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DON'T YOU EVER TAME YOUR DEMONS BUT ALWAYS KEEP 'EM ON LEASH.

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Parchemin envoyé Ven 4 Nov - 22:57

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1878 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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VICTOIRE, LOTHAR, ARIES & SKANDER.

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THE FULLMOON, NOVEMBER THE 2ND, 1990

Une autre pleine lune, une de plus, ou bien était-ce une de trop ? L’échec cuisant de Skander, enfin… il avait la sensation que la totalité de sa vie, de ses choix, de ses décisions, tout menait à l’échec. Une pleine lune de plus, ou de moins, ce n’était pas la question. L’Ordre avait bâti un nouveau QG de fortune puisque Poudlard était tombé, et tout ce qu’ils avaient voulu construire avec. Accoudé sur ce qui était devenu un bureau provisoire, Skander était perdu dans ses pensées depuis trop longtemps, des heures peut être, à lutter. Lutter contre cette envie de se lever et d’aller prendre la première bouteille qui passe. L’alcoolisme dont il ne s’était jamais réellement défait, puisqu’à chaque instant de faiblesse, il craquait. La lune qui montait dans le ciel, et qui atteindrait son apogée dans le mois n’aidait en rien le sorcier – le loup – à ne pas craquer. Plus le temps passe, plus il faiblit. Jusqu’à ce qu’une main se pose sur son épaule, à la fois ferme et pourtant, si fraternelle. Son regard sort alors du vide pour se poser sur Aries – son cousin, celui qui était comme un frère. Ils avaient passé des années à se chercher mutuellement des noises, avant de finir par ne plus pouvoir se séparer – tout en ne pouvant s’empêcher de se hurler dessus de temps à autre. Il était comme un frère, comme Lothar. La famille, son sang, sa meute. « On y va ? » Propose alors son cousin, sans réellement lui laisser le choix, sa main sur l’épaule tire le loup vers l’arrière comme pour lui intimer l’ordre de se lever. Skander jette alors un regard distrait à sa montre, et il réalise soudain que le temps a passé plus vite qu’il ne l’aurait cru. Il leur avait fallu moins de vingt-quatre heures pour trouver une nouvelle zone dans laquelle la transformation aurait le moins de risque pour tout le monde. Une petite forêt non loin de là, pas un moldu à des kilomètres à la ronde, à bonne distance du qg et mais ce n’était pas très grave, Lothar et lui avaient la chance d’avoir pu bénéficier d’une dose de potion tue-loup. Libération, ou pas, Skander n’était pas encore fixé sur la question. Des fois, il préférerait ne se souvenir de rien, plutôt que de rester lucide dans le corps de la bête. « Ok. » Laisse alors échapper Skander en se levant. Il referme le livre avant de suivre son cousin, déjà dehors entrain de parler avec Lothar.  « On a pas le temps pour des putains de bavardages. » Lâche alors le lycan, énervé. A fleur de peau, et à bout aussi. Rien ne se passait comme il l’avait prévu et il en était arrivé à une conclusion très simple : arrêter de prévoir les choses. Quelques mois qu’il essayait d’être constructif, quelques mois que c’était le chaos dans sa vie. Une fille, une femme dans sa vie, une paire de gosse, plus un autre. Tout avait changé, trop rapidement à son goût. A double tranchant : heureux du changement, effrayé par le fait d’être capable de tout foutre par terre en une seconde. Ce qu’il craignait ce n’était pas cette vie c’était lui-même.

Partir à la tombée de la nuit. Aucun mot ne sorti de la bouche de Skander jusqu’à ce qu’ils se soient suffisamment éloigné. A chaque pas, l’impression d’avoir un fardeau sur les épaules un peu plus lourd. Le poids de la lune naissante. Vingt-cinq bonne minutes de marche, à subir l’humour et la bonne humeur d’Aries. C’était celui qui essayait depuis tout ce temps de convaincre ses cousins que la morsure n’était pas une mauvaise chose, mais plutôt un don. Jamais Skander ne serait capable de voir cela comme un don, à ses yeux, il resterait toujours une abomination, et son plus grand échec avait été d’être incapable d’empêcher ce monstre de s’en prendre à son frère, les condamnant tous les deux à cette vie. A cette dualité. Une distance suffisante ? Une forêt isolée, pas de moldu à la ronde, deux individus sous tue-loup, leur agissement auraient au moins le mérite d’être de leur propre chef.  Mais Skander ne s’arrête pas de marcher. Bien sûr,  ils auraient pu transplaner, mais leur situation récente faisait qu’ils évitaient au maximum de transplaner, pour ne pas attirer l’attention sur eux, car le Ministère avait bien sûr les moyens de les trouver à terme. Encore une fois. Jamais il ne cesserait de les traquer, tous. L’Ordre n’avait pas encore eu le temps de placer tous les sites sous sortilège de fidelitas, la mise en œuvre d’un sort relève d’une immense complexité, même pour des aurors avertis. « C’est bon Skander, pas besoin de marcher jusqu’en Sibérie. » Ironise à sa manière – à la manière d’un Lupin donc – Aries. Ce ton a le don d’agacer passablement Skander les jours de pleines lunes. Ces jours où il était à cran,aujourd’hui plus que n’importe quel autre jour d’ailleurs.  « Ta gueule Aries. » Ce sont les premiers depuis de longue minute que lâche Skander. A bout de nerfs. La lune, sa vie, la tentation de l’alcool, sa dispute avec Odette, celle avec sa fille. Il n’en pouvait plus, mais il était debout. Et s’il y avait un miracle ce soir c’était bien cela, il était debout. « Détends-toi Skand… » Commence alors Aries. Mais son cousin se retourne alors vers lui, « LA FERME ! C’est tellement facile pour toi, t’es qu’un demi… » Il n’a pas le temps de finir sa phrase que le poing d’Aries vient le frapper. Ils sont si semblables. Bien sûr Aries ne serait pas une bête ce soir, mais il subissait aussi les conséquences de la lune. Une violence, une irritabilité, une douleur, mais pas de transformation, pas de soif de sang. Skander lui enviait tout ça. Et Aries lui, lui enviait cette nuit, cette faculté à se transformer. Skander était ce qu’il avait voulu être, ils étaient proches, amis, frères, sur la ligne, sans cesse. A deux doigts de se sauter à la gorge, à fleur de peau, à bout de nerfs. Eux, les esclaves de la lune.


Skander :   #ff3333
Aries (PNJ) : #993333
 


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Sam 5 Nov - 21:37

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 287 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
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THE FULLMOON, NOVEMBER THE 2ND, 1990

Pleine lune, il en avait des frissons, surtout après ce qu’il s’était passé, ils avaient perdu Poudlard, leur maison. Il avait été rejoindre Skander, il ne voulait pas le laisser seul quelque part, même s’il pouvait être avec Odette ou des amis, Skander était et resterait son frère et Lothar se faisait un devoir de veiller sur lui. Aries était venu le chercher et il l’attendait à l’extérieur. « T’as trouvé Skander ? » Il hoche la tête. « Il va arriver qu’il a dit. » C’est à ce moment que le Lupin pointe le bout de sa truffe. « On a pas le temps pour des putains de bavardages. » Sale humeur. Lothar était aussi impacté par la pleine lune et ses émotions étaient fortes. Il avait la vague impression de se contrôler un peu plus que son aîné. Ce soir, ils seraient sous tue loup, un très bon moyen pour rester conscient de ce qui allait se passer, tout en subissant les effets de la lune.

Ils avancent silencieusement au début, trop silencieusement au goût de Lothar. Et puis Aries, comme à son habitude, vient balancer des vannes bien pourries avec son humour à deux noises. A un moment donné, il faut croire que ce fut la parole de trop pour Skander. « Ta gueule Aries. » Lothar lui décroche un regard en coin, il est vraiment sur les nerfs le frangin. « Détends-toi Skand… » Aries, toujours lui, essaie de calmer les choses. Lothar se rapproche d’eux, comprenant que son cousin risquait de rajouter un peu trop d’huile sur le feu. « LA FERME ! C’est tellement facile pour toi, t’es qu’un demi… » Oh oh ! Les coups partent, celui d’Aries, légitime, qui vient s’écraser sur le nez de Skander. Skander qui ne lui a pas retourné son coup, mais Lothar le sentait tendu. Très tendu. Il s’interpose et se prend finalement un bon coup de poing au niveau de l’arcade. Coup probablement perdu de la part de son frère…il l’espère en tout cas. « Putain Skander ! Mais merde regarde un peu avant de frapper ! » Il laisse exploser sa colère…sous le coup de la douleur. Son coup part tout seul à nouveau et atteint cette fois la poitrine de Skander. « Mec tu fais chier ! » Il n’a probablement rien sentit Skander, mais Lothar n’a pas l’intention de le blesser et il a un trop mauvais souvenir d’un coup de poing dans un certain hôpital sorcier. Lothar porte sa main à sa tempe, regarde ses doigts et y voit du sang. Son arcade est ouverte. « Ah ah mon gars ça t’aurait fait un chouette masque pour l’halloween moldu ! » Lothar lui jette un drôle de regard, ne comprenant pas tout ce que son cousin racontait. Il le voit alors limite écroulé de rire, se tenant fermement les côtes. « T’as la gueule en sang Lothar. » Lâche-t-il entre deux crises de rire. Il ne s’en était pas rendu compte, mais le sang s’était très rapidement rependu sur le côté droit de son visage. « Putain fait chier ! » Il serre les poings, envie de meurtre, encore un t-shirt de foutu. La lune approche, il sent son sang bouillir alors que quelques minutes plus tôt il se sentait presque bien.


Skander :   #ff3333
Aries (PNJ) : #993333
Lothar : #cc9966
 



Parchemin envoyé Sam 5 Nov - 22:17

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Hébergée de force dans un manoir. J’avais cette situation en horreur. Je ne pouvais pas dire que je n’y étais pas bien. Il était agréable, confortable. Le problème n’était clairement pas là. S’était plus le fait d’avoir été contrainte de quitter Poudlard qui me prenait la tête. Je n’aimais pas qu’on me donne des ordres, qu’on m’oblige à faire des choses. Et surtout, surtout, j’étais partie furieuse, en larme des appartements de…mon père…Skander. Qui aurait pu croire que s’était mon père. J’avais encore beaucoup de peine à le concevoir. Du coup pour moi…il n’était que…Skander. Du coup je me baladais dans le manoir, errant comme une âme en peine. Je vois trois personnes marcher dehors et s’éloigner. Je reconnais les trois Lupin. Souvent, pour ne pas dire toujours, fourrés ensemble. J’ai toujours une dent contre Skander et je suis bien décidée à aller le suivre, l’espionner et peut-être l’emmerder. Je n’avais rien de particulier contre Lothar et Aries. J’apprécie beaucoup Lothar, on a pas mal discuté par le passé dans les cuisines de Poudlard. Aries je le connais moins mais il a un humour plutôt sympathique. J’en viens à me demander pourquoi ils sont toujours fourrés avec Skander qui est constamment d’une humeur de chien.

Je cours dans le couloir pour attraper une petite couverture que je peux me mettre sur les épaules, histoire d’éviter de mourir de froid en cette nuit de novembre. Je sors prestement, voulant éviter de les perdre de vue. J’espérais qu’ils ne transplaneraient pas…je ne savais pas le faire. J’aimerais bien savoir me déplacer aussi rapidement, ce devait tout de même être drôlement pratique. J’avance dans la nuit presque complète, la couverture m’entourant. J’entends des exclamations de voix. Je me dirige vers ces voix, presque certaine que ce sont eux. Lorsque j’arrive, je vois un coup partir. Je retiens une exclamation en mettant ma main devant la bouche. Aries vient de mettre un coup à Skander. Mais qu’est-ce qui a bien pu se passer ici ? Accroupie derrière un buisson, j’essaie d’avancer doucement, silencieusement. Je vois un autre coup partir. Cette fois Skander viens de frapper Lothar. Mais ils sont tous fou ces Lupin ? Je n’eux pas à attendre longtemps pour voir la riposte de Lothar.

Et puis j’entends un rire. C’est Aries, qui se moque vraisemblablement de Lothar. « T’as la gueule en sang Lothar. » Bah bravo, il était fier de lui Skander au moins ? Je commence à avoir une crampe dans la cuisse, alors je me relève en gémissant. Les têtes se tournent vers moi. Merde, grillée ! Je m’avance alors. « Salut les gars ! » Je prends un ton détaché, bien consciente qu’il y en aurait en tout cas un qui allait péter un plomb. « C’est drôle, vous faites aussi une balade nocturne ? » Je lâche un petit rire. « Je trouvais qu’il faisait plutôt beau pour novembre et puis j’ai entendu vos exclamations, alors je suis venue voir. » Menteuse, menteuse !!! Hurlait la petite voix dans ma tête. « Tu devrais rentrer au manoir Victoire… » C’est Aries qui parle, il semble ennuyé, sans que je ne sache pourquoi. Je me contente de hausser les épaules. « Ça va aller Aries, je ne vais pas attraper la mort quand même. » Il en fallait plus qu’un peu de fraicheur de novembre pour me faire tomber.


Skander :   #ff3333
Aries (PNJ) : #993333
Lothar : #cc9966
Victoire : #ffcccc
 
Parchemin envoyé Dim 6 Nov - 0:44

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Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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THE FULLMOON, NOVEMBER THE 2ND, 1990

Lorsque la Lune faisait son entrée dans la ciel nocturne, Skander ne contrôlait plus grand-chose. D’une nature déjà bien explosive avant même d’avoir subie sa morsure, celle-ci n’avait fait qu’encourager cette part de lui à prendre le dessus. Il était souvent hors de contrôle, il dépassait souvent les limites, mais c’est ce qui avait été aussi l’une de ses forces, cette capacité à franchir mais surtout à s’affranchir des limites pour aller de l’avant. Mais en cette soirée de pleine lune, il avait le sentiment que sa vie lui échappait totalement, qu’elle lui glissait entre les doigts sans qu’il ne puisse rien faire pour la retenir. Il se blâmait de tant de chose : l’échec de Poudlard, le nombre de mort, le fait qu’il est blessé Odette même s’il était sous sortilège d’Impero. Il se blâmait pour tellement de chose, que le loup n’avait qu’à se nourrir de cette colère pour se sentir plus fort. Car la colère nourrissait la bête, cette bête qu’il craignait tant. Cette bête qu’il avait voulu tuer plus d’une fois sans en être capable.  C’était le loup qui venait de lancer cette pique à Aries. Il souffrait tellement de n’être qu’un « demi loup ». Skander échangerait sa place avec lui, ce n’était pas agréable non plus, mais c’était « moins pire ». Il avait beau être une bête, il ne comprenait toujours là l’engouement des Lupin pour en être une. Il était triste et déçu quand il réalisait que certains d’entre eux avait cette fierté. Ils n’étaient que des bêtes, justes des monstres. Skander en avait parfaitement conscience et cela avait pris le pas sur l’homme.

Il a envie de lui rendre son cou à Aries, car celui-ci vient de lui donner un coup de poing dans le nez. La douleur est assez intense, et il sent que rapidement du sang coule de celui-ci et vient alors lui faire couder ce parfum à ses lèvres. Mais il ne veut pas se laisser faire, et il frappe à son tour. Mais il ne prévoit pas que son petit frère va finir par s’interposer. C’est un coup à l’arcade pour le plus jeune des Lupins – enfin… il y avait Victoire maintenant comme la plus jeune des Lupin – un coup à l’arcade qui ouvre celle-ci. Lothar rétorque alors, « Putain Skander ! Mais merde regarde un peu avant de frapper ! » Il n’a qu’à pas s’interposer. Tout simplement ; il sait très bien qu’entre Skander et Aries tout dégénère assez rapidement, et qu’ils sont aussi explosif l’un que l’autre. « Va chi… » Commence à rétorquer Skander, mais son frère le frappe alors dans la poitrine, le faisant légèrement reculer. Il est rare que Lothar se laisse emporter de la sorte. Sa compagne un peu timbrée commençait-elle à déteindre sur lui ? Il a envie de lui dire ces mots Skander, mais quand son frère lui rétorque, « Mec tu fais chier ! » Ca c’était l’histoire de sa vie. Faire chier son frère, l’énerver, le pousser à bout. Il se tait pourtant Skander, il aurait pu faire une remarque sur son irritabilité. Mais… il savait ce que c’était, la pression de la lune, et le fait que lui aussi il allait être père. Les deux frères partageaient les mêmes angoisses pour une fois, mais ils avaient eu le même père, c’était peut-être ça le vrai problème. Son frère à le visage en sang, Skander pourrait s’en vouloir, mais Aries sait maintenir sa mauvaise humeur en disant, « Ah ah mon gars ça t’aurait fait un chouette masque pour l’halloween moldu ! » Très drôle Aries. Skander pousse simplement un soupir, énervé. Il se retient de continuer à frapper qui que ce soit, et ce n’est pas l’envie qui manque. « T’as la gueule en sang Lothar. »  Aries rit, Skander lui jette un regard noir, « Putain fait chier ! » Il n’a pas envie de rire Skander, pas le moins du monde, « Putain vos… » Commence-t-il alors. Il aurait aimé terminé cette phrase. Il aurait aimé que la suite n’arrive jamais.

Un gémissement dans un fourré. Et une fille qui en sort, droite comme un « i ». Skander se fige quand il la voit. Elle ne devrait pas être ici, elle ne pouvait pas être ici. Elle n’avait pas le droit, le risque était trop… c’était dangereux et stupide. Bien sûr, ils seraient sous potion tue-loup. Ils ne lui sauteraient pas dessus pour la mordre, à moins qu’un éclair de folie ne traverse l’esprit des deux frères. Mais elle saurait. Elle verrait le monstre, elle verrait que la famille qu’elle a n’est au finale par idéale, qu’elle est purement et simplement maudite. Il savait déjà qu’elle le détestait, elle le lui avait dit, elle le lui avait hurlé, telle une adolescente en pleine crise. Mais elle saurait que son père était un monstre, littéralement.  « Salut les gars ! » Dit-elle, elle était visiblement entrain de les espionner. Skander lui, est blanc comme un linge. Il était à la fois furieux et inquiet. Furieux parce qu’elle était inconsciente de les suivre comme ça dans la nuit,  inquiet car tout était si dangereux. Une erreur, un faux pas, elle pourrait en mourir. « C’est drôle, vous faites aussi une balade nocturne ? » Comme si elle était là par hasard. Il aurait pu en rire de cet aplomb Skander, mais il n’y arrivait pas. Il y avait bien trop en jeu. « Je trouvais qu’il faisait plutôt beau pour novembre et puis j’ai entendu vos exclamations, alors je suis venue voir. »  Elle continuait de s’enfoncer. « Tu devrais rentrer au manoir Victoire… »  C’est Aries qui arrive à parler le premier. Skander lui tente de garder son calme. Mais il n’y arrive pas, il fulmine, intérieurement, il fulmine. Il tente de se contenir, de faire bonne figure, de ne pas lui hurler dessus à chaque fois qu’il la voit. Il essaye. Il essaye. Mais elle ne l’aide pas, elle et sa putain d’arrogance. Elle n’aurait pu hériter d’un peu plus de sa mère, ils auraient eu à se prendre moins la tête, mais elle persiste et signe, « Ça va aller Aries, je ne vais pas attraper la mort quand même. » Oh que si, elle risquait sa vie.

Il n’a pas envie de perdre Victoire. Même si leur relation est complexe et compliqué, même si elle le déteste comme le le lui avait dit à deux reprises. Il ne voulait pas qu’elle le détestait parce qu’il était un monstre, ou parce qu’il lui avait fait du mal. Il n’était clairement pas à l’aise avec ce statut de père. C’était plus simple d’être un peu pour les jumeaux, à cet âge-là, on peut faire des erreurs, ils ne s’en souviennent pas vraiment. Avec Victoire, il n’avait pas le droit à l’erreur, pas le droit. « Tu ne devrais pas être là. » Lâche alors très froidement Skander. Sec, et cassant. Il est comme ça dans ces moment-là. « Rentre au manoir, immédiatement. » on ton de hausse alors, sa voix est forte, et froide. Son « immédiatement » ne laisse place à aucune négociation, rien. il la regarde, et lui jette un regard à la fois froid, mais si elle cherche un peu elle verra qu’avant tout, c’est l’inquiétude d’un père.  « Rentre tout de… » Il n’a pas le temps de finir sa phrase. Il aurait aimé qu’elle écoute, qu’elle dise « okay je rentre. » Mais il n’a pas le temps de finir sa phrase, qu’un groupe surgit de la nuit, dans le bois, baguette au poing. Skander a le temps de sortir la sienne et de la pointer dans leur direction. Ils sont deux  – deux  mangemorts, vêtus de noir de la tête au pied. Ils sont plus proches de Victoire qu’ils ne le sont des trois Loups. Ça aurait pu être une nuit de pleine lune comme les autres, ça aurait dû être une nuit de pleine lune comme les autres. « Trois Lupin pour le prix d’un. » Lâche alors le premier des deux hommes. Le second laisse échapper un rire, Skander fulmine. « Trois Lupin et une gamine. » Ajoute le second, son regard se pose sur Victoire, tout comme sa baguette qui pointe dans la direction de la jeune femme.  La jeune femme est une Lupin, c’est sa fille, son sang. Mais il est figé Skander, terrifié à l’idée qu’il puisse arriver quoi que ce soit.



Skander :   #ff3333
Aries (PNJ) : #993333
Lothar : #cc9966
Victoire : #ffcccc
Mangemort numéro un : #669966
Mangemort numéro deux:  #336633
 


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Dim 6 Nov - 12:24

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Lothar, blessé par la faute de Skander a vaguement eut l’impression que son frère allait râler alors qu’il était fautif. Mais les paroles moururent en court de route. Il préférait ça. Evitons d’attiser d’inutiles flammes, ça vaudrait mieux pour tout le monde. Mais un bruit dans leurs environs immédiat les a tous fait se taire. C’est une Victoire qui se dresse devant eux, telle une personne les espionnant. Il croise les bras. Il savait que la petite avait du caractère, mais de là à les espionner… « Salut les gars ! » Hum…voilà une tentative détournée pour leur faire croire qu’elle arrivait. « C’est drôle, vous faites aussi une balade nocturne ? Je trouvais qu’il faisait plutôt beau pour novembre et puis j’ai entendu vos exclamations, alors je suis venue voir. »  Elle s’enfonce et elle continue de creuser profondément. « Tu devrais rentrer au manoir Victoire… » Il n’aurait pas dit mieux qu’Aries. Mais elle ne semble pas l’entendre de cette oreille. « Ça va aller Aries, je ne vais pas attraper la mort quand même. » Lothar secoue vaguement la tête…si. C’est la pleine lune, elle pourrait attraper bien pire que la mort même. Lothar regarde son frère, probable qu’un reproche n’allait pas tarder à arriver. « Tu ne devrais pas être là. » Voilà voilà… « Rentre au manoir, immédiatement. Rentre tout de… » Il n’aurait pas dit mieux, mais il n’est qu’un oncle.

Skander ne termine pas sa phrase, un bruit se fait entendre, les trois loups sortent leur baguette. Et ils se retrouvent face à deux mangemorts. Quelque part, ils sont en supériorité numérique, ils devraient pouvoir s’en sortir sans trop de mal. « Trois Lupin pour le prix d’un. » « Trois Lupin et une gamine. » Lothar gronde. Qu’ils n’essaient même pas de s’approcher de Victoire, cela signifierait leur mort, assurément. « Laissez la tranquille, elle n’est pas une menace pour vous. » Lothar tente de prendre un ton ferme et assuré. Mais il n’en menait pas large. Cependant la preuve de ce qu’il disait était tout simplement qu’elle n’avait pas sorti sa baguette. « Mais c’est qu’il veut nous donner des ordres… » Rigole le premier mangemort à l’intention du second. Second qui ricane de manière très idiote. « Je pense que si elle n’est pas une menace, elle peut être un bon bouclier. » Rétorque le second. Lothar le voit s’approcher de Victoire. Non, il n’aime pas ça, clairement pas. Il lève sa baguette. « Ne bougez plus ! » Il pointe sa baguette sur celui qui est le plus proche de Victoire, dans l’espoir de le décourager. Mais rien n’y fait. Il l’attrape par le bras et l’attire à lui. Aries s’avance et jette un sort qui vient s’écraser aux pieds du premier mangemort, mais celui-ci a bougé rapidement et ne subit rien. En revanche il jette à son tour un sort qui creuse comme une tranchée entre les deux groupes.


Skander :   #ff3333
Aries (PNJ) : #993333
Lothar : #cc9966
Victoire : #ffcccc
Mangemort numéro un : #669966
Mangemort numéro deux:  #336633
 



Parchemin envoyé Dim 13 Nov - 22:44

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Je gardais la tête haute, certes je m’étais fait gauler, mais tout de même, j’étais contente d’être avec eux…une forêt, de nuit ça colle des frissons. Imaginons que je tombe sur un loup-garou, ils seraient là au moins pour me protéger. C’est Skander le premier à réagir. Et autant dire qu’il n’est pas content content. « Tu ne devrais pas être là. Rentre au manoir, immédiatement. Rentre tout de… » Il s’énerve, sec et froid. Je me referme, énervée qu’il me prenne pour une petite fille. Je croise les bras, fermement décidée à ne pas l’écouter. Mais deux nouveaux arrivants prennent tous les Lupin de cours. « Trois Lupin pour le prix d’un. » « Trois Lupin et une gamine. » Eux, ils n’ont pas l’air d’être des membres de l’ordre. Ils n’ont pas non plus l’air d’être en balade. Une baguette se pointe vers moi. Je déglutis difficilement. Ça n’annonce rien de bon.

Un mouvement vers mes oncles et mon père me fait lever la tête, oncle Lothar fait un pas en avant. « Laissez la tranquille, elle n’est pas une menace pour vous. » Mon premier sentiment a été de m’offusquer. Je pouvais me battre aussi, peut-être qu’en duel je pourrais le battre…peut-être, si j’étais assez rapide. Et puis je comprends après qu’en fait il essaie de me sauver les fesses. En me déclarant comme n’étant pas une menace ils devraient me laisser tranquille. Ça tombais bien, ma baguette n’était pas accessible sans qu’ils me voient bouger. « Mais c’est qu’il veut nous donner des ordres… » Pourquoi rigole-t-il ? Ce n’était pas drôle… « Je pense que si elle n’est pas une menace, elle peut être un bon bouclier. » Un bon quoi ? Un bouclier ? Il était sérieux ? Il s’approche de moi, mes yeux s’agrandissent d’horreur en comprenant que je serais un bouclier humain dans une possible dispute entre les cinq. « Ne bougez plus ! » Lothar, encore, prêt à en découdre, baguette levée. Mais le mangemort m’attrape et m’attire à lui. « Hé ! » Je n’ai pas envie de me laisser faire. Les sorts fusent. Oncle Aries tente d’attaquer le premier mangemort qui rétorque à son tour.

Voyant le sort fuser vers ma famille je pousse un cri, je veux aller vers eux. Mais mangemort numéro deux me tiens fermement. « Lâchez-moi ! » Je me débats, je lui donne des coups de coude. Il me tord le bras. « Si tu tiens à la vie ma jolie, tu cesses ! » Je secoue la tête. « Non, vous n’avez pas le droit ! Laissez-moi ! » Je lui piétine furieusement le pied et tente de le frapper dans le tibia. Lui me donne un coup de genou à l’arrière des jambes et je tombe à genou. « Tu me gave sale gamine ! » Un sort fuse en direction des Lupins et je crie. « Non ! Non, laissez-les ! » Il y a des éclairs de partout, je ne suis plus rien, je ne veux pas qu’il leur arrive quelque chose parce qu’ils ne peuvent pas attaquer par ma faute. Et puis j’entends un cri, j’imagine le pire. Qui est tombé ? Et je vois mangemort numéro un s’écrouler sur le sol. Je ne sais pas qui a tiré, mais mangemort numéro deux n’est pas super content. Il me relève sur mes pieds et me tiens bien devant lui. « Si vous voulez me tuer, faudra la tuer aussi. » Il rit, grassement, il me postillonne dessus. En revanche lui avait le champ libre pour jeter des sorts aux autres. Je bouillonne de rage, de ne rien pouvoir faire, ainsi que de terreur. Est-ce qu’ils me sacrifieront ? Après tout, je ne suis qu’à moitié membre de leur famille et que depuis peu de temps. A peine que j’en fais partie que je me prends le chou avec mon paternel. Peut-être regrettait-il…me tuer serait alors l’occasion de se libérer d’un poids.


Skander :   #ff3333
Aries (PNJ) : #993333
Lothar : #cc9966
Victoire : #ffcccc
Mangemort numéro un : #669966
Mangemort numéro deux:  #336633
 
Parchemin envoyé Lun 14 Nov - 11:29

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1878 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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THE FULLMOON, NOVEMBER THE 2ND, 1990

La savoir ici n'était pas rassurant du tout. Être père c'était plutôt nouveau pour lui, très récent même. Quelques mois qu'il pouvait se considérer comme un père pour le jumeaux mais à un an à peine ce n'est pas eux qui vont vous tenir tête. Quelques semaines qu'il était le père de Victoire, mais c'était plus difficile. Elle était adulte. Ils n'avaient pas ce lien qu'ils auraient dû avoir. La mort de Béatrix avait laissé bon nombre de question sans réponses. Skander ne comprenait toujours pas pourquoi lui avoir cacher l'existant de sa fille, pourquoi avoir  fait toute cette mise en scène. Pourquoi était partie. Pourquoi être revenue comme si de rien n'était. Pourquoi avoir prétendu que Victoire avait été adoptée.  Tant de réponses dont les deux Lupins ne connaîtraient jamais le teneur. Jamais. Elle était parité trop tôt Béatrix. Inconsciente, têtue, bornée. Skander se blâmait encore de ne pas avoir fait preuve de la force nécessaire pour la faire renoncer. Mais d'une certaine manière il avait toujours été faible face à Béatrix. Faible quand il l'avait trouvée enfermée dans les toilettes alors que c'était ses camarades à lui qui l'avait mise la. Faible quand il avait succombé à ses baisers. Faible quand il lui avait envoyé la lettre juste après sa transformation. Skander avait toujours eu besoin d'elle. Mais elle, aussi, d'une certaine manière. Aujourd'hui, cette pensée laissait un goût amer à Skander. Tout aurait puêtre différent. Tout dû être différent. Skander aurait dû élever Victoire, avec Béatrix à son bras, ou comme un couple séparé. Peu importe, il aurait dû élever cette gosse. Et elle aurait changé  sa vie. Elle l'aurait peut être sauvé de bien des choses. Lui, pour l'instant était incapable de la sauver  de quoi que ce soit, il avait juste l'impression de ne faire que lui apporter malheur et désolation. Ce soir, elle risquait de mourir, pas sa faute, a lui. Son père. Ce père indigne.

Skander sort sa baguette. Prêt à s'en servir. Des trois Lupin il est sans doute celui qui ale plus d'habilité au combat. Aries était un alchimiste, Lothar un cuisinier. Il n'y avait que Skander qui avait reçu une véritable formation du combat, du duel et de l'art de la magie offensive. Il avait été auror par le passé et il se le rappelait parfois, il se rappelait que le Monstre avait tentée de rendre le monde meilleur un jour, avant, dans cette autre vie. Ces deux hommes en veulent aux trois Lupin, un butin de choix quand on sait que la prime pour leur capture permettait de mettre à l'abris une famille pendant un bon moment. Devrait-il se vendre lui même pour assurer qu’Odette et les enfants auraient de quoi s'en sortir ? Jamais ils ne leur donneraient la prime. Il allait falloir trouver autre chose. Skander ressert sa main gauche autour du manche de sa baguette, la main ne tremble pas. Pourtant, il fulmine. Muet. Quand Lothar tente alors,  « Laissez la tranquille, elle n’est pas une menace pour vous. » Elle n'avait même pas sortir sa baguette, bien sûr qu'elle n'était pas une menace. En comparaison des trois qui leur faisaient face, même Lothar était un tueur comparativement à Victoire. Mais les mots de son frère font simplement rire le mangemort, et Skander n'aimait pas ça, du tout. « Mais c’est qu’il veut nous donner des ordres… » Skander les a vu venir et à amorcer un mouvement du poignet quand l’homme ouvre la bouche, le second, « Je pense que si elle n’est pas une menace, elle peut être un bon bouclier. » Mais c'était trop tard. « Hé ! »L'homme, le salopard se saisie alors de Victoire, l'attirant à lui, comme, un bouclier, la tenant en joug de sa baguette. Skander est à la fois livide et hors de lui. Aries loupe le second mangemort, Lothar jette un sort qui sépare les deux groupe. Mais Skander il ne fait rien, le moindre faux pas, et Victoire meurt. Et ca, ce n'était pas une option.

Hors de contrôle. La situation était hors de contrôle. Il se sent impuissant, démuni face à cette situation. Pourquoi avoir cette peur d’agir ? Ce n’était pas son genre de rester dans l’inaction, pourtant cette fois, bien qu’il ai sa baguette en main, il est comme figé, immobile. Une erreur de leur part, et c’est Victoire qui mourrait. Il ne pouvait décemment pas laisser sa fille y rester – quel père indigne serait-il. Mais Skander est sorti de ses sombres pensées par un sort qui fuse dans leur direction, le temps d’un protego informulé, et il parvient à éviter à Lothar et lui-même d’être frappé de plein fouet. « Lâchez-moi ! »  Entre les sorts, il voit Victoire tenter de sa débattre. Ce n’est pas une bonne idée non plus, qu’elle reste tranquille. Plus elle serait tranquille, moins elle serait considéré comme une menace, et plus elle aurait des chances de survies. « Si tu tiens à la vie ma jolie, tu cesses ! » « Non, vous n’avez pas le droit ! Laissez-moi ! » Têtue, comme sa mère. Et un peu comme son père aussi. Quoi que, le langage de Skander aurait été fleuri de quelques « connards » « enculé ».  Mais elle se débat Victoire, sous le regard impuissant de Skander qui se contente de parer les sorts, essayant d’analyser la situation et de construire une stratégie.  Il parre de justesse un éclair vert, « Tu me gave sale gamine ! » « Non ! Non, laissez-les ! » Il lève sa baguette l’aîné des trois Lupin, et échange un bref regard avec Aries, alors que Skander lui assure une couverture, celui-ci profite alors de l’ouverture pour lancer un sort au mangemort numéro un qui s’effondre alors le sol, laissant échapper un cri – stupéfixié. Skander allait enchainé avec un sort contre le second mangemort, mais celui-ci replace alors Victoire comme un efficace bouclier, et il dit, riant grassement, « Si vous voulez me tuer, faudra la tuer aussi. » Il avait réfléchie à cette option, mais elle n’était pas envisageable.

Il est tout sauf dans son état normal Skander. Il peine à penser efficacement. Sans doute un fait de la lune grandissante qui ne tarderait pas à pointer le bout de son nez. Ils avaient une contrainte supplémentaire : le temps. Foutu temps. S’ils attaquent, alors Victoire y passerait. Skander lève alors sa baguette, il espère que Lothar et Aries feront simplement de même. « On en arrivera pas là. » Lâche alors Skander. Prêt à se rendre s’il le fallait. Il sait qu’Aries, le fixe, incrédule, comme si Skander était du genre à se rendre. Mais il ne regarde pas son cousin l’aîné des trois Lupin, il fixe le mangemort, puis Victoire. Sa fille. « Elle n’est pas une menace, elle n’est pas dangereuse. Laisse-la partir. » Ellle n’était pas dangereuse, juste têtue. « Sinon quoi ? » Rit alors le mangemort. Il n’avait rien en contrepartie Skander. Rien du tout, il ne pouvait pas jouer avec la vie de Victoire. Il ne jette pas un seul regard au mangemort, juste à elle, juste à sa fille. Elle le détestait sans doute, surement, elle le lui avait dit, mais il tenait à elle. Marchander sa vie, la sacrifier, rien de tout cela n’était une option. Skander, il se sentait dos au mur, incapable de faire la moindre mouvement.  Il ne répond rien Skander, cherchant une solution, le mangemort tient Victoire trop près de lui pour qu’ils puissent tenter quoi que ce soit.  Il se sert d’elle comme d’un bouclier, se cachant derrière ce petit bout de femme, la baguette prête à agir, la baguette prête à lancer un sort fatal. Si Skander analyse tout ça, Aries lui agit. Il pointe sa baguette en direction du mangemort, et d’un pas rapide, vif, il ait, avance, le mangemort lève à son tour sa baguette. Non a envie de hurler Skander, pas comme ça, pas… Pas maintenant. Le mangemort se sert de Victoire comme d’un bouclier, et Aries continue de le bombarder de sort, comme si à terme il allait céder. Comme si sauver leur peau était plus important que sauver celle de Victoire. « Ordu… » Commence alors à vociférer Aries, Skander lève à son tour sa baguette pour tenter de lancer un protego, en vain, trop tard.

Un éclair vert qui perce la nuit, et qui frappe de plein fouet Aries. Le teint livide, il chute le demi-loup, inerte, lourdement, froidement, mort. Il se fige à son tour Skander. Pas Aries, pas maintenant. Son frère – son presque frère – sans lui, il n’aurait jamais réussi à survivre jusqu’ici. Sans lui, il serait ivre mort dans un caniveau depuis de longues années, ou un mangemort ivre et drogué quelques parts sur le chemin de traverse. Sans Aries… aucun des deux Lupin ne seraient ici. Sans Aries. Putain de bordel de merde, il réalise que son cousin est parti quand sa baguette roule sur le sol à ses pieds, et que cette fois-ci le mangemort tient en joug Victoire. Le loup fixe le corps d’Aries, baguette en joug – incapable de bouger. Immobile, interloqué. Choqué. Les yeux grands ouverts, ce sont des larmes qu’il sent poindre. Des larmes silencieuses et douloureuses. Ses doigts se resserrent autours de sa baguette, et il lâche le corps sans vie d’Aries ses yeux pour poser un regard plein de haine sur le mangemort. Il jette un bref regard à Victoire. Bref. Il est incapable de la regarder plus longtemps, la haine en perfusion, c’était tout ce que la morsure lui avait offert. Il peut croire un instant en ses capacités, croire qu’il serait assez habile pour viser avec son apprentissage d’auror. Quitte ou double. Alors qu’il amorce un bref mouvement, le mangemort réagit – plus rapidement, et se dégage soudainement de Victoire, la projetant en avant, vers Skander. La relâcher sans histoire ? Il n’y croit pas une seconde. Et il a raison, il essaye de l’attraper pour la protèger, quand il voit le mangemort lever sa baguette. Il jette un sort qui met le mangemort à terre, mais celui ci a le temps de lancer un sort avan de s'effondrer sur le sol. Il tend alors le bras vers Victoire pour l'attraper, pour la mettre en sûreté. Trop tard.  Il croise le regard de sa fille, choqué. Ils le sont tous les deux choqués. Il l’est encore plus quand du sang, celui de sa fille vient alors éclabousser son visage. Elle est touchée par ce qui semble être un sectusempra dans le haut du dos, la blessure est traversante. Il l’attrape alors, avant qu’elle ne chute. Incapable de faire quoi que ce soit. Il la retient dans sa chute, pour qu’elle ne tombe pas. Elle est trop fragile, Victoire. « Non, non, non, non. » Dit-il à voix plutôt basse, en panique. Skander devait s’occuper de Victoire. Il le fallait. La blessure grave, la blessure profonde. « Reste avec moi. » Il la maintient et s’agenouille en la maintenant contre lui. Comme un père avec son enfant. Il ne veut pas la voir partir, ce n’est pas l’Ordre des choses. « Reste avec moi. » Ne fais pas comme ta mère, ne m’abandonne pas. « Vulnera Samentur », tente-t-il alors, la voix tremblante. Le regard embrumé par des larmes, par la rage aussi. Mais rien n’y fait, si la plaie semble essayer de se refermer un quart de seconde, l’instant d’après la blessure est tout aussi ouverte. Aries était mort, il ne perdrait pas Victoire. Ils n’avaient pas de temps. Elle ne survivrait pas à un transplanage, elle ne survivrait pas jusqu’au QG. Il est dos au mur le loup, et il sent que sa vie lui glisse entre les doigts. Pourquoi n’avait-elle simplement pas écouté ce qu’on lui disait ? Ils n’en seraient pas là. Il retente de la soigner, une fois, en vain.


Skander :   #ff3333
Aries (PNJ) : #993333
Lothar : #cc9966
Victoire : #ffcccc
Mangemort numéro un : #669966
Mangemort numéro deux:  #336633
 


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Mer 7 Déc - 16:56

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 287 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
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Tout s’est déroulé à la fois si lent tellement vite. Lothar a un peu eu l’impression d’être totalement absent, hors de ce qu’il était en mesure de faire. Il voit Victoire servir de bouclier humain et son frère, ainsi que son cousin se battre énergiquement contre le second mangemort. Il était bien moins doué en sortilège que les deux autres, il préférait lancer des sorts de protection…qui ne fonctionnaient évidement qu’une fois sur…plusieurs fois. Mangemort numéro un à terre, le numéro deux aurait pu prendre ses jambes à son coup étant en infériorité numérique. « Si vous voulez me tuer, faudra la tuer aussi. » Ou pas, il était drôlement têtu. Le loup en Lothar lui hurlait de foncer et tant pis s’il devait y avoir une perte, se faire menacer par un mangemort n’était pas envisageable. Mais lorsqu’il voyait Skander, il se rappelait que la perte était sa fille…donc la nièce de Lothar…donc qu’il vaudrait mieux éviter. « On en arrivera pas là. » Surpris, il se tourne vers son frère et le voit lever sa baguette. Il hésite le cadet.  « Elle n’est pas une menace, elle n’est pas dangereuse. Laisse-la partir. » A contre cœur, il lève également sa baguette, en signe de rémission. Il espérait juste ne pas se prendre un sort en traitre. « Sinon quoi ? » Très bonne question, bien placée. Mais Lothar voyait bien qu’il n’y avait pas de réponses qui venaient de la part de son frère. Lothar cherchait un argument de son côté. Mais Aries…Aries agissait toujours avant de réfléchir. Il avance, attaque, rugit. « Ordu… » Mais se fait faucher par un sort. Lothar est muet, il n’y croit pas trop, il doit juste être pétrifié, ce n’est pas possible. Mais la baguette roule, loin de sa main, c’est fini. Lothar est choqué. Aries était le premier Lupin qu’il a rencontré à Poudlard, celui qui les a aider à survivre à leur condition de loup, sans lui…ce serait trop vide, ce n’était tout simplement pas possible, ce n’était qu’un cauchemar dont ils allaient très vite se réveiller. Il est incapable de réaliser totalement.

Il voit Skander faire un mouvement en direction du mangemort, mais à nouveau celui-ci est plus rapide. Il repousse Victoire qui tombe à terre. Lothar amorce un mouvement vers elle. Mais à nouveau il semble être trop lent. Le mangemort lance un sort dont Lothar ne voit pas la finalité. Puis il tombe au sol, touché par Skander. « Non, non, non, non. Reste avec moi. » Lothar se tourne vers son frère. Il voit Victoire dans ses bras. Il s’approche alors, inquiet. « Elle n’est pas… » Il est incapable de le dire, il a un peu peur de la réponse. « Reste avec moi. Vulnera Samentur » La blessure ne semble pas se refermer. « Laisse-moi essayer » Lui propose-t-il gentiment. Il a de l’expérience dans les blessures, mais pas autant qu’un medicomage. « Vulnera Samentur. » Il agite sa baguette, doucement. Il a les mains qui tremblent. Mais la blessure ne se referme pas beaucoup non plus. « Il faut la ramener… » Il a la voix qui tremble légèrement. Il y a eu trop de pertes pour ce soir. Lothar se relève légèrement, caresse les cheveux de Victoire. « Ça va aller, on va te sortir de là, reste avec nous. » Il essaie de l’encourager. Il le faut, elle ne doit pas abandonner.

Se disant que Skander aurait peut-être envie de rester un peu seul avec sa fille, il va voir Aries. Mais il est contraint de constater que son cousin est bel et bien mort. Il lui ferme doucement les yeux et ne peut retenir ses larmes. Ils devront l’annoncer à son père, le pauvre homme sera détruit et sa colère risque bel et bien de retomber sur Skander et Lothar. Après tout, il ne les a jamais particulièrement portés dans son cœur. Il récupère la baguette d’Aries et la pose sur son torse, ramène ses mains dessus. Il se tourne ensuite vers Skander. Il attrape son regard. Silencieusement, en secouant la tête, il essaie de faire comprendre à son frère que plus grand-chose ne pourra la sauver. Il se rapproche ensuite et pose sa main sur son épaule. Il est inutile. Il le sait. Cependant il entend le hurlement d’un loup plus loin. La lune est proche, très proche. Il sent tout son corps vibrer à l’appel. Quand viendra la transformation, heureusement qu’ils seront en pleine possession de leurs actes, ils auraient pu dévorer la jeune fille autrement.


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Parchemin envoyé Mar 27 Déc - 22:29

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Je ne dirais pas que je doutais de l’intention de mon père et de mes oncles. Ce n’était pas tout à fait exact. En fait. J’essayais de me convaincre qu’ils n’avaient pas vraiment envie de me tuer. Mais je lui avais dit que je le détestais. Pourquoi voudrait-il s’embarrasser d’une fille qui ne l’aimait pas, qui amorçait une sortie, du moins je l’espérais, de la crise d’adolescence. Il n’y avait pas photo qu’il serait plus tranquille sans moi sur les bras. Mais en fait les choses se sont toutes enchaînées à la vitesse de l’éclaire. J’ai vu tonton Aries s’avancer, attaquer et tomber. J’ai vu Skander s’approcher de lui, mon oncle Lothar être en quelque sorte paralysé par ce qu’il venait de se passer. J’en ai rapidement conclu que je venais d’assister à la mort de mon oncle. Mais je n’ai le temps de ne rien faire, juste de comprendre ce qui se déroulait sous mes yeux. J’ai un mouvement de baguette, je me suis dit qu’il allait attaquer, je ne me sentais pas prête à mourir. Pas encore. Et là, le mangemort me propulse, je fais quelques pas vers ma famille, mais tombe en avant, avant de les atteindre. Skander est là, je lui tends la main, espérant qu’il m’attrape, m’aide. Mais lorsqu’il me touche, c’est trop tard, j’ai déjà crié de douleur, je suis à terre. Il m’attire à lui. Je sens que j’ai mal, je ne sais pas ce que j’ai.

Je vois le sang sur Skander, je crois que c’est le sien, qu’il est aussi blessé, je croise son regard, paniquée. C’est de ma faute s’il est blessé. J’ai mal au dos, à la poitrine. Un peu partout. J’ai froid aussi, mais il faut que je l’aide. Et puis je suis dans ses bras, je sens la chaleur de son corps, j’ai un petit peu moins froid, pour l’instant en tout cas. C’est la première fois qu’il me tient dans ses bras, ça me fait plaisir. « Non, non, non, non. » J’essaie de lui sourire, pour qu’il ne s’inquiète pas. « Reste avec moi. » J’ai envie de lui répondre que je n’allais pas partir. Et puis j’entends mon oncle. « Elle n’est pas… » Ah non, je ne suis pas morte quand même. Mais je n’arrive pas ouvrir la bouche. « Reste avec moi. » Pourquoi répète-t-il encore ça ? Il avait peur que je m’envole ? Je suis fatiguée, je vais dormir un peu je pense. « Vulnera Samentur » Je connais cette formule, c’est pour soigner les blessures profondes. C’est donc moi qui suis blessée ? C’est mon sang qui le tâche ? Il est inquiet, il me semble l’entendre à sa voix. Mais il ne faut pas, en dormant un petit peu, après ça guérira plus facilement. J’ai un peu froid à nouveau, j’attrape le bras de Skander. « Laisse-moi essayer » Je laisse mes yeux quitter son visage pour se poser sur celui de Lothar. Je le regarde, cherchant à comprendre. « Vulnera Samentur. » Se main tremble. Lui aussi essaie de soigner une blessure. Est-ce que je suis aussi mal en point que ça ? « Il faut la ramener… » Oui, pourquoi pas, j’ai envie d’acquiescer dans leur sens de leur dire de ne pas s’inquiéter. Ils peuvent m’emmener voir un medicomage, j’attendrais. Je suis forte…n’est-ce pas ? Je vois Lothar qui se rapproche et pose une main dans mes cheveux. « Ça va aller, on va te sortir de là, reste avec nous. » J’ai peur. Ils me font peur. Comme s’ils pensaient que j’allais partir. Est-ce que je suis si mal en point que ça ? Est-ce que je vais…mourir ? Je n’ai pas envie de mourir. Je vois leurs yeux humides, c’est affolant, c’est triste, je sens les miens qui font de même. On dirait que c’est la fin, qu’ils sont résignés.

Alors que mon oncle s’en va, je tourne la tête pour voir Skander. « J’ai peur… » Je n’ai pas envie de mourir. Mais ça, il doit s’en douter. J’ai mal aussi, mais comprendre ce qui m’arrivait me perturbe plus que la douleur. « J’ai froid… » Très froid. Je lâche le bras de Skander pour attraper sa chemise et l’attirer à moi, restreignant ainsi l’espace entre nous deux et réchauffant légèrement le tout. « Je te…demande…pardon » Mes mots peinent à sortir, des silences les séparent. Mais j’ai besoin de le dire. « Papa » Mes larmes coulent, j’ai pu laisser échapper ce que j’avais sur le cœur. Je ne sais pas s’il a entendu. Peut-être. Après tout il n’est pas loin. Je ramène mon bras vers moi, j’essaie de garder ma chaleur. J’entends un hurlement. On dirait un chien. Peut-être que c’est Fonzie ? Est-ce que mon ami pourrait sentir que je m’en vais ? Est-ce qu’il sera triste ? Je plonge mes yeux dans ceux de mon père, avant de les fermer.


Skander :   #ff3333
Lothar : #cc9966
Victoire : #ffcccc
 
Parchemin envoyé Dim 1 Jan - 17:50

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Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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THE FULLMOON, NOVEMBER THE 2ND, 1990

Tout n’était censé se passer de la sorte. Victoire, elle était sensée vivre. Elle avait toute sa vie devant elle. Elle avait cette putain de vie devant elle, tant de belles années à vivre… Il lui restait tant à faire pour le restant de ses jours. Elle ne pouvait pas mourir ainsi, pas par sa faute, pas dans ses bras. Il avait été incapable de sauver Beatrix, il ne pouvait pas échouer à sauver le mix parfait de leur deux âmes. Deux âmes qui avaient été sœurs, qui s’était côtoyé, cherché sans jamais se trouver. Victoire, elle avait été sa chance de… réparer ses torts vis-à-vis de Beatrix, prendre soin de Victoire, c’était la meilleure chose à faire, l’éloigner des Lupin, en prendre soin à Distance, c’était la meilleure chose à faire, la meilleure décision qu’il avait pu prendre en tant que père. Il n’avait pas pris plaisir à lui parler de la sorte, mais c’était une crise d’adolescente rebelle rien de plus. La bataille de Poudlard avait été sanglante et l’avoir dans ses pattes aurait été l’assurance de la perdre. Mais il semblait incapable de repousser l’inévitable, il la perdait. Et il était incapable de la sauver, Lothar lui aussi semblait bien incapable de faire quoi que ce soit. « Laisse-moi essayer »  Propose alors son frère tandis qu’il n’arrive pas à lâcher sa fille, sa chair. Il n’arrive pas à lâcher Victoire pour que son frère puisse s’en occuper. Il l’a lâche un peu. Le temps que Lothar tente lui aussi de soigner ses blessures.  « Vulnera Samentur. » Mais rien n’y fait, rien du tout. Rien. La plaie est toujours béante, le sang coule à flot. Et la vie de Victoire, elle lui glisse entre les doigts.  « Il faut la ramener… » Propose alors Lothar. Odette, elle pourrait peut-être y faire quelque que chose, elle pourrait… Skander s’arrête quand il voit Lothar caresser les cheveux de sa nièce. Ça sentait la fin, tout dans ses mots laissait présager cette fin. « Ça va aller, on va te sortir de là, reste avec nous. » Mensonge, ils étaient parfaitement incapables de la transporter, de la bouger. Elle était trop faible Victoire, trop fragile, une poupée de porcelaine brisée dans le fleure de l’âge. Il avait été incapable d’empêcher quoi que ce soit Skander, il avait échoué à protéger sa propre fille. Comment pourrait-il protéger les autres, Antigone, Orion, Finlay et le bébé à venir ? Il s’en sentait incapable, une boule nouée dans sa gorge, un poids dans un estomac.  Il était à bout, il la voyait dépérir, mourir, mais il sera là.

Puis, Lothar s’en va, le laissant seul avec elle, comme si c’était la dernière chose qui restait à faire. Il n’est pas paternel Skander, il n’est pas câlin non plus, il n’est pas doux. Ca ne lui ressemble pas comme avait dit Beatrix par le passé, pourtant avec les femmes qu’il aime, la douceur, la fragilité, tout fini par ressortir. Victoire, il l’aime, sa fille – elle ressemble tellement à Beatrix, mais aussi à Sofia. Elle a la force de caractère de Sofia, une détermination. Et dans ces derniers instants, la même fragilité. Quand Skander cessera-t-il de perdre les femmes de sa vie dans ses bras sans être capable de faire quoi que ce soit ? Il se pose la question, et il se la posera jusqu’à la fin de ses jours. « J’ai peur… » Commence-t-elle alors. Il ne veut pas entendre ça, il veut essayer de la rassurer, mais il n’a pas les mots. Il n’est pas père depuis longtemps, il n’est père que par procuration depuis qu’Odette et les jumeaux sont entrés ans sa vie, il a encore tant à apprendre, il ne veut pas commencer par la pire des épreuves qui soit : perdre sa fille. « Chut, ça va aller. » Murmure-t-il doucement en caressant ses cheveux, avec une douceur insoupçonnée. Il ne tremble qu’un peu Skander, comme si en tant que père il n’avait pas le droit de faiblir, juste de tenter de la rassurer. « J’ai froid… »  Il se fige, s’arrête. Ces mots assassins qui le poursuivent depuis trop d’années. Mais elle l’attire alors contre elle, avec le peu de force qui lui reste. « Je te…demande…pardon » Elle n’avait pas besoin de s’excuser, tout était excusé, il avait été le pire des pères, c’était à lui de lui demander pardon. Sa fille, il réalise alors qu’il est sur le point de la perdre à quel point elle compte pour lui, et bien plus encore quand elle laisse échapper, le mot qu’il n’attendait plus. « Papa » Aussi touchant que les premiers mots des jumeaux. Un Adieu, un point final.

Déchirant, les mots de Victoire. Son âme, son être, tout fou le camp. Il caresse le visage de son enfant avec douceur, tentant d’essuyer des larmes, bien trop nombreuses. C’était lui le fautif. « Ne t’excuse pas… » Dit-il à mi-voix  en déposant un baiser sur son front, paternel, ce qu’il n’avait jamais été. « C’est moi qui… » Il tente de parler quand son être se fige quand le son strident et familier de l’appel de la Lune se fait entendre. Au loin on entendre le hurlement à la Lune du Loup. Il réalise alors que cette nuit, tout était perdu. Sous tue-loup, mais quand même monstrueux. La douleur dans chacun de ses membres, la lune ne va pas tarder à s’élever dans le ciel. Il déteste cette sensation de n’être que le serviteur de l’astre le plus pâle qui soit. Mais, l’idée est là. Stupide, risquée, insensé. Mais elle lui ressemble tellement. A situation désespérée, mesure désespérée. « Pardonne-moi. » Commence-t-il alors caressant une dernière fois ses cheveux, pour le côté de son visage. Un dernier regard avant de se lever. « Mais c’est la seule solution. » La solution ultime, la dernière chance. Entre vivre une vie maudite, ou la voir  mourir, le choix était vite fait pour lui.  Il recule alors, ne jetant pas un regard à Lothar il ne pourrait pas comprendre sa décision. Il était affligé de sa propre condition, tellement affligé que cette option était impossible. Un pas en arrière, l’astre lunaire éclaire progressivement la clairière, transformant les deux frères en créatures bien plus grosse qu’un loup commun, des crocs un peu plus acérées. Il perd le sens de la réalité Skander, espérant que la potion tue-loup fera son effet car… il ne veut pas laisser passer sa chance, il a besoin de lucidité pour ne pas perdre le contrôle. Sur ses quatre pattes, le grand loup noir fixe un point devant lui, tentant de calmer son rythme cardiaque. A chaque fois, c’est pareil, le temps de s’habituer à ce corps, à cette vision, à la douleur de la transformation qui s’apparente à la brisure de plusieurs os. Le loup pose alors son regard sur Victoire, agonisante, apeurée. C’est sa chance. Pile tu vis, face tu meurs. C’était une putain de roulette russe. D’un pas rapide et vif il s’approche de la jeune femme, tente de croiser son regard. La potion tue-loup fait disparaitre l’animal pour ne laisser que l’homme, aussi monstrueux qui l’esprit qui l’habite. Sans crier gare, sans un grognement rien, il la mord au poignet. La première morsure dans le but de transformer quelqu’un. Il connait la douleur infâme de la morsure, il sait que c’est comme si un poison brulant allait se répandre dans chacune de ses cellules, comme si elle allait devenir folle. Mais il n’avait pas le choix tentait-il de se convaincre. Mais, la morsure avait une chance de la sauver, poussant l’instinct de survie du loup à panser ses blessures. Il retire ses crocs, le goût amer du sang de sa fille sur les babines. Il se déteste tellement Skander, il se hait. Il pourrait rester à ses côtés, attendre, il ne lui ferait pas de mal, mais au lieu de cela, il tourne le dos et court dans la nuit loin de tout ça, priant – il lui arrive de faire preuve de foi parfois – pour que tout ceci soit un mauvais rêve. Qu’Aries soit encore là, et que Victoire n’ai rien vécu de tout cela. Entre une vie maudite et la mort, il avait choisi la vie maudite. Qu’importe qu’elle le déteste jusqu’à la fin de ses jours, lui, il avait fait ce qui lui semblait nécessaire.



Skander :   #ff3333
Lothar : #cc9966
Victoire : #ffcccc
 


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

 

DON'T YOU EVER TAME YOUR DEMONS BUT ALWAYS KEEP 'EM ON LEASH.

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