indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Ça ira mon amour - Cithar

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Parchemin envoyé Mer 19 Oct - 20:05

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 287 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué

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Ça ira mon amour + Cithar + début octobre
La dernière fois qu’il avait vu Circée remontait à…trop longtemps. Il ne comprenait pas son silence soudain. Avait-il fait quelque chose qu’il ne fallait pas ? Dit quelque chose peut-être ? Il ne savait pas et cela l’énervait autant que ça l’angoissait. Il avait donc décidé de prendre les choses en mains. Si elle ne venait pas à lui, il irait à elle. Il quitta Poudlard et attrapa une des dernières fleurs de l’année sur le chemin. Il passa devant la boutique de son père et le vit en grande conversation avec une cliente. La voix était libre. Il n’avait concrètement rien contre lui…mais disons que leur dernière entrevue à Sainte Mangouste ne lui avait pas laissé un très bon souvenir. Après ça, il s’était retrouvé contre lui au solstice, autant dire que M. Rackharrow connaissait maintenant son allégeance et que cela ne devait pas forcément lui plaire. Après tout, il était de notoriété publique que s’était une famille de Mangemorts. Du coup il y avait un léger problème politique qui commençait à s’immiscer entre eux…en plus de cette différence de sang à laquelle Lothar s’efforçait de ne pas penser.

Il passa par le petit portillon sur le côté et se retrouva dans le jardin. La fenêtre de la chambre de Circée était fermée. La porte d’entrée également. Il attrapa un petit caillou, le soupesa, visa et le jeta, doucement, contre la fenêtre de sa bien-aimée. Par chance il n’avait pas tiré fort et n’avait pas brisé l’un de ces jolis carreaux colorés qui agrémentaient la chambre de la jolie brune. Il s’attendait, si elle était là, à ce qu’elle ouvre la fenêtre. Mais il ne se passa rien. Il vit quelque chose bouger derrière la fenêtre et il en conclu qu’elle était là. Il fit un signe de la main, agrémenté d’un grand sourire. Nouveau mouvement…plus rien. Il attendit, patiemment. Peut-être avait-elle décidée de venir lui ouvrir la porte. Il s’avança alors sur le perron, tenant sa fleure devant lui, un grand sourire aux lèvres. Mais…il attendit et rien ne vint. Son sourire se fana sur ses lèvres. Il l’avait vue, il était certain que s’était-elle, s’était sa chambre après tout. Il ne pouvait pas oublier aussi vite une fenêtre donnant sur le jardin à laquelle il s’était retrouvé accroché comme un désespéré en début d’années.

Il baissa son bras droit, qui tenait la fleur et frappa de la main gauche. Il ne fallut pas longtemps pour que la porte s’ouvre…sur un elfe de maison. « Bonjour ? » Lothar lui sourit, toujours très poli, ayant l’habitude de côtoyer ses pairs. « Bonjour, je souhaiterais voir Circée, est-elle là ? » L’elfe se décala pour le laisser entrer. Il n’avait pas dut recevoir de consignes pour l’empêcher d’entrer. Peut-être que Circée n’était pas totalement contre l’idée de le voir ? Ou alors elle avait oublié de prévenir l’elfe. « Dans sa chambre, au premier étage. » Lothar hocha la tête et faillit lâcher un je sais qui aurait dévoilé trop de choses. « Merci. » Lui dit-il simplement avant de prendre l’escalier pour monter. Il appréhendait de se retrouver face au frère de la belle brune ou face à sa cousine…il était presque certain que ces deux l’auraient dénoncé auprès de M. Rackharrow et ça n’était pas une très bonne idée. Mais il ne vit personne. Il arriva devant deux portes et hésita, droite ? Gauche ? Il n’était jamais entré en passant par ici. Aussi frappa-t-il à la première. Pas de réponses. Peut-être s’était-il trompé. Il frappa à la seconde. Toujours pas de réponses. Il commençait à s’impatienter le Lupin. « Circée, je sais que tu es là et que tu m’as vu… » Dit-il en direction du mur. A défaut de savoir à quelle porte il devait s’adresser, il choisit le milieu. Il croisa les bras, pliant légèrement la fleur. « Je ne bougerais pas de là tant que tu ne m’auras pas ouvert…ou que ton père m’ait fichu dehors… » Il secoua la tête et ajouta plus bas, pour lui-même « S’il ne me tue pas avant… » Elle ne pourrait l’entendre sauf si elle se tenait collée derrière la porte, mais il en doutait fortement.



Parchemin envoyé Mer 19 Oct - 21:15

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 687 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Ca ira mon amour

LOTHAR LUPIN & CIRCEE RACKHARROW

"Cette peur qui me déshabille Pour avoir osé ton nom sur ma peau Et ces pleurs qui te démaquillent Viennent emporter ma raison sous les flots. Malgré tous Les regards qui fusillent, Près de nous L'étendard qui vacille, Après tout On s'en moque. Ça ira mon amour Allons amants déclamer nos serments Interdits. J'ai rêvé nos corps qui se touchent Caressé l'esprit de nos idéaux J'ai posé ma langue sur ta bouche, Savourer l'essence de tes moindres mots."


Elle ne sortait plus beaucoup Circée, elle ne sortait pour ainsi dire plus. Elle avait été une sorcière jeune et difficile à tenir ces dernières années, préférant la lueur des bars du Londres sorciers au calme de sa ville qu’était devenue Pré Au Lard, mais tout avait tellement changé ces derniers mois qu’elle n’avait pas forcément envie de remettre les pieds dans un Londres où le Ministère et les Mangemorts intensifiaient les contrôles aléatoires, elle avait malgré elle, beaucoup à cacher. Le fait qu’elle connaissait Lothar et le fait qu’elle ait récemment – enfin, début juin – porté assistance à Skander le crétin leader de l’Ordre faisait d’elle une complice, et elle n’avait aucunement envie de se retrouver à Azkaban. Hors de question qu’elle finisse derrière les barreaux, elle accumulait pourtant les crimes contre le gouvernement. Aider le leader, tenter d’empêcher des mangemorts d’agir durant ce qu’ils avaient appelé « l’attentat du Solstice », elle se rendait régulièrement à Poudlard pour retrouver son amant son amour, et dans quelques mois, elle mettrait au monde un gamin qui était déjà hors la loi avant même d’être né. Clairement, elle n’était pas prête de quitter la maison.

Elle pourrait aller à Poudlard et voir Lothar. La menace de Skander de révéler à son frère l’objet du délit au lendemain de la pleine lune si elle ne le faisait planait toujours. Une semaine depuis la pleine lune, et Lothar n’était pas venu frapper à sa porte. Avait-il simplement renoncé ? Elle avait peur, elle n’avait pas beaucoup de courage, elle était une Rackharrow après tout. Elle avait préféré passez son temps, se morfondre et avoir peur, seule puisqu’Odette n’était plus là pour l’aider. Elle se débrouillerait seule, même si… Maintenant, Sissi savait.  Il n’y avait que trois personnes qui savaient : Odette, Skander et sa meilleure amie. La première avait disparu, le second était un connard fini, et la troisième était devenue son seul soutient.  Couchée sur son lit, habillé de façon sommaire, elle n’avait pas quitté son pyjama en fait. Un short un peu grand pour elle, elle avait réussi à perdre du poids alors qu’elle allait bientôt ressembler à une baleine. Elle n’avait que la peau sur les os Circée. Quand elle était angoissé, elle ne mangeait rien, rien du tout, et fondait à vue d’œil. Et en haut un débardeur noir, qui malgré elle finissait par laisser deviner que son bas ventre s’arrondissait doucement – si on y prêtait attention. Elle était si maigre qu’il pourrait être aisé pour qui la connaissait par cœur de deviner le pourquoi du comment.

Elle ferme les yeux, essayant de dormir. Car elle était fatiguée la Rackharrow. Elle avait dû feuilletez des livres sur le sujet dans le plus grand secret à qui aurait-elle pu demander ? Avia ? Elle aurait été à même de lui répondre, mais ne tenait pas à lui faire vivre de mauvais souvenir. Mais à priori, tout était normal, les nausées, les vomissements, la fatigue intense. Elle sursaute, à fleur de peau quand quelque chose finit par s’entrechoquer son carreau de fenêtre. Elle a soudain plutôt… peur. La dernière personne à avoir emprunter ce passage était celle qu’elle craignait de voir, et d’affronter. Savait-il ? Elle se lève alors et regarde par la fenêtre, de loin. C’était lui. Elle recule alors. La lumière allumée laisse penser qu’elle est là. L’a-t-il vu ?  Elle passe alors devant la fenêtre à toute vitesse, mais il n’a pas bougé. Elle s’assoit alors sur son lit, décidée à ne pas lui ouvrir. Lâche. Elle a envie de descendre de le voir, mais… Non. Soudain, elle entend la porte s’ouvrir. Paniquée. Elle colle son oreille à la porte, la voix ne s’élève pas alors il ne s’agit probablement pas de son père qui ouvre, peut être un éternel, sans doute un éternel. Elle aurait dû donner ses recommandations. Il monte, elle entend ses pas sur le parquet vieillissant et qui ne laissait place à aucune vie privée dans l’enceinte de cette maison. Il frappe à la porte de son frère, elle panique alors. Mais, non, Kenan n’était pas là. Puis, il frappe à la sienne. Debout derrière la porte, elle panique. Quand il dit alors, « Circée, je sais que tu es là et que tu m’as vu… » Grillée, « Je ne bougerais pas de là tant que tu ne m’auras pas ouvert…ou que ton père m’ait fichu dehors… » Il ne valait mieux pas qu’il le voit là. « S’il ne me tue pas avant… » Elle est assez proche pour entendre ces mots.

La brune fixe la porte les bras repliés sur sa poitrine. Elle panique. Il n’a pas l’air au courant, ou alors cache-t-il son jeu… Elle n’en sait rien. Il avait son mot à dire, comme Skander le lui avait dit. Il était plus sensé qu’elle ne l’aurait cru de prime abord, le Loup Crétin qu’il était. Elle baisse les yeux, la sorcière est pied nu, elle ne peut pas sortir, et n’a d’autre choix que de le laisser entrer si elle veut avoir une discussion. Elle n’est pas forcément des plus présentables, ses cheveux un peu en bataille, ce short, et ce t-shirt. Elle baisse ses yeux sur son ventre. Bon sang. Elle se retourne alors pour attraper son châle de laine qu’elle met quand elle a froid, et le pose sur ses épaules, croisant ses bras en se cachant sous le linge. Elle inspire. Jouer la comédie, être cash ? Ne rien dire ? Elle n’en sait rien. Elle ouvre alors la porte, et ne le voit pas, jusqu’à ce qu’elle s’avance un peu pour le voir entre les deux portes, comme s’il ne savait pas laquelle était la sienne. Elle garde ses bras croisé, protégé par le châle, comme si elle était frigorifiée. Bon, elle l’était un peu ces derniers temps.  « Désolée je… » Vomissait ? Elle n’aurait pas grand-chose à nier sur la question, la bassine au pied de son lit pouvait témoigner dans son sens. « Je ne suis pas très bien, je… » J’ai mal à la tête, j’ai envie de vomir, j’ai faim mais je n’arrive pas à manger, j’ai froid. Se retint-elle de dire. Pourtant, en disant cela, ça aurait pu faire tilt, et dévoiler cette vérité qu’elle n’arrivait pas à dire. Elle lui attrape alors le bras pour l’inviter à entrer. Doit-elle l’embrasser, elle l’attire alors à lui, doucement, prenant malgré tout garde à garder une… distance. Elle l’embrasse doucement, le goût de ses lèvres, agréables, et pourtant, elle sent la nausée monter. « Entre. » dit-elle à mi-voix. Puis, elle pose son regard sur ses fleurs. Elles étaient belle mais… l’odeur… insupportable. Elle sourit et le laisse entrer, refermant la porte derrière lui. Sa chambre est un joyeux bordel. Des livres de partout, elle priait pour n’avoir rien laissé trainer qui puisse la trahir. Elle garde les  bras croisés sur sa poitrine. Intérieurement, elle paniquait.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Dim 30 Oct - 14:53

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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué

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Ça ira mon amour + Cithar + début octobre
Il était clairement décidé à rester là, planté dans le couloir. Il avait envie de la voir, enfin plutôt besoin. Il en crevait d’envie et il avait vraiment peur d’avoir foiré quelque chose avec elle. Il attend ce qui lui parait être une éternité. Peut-être ne voulait-elle pas le voir, il était dépité. Une porte s’ouvre, il tourne la tête. Il la voit sortir dans le couloir. Elle semble gelée. Il s’en veut, elle est peut-être malade et lui viens l’embêter. « Désolée je… » Entendre sa voix lui faisait un bien fou, il se mit à sourire, tout seul, comme ça, sans raison. « Je ne suis pas très bien, je… » Elle confirme, son sourire disparaît, remplacé par un air un peu inquiet. Doucement elle l’attrape et l’attire à elle. Il sent son bras entre eux, tenir probablement le châle. Elle l’embrasse, toujours doucement, il se laisse submerger par ses diverses émotions. LE contact avec la jeune femme, même infime le met dans tous ses états. « Entre. » Il voit son regard glisser sur les pauvres fleurs qu’il tient en main. Il lui sourit doucement et entre dans la chambre alors qu’elle s’efface.

Il est déjà venu dans cette chambre. Il avait l’impression que s’était hier alors que cela ferait bientôt un an. Il y avait toujours des livres partout, une bassine trônait aussi aux côtés du lit, elle ne semblait pas aller très bien, il ne savait pas s’il pouvait faire quelque chose pour elle. Il parcourt rapidement la pièce des yeux et se tourne enfin vers elle. Il lui tend ses fleurs. « Je m’étais dit…enfin peut-être que ça pourrait te faire plaisir ? » Elles sont plus proches d’elle, il lui semble voir un léger mouvement du visage, il rapproche les fleurs de lui. « Mais si elles te rendent malade, on va peut-être laisser tomber… » Il les pose sur la coiffeuse de la sorcière, assez loin d’elle. Il n’aimerait pas qu’elle lui vomisse dessus, poussée par le pollen, après tout il ne savait pas ce qu’elle avait. Il vient vers elle et pose doucement sa main sur son épaule, il frictionne doucement. Si elle a froid, peut-être pourrait-il la réchauffer ? « Pourquoi ne m’as-tu pas écris pour me dire que tu étais souffrante ? Je m’inquiétais de ne plus avoir de nouvelles de toi Circée. » Ce n’était pas un reproche, il était vraiment inquiet.

Il l’attira un peu à lui, la prenant dans ses bras, posant un baiser sur son front. Une idée lui vint en tête. « Est-ce que tu veux que je t’emmène au château ? Il y a plusieurs medicomages, peut-être pourront-ils te remettre sur pied rapidement ? » Ils étaient doués, ils faisaient des merveilles. Peut-être pourraient-ils faire disparaître ce début de grippe ou quoi que ce soit. Il n’aimait pas trop la savoir dans cet état Lothar. Il n’avait pas l’habitude de s’inquiéter pour quelqu’un d’autre que son frère, mais il fallait un début à tout et il acceptait sans problème de s’inquiéter de la petite sorcière qu’il avait dans les bras.



Parchemin envoyé Sam 5 Nov - 23:06

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 687 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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"Cette peur qui me déshabille Pour avoir osé ton nom sur ma peau Et ces pleurs qui te démaquillent Viennent emporter ma raison sous les flots. Malgré tous Les regards qui fusillent, Près de nous L'étendard qui vacille, Après tout On s'en moque. Ça ira mon amour Allons amants déclamer nos serments Interdits. J'ai rêvé nos corps qui se touchent Caressé l'esprit de nos idéaux J'ai posé ma langue sur ta bouche, Savourer l'essence de tes moindres mots."



Le voir devant sa porte n’était clairement pas ce qu’elle avait espéré en se levant ce matin. Elle avait espéré pouvoir repousser ce moment le plus loin possible, et ne pas avoir à le dire. Enfin, à un moment où à un autre – a moins de disparaitre littéralement – elle n’aurait pas le choix. Mais partir, elle y avait songé. De nombreuses idées noires et saugrenues traversaient l’esprit de la jeune femme, instable de nature et cette fois ci les hormones aggravaient son cas. Mais elle n’avait pas le choix, elle ne pouvait plus reculer, il était là, à sa porte, dans sa chambre. Il n’y avait plu de retour en arrière possible, plus rien.  Enfin, elle espère encore pouvoir reculer. Enfin… douce illusion. Elle n’avait plus le choix, la machine était lancé, et le petit bout commençait à grandir. S’il cherchait un peu dans sa chambre il y a plusieurs indices qui pourraient le conduire sur cette piste. La réelle piste. Elle le laisse entrer pour refermer la porte derrière lui, puis, il lui tend alors les fleurs, « Je m’étais dit…enfin peut-être que ça pourrait te faire plaisir ? » Quand il lui tend les fleurs elle fronce alors les sourcils. Bien sûr, l’attention était tout à fait honorable, adorable, et en temps normal, elle lui aurait sauté au cou. Mais là, l’odeur était insupportable. Elle et prise d’un haut le cœur la sorcière. Mais elle se retient, essayant de sourire malgré tout, doucement, gardant ses bras croisés sur sa poitrine, se cachant sous son châle. « Mais si elles te rendent malade, on va peut-être laisser tomber… »  Elle sourit, mais elle hoche la tête quand il les pose à bonne distance. Un sourire forcé, de circonstance. Puis, il se rapproche à nouveau d’elle, il se met alors à frictionner avec douceur son épaule. Elle tressaillit quand sa main la touche, elle était frigorifié, mais aussi terrifiée. Il ajoute alors, « Pourquoi ne m’as-tu pas écris pour me dire que tu étais souffrante ? Je m’inquiétais de ne plus avoir de nouvelles de toi Circée. » Elle avait voulu lui écrire plus d’une fois. Elle s’était même dit que c’était plus facile de l’annoncer dans une lettre à la façon du genre « Lothar, tu vas être papa, je suis enceinte. » Mais elle avait renoncée, chiffonnant plus d’une fois la lettre. « Je n’avais pas envie de t’inquiéter inutilement… Ce… Ce n’est pas grave. » Non, ce qu’elle avait n’était pas « grave » elle n’allait pas en mourir. Normalement.  

Elle est coupée dans sa phrase quand il l’attire à elle pour la prendre dans ses bras et déposer un baiser sur son front. Elle ne pouvait pas prétendre avoir de la fièvre, elle était plutôt gelée jusqu’à l’os. Elle garde ses bras croisés, elle ne veut ni lâcher son châle, ni se blottir contre lui. Elle ne veut qu’il l’apprenne… comme ça. Il demande alors, plein de bonne volonté, plein de bonne intention, « Est-ce que tu veux que je t’emmène au château ? Il y a plusieurs medicomages, peut-être pourront-ils te remettre sur pied rapidement ? » La seule personne dont elle aurait eu besoin c’était Odette et elle était partie. Elle n’était pas vraiment malade Circée, elle avait des nausées et de ce qu’elle avait lu dans les livres  - c’était la seule chose qui pouvait l’aider désormais… c’était normal, et certaine femmes y étaient plus sujette que d’autre. Circée, elle vivait un enfer. Nausée, sensation d’avoir les jambes en coton, l’irritabilité, la facilité déconcertante à fondre en larmes, ou à entrer dans une crise de violence. Elle sourit faiblement sourit, et hoche négativement la tête. « Non, non. » Lâche-t-elle à mi-voix. « Ca va aller, je … je vais bien. » Enfin, « bien », c’était pas pire. « C’est juste que… » Elle allait le dire, elle devait le dire. Mais soudain, elle se dégage brutalement de lui pour reculer d’un pas, et saisir sa bassine à deux mains. Elle ne lui vomirait pas dessus, mais l’odeur des fleurs étaient insoutenable. Littéralement. Une fois sa bassine en main, elle lâche son châle pour vomir ses tripes. Enfin… la tasse de thé de tout à l’heure et le petit gâteau qu’elle avait tenté de manger. Elle dépose alors sa bassine sur le sol, et se laisse alors tomber sur le rebord de son lit. Elle n’est pas bien la jeune Rackharrow, et soudain elle craque. Les nerfs lâchent. Elle fond en larme. Et se replie sur elle-même, déposant ses coudes sur ses genoux, à moitié pliée en deux, elle pleure puis enfouie son visage dans ses mains. Elle doit parler, elle doit avouer. Au point où elle en est. « …que je suis enceinte. » Elle sanglote un peu plus. Restant alors en position repliée sur elle-même. Elle est incapable de le regarder.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mar 6 Déc - 21:26

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 287 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué

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Ça ira mon amour + Cithar + début octobre
Inquiet ? Ça il l’était.  Il essayait de ne pas trop le montrer. Il ne savait pas si s’était un succès. En tout cas, il avait essayé de lui proposer différentes choses pour lui venir en aide. Il n’aimait pas savoir sa belle malade. Alors qu’il éloignait les fleurs, il l’a vue sourire. Son cœur s’est réchauffé. Il s’est finalement approché d’elle, la frictionne gentiment, s’inquiète. « Je n’avais pas envie de t’inquiéter inutilement… Ce… Ce n’est pas grave. » Il hoche doucement la tête. Comprenant que le manque de nouvelles n’était finalement pas volontaire. Après tout, peut-être se serait-il inquiéter de recevoir une lettre de la jolie brune, ce n’était pas vraiment dans leurs habitudes de s’écrire.

Alors qu’il lui faisait diverses propositions afin de l’aider à aller mieux rapidement, il la voit tout refuser en bloc. « Non, non. » Peut-être n’avait-elle pas envie qu’il se mêle de tout cela, peut-être était-ce un truc de fille, comme les règles. « Ca va aller, je … je vais bien. » Il fronce légèrement les sourcils, inquiet du ton sur lequel elle s’adresse à lui. « C’est juste que… » Il s’attendait à avoir la suite de la phrase. Mais au lieu de cela, elle s’est vivement dégagée de lui, le repoussant, comme s’il avait fait quelque chose qu’il ne fallait pas, comme s’il était devenu un pestiférer. Il la vit saisir la bassine à côté de son lit et vomir. Il a été choqué Lothar. Il ne s’y attendait pas. Il avait bien vu la bassine, mais ne s’était pas dit qu’elle vomissait probablement. Elle en a lâché son châle et il remarqua quelque chose qu’elle avait caché jusqu’à présent. Elle sembla avoir pris un peu de poids. Peut-être avait-elle trop mangé lors d’une de leur fête de sang pur et que cela l’avait rendu malade ?  

Il la regarde poser la bassine, s’asseoir sur le lit. Il n’a pas bougé Lothar, un peu gêné. Il a peur de faire plus de mal que de bien. Et si s’était lui par quelque chose d’inconscient qui l’avait fait vomir ? Elle se met à fondre en larme, il est déboussolé. Il aurait aimé trouver les mots, pouvoir la réconforter, mais il ne savait pas quoi faire. Alors il a fait la seule chose qui lui venait par la tête. Il a pris les fleurs, ouvert la fenêtre et à tout jeter dehors. Il la voit se recroqueviller sur elle-même. Il s’approche alors et s’assoit à ses côtés. Il hésite avant de la touche, mais pose finalement une main sur son dos. Il essaie de se faire rassurant, réconfortant. Il bouge sa main de haut en bas, la caressant doucement. « …que je suis enceinte. » Son geste se fige. « Quoi ? » Il n’est pas certain d’avoir bien entendu. C’est sorti entre deux sanglots, c’est tellement soudain. Non, il a du mal entendre. Sa réaction a été la première, l’incompréhension.

Il regarde autour de lui. Voit la bassine, puis le châle. Il tombe ensuite sur des bouquins, en regardant les titres, il s’inquiète. Il regarde la fenêtre et les fleurs qu’il a virées. Il se fige, observant le vide, un moment. « Ah… » Il n’arrive rien dire d’autre. Il ne sait pas ce qui lui traverse l’esprit. Tout est embrouillé. Il a l’impression d’être un peu ailleurs, complètement déconnecté. « Et…c’est moi ? » Question qui, à peine elle a franchi ses lèvres qu’il a le sentiment d’avoir dit une bêtise. Mais peut-être que ce n’était pas lui, peut-être que s’était une autre personne. Après tout, leur relation était plutôt récente. « Je…je… » Et quoi, qu’est-ce qu’il allait encore pouvoir sortir comme ânerie. Il ramène sa main sur son genou. Une pensée lui traverse l’esprit, il se fige à nouveau et murmure tout bas, pour lui-même. « Ton père va m’étriper… » Oui, il en avait peur. Qui n’en aurait pas peur après l’événement Sainte Mangouste. Surtout que s’était basé sur une simple erreur d’interprétation. Il reste figé un moment et finalement se pensées reviennent vers Circée qu’il entend sangloter à ses côtés. Il pose doucement sa main sur elle, la regarde avec amour. « Tu…tu souhaites le garder ? » Il ne savait pas où elle en était, si s’était encore possible, si elle le voulait. Peut-être qu’elle ne le voudrait pas et ça résoudrait bien des soucis. « Si tu…tu veux le garder…je ferais tout…pour vous. » Il était hésitant dans ses propos. Il n’arrivait pas vraiment se dire qu’il serait père, il n’y aurait jamais cru en toute franchise. Alors il avançait un peu à tâtons pour le moment.



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