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-I DID IT MY WAY ❱ QUINRID-
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I am Allegiant, and I like it.
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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 242 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Bermudes . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.

MessageSujet: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Jeu 27 Oct - 1:59




QUINTUS NOTT & MERERID RACKHARROW
" I planned each charted course
Each careful step along the byway."



20 OCTOBRE 1990 – LONDRES

Il se rappelle encore du visage désespéré lorsqu’il lui a annoncé que ses fiançailles avec Aoife Meadowes avaient été rompues. Elle était un bon parti, la sœur de l’un de ses meilleurs amis, travaillant au ministère, sang-pure, presque ton âge. Bref, elle aurait été une Nott comme on n’en fait peu, peut-être même que vous auriez réussi à prendre davantage d’importance en tant que mangemorts unis. Et tout ça c’était terminé presqu’aussi rapidement que ça avait débuté. Et dire qu’il avait attendu toute sa vie pour dévoiler être « ouvert » à un mariage arrangé. Lui qui n’était ni intéressé par les femmes, ou les hommes. Du moins, c’était ce qu’on disait. Car peu de personne, ni même Alceste, son ancien ami Skander ou même – surtout - ses sœurs savait qu’il n’était pas si pur. Il fallait bien, qu’un jour ou l’autre, il se laisse tenter. Ça avait pris si longtemps, et ça n’avait pas duré non plus. Tout ça pour dire qu’il ne l’avait pas noté ni dit à personne. Car de penser à lui comme une personne inatteignable, ça faisait de lui un mangemort ainsi qu’un chasseur de Loup-Garou hors pair. Lorsque Desmond vint lui annoncer la nouvelle concernant sa sœur, il fut déçu l’espace d’une ou deux secondes. Les raisons étaient claires; Aoife était bien trop dérangée par les événements de son passé, ce qui écartait tout ce qui faisait d’elle un bon parti. Il avait besoin d’une femme forte, pour supporter tout ce qu’il était ainsi que l’honneur de la famille. Pas d’une femme qui était atteinte de folie passagère. Passons, puisque le chasseur était un homme sans cœur. Il avait bien choisi le moment pour annoncer la nouvelle à sa mère. Tout simplement parce qu’il en avait une autre bien plus intéressante.

« Mais j’ai trouvé une autre femme. Bien plus jeune. » Le sourire vainqueur qui traverse le visage de son fils aurait donné froid dans le dos à quiconque. Sa mère acquiesce, comme pour savoir la suite. Elle sait qu’il n’aurait jamais dû accepter ses premières fiançailles avec Aoife. De savoir qu’il avait déjà trouvé quelqu’un d’autre et qu’il passait d’une fille à l’autre… Ça l’intriguait. « Mererid Racharrow. » Sa mère frissonne. Les Rackharrow ne sont pas une famille particulièrement bien nantie, ce qui était franchement dommage. Elle voulait rouspéter, il le savait déjà, mais pour une fois dans sa vie elle décida de garder sa bouche close. Elle faisait bien, car c’était lui l’héritier, lui qui prenait les décisions désormais. Oui, ils avaient perdu beaucoup après la Grande Purge, mais leur sang était bien plus noir que tous les autres sorciers réunis, semblait-il. C’était ce qu’il aimait, le sorcier. Un peu plus de noirceur, alors qu’il baignait déjà dans un trou sans fond. Ce qu’il se garda de dévoiler, ce fut les autres raisons bien personnelles qui venaient avec ces pourparlers avec Jule et Elisabeth. Il avait fait quelques missions avec Drefer, le jumeau de Mererid. Et il ne pouvait pas mentir sur son intérêt, envers le lien qui les unissait. Des jumeaux cruels. Mais aussi, l’étincelle qu’il avait su percer dans le regard de Drefer concernant son avenir. Il voulait plus. Il voulait parfois quelque chose de différent. Être moins sous les jupes de sa sœur par exemple. Quintus, lui, ce qu’il retint c’était seulement qu’ils avaient toujours été ensemble. Que s’il appréciait la présence de Drefer, il pourrait l’avoir en demandant sa sœur en mariage.

Oh. C’est un peu drastique, vous ne pensez pas? Ce n’était pas ce que le sorcier pensait. Il voyait la possibilité d’un mariage fructifiant. Elle était jeune la Rackharrow, aussi belle qu’envoutante. À vrai dire, il pouvait sentir que quelque chose clochait avec cette mangemorte. Il n’y avait pas que son masque parfait, jeune, angélique et naïve. Il voulait savoir ce qu’elle était vraiment. Un jeu. C’était ce que qu’il voyait. Car tout le monde savait qu’il n’avait pas de cœur le chasseur de prime. Ce soir, c’était bien spécial. Il avait invité les parents de la belle ainsi que sa nouvelle fiancée à venir visiter le manoir des Nott. Aussi, à pouvoir lui parler. Ils devraient passer le restant de leurs jours ensemble, il fallait bien qu’il y ait un début! Surtout, il voulait savoir ce qu’elle pensait de lui. De ce mariage arrangé. Des questions qu’il avait posées la première fois qu’il avait rencontré Aoife après que leurs fiançailles aient été annoncées. Il ne savait pas comment agir, cet homme qui n’avait eu aucune relation. L’heure tant arrivée, les Rackharrow arrivèrent à l’heure, ce qui fit sourire l’homme de la maison. Accompagné de sa mère, ils dévalèrent les grands escaliers et la domestique ouvrit la porte pour les laisser entrer. « Jule, Elisabeth, Mererid, Drefer… Bienvenue chez vous. » Il a l’air bien invitant, mais cela cache bien des questionnements. Il sait comment agir en société, surtout avec les Sang-purs. D’une politesse, il accueille les nouveaux arrivés et les amène jusqu’au grand salon. Ses prunelles vrillent parfois vers le frère de la fiancée et ce dernier l’évite à tout prix. Il s’occuperait bien de lui plus tard. Plusieurs minutes après les premières conversations de bienséance, sa voix s’élève dans la pièce : « Si vous voulez bien me laissez seul avec ma fiancée, je vous prie. J’aimerais lui glisser quelques mots… » Sa voix, dure comme le roc, ne laisse pas place à la discussion. Ils quittent la pièce comme souhaité, Quintus en profite donc pour venir s’asseoir auprès d’elle, place occupée par son frère quelques secondes plus tôt. « Mererid… D’abord, je voulais connaître quels étaient vos sentiments… Par rapport à notre mariage… » Vraiment, la palme remportée par Quintus, l’empoté des femmes!
 



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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue, parfaite façade derrière laquelle se tapissent mes ambitions. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott depuis février 1991. Une alliance rêvée mais entourée de mensonges. Champ Libre :







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MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Mer 2 Nov - 12:33

Ses doigts tremblent légèrement. Mererid a beau être sûre d'elle, c'est la première fois qu'elle se trouve dans cette position. Malgré son désir de plaire à ses parents, malgré sa détermination à redorer le nom de sa famille, elle se sent comme un morceau de viande qu'on donnerait au plus offrant. Entre les mains d'un autre, qui sait jusqu'à quel point elle perdra de son indépendance ? Et s'il découvre ses passe-temps morbides, la jettera-t-il dehors ? Elle a l'affreux pressentiment de s'avancer sur des sols instables en laissant derrière elle la sécurité de son foyer.

Pourtant, ce qu'il y a à gagner vaut bien plus que ce qu'il y a à perdre. D'un geste rapide, Mererid finit de nouer le col de sa cape. D'une couleur rouge sombre, elle lui a été offerte quelques jours auparavant par sa mère et est de la plus grande qualité. Il n'en faudra sans doute pas moins pour appâter le futur mari. Sous le tissu soyeux, se cache un chemisier blanc légèrement transparent et une jupe noire plissée. Elle sait qu'en voyant cela, son père hausserait sûrement un sourcil réprobateur, mais c'est le cadet de ses soucis. Elle se glisse hors de sa chambre et descend dans l'entrée, où l'attendent Jule et Elisabeth Rackharrow. Leurs visages sont légèrement soucieux, mais également emprunts de détermination - comme celui de leur fille. Avant qu'ils ne transplanent, tous deux la serrent brièvement dans leurs bras. On dira bien des choses sur cette branche de la famille, mais nul ne peut leur reprocher de ne pas avoir été présents pour leurs enfants - après tout, il faut au moins cela pour transmettre le goût du sang d'une génération à l'autre.

Quintus Nott les accueille avec la politesse due à leur rang. Comme à son habitude, il ne montre guère d'émotions si ce n'est un visage aussi avenant que nécessaire. Elle a fait des recherches sur lui, maintes fois déjà et sans le moindre succès ; il est impossible à cerner. Un peu comme elle, il porte un masque bien ficelé, en l’occurrence emprunt de froideur. Il a la réputation d'avoir un coeur de pierre, mais Mererid a des doutes sur ce point ; et dans le pire des cas, elle se contentera de faire parler son corps plutôt que son cœur. Elle a déjà si souvent usé de la faiblesse des hommes, il ne ferait probablement pas exception - d'autant qu'elle est jeune, bien plus jeune que lui. Quelle chance n'a-t-il pas d'avoir pour lui une telle femme ?

Mais depuis son arrivée, Mererid se contente de sourire et d'acquiescer. Tant que ses parents et son frère sont présents, hors de question qu'elle démarre le jeu. Ils la connaissent d'ailleurs assez et la laissent à sa discrétion. Elle échange avec Drefer un regard et manque de perdre ses moyens. Il a une manière presque suppliante de la dévisager, son visage marqué par l'inquiétude. Elle crispe les poings pour ne pas laisser paraître ses sentiments, puis discrètement elle attrape sa main du bout des doigts et la sert brièvement pour le rassurer.

« Si vous voulez bien me laissez seul avec ma fiancée, je vous prie. J’aimerais lui glisser quelques mots… » La voix de Quintus est autoritaire, à son image. Elle regarde son frère se lever et son futur mari prendre sa place ; une boule se forme au creux de son ventre, qu'elle tâche d'ignorer. « Mererid… D’abord, je voulais connaître quels étaient vos sentiments… Par rapport à notre mariage… » Pendant un instant de flottement, elle ne sait comment réagir. Elle a encore l'impression de voir Drefer passer cette porte et son cœur manque un battement. Puis la réalité la frappe de plein fouet, et elle s'enveloppe à nouveau d'un mensonge protecteur. Elle n'a pas besoin de Drefer pour s'en sortir.

Inutile de servir à Quintus des banalités, des politesses toutes prêtes qui ne feront que l'endormir. Il n'est certes pas très fin dans sa manière de demander, mais cela confirme ce qu'elle s'imaginait ; il n'a visiblement guère connu les femmes. Un très bon point pour elle. Elle le jauge du regard une dernière fois, avisant de cet homme plus âgé qu'elle de dix ans et avec qui elle risque de passer de nombreuses années de vie. Au moins est-il plutôt bel homme. « Notre mariage est sans aucun doute la meilleure chose qui puisse m'arriver. » Elle n'a guère besoin de mentir pour lui plaire, songe-t-elle. Certaines vérités sont amplement suffisantes pour séduire.  Elle défait sa cape et la laisse tomber sur le dossier du siège. « Je sais que votre famille est puissante, et je peux vous assurer que je n'ai pas d'autre désir que de me joindre à elle, quel qu'en soit le prix. » Ses manières sont élégantes, ses jambes croisées ne ressemblent guère à une invitation ; mais son regard dit bien d'autres choses, de même que le ton de sa voix. Elle a déjà calculé ses chances, et le verdict est sans appel : si elle ne lui prouve pas qu'elle a la force de caractère suffisante pour le suivre, il la laissera sur le bord du chemin - ce qui n'est pas envisageable. « Et vous, Quintus ? Quels sont vos espoirs ? » demande-t-elle avec une douceur retrouvée.


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MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Sam 12 Nov - 18:09




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Il avait passé beaucoup de temps à se préparer avant l’arrivée es Rackharrow. En fait, il s’était disputé avec sa mère concernant son apparence, elle qui voulait qu’il ait l’image d’un héritier et non celle qu’il avait à l’accoutumée. En effet, on connaissait beaucoup Quintus pour sa carrure imposante ainsi que sa barbe qu’il ne rasait que peu souvent. Pour cause, il l’aimait mieux longue et celle-ci poussait à une vitesse fulgurante. Il savait déjà qu’à la fin d’une journée d’un frais rasage, il aurait déjà une importante repousse, alors à quoi bon se donner cette peine? Il n’était pas un intellectuel du ministère, il était un raffleur, ce qui allait bien avec son style un peu délaissé. Après avoir reçu les hurlements de sa mère, il avait finalement pris la décision de l’écouter et c’était rasé, comme il s’était coiffé aussi. Vêtu de son complet noir de jais, il sourit à l’image que lui renvoyait son miroir. Sa mère avait raison, jamais il ne ressemblait plus à Lex Nott qu’en cet instant précis. Ça comblerait sans doute les parents de Mererid, ça ne pouvait que l’aider. Sa jeune sœur, Deanarys lui fit d’ailleurs la remarque lorsqu’elle le rencontra dans les couloirs, ce qui fit rire l’aîné. Avoir l’air de quelqu’un d’important, c’était bien, mais ce qui était encore mieux c’était de savoir qu’il était l’héritier des Nott, même s’il avait un air délabré. Il était un des lieutenants de Voldemorts après tout et comme la plupart de ses collègues, il espérait son retour imminent. Il l’avait déjà fait une fois, pourquoi est-ce que ça serait différent? Il savait d’ailleurs que Drefer et Mererid avaient aussi la même vision concernant le Seigneur et ça expliquait son choix.

Ils passèrent un bon moment à discuter, à manger des bouchées préparées par les elfes de maison et bu quelques verres de bulles. Une fois que le temps poli fut respecté, Quintus demanda à ce qu’on le laisse seul avec sa fiancée. Il voulait lui parler. Il ne savait pas encore tout ce qu’il souhaitait savoir à son sujet. Quin n’était pas un homme très renseigné sur la cour de la gent féminine. Sur la cour en général, de toute façon. Il se disait seulement qu’il devait parler en duo puisqu’ils passeraient le reste de leur jour ensemble. Il n’avait pas envie que ces fiançailles se terminent par un autre échec. Une fois, il n’en avait que faire, mais deux fois, il commencerait à croire qu’il n’était franchement pas un bon parti. Et son égo, il le flattait tous les jours. Il commença par lui demander ce qu’elle pensait de leur futur mariage. « Notre mariage est sans aucun doute la meilleure chose qui puisse m'arriver. » Il se rappelle des premières paroles qu’Aoife lui avait offertes à ce sujet. C’était le jour et la nuit. Quintus se demandait si elle le pensait vraiment, mais, quand il observait l’air contenté de Mererid, il se dit qu’elle était sincère. Ne vous avais-je pas dit qu’il était aveugle concernant les femmes, non? C’était pour cette raison que sa propre mère arrivait à le manipuler sans arrêt et il ne l’avait jamais remarqué. « Je sais que votre famille est puissante, et je peux vous assurer que je n'ai pas d'autre désir que de me joindre à elle, quel qu'en soit le prix. » Elle était motivée. Elle voulait se battre, ce qui était franchement flatteur pour l’homme qui avait dix ans de plus qu’elle. « Votre famille aussi, nous avons la même vision concernant le Seigneur des Ténèbres, ce qui m’a poussé à me tourner vers vous. » Il tente un sourire, mais il sait déjà que ce n’est pas donné.

Elle poursuit avec une autres question qui le pousse dans ses retranchements. « Et vous, Quintus ? Quels sont vos espoirs ? » Qu’est-ce qu’il souhaitait vraiment d’elle? Du mariage? C’était bison, parce que dans les faits, il le faisait uniquement pour préserver la lignée. Et dans l’autre, il souhaitait comprendre quel lien unissait celui des deux jumeaux mangemorts. Il se doutait que d’en parler pourrait froisser Mererid, il décida donc de taire ce deuxième espoir. Pour l’heure. « J’ai une vision plutôt terre à terre u mariage, j’en ai peur. Si cela m’a pris autant de temps à décider d’épouser une femme de sang-pure, c’est parce qu’au départ ça ne m’intéressait pas. Il y a eu ce bref moment avec Aoife Meadowes. Je me dis seulement qu’elle n’était pas pour moi et qu’on me réservait mieux. » Il croise son regard, il veut lui montrer qu’elle n’a pas vraiment besoin de se battre. Car pour lui, c’est déjà partie gagnée. « quoiqu’il en soit, le temps passe, et je dois me rendre à l’évidence que mon devoir est de continuer la lignée. En tant qu’héritier des Nott, je leur dois au moins tout ça. J’espère que vous n’êtes pas fermées à l’idée d’une famille nombreuse. » Un, deux trois. Il ne savait même pas combien il voulait d’enfants. Un suffirait sans doute, mais ça devait être un mâle. Et puis, Mererid elle, est-ce qu’elle serait prête à devenir mère au foyer? Elle n’avait pas d’emploi de toute façon, ce qui serait plus facile pour la transition. Elle effectuerait sans doute encore des missions sous le compte des mangemorts, ça Quintus ne l’en empêcherait jamais. Mais il avait besoin d’une femme qui serait présente, qui devrait s’afficher dans ce manoir.

 



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MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Dim 13 Nov - 17:06

« J’ai une vision plutôt terre à terre du mariage, j’en ai peur. Si cela m’a pris autant de temps à décider d’épouser une femme de sang-pur, c’est parce qu’au départ ça ne m’intéressait pas. Il y a eu ce bref moment avec Aoife Meadowes. Je me dis seulement qu’elle n’était pas pour moi et qu’on me réservait mieux. » Elle observe son visage dans l'espoir de percevoir le moindre indice quand à ces vieilles fiançailles et les émotions qu’il entretien à leur égard, mais rien ; que ce regard qui appuie ces mots, qui cherche à la convaincre de leur simple sincérité. C'est une sensation étrange pour elle que d'avoir une discussion aussi honnête - d'ailleurs, elle s'accroche à sa méfiance de toutes ses forces. Hors de question de s'endormir sur ses lauriers, bien que Quintus soit visiblement prêt à prendre sa main sans hésiter.

Après tout, si elle a des intentions discrètes, pourquoi n'en ferait-il pas autant ? Et elle est loin d'être toute blanche, malgré sa position ; elle se fiche pas mal des intérêts des Nott - tant qu'ils seront communs à ceux des Rackharrow, tout ira bien. Mais si elle se trouve freinée dans ses ambitions, elle ne restera assurément pas les bras croisés à regarder ses gosses brailler...

« Quoiqu’il en soit, le temps passe, et je dois me rendre à l’évidence que mon devoir est de continuer la lignée. En tant qu’héritier des Nott, je leur dois au moins tout ça. J’espère que vous n’êtes pas fermée à l’idée d’une famille nombreuse. » Elle feint un sourire chaleureux, celui d'une femme ravie à l'idée de fonder un foyer. N'est-ce pas le souhait de chacune ? En vérité, l'indifférence la ronge ; elle sait qu'elle devra lui donner des enfants, et n'a rien contre cette idée, mais pressent que grossesses et éducation des gosses ne lui laisseront guère l’opportunité de briller aux yeux du Seigneur des Ténèbres. « Bien sûr que non. J'ai des frères chers à mon cœur, et j'estimerais malheureux qu'un enfant grandisse seul. » En cela, elle ne ment guère. Son regard se perd un instant, tandis qu'une peur incontrôlée s'empare d'elle. Terreur déraisonnée qu'on l'éloigne de Drefer, qu'elle ne soit plus qu'une marionnettiste livrée à elle-même. Une intriguante avec rien de plus que son nom, entourée d'ennemis. Ses doigts se mettent à trembler légèrement et elle tente de les dissimuler dans les plis de sa jupe. Cela ne dure qu'un instant, à la manière d'une hésitation à peine discernable, mais peut-être Quintus a-t-il l'œil assez fin pour s'en apercevoir (OUI = il s'en aperçoit, NON = il ne s'en aperçoit pas).

Elle relève le menton, s'extirpant péniblement des serres de cette dépendance. Maudit soit son frère, il ne l'empêchera pas de voler de ses propres ailes - surtout maintenant qu'elle est arrivée si loin. « Comme vous, je connais mes devoirs envers les miens. Je serais d'ailleurs heureuse si nos deux familles parviennent à tisser des liens durables. » Pendant qu'elle parlait, de son sac s'est échappée la silhouette familière d'un petit serpent bleu, invisible aux yeux de Quintus. Mererid l'a vu du coin de l'œil mais elle évite de le regarder pour ne pas éveiller la méfiance de son futur mari. L'éternel s'est glissé sur ses genoux en formant des anneaux autour de sa jambe et une fois installé à son aise, il lâche d'une voix sarcastique : « Tu veux surtout pouvoir inviter Drefer quand tu veux. Pourquoi tu lui demandes pas tout de suite une chambre pour lui dans votre futur maison de petit couple parfait ? Je suis sûre que... » Il se tait soudain quand, dans le plus grand calme, elle pose une main sur sa cuisse et referme délicatement ses doigts autour du cou de la créature. Il sait que d'une simple pression, elle pourrait le renvoyer d'où il vient. Elle s'interroge d'ailleurs souvent ; son utilité vaut-elle vraiment la peine de le supporter ? Au moins, sa perspicacité n'est plus à prouver - ce qui en fait l'espion parfait.


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Dernière édition par Mererid Rackharrow le Dim 13 Nov - 17:43, édité 6 fois
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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 743

MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Dim 13 Nov - 17:06

Le membre 'Mererid Rackharrow' a effectué l'action suivante : La main du destin


'Destinée' :


mp Skander + mp Alienor + mp Erzsébet + mp Mererid
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -
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MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Mar 29 Nov - 1:10




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Les Rackharrow avaient une reputation bien à eux, qui les rapprochaient plus de la magie noire que la majorité vivante des sorciers. C’était ce qui avait toujours intéressé Quintus à observer Drefer, et ensuite, Mererid. Tout avait commencé lorsqu’il avait fait une mission avec son jumeau, l’intérêt était né par le fait qu’il avait l’air à moitié vide. Il voulait tellement paraître autrement, mais lui, le mangemort, il l’avait vu plus facilement que jamais. Ils avaient commencé à se voir en dehors de leur mission du ministère, autour d’un verre ou deux pour parler de tout et de rien. Il était dix ans de plus jeunes que lui et pourtant, Quin se voyait déjà dans celui qui lui avait fait face quelques instants plus tôt. Laissé avec Mererid, son autre moitié, il s’amusait à ausculter chacun de leurs gestes. Surtout lorsqu’ils étaient tous les deux dans la même pièce. En demandant la main de Mererid, l’héritier des Nott avait su qu’il devrait se coltiner Drefer. Et c’était tout ce qui comptait. Deux pour le prix d’un, n’était-ce pas le rêve de quiconque? Il suffisait de conserver leur amitié secrète jusqu’à ce qu’ils soient unis. Traitrise. Mensonges. N’était-ce pas ce qu’était une union entre sang-pur, de toute façon? Tel un prédateur qui lorgnait sur sa proie, Quintus ne pouvait quitter la jeune femme du regard. Il avait beau ne pas savoir quoi dire aux femmes, s’il y avait bien une chose qu’il comprenait mieux que n’importe qui, c’était le langage corporel. Il avait étudié sa mère, ses sœurs pendant toutes ces années et il avait toujours été alerte à ce palé silencieux. C’était ce qu’il tentait de faire, tout en écoutant ses paroles.

« Bien sûr que non. J'ai des frères chers à mon cœur, et j'estimerais malheureux qu'un enfant grandisse seul. » Une bonne réponse polie, celle qu’on attendrait d’elle. Elle avait été bien éduquée, la gamine. N’était-ce pas ce qu’elle était après tout? Ce qui t’intéressait toi? Celui qui n’avait pas d’expérience en relation féminine? Il acquiesça à ses paroles en lui offrant un sourire, parce qu’il ne savait pas quoi ajouter à cela. Jusqu’à ce qu’il remarque ses mains trembler, jusqu’à ce qu’elle tente de le dissimuler dans sa jupe. Il ne perd rien, le Lion. Il doit savoir ce qui la tracasse. Et maintenant. Tous savaient à quel point le Nott était un homme impatient. « Comme vous, je connais mes devoirs envers les miens. Je serais d'ailleurs heureuse si nos deux familles parviennent à tisser des liens durables. » Elle tente assurément de cacher son malaise par des paroles. Trop tard, parce que déjà il tente de mettre en branle des dizaines de phrases possibles dans sa tête. Puis, il se lève pour s’asseoir à ses côtés, là où se trouvait Drefer tout à l’heure. Il est près d’elle, assez pour qu’il puisse prendre doucement l’une de ses mains dans la sienne.

« Dites-moi ce qui vous tracasse, ma chère. Sachez que vous pouvez absolument tout me dire. Je veux que vous sentiez que je suis présent pour vous. » Alors que lui, il lui cachait sagement des choses. Deux poids deux mesure. Ça avait été ça avec Quintus, lorsqu’il avait compris que Skander s’était joué de leur amitié durant toutes ces années. Il ne pourrait jamais lui pardonner. Alors qu’il avait été son meilleur ami. Il y avait des choses que le mangemort n’acceptait pas. Il ne pouvait pas en dire de même avec Mererid. En réalité, bien des choses pourraient faire qu’ils voient leur mariage sous un autre œil. La nécessité était là, mais il ne se garantissait pas une vie absolument malheureuse. Il avait un tant soit peu de respect pour lui-même. Quand sa main est encore dans la sienne, il use de l’autre pour aller chercher une petite boite noire dans sa poche gauche. « Je peux vous montrer votre bague de fiançailles, je ne voudrais pas que vous la détestiez… Libre à vous d’en souhaiter une autre. »
 



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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 285 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Louli, Alaska, Masayume, Vinyles Idylles, Zuz. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue, parfaite façade derrière laquelle se tapissent mes ambitions. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott depuis février 1991. Une alliance rêvée mais entourée de mensonges. Champ Libre :







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MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Mar 10 Jan - 23:52

Quintus se lève et s'approche d'elle. Elle l'observe d'un oeil presque méfiant, bien qu'elle n'en laisse rien paraître. Il est d'une stature qui la fait se sentir petite, ce qu'elle déteste. Elle sait que d'un geste il la maîtriserait, s'il le désirait. Que se passerait-il si elle n'était pas une assez bonne épouse ? Mererid ne sait rien de lui en vérité, et cette absence d'informations la rend nerveuse. Et s'il était violent et prêt à tout pour satisfaire ses envies ? Un peu comme elle.... Cette perspective ne lui dit rien qui vaille. « Dites-moi ce qui vous tracasse, ma chère. Sachez que vous pouvez absolument tout me dire. Je veux que vous sentiez que je suis présent pour vous. » Ces mots, débordant de bonnes intentions, glissent sur elle sans la toucher. S'il se berçe de l'illusion que leur mariage sera emprunt d'une réelle affection, grand bien lui en fasse, mais elle ne peut pas se le permettre. Ce serait une faiblesse. Elle baisse les yeux, faignant la timidité pour ne pas avoir à s'expliquer.

Elle regarde leurs mains qui se lient, surprise par la douceur de sa peau. Le contact n'est pas désagréable, il pourrait presque être rassurant. Elle n'aurait qu'à se détendre un peu, à se laisser aller. Il était puissant, sûrement capable de grandes choses ; si elle lui ouvrait la porte et lui dévoilait ses ambitions, peut-être aurait-il les mêmes et serait-il un véritable soutien, un pillier sur lequel s'appuyer. Elle aperçoit cette possibilité comme on observe une chimère avant qu'elle ne disparaisse, fascinée mais incapable de tendre la main pour s'en saisir. Elle n'est pas de ceux qui dépendent d'autres pour réussir et ne compte pas le devenir.

Le rappel à la réalité prend la forme d'une petite boite noire. « Je peux vous montrer votre bague de fiançailles, je ne voudrais pas que vous la détestiez… Libre à vous d’en souhaiter une autre. » Bien sûr, qu'elle veut la voir. Elle hoche la tête,  et laisse un sourire d'adolescente ravie lui étirer les lèvres lorsqu'il ouvre la boîte, dévoilant le magnifique bijou. Son excitation est feinte à la perfection tandis qu'elle s'exclame : « Elle est magnifique ! Je n'en veux nulle autre. » Et surtout, hors de question qu'elle passe pour une sorcière futile et vénale à ses yeux en réclamant autre chose. D'autant que cette bague est la dernière de ses priorités ; elle a l'air de coûter cher et sera la digne représentante de leur honorable union, c'est tout ce que Mererid en attend.

La sorcière relève les yeux du bijou et se rend soudain compte de leur proximité. Elle étouffe le sentiment d'oppression qui lui vient aussitôt ; c'est une occasion parfaite de voir s'il est aussi décidé qu'il le prétend. Ils ne sont qu'à quelques centimètres, et elle doit lever le menton pour plonger son regard dans celui de Quintus. Elle cligne des yeux et les laisse brièvement s'attarder sur ses lèvres, avant de fixer à nouveau ces pupilles dont elle aimerait comprendre les véritables intentions. Son petit jeu est assez clair. S'il n'est pas idiot, il devrait se rendre compte que c'est le moment où deux futurs époux, aussi peu amoureux l'un de l'autre soient-ils, devraient s'embrasser pour la première fois.

Diable, elle se retient de ne pas faire le premier pas ; tant qu'elle ne sait pas s'il la veut douce et innocente, ou aventureuse et séductrice, elle ne tentera rien qu'il puisse mal percevoir - du moins jusqu'à ce que leurs voeux soient prononçés. Jusqu'à ce qu'ils soient tous deux piégés. Elle se permet toutefois de glisser sa main sur le poignet du mangemort, ses doigts se faisant légers comme une caresse. « Quintus ? » interroge-t-elle, sa voix laissant transparaître un mélange d'hésitation et d'envie. Elle a déjà utilisé ce stratagème auparavant, et il n'a jamais échoué. S'il ne se penchait pas pour échanger avec elle ne serait-ce qu'un chaste baiser, elle ne comprendrait pas.


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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 242 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Bermudes . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.

MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Sam 14 Jan - 19:30




QUINTUS NOTT & MERERID RACKHARROW
" I planned each charted course
Each careful step along the byway."



20 OCTOBRE 1990 – LONDRES

Un intérêt bien différent baignait dans les veines du sorcier quant aux deux Rackharrow qu’il avait désormais dans sa vie. Drefer avait été celui qu’il l’avait poussé à s’intéresser davantage à cette paire de jumeaux. Cet homme qui était si puissant et qui avait un job des plus cruels, mais arrivait tout de même à paraître vide, tant qu’il ne se retrouvait pas près de sa sœur. Cette proximité qu’ils avaient, il lui arrivait de la jalouser. Sa sœur cadette était aussi importante à ses yeux, plus que n’importe quoi, mais il y avait bien quelque chose qui unissait les deux jumeaux qu’il ne pouvait pas connaître. Et Quintus qui s’en mêlait, pour obtenir la main de sa sœur. Pour se garantir la présence de l’autre mangemort le plus longtemps possible. Il était un grand observateur le sorcier, à défaut de terminer avec un emploi représentant son intelligence et la maison des Serdaigle, il y avait ce côté méticuleux qui le forçait à déchiffrer les gens. Les Rackharrow en faisaient partie. Si Mererid n’avait semblé qu’une simple excuse au départ pour son attachement envers Drefer, il s’était rapidement fait à l’idée qu’elle était bien plus intéressante qu’il ne le pensait. Sa personnalité était incroyable, elle qui passait pour une simple fille de bonne famille, sans emploi puisqu’elle était… Princesse disons-le… Et qui souhaitait montrer aux autres mangemorts que le sang qui coulait dans ses veines en faisait d’elle la cruauté même. Pourtant, ce qu’il avait devant lui n’était qu’une pâle copie de ce qu’il avait observé, de ce qu’il avait apprécié chez cette jeune femme.

Il se sentait pris dans un drôle d’étau, ne sachant comment un vrai Gentleman devait agir. Lui montrer sa bague, c’était un bon moyen de commencer. Ses yeux s’ouvrent en grand lorsqu’elle voit ce qu’il lui offre. « Elle est magnifique ! Je n'en veux nulle autre. » Il sourit, vraiment fier de son choix. Certes, Erzébeth l’avait aidé dans son choix, mais comme la sorcière lui avait dit, la meilleure bague se présenterait à lui comme aurait pu le faire sa baguette chez Ollivander. En effet, le sorcier s’était déplacé dans la boutique de la cousine de Mererid, car il connaissait ses talents. Elle avait même fait un prix d’ami lorsqu’il s’était coupé, sur une petite branche de la bague qui était mal limée. La rouquine avait modifié la bague pour qu’elle soit ajustée à Mererid et il lui en était que plus reconnaissant. Que Mererid l’apprécie signifiait donc qu’il avait vraiment choisi la bonne bague. « Je suis heureux de l’apprendre. C’est même ta cousine qui m’a aidé à choisir la bonne. » Qu’il lui dit, innocemment. Son jonc à lui était dans sa chambre, à l’étage et était bien plus simple que celle de sa future femme. À l’image de l’héritier. Puis, sans qu’il s’en attende, il peut déceler un changement immédiat de l’atmosphère. Mererid qui se tait lève les yeux vers lui pour que ses prunelles s’ancrent aux siennes.

À l’apparence frigide, le sorcier reste muet, figé aussi. Quintus n’a pas vraiment d’expérience en e qui a trait à ce genre de choses. À Poudlard, c’était Skander qui profitait des femmes. Quintus lui se contentait de les lui envoyer, comme si rien ne semblait réellement l’intéresser. Il y avait bien eu une seule fois, mais cela faisait plusieurs années désormais. Le sorcier qui tentait de préserver le sérieux de leur rencontre, alors que tous ceux qui connaissaient l’homme savaient très bien qu’il n’avait rien d’un gentleman. Mais toujours cette retenue. Celle qui arriverait à lui laisser transparaître un air d’inconfort. Pourquoi Mererid, qui fixe ses lèvres, ne s’adonne pas à ce qu’elle souhaite? Il prend durement conscience que c’est tout ce qu’il attend. Il a du mal à comprendre cette nouvelle urgence. Sa main qui se dépose sur son bras, leurs yeux qui n’arrivent plus à s’évader l’un de l’autre. Quintus se perd dans cette nouvelle sensation, Mererid tente de le sortir de sa torpeur. « Quintus ? » Et ça fonctionne, d’une manière qu’il ne s’en était pas du tout attendu. Au départ, il croyait aimer Drefer. Se garnir d’une Mererid avec sa personnalité absorbante, qu’elle avait semblé avoir oubliée. Et si, d’une manière où d’une autre, le sorcier était lui aussi accroc d’une paire de jumeaux? Si Drefer ne se départissait pas de Mererid, si s’intéresser à l’un voulait expressément dire qu’il devait se perdre dans l’un comme dans l’autre? C’était plus clair désormais, évident même. Alors, pour la première fois sans doute depuis qu’elle se trouvait dans sa vie, un sourire ravageur apparut sur les lèvres de mangemort. « Hmmm? » Qu’il lâche, en premier. Un de ses sourcils se relève tandis que sa main libre se délie jusqu’à s’attarder sur la hanche de la femme. « Allons Mererid, j’ai passé assez de temps à vous observer pour savoir que vous n’êtes pas vous-même, là. » Et pour ne laisser aucun doute, il rajoute : « Ne vous retenez pas. » Qu’elle lui montre pourquoi elle était aussi importante à ses yeux que Drefer.




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MessageSujet: Re: I DID IT MY WAY ❱ QUINRID   Lun 16 Jan - 4:05

Ce sourire... elle ne le montre pas, mais l'étonnement la saisit. Depuis qu'elle le connaît, jamais il n'a vraiment cherché à la séduire. Quelques flatteries et baise-mains ne peuvent être considérés comme un véritable jeu d'attraction. Mais ce sourire la laisse un instant sans voix ; il est aussi moqueur que charmeur. Le masque serait-il en train de tomber, voyait-elle enfin ce qui se cachait derrière les apparences du mangemort ? « Hmmm ? » Il ne tente pourtant pas de l'embrasser, mais elle sent sa main se poser sur sa hanche. Le contact ne la laisse pas indifférente, loin de là, mais la sorcière a du mal à se l'admettre ; c'est elle qui doit mener la danse, non l'inverse. Si elle perd le contrôle ne serait-ce qu'un instant, tout pourrait s'écrouler comme un château de cartes - du moins en est-elle convaincue. En quelques battements de cils, elle éteint soigneusement la boule de chaleur qui tente de se former dans son ventre. Ce n'est pas le moment que de telles sensations se mêlent à la partie et lui fassent perdre ses moyens. « Allons Mererid, j’ai passé assez de temps à vous observer pour savoir que vous n’êtes pas vous-même, là. » Le fil de ses pensées se fige. Ses yeux s'agrandissent pour une fraction de seconde avant qu'elle ne se ressaisisse. « Ne vous retenez pas. » Qu'est-ce que tout cela signifie ? Pendant de longues secondes, la panique la saisit et elle est incapable de réfléchir ; elle a fait une erreur, et s'en rend compte trop tard. Dans ses calculs, Quintus n'a demandé sa main que pour deux raisons. La première : sa famille est surtout composée de mangemorts et bien qu'elle soit discrète, elle reste très respectable. La seconde : Mererid ferait une épouse modèle. Bien élevée, décidée à fonder une famille, sans emploi autre que celui de servir le Seigneur et ses idéaux ; une femme digne d'être à ses côtés, et surtout, une femme soumise qui ne cause pas de vagues. Bien sûr, il l'avait vu se battre par le passé. Mais s'il avait été assez fin pour se rendre compte qu'elle lui jouait un numéro, c'est qu'elle avait mal calculé l'intérêt qu'il lui portait ; il avait pris le temps de l'observer, de la jauger. Impossible pour la sorcière de tout le temps garder le manteau de l'innocence et de la naïveté. Être une mangemort était incompatible avec un tel cinéma, ce qui lui jouait désormais un sale tour.

Mais rien n'est encore joué. Mererid balaie ces regrets et met ses erreurs de côté le temps d'analyser cette nouvelle situation, et surtout, d'agir. Quintus ne doit pas réaliser qu'il la prend au dépourvu et qu'elle est contrariée qu'il voit clair dans son jeu. Elle doit saisir la pièce au vol, comprendre ce qu'il attend vraiment d'elle ; et plus elle y pense, plus ses mots ressemblent à un défi. S'il n'avait pas ce sourire sur les lèvres et cette expression presque taquine, elle se serait sans doute contentée de l'embrasser. Mais il y a une faiblesse à laquelle elle est incapable de se soustraire ; sa fierté, et il vient indirectement de s'y attaquer. Posant sa main gauche à plat sur son torse, elle le pousse contre le dossier du fauteuil et ne rencontre aucune résistance. Elle monte sur ses genoux, sa jupe se froissant autour de ses cuisses, et un frisson de satisfaction la parcourt. Enfin, il ne la toise plus - ils peuvent parler d'égal à égal. Mais elle s'abstient de s'en vanter, se contentant de le fixer avec une détermination dont elle ne se cache pas. « Pas moi-même ? » Sa voix est froide, à l'inverse de ses mains qui se posent sur ses épaules. « Et comment penses-tu que je suis, lorsque je suis moi-même, Quintus ? » Un sourire amusé naît sur ses lèvres. Mererid répond au défi par le défi, toute timidité ayant disparu comme neige au soleil. Elle laisse également derrière elle le vouvoiement et les convenances - il n'est plus temps de se cacher derrière ce personnage dans lequel elle était pourtant si confortable. Sa main gauche se lève pour venir se poser sur la joue du mangemort, et elle effleure ses lèvres d'un geste du pouce. Elle sait que d'un seul mouvement il pourrait la repousser, pourtant elle se satisfait du sentiment fugace de puissance qui l'envahit. « Il serait plus correct, plus respectable, que je fasse preuve... de retenue. » Elle prend un instant pour détailler les traits de cet homme avec qui elle partagerait les prochaines années de sa vie, qui serait le père de ses enfants, et réalise brutalement qu'elle ne pourrait pas lui cacher éternellement sa nature. Il est beaucoup trop intelligent, ce n'est pas un pantin qu'on manipule aisément contrairement à Drefer. Il faudrait donc qu'elle s'en fasse un allié autrement - ou s'il lui faisait obstacle, qu'elle le réduise à néant. Elle l'a sous-estimé mais il est hors de question qu'elle fasse marche arrière. La sorcière n'attend pas qu'il réponde pour se presser contre lui et approcher ses lèvres des siennes. « Sauf si ce n'est pas ce que tu désires » finit-t-elle dans un souffle. Cette fois, impossible d'étouffer la chaleur qui l'envahit en sentant son corps contre elle. Déjà, elle imagine les mains calleuses du mangemort se glisser sous ses vêtements. Ne vous retenez pas... Inutile de le lui dire deux fois, à la gamine habituée à tendre la main pour cueillir tout ce qu'elle désire. Elle cède à son envie et embrasse Quintus sans retenue, ses lèvres se faisant presque pressantes.


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