indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Oh, I loathe you so — PV Crixus

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Parchemin envoyé Mar 25 Oct 2016 - 19:25

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Oh, I loathe you so
(prévert) ▽ Et je suis là près d'eux, vivant encore un peu, tuant le temps de mon mal, tuant le temps de mon mieux.  


Il était devenu fréquent qu’elle se réveille en pleine nuit avec une envie terrible de sang, et de chair. Si avant cette envie n’était que de chair animale, aujourd’hui elle désirait également le goût terriblement addictif du sorcier. A de nombreuses reprises, elle dut se retenir d’aller trancher la gorge à son mari, ou l’assassiner d’une façon tout aussi sanglante mais plus douloureuse. Certes, il était la personne dont elle souhaitait le plus la mort. Cependant, elle savait qu’il lui était pour le moment impossible de le tuer de la façon qui la faisait rêver. La mascarade était maîtresse, et elle savait que si elle voulait rester aux commandes de la Salle du Temps, on ne devait la voir d’aucune autre façon que normale. D’ailleurs, elle n’avait pas non plus particulièrement envie de se retrouver enfermer à Azkaban. La brise marine n’avait jamais été bonne pour son teint. Une fois n’est pas coutume, elle quitta son lit (évidemment, les deux époux faisaient chambre à part), et se revêtit de simples robes, assez chaudes pour affronter l’humidité anglaise — Morgana qu’elle en venait à détester ce pays — et arrangea ses cheveux d’une façon stricte. Il aurait été impossible pour elle d’apparaître autrement que tirée à quatre épingles.

La forêt dans laquelle elle transplana, elle la fréquentait souvent. C’était une forêt relativement similaire à la Forêt Interdite (qu’elle avait visité peut-être deux fois), mais parfaitement moldue. Pas d’êtres magiques, pas de licornes, de sombral, et surtout, pas de centaures. Hanne avait toujours détesté les centaures, que ce soient ceux rencontrés dans les forêts allemandes, ou les anglais : ils étaient plus animaux qu’humains, des hybrides dégoûtants, qui en plus d’être immondes étaient des empêcheurs de tourner en rond. Bien trop souvent ils étaient venus s’interposer entre sa forme animale et une licorne, l’empêchant de goûter à ce qu’elle pensait être le meilleur met magique. Jamais elle n’avait pu goûter leur chair, et elle avait l’impression qu’elle aurait toujours du mal dans le futur. Les centaures, pourtant, elle n’avait jamais pris le temps de les attaquer, que ce soit en tant que sorcière ou d’animagus, sans trop savoir pourquoi d’ailleurs. Ca viendrait sûrement, d’ailleurs, car les centaures étaient sur sa liste de créatures magiques à dévorer. Quoi qu’il en soit, aucune créature magique dans cette forêt, hormis égarée, et elle souhaitait simplement se dégourdir les pattes, les crocs, à trouver le simple petit animal pour lui briser les os.

La transformation se fit sans mal, en une demi-seconde. L’adaptation prit une seconde de plus, et elle s’étira longuement, se réhabituant à son nouveau centre de gravité, au balancier de sa queue, et aux sensations tellement plus fortes que sous sa forme humaine. Le sol lui semblait froid, sous ses coussinets, et elle pouvait deviner l’humidité de l’air. Elle retroussa les babines un instant, puis partit en chasse. Sa fourrure blanche et noire ne permettait pas de véritablement la camoufler, mais son agilité permettait de rattraper un peu cela. Il ne lui fallut pas longtemps pour renifler la piste d’une biche, et fidèle à son apparence de félin, elle s’élança en silence sous le couvert de la forêt. Ce qu’elle appréciait le plus dans sa forme animale, au-delà des meilleurs sens, c’était sa capacité à faire des bonds d’à peu près dix mètres, et la puissance de sa mâchoire. Elle n’eut besoin que d’un saut, l’impact de ses deux pattes avant, toutes griffes à l’air, et sa mâchoire qui vient arracher la jugulaire de la bête. Elle fut presque déçue que ce soit plus simple, alors que l’animal tombait au sol dans un bruit de sang tout à fait satisfaisant. Hanne n’attendit qu’une seconde pour commencer à la dévorer.

C’était le ventre plein et la fourrure maculée de sang qu’elle regagnait le bord de la forêt. Elle ne s’attendait à croiser personne, surtout pas à cette heure, et elle fut surprise de capter l’odeur d’un sorcier qu’elle connaissait bien, et qui se tenait là, au milieu des arbres. Discrète, contre le vent et dans son dos, elle attendit de n’être qu’à quelques pas de lui pour reprendre forme humaine, la baguette bien présente entre ses doigts. Tout autant qu’il ne valait mieux pas la surprendre (bien que ce soit difficile), elle savait qu’il en valait de même pour le grand blond.

« Up so late, pathetic excuse for a wizard ? »


L’insulte était de mise, et elle sourit. Son apparence était probablement à glacer le sang. Parlant de, le visage était assombri par le liquide pourpre, et ses robes en étaient maculées. Quoique, Crixus avait l’habitude de se mettre dans des états pareils.

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Parchemin envoyé Sam 5 Nov 2016 - 22:19

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 493 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.

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La nuit, l'air frais. Les mains maculées de sang. Homme fou sous le clair de la lune, il déplace silencieusement la terre. La cadavre qui trône à ses pieds, il est bien déçu de devoir l'enterrer si malproprement. Ce pauvre né-moldu... Il a joué avec pendant tant de mois, qu'il l'aurait presque pris pour son frère. Sauf que... Crixus s'est vite lassé de son jouet, et qu'il a trouvé mieux maintenant. Il faut bien un peu de sang neuf de temps en temps. Les murs de sa cave avaient habité tant de cris, mais si peu de cadavres. Crixus est un homme propre qui préfère éviter la propagation des microbes dans sa maison. Et salir la terre de sa propriété... Non merci. Ce n'est pas sa tasse de thé. L'homme a transplané avec le corps dans cette forêt, et a trouvé un merveilleux petit arbre au pied du quel enterrer son joujou. Les mains pleines de sang des dernière heures passée sen compagnie du corps sans vie.

Sa besogne achevée, il ne s'inquiète pas d'orner la tombe d'une jolie stèle de marbre, non. Crixus brule la terre d'un coup de baguette magique. Si jamais il réussit à enflammer la forêt, il rira bien des autorités moldus cherchant à éteindre le feu magique. Et, après réflexion, il n'a pas envie de terminer sa vie cendres non plus. Haussant les épaules, il se nettoie les mains d'un coup de baguette magique.

Un bruissement le retient, juste avant son transplanage, et il sort son arme et sa baguette, l'un dans chaque main. Il ne s’attend pas à croiser quelqu’un à cette heure-ci, mais peut-être gagnera t-il un nouveau joujou. C'est fou ce qu'il les attire ! Tendant l'oreille, il peste contre ses sens, qui ne sont pas plus aiguisés pour comprendre ce que c'est. Si c'est un pauvre animal, il l'égorge comme un lapin, parce qu'il sera énervé par des sottises pareilles.

Ses lèvres se retroussent en un sourire mauvais lorsqu'il sent une présence dans son dos. Et puis, c'est la voix de Hanne qui comble le silence, et le sorcier range silencieusement son arme. « Debout si tard, semblant de sorcier ? » A vrai dire, il n'est pas surpris, de trouver la femme ici. Il se retourne lentement, lui fait face et lui ouvre grand les bras. « Oh, chérie ! Je viens justement de me laver les mains, je suis navré, je ne pensais pas te croiser si tard. » Hum... Ses yeux se portent sur la tenue d'Hanne et il se lèche les babines. Le pourpre lui va si bien. « Je vois que tu n'as pas eu le temps de te nettoyer, toi. » Son visage porte un air machiavélique, mais ses yeux brillent étrangement dans la pénombre. Il est rarement si calme, le sorcier bipolaire. « J'étais prêt à faire brûler cette forêt d'une falarique, j'aurais été bien déçu de te voir brûler avec. » Il descend ses yeux sur les courbes alléchantes de la jeune femme. Même avec l'âge, elle est tout à fait convenable. Et la voir salie de cette manière lui donne des idées salaces. Mais l'homme retient ses pulsions, et maintient fermement sa baguette. Dieu seul sait de quoi est capable cette sorcière. Elle est au moins aussi barge que lui.

L'homme lovelace avance d'un pas vers la sorcière. Il se demande pourquoi il n'a pas transplané directement, et puis, il se dit qu'elle aurait été capable de le poursuivre jusqu'à son domaine pour venir le brûler en petit morceaux pour avoir fuit devant une conversation anodine. Mais est-ce vraiment converser que d'être dans cette tenue-là devant lui ? Il se demande ce qu'elle vient de faire. Il n'est pas le mieux placé pour la juger, puisqu'il vient lui-même d'enterrer un cadavre. Mais comment pourrait-elle le savoir, hein ?



“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Parchemin envoyé Lun 28 Nov 2016 - 0:50

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Oh, I loathe you so
(prévert) ▽ Et je suis là près d'eux, vivant encore un peu, tuant le temps de mon mal, tuant le temps de mon mieux.  

Il y avait une odeur de magie dans l’air, et ce n’était pas la sienne. Ca sentait le feu aussi, avec l’arôme subtil de la terre fraîchement retournée. Elle ne pouvait pas sentir le sang, au-delà de celui dont elle était maculée, mais elle avait le sentiment que si Crixus était là également, ce n’était pas bon signe pour quelqu’un. S’il y avait bien quelque chose qu’ils partageaient, c’était cette passion pour le sang, la torture, et le chaos. Hanne n’avait fréquenté que le mauvais côté de Crixus, ou presque ; l’autre ne l’intéressait pas. D’ailleurs, elle se devait de rappeler, le grand blond ne l’intéressait pas au-delà du besoin perpétuel de l’humilier, de le rabaisser, et de blesser sa virilité. Il y avait certes ce fâcheux évènement, arrivé plus de fois qu’elle n’osait l’admettre, qui finissait toujours par arriver à un moment ou à un autre : lorsqu’ils se laissaient tous deux aller aux plus baisses déviances. Mais il fallait tout de même qu’elle se l’avoue, si ce n’était qu’un aveu intérieur, le Mangemort avait quelque chose de délicieusement animal qui lui donnait envie de se mordre les lèvres.

Elle ne put s’empêcher de rouler des yeux en le voyant ouvrir les bras, comme pour l’accueillir. Comme si elle allait se blottir à l’intérieur comme une adolescente rougissante. Elle ne fit pas un pas de plus, mais essuya distraitement sa joue du revers de la main. Elle ne put s’empêcher de lécher le sang qu’il y avait là, relevant les yeux juste à temps pour croiser le regard de Crixus. Pas besoin d’être un génie pour savoir ce qui lui était passé à l’esprit. Hanne mentirait si elle disait qu’elle n’avait pas pensé à la même chose. Son sang vibrait encore de l’excitation de la chasse ; Crixus, bien que calme, avait cette lueur dans ses yeux qui promettait une soirée intéressante, et l’idée de faire ça dans les feuilles comme des animaux en rut avait un intérêt certain. Mais il fallait rester concentré. Crixus avançait vers elle, baguette en main, et elle lui envoya un sourire en coin, secouant légèrement la tête.

« Darling, you couldn’t take me on a good day. You really think fire can kill me ?

Elle haussa un sourcil amusé, et se rapprocha également de lui, jusqu’à ce qu’un simple filet d’air les sépare. Une main vint se poser sur le poignet de l’homme, celle qui tenait la baguette. L’autre vint se glisser sur le torse musclé, juste en dessous du creux de sa gorge.

« No need for your wand dear, I’ve already killed tonight. Have you ? »


Elle se hissa lentement sur la pointe des pieds, et plaça un baiser taquin sur la joue du grand blond, griffant son torse avant de se reculer, le contournant pour aller vers là où elle sentait l’odeur de brûlé. Distraitement, elle observa la terre calcinée, toujours sur ses gardes. Elle ne sous-estimait pas Crixus, il était aussi déviant qu’elle, et elle ne comptait pas mourir aussi bêtement parce que leur jeu avait mal tourné. Malgré tout, il se trouvait que dans un monde parfait, elle aurait pu apprécier le sorcier. Seulement, étant incapable, elle se contentait de le respecter. Presque. Elle se retourna vers Crixus, le regardant avec sa froideur caractéristique, habillée d’un brin de curiosité.

« Why did you need to clean your hands ? Just buried someone, did you ? »


Elle ne put s’empêcher de sourire, ne prenant pour sa part jamais le soin de se nettoyer. Elle appréciait être maculée de sang. D’ailleurs, elle était presque déçue d’être habillée. Peut-être retournerait-elle dans la forêt, entièrement nue, cette fois-ci. Mmh. Elle enfonça ses mains dans ses poches, jetant un œil à Crixus.

« Do you want to do something fun ? »


Elle lui lança un regard tentateur, faisant quelques pas vers lui.

« A few muggle hunters are sleeping in the forest. Do you fancy turning them into the prey ? »


Et à nouveau, elle posa sa main sur le torse de l’homme, le visage illuminé d’une pulsion psychopathe.
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Parchemin envoyé Jeu 5 Jan 2017 - 20:31

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 493 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.

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Il murmure, doucement. « Oh, seul le feu de la passion pourrait brûler une femme comme toi.  » Le peu d'air entre leurs deux corps ravive ses ardeurs. S'il était un animal, il aurait fit d'elle sa proie, n'aurait pas refréné ses pulsions. Seul le jeu de la chair lui aurait donné satisfaction. Peut-être aurait-elle refusé, mais il est un homme d'action, il ne recule devant rien. Que valent quelques griffures pour une soirée sauvage ? Le contact lui envoie des frissons dans les os. Doux souvenirs, vous effleurez la conscience de l'homme igné. Il ne réprime pas le regard envieux qu'il jette à la femme. « Pas besoin de baguette, très cher, J'ai déjà tué ce soir. Et toi ? » Ainsi la louve a déjà planté ses griffes pour la soirée. Elle ne lui arrache même pas une grimace lorsqu'elle manque de lui entailler le torse du bout de ses doigts, et le baiser sur la joue ne fait qu'accroître l'envie de jouer. Il ne se retourne pas pour observer la zététique se retourner. Il n'a pas les sens bien aiguisés, mais il que la Goldstein est tournée vers la terre fraiche. Ses yeux finirent par pousser son corps à se retourner, avide de curiosité. Il n'ignore pas qu'elle se méfie, et il l'est au moins autant qu'elle, mais il se doute qu'elle ne sera pas assez perfide pour l'attaquer dans le dos.

« Pourquoi avais-tu besoin de nettoyer tes mains ? Tu viens d'enterrer quelqu'un, n'est-ce pas ? » Elle lui arrache un demi-sourire. « Une opération qui a mal tourné. J'ai dû en laisser traîner deux-trois autres par-ci, par-là. », réponds-t-il en balayant d'un geste de la main le reste de la clairière. A vrai dire, il n'est pas des plus discrets concernant ses activités. Des corps sans vie, il en a laissé un peu partout. Le point désolant est qu'il ne laisse jamais de marque, ou qu'il n'y a pas de signe distinctif sur ce qu'il reste. Peut-être devrai-il se créer un signe, avec lequel il tatouerai chacune de ses victimes avant d'en faire de la bouillie. Quoique, il ne reste parfois pas assez de matière pour y apposer un quelconque tatouage. Grand bien lui fasse, on ne lui a pour autant jamais reproché ses activités.

Il ne se lasse pas d'apprécier les courbes d'une femme. Et ses yeux suivent ses mains glissant dans ses poches. « Tu veux faire quelque chose d'amusant ? » Il hausse un sourcil. Il n'est pas un grand gamin, il est un joueur respectable de haut rang. Il s'amuse avec... le sang, la chair. Homme de luxure, il ne refuse jamais rien, car personne ne connait jamais l'issue d'un jeu à l'avance. La sorcière s'approche de lui à nouveau, et pose une main sur son torse. Oh, il sait que ses intentions ne sont en rien hypocoristiques, mais ces petits gestes le font brûler de l'intérieur. « Quelques humains chasseurs dorment dans la forêt. Ça te dit de les transformer en proies? »  La tentation est forte, et il n'y résisterait pas, s'il devait refuser. Ses yeux brillent déjà terriblement d'excitation, et les autres envies disparaissent. Il est déjà en état de chasse. Il n'aura de repos que lorsqu'il aura dépecé chaque corps dormant ce soir dans la douceur de la forêt. Une main silencieuse glisse sur la hanche de la femme. Geste se voulant non-abrupt, l'excitation le rend peut-être trop brutal et son autre main l'accompagne, se posant sur la joue de la vieille sorcière. « Montre-moi ça. »

Il connaît les pulsions de sa collègue, il sait qu'elle n'a pas de repos avant d'avoir détruit une à une ses proies. Il connaît son gout pour le sang.  Les années n'ont pas encore réellement attaqué une femme comme elle. Elle et d'une telle résilience. Il l'aurait admiré, peut-être, si ils n'étaient pas si proches dans la déviance. Mais il ne la voie que comme une concurrente. Bien sûr, parfois, ils partagent des moments sauvages, dans les effusions de sang. L'un comme l'autre, ils sont attirés vers les mêmes odeurs, mais... Tôt ou tard, l'un d'eux devra sauter du bateau, et il compte bien être le dernier en place. « Il m’étonne que tu sembles encore si affamée, vu ton... » Ses yeux glissent sur les taches de sang frais maculant sa tenue. « ...allure. Permets-moi de douter de te voir encore capable de terminer une proie. » Il lui jette un regard sarcastique, et lève les yeux au ciel. Ô, elle n'aime surement pas son insolence. Mais elle n'a jamais aimé grand chose de lui, de toute manière, ou elle sait très mal le montrer. «  Une femme de ce rang... »


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Parchemin envoyé Ven 10 Fév 2017 - 11:31

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Oh, I loathe you so
(prévert) ▽ Et je suis là près d'eux, vivant encore un peu, tuant le temps de mon mal, tuant le temps de mon mieux.


Cette main qui glissa contre sa hanche était terriblement tentatrice, et l’Allemande se mordit l’intérieur de la joue, pour s’empêcher de réagir trop ouvertement aux avances du grand blond. A nouveau, elle aurait préféré être nue, pour sentir cette main calleuse directement contre sa peau. Cette pensée lui posait de nombreux problèmes, pour autant, et elle se força à se dégager légèrement. Crixus avait quelque chose de très attirant, malgré tout ce qu’elle faisait pour le nier, un côté animal qui trouvait résonnance chez Hanne. L’Allemande le blâmait majoritairement sur la nature de son animagus, mais elle savait que cela prenait racine dans sa nature-même. Elle n’était pas dupe, elle était parfaitement consciente de ses torts, de ses vices, et elle savait que son comportement tombait plutôt dans la maladie mentale que dans la rationalité. C’était également pour cela qu’elle avait toujours trouvé Crixus intéressant, même si elle se plaisait à le rabaisser. Crixus était comme elle, sur bien des niveaux. Ils ne partageaient pas exactement les mêmes déviances, mais ils s’y retrouvaient. D’ailleurs, ils étaient un peu trop similaires, et c’était bien cela, le problème. Mais le jeune homme provoquait l’Allemande, et c’était surtout pour cela, qu’elle appréciait être en sa compagnie.

D’ailleurs, l’idée d’aller chasser avec lui était absolument excitante. C’est quelque chose qu’ils n’avaient jamais fait avant, quelque chose qu’ils ne referont peut-être plus, mais la seule pensée de traquer ces chasseurs avec quelqu’un excite Hanne. Elle qui avait l’habitude de chasser seule, elle était presque anxieuse à l’idée de partager ses vices avec quelqu’un d’autre. Mais elle savait que Crixus était aussi dérangé qu’elle, et elle pensait non sans humour, qu’ils pourraient probablement apprendre des choses de l’un et l’autre. Bien rapidement, pourtant, le jeune homme laissait la première pique, et elle dut retenir un sourire. Le regard du grand blond coulait sur elle, et elle ne put s’empêcher de sourire de plus belle, de toutes ses dents, un sourire prédateur qui laissait deviner que ses mots, loin de la vexer, étaient presque un compliment. Finalement, la dernière réflexion de Crixus la fit rire, et elle tapota la joue du garçon d’une façon très condescendante, avant de s’écarter de lui. Elle lissa ses vêtements par réflexe, lui jetant un regard en coin.

« Allons-y. »

Elle avait hâte de commencer. Le chalet des chasseurs n’était pas très loin, peut-être six cent, ou sept cent mètres. La dernière fois qu’elle les avait passés, ils étaient encore endormis, mais elle ne doutait pas qu’ils risquaient de se réveiller bientôt. L’aube était proche, et de ce qu’elle savait des chasseurs, ils partaient généralement avec les premiers rayons de soleil. Ne perdant pas plus de temps, elle se métamorphosa en son animagus, un léopard des neiges prenant sa place en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Malgré l’obscurité, il était clair que la fourrure était tachée de sang, trahissant la véritable activité qu’avait eue Hanne un peu plus tôt dans la nuit. Elle était excitée à l’idée de remettre ça, et savait qu’une chasse à l’homme serait toujours plus satisfaisante que de traquer un animal. Elle pouvait déjà entendre leurs cris, et elle s’imaginait déjà sentir leur sang éclabousser sa fourrure. Jetant un coup d’œil derrière elle, elle prit soin de voir si Crixus la suivait bien, avant de s’avancer dans l’obscurité.

L’une de ses oreilles était presque en permanence orientée vers Crixus, suivant ses mouvements à la trace, et ralentissant lorsqu’elle avait besoin de ralentir. L’avantage de sa forme était bien sûr, au-delà des sens particulièrement aiguisés, la possibilité de voir presque parfaitement dans la nuit. Hormis l’impact étouffé de ses pattes sur le sol, et les bruits du blond derrière elle, le bois était entièrement silencieux. Après quelques longues minutes à slalomer entre les arbres, l’animagus retrouva enfin la trace des chasseurs, et Hanne laissa l’animal prendre le dessus. Elle traqua les hommes jusqu’à leur chalet, qui laissait échapper de la fumée caractéristique d’un feu de cheminée. Pendant un instant, l’Allemande fut tentée de mettre le feu à leur bâtiment, et de les entendre crier jusqu’à ce que mort s’en suive. Ce n’était pas assez drôle, pourtant, et le seul intérêt de ces humains était de voir combien de temps ils tiendraient contre deux sorciers. S’asseyant sur une butte qui permettait d’avoir une bonne vue sur la maison, elle enroula sa queue autour de ses pattes, et releva les yeux vers Crixus, le fixant de ses yeux félins. Elle releva légèrement ses babines, grognant dans le fond de sa gorge, et braqua ses attentions sur le chalet, ses intentions clairement affichées. C’était l’heure de partir en chasse.


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