il n’y trempe pas ses lèvres regardant les tables rondes qui sont tracées sur le papier. Ce n’était pas assez familial à son goût. Pourtant, les femmes échangent des banalités sur la serre. « Cela doit vous prendre beaucoup de temps pour qu’elles soient toutes aussi belles. » « Aoife y passe des heures tous les jours, c’est littéralement son jardin secret. » Dit-il désinvolte en prenant le papier de placement entre les mains. Pourtant, c’est la Black, elle-même qui rentre dans le vif du sujet. « Vous aviez déjà commencé à prévoir des choses pour le mariage ? » Il lève le nez de son parchemin, pas vraiment au courant lui-même. « Si peu. » Avoue-t-il. En vérité, il avait juste prévu un jour mi-décembre pour faire tailler son costume par un des meilleurs, mais pour le lieu de la cérémonie… C’était plus compliqué. « Quelques plans e tables, mère les a réalisés avec l’aide de Siofra. Parait-il, dit-il en levant les yeux au ciel, qu’elle aurait eu une vision sur le placement des gens… » Avouer le secret de sa famille à sa future femme n’avait pas de honte. Aoife pourrait sans doute le sermonner. Mais qu’importe. « Mais ce plan me dérange. » Conclut-il en tendant le parchemin à Artemisia. « Nos familles ont une vision bien trop proche pour séparer les gens d’une même fratrie en des petites tables rondes. Une formation en U serait peut-être moins mondaine, mais plus dans l’esprit familial qu’on chérit chez toi et chez moi n’est-ce pas ? » Les Meadowes étaient une grande famille, les Blacks nettement moins, mais le fait est qu’il y avait certes une branche plus que reniée chez les Irlandais. Personne n’en parlait et Desmond avait découvert l’existence d’une tante et de trois cousins à la mort de son père. Eamon était bien secret malgré tout ce que le petit fils semblait connaitre sur lui… Il soupire en regardant les prix de certains repas. Mais tout serait parfait, le mariage était en grande pompe. Une fille de la Main Noire… Même le Golden Blood couvrirait l’évènement…

Pourtant, il lève les yeux vers les vitres en verre de la serre… « Le lieu, est-ce décidé ? Ou bien pouvons-nous encore choisir de célébrer l’union dans une chapelle magique à Londres, et de venir faire le reste ici, les jardins sont grands et la vue sur la baie est plaisante, au vu du nombre de personnes… Se coincer au square Grimauld serait étouffant, tu es de mon avis Aoife ? » Sa sœur était toujours de son avis, c’était l’avantage avec Aoife, il avait toujours fait pour l’avoir en soutien, même s’il avait brisé des fiançailles pour lui plaire, la brune savait sans doute qu’un jour elle serait confronter au choix de tous… Siofra était encore la seule, trop précieuse par son don, à ne pas avoir de fiancé officiel… Il reste pensif, puis accorde un sourire taquin à la Black. « Je sais que je n’ai pas le droit, et cette robe alors ? » Détendre l’air ? Impossible, il était curieux et il pourrait le savoir avant, mais les traditions prévalaient chez les Meadowes… Donc il ne le ferait pas, mais il la taquinait. Il prend l’agenda devant eux. Une plume rouge à la main, il note à la date du 19 décembre. « Mon tailleur vient à ce moment-là. Pour le costume. Mais si tu n’as pas encore trouvé, il y a de très bon marchand sorciers à Paris. » Il regarde Aoife, lui suggérant mentalement de lui proposer de l’accompagner pour le choix. De nouer d’agréables liens avec la Black malgré sa jalousie. Faire le premier pas vers elle. Rien ne serait facile, mais il le fallait. C’était désormais pour la survie de leur famille, pour leur honneur. On n’épouse pas une personne de la famille black impunément…
Couleurs des dialogues
Aoife = #996666
Desmond = #663333
Hooky = #999966
Artemisia = #66858D



cursed story, cursed blood

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: (Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black   Ven 20 Jan - 17:02



"Time is running out"
AOIFE & DESMOND MEADOWES & ARTEMISIA BLACK

Son humeur ombrageuse est momentanément flattée par les remarques et les compliments de l'indésirable invitée à ses côtés ; cette vieille serre, oubliée dans le fond du jardin de ronces et d'épines, avait été d'un véritable réconfort, puissant sanctuaire secret, dans lequel la jumelle irlandaise avait su, un tant soit peu, apaisée ses terribles crises de colère. À l'instar de Desmond, les plantes et les potions se révélaient être ses meilleures alliées, puisque depuis qu'elle avait su les maîtriser, elles ne lui avaient jamais failli. Mortels poisons, puissants filtre d'amour ou élixirs rares, elle possédait sa propre collection, digne des plus grands maîtres des potions de Poudlard. Elle avait appris des meilleurs, et dans bien cas, surpassées les maîtres. Un sourire narquois aux lèvres, elle baisse les yeux, se complaisant sous un masque d'humilité, alors qu'il lui brûlait aux lèvres de vanter ses mérites. Et puis, dans l'indifférence la plus flagrante, elle fait mine de se concentrer sur d'autres papiers, n'ayant que faire de leur discussion nuptiale. À vrai dire, elle enrageait littéralement à l'idée d'assister à tout cela, alors que la jumelle aurait préféré s'épargner un tel supplice. Si elle avait été écarté du précédent mariage de son aîné, Aoife n'aurait jamais imaginé être aussi impliquée, contre son grès, dans le second ; au contraire de toutes ses femmes qui faisaient des pieds et des mains dans l'organisation de leur cérémonie, l'irlandaise était plutôt de ses femmes dont le dédain du mariage était aussi flagrant que le déplaisir d'enfanter. Elle redoutait cet instant où elle devrait, à son tour, se faire passer la bague au doigt et quitter, définitivement, les décors désolée de la Baie de Galway.

Son regard quitte brusquement les papiers et parchemins, qu'elle faisait mine de vérifier, alors que son frère invoque le don de voyance de leur cadette Siofra. S'il n'avait pas été aussi loin de sa portée, la jumelle ne se serait pas gênée pour le classique coup de pied au tibia sous la table ; parler de cette particularité familiale lui semblait hautement inopportun, surtout en présence de la fille d'un Black. Elle n'avait jamais eu confiance en eux, elle n'en aurait pas plus maintenant que leurs deux familles respectives se liaient entre elles. Aoife ne comprenait toujours pas ce qui avait pu pousser Desmond à choisir une Black parmi tout ce large bassin de jouvencelles sorcières de bon lignage. Lèvres pincées, le regard rivés vers son frère, celui-ci connaissait la menace informulée de sa sœur. Il saurait qu'ils auraient tous deux droit à une discussion plus tard. Elle ne soulève aucune autre remarquer et se replonge dans la lecture, plus sérieuse cette fois, des documents nuptiales à sa portée. C'est, qu'avec aujourd'hui, elle ne s'y était jamais réellement intéressée. « Le lieu, est-ce décidé? Ou bien pouvons-nous encore choisir de célébrer l’union dans une chapelle magique à Londres, et de venir faire le reste ici, les jardins sont grands et la vue sur la baie est plaisante, au vu du nombre de personnes… Se coincer au square Grimauld serait étouffant, tu es de mon avis Aoife? » Elle lève les yeux, faussement surprise que son frère lui demande son avis. « Je vous en prie, se contente-t-elle de dire, un sourire de circonstance aux lèvres, n'imposez pas à vos invités plus piètre endroit que le square Grimauld. Après tout, le nombre d'invités est circonstanciel ; un espace plus dégagé et ouvert serait préférable à une cérémonie comme un mariage. La Baie de Galway me semble tout à fait approprier, tu as raison Desmond. » Ce, à quoi, elle s'efforce de ne pas grimacer bêtement.

Discrètement, l'empoisonneuse détaillait, de la tête au pied, cette femme sur laquelle son frère avait jeté son dévolu. Son minois ne lui était pas désagréable, bien qu'elle lu trouvé un peu pâle et plus chétive que Laurlynn. Elle espérait, néanmoins, que les futurs enfants qu'ils auraient ne tiennent pas de cette tignasse flamboyante, mais plutôt de la teinte sombre génétique de leur père. Ses hanches trop étroites, cependant, lui faisaient douter de sa véritable capacité à enfanter des héritiers viables ; après tout, Laurlynn avait donné naissance à un fils très maladif, dont la sœur jumelle compensait amplement la faiblesse (mais dont le sexe, en l’occurrence, ne lui donnait que très peu d'ascendance sur l'héritage des Meadowes). À cette image, la sorcière se sentait toujours plus gagnée d'une chaleur maternelle, et résistait tant bien que mal à cette tentation de fuir cette serre pour rejoindre son neveu et sa nièce. Elle sursauta presque, lorsqu'elle sentit le regard de son frère s'éterniser sur elle. Il lui fallu un instant pour comprendre ce à quoi cette requête visuel lui imposait. Elle roula les yeux, presque désespéré par cette désagréable initiative silencieuse de son aîné, mais elle soupira discrètement, néanmoins, alors que, pour une énième fois encor,e elle lui cédait. « Je pourrais peut-être vous y accompagner, Artemisia. Je ne me suis peut-être encore jamais mariée, mais je sais reconnaître les jolies choses lorsque je les vois. Elle jeta les papiers qu'elle avait en main sur la table de bois, sans plus d’intérêt. Et l'air de Paris me sera plus agréable que celle de l'Angleterre. »

Couleurs des dialogues
Aoife = #996666
Desmond = #663333
Hooky = #999966
Artemisia = #66858D


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4127 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.


Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: (Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black   Sam 21 Jan - 18:58



"Time is running out"
AOIFE & DESMOND MEADOWES & ARTEMISIA BLACK


Courtoise, polie, civilisée. S’était ainsi qu’elle essayait de se faire voir auprès de sa future belle famille. Elle aurait aussi très bien pu les envoyer sur les roses et faire comme bon lui semblait. Mais il aurait été plus que probable que son père désapprouve et qu’elle crée des conflits inutiles avec son futur mari et cie. Autant dire que Desmond n’avait rien de Lux Spudmore et qu’il ne semblait vraiment pas prêt de mourir d’une crise cardiaque. Quel malheur tout de même. Bon, quelque part, peut-être que ce serait un peu plus plaisant au lit avec un homme plus jeune, mais d’un autre côté, elle devrait se le farcir pendant de longues années, contrairement au précédent ou elle avait un mince espoir de le voir mourir prématurément. Flatter les autres, prononcer de belles paroles, peut-être que tout cela pourrait l’aider à s’intégrer ou se faire une place, même infime. Mais elle ne se faisait pas trop d’illusions Artemisia. Aoife Medowes était toujours une femme célibataire, sans attache et arrivé un certain âge, ce n’était pas une situation particulièrement bien vue dans les familles pures. Elle avait entendu dire qu’elle avait un caractère assez affirmé, plutôt effrayant et elle s’en méfiait comme de la dragoncelle. Apprendre qu’elle était les doigts de fée qui s’occupaient de cette serre la laissa un peu surprise, mais elle hocha la tête, accompagnée d’un sourire pour sa future belle-sœur.

Et puis elle orienta volontairement la discussion sur le sujet principal de sa visite. Elle se moquait bien des autres sujets qui pouvaient être abordés autrement. « Si peu. » Répond Desmond alors qu’elle lui demande ou en sont les préparatifs. Elle est décontenancée, auront-ils le temps de tout faire pour le mariage ? « Quelques plans de tables, mère les a réalisés avec l’aide de Siofra. Parait-il, qu’elle aurait eu une vision sur le placement des gens… » Une vision, elle plissa les yeux. Il y avait donc des voyants dans leur famille ? Voilà qui était dérangeant. Elle ne s’inquiétait absolument pas de ce que cette Siofra avait pu voir, ou de ce qu’elle pourrait voir sur elle, tant qu’elle ne prédisait pas sa mort prochaine. Mais elle était plus dérangée par cette accumulation de gènes mal formés. Chez les Meadowes, il y avait apparemment des voyants, chez les Weasley il y avait la métamorphomagie dont sa mère et elle-même avaient hérités. Mais chez les Black il y avait le fourchelangue, dont l’un, ou plusieurs frères de son père avaient hérité, dont sa grande sœur, Astraea. Les enfants à venir risquaient d’être des bêtes de foire pour leurs camarades. Elle ne souhaitait vraiment pas se retrouver avec tous ces dons de partout. « Mais ce plan me dérange. » Il la coupa dans ses pensées effrayantes en lui tendant un parchemin. Curieuse, elle s’en saisit, non sans lui jeter un regard interrogateur. « Nos familles ont une vision bien trop proche pour séparer les gens d’une même fratrie en des petites tables rondes. Une formation en U serait peut-être moins mondaine, mais plus dans l’esprit familial qu’on chérit chez toi et chez moi n’est-ce pas ? » Sans répondre, elle baisse les yeux sur le plan et voit en effet de petites tables dispatchées sur le parchemin. Elle cherche rapidement des yeux les noms des membres de sa famille, avant de les relever sur Desmond. « En effet, ce plan est intéressant, mais nous pourrions tout à fait utiliser des tables en U. » Retournant le plan, elle sort sa baguette et commence alors à tracer dans les airs un U qui vient s’imprimer sur le parchemin. « Nous pourrions nous tenir, ainsi que nos témoins sur la table centrale. Nos parents, suivit de nos frères et sœurs pourraient se tenir sur les longueurs, de chaque côté et concernant le reste de la table, j’imagine, que d’un côté, comme de l’autre, il y aurait votre famille, plus nombreuse que la mienne et d’éventuels invités externes ? » Des noms se posent sur le parchemin, copier de l’autre versant, le placement est aléatoire, mais cela donne une première idée. Concernant les éventuels invités, comme elle venait de le dire, elle ne savait pas qui viendrait. Lors de son premier mariage, il n’y avait finalement que les familles Black et Spudmore et quelques fiancés externes. Peut-être que les Meadowes souhaitaient faire les choses autrement et convier d’autres familles au sang pur, des connaissances, des collègues de travail. Artemisia s’imaginait assez mal inviter les hommes de main de la main noire ou ses employés du cercle de jeu.

« Le lieu, est-ce décidé ? Ou bien pouvons-nous encore choisir de célébrer l’union dans une chapelle magique à Londres, et de venir faire le reste ici, les jardins sont grands et la vue sur la baie est plaisante, au vu du nombre de personnes… Se coincer au square Grimauld serait étouffant, tu es de mon avis Aoife ? » Le regard d’Artemisia, qui était posé sur Desmond, se porte sur Aoife. « Je vous en prie, n'imposez pas à vos invités plus piètre endroit que le square Grimauld. Après tout, le nombre d'invités est circonstanciel ; un espace plus dégagé et ouvert serait préférable à une cérémonie comme un mariage. La Baie de Galway me semble tout à fait approprier, tu as raison Desmond. » Une lueur de colère s’allume dans son regard à l’évocation de son avis sur la demeure de sa famille. Ses yeux habituellement marron virent au noir profond. Elle ne le voit pas, mais s’en doute. C’est généralement ainsi lorsqu’elle s’énerve. Elle ferme les yeux un instant, le temps de se contrôler avant de regarder à nouveau sa belle-sœur. « Je n’irais pas jusqu’à dire que notre demeure est un piètre endroit… » Elle regarde Aoife avant de la snober et de passer à Desmond. « …Mais je ne pensais pas faire de cérémonie ou de réception là-bas de toute manière. Une chapelle magique à Londres, pourquoi pas, cela pourrait être intéressant. Quand à venir faire la réception ici, cela me parait élégant et suffisamment grand pour ce faire. En revanche, en plein hiver, même avec de grands jardins, je doute que les invités ne restent dehors. Lors de mon arrivée je n’ai pas vraiment eu l’occasion de visiter l’intérieur, mais est-ce aussi spacieux ? » La serre pourrait certainement convenir à condition d’enlever ou pousser les pots et plantes, mais il était peu probable que la demoiselle accepte de sacrifier son jardin secret pour une cérémonie.

A nouveau, Desmond change de sujet, lui jetant un sourire taquin. « Je sais que je n’ai pas le droit, et cette robe alors ? » Elle rougit contre son grès. Elle n’a pas encore de robe. N’y a pas pensé une seule seconde. Peut-être que celle de son premier mariage…celle de sa mère ou de sa sœur également…pourraient faire l’affaire. Mais recycler une tenue pareille était-ce une bonne idée ? N’irait-on pas crier sur tous les toits que les Black en dépit des apparences avaient le compte bien vide à Gringotts ? Du coin de l’œil elle voit la sorcière la détailler, elle ne s’en formalise pas. Elle pouvait comprendre qu’Aoife souhaitait savoir quel parasite entrerait dans sa vie. Desmond note quelque chose dans son agenda. « Mon tailleur vient à ce moment-là. Pour le costume. Mais si tu n’as pas encore trouvé, il y a de très bons marchands sorciers à Paris. » Elle regarde la date, 19 décembre. Elle ne rêvait pas d’une robe faite par un couturier anglais…qui plus est celui qui ferait le costume de son futur mari. Elle le voit fixer son regard sur sa sœur. Attendait-il quelque chose de sa part ? « Je pourrais peut-être vous y accompagner, Artemisia. Je ne me suis peut-être encore jamais mariée, mais je sais reconnaître les jolies choses lorsque je les vois. Et l'air de Paris me sera plus agréable que celle de l'Angleterre. » Elle est atterrée, effrayée. Être accompagnée par une femme qui la détestait très probablement, voilà bien la dernière chose qu’elle souhaitait pour choisir sa robe de mariée. Mais si elle n’avait d’autres choix…Elle esquissa un sourire. Elle allait montrer à la donzelle que l’on pouvait être une Black et savoir se tenir très convenablement, même avec une personne qui n’était pas particulièrement chaleureuse. « Paris...je n’ai malheureusement encore jamais pu y mettre les pieds, je serais donc ravie que vous puissiez me servir de guide là-bas. De plus je ne doute pas que votre avis concernant une robe qui saurait plaire à votre frère me serait très utile. Peut-être pourrions-nous y trouver également une robe qui vous plairait de porter pour cet événement ? » Elle repose le plan de table et se permet de regarder parmi les autres parchemins présent. « Au niveau de la cérémonie, j’imagine que nous partirons sur quelque chose de très traditionnel. » Ce n’était finalement pas vraiment une question, mais tant les Black que les Meadowes n’étaient pas des familles excentriques au point de faire des choses de manière loufoque. Ils ne s’appelaient pas Lovegood. « Au niveau de la décoration, avez-vous déjà pu imaginer des teintes ou des choses qu’il vous ferait plaisir de voir ? » Elle s’adressait plus à Desmond, mais sa question restait ouverte à Aoife si elle le souhaitait, vu qu’Artemisia devait composer avec elle comme organisatrice de fête. « Quant aux invitations, j’imagine qu’un parchemin tirant sur le blanc, élégamment enluminé d’or pourrait convenir. Concernant le texte, une belle plume serait utile. » Elle se tourna vers Aoife. « Écrivez-vous de manière élégante Aoife ? » Elle penche légèrement la tête sur le côté, montrant son intérêt pour la réponse. Alors qu’en réalité elle s’en moquait bien. La jeune femme dirait probablement oui, dans ce cas elle se verrait assignée l’écriture des invitations. Et si elle répondait non, ce serait soit par flemmardise, soit un point démontrant qu’elle ne faisait pas une bonne épouse, soulignant d’autant plus son célibat actuel. Enfin, s’était ainsi qu’Artemisia voyait les choses.
Couleurs des dialogues
Aoife = #996666
Desmond = #663333
Hooky = #999966
Artemisia = #66858D


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 356 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Odette Moody, Pietro Lupin & Lucrezia Borgin Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié une seconde fois, à Artemisia Black-Meadowes depuis janvier 1991 Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, éploré de Laurlynn Peaverell-Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)



Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
MessageSujet: Re: (Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black   Sam 4 Fév - 23:42



"Time is running out"
AOIFE & DESMOND MEADOWES & ARTEMISIA BLACK


« En effet, ce plan est intéressant, mais nous pourrions tout à fait utiliser des tables en U. » N’est-il pas au moins satisfait du fait que cette femme est d’accord avec ce qu’il pense ? Si inévitablement le Meadowes ne peut que l’être. Mais il reste bien attentif aux traits fins qui viennent s’apposer sur le parchemin, alors qu’elle explique sa vision des choses. « Nous pourrions nous tenir, ainsi que nos témoins sur la table centrale. Nos parents, suivit de nos frères et sœurs pourraient se tenir sur les longueurs, de chaque côté et concernant le reste de la table, j’imagine, que d’un côté, comme de l’autre, il y aurait votre famille, plus nombreuse que la mienne et d’éventuels invités externes ? » Elle a de bonnes idées, c’est à son tour de se saisir d’une plume et de prendre le parchemin en souriant maigrement. « En vérité, on ne peut pas dire que mes témoins soient en bons termes. » Que dire pour parler simplement de la rupture des fiançailles d’Aoife et Quintus ? « Je dirais sans doute que l’important est de nous placer nous, à la table centrale, notre famille également, mais laisser les places libres sur les deux extrémités, ainsi qu’un placement aléatoire de nos familles à table, je doute que ton frère aime se retrouver obligatoirement aux côtés du mien ou de Siofra. » Siofra était encore jeune et à marier, c’était hors de question qu’elle adresse un mot au cadet comme à Arsenius Black lors du repas. Éviter les incidents diplomatiques serait recommander. Cependant, s’ils bougent quelques noms à la table centrale, il sourit maigrement quand il souhaite aborder la suite. Être en centre de Londres serait utile pour les hébergements, être dans la baie voudrait dire l’hospitalité, et il espérait que les travaux de rénovation seraient terminés à leur terme c’est-à-dire début janvier. Il regarde Artemisia, un mince air de pardon sur le visage. « Tu excuseras la masse protocolaire qui va venir d’Europe pour voir la cérémonie et assister au repas, mais je n’ai nul autre choix que de faire avec tout cela… » C’était les uses et coutumes de la vie d’ambassadeur, dans le fond, elle devrait s’y habituer, car être marié à ce genre de personne, il y avait également des représentations à faire en couple. Chose qu’il n’avait pas lui-même l’habitude de faire. Pourtant, il y a bien d’autres choses à faire que de discuter du protocole et de toutes ces choses à faire… Il parle du lieu de la cérémonie, demande à Aoife ce qu’elle pense au sujet d’utiliser sa serre pour le repas. Un endroit couvert, mais ouvert sur l’extérieur à l’inverse de la maison d’enfance de sa fiancée. Sa sœur approuve son choix, mais il n’est pas sans lui jeter un regard désapprobateur.

Si Desmond avait confiance en Alaric Black et en sa famille, il n’était pas le cas de tous les Meadowes à qui le patriarche n’avait pas fait d’annonce quant à la collaboration qu’il entretenait avec le chef de la Main Noire. « Je n’irais pas jusqu’à dire que notre demeure est un piètre endroit… » « Ne t’offusque pas, je trouve le Square très accueillant malgré qu’il soit coincé chez les moldus. » Mais la rouquine continue en disant que de toute façon, ce n’était pas dans ses plans. Puis elle pense également que le manoir Meadowes serait une bonne idée, avant d’ajouter quelque chose qui le pique. « En revanche, en plein hiver, même avec de grands jardins, je doute que les invités ne restent dehors. Lors de mon arrivée, je n’ai pas vraiment eu l’occasion de visiter l’intérieur, mais est-ce aussi spacieux ? » Il renifle de contrariété. Les travaux étaient en cours et un manoir qui s’étendait sur deux-cents mètres carrés en surface et un hectare de jardin ne pouvait qu’être spacieux et grand. Avant qu’il ne porte la tasse de thé encore fumant à ses lèvres. « L’argent que nous avons reçu des Peverell a permis de grandes rénovations qui s’achèveront à la mi-janvier. » Commence-t-il simplement. Avant d’ajouter pas moins fier. « Et Artémis Meadowes est connue dans le monde sorcier pour ses bulles de protections climatiques, je ne doute pas que mère puisse en créé une chauffante pour l’intégralité des jardins. » Chose que sa mère savait faire sans grands soucis, c’était l’un des sorts qu’elle ne voulait pas apprendre à ses enfants pour la simple et bonne raison que ça la rendait indispensable à cette famille. Et qu’elle savait que Desmond n’aurait pas de scrupule à se débarrasser de deux qui ne servent à rien dans cette famille. Pourtant à l’évocation de la robe de mariée, il la voit rougir la Black, c’est contre sa volonté il le sait. Mais c’est amusant tout de même. Oui, il force un peu sa sœur à accompagner sa future femme, mais il n’y a rien de mieux pour tisser quelques liens qui pourraient s’avérer utiles dans un futur proche.

« Je pourrais peut-être vous y accompagner, Artemisia. Je ne me suis peut-être encore jamais mariée, mais je sais reconnaître les jolies choses lorsque je les vois. Et l'air de Paris me sera plus agréable que celle de l'Angleterre. » Une chose de bonne était faite quand il entend Aoife avouer qu’elle était d’accord. À reculons certes, mais, elle ne pouvait pas lui faire faux bond. Il sourit pourtant quand il apprend que la Black n’est jamais allée à Paris. C’était une première fois, pourtant, il note tout de même qu’il faudra trouver une robe pour sa sœur. Les choses étaient donc entendues. « Au niveau de la cérémonie, j’imagine que nous partirons sur quelque chose de très traditionnel. »  Il hoche la tête en signe d’approbation, un mince sourire. « Nous sommes loin des extravagances d’autres familles. » Dit-il lui qui avait assisté à bien des mariages, car il était un élément central au Ministère du fait de son métier. Et parfois, il y avait des choses qu’on voulait oublier sans qu’on y parvienne, il se souvenait encore de ce mariage de personnes de son département… Un mariage rose bonbon et quelques frasques encore plus désobligeantes… Bien qu’il tente de se sortir cela de la tête, la rouquine pose une autre question. « Au niveau de la décoration, avez-vous déjà pu imaginer des teintes ou des choses qu’il vous ferait plaisir de voir ? » Il regarde le ciel au-dessus de leurs têtes, bien qu’au chaud dans la serre, il réfléchit. « Du brun, du beige, des couleurs neutres, peut-être, ajouté quelques choses comme du rouge ou du bleu pour donner une note de raffinement. » Il pensait bien au pourpre qui restait quelques choses en rapport avec le sang et la royauté. Une couleur noble en outre. Le tout devait tout de même rester assez champêtre, il aimait cette facilité naturelle qui montrait le raffinement. Pas besoin de se cacher dans le l’or pour sembler être très riches et avoir bon gout. Pour les faires parts, il laissait les femmes s’en charger, il n’était pas de plus intéressé par cette partie, bien au contraire, l’écriture de rapports l’ennuyait au ministère, alors écrire des tonnes de petits bouts de papier magiques… « Écrivez-vous de manière élégante Aoife ? »  C’est à ce moment que le frère plisse les yeux en dévisageant les deux seules femmes de sa maigre vie. Il voyait bien la bataille qui se jouait malgré tout, la mesquinerie des femmes, il en avait longuement fait les frais. La réponse d’Aoife ne l’étonnait pas, si bien qu’il claque ses deux mains entre elles. « Voilà qui est fait pour les invitations, y a-t-il d’autres points à l’ordre du jour ? »
Couleurs des dialogues
Aoife = #996666
Desmond = #663333
Hooky = #999966
Artemisia = #66858D



cursed story, cursed blood

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you

Revenir en haut Aller en bas
 

(Baie de Galway) - Time is running out - Meadowes & Black

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Our time is running out [ Silk ].
» IV, 2. Time is running out (D1, Bloom, Sappho, Tywin)
» *Time is running out* {Ezreal&Irélia}
» Time is running out [Pv Ultear]
» Who is running Haiti for whom?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Grande Bretagne :: Irlande :: Habitations-