indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Parchemin envoyé Mar 1 Nov - 18:16

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1007 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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NOVEMBER THE 2ND, 1990

Une fin de journée comme les autres. Astra est à son bureau, accoudée, assoupie. Sept mois et demi de grossesse, et elle travaillait encore. Comme si elle pouvait laisser tomber les siens, son travail consistait à rester assise derrière ce bureau et s’assurer de la bonne gestion de ce lieu, tandis que son jeune frère s’occupait du reste. Enfin, pas aujourd’hui – trop occupé ailleurs, il avait laissé à sa sœur le soin de tout prendre en charge – égoïste comme toujours, mais Astra ne lui en voulait pas, jamais, - trop bonne, trop conne, trop dévouée à sa famille, ça c’était certain. Elle savait ce que c’était ce qui la perdrait. Il y avait bien des années qu’elle s’était perdue, littéralement – la maison close, la Main Noire, ça ne lui ressemblait pas. Elle avait rêvé d’alchimie, de découvrir des potions, de faire des découvertes. Depuis combien de temps n’avait-elle pas approché un chaudron pour faire ce pour quoi elle avait toujours été douée ? Depuis qu’elle avait concocté un véritaserum plutôt efficace pour Theodore et elle – son époux et elle. Près de six mois plus tard, ces mots avaient encore un écho étrange pour elle. Madame Potter. Enfin, Potter-Black, son père avait réussi à la convaincre de garder la patronyme qui permettait à sa famille de se tenir là où elle était. Elle était faible Astra. Toujours faible.

Elle s’est assoupie la future mère. Une seconde, peut-être plus. C’est un bruit de sort qui la réveille, un sort qui frappe, dans le hall, en bas. Elle sursaute, son premier réflexe est de se redresser et tenir son ventre. Officiellement, sa grossesse était post-mariage, officieusement –autrement dit, c’était entre son époux et elle – elle datait d’avant et c’était ce qui les avait poussés à organiser la chose aussi rapidement. Apeuré au début, elle s’y faisait. Mais elle était à fleur de peau la sorcière, les hormones et le climat ambiant ne la rassurait pas le moins du monde. Rouillée, ralentie, elle se lève doucement de sa chaise, et attrape sa baguette posée devant elle sur le bureau.  D’un pas hésitant, elle entend du remue-ménage en bas. Elle entreouvre discrètement la porte, et elle voit deux hommes masqués. « Où est le reste ?! » S’exclame l’un des hommes qui tient en joug celle qui avait été placée à l’entrée aujourd’hui. Celle qui était chargée d’accueillir les clients aujourd’hui, et qui se chargeait d’encaisser les clients. Anthéa – son nom de « scène » - Astra ne voulait connaitre aucun autre nom. Elle était en pleurs Anthéa. « Dans le bureau, à l’étage ! » Dit alors une seconde voix, féminine, cette fois-ci, une voix qu’Astra connaissait. Isaure – une autre prostituée de la Maison close. Les regards se tournent alors vers l’endroit où elle se trouve. Astra panique et referme brutalement la porte. Elle recule, et tient sa baguette tremblante. Elle tente de bafouiller un, « Collaporta... », elle doit s’y reprendre à trois fois avant de parvenir à sceller la porte, quelques instants.

Pourquoi son frère n’est-il jamais là quand elle a besoin de lui ? Ce jeune crétin arrogant, trop occupé à aller courir les jupes des filles et des femmes plutôt que de rester à s’occuper de qu’on leur avait confié. Elle tremble, et regarde autour d’elle. Elle n’est qu’avec quelques filles dans la maison, et elle sait très bien que leur loyauté n’est pas sans faille. Au contraire, elle n’avait quasiment confiance en aucune d’entre elle, la preuve l’une d’entre elle tentait de les voler. Elle lève alors sa baguette, elle sait qu’elle va s’en vouloir, de lui demander de l’aide – mais elle n’a pas vraiment le choix. « Expecto Patronum. » Murmure-t-elle alors, tandis qu’elle entend quelqu’un qui essaye d’ouvrir la porte. Elle n’avait pas toujours été capable de formuler un patronus, mais la naissance à venir de son enfant – de sa fille, depuis qu’elle savait, c’était devenu son plus beau souvenir. Elle y arrivait. Un petit furet argenté apparait alors, « On est… attaqué. Arte, je t’en supplie, aide moi. » Elle pousse un cri quand on frappe avec plus de violence contre la porte, et d’un coup de baguette, elle envoie le petit furet argenté quérir sa sœur. Puis, elle recule encore, se heurtant cette fois-ci à son bureau. Il n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne réussissent à rentrer. Ils auraient besoin d’elle, s’ils voulaient accéder au coffre. Elle avait réussi à mettre au point un sortilège qui faisait que seul un Black pouvait y avoir accès. Elle regarde à gauche, à droite. Elle se rue alors vers la placard, et entre à l’intérieur, ce n’est pas sa meilleure idée, mais… il était hors de question qu’elle se batte dans cet état-là. Elle applique une nouvelle fois le même sort, la main tremblante. « Collaporta », avec plus de succès. Elle recule entre les vestes, essayant de se faire le plus silencieuse possible, sa baguette en main, tenant son ventre.

 




Parchemin envoyé Dim 13 Nov - 19:26

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4217 hiboux. J’incarne : Emma Stone , et l’avatar que je porte a été créé par : vinyles idylles . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu, en charge des comptes des impôts et je supervise les hommes de main. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire

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NOVEMBER THE 2ND, 1990

Le cercle de jeu tournait toute la journée. Il y avait toujours plus de monde le soir, mais en journée des sorciers qui dépensait leur argent il y en avait également. Beaucoup de sorciers qui venaient boire un verre…ou deux…ou plus en fait. Artemisia n’avait pas à se plaindre sur son boulot, elle avait toujours des choses à faire. En plus de gérer le cercle de jeu avec son frère, elle faisait les comptes de toutes les taxes récupérées par les hommes de main. Ces temps elle passait beaucoup plus de temps au cercle de jeu, elle se levait et s’y rendait directement, ne le quittant que pour rentrer se coucher…et éventuellement voir Desmond à propos du mariage. En fait ce mariage la terrifiait tellement qu’elle essayait de se perdre dans le travail pour y penser le moins possible. C’était tellement stupide, elle avait déjà été mariée, elle avait déjà partagé le lit d’un homme, il n’y avait pas de raison d’être terrifiée. Mais cet homme avait déjà été marié, il avait même deux enfants de ce premier mariage. La barre était haute, enfin, elle en avait l’impression la Black. Et elle n’aimait pas rater quelque chose. Surtout si ce mariage devait durer, elle devait être à la hauteur. Et ça, elle n’en était pas certaine. Pas du tout même. Fiancée depuis plusieurs mois, elle n’avait pas encore réellement discuté avec Arsenius. Pourtant il était la personne la plus proche, avec qui elle aurait pu en discuter, mais elle avait préféré rester dans son coin et digérer l’information, sachant pertinemment qu’elle ne pourrait rien y faire.

Elle faisait le tour de l’ancien manoir, observant les tables de jeu, cherchant d’éventuels tricheurs. Artemisia s’inquiétait aussi beaucoup des conditions de travail de ses employés. Pour elle, si un employé venait avec plaisir, il ferait un meilleur travail et il y aurait moins de chances qu’il y ait des passe-droits ou des trucs qui restent sous couvert à cause de la mauvaise entente avec les patrons. Elle était certes une Black, elle n’hésitait pas à torturer s’il le fallait, un mauvais client, ou pour les mangemorts. Mais avec ses employés, elle essayait de se montrer sous son meilleur jour. Autant dire que depuis quelques temps, s’était vraiment compliqué. Après son petit tour, elle rejoignit le bureau et s’assit avec soulagement. Lors de la dernière attaque de Poudlard, elle s’était blessée à la jambe. Et si Sainte Mangouste avaient fait des prouesses afin de rendre moins visible le muscle, voire pas du tout, cela n’avait pas fait disparaitre la douleur et pour le moment, elle boitait encore un peu. On ne se rend pas vraiment compte à quel point on sollicite ses cuisses. Elle surélève sa jambe gauche et la pose sur une autre chaise. Elle était en train de se masser doucement la cuisse, face à la porte, lorsque celle-ci s’ouvre et laisse entrer Arsenius. Elle cesse son geste et remet prestement son pied à terre. Elle ne veut pas lui montrer que ça ne va pas, ce serait stupide et potentiellement l’inquiéter pour rien. « Rien à signaler ? » L’air de rien, comme s’il n’avait rien vu. Mais son frère n’était pas stupide, elle le vit dans son regard. Mais il ne dit rien. S’était pour ça qu’elle appréciait tant sa compagnie, il savait tenir sa langue quand il le fallait. « Tout se passe bien écoute, les clients présent perdent bel et bien leurs mornilles. » Il eut un sourire qui signifiait beaucoup, notamment que les Black s’enrichissaient pas mal. Elle se sentit sourire également, comme un réflexe. Mais elle était heureuse de savoir que leur famille se portait bien à ce niveau-là.

Elle le regarde s’installer et ressent le besoin de briser la glace, sa glace. « Qu’est-ce que…tu penses de Desmond Meadowes ? » Les deux hommes avaient quatre ans d’écarts, peut-être qu’Arsen le connaîtrait mieux, peut-être qu’il pourrait lui en parler un peu…ou pas du tout, elle ne savait pas s’il avait un avis sur lui. Les Medowes sont connu et Desmond venait parfois au cercle, mais à part ça et son rôle d’ambassadeur…peut-être que s’était mieux de ne rien savoir. Pas de déceptions, pas d’idées toutes faites. Arsenius n’aimait pas particulièrement parler du futur mariage de sa sœur, elle le voyait bien au visage qu’il avait pris à l’évocation du nom Meadowes. Mais il avait choisi de lui répondre. « Pas grand-chose de plus que toi je pense. Ce n’est pas un homme que j’ai particulièrement côtoyé dans le passé…trop prétentieux pour moi. » Il avait l’air sincère, mais elle étouffa un rire. Si Desmond était prétentieux, il y avait fort à parier qu’Arsenius le soit également. Mais elle ne voulait pas blesser son frère. Une lueur bleutée traverse la porte. Un patronus. Un furet plus précisément. Elle ne savait pas qui leur en envoyait un, elle n’était pas certaine que ses parents sachent en former un…probablement trop sombre leur cœur. « On est… attaqué. Arte, je t’en supplie, aide moi. » Astraea ! Elle n’aurait pas cru que sa sœur la contacterait, après tout, elles n’étaient pas en très bon terme, il restait une petite trace de son erreur passée qui avait mis la vie de sa sœur en danger. La patronus laisse également échapper un cri. Elle a l’impression que sa sœur est dans la même pièce qu’elle. Artemisia se lève, se tourne vers son frère, sors sa baguette. Elle lui jette un regard et sort du bureau, attrapant sa cape pourpre au passage. Son frère n’hésite pas non plus et la suit. La famille passe avant tout et Astra était enceinte donc potentiellement plus vulnérable.

Arte cours comme elle peut avec sa jambe blessée, traverse le cercle de jeu, posa sa cape sur les épaules en même temps et traverse les rues afin de rejoindre la maison close. Parce que sa sœur, à cette heure, ne pouvait être qu’à la maison close. Elle pousse la porte de l’établissement qui va se fracasser contre le mur. Baguette tendue devant elle, elle analyse la situation. Il y a des femmes en bas, certaines apeurées et une qui ne lui dit rien qui vaille. Elle entend son frère sur ses talons. « Verrouille la porte. » Elle ne prend pas de gants pour lui demander les choses, mais ne lui donne pas non plus d’ordre. Arsenius s’exécute sans perdre un instant. « Personne ne sort d’ici mesdames. Et la première qui désobéi ira faire un séjour longue durée dans la chambre rouge. » Arsenius n’avait pas le cœur à rigoler, une vie importante, même deux, étaient en danger. Le bureau était à l’étage. Elle sent sa jambe recommencer à tirer, elle doit peser sur la droite afin de soulager la seconde. « Je te rejoint… » Dit-elle à son frère dans un souffle. Il sera de toute manière plus rapide qu’elle pour gravir les escaliers. Il la dépasse en courant. Elle entend le fracas contre la porte. Elle ne sait pas combien ils sont, mais elle espère que sa sœur est en sécurité et que la porte tiendra encore. Il y a ensuite des exclamations, Arsen est en haut. Elle finit par le rejoindre et voit deux hommes. Elle voit aussi la porte s’ouvrir. Sa sœur doit être de l’autre côté. « ARSEN ! » Hurle-t-elle en panique. Elle jette un sort pour essayer de les repousser de la porte, mais l’un des deux hommes réussit à passer tout de même. Ils sont bloqués à l’extérieur pour le moment les Black. A deux sur ce sorcier plutôt moyen, ils prennent facilement l’avantage, pour être honnête, c’est Arsenius, il le tue purement et simplement, permettant à sa sœur d’entrer dans le bureau que l’autre est entrain de retourner. Très rapidement elle jette un coup d’œil et est forcée de constater que sa sœur n’est pas là. Et si elle s’était trompée ? Et si le manoir était attaqué ? « Jetez votre baguette ! » Lui ordonne-t-elle. Sa baguette est pointée sur lui et elle est prête à s’en servir. Lui, il lui tourne le dos, elle ne voit pas ce qu’il fait. Mais il ne la jette pas. Arsenius entre à son tour dans le bureau. Elle ne peut tuer un homme de dos. Elle ne peut tuer tout court. C’est au-dessus de ses forces. Il se retourne d’un mouvement super rapide et jette un sort. Par chance il a mal visé et va exploser une étagère sur le mur, Arte ne peut retenir un cri n’ayant pas vu les choses arriver. A nouveau Arsenius est plus prompte et pétrifie l’homme avant de le ligoter. « Tu ne l’as pas tué ? » Il pose sa main sur l’épaule de sa sœur. « Il faudra l’interroger, je n’aurais déjà pas du tuer l’autre. » Artemisia hoche la tête, comprenant. Mais elle paniquait de ne pas voir sa sœur. « Elle n’est pas là, et si on s’est trompé ? Si je t’avais mené au mauvais endroit ? Si s’était le manoir ? Imagine que ce soit trop tard…je ne me le pardonnerais jamais…elle…elle m’a appelée au secours… » Il accentue la pression sur son épaule. « On n’a pas exploré tout l’établissement, peut-être qu’elle a trouvé refuge dans une chambre Arte. » Elle le regarde sans vraiment le voir. « Et le manoir… ? » « Il y a les elfes là-bas, je ne pense pas qu’elle y soit. » Artemisia secoua la tête lorsque son frère lui tourne le dos, elle n’y croit pas trop, elle s’inquiète pour sa sœur et…ça lui fait bizarre.
 



Parchemin envoyé Mer 21 Déc - 21:05

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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NOVEMBER THE 2ND, 1990

Elle est terrorisée Astra. Facilement impressionnable mais elle a toujours su se débrouiller plus ou moins seule. Elle l'a oubliée mais elle ne s'est pas toujours débrouillée seule entre les murs de la Maison Close, un sauveur un peu arrogant, un peu bougon l'avait aidé pendant quelques temps. Mais dans ses souvenirs elle était seule - il s'est soigneusement effacé de chaque souvenir méticuleusement pour qu'il ne reste absolument rien de lui, rien d'eux. Pas même une seconde. Tout ce qui lui restait c'était une sensation d'avoir vaguement rêvée un jour de tout cela. Rêver de cela avait débuté avec la mort de son époux mais surtout avec l'annonce qui était tombée sans qu'elle s'y attende. Elle était enceinte. D'un mort c'est ce qu'on lui avait dit. La veuve Goldstein ne pouvait donc porter que l'héritier de cette même lignée. Pourtant. Ses souvenirs auraient pu remettre en doute le tout si elle les avait eut. Peut être ne valait il mieux pas qu'elle soit privée de souvenirs la protègent ainsi elle et l'enfant au cas où la parenté serait moins honorable que prévue. Mais trop tôt pour le dire encore. Elle attaque le huitième mois enfermée dans le placard de son bureau tandis qu'on retourne son bureau à la recherche des recettes du jour. Elle donnerait tout pour être tranquille. Autrement elle se serait battue mais dans l'état qu'était le sien ses priorités avaient changées. Sa priorité c'était l’enfant qu'elle portait. Elle agrippait son ventre comme si sa vie en dépendait. Prise de crampe, elle sert les dents. Muette et silencieuse. Car même si elle avait appelé au secours combien de temps sa sœur mettrait elle pour arriver. Arriverait-elle seulement aux vues de leur relation plutôt tourmentée ? Elle ne savait plus Astra mais elle faisait face à une réalité : sa famille pouvait aisément compter sur elle mais la réciproque n'était pas toujours exacte. Elle espere mettre en doute ses affirmations et que cette fois Astra on l'aidera.

Puis soudain un fracas dans la pièce voisine. Les malfrats sont alors dérangés dans leur recherche. Blottie avec elle dans le placard Hydra. La vénéneuse Python ne bouge pas d'un iota parce qu'elle ne lui ordonne rien. Obéissante c'est une qualité qu'on ne peut lui reprocher. Elle n’agira pas dans que la Black lui en donne l’ordre explicite. Astra est claire sur ce point. Dans un tel état de panique Astra ne cherche pas à reconnaître les voix. Elle est assise dans le fond cachée par les vestes et des manteaux, Hydra enrouler dans ses jambes qui ne la porte plus.  Elle tremble la sorcière incapable d'écouter ce qui se passe. Incapable de comprendre que son frère et sa sœur sont entrain de lui venir en aide. Les deux. Eux deux. Si elle n'a rien reconnu le serpent qui avouons le n'apprécie que très moyennement la globale présence d’Arsen réagit et reconnaît la voix de la fratrie d’Astra. Il s'enroule un peu plus près de sa maîtresse pour tenter de la faire réagir et pour la faire sortir de cette torpeur qui est la sienne. « Assstra ils sont là pour se sssauver. » La voix sifflante. Elle l’entend mais ne comprend pas. Soudain prise de contractions, elle sert les dents. Elle ne peut pas avoir son bébé maintenant. C’est trop tôt. Milles et une peurs se bousculent dans sa tête. Et si, et si elle était entrain de le perdre. Astra plaque sa main sur sa bouche retenant un sanglot mêlée à la panique qui a pris possession d'elle. En l'absence de réponse Hydra décide d’agir car voir la sorcière dans cet état la perturbe.

Si Astra est incapable de bouger la créature prend alors les choses “en main” enfin … façon de parler. Le python d'un mètre vingt pousse alors la lourde porte du placard mais le sort d’Astra pour coller la porte l’en empêche. Il essaye en douceur puis avec plus de force. Mais rien à faire la porte reste close. La détresse de sa maîtresse force le serpent à se cogner contre la porte dans l'espoir unique d'attirer l'attention des deux Black qui sont de l'autre côté de la porte de placard car Astra elle est bien incapable de quoique ce soit. Empêtrée dans sa torpeur, immobilisé par la peur, muselée par la douleur. Dans le bureau on dirait qu'on cogne sur la porte du placard de l'intérieur - cela suffira à attirer leur attention. Tandis qu’elle cogne contre la porte Hydra s'arrête pour lancer un regard a la fourchelangue qui est immobile ses mains accrochées à son ventre comme si c'était le fait de le tenir qui maintient l'enfant en vie. Elle a mal Astra. Des contractions. Mais c'est trop tôt. Ce n'est pas le moment. Quand la porte s’ouvre finalement elle a les yeux embrumés de larmes. Des deux blacks elle ne voit que sa sœur. « Arte… S’il te plaît… » Articule-t-elle à mi-voix. Elle ignore Arsen, car c’est en Arte qu'elle a le plus confiance.

 



Parchemin envoyé Dim 8 Jan - 18:45

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NOVEMBER THE 2ND, 1990

Arsen est parti voir plus loin, il cherchait sa sœur. Artemisia était restée dans le bureau, comme bloquée par quelque chose d’invisible. Perdue dans ses pensées, dans ses craintes. Elle n’osait pas imaginer que sa sœur soit morte ou enlevée. Elle ne le voulait pas. Elle n’imaginait pas non plus la réaction de ses parents à cette triste nouvelle. Elle finit par redescendre un peu sur terre, observant la pièce autour d’elle. Inquiète, elle redressa une chaise et se rendit compte qu’Hydra n’était pas dans son vivarium. Elle frémit. Est-ce que le serpent s’était sauvé ? Elle n’avait rien contre l’animal, mais elle était un peu gênée par son contact. En revanche, elle appréciait de voir que le reptile faisait du bien à sa sœur. Il ne lui en fallait pas plus pour l’accepter sans hésitation dans sa vie.

Alors qu’elle faisait un peu le ménage dans le bureau, elle ne voulait pas le laisser à sa sœur et son frère ne risquait pas non plus de le faire de gaieté de cœur, elle entendit des bruits sourds dans le placard. Comme s’il y avait quelque chose qui cherchait à sortir. Y avait-il un épouvantard là-dedans ? Elle tint fermement sa baguette, la pointe devant elle et s’approche doucement de l’armoire. Il ne manquait plus qu’une créature pour venir pourrir un peu plus la journée. Elle s’approchait un peu plus, inquiète. Pose la main sur la poignée, hésite et essaie d’ouvrir l’armoire. En vain. Elle recule alors légèrement et jette un petit sortilège pour la déverrouiller. Là, elle reste la bouche ouverte. SA sœur est prostrée sur le sol, le serpent à ses côtés. Ce devait être lui qui avait essayé de sortir, au vu de la tête d’Astraea et de ses mains accrochées à son ventre, elle avait d’autres préoccupations en tête. « Arte… S’il te plaît… » Elle se précipite sur sa sœur. Sans y penser elle repousse le serpent et passe une main dans le dos de sa sœur. « Viens, sort de là, tu ne dois pas être bien. » Elle essaie de l’aider à se redresser. « Tu ne risques plus rien, ils sont hors-jeu. » Elle parle doucement, de manière qu’elle espère apaisante. Sa sœur ne devait pas accoucher maintenant, s’était trop tôt. Elle devait se calmer, respirer. « Respire Astra, doucement… » Elle pose sa seconde main sur la poitrine de sa sœur. « ….respire… » Répète-t-elle plus doucement.

Elle entend un bruit derrière elle, elle ne tourne pas la tête, elle se fiche de qui ça peut-être, elle essaie de faire respirer doucement sa sœur dans l’espoir que ses crampes puissent se calmer. « Je ne l’ai pas… » Arsenius. « Va chercher un medicomage. » C’est un ordre, elle ne réfléchit même pas. Elle a eu une formation par le passé, mais elle a peur de mal faire. Elle a peur que l’enfant arrive et qu’elle ne sache pas faire. Elle entend des pas qui s’éloignent. Il n’a pas bronché, elle n’a pas eu à répéter. « Ça va aller Astra, on va essayer d’aller dans le fauteuil, ce sera plus confortable. » Arte change d’appui et essaie d’aider sa sœur pour aller de l’autre côté du bureau.
 



Parchemin envoyé Mar 10 Jan - 21:26

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NOVEMBER THE 2ND, 1990

Elle l’avait portée seule, elle l’élèverait seule. Il ne pourrait en être autrement, elle le savait. Elle savait qu’être mère célibataire n’était pas un must-have dans les familles de sang pur, mais elle ne saurait dire qu’il pourrait en être autrement. Elle n’avait pas encore vu le joli minois de ce bout de chou qui grandissait en elle, et déjà elle savait que son monde ne tournerait qu’autour de ce petit être si fragile. Alors, quand on attaque la maison close, Astra se fiche presque qu’on puisse voler sa famille, tout ce qu’elle veut c’est qu’égoïstement il ne lui arrive rien. Comme quoi, les priorités ne cessent de changer en grandissant. Arriverait-elle à se défaire de l’emprise des siens ? Elle en doutait, car elle ne pourrait subvenir aux besoins seule d’un enfant, et elle se refusait à demander quoi que ce soit aux Goldstein, avec la peur irrationnelle mais humaine qu’on puisse lui enlever sa chaire, qu’on puisse la dire indigne, ou incapable de s’en occuper. Elle n’était pas folle Astra, il y avait eu cette période de sa vie où elle avait découvert sa faculté pour parler aux serpents, et tout le monde lui a progressivement tourné le dos « Freak », « Monstre », elle avait été marquée par tous ces mots, jusqu’à ce qu’elle parvienne à aller au-delà à comprendre que ce n’était pas parce qu’ils l’affublaient de ces sobriquets qu’elle était monstrueuse.  C’est difficile d’être différent, mais ça avait été une épreuve dont elle avait su apprendre. Alors, quand elle songeait à son enfant à naître elle se dit que si il ou elle venait à hériter de son don, elle serait à même de le ou la guider, et elle pourrait lui dire qu’être spéciale n’est pas un fardeau mais un privilège qui rend unique. C’était ce dont son père avait réussi à la convaincre.

Elle aurait aimé être la seule personne spéciale aux yeux de son père. Egoïstement. Mais il y avait sa sœur, Artemisia, spéciale à la même manière que leur mère. Métamorphomage. Elle l’aimait Arte, d’une certaine façon, même si la confiance ébranlé avait porté un coup dur à leur histoire. Pourtant, c’est sa sœur qui vient à son secours car elle est terriblement seule la Black. Peu d’amis, pas de mari, aucun employé de confiance. Il n’y a qu’Artemisia pour lui venir en aide. C’était donc cela de préféré la présence d’un serpent à celle des vivants. Quand Arte se précipité vers elle, la rousse repousse Hydra pour essayer d’aider Astra à se lever. Si elle n’était pas aussi prostrée, aussi effrayée, la brune aurait entendu son serpent juré dans le pire des langages qui soit. « Viens, sort de là, tu ne dois pas être bien. » Elle voit que sa sœur tente de l’aider à se lever. Elle essaye de toutes ses forces Astra, de se lever à son tour. Astra a les yeux encore embrumé par des larmes de peur. Et quelques larmes de douleur. La voix de sa sœur se veut apaisante, rassurante : « Tu ne risques plus rien, ils sont hors-jeu. »  Mais il y avait toujours cette traitresse dans leurs murs. « Respire Astra, doucement… » Sa sœur dépose une main sur son sternum, tentant de lui intimer un rythme de respiration. Elle n’y arrive pas Astra, pourtant elle le sait : il faut qu’elle se calme. C’était trop tôt. C’était possible, mais c’était trop tôt. « …respire… » Elle essayait, vraiment. Mais elle n’y arrivait pas. Son souffle encore secoué par quelques sanglots, et par ses crampes interminables.  Il ou elle, qu’importe, ne pouvait arriver maintenant. Elle n’était pas prête. Enfin, elle ne serait sans doute jamais vraiment prête, mais ça c’était une autre histoire.

Elle tente de se concentrer Astra, mais elle n’y arrive pas. Elle a si peur, peur d’accoucher maintenant, peur de perdre l’enfant. Ses années d’apprenti potionniste à Ste Mangouste lui on fait voir des cas de fausse-couche tardive, d’accouchement qui se passaient mal. Elle ne voulait pas que ça arrive. Elle ne voulait pas aller à Ste Mangouste, depuis la Purge, elle était terrifiée à l’idée de passer les portes blanches et battantes. Elle était incapable de sauver qui que ce soit, ce jour-là, elle avait perdu sa vocation en laissant mourir une enfant.  Elle ferme ses yeux. Ne pense pas à ça, ne pense pas à ça. Se somme-t-elle mentalement. Elle songe à l’attaque, à ces hommes, et à leur complice dans leurs murs. N’y songe pas, se somme-t-elle encore.   « Je ne l’ai pas… » La voix glaçante de son frère la sort de ses pensées, et il est coupé par une Artemisia plutôt autoritaire. « Va chercher un medicomage. » Astra lève des yeux en larmes suppliant vers son frère. Il pourrait faire ça pour elle, après tout ce qu’elle a fait pour lui. Elle lui en serait redevable, comme toujours, mais ça lui est bien égal. Astra se contracte brutalement quand elle sent l’enfant lui donner un coup de pied. Elle ne s’y ferait donc jamais. « Ça va aller Astra, on va essayer d’aller dans le fauteuil, ce sera plus confortable. » Elle avait raison, par terre, dans un placard, ça n’avait rien de bien confortable. La créature enroulé aux pieds de sa maitresse releva sa tête, et sembla prêt à bouger à son tour. Il ne comprenait pas un traitre mot de ce que pouvait dire Arte mais quand Astra donne l’impulsion pour se lever, la créature se met en mouvement.

Elle s’appuie sur sa sœur pour se relever. Elle a l’impression de peser une tonne et de ressembler à une baleine. Elle ne mange pourtant pas beaucoup Astra, pas assez au goût de son médicomage, mais les évènements depuis l’annonce de sa grossesse ont quelque peu perturbé une jeune femme déjà bien fragile. La tristesse consécutive à la perte de son époux lui semblait encore aujourd’hui irrationnelle et un fait attribué aux hormones. Aussi respectueuse puisse-t-elle avoir été d’Isaac, elle ne l’avait jamais aimé, elle n’avait jamais… sa mort ne l’aurait pas plongé dans cet état. Elle se dit que ça doit être l’enfant, ou quelque chose du genre. Elle parvient avec l’aide d’Arte à s’asseoir dans son fauteuil. Elle ne lâche pas son ventre, elle tente de respirer doucement. Hydra s’est légèrement dressé pour observer la sorcière, juste à côté de la rousse. La sœur et la créature, inquiètes, toutes les deux. Qui aurait cru qu’Arte et Hydra puissent être sur la même longueur d’onde une fois dans leur vie. Certainement pas Astra. « Je… Je vais bien. » Dit-elle, en Fourchelangue, sans s’en rendre compte. Quand elle voit qu’Hydra réagit, elle réalise alors qu’Arte, elle n’a pas dû comprendre un traitre mot, juste des sifflements disgracieux. « Je… C’est bon, je vais… Nous allons… bien. » Elle ferme les yeux quand le petit être donne un nouveau coup de pied, agité. « Je crois. » Ajoute-t-elle doucement, repliée sur elle-même, les deux mains sur son ventre, protectrice, comme si elle attendait une réponse ; mais elle savait. Elle savait ; la douleur disparaissait. C’était un battant, ou peut être une battante là-dedans, elle le savait.

Elle relève alors les yeux vers sa sœur, mais son regard se pose alors sur les hommes à terre. Elle réalise soudainement qu’ils ne sont pas les seuls dans cette maison à avoir voulu voler sa famille. Elle a eu si peur qu’elle a manqué d’oublié, d’omettre cela. « Ils ont une complice dans nos filles. » Dit-elle, le souffle encore saccadé.   Une, c’était certain. Peut-être même plus. Les Black avaient du mal à garder l’allégeance de leurs filles, ils parvenaient plus facilement à garder l’allégeance de leurs autres employés. Peut-être Astra devrait demander d’avoir des chargés de sécurités de confiance dans ces murs. Elle avait toujours réussi à tout gérer seule – croyait-elle – mais le rare à avoir assuré la sécurité dans ses murs, il s’était effacé de sa mémoire, emportant tout. « Peut être plus… » Elle tente de se relever de son fauteuil. C’est son travail de mener l’enquête de resserrer les rangs, de… Elle s’arrête dans son mouvement quand l’enfant s’agite de nouveau, comme s’il tenait à jouer au quidditch dans son ventre. Un coup proche du diaphragme qui lui coupe le souffle une seconde. « Je ne peux pas… je… » Elle se laisse alors retomber dans son fauteuil. Elle n’était plus capable de grand-chose dans son état, et elle s’en rendait bien compte. Sept mois de grossesse, bon nombre de femmes resteraient sagement à la maison à fait du tricot, à préparer la chambre de bébé, à attendre leur époux. Elle n’avait rien à faire de tout cela. Tout était prêt dans la chambre, elle n’avait plus personne à attendre, pourtant, il y avait toujours ce vide béant dans son cœur. « Trouve Isaure. » Dit-elle à l’attention d’Hydra. La créature siffle alors, « Est-ce que ça v… » « Ca va. » Lâche alors Astra, puis, elle relève les yeux vers sa sœur, « Elle va te montrer l’une des traitres, occupez-vous en. Je vais bien. » Son souffle retrouve doucement son fonctionnement normal.




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