anipassion.com
Partagez | 
Stripped to the bone + Crixus & Mererid (-18)

()
Parchemin envoyé Mar 8 Nov - 21:48

avatar
avatar
profil
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 339 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Texas-Flood, Wicked game, Jugband blues, Lux, Ice and fire, Ailahoz. Signature : code par Bat'phanie, gifs par Texas Flood. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 3 mois. Champ Libre :

malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Mererid Rackharrow a un vilain pêché mignon. Les moldus, qu'elles considèrent comme de la vermine ne méritant pas même qu'on leur accorde un regard, sont aussi à ses yeux les meilleures proies : la panique dans leurs yeux, quand ils comprennent ce qu'on leur réserve, n'est comparable à nulle autre. Elle s'en est rendue compte il y a bien longtemps. C'est surtout par curiosité qu'elle s'est intéressée à eux ; elle n'avait jusque là rien torturé d'autre que des animaux et des sorciers né-moldus, et elle sentait son besoin de nouveauté la pousser vers ce terrain inexploré qu'était le monde moldu. Le Londres moldu remplit toutes ses attentes : en une soirée, elle mit la main sur un jeune homme innocent et fit son affaire dans la chambre d'un hôtel. Bien sûr, ce n'était pas des manières très discrètes. Le sang sur les murs, le cadavre aux blessures étranges, les traces de pentacle sur le sol... les médias en firent tout un foin, et ses parents aussi. Elle mit donc ensuite un point d'honneur à mieux cacher ses petites occupations. C'était certes un peu plus compliqué, mais faisable. Un corps disparaît si facilement, de même que des tâches - aussi tenaces soient-elles.

Il y a quelques mois, Mererid a entendu parler d'une toute nouvelle maison tenue par la Main Noire, aux services particuliers. Bien sûr, elle n'a jamais exprimé son intérêt pour celle-ci - mais son immortel a assez laissé traîner ses oreilles pour lui indiquer la bonne porte.

Ce soir, elle a finalement sauté le pas. D'après ses informations, la discrétion du lieu sur l'identité de ses clients est garantie tant que ceux-ci ont les moyens de se l'offrir. Elle s'est bien sûr habillée de manière adéquate ; ses cheveux sont tirés en arrière, son visage caché derrière son masque de mangemort et le reste de son corps disparaît sous des robes de sorcière trop larges pour elle, de quoi brouiller les pistes autant que possible.

Mererid s'arrête devant la porte d'une maison de l'Allée des Embrumes. Elle lève la poignée et l'abat plusieurs fois sur le bois sombre. Le battant s'entrouvre, une main s’avance ; elle y dépose un premier acompte, et on la laisse entrer. Le sorcier l'emmène dans un salon sans dire un mot. Il y reste deux filles et un garçon, attachés à des fauteuils. Ils sont inconscients, probablement drogués, et habillés de vêtements élégants - pour ne pas dire, vêtus comme des prostitués. L'une des filles a la teint mate, un visage assez poupin... La gorge de Mererid se sert. Elle ressemble à sa domestique. « Celle-ci », lâche-t-elle en désignant la moldue. En réponse, l'homme de main tend à nouveau sa paume. Elle se demande s'il est muet - si c'est le cas, elle se dit que c'est un excellent choix de la maison. Les gallions s'entrechoquent dans la seconde bourse qu'elle lui donne. Ses parents ne demanderont pas ce qu'elle a fait avec tout cet argent ; ils ne veulent de toute manière pas savoir.

Elle suit l'homme, qui soulève la moldue et monte les escaliers jusqu'à un couloir plongé dans l'obscurité. Il entre dans une des chambres et dépose le corps sur le lit qui s'y trouve, puis il quitte la pièce - toujours aussi silencieux qu'un fantôme. Elle attend que la porte se referme pour lentement se défaire de ses robes de sorcière et de son masque, les laissant tomber sur un fauteuil. En dessous, elle porte une robe rouge sombre sans fioritures et des bottines - hors de question qu'elle tâche ses plus beaux atoûts. Encore quelques minutes avant que son jouet ne reprenne ses esprits. Sur la table de chevet, elle aligne proprement ses outils, pour la plupart médicaux. Merci Mère...

Puis elle se tourne vers la porte et lève sa baguette : « Colloport- » Elle lâche un hoquet de surprise lorsque le battant s'ouvre avant qu'elle ne finisse de jeter le sortilège.


a world without you
We are buried in broken dreams. We are knee-deep without a plea. I don't want to know what it's like to live without you. Don't want to know the other side of a world without you. ruelle


Parchemin envoyé Jeu 8 Déc - 19:53

avatar
avatar
profil
Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 491 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 

Le regard torve du mangemort se pose sur le jeune homme qu'il a sous les yeux. Corps lapidé, détruit à petit feu. Oh, Crixus il se délecte de ces jeux. Il se délecte d'abimer par chaque centimètres une peau parfaite. Il choisit bien, quand il veut quelqu'un. Il choisit ses outils, il choisit sa manière de faire. Il veut rassurer sa victime parfois, pour mieux la brûler. L'homme peut parfois jouer des mois avant d'achever quiconque. Il est au moins aussi bon guérisseur que tortureur. Mais voilà sous ses yeux ce jouet qu'il s'est amusé à broyer. Il n'avait guère le temps de plus. Ah... Si la purge pouvait se jouer chaque jour, il n'aurait à mettre les pieds là pour obtenir de la chair fraiche, non. Si le sous-fifre qui gère les lieux n'avait pas été si vénal, il aurait eu grand mal à ne pas ruiner sa bourse à chaque passage dans la maison. Il lui aura suffit d'une fois pour corrompre le jeune sang-mêlé, et Crixus n'a plus jamais eu à mettre les mains sur les précieuses pièces d'or pour obtenir un droit de visite. Du moment qu'il respecte les bons horaires.

Il se frotte les mains en se délectant du spectacle. L'odeur pestilente de la chair ne va pas tarder à envahir les lieux, aussi il ne traîne pas réellement là. Sa baguette glisse sa main, et l'autre, il essuie sa lame sur les vêtements bien pliés de sa victime. Oh, il se salit les mains Crixus, et il ne les nettoie pas. Ses doigts se font le reflet de son œuvre, le sang séché lui orne les mains. Il ne jette pas de regard au corps, lorsqu'il quitte la pièce. Homme froid, sans commisération.

Le mangemort s'arrête lentement dans le couloir, des silhouettes passant plus loin. L'excitation lui mord déjà les tripes alors même qu'il n'a pas vu qui s'apprête à s'amuser. Il distingue à peine les traits de la jeune moldue choisie, qu'il est déjà plein d'un désir insatiable de jouer avec. Il attends quelques instants, et s'élance d'un pas discret vers la pièce où ils sont entrés. Il plaque un sourire machiavélique sur ses lèvres et pousse le battant de la porte.

La jeune femme qui lui fait face tient sa baguette plantée vers lui, un regard ébaubi sur le visage. Apparemment, elle semble plutôt étonnée de l'entrée du mangemort. Mais il se donne les droits qu'il veut en ces lieux, juste parce qu'il en a envie. Crixus prends quelques instants pour examiner la pièce et la victime avant de s'intéresser à la jeune femme. « Mademoiselle Rackharrow... Voilà qui aurait de quoi affoler les rumeurs. » Il prend un air amusé, hautain. Il trouve drôle qu'une jeune fille d'une famille aussi puissante que la sienne vienne s'abaisser à trouver chair fraiche en ces lieux. N'a t-elle donc pas ce qu'il lui faut chez elle ? Il en doute.

Prenant ses aises, il s'avance vers elle, lui pose un baiser sur la joue, furtivement et se retourne pour s’asseoir sur l’unique chaise  de la pièce. « Rassurez-moi, ma chère, vous n'êtes ici que pour préparer les lieux pour un ami ? » Il sourit ironiquement. « Une jeune fille comme vous... Cette pauvre moldue. » Il glisse un regard sur la victime. « Vous êtes sûre que vous êtes capable de vous en occuper toute seule ? » Mais il veut jouer aussi, lui, Crixus. Il veut s'amuser avec elle. Mais il veut aussi tester la jeune femme, et il espère qu'elle jouera à son jeu. Il ne sait ce dont elle est capable, mais il espère bien vite pouvoir jauger ses talents. Peut-être a t-elle un bon sens de l'art ?


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Parchemin envoyé Jeu 12 Jan - 18:29

avatar
avatar
profil
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 339 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Texas-Flood, Wicked game, Jugband blues, Lux, Ice and fire, Ailahoz. Signature : code par Bat'phanie, gifs par Texas Flood. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 3 mois. Champ Libre :

malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Crixus Lovegood. Mererid se tend comme une corde, sa main toujours levée. Elle le fixe d'un oeil noir. Autant pour la discrétion... L'homme de main entendra parler d'elle, après cette histoire, et il y a des chances qu'elle ne remette plus jamais les pieds ici. Elle ne sait pas s'il est rassurant de se dire que cet homme est son cousin... elle ne le connaît guère mais se doute qu'il ne va pas lui faire de cadeaux simplement parce qu'ils partagent le même sang - au contraire, sa parole aurait bien plus de poids que s'il s'agissait d'un sombre inconnu, si jamais il décidait de faire courir le bruit qu'il avait vu la jeune Rackharrow s'adonner à ce genre de vices. « Mademoiselle Rackharrow... Voilà qui aurait de quoi affoler les rumeurs. » Ses inquiétudes se confirment, mais elle baisse sa baguette. Inutile de le menacer, ça n'en vaut pas la peine et il n'est clairement pas le genre d'homme qu'on effraie facilement. « Crixus. Quelle charmante surprise » réplique-t-elle avec un sarcasme non dissimulé. Elle n'a aucun intérêt à faire des courbettes et à se faire passer pour ce qu'elle n'est pas avec lui, maintenant qu'il a une idée de ses goûts.

Elle ne cille pas lorsqu'il l'embrasse, et l'observe d'un œil méfiant tandis qu'il prend ses aises. « Rassurez-moi, ma chère, vous n'êtes ici que pour préparer les lieux pour un ami ? » Un sourire amusé lui étire les lèvres en entendant ces mots. Il cherche clairement à la mettre au défi autant qu'à la menacer. « Une jeune fille comme vous... Cette pauvre moldue. » Elle le fixe, son ton ironique commençant à l'irriter, et attend la suite. « Vous êtes sûre que vous êtes capable de vous en occuper toute seule ? » Ses poings se serrent, et Mererid se retient de le frapper en réponse. Sa fierté vient d'en prendre un coup et elle est obligée de répondre à l'insulte. Sans le lâcher des yeux, elle lève sa baguette et lance un Colloporta sur la porte. « Je n'attendais personne. » À la fois une réponse grinçante à ses sous-entendus et un reproche à peine voilé.

L'effet de la drogue sur l'esprit de la moldue semble s'être dissipé et Mererid la regarde tenter de s'extirper du lit. Sans lui prêter plus d'attention, elle range sa baguette, s'approche de la table basse et saisit un ciseau de chirurgie. Lorsqu'elle se retourne, la jeune femme est parvenue à quitter le lit. Elle est confuse et paniquée, et cherche à atteindre la porte tant bien que mal - mais ses jambes continuent de céder sous elle et elle s'affale à mi-chemin en lâchant un gémissement. Mererid s'approche d'elle et l'attrape par les cheveux, lui tirant un hoquet de surprise et de douleur. « Lâchez-moi... » proteste-t-elle d'une voix faible. Elle parvient enfin à pousser un cri : « Non ! » D'autres auraient trouvé ce son glaçant, mais Mererid frissonne de plaisir. Elle utilise toute sa force pour la tirer debout, la souffrance poussant la moldue à enfin se servir de ses jambes. Elle lâche sa tignasse pour l'attraper à la gorge, et sa victime se débat comme elle peut, ses deux mains griffant vainement contre cette poigne étonnamment forte. Telle une poupée de chiffon, elle la pousse contre le mur le plus proche et la bloque sous le poids de son corps pourtant menu. Elle est plus petite que sa proie, mais celle-ci n'a aucune chance. D'un geste rodé, elle lève le bras de la moldue contre le mur et de l'autre main, plante les ciseaux dans sa paume. La voilà épinglée, tel un superbe papillon à la vie éphémère. Mererid recule d'un pas, observant son œuvre. Son souffle est légèrement erratique, mais pas à cause de l'effort : c'est l'excitation qui fait se soulever sa poitrine et trembler sa lèvre. La moldue pleure et crie, à tour de rôle ; elle tire en vain pour se libérer, mais chaque secousse fait couler plus de sang et lui cause plus de souffrance. La mangemort met quelques instants à reprendre ses esprits, trop fascinée par ce spectacle. Voyant que la moldue parvient à toucher du bout des doigts de sa main libre l'instrument qui la traverse, elle sort sa baguette et fait un mouvement élégant en visant son épaule : « Diffindo. » Le hurlement qui suit fait vibrer la mangemort. Le vêtement et la chaire se fendent, une immense tâche rouge se dessinant tout autour. Son bras droit pend désormais à ses côtés, inerte.

C'est à cet instant que Mererid viendrait se presser contre sa victime pour lui infliger la suite ; elle aime sentir chaque tremblement et voir de près la terreur. N'avoir qu'à se pencher pour pouvoir goûter au sang et aux larmes. Mais elle n'est pas seule, et soudain cet acte lui paraît d'une grande intimité ; elle tourne légèrement la tête vers son cousin et lui adresse un regard brûlant de colère. « Vos doutes sont-ils levés ? » lâche-t-elle entre ses dents serrées. Entre deux sanglots, sa victime supplie et un nouveau frisson lui parcourt l'échine. « Pitié ! » Ses yeux reviennent se fixer sur ce visage rougi et humide, sur ces yeux qui ne voient plus qu'elle. Sa main se lève pour finir d'arracher les vêtements déjà découpés, dévoilant le ventre et les seins encore couverts de sa proie. Elle fait descendre sa baguette sur ce tableau qu'elle affectionne avec une lenteur qui ne vise qu'à faire durer son plaisir, se délectant de chacun des sursauts que cause à l'impure ce contact froid et dur.


a world without you
We are buried in broken dreams. We are knee-deep without a plea. I don't want to know what it's like to live without you. Don't want to know the other side of a world without you. ruelle


Parchemin envoyé Sam 18 Fév - 13:52

avatar
avatar
profil
Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 491 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 

« Je n'attendais personne. » Il la sent mordante. Les jeunes filles sont souvent comme ça, plus elles sont jeunes, plus elles se sentent au-dessus, destructrices et puissantes. Crixus l'observe, il se croit l'examinateur qui va mettre une croix à la vie de l'élève ou non. Il doute qu'elle le déçoive, mais il n'est pas convaincu non plus qu'elle soit réellement capable de supporter regarder la douleur de cette jeune personne. Tout doit être noir ou blanc. Lui, il est parfois excité à la torture, à la chaleur d'un corps qui se détruit à chaque geste, tout comme il peut torturer froidement, sans excitation, et juste écouter la douce berceuse de la mort qui se joint à lui. Tandis qu'il regarde le cirque de la jeune femme, il se tend d'une admiration envers son cran, pour l’impressionner, mais il rit également, de savoir qu'elle ne doit sans doute pas faire ça bien souvent devant quelqu’un. Il se sent privilégié, tandis qu'il la laisse terminer.

« Vos doutes sont-ils levés ? » Elle ne pense peut-être pas aussi bien dire. Elle ne lui laisse pas de temps de réponse tandis qu'elle s'en retourne pour arracher les vêtements de la victime suppliante. Crixus apprécie cette maison, parce qu'elle sait faire son choix en matière de victimes. Elles sont généralement de très bon goût, et celle-ci hurle à peine, ce qui lui convient mieux en cette journée. Il se lève pendant que la jeune femme termine son œuvre, et vient se placer derrière elle. Il ne se gène pas pour poser une main sur sa hanche, et lui murmurer : « Quel genre de tortionnaire es-tu, Rackharrow ? » Il sent les tremblements agités de son corps, il sent l'excitation. Il connaît cet état, il l'a travaillé de longues années. Il parvient encore aujourd'hui à peine à le maîtriser, il se laisse souvent bien trop emporter, mais cela vient, avec le temps, dit-on. Il glisse un doigt sur l'autre hanche de la jeune femme, mais n'essaie même pas de poser un doigt sur la victime. La louve risquerait de le mordre, il sait ce que c'est, de torturer. Il connaît le mordant de la possession.

« Es-tu excitée, à ce spectacle ? » Crixus se serre contre elle, il sait qu'il ne lui fait aucunement peur, qu'elle a surement envie de le broyer à mains nues, mais c'est une jeune femme un tant soit peu respectueuse et elle ne fera rien. Le mangemort fixe ses yeux sur la victime, tandis qu'il attend une réponse. Celle-ci semble tellement désemparée, et elle ne doit pas penser une seconde que Crixus la sauverait, auquel cas, elle serait surement très sotte. Celui-ci brave les interdits, et se penche pour enserrer l'épaule de la Rackharrow entre ses dents. Il mord sa chair, et la lâche, doucereusement, terminant ses chuchotis. « Fais attention, ton état pour bien déteindre sur moi. » Un sourire en coin lui ronge les lèvres, mais il ne lâche pas le corps de la jeune femme.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Parchemin envoyé Jeu 2 Mar - 18:33

avatar
avatar
profil
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 339 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Texas-Flood, Wicked game, Jugband blues, Lux, Ice and fire, Ailahoz. Signature : code par Bat'phanie, gifs par Texas Flood. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 3 mois. Champ Libre :

malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 

La Rackharrow a figé son geste, la pointe de sa baguette effleurant le nombril de sa victime. Elle met ses sens en alerte en le sentant, cet homme qui se terre derrière elle et ose la toucher. « Quel genre de tortionnaire es-tu, Rackharrow ? » demande t-il et elle se mord la lèvre pour ne pas lui répondre avec mépris, pour ne pas l'insulter. Elle le haït pour le pouvoir qu'il a entre les mains, de faire savoir à la bonne société sorcière qu'elle n'est pas la jeune femme sage et modérée qu'elle prétend être. « Es-tu excitée, à ce spectacle ? » souffle t-il en se serrant plus encore contre son corps. Elle frémit malgré elle... quelle étrange sensation, d'avoir un être à sa merci tandis qu'un autre l’enlace. Les yeux dans le flou, elle se laisse envahir par ce sentiment grisant. Ils sont du même sang, pas étonnant qu'ils ne soient pas très différents, songe-t-elle distraitement.

Pourtant, un hoquet de surprise lui échappe lorsqu'il la mord. « Fais attention, ton état pourrrait bien déteindre sur moi. » Mais elle se débat, tente d'échapper à ce contact malvenu qui la marque et la souille. Sa main repousse celle du Lovegood sans douceur tandis qu'elle se retourne contre lui, les yeux agrandis par le choc. « Ne faites plus jamais ça. » Sa voix est emprunte d'une colère froide et elle le transperce du regard. « Si vous êtes incapables de contrôler vos états, alors soulagez vous sur une impure. » Il ne pourrait y avoir plus de mépris dans ses mots et dans son attitude. Peut-être est-il un Lovegood et un mangemort, mais cela n'empêchera pas Mererid de le traiter comme un animal sans manières. « Allez-y, prenez la donc. Je préfère que vous la salissiez plutôt que moi » lui crache-t-elle au visage. Elle se décale et arrache le ciseau du mur puis le jette plus loin. La moldue s'effondre au sol en sanglotant. Elle tente de s'éloigner en rampant, mais la main de Mererid la saisit par la nuque et la tire en arrière, exposant sa gorge à Crixus. « Alors ? Est-ce qu'elle ne vous excite pas ? N'êtes-vous pas ce genre de tortionnaire, Lovegood ? » Ses lèvres s'habillent d'un sourire sardonique. Elle joue sur un fil dangereux en raillant ainsi l'homme, mais comme à son habitude, la Rackharrow se croit intouchable.

Soudain, une voix tremblotante s'élève entre eux : « J'vous en supplie... Je ferais tout c'que vous voudrez, ne me tuez pas ! » Les yeux écarquillés de la moldue sont fixés sur Crixus.


a world without you
We are buried in broken dreams. We are knee-deep without a plea. I don't want to know what it's like to live without you. Don't want to know the other side of a world without you. ruelle


 

Stripped to the bone + Crixus & Mererid (-18)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Crixus. [100 %]
» La nuit porte conseil [Lukas/Crixus]
» l'Orangerie
» [Rohan/Réalisation] Peigne aux chevaux
» Une tâche de chocolat chaud ? Sur ton chandail préféré en plus ? (libre pour homme ;) )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Le chemin de Traverse :: L'allée des Embrumes-