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UNSTEADY. (EXPRESS - VICANDER)

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Parchemin envoyé Mar 25 Oct - 12:23

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1821 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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UNSTEADY.
VICTOIRE LUPIN & SKANDER LUPIN



31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

Ils n'avaient plus beaucoup de temps, tout n'était qu'une putain de question de temps, à chaque fois. Le temps cette putain de variable maudite dans l'équation. Il jouait contre le temps depuis trop de temps, et cette fois ci les jours de l'Ordre à Poudlard étaient comptés depuis que Ramsay Parkinson avait annoncé qu'ils étaient devenus la cible prioritaire. Une cible de plus. Rattrapé par le temps, et ses responsabilités de leader, celle qu'il a malgré tout délaissé alors qu'il cherchait à retrouver Odette. Il n'était pas de ceux-là habituellement le loup : l'amour avant le devoir. Au contraire il avait été de ceux qui ne croyaient pas en l'amour, mais tout avait changé. Absolument tout. Sa vie avait et bouleversée par deux fois ce mois-ci. Il était déjà père, et allait le devenir une seconde fois. Père en devenir grâce à Odette et le petit bout qui poussait sous son nombril. Il était anxieux. Anxieux que l'enfant puisse être comme lui, anxieux de ne pas être à la hauteur. Comment pourrait-il aider un gosse à grandir avec le monstre, lui dire que ce n'était pas grave alors que lui-même était incapable de regarder la bête en face, encore incapable de l'accepter, huit ans après la première morsure, huit ans qu'il était dans le noir. Huit ans que la lune le relevait sous son plus mauvais jour. Il avait déjà peur de ne pas être à la hauteur alors que l'enfant n'était même pas né. Il avait déjà de quoi s'occuper, une paire de jumeaux qu'il avait adopté, le petit Finlay en prime, et sa fille - sa fille de sang - Victoire. Quand il la regardait cela semblait pourtant évidant qu'ils étaient du même sang, du même caractère, semblable. Un fort caractère aux forts accents du sud malgré tout, alors qu'elle n'avait grandi qu'à Paris, on pouvait reconnaître un peu de l'italienne Sofia dans le traits de sa fille. Victoire. Il n'avait pas encore trouvé à dire à Odette pour eux, père et fille ne se doutant pas une seconde que la blonde savait déjà. Il n'avait pas le temps de grand-chose Skander, dépassé par les événements. Tout ça, ça ne lui ressemblait tellement pas. Béatrix n'avait jamais eu aussi raison.  

Les préparatifs avancent, et Poudlard se vide doucement de ses occupants les plus vulnérables, ne laissant finalement que le noyau d’attaque de l’Ordre en son cœur. Trois heures qu’Odette, et les trois marmots étaient partis avec leur grand-père, se mettre en sécurité. Il ne reste plus que le minimum vital dans la tour de Divination, c’est tout ce dont Skander a besoin au final, quelques affaires, et rien d’autre.La fenêtre de la tour de Divination ouverte, il était penché à celle-ci, une cigarette à la main. Fumer à la fenêtre, c’était ça le pire quand on avait des gosses dans les environs. Mais ils n’étaient pas prêts de revenir entre ces murs, c’était bien trop dangereux. Dans dix ans peut être pour le début de leur scolarité magique, il espérait être capable de leur offrir ça. C’était en partie pour cela qu’il se battait au final : l’avenir. Il soupire le loup, laissant échapper de ses lèvres de la fumée. Il en avait parcouru du chemin depuis un an qu’ils avaient conquis Poudlard. Il était mieux rasé, plus réellement alcoolisé, mais néanmoins encore bien accro. Il pousse en soupire en regardant le château en bas. Tout semblait si calme, et tout pouvait pourtant basculer en une poignée de secondes.
 


It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Jeu 27 Oct - 6:19

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Je suis : Mauriine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 200 hiboux. J’incarne : Madison Davenport , et l’avatar que je porte a été créé par : Merenwen Je parle en : #ffcccc et en italique lorsque c'est en français



Je suis âgé de : 18 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : je suis célibataire
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31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

Je suis accoudée à la petite fenêtre de la salle commune, le menton reposant dans la paume de ma main droite, la gauche suivant les joints de plomb du vitrail. Je regarde ce qu’il se passe à l’extérieur. J’aime beaucoup en règle générale observer depuis ce point. J’ai plutôt une belle vue sur le parc, ainsi que sur le paysage alentour. Fonzie joue dans les cendres de la cheminée et plusieurs fois je me retourne pour le gronder. « Ça suffit ! » dis-je une fois de plus, commençant à être lasse. C’était bel et bien moi qui devrais le nettoyer, ainsi que nettoyer les traces qu’il aurait fait un peu partout. Sur le principe je n’ai pas de problème. Mais le sort de nettoyage je ne le maîtrisais pas encore totalement…du coup si je n’avais pas de craintes pour le jeter sur le sol et alentours, ce n’était pas tout à fait la même chose pour mon chien. Lui, allait devoir m’accompagner à la salle de bain et subir un décrassage en règle. Retournant à ma contemplation de dehors, c’est à nouveau le petit labrador qui m’en a détourné. Il grognait. En me retournant, j’ai vu qu’un homme était là. « Tiens, salut. » Il me sourit. « Tu as fait tes bagages Victoire ? » Je le regardais interdite. « Euh…non, pourquoi je devrais les avoir fait ? » Il s’approcha du chiot qui grognait toujours pour essayer de le caresser. « On évacue tout le monde, toi compris. » Je comprenais mieux l’agitation de l’extérieur d’un coup. « Oh on abandonne Poudlard ? Personne ne reste ? » Après avoir failli se faire pincer la main, il se releva, abandonnant le chiot. « Si, ton père reste, ainsi que les sorciers qui doivent assurer la sécurité de Poudlard, au cas où. Mais on devrait suivre prochainement, une fois que toutes les cibles faciles ont été mises en sécurité. » Cible facile. Ce terme me fit tiquer. Je n’étais peut-être pas une experte en magie, mais de là à dire que j’étais une cible facile… « Je reste alors. Je partirais avec Skander. » Il secoua la tête. « Je suis désolé Victoire, mais tu dois partir avec les autres, maintenant. » Je n’aimais pas du tout ce choix imposé. « Je peux t’aider à ranger tes affaires si tu veux. » Je secouais la tête. « Non merci. T’es gentil, mais je ne suis plus une gamine. » J’avais pris une décision, j’allais aller voir celui qui orchestrait un peu tout ça et lui dire ma façon de penser. « Tu vas où ? » Me demanda-t-il alors que j’approchais de la sortie, mon chiot sur les talons. « Voir Skander. » Je ne me suis même pas arrêtée, ou retournée pour lui parler.



Plus j’avançais vers la tour, plus je me sentais énervée. Mon chiot laissait des traces de suie absolument partout sur son passage. On pouvait nous suivre à la trace. Enfin, la fin des escaliers. Enfin la porte. Je l’ai ouverte, sans frapper. Intimité ? Non, je ne connaissais pas. Pas alors que je vivais dans un dortoir. De toute manière, j’avais vu Odette et ses marmots partir plus tôt dans la journée, alors il était tout seul. Ou avec une maîtresse, mais si s’était le cas…tant pis pour lui. « POURQUOI JE DOIS PARTIR ? » Criais-je depuis l’autre bout de la pièce lorsque je le vis vers la fenêtre. Préambule simple et clair sur mes intentions. « Pourquoi je n’ai pas mon mot à dire sur ce que je dois faire ? » J’insistais, baissant un peu la voix, je me rapprochais de lui, je n’avais plus vraiment besoin de crier. Après tout, tout le monde était censé avoir son propre libre arbitre non ? « Non parce que tu vois…je n’ai pas vraiment envie de quitter mon chez moi quoi... » Mon ton était ferme. Je ne voulais pas partir. Il n’y avait pas à discuter. Poudlard était mon chez moi, peut-être autant que le petit appartement à Paris et surtout, nettement plus que l’appartement à Londres dans lequel on avait vécue avec ma mère.
 

Spoiler:
 
Parchemin envoyé Jeu 27 Oct - 23:15

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Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

Victoire, ou la nouvelle qu'il n'attendait pas. Pas le moins du monde, comment aurait il put croire qu'il avait une fille adulte quelque part dans ce monde. Sa vie de débauche les neufs dernières années pourraient sans doute faire de lui un père malgré lui, mais il n'aurait pas pensé Béatrix capable une seule seconde de lui cacher ça. Leur fille. Il était énervée contre Béatrix, mais aussi contre Ciena qui s'était comme sa défunte meilleure amie évertuée à garder ce secret, comme si Skander ne serait pas capable de s'en occuper, de s'en montrer digne. Bien sûr il avait été jeune, arrogant, insupportable, don Juan - mais il savait que s'il avait su pour cette gamine, sa vie aurait tellement été différente. Tellement. Le lendemain de la Purge il n'aurait aucun remords à partir loin de ce pays, et à ne pas se retourner, déterminé à offrir à cette gosse l'avenir qu'elle méritait. Car il n'en pensait pas moins Skander, Béatrix avait fait des erreurs dans l'éducation de Victoire, à commencer par la priver d'une éducation magique. Si elles étaient restées en France, la petite Victoire aurait très certainement été à Beauxbatons, comme sa grand mère Lupin avant elle. Mais elle n'avait pas eu cette chance, alors qu'à son âge avant elle, ses parents entraient au bureau des aurors. Sa mère essayait, tandis que Skander s'évertue malgré l'arrogance à devenir un brillant auror. Elle pourrait encore apprendre la jeune Victoire, mais elle avait un retard. Un retard qui la rendait vulnérable. Très vulnérable. Quoiqu'elle en dise.

Il savoure ce qu'il appelle le calme avant la tempête. Le problème était que cette tempête la était tout simplement imprévisible. Ils n'avaient presque aucun espion dans les rangs de l'ennemis, tous démasqués, pour certains même avaient été exécuté.  Il détestait ce calme avant la tempête, il préférait nettement la brutalité de la bataille, il avait besoin d'une certaine forme de chaos Skander. Mais le calme est de courte durée quand un Lupin est dans les parages. Une jeune Lupin, nouvellement apte à porter ce nom. Victoire entre en trombe sans prendre la peine de frapper, ils sont tous pareils les Lupin, intimité un mot qui leur est étranger. Mais il comprend, il est pareil. Etrangement, il savait qu'elle réagirait de la sorte parce qu'au final elle lui était si semblable dans sa façon de fonctionner. La même. Tel père, telle fille.  « POURQUOI JE DOIS PARTIR ? »   On y était. Il en faut plus que cela pour faire s'emporter Skander, il connaît les effusions de mots et de colères, mieux que quiconque. Il tire une taffe sur sa cigarette et puis souffle. Laissant la petite déverser sa rancoeur, ça irait mieux après. « Pourquoi je n’ai pas mon mot à dire sur ce que je dois faire ? »  Parce qu'elle était encore une gamine dans le fond, parce qu'elle abat choisi de faire partie de l'Ordre, et qu'elle avait choisi de se conformer à leur règlement.   Ni plus, ni moins. « Non parce que tu vois…je n’ai pas vraiment envie de quitter mon chez moi quoi... »  Faire dans le mélodramatique, c'était la partie qu'elle tenait sa sa mère. Mais faire dans le mélodramatique, il faut plus que cela pour convaincre Skander et finir par le faire changer d'avis.

Il n'a envie de se prendre la tête avec personne, mais être père d'une gamine qui a le même caractère merdique que vous, ça implique forcément qu'à un moment où à un autre, les prises de tête vont venir. Il ne reviendra pas sur cette décision. Lui aussi, Poudlard, c'était chez lui. Il ne restait qu'un tas de cendre de la maison des frères Lupin. Ils avaient tout perdu, il leur restait ce mas dans le sud de la France mais ce n'était pas pareil. « T'es membre de la section d'attaque ? » Il ne dit rien d'autre pour son entrée en matière. « Chargée de la sécurité de Poudlard ? » il la fixe puis tandis qu'il tire une dernière taffe sur sa cigarette, il jette celle ci par la fenêtre. « Membre du contingent médical ? » La réponse était bien évidemment non. Elle n'était rien de tout cela, et il était rassuré que cela ne soit pas le cas, dans le fond. « Je ne crois pas. » lâche-t-il alors en fermant la fenêtre. Il la regarde alors, essayant de garder son calme. C'est plutôt difficile pour lui à l'approche de la pleine lune de ne pas s'emporter, de ne pas dire des mots qu'il ne va pas regretter. Il n'avait pas envie de discuter cette décision qui avait été prise par les deux leaders de l'Ordre, il y avait trop de victime facile. Trop de sorcier en difficulté, des blessés, des enfants et des personnes comme Victoire, qui n'avaient aucune pratique de la magie en situation de combat. Elle se débrouillait. Mais serait-elle capable de se protéger ou de protéger quelqu'un ? Skander en doutait encore. Il ne voulait pas prendre le risque. Ils n'avaient plus le droit à l'erreur. « Je ne prends pas le risque. » Lâche-t-il alors. Lui aussi, il risquait de perdre son chez lui, elle n'était pas le seule dans ce cas là. Elle n'était plus seule d'ailleurs.

 


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Parchemin envoyé Sam 29 Oct - 17:47

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Je suis âgé de : 18 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : je suis célibataire
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31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

Il ne prenait même pas la peine de me regarder, comme s'il était trop au dessus de ça, comme si je n'étais finalement rien ou pas grand chose pour lui. Sauf que voilà, il est le dernier membre de ma famille. Donc qu'il le veuille ou non, il ne serait pas si supérieur que ça. « T'es membre de la section d'attaque ? » J'ouvre la bouche pour lui répondre. Il me prend de haut, je le sais, je le sens et je n'aime pas ça du tout. Mais il ne semble pas en avoir fini avec ces questions idiotes. « Chargée de la sécurité de Poudlard ? » Je comprends alors que c'est purement rhétorique. Il me fixe. Et je soutiens son regard. Non, je ne serais pas là première à céder. Je suis très forte à ce petit jeux et s'il le faut, j'ai bien l'intention de le lui montrer. « Membre du contingent médical ? Je ne crois pas. » Non, non et renon. Je ne risquais pas d'appartenir à quoi que ce soit de l'ordre, la raison en était très simple, je ne suis qu'un boulet en magie. C'est quelque chose qui me fait super mal à admettre, mais je n'ai clairement pas le niveau de la plupart des membres de l'Ordre du Phénix.


« Je ne prends pas le risque. » Je secoue la tête, rompant le contact visuel. C'était facile, c'était petit. Comme si je ne pouvais pas me débrouiller seule...alors que j'avais très bien survécu pendant deux mois dans le monde magique...seule. «  Je suis capable de me débrouiller, de me protéger s'il le faut. » Accepter les choses et partir la queue entre les jambes ? Très très peu pour moi en toute honnêteté. « Tu fais comme si je n'étais qu'une petite fille, faible, sans défense. » Le ton est rageur, la voix est sèche. Ça m'énerve. «  Faut se réveiller hé ! Je suis pas une petite princesse de contes de fées ! » Peut-être ne comprendrait-il pas l'allusion, après tout, il était peu probable qu'on lui ait raconté des contes lorsqu'il était enfant, avec des princesses faibles, effarouchées et qu'il fallait toujours protéger de tout et de rien.


Je baisse les yeux sur le tapis et vois des traces de pattes. Les suivant des yeux, je vois un Fonzie qui se balade joyeusement dans la pièce, habituellement territoire de Bilbo. Mais mon chiot ne s'approche jamais de Skander. Ce n'est pas compliqué, chaque fois qu'il le voit d'un peu trop près, il gronde comme s'il était face à un ennemi. « Je croyais que les leader étaient des gens qui devaient diriger, survivre avant tout...t'as pas de raisons de rester, sauf si tu attends l'ennemi et que tu veux crever en héros. » Je jouais la provocation, après tout en restant avec trois pequenot, il risquait plus de passer l'arme à gauche que de revenir vainqueur. «  Tu veux pas faire ton lâche avec les autres et t'enfuir je ne sais pas où ? » Il devait y avoir un truc comme un pourcent de chances pour que mes attaques très directes passent comme sur des roulettes.
 
Parchemin envoyé Sam 29 Oct - 23:36

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31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

S'il avait eut un père membre de l'ordre qui lui aurait demandé de fuir sa seule maison, rassurez vous il aurait réagi de la même manière que sa propre fille. On dit que les chiens ne font pas des chats, et l'expression trouve tout son sens ici. Cette gosse, c'était la même que lui. La même. Il ne voulait pas la savoir ici, car pour lui avoir enseigné les rudiments de la magie mais aussi les bases des sorts de défenses, elle n'était clairement pas en mesure de tenir ne serait-ce qu'une minute en face d'un mangemort même débutant. Il ne dirait pas cela en la rabaissant mais en lui rappelant qu'il y a des étapes dans la vie, et que la maîtrise de la magie avec sa baguette était la base fondamentale de sa survie. Mais ces deux là, c'était les deux même. Littéralement. Copier coller. Tel père, telle fille. Mais il est père maintenant, il est leader de l'ordre. Il ne doit pas faire de différence. Ce n'est pas parce qu'il s'agit de sa propre fille que le traitement doit être différent. Il pourrait la garder à Poudlard mais serait-il en mesure d'assurer sa protection et celle des autres. Il n'était pas certain de pouvoir assurer dignement la mission qui lui était impartie si sa fille se trouvait en danger dans les parages. Déjà Odette membre du staff médical allait mettre ses nerfs à rudes épreuves en cas d'attaque - il n'avait pas idée à quel point d'ailleurs.


Pensait-il sincèrement que cela suffirait à la jeune femme pour tourner les talons et obéir sagement ? Il y a brièvement cru. Mais en même temps elle tenait à la fois de lui et de Béatrix sur ce coup là Mais aucun des deux n'étaient en mesure de renoncer aussi facilement il aurait été étonnant qu'elle soit du genre à baisser les bras et a abandonnée. «  Je suis capable de me débrouiller, de me protéger s'il le faut. » Il sourit Skander mais il en doute. Elle est capable de soin d'elle chez les moldus Mais face à une armada de mangemort Il ne donnait pas cher de sa peau. « Tu fais comme si je n'étais qu'une petite fille, faible, sans défense. »  Il la voyait d'avantage comme une novice en magie que comme une gamine. «  Faut se réveiller hé ! Je suis pas une petite princesse de contes de fées ! »  les contes de fée ça n'existe pas. Mais elle n'était pas une princesse non plus - elle aurait pu et dû l'être sa petite princesse. Mais la vie en a décidé autrement. Béatrix et Ciena en ont décidé autrement. Jamais elle ne pourrait être sa princesse ils avaient tous les deux loupés ce stade de leur relation. Il semblait qu'il arrivait en pleine crise de rébellion de la gosse mais ca ne lui fait pas penser une seule seconde le calvaire qu'a dû vivre son père le concernant. Ils avaient tous loupé Ou presque. Les premiers mots. Les premiers pas. Les premiers chagrins. Les premiers sourires. Skander n'avait été là que pour le premier sortilège parce que c'était lui qui les lui avait enseigné sans imaginer une seconde la vérité. Ils avaient tout loupé.


Il n'a pas envie de l'écouter davantage. Il ne se rend pas compte que son chien - un labrador comme ce brave Bilbo était entrain de refaire la décoration du sol de toute la tour de Divination. Il regardait juste Victoire - sa fille. Cette pensée faisait encore bizarre. Que merlin en soit remercié elle ne l'appelait pas Papa. Les jumeaux se chargeaient de l'appeler Papa, c'était déjà bien assez déroutant. Il les avait quitté, leurs mots étaient hésitants il les retrouvait capable de parler de façon plus clair. Si ces deux là étaient capable de tenir une conversation dans leur langage pour le commun des sorciers c'était une autre histoire. Mais il n'était pas question des jumeaux, juste de sa fille en pleine phase de rébellion. Sauf qu'elle parlait au rebelle en chef. Si elle croyait qu'il céderait, elle se trompait.  « Je croyais que les leader étaient des gens qui devaient diriger, survivre avant tout...t'as pas de raisons de rester, sauf si tu attends l'ennemi et que tu veux crever en héros. » Poudlard était le centre des opérations. Il ne laisserait aucuns des hommes ici livrés à eux même. Parce qu'il était l'un d'eux. Prêt à se salir les mains, prêt à se battre. Il n'était pas comme les leader sang pur - trop effrayé pour se jeter dans la bataille.  «  Tu veux pas faire ton lâche avec les autres et t'enfuir je ne sais pas où ? »
Ce n'était pas une question de lâcheté. Au contraire. Ceux qui savaient partir faisaient preuve d'intelligence. Savoir renoncer c'est rester en vie - ce que Béatrix avait oublié le jour de sa mort.


Elle est insupportable à tout contester - pourtant face à lui la digne héritière de ce qu'il est. Lui aussi, insupportable. « Crever en héros. » Ces mots font rire le sorcier. Il y avait bien longtemps qu'il n'était plus un héros, il avait espéré le devenir en devant auror puis tout avait basculé à la Purge. « Y'a bien longtemps qu'on est au delà des égos de chacun putain. » Lâche alors le leader, énervé. « Si je reste c'est parce qu'avant de diriger quoi que ce soit j’ai été membre d'une section d'attaque. Et auror. Ça fait de moi une personne qualifiée et apte et défendre ce putain de château en cas d'attaque. » Le sorcier avait même été l'un des leaders de l'une des sections d'attaque avant de venir à ce poste qui était le sien. Leader par défaut promu après la prise de Poudlard, son plus beau fait d'arme. « Tu crois que tu sais te défendre. » Il sourit, plus nerveux et énervé qu'autre chose. Il essaye de garder son calme. « Même face à un mangemort dont le seul but est de te tuer ? Tu crois que les sorts les plus basiques de défense vont suffir ? Tu crois qu’un banal sort de désillusion pourrait passer inaperçu à leurs yeux ? Et s'il y a des détraqueurs pourrais-tu formuler un patronus corporel digne de ce nom ? Serais-tu capable de sauver ta vie, Mais aussi celle des autres ? » Car il était aussi question de cela. Sauver ses camarades. Il la quitte des yeux une seconde quand il entend du bruit. Et il voit les traces de pattes, partout. « Conte de fée ou pas, ils ne vont pas nous attaquer avec des paillettes. Les meilleurs d'entre nous en on fait les frais. Ne fais pas la même erreur que ta mère, renonce pendant qu'il est encore temps. Alors pars et embarque ce putain de clébard avant que j'en fasse une descente de lit. » Sa voix est sèche. Mais elle devait partir et si la mettre en rogne était le prix de sa sécurité. Si la bouleverser est le prix de sa sécurité. Il est prêt à payer. Prêt à passer pour un salop. Mais ça c'est déjà l'histoire de sa vie.
 


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Parchemin envoyé Dim 30 Oct - 0:16

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31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

Skander sourit à mes propos très sérieux et cela m’agace. Il ne peut pas être un peu sérieux ? Rester de marbre ? Mais au moins il me laisse parler sans m’interrompre, il ne cherche pas à faire l’emmerdeur à m’empêcher de causer. C'était déjà pas mal. « Crever en héros. » Je fais la tête. Il se moque de moi et je n’aime pas ça. Je croise les bras du coup, comme pour lui montrer mon ressenti. « Y'a bien longtemps qu'on est au delà des égos de chacun putain. » ll s’énerve. Putain, voilà un mot que j’entendais souvent dans la bouche de certains Lupin. Je n’ai pas l’habitude de le dire, pas encore. Combien de fois est-ce qu’on m’avait frotté la langue avec le pain de savon alors que je laissais ma colère éclate dans un mot considéré comme vulgaire...j’avais arrêté de compter après dix fois. « Si je reste c'est parce qu'avant de diriger quoi que ce soit j’ai été membre d'une section d'attaque. Et auror. Ça fait de moi une personne qualifiée et apte et défendre ce putain de château en cas d'attaque. » Oui...vu comme ça, ce n’était pas entièrement faux, je pouvais comprendre. Mais non...je n’avais pas envie de céder.  


« Tu crois que tu sais te défendre. » Je relève la tête, sèchement et acquiesce, le regardant droit dans les yeux. Oui, je le sais. J’ai appris, il m’a appris. Je me suis entraînée aussi. Il sourit. Ce sourire ne présage pas grand chose de bon, j’en ai peur. « Même face à un mangemort dont le seul but est de te tuer ? Tu crois que les sorts les plus basiques de défense vont suffir ? Tu crois qu’un banal sort de désillusion pourrait passer inaperçu à leurs yeux ? Et s'il y a des détraqueurs pourrais-tu formuler un patronus corporel digne de ce nom ? Serais-tu capable de sauver ta vie, Mais aussi celle des autres ? » Il me rabaisse, je lui jette mon plus beau regard noir. Il m’horripile, mais je ne veux pas perdre la face. Père ou pas père, cela ne change rien. Il n’était pas là pendant les dix-huit premières années de ma vie, il ne va pas commencer à me dicter ma conduite. Mais je devais bien reconnaître que je n’avais jamais tenter de former un patronus...que face à une personne désireuse de me tuer je n’aurais peut-être pas beaucoup de chances. « Conte de fée ou pas, ils ne vont pas nous attaquer avec des paillettes. Les meilleurs d'entre nous en on fait les frais. Ne fais pas la même erreur que ta mère, renonce pendant qu'il est encore temps. Alors pars et embarque ce putain de clébard avant que j'en fasse une descente de lit. » Sa voix est sèche. Il parle de ma mère comme si ce n’était personne, comme s’il s’agissait du concierge de Poudlard à qui il ne prête pas plus d’importance que ça. Ce sont ses paroles de trop. « JE T’INTERDIS DE PARLER DE MA MERE COMME CA ! » Je ne peux me retenir d’exploser. Non, je ne laisserais pas passer. « Si elle n’était rien pour toi, ce n’est pas la peine de parler encore d’elle, ne serait-ce que la laisser effleurer tes pensées ! » Il n’avait pas à salir son nom, sa mémoire. Ma mère était une femme forte, têtue certes, mais qui avait un grand cœur. Et même si elle ne voulait pas me dire qui était mon père, même si elle ne s’était pas occupée de moi depuis ma naissance, c'était tout de même une personne que je respectais, grandement. « Elle tenait à toi, elle est revenue en Angleterre, elle est venue à tes côtés, elle te regardait comme je ne l’avais jamais vu regarder un homme. » Il doit savoir. S’il s’obstine dans son délire, autant qu’il sache de qui il parlait.


« FONZIE, viens ici ! » J’appel mon chien, il gémit en entendant que je crie, mais viens docilement à mon pied. « Bien entendu, la foutue blonde qui partage ton lit va rester, n’est-ce pas ? Même alors que tu l’as engrossée. » Je fais une pause. Je n’ai rien contre Odette, je m’entendais bien avec elle par le passé. Mais je ne digère pas qu’elle me vole mon père fraîchement retrouvé. Encore moins de savoir qu’ils allaient avoir un enfant. « Peut-être que tu ne tiens pas à eux finalement. » Mes paroles sont mauvaises, elles peuvent peut-être être douloureuses, mais je n’en ai que faire. C’est ma colère qui parle. « Si je suis incapable de me défendre, tu ne dois t’en prendre qu’à toi ! Peut-être que t’es pas un bon prof finalement ! » A nouveau, je laisse la colère parler, lui jetant regard noir sur regard noir. Je lui jette un regard de travers. Je sais que j’ai perdu, alors j’attaque où je peux, comme je peux, pour le faire souffrir, autant que sa décision me blesse.
 
Parchemin envoyé Dim 30 Oct - 11:18

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1821 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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VICTOIRE LUPIN & SKANDER LUPIN



31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

Il avait eu tant d’estime pour Beatrix tout au long de sa vie. Il avait admiré sa ténacité à vouloir absolument passer le concours des Aurors, trois fois de suite. Trois fois elle avait tenté le coup. Combien de soirée Skander avait-il passé à lui faire réviser ses cours, parfois accompagné de Ciena ou non. Elle avait été sa meilleure amie, celle qui ne le jugeait pas. Beatrix n’avait pas besoin de lui demander quoi que ce soit, il savait – jamais elle ne lui avait demandé son aide pour tenter d’entrer au bureau, mais Skander avait toujours répondu présent. Il avait toujours aidé la sorcière brillante mais à chaque dois devant l’examinateur, elle perdait complètement tous ses moyens – et quoi que fasse Skander, elle n’y arrivait pas. Beatrix, elle avait été là la quasi-totalité de sa vie, comme un repère, comme un roc, comme quelqu’un sur qui compter, comme si elle était de sa famille. La récente découverte de sa paternité pour Victoire avait mis à mal cette image qu’il avait d’elle – comment avait-elle pu lui mentir tout ce temps en le regardant dans les yeux. « Une gamine que j’ai adopté. » Et il avait gobé ça. Elle lui avait menti jusqu’au bout – si seulement elle avait pris en considération sa suggestion, s’il avait été capable de la faire renoncer à cette attaque, elle serait encore de ce monde. Elle serait auprès de sa fille, et lui, il ne serait pas obligé de prétendre être le père qu’il n’arriverait jamais probablement à être.

Il ne perdrait pas Victoire à cause de son incapacité à donner un ordre, de son incapacité à incarner une certaine forme d’autorité. Elle ne pouvait pas rester à Poudlard, bien qu’elle soit en progrès constant en terme de magie, elle n’était pas encore d’un niveau nécessaire pour se défendre seule face à une armée de mangemort dont le seul but est de tuer tous ceux qui vont se trouver sur leur route. Même les sorciers expérimentés comme lui, avec une expérience du combat, des arts obscurs et du duel avait une certaine angoisse à chaque fois. Si elle ne comprenait pas cela, c’était de la mauvaise foi. Une mauvaise foi typiquement Lupine qui plus est. Mais elle explose là où il s’attendait à ce qu’elle explose, tel père, telle fille, définitivement.  « JE T’INTERDIS DE PARLER DE MA MERE COMME CA ! »  Sa mère avait fait une erreur, elle n’avait pas été capable de renoncer, c’était un fait avéré. Qu’elle en tire des conséquences au lieu de se lamenter comme une gamine en pleine crise d’adolescence. Skander n'avait certainement pas les nerfs pour supporter cela, « Si elle n’était rien pour toi, ce n’est pas la peine de parler encore d’elle, ne serait-ce que la laisser effleurer tes pensées ! » Ne pas parler d’elle ? De quel droit lui demandait-elle cela ? Il connaissait sa mère depuis plus longtemps qu’elle, et quoi qu’il se soit passé entre eux, elle avait été l’une des femmes de sa vie, de celle qu’on ne veut jamais se séparer, par amitié le concernant. Il avait aimé Beatrix, comme une sœur, comme une âme sœur sans doute. Elle n’était pas rien, chaque jour il avait l’impression de regretter un peu plus de ne rien avoir pu faire pour la sauver et la tirer de cette mauvaise passe, alors qu’elle, elle avait toujours été là pour elle. « Elle tenait à toi, elle est revenue en Angleterre, elle est venue à tes côtés, elle te regardait comme je ne l’avais jamais vu regarder un homme. » Qu’elles arrêtent toutes avec ça. Okay, il avait compris, il avait été aveugle tout ce temps, mais ça n’aurait rien changé. Lui, il n’aurait pas pu s’inventer des sentiments à son égard. Jamais il n’aurait pu. Quand bien même, il aurait essayé, la seule chose dont il était capable dans ses histoires de cœur depuis tout ce temps, c’était de broyer celui de l’autre. Ta gueule, a-t-il juste envie de lui dire. Qu’elle cesse.  

Il la fixe, essayant de garder son calme. Mais ce n’est pas dans son tempérament de rester à entendre tant de reproches et de ne rien faire. Il est comme elle, plus à l’aise dans les attaques verbales que dans le fait de les recevoir, de les encaisser sans broncher. Ils sont faits de la même chose : l’arrogance, l’impatience, de ce sentiment perpétuel d’insécurité. Ils sont les mêmes comme quoi les lois de la génétique sont bien au-delà de ce qu’on pourrait croire. Il ne l’a pas élevée, pourtant elle agissait comme si elle avait pu le prendre en modèle toute sa vie. Sans doute aurait-elle dû prendre du caractère de sa mère, l’impétuosité de Beatrix, mais aussi sa détermination ainsi que son self contrôle. Pour Victoire, elle tenait des Lupin, elle tenait de son père.  La même façon de parler, quand elle appelle son putain de chien qui a dégelassé toute la tour. « FONZIE, viens ici ! »  Skander ne jette même pas un regard à la boule de poil ou la boule de sui. Il fixe Victoire. Tout simplement.  Jusqu’à ce qu’elle franchisse une ligne invisible, celles des limites de Skander. « Bien entendu, la foutue blonde qui partage ton lit va rester, n’est-ce pas ? Même alors que tu l’as engrossée. »  On y est. Ca y est. Les reproches. Putain, qu’elle les fasse à sa mère, pas à lui. Elle n’allait pas lui reprocher d’avoir quelqu’un dans sa vie, d’avoir voulu construire une vie. Elle n’a pas le droit de lui reprocher ces choses-là, la seule raison pour laquelle il n’est pas dans sa vie depuis sa naissance, elle la doit à sa mère. A ses stupides idées, à ce putain de goût de secret, à ce manque de confiance qu’elle avait eu en lui. Qu’elle ne s’en prenne pas à lui, ça ne servirait à rien si ce n’était à le faire sortir de ses gonds. Si elle sera a jamais marqué par la mort de sa mère, lui aussi portait les stigmates de la mort de Beatrix, comme une ombre indélébile, comme une cicatrice qui ne guérirait jamais vraiment.  « Peut-être que tu ne tiens pas à eux finalement. »  Elle va trop loin. Il la fixe, tandis qu’il fulmine. « Si je suis incapable de me défendre, tu ne dois t’en prendre qu’à toi ! Peut-être que t’es pas un bon prof finalement ! »  Lupin, ou l’art de rejeter la faute sur les autres. Chez eux, c’était tout un art. Il n’y avait nul besoin de test adn pour savoir que c’était sa fille.

Il est à bout Skander, il a beau vouloir rassembler toute sa volonté pour rester correct, et un père classique. Il n’y arrive pas. Il n’en est pas encore au stade de son propre père, ivre vingt-quatre heures sur vingt-quatre, attablé à une table au cercle de jeu à se lamenter sur sa vie et à jouer toutes leurs économies. Mais il a ses problèmes Skander, et le loup – la bête cachée – elle mettait ses nerfs à rudes épreuves. Car Victoire s’énerve, mais elle a la chance de ne pas avoir une bête qui se satisfait de chacune de ses dérives. « Ferme-là putain. » Le père indigne, mais il s’en fiche. Ce n’est pas des mots que l’on dit à une enfant – mais à priori, elle n’en était plus une parce qu’elle semblait déterminée à prendre soin de sa personne elle-même. Si elle était adulte, elle méritait des mots adultes. Ses mots sont froids, et cassant, comme du verre. Si elle s’énerve, lui arrive à être glacial et distant. Il tente de garder ce calme apparent, mais il lutte. Il n’arrive pas à contenir ses nerfs plus longtemps. « TA GUEULE ! » Les mots sont secs, il hausse le ton. Il fait un pas vers elle, mais se retient d’en faire plus, dieu sait s’il peut être violent quand il est énervé. Très violent, tant pour les autres que pour lui-même. Il bouille sur place, littéralement. Ses poings serrés pour ne frapper rien ni personne. « Ne parles même pas de ce que tu n’es pas capable de comprendre. » Ses mots sont durs. Elle n’était pas capable de comprendre, ni sa relation avec Beatrix, ni sa relation avec Odette, elle n’était qu’une gamine, une putain de gosse.  « Grandis, et arrête de foutre la faute sur les autres. » Dit-il, sèchement.  « Et peut être qu’un jour te sera capable de jeter un sort digne de ce nom. » Il est à bout, il ne sait pas très bien ce qu’il dit. Il est l’as des mots qu’il dit sous le coup de la colère ; mais elle se lamentait, il n’était peut-être pas le meilleur des professeurs, mais avait réussi à être le mentor de plusieurs jeunes aurors, et celui de plusieurs membres de l’Ordre, il était plutôt satisfait de ce qu’il avait réussi, si elle n’y arrivait pas, c’est était-elle qui se mettait des limites.  « Si on est là, c’est ni plus ni moins à cause de ta mère. » De ses secrets. Lâche-t-il sèchement. Ses nerfs mis à rude épreuve par la lune naissante. L’angoisse d’une attaque. La peur de perdre qui que ce soit. Bien sûr, Odette, elle restait pour le corps médical – Skander regrettait dejà que quelque chose puisse lui arriver. Il l’aimait, mais ne rentrerait pas dans ce débat avec Victoire. « Odette est capable de se défendre. » Trouve-t-il simplement à dire. Victoire n’était pas sans connaitre les talents de médicomages de sa « belle mère », et si elle faisait preuve d’un peu de jugeote, elle verrait qu’en cas d’attaque, une médicomage ou deux ce n’est pas négligeable pour défendre les arrières et soigner les blessures. « Dégage de là. » Il la fixe, froidement. Qu’elle dégage, il serait enfin en mesure de se calmer.
 


It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Ven 4 Nov - 14:39

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Je suis : Mauriine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 200 hiboux. J’incarne : Madison Davenport , et l’avatar que je porte a été créé par : Merenwen Je parle en : #ffcccc et en italique lorsque c'est en français



Je suis âgé de : 18 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : je suis célibataire
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VICTOIRE LUPIN & SKANDER LUPIN



31 OCTOBRE 1990 – POUDLARD

Ma mère, même morte était importante pour moi. Je ne tolérais pas les manquements à son égard. Je vois bien que lorsque je lui parle il a une expression…fermée je dirais…en tout cas il a l’air de s’énerver…intérieurement vu qu’il ne me montre rien. Mais lorsque j’ai parlé d’Odette, là, les choses ont vraiment changés. Il fulmine, je le vois et pourtant je continue en enfonçant le clou. Quelle grossière erreur, je ne l’avais pourtant jamais vu en colère…pas contre moi en tout cas. « Ferme-là putain. » Je lui jette un regard noir. Non, je n’ai pas envie de la fermer, surtout si ça le blesse, j’ai envie d’enfoncer d’avantage le couteau dans la plaie et de bien le remuer. « TA GUEULE ! » Là par contre, je n’ai plus envie de jouer. Ma bouche qui s’ouvrait s’est rapidement refermée comme une huitre protégerait sa perle. J’ai déglutis difficilement. Il faisait quand même peur énervé. Il avance vers moi, je me raidis, allait-il lever la main sur moi ? Mais après un pas il s’arrête. Je respire. « Ne parles même pas de ce que tu n’es pas capable de comprendre. » Ses mots sont durs, peut-être autant que le regard que je lui lance. «Grandis, et arrête de foutre la faute sur les autres. » Il est sec, ses paroles me blessent. « Et peut être qu’un jour te sera capable de jeter un sort digne de ce nom. » Je détourne la tête, regarde mon chien, comme s’il pouvait me rassurer, m’apaiser. Il est blessant, il me fait mal, rien qu’avec ses mots. Je suis à cheval entre la colère et la tristesse. Est-ce qu’un père doit vraiment être aussi dur avec son enfant ? Je n’ai jamais eu de modèle paternel, peut-être est-ce normal, mais si c’est le cas, je n’aime pas ça.

« Si on est là, c’est ni plus ni moins à cause de ta mère. » Encore elle, je ne voulais plus entendre parler d’elle, plus de ça, je l’ai fixé à nouveau, d’un regard bien noir. «Odette est capable de se défendre. » Bien sûr, elle avait suivi une formation magique, elle. Elle avait été à Poudlard, elle. Elle avait des enfants qui vivaient dans le monde magique, elle. Elle vivait avec un sorcier qui prenait soin d’elle, ELLE. « Dégage de là. » Il est froid, il est sec, il est blessant et je ne suis qu’une âme révoltée. « Bien sûr, tu m’auras pas dans les pattes. Tu as raison, je m’en vais. » Je tourne les talons, mon chiot me suit. Je ne me retourne pas pour le regarder, je contiens mes larmes comme je peux. Finalement je m’arrête avant la porte et tourne la tête pour le regarder. « Dommage que tu ne me laisse pas ici, tu aurais bien été débarrassé de moi si je me serais fait tuée par un mangemort. » Je lui jette le regard le plus féroce que je peux. Peut-être que si j’aurais été un chien, j’aurais même montré les crocs. « Je te déteste, JE TE DETESTE !! » Je ne peux retenir mon hurlement avant de franchir la porte. Une fois dans le couloir, je me mets à courir jusqu’aux dortoirs, essayant de ne pas trop pleurer de rage en chemin.

 

UNSTEADY. (EXPRESS - VICANDER)

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