indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Irvin) ◊ « Save me if I become my demons. »

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Parchemin envoyé Mer 9 Nov - 13:38

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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Save me if I become my demons.
« They think I'm crazy but they don't know the feeling. They're all around me, Circling like vultures, They wanna break me and wash away my colors. » - Starset.


MI-NOVEMBRE.
O
mbre errante entre les rares passants, fantôme insaisissable qui se glisse gracieusement sans prêter attention aux regards posés sur elle, murée derrière l’aura dérangeante de ce serpent sur ses talons. Kenan lui a sauvé la vie, encore. Il l’a arrachée des bras glacés de la mort, in extremis, alerté par une créature dont elle ignorait l’existence et qui la suivait depuis, régulièrement, plusieurs fois par jour. Une vulgaire erreur de dosage, avait-elle affirmé. Le calmant trop puissant avait momentanément stoppé les battements du coeur et elle était restée dans le brouillard deux jours durant, après cela. On dit qu’il y’a parfois des actes manqués, des désirs profonds qui s’expriment dans des gestes automatiques. C’était sûrement cela, un acte manqué d’une gamine en détresse. Sissi ne faisait pas ce genre d’erreurs de débutants, ça n’était pas son genre et c’était ce qui rendait les faits plus inquiétants encore. Qu’importe. Le noir l’habille depuis plusieurs semaines déjà, vêtements couleur des nuits délicates, reflets d’une âme jetée dans des arcanes magiques dont elle aimait tant les contours. Et plus le temps passait, plus elle repoussait les limites des interdits de sa famille. On ne lance pas une malédiction sans en assumer les conséquences, n’est-ce pas ? Ses recherches tachaient habilement l’éclat d’autrefois et la violence dont sa mère faisait preuve, même après Samain, ne faisait qu’aggraver sa volonté de s’oublier dans la seule chose qu’elle faisait correctement : honorer des commandes. Différente, c’est ce qu’avait dit son père la dernière fois qu’il l’avait vue, avec sur la langue l’impression amère de l’avoir perdue. Il espérait ne pas avoir commis une erreur en faisant d’elle la fiancée d’une lignée dont la réputation était si loin de la leur, il espérait qu’elle cesserait de prétendre qu’Eszter voulait la tuer. Elle ne répondait plus. Plus de hiboux, plus de visites, plus rien. Disparue sans laisser d’autre trace que la porte fermée d’une boutique sans lumière. Elle croque à pleines dents la pomme acide de ses travers.

Daksha s’arrête devant le jardin de la demeure, campé comme devant une frontière, s’enroulant sur lui-même, l’oeil vif et aux aguets. Datrix, elle, continue sa route invisible sur les pas de la rousse qui passe du côté de la librairie. Un client. Il n’y a qu’un client, qui la détaille, la poussant à hausser un sourcil aussi insolent que dissuasif. Qu’avaient-ils tous à la considérer comme un acquis potentiel ou une bête curieuse ? Elle le laisse sortir, s’écartant du chemin, non sans vérifier qu’il soit bien parti avant d’ouvrir la bouche. « Bonsoir, monsieur. » Il n’allait pas bien, elle le savait, elle n’avait pas besoin d’être télépathe pour le deviner. Irvin avait des problèmes familiaux dont Erzsébet ne disait rien mais qui creusaient des contrariétés sans fin. Circée enceinte, c’était l’équilibre fragile du cocon qui était mis à mal. Et elle, pièce rapportée, ne pouvait rien faire pour leur venir en aide. Elle dépose sur le comptoir une boîte rectangulaire, fondant au chocolat fait durant l’après-midi. « On dit que le chocolat a des propriétés réconfortantes. J’ai pensé que vous apprécieriez peut-être.. » Elle esquisse un sourire, les billes bicolores croisant celles d’Irvin. Elle n’est qu’une gamine. Une gamine qui, malgré ses défaillances, pouvait montrer un coeur tendre et attentionné. Tout était plus fort, pour elle, tout était aussi plus violent et elle imaginait sans mal combien Irvin pouvait avoir besoin d’un peu de réconfort, aussi maigre soit-il.

Datrix s’est éclipsée, retournant auprès de Kenan, la fiancée enfin en sécurité. Il l’aimait sans doute déraisonnablement mais cet amour la maintenait en vie, l’arrachait à des démons plus grands que ceux qui la dévoraient déjà, s’abreuvant presque de celle qu’elle devenait, libérée de ses chaînes, des contraintes et des interdits. Elle serait heureuse, heureuse plus que jamais si les Grimstone ne perdaient pas pieds, si les doigts d’Eszter ne s’étaient pas refermés sur sa gorge gracile avec tant de force qu’elle ne s’en était libérée qu’à grand renfort d’un impitoyable doloris. Deux fois, pas trois. Elle ne laisserait pas cela se répéter une troisième fois, quitte à devoir arracher le dernier souffle de folie d’une mère, quitte à devoir perdre son ultime part d’innocence. « J’imagine que mon père s’est abstenu de vous dire que ma mère me promet une mort prompte avant un mariage qu’elle désapprouve. » Un écrin, cette fois, est glissé sur le comptoir, doucement, et ouvert d’une pression du pouce à l’arrière, dévoilant la chevalière qu’elle lui avait fabriqué, travail minutieux de plusieurs mois. « Je voulais vous l’offrir à un dîner mais nous ne sommes jamais trop prudents, n’est-ce pas ? » Moins timide, moins introvertie, pleine de sarcasme. Lors de la Purge, quand tant d’enfants étaient morts, Sissi s’était jurée de ne plus jamais être assez fragile pour qu’on puisse menacer sa vie sans qu’elle soit apte à se défendre, le cycle répétitif de son existence ne faisait qu’accentuer sa volonté de savoir, savoir à n’importe quel prix, comme ses ancêtres à une époque oubliée. « Comment vous en sortez-vous.. ? » Le ton est doux, cette fois. Elle ne s’apitoie pas mais elle se fait oreille attentive, parce qu’Irvin est tout ce qui semble lui rester comme famille un tant soit peu bienveillante.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Dim 20 Nov - 0:17

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Plus le temps passait et plus les choses dégénéraient. Irvin se refermait sur lui-même et plus grand-chose n’arrivait lui redonner le sourire. Il avait petit à petit transformé sa librairie pour replonger dans ses expériences de magie noire. Dans l’arrière-boutique, les cartons de livre côtoyaient les expériences ratées et des objets de toutes sortes. Kenan l’aidait de temps en temps. L’air de rien, cette réorientation les rapprochaient, mais trop fermé, Irvin n’en profitait pas. Pas certaine qu’il ne le voyait même. La clochette de l’entrée sonne, annonçant un client. Tel un robot, Irvin quitte l’arrière-boutique, tel un robot, se posant au comptoir. Il fait un petit tour dans la boutique et finalement lui apporte deux livres. « Ce sera tout ? » Lui demande Irvin, un peu absent. « Oui, combien ? » Irvin regarde les prix, note sur un carnet et lui donne le prix. L’homme paie, non sans faire remarquer que les prix sont élevés et Irvin de lui répondre que le coût de la vie augmente aussi. L’homme s’en va et alors qu’Irvin allait repasser à l’arrière, il voit une chevelure rousse entrer. Erzsébet. Il ne savait pas s’il était heureux de la voir ou non. Certes, il appréciait sa compagnie, mais suite aux derniers événements au ministère, il avait décidé de se montrer plus réserver et finalement de ne pas trop s’exposer. « Bonsoir, monsieur. » Il ne sourit pas, mais la regarde, s’approche du comptoir. « Bonsoir Erzsébet. » Elle pose une boîte sur le comptoir. Le regard du Rackharrow quitte les yeux vairons pour se poser sur la boîte. « On dit que le chocolat a des propriétés réconfortantes. J’ai pensé que vous apprécieriez peut-être... » Du chocolat. Il la regarde à nouveau, la voit sourire, il tente de se dérider légèrement. « Je te remercie. » Il regarde à nouveau la boîte. « J’essayerais de ne pas tout manger d’un coup alors… » Il se demandait si elle avait cuisiné ou acheter ça il ne savait où. Et si elle avait fait elle-même…s’il risquait de mourir empoisonner ou non. Il espérait que non.

Il y a un moment de blanc, qu’Irvin ne brise pas, ne sachant pas quoi dire, ne trouvant pas de parole non plus. Mais finalement c’est la jeune femme qui le rompt. « J’imagine que mon père s’est abstenu de vous dire que ma mère me promet une mort prompte avant un mariage qu’elle désapprouve. » Il la regarde surpris. Non, il ne savait pas. Pourquoi Søren le lui aurait-il dit de toute manière, ils n’étaient pas particulièrement proches. Ils se voyaient juste parfois pour les affaires. Mais depuis qu’il recevait des lettres, Irvin ne discutait plus vraiment avec les Grimstone. Il voulait la questionner, mais il la voit poser quelque chose d’autre sur le comptoir. On aurait dit un écrin à bijou. Lorsqu’elle l’ouvre, il voit une chevalière. A nouveau il lui lance un regard interrogateur. Elle lui faisait quoi là ? « Je voulais vous l’offrir à un dîner mais nous ne sommes jamais trop prudents, n’est-ce pas ? » Il hausse les épaules oui, peut-être bien qu’ils n’en auraient jamais l’occasion. « C’est gentil…c’est pour quoi ? » Et surtout, ça faisait quoi. Il savait qu’elle faisait des bijoux magiques, il se méfiait. Il ne voulait pas finir avec il ne savait quoi. Il se méfiait. Probablement pour rien. Mais s’il voulait vivre encore quelques années, il allait devoir apprendre à faire attention et surtout à ne plus s’attacher.

« Comment vous en sortez-vous.. ? » Le ton est doux. Le regard d’Irvin se fait fuyant. Que faire, mensonge ou vérité ? « Très bien, comme toujours. » Sa première réaction est le mensonge. Il est froid, il parle vite, il ne veut pas s’attarder sur le sujet. Pourquoi lui mentir ? Elle va devenir sa belle-fille. « Enfin peut-être pas en fait… » Il repose son regard sur elle. « Je fais comme je peux je pense… » Ce qui était déjà plus proche de la vérité. Il subissait ce qu’il lui arrivait sans chercher à s’en défaire ou changer les choses. Pourquoi le faire de toute manière. Tout s’enchaînait, comme si tout avait été décrit d’avance, alors autant suivre le cours de la vie et voir ce qui viendra ensuite. Il croise les bras. « Pourquoi elle souhaite ta mort ? Ta propre mère je veux dire. » Peut-être que d’autres personnes pouvaient vouloir sa mort…autant être le plus précis possible.





Parchemin envoyé Dim 20 Nov - 14:47

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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MI-NOVEMBRE.
I
rvin est froid, chose inhabituelle pour elle. Il est la glace quand elle fond, il est la distance quand elle ouvre son coeur. Les rôles s’inversent, il est méfiant quand elle vogue entre les émotions. Elle comprend, toutefois, et ne s’en offusque pas. Ils ont tous souffert, accusés, malmenés, jugés. « J’essayerais de ne pas tout manger d’un coup alors… » Elle lit sans mal ses interrogations. Neuf années durant lesquelles elle n’avait jamais apporté le moindre plat et soudain, un fondant au chocolat ? Cela pourrait cacher mille intentions peu nobles. « Père a tenu à ce que je sache cuisiner. Et tenir une maison. Kenan aime la tarte au citron mais j’ignore ce que vous préférez. » Elle esquisse un sourire, timide, cette fois. Ca lui était difficile d’évoquer le fils, comme si elle n’en avait pas le droit, comme si elle s’était habituée au secret, à l’illégitimité de cette relation. Elle avait l’impression d’avoir contrarié ses plans, et ce mariage.. elle n’en parlait pas. Elle l’avait vaguement évoqué à Leik, elle était partie avec Sileas pour le rendre plus concret mais avec Irvin.. non, elle n’y arrivait pas. Ca restait coincé au fond de sa gorge. Elle le devait, pourtant. Il fallait que ça sorte, qu’ils en parlent, qu’elle accepte l’idée que l’échéance se rapprochait. « C’est gentil…c’est pour quoi ? » La chevalière provoque plus de méfiance que le gâteau, le regard traduit la totale incompréhension de l’homme, forçant la rousse à laisser échapper un soupir. « Ne faites pas cela, monsieur. » Elle décroche le bijou de l’écrin et le passe à son doigt, à la même main que la bague de fiançailles en forme de serpent qu’elle porte désormais. Pas d’effets visibles si ce n’est que le serpent d’argent s’orne de noir, écho magique aux émotions contradictoire de la sorcière, mais la chevalière reste parfaitement intacte, identique. Elle repose ensuite le cadeau dans sa boîte, calmement. « Ne vous comportez pas comme ma mère et ma soeur. » A lui offrir une tension palpable à chaque geste, à la voir comme une étrangeté dangereuse qui pourrait tenter de leur faire du mal à tout moment. Ekaterina avait eu peur pour Dragomir si longtemps que Sissi avait fini par se juger indigne d’approcher un enfant. « Vous ne comprenez pas, n’est-ce pas ? » Les yeux vairons contemplent un instant ceux d’Irvin, à la recherche de quelque chose, d’une sorte de réponse qui finit par venir, par être une évidence. « Vous êtes ma famille depuis neuf ans, vous n’aurez jamais rien à craindre ni de mes gâteaux ni de mes bijoux, même si ce que je fais est .. si peu Grimstone. » Il y’a de l’ironie dans sa voix, une sorte de moquerie adressée à elle-même, à ses propres actes. Oui, si peu Grimstone. Si peu ce qu’ils devaient en montrer, tout du moins. Elle pointe la chevalière de l’index. « Je l’ai dessinée il y’a plusieurs mois, parce que vous avez accepté que j’envahisse votre espace tout ce temps.. le sortilège a simplement été un défi. Aucune magie noire. » Et quand on plonge aussi profondément dans cet art, il est difficile d’en purger totalement un acte magique, c’est choisir la difficulté quand elle aurait pu atteindre l’objectif si aisément. « C’est une chevalière de réconfort. Elle apaise les angoisses et aide à trouver le sommeil ou la lucidité. » Quelque chose de somme toute très innocent. Le silence revient lorsqu’elle demande comment il s’en sort, il s’étire dans la soudaine précipitation de l’homme à lui faire croire que tout va bien, qu’il va toujours bien. « Je fais comme je peux je pense… » Il n’a pas vraiment le choix, à bien y réfléchir, son nom finit par devenir un problème, son frère aussi, sa branche complète qui s’effondre sous les surprises amères. Circée.

Il lui faut un moment avant de prendre la parole, elle pèse le pour et le contre de ce qu’elle va dire, de la manière dont elle va le dire. « Je sais ce que cela veut dire. Epouser un Rackharrow. C’est épouser la noirceur, à un degré bien plus haut que dans la plupart des lignées. » Elle n’a pas le droit de trahir Alastar, elle n’a pas le droit même si lui l’a blessée, en un sens, même si il a trahi la confiance totalement aveugle qu’elle lui portait. « J’ai vu les falaises du Pays de Galles, avec votre frère. » Elle est prudente dans ses paroles, elle ne veut pas qu’il se méprenne ou qu’il devine trop facilement de quoi il retourne. Orfhlaith doit rester dans sa terrible prison au risque de ruiner le nom qu’elle s’apprête à adopter. « Je ne jugerais pas, jamais, aucun de vous. Et si un jour vous avez besoin d’une oreille attentive ou de n’importe quel autre service, vous me trouverez toujours, d’accord ? » La sincérité dont elle fait preuve est indéniable, même si elle a une façon très prudente de s’exprimer, peu désireuse de provoquer des quiproquos. Si Irvin voulait des informations, il devrait aller les chercher auprès du principal concerné, elle ne dirait rien de plus, parce que le secret est son métier, et si elle ignore l’existence des Eternels et de leur magie particulière, elle a senti la rage d’un esprit assassiné brutalement et les malédictions d’une demeure délaissée. Il ne lui en fallait pas plus. Peut-être subirait-elle le même sort que l’épouse assassinée, qu’importe, elle l’acceptait.

« Pourquoi elle souhaite ta mort ? Ta propre mère je veux dire. » Elle bouge. Elle se détourne, glisse les doigts sur la couverture d’un livre, s’approchant du présentoir à sa hauteur. « Parce qu’elle est malade et que personne ne veut le voir. Avant de nous avoir, Leik et moi, elle n'avait jamais connu l'échec ou l'imperfection. Elle a essayé de m’étrangler avec tant de conviction que c’est un Doloris qui m’a libérée. » Les mots sont prononcés avec calme tandis que la bague de fiançailles devient entièrement noire, signe qu’elle absorbe déjà la douleur que la jeune sorcière ressent à chaque instant que durent les explications. Le Doloris, le sortilège qu’elle ne parvenait pas à lancer, dont les contours restaient inaccessibles, qui la bloquait dans la confection du bijou protecteur pour Circée, désormais parfaitement net, soigneusement adopté. « Les Grimstone n’apprécient guère l’idée que leur fourchelangue soit liée aux Rackharrow, c’est tout. Vous comptez vraiment les inviter ? Que je sache si je dois verser du venin dans les petits-fours. » Elle a reporté son attention sur les traits d’Irvin. Elle plaisante, n’est-ce pas ? Le sourire malicieux laisse entendre que oui, que c’est un humour particulièrement noir, que sous les airs sages et si froids se cache autre chose, le caractère qui plait tant à Kenan.  

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Sam 31 Déc - 17:29

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Irvin est généralement une personne plutôt chaleureuse. Mais trop de choses ont changé ces derniers temps. Il se méfiait de tout le monde. Peut-être bien trop même. Jamais la Grimstone n’avait été une menace pour lui. Mais ne le devenait-elle pas tout d’un coup ? Alors qu’il retournait auprès des mangemorts de force, elle qui était si neutre, ne tenterait-elle pas de se débarrasser de lui et de faire de son futur mari l’héritier de la fortune qu’il ne possédait pas ? Il se pose milles questions, dont la symbolique de ce gâteau. Elle semble lire dans ses pensées, pourtant elle a des talents avec les reptiles, non pas de legilimencie…et bien heureusement d’ailleurs. « Père a tenu à ce que je sache cuisiner. Et tenir une maison. Kenan aime la tarte au citron mais j’ignore ce que vous préférez. » Irvin ne peut que hocher la tête. Ça semble être quelque chose sans arrière-pensée.

Cependant lorsque c’est au tour de la chevalière et qu’il lui demande un peu plus d’explication, il est surprit qu’elle soupire. « Ne faites pas cela, monsieur. » Il ne comprend pas de quoi elle parlait. Il la voit prendre le bijou, le passer à son doigt. Il voit sa bague de fiançailles changer de couleur, mais la chevalière ne bouge pas. En regardant la sorcière, elle ne semble pas non plus avoir de réaction quelconque. Elle repose la bague. Il est toujours silencieux. « Ne vous comportez pas comme ma mère et ma sœur. » Il la regarde, il n’aime pas la comparaison. Il n’est pas un traître. Du moins pas l’un de l’ordre. « Vous ne comprenez pas, n’est-ce pas ? » Il était bien contraint de reconnaître qu’elle avait raison. Il hoche la tête, toujours silencieux. Ils échangent un regard. Elle semble trouver quelque chose, une réponse probablement puisqu’elle reprend. « Vous êtes ma famille depuis neuf ans, vous n’aurez jamais rien à craindre ni de mes gâteaux ni de mes bijoux, même si ce que je fais est…si peu Grimstone. » Il esquisse un petit sourire. Il est vrai que la demoiselle fait plus Rackharrow que Grimstone. « Je l’ai dessinée il y’a plusieurs mois, parce que vous avez accepté que j’envahisse votre espace tout ce temps…le sortilège a simplement été un défi. Aucune magie noire. » Il baisse les yeux sur la chevalière. Il fait son premier mouvement depuis un petit moment. Il prend l’écrin et regarde le bijou avec un peu plus d’attention. « C’est une chevalière de réconfort. Elle apaise les angoisses et aide à trouver le sommeil ou la lucidité. » A nouveau, Irvin sourit. C’est étrangement ce dont il aurait bien besoin ces temps. Il passe un doigt dessus, caresse le métal.

Elle lui demande comment il va, Irvin ment avant de se reprendre. Il y a un silence qu’elle brise. Il repose la boite sur le comptoir. « Je sais ce que cela veut dire. Epouser un Rackharrow. C’est épouser la noirceur, à un degré bien plus haut que dans la plupart des lignées. » Il hoche la tête en silence. S’était malheureusement bien vrai. Les Rackharrow étaient noir dans leurs âmes depuis leur plus tendre enfance. « J’ai vu les falaises du Pays de Galles, avec votre frère. » Alastar. Son cœur se serre. Son frère dont il est finalement si loin. Son traitre de frère. Les falaises. Cela le ramène à la mort de sa belle-sœur. Un peu louche sa mort, tout comme celle de Valelia au final. Le sort des femmes Rackharrow. Irvin imagine que la jeune femme sait pour cette mort potentiellement étrange. « Je ne jugerais pas, jamais, aucun de vous. Et si un jour vous avez besoin d’une oreille attentive ou de n’importe quel autre service, vous me trouverez toujours, d’accord ? » Aucun d’eux ? Se doute-t-elle aussi pour la Rookwood ? Devenir Rackharrow était synonyme de vie dans le secret, le mensonge et la noirceur. Elle semblait l’avoir compris. « Et une vie ainsi ne te pose pas de problème ? Dangerosité, mensonge, secret,  magie noire, mort…C’est notre quotidien. A cela s’ajoute le gouvernement actuel et la pression, les soupçons…tu te sens prête Erzsébet ? » Autant être franc. Elle savait dans quoi elle se lançait. Et même si les alliances se faisaient entre les parents, Irvin n’était pas sans cœur au point de forcer une femme à se marier et à subir tout cela si elle ne le souhaitait pas.

Irvin la questionne sur sa mère. Après tout, elle a tendu la perche la demoiselle. Elle devrait savoir qu’Irvin demanderait plus d’informations. Pourtant elle se détourne et semble vouloir fuir la discussion. « Parce qu’elle est malade et que personne ne veut le voir. Avant de nous avoir, Leik et moi, elle n'avait jamais connu l'échec ou l'imperfection. Elle a essayé de m’étrangler avec tant de conviction que c’est un Doloris qui m’a libérée. » Il est choqué Irvin. Pas le calme avec lequel les propos sont prononcés. Par la violence de ces mêmes propos. Il est aussi perturbé par l’attitude que peut avoir cette mère vis-à-vis de sa fille. « Les Grimstone n’apprécient guère l’idée que leur fourchelangue soit liée aux Rackharrow, c’est tout. Vous comptez vraiment les inviter ? Que je sache si je dois verser du venin dans les petits-fours. » Il en sait quelque chose Irvin de leur mécontentement. Il voit que la jeune fille plaisante quant à l’empoisonnement. Et pourtant, cela pourrait régler bien des problèmes. « Ma fois, si ça peut régler le problème…le venin peut être pas mal… » Il semble pourtant si sérieux dans son commentaire. Il se déride gentiment, s’ouvre à nouveau. Quitte son masque de froideur qu’il avait à l’arrivée de la jeune femme. Elle lui a pourtant prouvé qu’il n’avait pas à se méfier. Mais il était stupide. « Je pense que les inviter serait une preuve de bonne volonté et une tentative pour enterrer la hache de guerre…. » Tente-t-il. Il n’y croyait pas trop, mais cela valait la peine d’être tenté. « …tout comme les mettre devant le fait accompli… » Ajoute-t-il plus sombre. « J’en sais quelque chose sur l’enthousiasme débordant de ta famille pour cette alliance…crois-moi. » Il n’avait pas particulièrement l’intention de lui parler des lettres, mais peut-être serait-il une bonne chose qu’elle sache qu’il n’y a pas qu’elle qui subissait leurs assauts. Même si les actions envers Irvin n’étaient pas aussi violentes que celle qu’elle avait subi de sa propre mère. Il avait l’intention d’ajouter d’autres choses, mais il ne tenait pas à le faire ainsi. « Accompagne moi dans l’arrière-boutique, on va déguster ton gâteau et on pourra discuter plus confortablement. » A savoir, assis. C’était le bordel derrière et elle verrait ce qu’il trafique. Mais pour l’instant il s’en fichait. Il était un peu inquiet de l’avenir de sa belle-fille avec une mère qui tentait des assassinats. Récupérant le gâteau, il attrapa aussi la boite contenant le bijou. « Merci pour ce cadeau. » Dit-il tout bas, presque du bout des lèvres. Il était touché de l’attention.




Parchemin envoyé Lun 2 Jan - 13:22

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MI-NOVEMBRE.
L
a méfiance s’efface, les murs tombent, les carapaces s’effritent. Les mots choisis ont le résultat escompté, et enfin l’homme bouge, finit par reprendre la parole, avec moins de distance. « Et une vie ainsi ne te pose pas de problème ? Dangerosité, mensonge, secret,  magie noire, mort…C’est notre quotidien. A cela s’ajoute le gouvernement actuel et la pression, les soupçons…tu te sens prête Erzsébet ? » Le regard vairon accroche celui, plus sombre, du Rackharrow. Le silence dure plusieurs secondes avant que ne s’esquisse un sourire en coin, sans équivoque. Elle s’appuie contre le comptoir, calmement. « Les secrets et la magie noire sont toute ma vie, monsieur. » C’est honnête, elle ne le cache pas, même si l’étendue de ses talents n’a pas encore été révélée, même si elle n’a montré que le minimum, que le nécessaire. Elle a prouvé plusieurs compétences à Irvin toutefois elle n’a pas levé le silence sur ce qu’elle étudiait, ce qu’elle expérimentait. Peut-être était-il temps ? Soren s’était exprimé sur le sujet, plus mesuré peut-être, plus frileux. « Et vous, êtes-vous prêt à assumer mes ennemis ? Êtes-vous prêts à ajouter à la liste de vos problèmes une belle-fille qui vend le mal avec indifférence ? » Elle n’a pas lâché son regard, elle ne s’est pas détournée, car cette conversation est sérieuse, plus que jamais. Elle livre ses démons intérieurs, sans fards, sans mensonges. A quoi bon ? Irvin savait pour l’arrière-boutique. Il savait que ses activités étaient plus ou moins légales. « Il n’y’a pas d’exceptions, dans ce que je fais. Je ne connais pas les noms de ceux à qui sont destinés mes bijoux, pourrez-vous supporter les dommages collatéraux ? » C’était un contrat, c’était un mariage entre deux modes de vies bien trop proches. La neutralité des Grimstone n’avait pas voix au chapitre dans cette histoire, le gouvernement n’avait pas de poids véritable pour contrer la passion dévorante de la jeune femme. Rackharrow, c’était finalement la famille la plus à même d’englober à la fois les étrangetés et les talents de Sissi, sans s’en offusquer plus que nécessaire. « Je n’épouse pas seulement votre fils. Ca n’est pas comme cela que fonctionne un mariage ; j’accepte vos secrets, vos traditions, votre noirceur. En échange, je ne demande qu’une chose : que la protection fonctionne dans les deux sens. » Les mots sont lourds de sens. Elle ne se laisserait pas évincer avec aisance et si elle ferait tout son possible pour les aider, pour qu’aucun ne soit jamais seul avec ses démons, elle attendait l’assurance qu’on lui laisserait le bénéfice du doute avant de la menacer, qu’on lui laisserait l’occasion de racheter ses erreurs avant de songer à la tuer. Parce que ce qu’elle savait, elle n’en parlerait pas, mais ça ne signifiait pas qu’elle l’oubliait, qu’elle n’aurait pas chaque jour en tête les disparitions mystérieuses.

Et puis le sujet qui fâche : sa mère. L’incompétence surprenant de sa famille, aussi. Soren avait toujours eu de merveilleux principes d’éducations mais il était, à n’en pas douter, aveuglé par la tendresse qu’il portait à son épouse. « Ma fois, si ça peut régler le problème…le venin peut être pas mal… » Elle rit, finalement. « Une morsure de Daksha et on n’en parle plus. » C’est de la malice, qui transperce l’horreur de leurs propos. Le cobra royal était imbibé d’une magie qui rendait son venin plus virulent encore que ceux de son espèce, déjà très largement mortel. « Je pense que les inviter serait une preuve de bonne volonté et une tentative pour enterrer la hache de guerre…. » Sissi hausse les épaules. Soit, s’il tenait à essayer, s’il voulait espérer, elle acceptait que les invitations soient lancées, toutefois elle doutait que beaucoup y répondent. « J’en sais quelque chose sur l’enthousiasme débordant de ta famille pour cette alliance…crois-moi. » Elle fronce les sourcils. Qu’avaient-ils dit ou fait ? Que savait Irvin qu’elle ignorait ? Elle s’approche à nouveau, quand il lui demande de l’accompagner dans l’arrière boutique, ce qu’elle fait sans résister. Elle avait confiance en lui, aucune raison de refuser, de se méfier. Le capharnaüm la frappe, d’abord, et puis son attention s’arrête plus attentivement sur ce qui s’y trouve. Ca n’est pas seulement le stock de la librairie. Elle a eu un temps de latence indéniable, ne répondant pas immédiatement aux remerciements d’Irvin - non, elle est absorbée par l’observation, par une forme d’attraction difficile à cacher, d’une évidence criarde. Elle se décroche pourtant, par politesse, de cette curiosité qui pourrait être déplacée et elle s’installe sagement. « Je vous dois bien plus qu’une chevalière.. mais au moins, cela se transmet. » Sourire doux. Ca n’est pas un objet sans valeur ou une fleur susceptible de faner. La chevalière avait une valeur, elle pouvait se vendre ou passer dans un coffre familial, être fondue si nécessaire, aspect pratique. « Père a-t-il signé les accords ? Ou dois-je craindre une possible annulation ? » Elle glisse les doigts sous la boite qui contient le gâteau, prudemment, pour en extirper des parchemins liés entre eux, cinq ou six tout au plus. « Mon grand-oncle me les a envoyé. Je dois aller chercher le reste en Norvège, un bonus sur l’héritage. Les fourchelangues étaient généralement des hommes, c’est donc la première fois qu’il faut léguer à une autre famille.. vous pouvez garder cela en sécurité ? » Elle lui glisse les documents, morceaux de traités sur le don familial, quelques pages sur des expériences, d’autres rédigées en norvégien, et le tout formant une preuve d’accord, quelque chose qui permet de rendre plus irrévocable encore le lien qu’ils s’apprêtaient à nouer. « J’aurais aimé emmener Sìleas avec moi, choisir sa robe de demoiselle d’honneur. L’y autorisez-vous ? » Elle n'évoque pas Circée, celle qu'elle aurait choisie, celle qu'elle aurait aimé avoir en ce jour particulier. Il n'y'aurait donc pas deux demoiselles d'honneur mais seulement une : Sìleas.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Sam 4 Fév - 14:02

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Alors qu’il la questionne sur le fait d’être prête à vivre une vie loin de la tranquillité des Grimstone, il s’inquiète de la voir réfléchir…longtemps. Mais il est satisfait de la réponse, même si elle ne répond pas pour toutes les menaces qui pourront planer sur elle. « Et vous, êtes-vous prêt à assumer mes ennemis ? Êtes-vous prêts à ajouter à la liste de vos problèmes une belle-fille qui vend le mal avec indifférence ? » Il hausse les épaules et ballais ses questions de la main. Bien entendu qu’il était prêt, c’était ce qui se passait lorsque l’on rajoutait des membres dans la famille. On ne prenait pas que les bonnes choses. Et de toute manière, qui viendrait réellement s’attaquer, de front, avec un Rackharrow ? Il fallait être fou…ou n’avoir rien à perdre. « Il n’y’a pas d’exceptions, dans ce que je fais. Je ne connais pas les noms de ceux à qui sont destinés mes bijoux, pourrez-vous supporter les dommages collatéraux ? » Elle n’a pas quitté son regard. C’est très sûr de lui qu’il lui répond alors. « Bien évidemment, nous avons vu pire jeune fille. » Ce n’est pas un reproche, mais une information. Elle pense savoir dans quoi elle se lance, mais elle ne connait pas toute l’histoire et ne le saura sans doute jamais. Tout comme le fait que Saoirse est blonde, il est fort peu probable qu’elle en apprenne la raison un jour. Un secret est un secret. « Je n’épouse pas seulement votre fils. Ca n’est pas comme cela que fonctionne un mariage ; j’accepte vos secrets, vos traditions, votre noirceur. En échange, je ne demande qu’une chose : que la protection fonctionne dans les deux sens. » Irvin plisse le front. La demoiselle devine-t-elle que les épouses Rackharrow ont subi, pour la plupart, la malédiction familiale ? Possible. Et pourtant elle se lançait tout de même dans l’aventure. Il choisit d’être prudent avec ses mots, et ce, même s’il appréciait la jeune femme. « Je ne suis pas maître de ton destin ou de ton futur Erzsébet. Je serais à même de te protéger de menaces extérieures, mais ce qui se passe au sein de ton couple, reste entre vous, ce n’est pas à un membre externe de s’en mêlé. » Il la fixe longuement. Elle devait savoir dans quoi elle s’engageait. Certains avaient des soupçons sur la mort de Valelia ou des fiancés de Saoirse, de la femme d’Alastar, mais tous se taisaient, s’était ainsi. « Qui que ce soit. » Il insiste bien sur ce terme. Alastar dont elle semblait très proche ne viendrait pas la délivrer d’une décision que pourrait prendre Kenan. Circée non plus. Et Irvin encore moins. C’est ainsi que se passait les choses. Mais toutes les femmes ne mourraient pas. Après tout Abraxas, Lloyd, Xenius, Leyland et Jule avaient toujours leurs femmes. Même si pour Lloyd, s’était-elle qui l’avait tué finalement. Donc elle pourrait faire partie de ces femmes qui ont le respect de son époux et qui ne menacent ni le secret de la famille, ni leur couple.

Puis tous deux passent derrière, Irvin s’installe, l’air de rien. Et remarque que sa belle-fille scrute les affaires disséminées dans la pièce. Elle était loin d’être stupide. « Je vous dois bien plus qu’une chevalière…mais au moins, cela se transmet. » Il sourit. Cela signifiait-il qu’il devrait la remettre à Kenan ? « Oh, il n’en héritera pas avant de nombreuses années… » Lui dit-il en riant. Il l’espérait en tout cas. « Père a-t-il signé les accords ? Ou dois-je craindre une possible annulation ? » Il est ramené à la réalité. Il la regarde sortir des parchemins. « Mon grand-oncle me les a envoyé. Je dois aller chercher le reste en Norvège, un bonus sur l’héritage. Les fourchelangues étaient généralement des hommes, c’est donc la première fois qu’il faut légué à une autre famille…vous pouvez garder cela en sécurité ? » Elle les lui tend. Il est curieux et les parcoure rapidement du regard. « J’aurais aimé emmener Sìleas avec moi, choisir sa robe de demoiselle d’honneur. L’y autorisez-vous ? » Il ne répond pas, véritablement interloqué par ce qu’il a dans les mains. Il finit par lever les yeux et la regarder. « Mais…tu n’es pas la seule fourchelangue de ta famille n’est-ce pas ? De toute manière, il y en aura d’autres chez les Grimstone. Ils possèdent le gêne dormant qui pourrait se réveiller pour n’importe quel enfant. Pourquoi nous donner vos parchemins si important ? En avez-vous des copies en sécurité ? » Il est prêt à refuser. Il ne peut accepter que ceci se retrouve dans sa famille, cela ne leur appartenait en rien. Il était également peu probable que les enfants qu’elle pourrait avoir avec Kenan le soient, et ainsi de suite pour les générations future. « Ce n’est pas ce que j’ai demandé à ton père. Je lui ai demandé que ta famille garde le contacte pour d’éventuels fourchelangue à venir dans notre famille, pas de se déposséder de quelque chose leur appartenant depuis des générations. » Il tend les parchemins à la jeune femme. « Je suis navré Erzsébet, mais je ne peux accepter que nous prenions ceci. » Il était très sérieux et il ne souffrirait pas d’un refus. Si elle ne les reprenait pas, il irait lui-même les rendre à Soren. Et ce, même si cela impliquait de se rendre dans son manoir et de tomber sur sa vipère d’épouse.




Parchemin envoyé Lun 6 Fév - 13:12

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 924 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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MI-NOVEMBRE.
B
eaucoup auraient jugé que ça n’était pas à elle de faire cela, qu’elle n’avait pas à discuter avec son futur beau-père d’accords signés par les parents mais Sissi n’était ni conventionnelle ni complètement folle. Si elle avait du respect pour les Rackharrow, elle avait compris depuis plusieurs mois qu’il était dangereux de se trouver dans leur ombre sans avoir pleinement conscience de leur nature, de toute cette noirceur, pire encore du fait qu’ils gardaient des secrets auquel nul n’avait accès. Pouvait-elle les en blâmer ? Non. Non parce qu’elle passait sous silence ses travers, elle enfermait derrière la froideur tous les tourments d’une âme jetée dans des angles magiques inhabituels - pour une Grimstone. Elle avait hérité des excès de ses propres ancêtres dont on taisait le nom, dont on taisait les actes, et parfaitement lucide sur les problèmes qu’elle pourrait apporter, Sissi ne tenait pas à ce qu’Irvin la juge indigne de son fils ou l’estime idiote. « Je ne suis pas maître de ton destin ou de ton futur Erzsébet. Je serais à même de te protéger de menaces extérieures, mais ce qui se passe au sein de ton couple, reste entre vous, ce n’est pas à un membre externe de s’en mêlé. » Il la fixe longuement et elle offre une esquisse de sourire. Non, personne ne devrait s’en mêler, c’est une certitude. « Il n’est rien que je ne serais pas prête à faire pour Kenan, monsieur. Ca n’est pas lui que je crains mais cette société où nous sommes soit innocents soit coupables. J’ai vu au Solstice la manière dont on vous a regardé. » Elle n’en avait pas parlé, elle n’avait pas commenté cet évènement, gamine rousse coincée entre des Rackharrow auxquels elle était déjà bien trop associée, elle a perçu la tension, le rejet, les soupçons. « Et si je ne comprends pas bien la raison qui pousse chacun à se méfier de votre famille, je sais qu’ajouter une fourchelangue n’arrangera pas vos affaires. » On assimilait si facilement les serpents aux pires sorciers, aux Mages Noirs, aux puissants et dérangeants, à une menace en somme. Elle était de ceux dont on murmurait depuis toujours des rumeurs peu enviables sur cette seule base, cela ajouté à son commerce des petites horreurs et à l’indifférence de ses actes, si neutres et si sombres à la fois, n’était en rien un gage de tranquillité d’esprit.

L’arrière-boutique a changé, elle subit une transformation sur laquelle la jeune femme ne pose aucune question mais qui ne laisse pas de doute sur la nature de ce qui y traîne, noirceur assumée, tentatrice, dont elle se détourne pour retourner à sa conversation avec Irvin. « Oh, il n’en héritera pas avant de nombreuses années… » « Vous aurez le temps de le transmettre à vos arrière-petits-enfants, j’imagine. » C’est une taquinerie. Elle ne comptait pas voir Irvin rendre l’âme avant de nombreuses années, parce qu’elle ne se sentirait plus aussi en sécurité, parce qu’elle avait une certaine affection pour lui. Et vers qui se tourneraient-ils si le père de famille n’était pas là pour jouer le garde-fou ? Trop jeunes, Sissi et Kenan l’étaient à n’en pas douter. « Mais…tu n’es pas la seule fourchelangue de ta famille n’est-ce pas ? » Interloqué, il l’a été de façon si visible que la rousse n’a pas eu de mal à l’interpréter. « De toute manière, il y en aura d’autres chez les Grimstone. Ils possèdent le gêne dormant qui pourrait se réveiller pour n’importe quel enfant. Pourquoi nous donner vos parchemins si important ? En avez-vous des copies en sécurité ? » Elle penche légèrement la tête, la cascade de cheveux roux glissant de son épaule, laissant le tatouage au creux de son cou entièrement visible, pour une fois. « Je suis seule, monsieur. Depuis plus de cent-cinquante ans, aucun fourchelangue déclaré. » Soren avait-il omis de préciser un détail de cette importance ? Oh il y’avait des Grimstone éparpillés dans le monde mais aucun répertorié comme tel, assumé, ce qui était d’ailleurs signe évident d’absence. Le serpent n’était pas leur symbole pour rien, à l’instar de Slytherin pour l’Angleterre. Il refuse, Irvin, parce qu’il n’est pas fou, parce qu’il n’a rien d’un voleur non plus. Erzsébet n’était pas certaine de trouver les mots adéquates mais elle a tenté, calmement. « Vous avez demandé à mon père de garantir les échanges. Du jour de mon mariage, je serais tenue d’être là pour n’importe quel descendant Grimstone ou Rackharrow susceptible de posséder cette particularité et ce jusqu’à ce que je disparaisse. » Elle est sérieuse, très sérieuse. Ca ne l’enchante pas, elle, l’inapte à côtoyer l’innocence enfantine, l’intellectuelle maladroite socialement. « Je n’ai pas.. comment dire ? Ma mère a brûlé des traités importants quand j’étais petite, pour que je n’apprenne pas, jamais, ce qu’elle désapprouve. » C’était assez difficile d’expliquer à une personne extérieure les paradoxes de ceux qu’on affirmait partout très portés sur la communication. Poudre aux yeux. « Je dois traduire et reconstituer ces documents. » Elle récupère les parchemins, les séparants, quelques uns à gauche et les autres à droite. « Epurés et défaits de mes travers pour les Grimstone, et.. disons plus complets pour votre lignée. Kenan m’a dit que la magie noire fait partie de vous, impossible donc de passer sous silence l’attraction que cela implique souvent pour ces enfants. »  Souvent mais pas toujours, cela elle ne l’avait jamais démontré. Les Black n’étaient pas des enfants de choeur, Lord Voldemort non plus, et finalement l’Histoire des norvégiens n’avait pas révélé assez de secrets à la jeune femme pour qu’elle se prétende spécialiste. « Je comprends vos réticences, toutefois je préfèrerais laisser des traces écrites avant de les restituer. » Bien sûr elle aurait pu se contenter de transmettre oralement, dans l’hypothèse où le don ne s’éteigne pas purement et simplement. Quelque chose la laissait penser qu’elle ne vivrait probablement pas assez longtemps pour faire ce qu’on lui demandait, à l’évidence. « Cette conversation n’est-elle pas extrêmement morbide, mh ? Et si vous me disiez plutôt ce qui vous crispe tant, en ne laissant pas fondre le gâteau ? Vous aurait-on envoyé des cadavres de serpents en menaces ? » Si le ton est beaucoup plus léger, et à la limite d’un indécent humour noir, elle n’a pas oublié ce qu’il a évoqué sur l’enthousiasme des Grimstone. Les cadavres de serpents auraient été moins embarrassant, en fin de compte.

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Parchemin envoyé Lun 13 Fév - 14:07

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Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Irvin essayait de la mettre en garde, sans pour autant lui révéler les pires noirceurs dont sa famille pouvait être capables. Il aimait bien cette petite, elle était avenante, elle avait évolué avec le temps et toujours très polie. Il la voyait un peu comme une nièce, il avait peut-être un peu de contact avec elle qu’avec Sìleas, mais il ne désespérait pas de se rapprocher de sa fille. « Il n’est rien que je ne serais pas prête à faire pour Kenan, monsieur. » Une future épouse toute dévouée. S’était une bonne chose, mais cela pourrait également lui nuire. Il le savait Irvin. « Ça n’est pas lui que je crains mais cette société où nous sommes soit innocents soit coupables. J’ai vu au Solstice la manière dont on vous a regardé. » Il s’assombrit. Repenser à ce jour était douloureux. Il avait dû simuler le fait de se mettre du côté des mangemorts. Il avait dû attaquer des membres de l’Ordre du Phénix qui ne lui avaient rien fais. Il avait découvert le petit ami de sa fille dans le camp adverse. Il avait craint pour la sécurité de ses enfants. On les avait pointés du doigt à la mort de Lestrange. Il s’était vu enfermé à Azkaban. « Les gens ont peur de ce qu’ils ne maîtrisent pas. Nous avons vu pire petite, ne craint rien pour nous. Et je pense que votre génération sera moins touchée par la peur que nous provoquions. Avec mes frères et ma sœur nous…leur en avons fait voir de toutes les couleurs avant la purge. » Ce qui n’était pas totalement faux avec leur boutique et le marché noir qu’ils proposaient. Ils devaient être aussi bien vu que les Borgin…et encore, ils n’avaient pas de décès louches qui parsemaient leur arbre généalogique.

Assis tranquillement, presque sereinement, Irvin plaisante et Erzsébet rebondit. « Vous aurez le temps de le transmettre à vos arrière-petits-enfants, j’imagine. » Il tique. Il n’était pas encore totalement prêt à avoir des petits enfants. Il choisit cependant de ne rien dire. Future mariée à son fils, il était plus que probable que dans quelques mois l’annonce de sa grossesse viendrait. Il devrait s’y faire mais…s’était véritablement dur à accepter. Il refuse ensuite fermement les documents, les lui rendant. Il ne peut accepter leur héritage, pas alors que le fourchelangue coule dans leurs veines depuis des générations. Elle penche alors la tête et il voit un tatouage dans son cou qu’il n’avait pas eu l’impression d’avoir déjà vu par le passé. « Je suis seule, monsieur. Depuis plus de cent-cinquante ans, aucun fourchelangue déclaré. » Il est surpris. Il savait que les gênes dormant pouvaient être en sommeil pendant de nombreuses années, mais il pensait que cela finissait tout de même par se réveiller à un moment donné. La surprise est clairement visible sur son visage. « Vous avez demandé à mon père de garantir les échanges. Du jour de mon mariage, je serais tenue d’être là pour n’importe quel descendant Grimstone ou Rackharrow susceptible de posséder cette particularité et ce jusqu’à ce que je disparaisse. » Il hoche doucement la tête. Ce n’était pas exactement ce qu’il avait demandé, mais presque. Il voudrait la reprendre, mais il la sent concentrée dans ce qu’elle veut lui dire. Il ne se sent pas le cœur de l’interrompre pour un détail insignifiant. « Je n’ai pas...comment dire ? Ma mère a brûlé des traités importants quand j’étais petite, pour que je n’apprenne pas, jamais, ce qu’elle désapprouve. » Il secoue la tête, attristé, dépité. Il ne comprenait pas vraiment comment un parent pouvait faire ça à son enfant, en sachant que celui-ci chercherait des réponses ailleurs, en se mettant possiblement en danger. « Je dois traduire et reconstituer ces documents. » Il la regarde séparer les documents, toujours silencieux. « Epurés et défaits de mes travers pour les Grimstone, et…disons plus complets pour votre lignée. Kenan m’a dit que la magie noire fait partie de vous, impossible donc de passer sous silence l’attraction que cela implique souvent pour ces enfants. » Il fronce les sourcils. Inquiet. Un enfant fourchelangue serait en grand danger s’il devait apprendre en plus la magie Rackharrow. Cette magie puisait dans l’âme du sorcier, ajoutant toujours plus de noirceur en son cœur. Combiner au fourchelangue, cela pourrait créer un véritable sorcier dangereux. Il se promit de réfléchir sérieusement si le cas se présentait au fait de lui apprendre ou non la magie familiale. « Je comprends vos réticences, toutefois je préférerais laisser des traces écrites avant de les restituer. » Il hoche doucement la tête. Pourquoi pas après tout, si aucune Grimstone ne possédait cette capacité. Et de toute manière si elle devait se révéler chez eux, il serait toujours temps de leur restituer les documents.

« Cette conversation n’est-elle pas extrêmement morbide, mh ? Et si vous me disiez plutôt ce qui vous crispe tant, en ne laissant pas fondre le gâteau ? Vous aurait-on envoyé des cadavres de serpents en menaces ? » Le gâteau, il papillonne des yeux et les pose sur sa part. Il sourit faiblement. « Excuse-moi, je vais le goûter de ce pas. » Aussitôt dit, aussitôt fait, il coupe un bout avec sa cuillère et la porte à la bouche. Il veut faire abstraction de sa question. « Vraiment très bon, tu es une fine pâtissière Erzsébet. » Il lui sourit cette fois-ci avec plus de conviction. Mais il voit bien à son regard vairon qu’elle ne laissera pas couler sa question. Il soupire. « Pourquoi tant de curiosité sur ce qu’a pu me dire ou me faire ta famille ? » Peut-être parce que s’était sa famille…Question stupide. Il porte un autre morceau de chocolat à ses lèvres. « Aucun cadavre, ne t’en fais pas. Mais vivant ou mort, aucun serpent n’aurait jamais passé la porte de ma maison ou de ma boutique. » Lui dit-il en riant. S’était bien une chose qui n’était pas prête de changer. Et ce, même si, par le plus grand malheur, l’un de ses petits-enfants, ou arrière-petits-enfants, devaient être fourchelangue. Il se rappel une question qu’elle lui a posé un peu plus tôt. « Je n’ai aucun problème pour que tu emmènes Sìleas choisir une robe. Elle sera certainement ravie. » Puis son sourire devient triste. « Je suis navré de ne pas pouvoir laisser venir Circée…Je suis certain qu’elle en aurait vraiment envie… » Mais Circée ne sortait plus du manoir. Enfermée, qu’elle était. Isolée, également. Et autant dire que ce n’améliorerait pas sa relation avec son père. Mais il y avait des choses plus importantes.




Parchemin envoyé Lun 20 Fév - 18:34

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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MI-NOVEMBRE.
C
auser moins de tracas ? Si seulement. Si seulement on pouvait vraiment concevoir que Kenan et Erzsébet auraient tendance à s’assagir avec le temps. Ils n’étaient que des gamins, après tout. Des gamins qu’on allait marier. Pure folie. Leur génération moins touchée, si aucun ne dérape, si la soif de nouveauté, de liberté, ne finissait pas par prendre le pas sur la réflexion mais elle écoute Sissi. Elle est attentive aux dires du père, parce qu’elle ne sait pas ce qui a mené les Rackharrow à cette réputation, à la méfiance qu’ils provoquent. Sans doute ne le saurait-elle jamais, qui plus est. Il la rassure, il apaise quelque chose au fond du petit coeur inquiet en lui disant qu’ils avaient vu pire. Elle préfère qu’il y’ait pire, parce qu’elle s’en voudrait de rivaliser avec les mauvais éléments. Elle s’en voudrait de n’être qu’une source d’ennuis, quand bien même elle assume sa noirceur sans trop de difficultés. « Excuse-moi, je vais le goûter de ce pas. » Elle a esquissé un sourire. Elle a bien vu qu’il avait complètement oublié la pâtisserie, au milieu de cette conversation sur l’héritage, sur les échanges entre les Grimstone et les gallois. Il goûte sans se faire prier et elle attend le verdict. Il pourrait ne pas aimer après tout. Qui lui assurait qu’Irvin ne préférait pas les mets salés ? Kenan, lui, n’avait pas tendance à faire la fine bouche lorsqu’il s’agissait de goûter aux sucreries d’Erzsébet. Vile gourmand. Alors, tel père tel fils ? « Vraiment très bon, tu es une fine pâtissière Erzsébet. » A son tour il sourit, plus sincèrement et ça lui fait plaisir. Elle le préfère plus détendu, moins sur la défensive. C’est qu’elle avait fini par s’y attacher, à cet homme, surtout depuis qu’elle était en conflit avec ses parents. « On n’a jamais eu d’Elfe de maison. Ca m’a appris quelques talents dont n’ont pas forcément besoin d’autres familles. » Air malicieux. Il y’avait pas mal de sang-pur qui ne prenaient pas la peine de savoir réellement cuisiner ou tenir une maison, à quoi bon lorsqu’il y’avait des elfes, des serviteurs tous dévoués à ce rôle ? Sissi préférait savoir faire les choses elle-même, peu encline par ailleurs à faire confiance à quelqu’un d’autre pour cela. « Pourquoi tant de curiosité sur ce qu’a pu me dire ou me faire ta famille ? »

Quelle question ? Ca lui semblait pourtant évident. « Parce que vous allez être ma famille. » Il n’y’a aucune manipulation dans ses mots, aucune tentative pour l’amadouer, ça sort comme une vérité toute crue, sans fards. Irvin allait devenir son beau-père et si ce mariage causait de trop graves ennuis, elle tenait à l’aider si elle le pouvait. « Aucun cadavre, ne t’en fais pas. Mais vivant ou mort, aucun serpent n’aurait jamais passé la porte de ma maison ou de ma boutique. » Elle rit à son tour. Okay, il marque un point. Son dégoût pour les serpents n’avait d’égal que le plaisir de son fils à les apprécier par esprit de contradiction. Elle a sifflé, malicieuse, dévoilé un peu plus du caractère qui avait provoqué le rapprochement entre les deux lignées. « Je l’ai passée, moi. » Vilaine fille. Mais en un sens, la plupart des sorciers avaient tendance à considérer les fourchelangues comme de viles serpents, la taquinerie n’en était que plus évidente.

« Je n’ai aucun problème pour que tu emmènes Sìleas choisir une robe. Elle sera certainement ravie. » Elle est plutôt contente, elle ne se serait pas vue choisir sa robe de mariée toute seule, traverser jusqu’à la Norvège seule sans demoiselle d’honneur avec qui partager cela. « Je suis navré de ne pas pouvoir laisser venir Circée…Je suis certain qu’elle en aurait vraiment envie… » Elle fronce les sourcils. Pourquoi décidait-il d’en parler maintenant ? Le sujet n’était plus abordé, plus personne n’osait prononcer le nom de la jeune femme depuis des semaines, du moins pas en sa présence, comme si… comme s’il y’avait un tabou. C’était facile pour Sissi de comprendre, parce qu’elle savait, parce qu’elle avait vue son amie dans tous ses états, terrifiée à l’idée d’annoncer la réalité à son père. Mais Irvin.. il n’était pas dans l’obligation d’en parler, il n’avait pas à justifier ses choix. « Circée a besoin de se reposer. Et sans vouloir paraître pessimiste, ce mariage serait une source de stress inutile pour elle. Mon frère et ma soeur sont jumeaux aussi.. les alliances font rapidement des étincelles. Et elle.. elle est si fragile, monsieur. » Sissi ne parle pas de la grossesse, elle passe sous silence l’état physique de son amie pour se contenter d’évoquer son état psychologique. C’est la vérité, en un sens, Circée n’a jamais été si instable. Comment pourrait-elle supporter le mariage de son frère, au milieu des tensions entre Grimstone et Rackharrow, si décalée avec son angoisse dans le décor ? « Je comptais tout de même lui choisir une robe.. elle pourra toujours la porter lorsqu’elle ira mieux. Et Sìleas lui racontera tout. » Elles pouvaient bien faire ça pour la pauvre Circée dont la vie volait en éclats.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Sam 11 Mar - 22:50

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1341 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Alors qu’il félicite Erzsébet pour son gâteau, il apprend qu’elle n’avait pas d’elfe de la maison chez eux et que c’est ainsi qu’elle a appris. Voilà qui était intéressant, une bonne pâtissière, volontaire. Cependant, Irvin n’a pas envie d’ajouter une possible dose de stress à la demoiselle en lui révélant ce qu’il s’était passé avec sa famille. Un jour, peut-être qu’il lui expliquerait, mais pour l’instant ce n’était pas la peine. Il était cependant touché qu’elle lui sorte comme argument qu’il était sa famille. « Je l’ai passée, moi. » Il secoua la tête, un sourire aux lèvres alors qu’elle le contredisait par rapport au passage de serpent chez lui. « Voyons, tu n’es pas un reptile. » Qu’il lui dit en souriant. Il l’appréciait elle, contrairement aux serpents, alors s’était bien la preuve ultime qu’elle n’en était pas un.

Puis le sujet change, passant de tout cela à son mariage. En passant rapidement par Circée et Sìleas. « Circée a besoin de se reposer. Et sans vouloir paraître pessimiste, ce mariage serait une source de stress inutile pour elle. Mon frère et ma sœur sont jumeaux aussi... les alliances font rapidement des étincelles. Et elle... elle est si fragile, monsieur. » Il hoche la tête, appréciant l’avis qu’elle avait sur sa fille. Il était vrai qu’elle pourrait vivre cela étrangement. « Je comptais tout de même lui choisir une robe... elle pourra toujours la porter lorsqu’elle ira mieux. Et Sìleas lui racontera tout. » Il sourit Irvin, reconnaissant du geste qu’elle faisait. « Je suis certain qu’elle sera ravie. » Il mange encore une part de gâteau, avant de lui demander. « Mais revenons à votre mariage. » Il sourit, intéressé par ce qu’elle allait lui confier. « Avez-vous choisi un lieu ? Où souhaites-tu aller acheter ta robe ? Est-ce que vous avez besoin de quelque chose de ma part ? » Il était fortement intéressé par tous ces petits détails, savoir surtout s’ils avaient besoin d’aide.

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