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When it all goes up in flames. (circée)

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Parchemin envoyé Dim 18 Sep - 19:45

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1878 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
malle

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CIRCEE RACKHARROW & SKANDER LUPIN
"When it all goes up in flames."



SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Il est si facile de perdre pied, surtout pour lui. Sa stabilité précaire, il ne l’avait valu qu’à elle pendant tout ce temps. Juste à elle. Sa raison de ne pas boire, de ne plus sombrer pour ne plus être cet infâme connard ivre et odieux. Pourtant que ne donnerait-il pas pour quelques gouttes d’alcool ? Il pourrait boire, c’était ce que tout le monde attendait de lui après tout. Tel père, tel fils. C’était ce qu’il avait fait après sa « soit disant mort », une fois encore elle s’était bien fichue de lui. Il avait bu car ses interdits avaient ainsi pu être levé et il avait pu aller réclamer sa vengeance, ivre comme par possible, mais retenu par rien. Aujoud’hui, qu’est-ce que le retenait ? Ce chien ? Bilbo pourrait très bien s’accomoder d’un maitre ivre. Pire encore, il le laisserait bien à Alienor qui serait d’avantage capable de s’occuper de lui. Mais il restait Finlay, le bébé abandonné et orphelin. Bordel, pourquoi ça tombait sur lui ? Il savait s’en occuper, mais ce n’était pas comme s’il avait du temps à perdre. Après leur dispute, et à son grand étonnement, c’est Jaina qui a proposé de s’en occupé quand il partait en mission, ou quand il en aurait besoin. Elle fut étrangement plus maternelle qu’il ne l’aurait cru. Il put aussi compter sur l’aide de Rhéa, comme si elle comprenait mieux que quiconque ce qui venait d’arriver à ce bout de chou : perdre les siens. Plus il passait du temps avec elle, plus il était stupéfait de voir une ressemblance avec Beatrix, étrange pour une gamine qu’elle avait soit disant adopté. Mais Beatrix, elle était le cadet de ses soucis. Lui, il devait continuer. Cesser de se torturé l’esprit. Elle était partie, et elle ne reviendrait pas. Ce n’était pas comme si on la le lui avait enlevé de force, non, elle était partie de son plein gré. Que pouvait-il y faire ? La pourchasser et lui demandé pourquoi ? Tout semblait très clair au contraire. Tout était si clair, il était toxique, pour elle, pour eux. Quelle femme indigne, s’il était si toxique, mieux aurait-elle fallu qu’elle emporte le petit Finlay. Mais il ferait tout pour ne pas être le digne héritier de son père, de lui prouver qu’il n’était pas l’homme toxique qu’il valait mieux que cela, avec l’espoir de la faire changer d’avis, si elle venait à recroiser sa route. Car désormais, il était hors de question de pourchasser une chimère. Pas pour l’instant. Plus maintenant, il avait la rage. Pas celle de la suivre, celle de s’en sortir. Il s’était promis qu’il ne sombrait pas, et lâcher prise semblait être une solution. Enfin, si seulement il en était capable. Vouloir une chose et en être capable, voilà deux choses bien différentes.

Une rude mission comme pour trouver un moyen d’oublier. Il était entendu sur le dos sur son lit, encore tout habillé. La nuit allait bientôt pointé le bout de son nez, il n’avait envie de voir personne. Il préférait se morfondre ici, cherchant à trouver au fond de lui cette force dont il avait déespérement besoin pour lâcher prise. Pourtant, malgré ces mots acerbes, il l’aimait, et c’était sans doute ce qui était le plus douloureux, de savoir que ce n’était plus réciproque. Enfin « plus », est-ce que cela l’avait-il été seulement une fois ? Les mots de Jaina en boucle dans sa tête, « Elle ne t’a jamais aimé ». Peut-être qu’elle avait raison. Pourrait-il seulement en avoir le cœur net ? Il soupire en se relevant sur ses coudes, et tombe nez à nez avec le lit de Finlay, où celui-ci roupillait déjà comme un prince. Il ne se rendait pas compte de grand-chose à son âge, et c’était sans doute mieux ainsi, l’ignorance des âmes innocentes. Qu’il en profite.  Il veut profiter de sa soirée pour ruminer un peu, mais il est interrompu par quelqu’un qui frappe avec insistance à sa porte. Il maugrée. Il ne veut pas se lever, mais la personne tape encore et encore, comme une folle. Il fronce les sourcils, ça va finir par réveiller le gosse, et il n’allait pas apprécié d’entendre des cris après une mission, ça non. Il descend les marches, et pousse un soupir quand la personne ne cesse de tambouriner. Ça doit être Jaina, et elle va payer. Il lui a dit qu’il n’a pas envie de descendre manger, qu’il n’a pas faim, qu’il n’a envie de voir qui que ce soit. Il ouvre brusquement la porte prêt à lancer une remarque acerbe à Jaina, mais c’est une toute autre silhouette qu’il aperçoit. Circée Rackharrow s’il s’était attendu à celle-là. Qu’elle ne croit pas que parce qu’ils s’étaient mutuellement sauvé la vie, cela faisait qu’il approuvait quoi que ce soit de ce qu’elle vivait avec son frère il restait convaincu qu’elle finirait par le perdre, et qu’il perdrait tout à cause d’elle. « J’allais te demandé si tu étais cinglée Rackharrow de frappé ainsi à ma porte, mais on sait tous que la réponse est oui. » Il est sarcastique et froid, et il n’a pas envie de rire. L’envie de rire lui a passé depuis quelques temps déjà. L’envie de beaucoup de chose, mais celle de hurler, la violence, elle ne faisait que grandir. « Si tu cherches mon frère tu t’es trompée d’adresse, dégage. » Dit-il en ne la regardant même pas, amorçant la clôture de sa porte. C’était une plaisanterie de mauvais goût de venir le voir aussi pressée et énervée. A elle, il n’avait rien à dire, déjà qu’il n’avait envie de parler à personne, alors à elle : certainement pas.



This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Jeu 22 Sep - 23:14

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 667 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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SKANDER LUPIN  & CIRCEE RACKHARROW

"Keeping on the outside Glimmer in the moonlight Only shadows there dwell we are Creeping on the edge of the dark We feel warmth in the cold corners Eyes in the back of our heads We roll out when the day's over Chasing silhouettes When it all goes up in flames We'll be the last ones standing " -  MUSIC HERE


Difficile de rester de marbre quand on apprend une nouvelle pareille. Odette était partie, sans laisser de traces, en laissant une lettre à cet abruti notoire, et rien d’autre. Elle avait regardé Lothar qui était inquiet pour son frère sans rien dire d’autre. Elle n’avait été capable de rien dire, qu’aurait-elle pu lui dire ? C’était à peine si elle le regardait en face ces derniers temps à la fois colérique, à la fois énervée, toujours à fleur de peau. Comment ne pourrait-elle pas être à fleur de peau ? Du temps normal elle avait déjà les émotions fragiles, elle était déjà si instable. Mais maintenant, les hormones la rendait plus folle, plus fragile, plus violente, plus énergique, plus incapable de prendre soin d’elle. C’était pour cela qu’elle avait besoin d’Odette elle avait réussi à l’aider à sortir de sa folie une fois, elle l’aiderait à s’en sortir cette fois aussi. Mais comment pouvait-elle l’aider en étant aussi loin ? En étant partie ? Pourquoi était-elle partie ? A cause de ce crétin ? Si c’était le cas, à quoi s’attendait-elle en sortant avec un cinglé de la sorte, peut-être le défi de sortir un énième taré de la folie ? Elle avait besoin de réponse, elle avait besoin de son aide, car Circée en était arrivée à une unique conclusion : elle n’était pas faite pour devenir mère. Quel enfant voudrait d’une mère comme elle ? Folle à lier. Une mère qui n’avait jamais eu de mère pourrait-elle être une mère digne de ce nom ? Elle en doutait, elle n’en serait pas capable. Elle ne serait pas seule dans toute cette histoire mais… elle avait à prendre la décision elle, car si c’était leur vie à tous les deux qui allait changer, c’était elle qui allait le porter, c’était son corps, elle ne serait pas capable de supporter quoi que ce soit.

Elle quitte Lothar en cuisine, elle aime le regarder cuisiner mais elle n’ose pas lui dire que l’odeur l’insupporte. Elle est sensible, et certaines choses finissent par lui donner la nausée. Mais elle ne peut pas lui avouer, de peur de le faire fuir, comme s’il pouvait découvrir qu’elle était enceinte. Elle n’a pas même pas idée de ce que pourrait être la réaction de Lothar à ce sujet, elle se souvenait l’avoir vu devenir livide quand son père avait cru qu’elle l’était pendant qu’ils étaient à Ste Mangouste, alors qu’il aurait été techniquement impossible qu’elle le soit. Pourtant, il était devenu livide, elle en était certaine. Et l’idée qu’elle puisse le perdre la rendait encore plus dingue, puisqu’avec lui elle semblait être capable de trouver l’équilibre parfait en pure folie et jeunesse. Elle pouvait rire sans passer pour une folle, loin des obligations des Rackharrow, une jeune femme comme une autre dans la fleur de l’âge. Mais elle avait avec cette histoire l’impression d’être arrachée à sa vie. Entre deux mondes : celui de la jeunesse insouciante qui n’a pas peur de demain, et l’âge adulte où tout avait des conséquences. Si elle le gardait, les conséquences seraient terribles : les Rackharrow la renieraient, et si Lothar faisait de même, elle était bonne pour se retrouver à la rue. Bien sûr, il y avait toujours une personne sur qui elle pourrait éternellement compté, mais dont le regard lui faisait peur : Avia. Mais ce n’était pas elle qu’elle allait voir d’un pas décidé, c’était Skander Lupin, « beau-frère », monstre, crétin, arrogant et connard notoire. Mais si le départ d’Odette était aussi véridique que le château l’annonçait, elle devait en avoir le cœur net et il n’y avait que lui qui puisse confirmer ou infirmer cette théorie.

Elle n’a jamais été patiente, sauf lors de sa répartition à Poudlard, le choixpeau avait choisi Serdaigle, mais c’était avant la Purge. Ses traces l’avaient changée en profondeur. Plus violente, plus impatiente, plus électrique, plus folle. Elle grimpa les marches avec une ferveur qu’elle se surprit à avoir. Ces derniers temps elle avait d’avantage l’impression de n’être capable de rien avec les nausées et la fatigue que « ça » engendrait. C’était un « ça » puisqu’elle ne s’était pas encore positionner sur la question. Elle tambourine sur la porte de cette salle de cours qu’elle a toujours détesté. « Ouvrez-donc votre troisième œil, Miss Rackharrow, ce n’est pas en faisant preuve de scepticisme que vous réussirez dans cette matière. » Sa professeur avait eut raison, elle n’avait jamais brillé dans la nébuleuse matière qu’était la divination. Mais une n’est pas coutume, elle venait ici pour avoir de réelles réponses sur son avenir. Perdue, en quête de réponse, en quête d’une voie à suivre. Il n’y avait qu’Odette qui pouvait l’aider, elle avait réussi à se convaincre de cela.  Elle ne s’attend pas à ce qu’il ouvre aussi rapidement. Et elle peut lire sur son visage une certaine forme de déception sur son visage quand il ouvre la porte. Ce n’est qu’elle, l’affreuse et cinglée Circée Rackharrow. Son ton est froid, et sans appel. « J’allais te demandé si tu étais cinglée Rackharrow de frappé ainsi à ma porte, mais on sait tous que la réponse est oui. » Qu’est ce qui la retient de le frapper au visage ? Rien, mais elle se retient. Sachant très bien que la violence appelle la violence, elle n’a pas envie d’entrer dans la confrontation avec lui, elle veut ses réponses avant tout. « Si tu cherches mon frère tu t’es trompée d’adresse, dégage. » Oh, ça elle savait très bien où trouver Lothar. Elle en venait, c’était lui qu’elle voulait voir, et elle voulait des réponses.

Elle tient la porte d’un geste sec et froid, comme pour l’empêcher de la fermer. S’il veut être seul, ce qu’elle pourrait comprendre, elle s’en moque. Elle veut des réponses, car de la présence d’Odette va dépendre la suite de sa « grossesse ». Rien que quand elle pense à ce mot, elle en a la nausée. Elle est effrayé la jeune Rackharrow, mais elle ne se dégonfle par pour autant en empêchant le loup de clore la porte. Ce n’était pas comme s’ils s’étaient parlé depuis qu’ils s’étaient mutuellement sauvé, ils s’étaient savamment ignoré durant tout l’été, mais la confrontation était obligatoire. Elle voulait ne plus rien avoir en commun avec lui, pourtant la seule personne qualifié médicalement et humaine dans le « traitement » de Circée avait choisi comme compagnon cette raclure. Enfin, avait choisi, visiblement. « Je n’irais nulle part. » Sa voix est aussi froide et arrogante que la sienne. Elle lève la tête pour le fixer, lui plus grand qu’elle, mais ne se dégonfle pas. Comme si elle avait peur d’un loup garou. Peut être devrait-elle, il était perdu, abandonné et sans doute encore plus dangereux. « Où est-elle ? » Demande-t-elle de but en blanc. « Je veux la voir. » Maintenant, tout de suite. J’ai pris ma décision, je ne peux pas. Pense-t-elle alors pour elle. Elle n’y arriverait pas l’enfant Rackharrow. « DIS LE MOI ! » S’énerve-t-elle, à bout de nerfs. Elle a besoin de savoir. Circée a les nerfs en boule, comme si elle était capable de tenir encore huit mois de la sorte. Mais peut être que simplement le secret était trop lourd pour son esprit fragile et ses frêles épaules. Peut-être bien. Mais elle est forte à cet instant, assez pour tenir la tête au loup, leader de l’Ordre, l’homme en peine. Mais elle s’en fiche, de sa peine. La sienne c’est tout ce qui comptait maintenant.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Ven 23 Sep - 21:02

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Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Dire qu'il détestait Circée Rackharrow n'était certainement pas l'exacte vérité. On était en dessous de la vérité, ça, c'était certain. Une sang pur serait encore passée bien qu'il aurait moyennement apprécier la famille mais une Rackharrow c'était la cerise sur le pompon. Vraiment. C'était avec son père à elle que Skander avait un problème, un problème avec l'engouement général de sa famille pour la Magie Noire et les Mages noirs qui le dérangerai. Mais il n'avait pas pu - réussi - à empêcher son frère de tomber amoureux r d'elle. Skander mieux que quiconque savait que le cœur ne vous laisse bien souvent aucunement le choix de la personne qu'il choisi. Mais il avait fait son possible pour empêcher la sorcière de fréquenter son frère - il avait été jusqu'à lui jeter un doloris, menacer les siens. Mais rien n'y avait fait. Ils étaient restés proches l'un de l'autre, peut être même qu'il les avait précipité dans les bras l'un de l'autre. Quand il avait "invité" Circée à la pleine lune, il ne s'était pas douter que la découverte les lierait davantage. C'était peut être sa faire après tout s'ils étaient incapable de se séparer maintenant. Car la sorcière dont les visites fréquentes à Poudlard l'énervait même si à chaque fois elle se prêtait à un interrogatoire quand ils avaient un doute. On dit que le cœur à ses raisons que la raison ne connaît pas. D'accord mais le cœur devrait se la fermer des fois songe alors Skander. Lui aussi son cœur avait des siennes, cette mécanique lui échappait complètement. Mais que le cœur se taise en ce moment il ne faisait que des dégâts. Il ne compte pas se servir de son cœur avant longtemps de toute manière il ne voyait pas comment il pourrait s'en servir de nouveau, cette fois ci la douleur était telle. Pire que la mort de l'être cher, puisque cette fois ci tout était clairement de sa faute. Alors que ce cœur se taise à jamais - il ne comptait pas faire preuve de compassion vis à vis de la petite amie de son frère. Avec personne d'ailleurs, mais il n'a s'attendait pas ce que la folle Rackharrow vienne le chercher sur ce terrain sensible, glissant et explosif. Le départ d’Odette, il n'en avait que brièvement parlé à voix haute, comme si la plaie encore trop fraîche ne parviendrait jamais à guérir. Pourtant, cette pensée l'obsède. Mais il n'est pas encore prêt à en parler. C'est trop tôt. Avec elle ca serait trop brutal. Pourtant la folle l'empêche de clore la porte.

Il ne lui a pas adressé la parole depuis qu'elle la ramené à Poudlard dans un sale état. Ce même jour où il l'a empêché de subir la morsure du loup garou - de cette autre folle, décidément les Lupins sont entourés par les folles. Il n'a pas envie de lui adresser la parole, ce n'est pas faute de l'avoir croisé des dizaines de fois durant l'été quand elle venait rejoindre son frère. Il ne soupçonnait même pas l'existence possible d'un lien entre cette fille et la femme qu'il aimait malgré tout encore. Ne se doutant pas une seconde que Circée puisse avoir été l’une des patientes d’Odette. Psycomage il aurait dû y penser. Forcément. Elle retient alors la porte. « Je n’irais nulle part. » Si elle croyait qu'avec ce ton et cet air arrogant il allait céder. Elle se trompait. Si elle croyait avoir un fort caractère - plus fort que lui tout au moins - elle avait frappé à la mauvaise porte. Surtout en ce moment. Qu'elle fasse la forte tête et il l'a sortirait Manu Militari. Mais elle cherche l'affrontement en le fixant avec ces yeux de démone folle à lier. « Degag...» Il n'a pas le temps de proférer  là moindre menace qu'elle me coupe et lance de but en blanc ces mots qui le surprennent. Le clou sur place.  « Où est-elle ? » S’il savait. Il ne serait certainement pas la à se morfondre. A s'énerver. À espérer. À croire. Il serait à sa recherche en quête de reponse. Si elle ne lui avait pas donné sa destination pour lui c'était clair : elle ne voulait pas avoir à faire à lui, ni maintenant, ni jamais. Plus jamais. La question le sonne et brise un peu plus ce qu'il reste de son etre. Tandis que plus il est brisé, plus la colère monte. « Je veux la voir. » Et moi plus encore. Il a tellement envie de la voir mais à quoi bon tenter le diable et la retrouver pour se faire jeter ? Il aimait peut être se faire du mal mais pas à ce point. Il est sonné mais pas encore à terre. Mais les derniers mots de la brune ont raison de sa patience. De son calme. Du peu de bon sentiment qui lui restent. « DIS LE MOI ! » Elle semble hystérique. Folle. Cinglée. Elle l'est de toute façon, il l'a toujours dis. Mais cette fois ci le sang du Lupin ne fait qu'un tour. Petite copine et Lothar, femme de la vie de son frère. Il s'en fichait. Il s'en moquait. Il était à bout. Et elle venait de franchir la ligne, ce foutu point de non retour. Elle payerait pour les autres sans doute. Il a cette colère, cette peine. Elle doit sortir. Tôt doit sortir. La violence des mots et la violence physique aussi sinon il va exploser c'est certain.



A bout il l'attrape pas les épaules avec fermeté et violence. Plus grand qu'elle, plus fort, plus imposant. Il ne ferait qu'une bouchée de quelqu'un comme elle. Il l'attrape et serre avec poigne ses bras, se fichant d'y apposer une marque. Il la plaque contre la porte qui s'ouvre encore en grand jusqu'à ce que le bruit sourd secoue Circée acculée. Son regard est noir. Comme ce regard qu'il a pu lui jeter lors du bal en lui lançant ce doloris. Il n'a jamais eut de regret à cela. Elle était nuisible et se mêlait de ce qui ne la regardait pas. « MAIS PUTAIN FERME TA GUEULE ! FERME TA GUEULE RACKHARROW ! » Il est à bout. Et il se fiche qu'on puisse l'entendre jusqu'au cuisines. Que Lothar débarque et il ne changerait pas d'un iota. La corde sensible est touchée. Son cœur. Son être . Comme si tout ce qu'il y avait pu avoir de bon en lui avait été dévasté par cette annonce, par cet abandon et par ces reproches. Quoi qu'elle lui reproche il n'avait jamais eut l'intention de tomber dans les bras de Ciena, rien ne s'était passé. Rien du tout. Quand bien même il y aurait penser, c'était Odette qui comptait maintenant. Il n'était pas nostalgique ce qu'il avait pu vivre. L'amour qu'il lui avait porté à elle - Odette ce nom semble lointain maintenant - il ne l'avait jamais porté à personne d'autre, ces engagements qu'il avait pris il ne les avait pris avec personne d'autres. « Qu'est-ce que tu crois ? HEIN ! Que tu peux me donner des leçons. TU CROIS QUOI HEIN ?! » L'impression d'avoir le monde contre soi. Avait-elle besoin d'enfoncer le clou comme si elle semblait fière de pouvoir le faire. Pourquoi semblait-elle aussi pressée ? Comme si Odette pouvait être plus importante à ses yeux à elle. Cela semblait impossible. Il resserre ses mains sur ses bras frêles il se fiche de lui faire mal, la relâche une demie seconde pour la replaquer de plus belle, violent. Elle est la première à supporter son courroux. Tout ce dont il avait besoin c'était de laisser sa peine et sa colère sortir. Il le secoue contre la porte et assène chaque syllabe par une secousse en arrière, « DE-GA-GE ! » Il ne retient rien. Pas la colère. Rien. Il veut asséné une énième secousse quand les pleurs de Finlay réveillé par les mots et la violence de son « père », ou plutôt du type qui essayait  pas trop de faire des conneries. Il se stoppe net. Il relâche alors Circée et fait un pas en arrière comme s'il réalisait sa violence. Finlay - ce gosse de quelque mois, ce qui réussirait peut être à le garder sur le chemin le moins dangereux. Il ne regarde quand même pas Circée  avec affection. Jamais. Il lui tourne le dos, sans un mot lui laissant reprendre ses esprits avant de partir, il fermerait la porte plus tard. Pour l’instant c'était la seule chose qui maintenait la sorcière debout.

Il n'aurait jamais pensé que les pleurs d'un gosse qui n'était même pas biologiquement le sien pourrait avoir cet effet sur lui. Son père à lui aurait ignorer ses cris et se serait empêtrer un peu plus dans sa colère. Circée avait de la chance que Marcus Lupin ne soit plus de ce monde, elle était la fille de celui qui lui avait enlevé la femme de sa vie, sa raison d'être alors … Elle serait morte depuis longtemps. Mais Skander ne voulait pas ressembler à Marcus Lupin, c'était pour cela qu'il était attentif aux pleurs de l'enfant. Il savait que son propre père ne l'aurait pas été. Il ne pense qu'au gosse, se fichant bien que la folle puisse aller se plaindre à son frère. Il n'a plus peur de rien, les sens et la raison endolori par la douleur et la colère. Il ne regarde pas derrière lui, et monte les marches se fichant bien de savoir si elle est sur ses talons ou pas. Il entre dans le chambre et se penche alors que le berceau pour voir le nourrisson en pleurs. Pauvre petite chose qui n'avait certainement pas demandé à n'avoir que pour piètre  « figure parentale » un type comme lui. Il le prend alors dans ses bras pour le bercer. Heureusement qu'il restait encore quelqu'un pour lui dire quand il allait trop loin Finlay n'était pas Odette mais c'était  déjà mieux que de se retrouver seul avec ses Démons. Il berce l'enfant avec une douceur qu'il ne soupçonne pas. A la fois salvateur cet instant était aussi destructeur. S'il pouvait bercée Finlay, jamais plus il n'aurait dans ses bras les jumeaux. Ni Orion. Ni Antigone. En les adoptant il leur avait la promesse de ne jamais’ les  abandonner pourtant, leur mère ne lui avait aucunement laissé le choix. Cruelle et déterminé à le sortir de leur vie.


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Parchemin envoyé Ven 23 Sep - 21:51

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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SKANDER LUPIN  & CIRCEE RACKHARROW

"Keeping on the outside Glimmer in the moonlight Only shadows there dwell we are Creeping on the edge of the dark We feel warmth in the cold corners Eyes in the back of our heads We roll out when the day's over Chasing silhouettes When it all goes up in flames We'll be the last ones standing " -  MUSIC HERE


Demander de l’aide à quelqu’un n’était pas du tout dans la nature de la jeune femme. Pas le moins du monde, elle se voulait forte et indépendante alors qu’elle n’était rien de tout cela. Au cours de sa vie elle avait toujours pu compter sur les siens, sur les hommes de sa maison qu’il s’agisse de son père, de son frère ou de son oncle, ils avaient tous eut leur part d’importance dans le fait qu’elle soit encore debout à ce jour. Son père ne l’avait pas lâché jusqu’à ce qu’elle daigne lâcher un mot après la Purge, tout comme Kenan qui ne l’avait jamais abandonné jusqu’à ce qu’une autre femme fasse son apparition dans sa vie. Elle ne lui en voulait pas d’avoir trouvé l’amour, elle lui en voulait simplement d’être devenue… invisible à ses yeux. S’il avait ouvert les yeux, il aurait vu la détresse de sa sœur ces dernières semaines et aurait tenté de l’aider, qu’elle veuille de son aide ou non d’ailleurs. Puis il y avait Alastar dont elle s’était éloignée ses derniers temps pour ne pas le compromettre lui, le garant de la police magique, elle serait mal s’il savait qu’elle allait régulièrement à Poudlard voir un Lupin dénommé Lothar qu’il haïssait cordialement. Sa vie était compliquée, mais elle n’avait jamais eu à leur demandé de l’aide car ils avaient toujours tout fait pour elle. Mais c’était d’une femme dont elle avait besoin de l’aide, elle aurait pu et sans doute dû aller voir Avia, celle qui la connaissait mieux que quiconque et qui avouons le faisait figure de femme maternelle pour elle, à la fois comme une grande sœur, comme une cousine et comme une mère, protectrice quoi qu’il arrive. Mais elle n’en avait pas eu le courage, comme si affronter son regard n’était simplement pas possible. Alors, elle avait trouvé Odette, qui l’avait aidé par le passé et qui semblait prête à réitérer la chose enfin avant qu’elle ne disparaisse soudainement.

Elle aurait dû savoir qu’il était un homme dangereux quand il n’avait pas Odette Moody à ses côtés. Elle en avait eu la preuve quand il l’avait cru morte, désespéré comme il n’était pas permis, il avait mis sa rage et sa peine au service de la vengeance en tuant Cassipeia Greyback. Circée ne le blâmerait pas pour ce crime, sans celui-ci, elle ne serait pas là, et sa famille aurait été salement amochée par cette folle furieuse. Elle aurait dû mesurer la conséquence de ses actes. Elle est folle la pauvre petite Circée, folle à lier. Alors qu’elle entend cet écho du passé, de camarade se moquant de sa folie dans ces murs, Skander l’attrape avec une violence inouïe par les bras, au-dessous de ses épaules. Sa poigne est ravageuse, douloureuse. Si Circée a bloqué la porte pour ne pas lui laisser le temps de partir, c’est elle, dos à celle-ci, un coup sec, qui finit de l’ouvrir. Le bruit sec de la porte qui claque lui glace le sang. Elle ne s’était pas attendue à de la violence physique. Encore traumatisée par ce qu’elle avait déjà vécu, elle ferme ses yeux jusqu’à ce que sa course contre la porte, dos à celle-ci soit stoppé. C’est peut-être tout ? C’était sans compter sur un homme au bord du désespoir. « MAIS PUTAIN FERME TA GUEULE ! FERME TA GUEULE RACKHARROW ! » Quand il hurle, elle ferme les yeux de toutes ses forces. Il lui hurle dessus, et il lui fait mal. Si elle n’était pas dans un état comme le sien, sa détresse l’aurait touché, comme malgré lorsqu’elle avait croisé sa route dans cette ruelle. Mais elle est à bout, à fleur de peau. Elle ne sait pas ce qui la retient de fondre en larmes. Cette boule dans sa gorge, ou bien cette peur au ventre. Quand elle essaye de se dégager, la poigne est trop forte. « Qu'est-ce que tu crois ? HEIN ! Que tu peux me donner des leçons. TU CROIS QUOI HEIN ?! » Il serre un peu plus, elle garde ses yeux clos. Absolument terrifiée. Il la relâche un instant, elle respire d nouveau. Mais ce n’est que pour mieux la tenir, la serrer, la secouer. Il marque ses syllabes en la cognant un peu plus contre la porte, le dos en compote. « DE-GA-GE ! » Elle étouffe un sanglot. Elle est à bout de nerf, si elle l’aurait frappé au visage quelques semaines plus tôt, là, elle est sur le point de s’effondrer. A bout de force mais surtout à bout de nerf. Les hormones en ébullition, elle n’arrivait plus à rien. Sa tête lui joue des tours tandis que Skander abandonne sa violence. Un bébé qui pleure. « Qu’il sorte de ma tête. » A-t-elle soudainement envie de se hurler, comme si elle devait se gifler pour revenir à la réalité. Le bébé est dans sa tête, il le hante, elle en est certaine. Elle est dans son monde, tremblante adossée à la porte. Elle entrouvre les yeux, terrifiée pour croiser son regard noir qui la cloue sur place. Et il s’en va.

Tétanisée par la violence de Skander. Voici ce qu'elle est. Elle a peur se fige, le dos souffre encore des assauts contre la porte. La vieille porte en bois de la salle de divination. Elle est terrorisée. Terriblement terrorisée. Elle le fixe quand il l'a lâché. Les larmes de l'enfant qu'elle entend semblent être complètement irréels. Ce n'est que le fruit de son imagination. Mais Skander la lâche et la laisse. Seule, elle doit dégager selon ses termes. Partir et abandonner ? Il devait la battre à mort. La battre de façon véritable. Comme ça avec « un peu de chance » elle perdrait l'enfant et n'aurait plus besoin des chercher Odette. Il lui restait mille façon de se débarrasser de l'enfant. Mais elle voulait que cela soit Odette comme si elle ne voulait pas véritablement y parvenir. Comme si elle cherchait son soutien et son réconfort. Qu'elle puisse lui donner la force d'affronter la réalité. Elle ne pouvait pas dégager sans avoir sa réponse. Elle voulait voir Odette. C'était sa seule chance. Elle l'a laissé prendre de l'avance. Encore sonnée par ces voix et ces pleurs qu'elle entend. Elle est folle, elle le sait ce ne sont que des voix dans sa tête. Elle n'avait pas mis les pieds dans cette tour depuis  des années. Et elle avait détesté chaque seconde passé ici. Elle le voit monter par l'escalier et va à sa poursuite trouvant l'adrénaline elle ne savait où. Que ces foutues voix dans sa tête se taise. Elle les suppliait. Ce bébé qui hurlait la rendait malade. Elle entre quelques secondes après lui et enragé elle dit, « Écoute moi bien espèce de connard ! Si t'as été un salopard avec elle je m'en fou ! Je veux juste savoir où la trouver ! J’AI BESOIN DE SON AID...» Sa voix s'étouffe quand Skander se retourne avec un gosse qui braille dans ses bras. Que ces illusions sortent de sa tete. Elle allait devenir folle. Elle était folle. Et elle le serait plus encore. Elle ne voulait pas d'enfant. Elle ne serait pas capable de s'en occuper. Comment pourrait elle être capable de s'en occuper ? Elle n'avait jamais eut de mère, elle n'avait jamais pu apprendre. Elle n'avait pas de modèle. Elle serait incapable d'en prendre soin, incapable de comprendre ce voudrait cette chose. Elle fait un pas en arrière. Elle recule. Et se heurte au mur. Paniquée. Elle tremble. « C’est dans ta tête. C'est dans ta tête. » Se répète-t-elle à voix basse. Mais assez fort pour que Skander l'entendent. Elle se met alors à fixer ses doigts. Tout ceci ne devait être que le fruit de son imagination. Elle était hanté par cette idée de ne pas être à la hauteur. « Un.» dit elle attrapant son pouce pour compter. « Deux.» Ce n'était que dans sa tête. « Trois. » Elle devait retrouver si calme. « Quatre. » Elle continuait de compter ses doigts, technique pour distinguer la rêve et la réalité. « Cinq. » Dans les rêves on a six doigts. Mais à sa stupeur. Il n'y en a que cinq. Elle lève paniquée les yeux vers Skander. Sans haine. Sans rien. Juste de la détresse et la sorcière tombe dans les pommes.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Ven 23 Sep - 22:47

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1878 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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CIRCEE RACKHARROW & SKANDER LUPIN
"When it all goes up in flames."



SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Il ne lui restait plus grand-chose à Skander Lupin en comparaison de ce qu’il avait eu ces derniers mois. Il lui restait la totalité de la famille Lupin, Aries, Lothar, Jaina, Drewall, Pietro, et Marek, c’était déjà beau de voir tant de membres de sa famille encore en vie. Mais il avait perdu ce vent de fraicheur, de nouveauté, ce parfum d’amour et de bonheur auquel il s’était habitué. Enfin, « bonheur », si l’on comptait les moments de bonheur qu’il avait vécu avec elle, c’était presque autant que de malheur. Ils avaient traversé beaucoup de chose, ensemble, au cours des six derniers mois. Beaucoup, trop pour que cela semble réel et puisse durer peut être. Ils avaient brulé les étapes, peut être avaient-ils fini par se bruler les ailes ? Sans doute. Trop vite, trop loin, la chute n’en est que plus douloureuse. Tout cela à cause d’une femme, d’un passé. C’était évident que c’était Ciena qui avait fait basculer tout cela. Cette rencontre qui avait tout pour être une bonne nouvelle, devenant alors l’enfer, et la chute. Il n’avait pas revu la blonde après cela, quelques jours de coma, et elle avait disparu. Qu’avait-il dit dans son sommeil ? Qu’avait-il pu faire ? Ou bien qu’est-ce que Ciena avait pu lui raconter de leur entrevue ? Lui en gardait un souvenir amer de n’être pas parvenue à la faire revenir. Pas par nostalgie, par souci de son « bien être », elle était une née moldue perdue dans la fosse aux serpents, c’était bien pire que la mort si quelqu’un apprenait. Car, elle l’avait sauvé en le ramenant, il devait bien rester du bon en elle, malgré la haine qu’elle lui portait. C’était donc son destin, se faire haïr des femmes de sa vie. Eh bien, qu’il en soit ainsi alors. Il avait tout perdu ce qui avait compté ces derniers moi : Odette, Antigone et Orion. Ce quelques choses qui commençait à ressembler à une famille. Il ne lui restait plus que ce qu’il avait au creux de ses bras, un petit Finlay pleurnichard et apeuré par les voix qui s’élèvent. Il allait devoir s’habituer s’il devait grandir chez les Lupin, les colères et les éclats de voix, c’était monnaie courante.

Il entend quelques pas derrière lui, c’était elle. La folle ? Il avait été à deux doigts de l’encastrer dans une porte et elle revenait à la charge ? Mais quand comprendrait-elle qu’il était si énervé qu’il en était dangereux et qu’elle allait finir par le regretter ? Il lui tourne le dos, et quand elle hausse la voix, Skander sent qu’il va perdre patience. Heureusement qu’il a Finlay dans les bras, sinon, il lui aurait sauté à la gorge.  « Écoute moi bien espèce de connard ! Si t'as été un salopard avec elle je m'en fou ! Je veux juste savoir où la trouver ! J’AI BESOIN DE SON AID...» A cet instant il se tourne vers elle, le regard noir, car sa voix, et le fait qu’elle hurle en l’insultant font que  Finlay entonne avec joie son chant des pleurs. Terrifié par les cris de l’infâme Circée.  Mais elle se stoppe, comme interdite par ce qu’elle voit. Etait-ce si étonnant de voir Skander capable de prendre soin d’un gamin ? Peut-être, puisqu’il l’entend se répéter,  « C’est dans ta tête. C'est dans ta tête. » Elle était folle. Définitivement folle. Et il n’était pas au bout de ses surprises. Il se demandait si son frère était conscient de la dose de folie de cette fille, s’il savait à quel point elle était atteinte et dérangée ? Il espérait, mais si ce n’était pas le cas, Skander se chargerait de lui faire une piqure de rappel. Il tenait à son frère assez pour écarter de lui toutes les menaces, et elle en était une de taille. « Un.» Elle compte ? « Tu dégages » Mais elle ne l’entend pas. Non, elle compte sur ses doigts. « Deux.» Entrain de compter ses doigts ? C’était cette fois ci certain que sur l’échelle de la folie, elle était sacrément bien placée, très haut, sans l’ombre d’un doute. « Trois. »  Elle continue, « Mais putain barres-toi. » Finlay continue de pleurer, Skander lève les yeux au ciel, « Chut. » Il faillit dire « Chut Putain », mais il se retient. « Quatre. »  Compter jusqu’à quatre, elle n’était pas aussi stupide mais elle était demeurée. « Cinq. » A cinq elle lève les yeux vers lui paniquée. Elle arrive au bout de ses cinq doigts, et elle semble comme paniquée par cette découverte. Qu’espérait-elle, avoir six doigts ? Il croise alors son regard, cette lueur de folie, et cette crainte qui semble traversé ses yeux noisette. Elle le fixe, et il voit le regard de la jeune femme devenir vague, et elle s’étale alors par terre. Comme ça. Sans raison. Juste sa putain de folie. Qu’il croyait.

« Putain de bordel de merde. » Maugrée-t-il alors. Il baisse les yeux vers Finlay qui le regard, les yeux remplis de larmes de crocodile. « Toi, oublie surtout ce que je viens de dire. » Pourvu qu’il oublie ou bien Jaina finirait pas avoir raison, ses premiers mots seraient un « putain » bien Lupinesque. Ca serait drôle… avec les enfants des autres. Celui-ci c’était devenu le sien, par… obligation, et parce qu’il fallait bien que quelqu’un s’en occupe. Mais si Finlay semblait en avoir fini avec les grosses larmes. Posé le gamin et secourir la fille ? Dans une autre vie, peut-être. Il berce encore quelques secondes le petit Finlay, et quand il semble calme, il le pose dans le berceau. Maintenant qu’il reste calme. Mais il n’a pas envie de l’aider elle. Elle vient de le traiter de connard chez lui après tout, elle vient de venir remuer le couteau dans la plaie. Pourtant, même si maintenant il a la preuve formelle qu’elle est folle, il sait que Lothar voudrait qu’il l’aide et que ce n’est pas normal qu’une fille tombe dans les vapes comme ça.  Il s’approche alors d’elle, et la retourne sur le côté, pour voir si elle est consciente ou non. Ses yeux clos, et son teint pâle laissent penser qu’elle ne l’est pas. « Rackharrow. » dit-il en la secouant franchement. Pas de réponse. « Putain. » Pourquoi son frère avait-il choisi une putain de folle ? Et pourquoi lui avait-il choisi une femme qui lui avait demandé la lune et qui après lui avoir demandé tout cela était partie en l’accablant de tous les maux ? Aller comprendre pourquoi ils aimaient les femmes compliquées.  Enfin, celle qu’avait choisi son frère était encore un cas à part. Folle, sang pur, issue d’une famille de mangemort, fascinée par la magie noire, il n’avait pas choisi la facilité. Ca c’était certain. Mais Circée savait à quoi elle s’attendait avec Lothar, il était certes bon cuisinier – ce qui est fort utile – mais il était un loup garou, elle semblait l’avoir compris et accepté. C’était déjà pas mal. Mais Skander ne la comprenait pas. Que voulait-elle à Odette ? Sa Odette. La sienne qui l’avait abandonné de la sorte. Connaissait-elle Circée ? Si oui, dans quelle mesure, et pourquoi ? Des questions à laquelle seule Odette, et la fille inconsciente (dans tous les sens du terme) pourraient répondre. Quand il n’a pas de réponse, Skander pousse alors un long soupire et fait alors preuve d’humanité, pour une fois, mais avant tout pour Lothar.

Il passe un bras sous ses jambes, l’autre dans son dos pour la porter. Plus légère qu’il ne l’aurait cru d’ailleurs. C’était un petit bout de femme, un gabarit à peine adulte. Une gamine. Oui, il prenait conscience que ce n’était qu’une gamine, frêle et fragile, tant mentalement que physiquement. Enfin… il songeait à la force qu’elle avait eu pour lui coller une beigne à Ste Mangouste mais cette fois-là c’était lui qui avait été faible.  Il ne sait pas où la mettre. Ou la poser. Il ne peut pas l’amener à l’infirmerie, parce qu’il ne pouvait pas porter et Circée, et Finlay en même temps. Bon sang, où était donc Louise quand on avait besoin d’elle ? A priori aussi partie avec Odette, ça lui faisait une belle jambe tout ça. Il la posa alors sur son lit. Enfin « posa ». Il la jeta un peu de haut, comme s’il espérait que cela finirait par la réveiller. Mais rien, elle restait dans les vapes. Il la couche alors sur le côté.  Il claque des doigts devant son nez, pour essayer d’engendrer une réaction, mais rien n’y fait. « Putain. » Maugrée-t-il encore. N’allait-elle pas se réveiller toute seule ? Parce que si elle voulait le baiser du prince charmant, elle s’était belle et bien trompée d’adresse. Il la laisse, parce qu’encore une fois, il y en a un qui réclame de l’attention. Il pousse un soupir parce qu’il veut s’en occuper mais que la patience à encore ses limites. Il n’est pas encore complètement habitué à gérer tout cela seul. Comment aurait-il pu y être préparé ? Après neuf années de débauches, de grand n’importe quoi, si on lui avait dit un an plus tôt alors qu’il planifiait l’attaque de Poudlard qu’il aurait un gosse à charge, il vous aurait salement rit au nez en vous priant d’aller vous faire mettre.  Il se penche alors sur le berceau, et les pleurs s’évanouissent quand il le prend dans ses bras. Un petit gars en manque d’attention, voilà. Skander n’avait pas le nécessaire temps à lui consacrer – enfin le temps qui devrait être. Il faisait de son mieux. « Va vraiment falloir qu’on change de vocabulaire, Finn. » Le bébé le fixe, « Ouais Finn, c’est pas mal, Finlay c’est trop long. » Il sourit. Il allait ajouter quelques choses quand derrière lui, il sent la folle s’agiter et se réveiller. Il garde l’enfant dans les bras, en sachant très bien qu’il ne pourrait pas vouloir lui faire du mal, mais elle n’avait pas intérêt à vouloir lui en faire, parce que là, ça risquerait de l’énerver, bien d’avantage. « T'es pas encore morte Rackharrow ? » La voix est froide, il est distant. Il continue de bercer Finlay qui doucement commence à se rendormir. Heureusement qu’il est là ce petit bout, parce que sinon, Skander l’aurait bien étouffé avec les coussins la Circée, comme ça ils auraient tous été bien tranquille.


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Dim 25 Sep - 16:55

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 667 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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La panique avait pris possession d’elle. Si un sorcier normal était capable de la gérer, pour elle ce genre de détails devenaient rapidement obsessionnel et lui faisait perdre le contrôle. Elle perdait le contrôle en faisant le plus souvent démonstration de sa violence, elle cassant ce qui pouvait l’être, en se blessant aussi la plupart du temps. La plupart du temps. C’est ce qui est dangereux avec elle, car quand vous pensez avoir trouvé la manière dont elle fonctionne, quelque chose fini par venir perturber son fonctionnement. Elle était enceinte, c’était l’élément le plus perturbant qu’elle avait eu à prendre en ligne de compte depuis longtemps. Un élément qui changeait sa totale façon de fonctionner. Un élément qui venait ajouter des hormones instables là où la stabilité n’était qu’une apparente illusion. Il lui fallait des potions pour parvenir à garder son calme, d’innombrables potions pour venir compléter celle qui rythmait sa vie depuis la Purge. Elle était folle, sur le fil à longueur de journée. Elle ne voulait le dire à personne, parce que tout ceci ne ferait que renforcer une théorie à laquelle elle croyait hélas de plus en plus : elle n’était bonne à rien, pas même à prendre soin d’elle. Folle à lier, folle au point de s’amouracher d’un loup garou, folle au point de vouloir avoir un enfant alors qu’elle n’était même pas capable de s’occuper de sa personne. Elle était terrifiée, paniquée, et si la violence ne fut pas la réponse, s’en fut trop pour elle, si bien qu’elle tomba dans les pommes avec la sensation de nausée omniprésente. Il fallait que cela cesse.

Elle se réveille doucement et la seule chose qu'elle entend, c'est sa désagréable voix, « T'es pas encore morte Rackharrow ? » « Je… hum… » Elle n’est pas encore au top de la forme la jeune Rackharrow, elle se sent vaseuse. Le lit où elle se trouve n’est pas du tout confortable, pas le moins du monde. Pas pour elle. En même temps, ce qui appartient à Skander Lupin ne pouvait être bien selon elle. Il y avait sans doute là beaucoup de mauvaise foi, mais elle l’assumerait aisément. Elle est sur le côté, tandis qu’elle le voit, encore flou debout à une bonne distance de son lit, la regarder. Qu’il reste à bonne distance, et chacun serait bien chez soi. Mais quand elle voit qu’elle est sur le lit, elle réalise soudainement que c’est lui qui l’a mis là. Bon sang, mais combien de temps était-elle restée inconsciente ? Pourquoi l’avait-il porté jusqu’ici, elle l’aurait laissé agoniser par terre cette fois-ci, cet abruti qui venait de griller ses chances de santé mentale en envoyant Odette on ne savait pas très bien où. Si elle était partie selon Circée, c’était forcément la faute de Skander. Quel drôle d’idée de s’éprendre d’un type comme lui, sans cœur, sans foi, ni loi. Elle ne lui trouvait rien d’attirant de tout cela. Pourtant, si elle ouvrait les yeux elle verrait qu’il y avait des traits communs avec Lothar. Mais elle ne voulait pas voir. Elle se relève sur ses coudes, et écarquilles les yeux pour tenter de rendre cette vision nette et simple. Elle le voit alors, debout, un monstre dans les bras. Un enfant. Un enfant qui bouge, qui gigote. Une personne normale aurait trouvé la scène parfaitement adorable, et elle aurait même pu trouver là une facette de Skander qui l’aurait fortement surprise, mais elle se focalise sur l’enfant et le fixe. Elle tremble Circée. Puis elle panique, encore. « ELOIGNE CETTE CHOSE DE MOI ! » Hurle-t-elle alors. Cette chose, ce bébé, ce truc qui braille, cette chose qui lui fait terriblement peur. Elle est incapable de regarder le nourrisson en face, parce qu’elle ne veut pas. Parce qu’elle ne peut pas. Elle est terrifiée Circée, morte de peur. Elle se relève sur le lit alors qu’elle était couchée en position assise, elle tente de se relever. Mais elle sent que ses jambes ne sont pas encore suffisamment fortes. Elle ferme ses yeux et ne veut pas l’entendre, pas ce gosse. Qu’il se taise. Qu’il se taise. Elle se le répétait en boucle.

Assise sur le lit elle repli ses jambes contre elle. Elle sait qu’elle en est incapable. Elle ne peut pas le garder. Elle serait bien incapable de s’en occuper, s’il venait à pleurer comme le faisait à l’enfant, aussi terrifié par elle par ses cris à elle. Il se met à pleurer de plus belle. Elle pose sa tête sur ses genoux, et lâche ses derniers pour plaquer ses mains sur ses oreilles. Elle n’arrive pas à ce dire que ce gamin ne peut pas lui faire de mal, mais elle a peur. C’est d’elle qu’elle a peur, de ce qu’elle pourrait lui faire s’il venait à pleurer sans qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit. Ce n’est pas de l’enfant que Skander a dans ses bras qu’elle a peur, c’est de celui qui grandi en elle. Peur d’être incapable de prendre soin de lui, d’elle, elle n’en sait rien. Mais elle avait peur de ce que lui pourrait être, lycan ou dérangé comme sa mère ? Peut-être les deux à la fois. Elle perd pied et se balance d’avant en arrière sur le lit, elle ferme ses yeux, comme pour tout faire taire. Mais rien n’y fait, elle l’entend toujours. Des larmes silencieuses coulent sur ses joues. Elle n’y arrive pas. Elle est incapable d’y arriver. Comment le pourrait-elle sans l’aide de la personne qui semblait le plus qualifié. Elle avait tout oublié, Lothar dans tout cela pourrait sans doute l’aider. « Je peux pas, j’en veux pas. » Sanglote-t-elle alors. Elle semble retrouver un semblant de calme, elle décolle ses mains de ses oreilles, et tourne la tête vers lui. Skander. Elle ne le supporte pas, elle le déteste même. Mais il est là, et il n’y a que lui qui puisse prendre. Elle n’avait que lui pour passer ses nerfs. Mais les nerfs étaient à vif, la sensibilité à fleur de peau, et la colère avait laissé place au désespoir. « Elle devait m’aider. » Dit-elle à Skander, en larmes. « Elle devait m’aider à m’en sortir. » Elle baisse les yeux, « Elle devait m’aider à m’en débarrasser si je n’y arrivais pas. » Elle fond en larmes, incapable de regarder Skander plus longtemps, incapable de regarder l’enfant plus l’enfant. Noyée dans son désespoir. Elle serre les poings, « C’EST DE TA FAUTE ! TOUT EST DE TA FAUTE ! » Elle ne sait pas ce qui s’est passé, mais c’est forcément de sa faute. Lui, l’autre monstre présent dans cet pièce.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Dim 25 Sep - 19:10

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"When it all goes up in flames."



SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Un gamin ça vous change une vie. Il parait que l’on a environ neuf mois pour s’y préparer, lui Skander avait eu moins que cela en décidant d’adopter les jumeaux quand Odette le lui avait demandé. A peine quelques mois qu’ils étaient ensemble, la relation tumultueuse et enivrante prenant une tournure nouvelle, et intrigante. Qui aurait cru qu’il puisse adopter des gamins, par amour ? Qui d’ailleurs aurait cru qu’un jour l’éternel coureur finirait par parler d’amour ? Pas lui. Il n’aurait jamais cru être capable d’aimer après la « mort de Ciena », jamais il n’aurait cru être capable de guérir de cela. Cette culpabilité de l’avoir laissé mourir, qui récemment c’était transformé en culpabilité de l’avoir abandonnée. Il avait tellement changé en si peu de temps, en bien. Il espérait que c’était un bien. L’arrivé de gosse dans sa vie l’avait changé malgré lui au début peut être, puis forcé d’admettre qu’il ne pourrait avoir Odette sans les enfants, il avait accepté. Par « obligation » dans un certain sens, au départ seulement. Une fois que ces petits démons entrent dans votre vie, il est rapidement difficile d’imaginer poursuivre sans eux. Ils finissent par donner un rythme à votre vie, même si vous clamer la mener comme bon semble. Il se rendait bien compte depuis le départ d’Odette et des jumeaux qui tout était bien différent. Il ne lui restait que ce brave Finlay, c’était mieux que rien au final. Comme le dernier élément de cette stabilité et de cette maturité qu’il avait acquis ces derniers mois. Sans lui, il se ficherait tout. Sans lui, il enverrait tout valser. Sans lui, il serait ivre mort dans le caniveau. Sans lui, il aurait frappé plus durement Circée. Sans lui, il serait au bord du gouffre. Là, il était juste au bord de la rupture, se demandant combien de temps il tiendrait encore.

Il était à bout, nerveusement et physiquement. Une semaine qu’il devait s’occuper en autonomie total du gamin. Une semaine qu’il avait recouvert ses esprits. Une semaine qu’il s’était réveillé de ce putain de coma. Une semaine qu’il était dans la torpeur de ce qui lui arrivait, encore trop sonné pour agir. Encore fatigué par ce qu’il avait traversé, l’empoisonnement avait laissé ses traces, il faudrait du temps lui avait dit Gabrielle. Du temps. Il n’en avait pas. Il devait guérir, physiquement, moralement, et aller de l’avant. Tourner la page, survivre. Il n’arrivait pas à dormir la nuit, et quand il parvenait son sommeil agité n’avait rien de réparateur. Le jour il était dans son bureau, certain qu’à termes les mangemorts viendraient les chercher, il penche sur les plans de Poudlard essayant d’améliorer la sécurité et ne pas en faire un cimetière tôt ou tard. Quand il s’en allait, il retrouvait Finlay, s’en occupait. Il était usé, à bout. Mais il devait le faire, agir. Si personne ne s’occupait du bambin, qui le ferait ? Bien sûr, on lui trouverait bien quelqu’un, mais c’était comme si Skander avait besoin de lui pour ce dire que cette fois-ci, il ne ferait pas tout foirer. Car s’il y avait un responsable, c’était lui. Il le savait. Sa lettre l’accablait, si ardemment qu’il venait à se dire qu’il avait peut-être aveuglé. Lui avait-il laissé croire une seule seconde que Ciena pouvait compter plus qu’elle ? Comment s’y était-il pris ? Il n’avait pas revenu le fantôme de son passé, il n’avait pas revenu non plus le fantôme de son présent. Il était seul, récoltant les fruits.  Il avait l’habitude de la solitude, il l’avait préféré à la compagnie durable d’une femme pendant des années. Il avait préféré partager sa couche avec des inconnues plutôt que de s’attacher avec comme seul leitmotiv : s’attacher c’est se donner une chance de souffrir. Il aurait dû s’en souvenir, ne pas s’attacher. Rempli de sentiment contradictoire. Il était heureux de l’avoir rencontré et d’avoir changé. Il était malheureux de cette peine qui lui donnait l’impression que jamais elle ne cesserait.

S’il existait un moyen d’éteindre les émotions, il le ferait, c’était certain. Mais pour ne pas massacrer Circée, il avait encore besoin de ses émotions et c’était Finlay qui temporisait le tout. « Je… hum… » Articule alors la jeune femme, objet de sa haine et de son mépris. Mais son frère en était épris, Skander ne saurait dire s’il s’agissait d’amour, il y avait bien longtemps que les frères Lupin ne parlaient pas de ce qu’ils pouvaient ressentir. L’avaient-ils seulement déjà fait une fois ? Son frère était tout pour lui, la supporter serait peut-être le prix à payer pour le bonheur de son frère. Mais si un jour elle lui faisait du mal et qu’il ne tenait plus à elle, Skander lui en ferait payer le prix fort. N’y-t-il rien que vous ne fassiez pour votre famille ? Skander ferait tout pour Lothar. C’était son travail, son job, pire encore, sa raison d’être, maintenant c’était ce qu’il lui restait.  Alors il veut bien faire un effort. Pour son frère, pas pour elle. C’est pour ça qu’il ne la laissait pas sur le sol. Elle est couchée sur son lit. Dans une autre vie, une femme allongé sur son lit, aussi insupportable et monstrueuse soit-elle aurait éveillé l’instinct primaire. Là, il ne ressentait rien, une haine qu’il tentait de contenir, une peine qu’il tentait d’oublier, mais à chaque fois qu’il posait le regard sur elle, la haine refaisait surface, à chaque fois qu’il posait son regard sur Finlay, il n’arrivait pas à oublier. Il berce Finlay qui se calme doucement, et il croise alors le regard de la brune, qui se relève doucement. Elle a peur. Il ne sait pas de quoi, mais il est capable de lire la peur dans ses yeux. « ELOIGNE CETTE CHOSE DE MOI ! » Elle hurle, et il n’en faut pas plus pour que Finlay ait à son tour peur. Il se remet à pleurer de plus belle. Il ne comprenait pas la peur des bébés qu’elle avait, ou bien était-ce seulement parce que c’était Finlay. Skander berce le petit avec plus d‘ardeur. Lui murmurant avec douceur, « Chut, c’est rien. » Il le berce encore, ignorant Circée. Il avait envie de la jeter hors de là, mais avec un gamin dans les bras, il en était incapable. « Chut. » Doucement, calme-toi. Des pensées pour Finlay mais aussi pour lui, il devait se retenir de faire du mal à Circée. Pour son frère.

Alors qu’il tente de calmer les larmes de l’enfant, il pose son regard sur elle. Elle s’est repliée sur elle-même, totalement paniquée. Totalement terrifiée. Il n’a jamais eu peur de la sorte, mais les gens n’ont pas la même façon de faire face à leur peur. Lui, il a tendance à les fuir, à user de violence pour panser ses blessures, pour tenter de passer outre. Elle est prostrée dans a peur, empêtrée dans celle-ci. Il le voit bien. Qu’est ce qui la met dans cet état ? Il a cette lueur d’humanité en ayant cette pensée. Qu’est ce qui la rend comme ça ? Elle était peut-être simplement folle à lier, bonne à enfermé si elle perdait aussi facilement le contrôle. Mais Skander savait aussi que les gens avaient leur part caché comme lui, et qu’il y avait peut-être là une blessure plus secrète. Il se surprend à trouver des excuses à Circée.  Elle se bouche les oreilles. C’est donc les cris de Finlay qui l’embêtent. Skander parvient doucement à les faire cesser. Il ne supporte pas les éclats de voix ce petit, c’était peut-être une bonne chose qu’Odette soit partie, car même s’ils s’étaient aimés ils avaient toujours trouvé le moyen de se prendre la tête. Il se calme, et il observe Circée qui  se balance d’avant en arrière, comme une folle. Les pleurs de Finlay se calme, et il décide alors de le poser dans son berceau, tandis qu’elle dit comme pour elle-même, « Je peux pas, j’en veux pas. » De quoi parlait-elle ? Il finit de coucher l’enfant doucement. Il semble s’être calmé. Elle aussi d’ailleurs. Les pleurs de Finlay se taisent quand les sanglots de Circée sont la seule chose qui brise le silence. Pourquoi ce n’était pas à son frère qu’elle allait pleurer ?  Pourquoi n’allait-elle pas pleurnicher dans ses bras ? Puis ces  sanglots là cessent aussi, il tourne alors la tête vers elle. Elle a fini de se boucher les oreilles, ses yeux à elle sont rougis par les larmes, son teint est plutôt terne, ses cheveux en bataille. Quand elle croise son regard, elle se met à pleurer, comme à bout, « Elle devait m’aider. »  Elle, Odette bien sûr. Lui aussi, elle devait l’aider à vivre. Elle devait l’aider à voir l’avenir avec plus de sérénité. Elle devait l’aider à survivre, à rendre toute cette vie supportable. Ça lui était égale qu’elle doive l’aider elle, ses problèmes étaient sans importances. « Elle devait m’aider à m’en sortir. » Il ne comprend pas. C’est intriguant, qu’avait-elle comme problème assez grave pour vouloir l’aide d’Odette. Etait-ce parce qu’elle était médicomage ? Peut-être. Peut-être était-elle empêtrée dans une addiction, peut-être était-ce vis-à-vis de sa santé mentale.« Elle devait m’aider à m’en débarrasser si je n’y arrivais pas. » S’en débarrasser ? Ces mots laissent Skander interdit. Mais bon sang, de quoi parlait-elle ? Cette fois-ci elle est incapable de soutenir son regard froid et elle fond un peu plus en larmes. Puis, elle lance un dernier cri de désespoir, « C’EST DE TA FAUTE ! TOUT EST DE TA FAUTE ! » C’était de sa faute. Il n’aurait pas mieux dit.  

Il a peur de comprendre de quoi elle parle. Elle ne compte pas pour lui, mais elle compte pour son frère. Que devait-il faire ? Aller chercher Lothar pour qu’il la calme, la raisonne et la rassure ? Il n’en savait rien. Mais elle avait raison, tout était de sa faute, il avait été incapable de lui faire comprendre qu’il n’aimait qu’elle, qu’il n’y avait qu’avec elle qu’il voulait passer le restant de sa vie. Pas avec Ciena, elle était revenue, chimère de son passé. Tentatrice, le goût de ses lèvres avait éveillé chez lui le goût de la nostalgie, magnifique et dangereux à la fois. Doux et amer. Bien sûr que tout était de sa faute. « Fermes-là putain. » Articule-t-il quand même, énervé. Plus vis-à-vis du vacarme qu’elle faisait, mais cette fois ci Finlay semble ne pas trop réagir. Le voilà qui était déjà sans doute traumatisé par les cris des adultes, pauvre gosse. « Tu crois que tu es la seule personne à souffrir de tout ça. » Il rit, « Egoïste. » Lui aussi était égoïste. Il le savait. Il s’approche du lit et la pointe du doigt, serrant sa main comme pour essayer de laisser s’échapper la tension. Comme pour se retenir.  Il payait déjà. Il payait de son temps, de sa sérénité, elle lui faisait tout payer en partant ainsi. L’amour est cruel, car si elle ne ressentait plus rien, lui il en souffrait tellement. « Le monde ne tourne pas autour de Circée Rackharrow. » Il rit encore une fois, il est ferme et froid. « Réveille-toi, putain, et débrouille toi, personne va venir te prendre la main jusqu’à la fin de ta vie. » Il marque une pause. « Assumes. » Sa voix est froide, il la fixe. « Moi j’assume, elle est partie à cause de moi. » C’était de sa faute. Tout était de sa faute. C’était la première fois qu’il le disait à voix haute. A cause de lui, à cause de son incapacité à laisser ses émotions s’exprimer. Il n’aimait pas Ciena comme il aimait Odette, il le savait, il en était certain, mais il avait été incapable de le dire. C’est aussi de sa faute si Circée est dans cet état-là, justement parce qu’elle cherche Odette d’une façon aussi désespérée. Elle tremble comme une feuille. Et il se demanda alors soudainement ce qui lui prit de s’asseoir sur le lit à côté d’elle. L’humanité peut être. Il aurait dû la foutre dehors sans plus de cérémonie. Ça doit être cette putain d’humanité. Folle, mais en détresse. Elle continue de trembler. « Tu veux que j’aille chercher mon frère ? » Demande-t-il essayant en total contradiction avec son attitude de faire preuve de bonne volonté. Elle tient à son frère, il tient à son frère, son frère tient à elle. C’est la seule chose qui l’a li à lui. « Il pourra t’aider à te débarrasser de… ce truc que tu veux pas. » Tente-il de dire. Se débarrasser d’un truc. Il n’a aucune idée de ce que c’est. Aucune idée que sa phrase risquait de soulever bien plus de larmes, bien plus de colère.


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Dim 25 Sep - 19:42

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 667 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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SKANDER LUPIN  & CIRCEE RACKHARROW

"Keeping on the outside Glimmer in the moonlight Only shadows there dwell we are Creeping on the edge of the dark We feel warmth in the cold corners Eyes in the back of our heads We roll out when the day's over Chasing silhouettes When it all goes up in flames We'll be the last ones standing " -  MUSIC HERE



Un enfant ça vous change une vie. C’est aussi une énorme source de contrariété, de tristesse, de joie, de tourment. Mais elle n’était pas prête pour cela, c’était à peine si elle sortait de son adolescence, elle n’avait pas envie de grandir aussi vite. Elle n’était pas responsable la petite Circée, elle était folle et fragile. Au-delà de cela, elle ne savait pas s’en occuper. Quand Avia était venue chez eux avec sa fille, Circée avait été réticente à la porter de peur de la « casser » car un petit bout d’être comme cela semblait être aussi fragile que de la porcelaine. Elle en avait eu la preuve quand son père lui avait annoncé la mort de la fille d’Avia, l’adorable petite Rousse pour qui Circée avait réellement fini par avoir de l’affection, malgré la peur de lui faire du mal. Elle était tombée des nues, si une mère aussi forte, aussi aimante qu’Avia ne réussissait à protéger et à s’occuper de son enfant, comment pourrait-elle un jour s’occuper des siens ? La question ne s’était jamais réellement posé jusqu’à maintenant. Tout allait très vite ces derniers temps avec Lothar, tout ce qu’elle voulait c’était profiter du temps qu’on leur donnait, souvent pas assez à son goût, mais elle pouvait comprendre que son implication dans l’Ordre était importante. Mais elle avait besoin de lui, et de cette tranquillité d’esprit qu’il lui offrait quand elle était à ses côtés. Mais depuis des jours, la boule au ventre, la vie en son sein, la tranquillité avait disparue.

Elle l’accuse que c’est de sa faute. Mais elle n’en sait rien, pas assez proche d’Odette ou de Skander pour pouvoir l’affirmer. Elle n’a pas demandé grand-chose à Lothar au sujet de leur rupture, mais elle aurait peut-être dû le demander.  Quand elle le regarde, il n’a plus l’enfant dans les bras, mais le démon est toujours dans cette pièce. Elle tremble autant qu’il est possible de trembler. Le loup face à elle lâche un froid, « Fermes-là putain. » Qu’il la laisse, qu’il la ferme lui. Elle continue de pleurer en silence. Les émotions en boule. « Le monde ne tourne pas autour de Circée Rackharrow. » Elle n’était pas ainsi, elle savait très bien que le monde ne tournait pas autour d’elle, mais elle avait besoin d’Odette. Elle déteste son rire moqueur, ou nerveux elle en sait pas très bien quoi en penser. Mais tout ce qu’elle sait c’est qu’elle le déteste comme tout chez lui. « Egoïste. »  C’était un mot qui la qualifiait plutôt bien, elle en avait conscience. C’était égoïste de venir frapper à sa porte en colère et lui demander des comptes. Mais elle assumait, on lui avait toujours dit de penser à elle, dans son état elle était bien incapable de penser à autre chose. Quand elle pensait à elle, elle parvenait à faire moins de connerie et à rester dans le chemin le moins éloigné de ce qu’il aurait dû être. Alors, oui, elle est égoïste. « Réveille-toi, putain, et débrouille toi, personne va venir te prendre la main jusqu’à la fin de ta vie. » Elle sanglote. Mais elle a besoin d’aide, elle n’y arrive pas. Elle ne peut pas. Elle en est bien incapable. « Assumes. » Foutage de gueule. « Moi j’assume, elle est partie à cause de moi. » Elle le regarde, choquée. C’était donc à cause de lui. Elle lui en voulait tellement d’avoir gâché sa seule chance de s’en sortir. Si elle était restée, peut-être qu’Odette aurait été capable  de la pousser à garder l’enfant. Sans un soutien, elle n’en voulait pas, elle savait qu’elle n’y arriverait pas. Elle devrait en parler à Lothar et tenter de trouver une solution, mais elle ne s’en sent pas capable.

Quand Skander s’assoit à côté d’elle, elle continue de trembler. Elle n’arrive pas à trouver ce calme dont elle a cruellement besoin. C’était le monde réel, rien de tout ci n’était le fruit de son imagination. Elle espérait se réveillé dans une salle à Ste Mangouste que de vivre cette réalité. Tout ceci devait se terminer. Mais Skander la surprend, faisant preuve d’une humanité rare, « Tu veux que j’aille chercher mon frère ? » Elle tremble d’avantage. Non, non, non. « Il pourra t’aider à te débarrasser de… ce truc que tu veux pas. » Il ne peut pas savoir. Il n’a pas le droit de savoir qu’elle ne va pas bien. La sorcière ne veut pas avoir à se justifier. Mais quelle idiote est-elle d’être venue trouver Skander, pourquoi ? Lothar serait au courant de son malaise, de sa réelle folie, de ses larmes, et de ses accusations. De cette chose, de ce truc aussi. Elle n’a jamais été aussi d’accord avec Skander, ce truc. Cette chose qu’elle était incapable s’assumer. « Non, non, non, non. » dit-elle en bafouillant légèrement. « Lothar ne doit rien savoir je t’en prie. » Elle le regard les yeux embrumé de larmes. Elle n’a jamais été aussi proche de lui sans avoir l’envie de le tuer, ou de lui jeter un doloris. « Je t’en supplie, Skander… je… » Elle ne pouvait pas lui en dire plus. Pas à lui. Le regard était suppliant, et la sorcière se remit à pleurer de plus belle. Triste de ne pas pouvoir en parler à Lothar, triste aussi d’une certaine manière parce qu’elle ne voulait pas le garder, et puis parce qu’elle en était incapable.  Elle a besoin d’être certaine qu’il ne parlera pas. « Il ne peut pas savoir. » Elle le fixe, elle veut le convaincre que cela lui ferait du mal si elle lui disait, s’il venait à savoir. Son regard est une supplication. Elle continue de trembler. Cette sensation de perdre pied, elle la vivait depuis des années. Mais cette fois, elle sait que si Lothar l’apprend, ça allait finir par briser ce qu’il restait d’eux, ce qu’ils avaient envie de construire ensemble. Elle ne voulait pas le perdre. Elle ne pouvait pas le perdre. « Je t’en supplie, il ne comprendrait pas. » Elle dit alors à voix plus basse, comme pour elle-même. « Ca le détruirait. » Elle était déjà comme détruite par cette histoire. L’innocence volant en éclat. « C’est mon corps, je fais le bon choix. » Dit-elle pour elle-même, comme pour se rassurer. Elle a ce besoin de parler à haute voix pour se rassurer, c’est Odette qui le lui a appris il y avait des années.  « C’est mon choix, Skander, je t’en supplie. » Dit-elle cette fois ci à voix plus haute en le fixant. « Ne lui dis rien. » Si elle le perdrait, elle sombrerait dans la folie.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Lun 26 Sep - 0:36

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1878 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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CIRCEE RACKHARROW & SKANDER LUPIN
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SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Il ferait tout pour son frère. Absolument tout, à compter du moment où il avait compris qu’il était important pour sa mère, Skander avait tout fait pour s’intéresser à lui, l’aider, passer du temps avec. Au final, il avait fini par aimé son frère, en prenant conscience réellement quand leur maison partie en flamme l’avait fait réaliser qu’il n’avait aucune idée d’où pouvait se trouver son petit frère, jusqu’à ce que celui-ci lui demande de venir jouer avec lui, l’innocence dans la voix d’un gamin qui avait fait le mur pour jouer au quidditch avec son grand frère. Marcus Lupin disait que les choses que l’on aime le plus sont celles qui nous détruisent, et il veut bien y croire Skander, car s’il venait à arriver quoi que ce soit à son frère, Skander pourrait en être détruit. Il s’en voulait encore de la morsure qu’il n’avait pu empêcher, il aurait dû être le seul à souffrir, ou pire il aurait dû retenir le loup un peu plus longtemps et en mourir s’il fallait. Il tuerait pour son frère, sans l’ombre d’une hésitation. Sans regrets. Il était sous sa protection depuis sa naissance, et Skander comptait bien veiller sur lui jusqu’à sa propre mort, et il était hors de question que son frère parte avant lui.  Il ne survivrait pas à cela. On peut survivre à la perte de l’être aimé, mais son frère… Skander serait certain que s’il devait lui survivre, il en deviendrait fou, et cette fois-ci probablement suicidaire, surtout maintenant qu’il n’avait plus rien. Ou presque. Il lui restait Finlay, bien sûr. Un gosse même pas à lui, un orphelin comme les frères Lupin. Rien que pour cela, parce que d’une certaine manière il était comme eux, il comptait. Son frère comptait, et avec le temps, et s’ils devaient rester tous les deux, le gosse compterait peut être tout autant. S’il survivait à demain. Skander ne savait de quoi demain serait fait, il avait peur. Cette guerre, les victimes qu’elle ferait encore. Mais il n’oublierait jamais l’essentiel : prendre soin des siens. Et faire ce qui est nécessaire pour leur survie, pour leur bonheur. Hélas pour Skander, dans l’équation qui conduisait son frère au bonheur, il y avait la variable Circée Rackharrow à prendre en compte, peut être serait-elle une constante dans la vie de son frère. Peut-être pas.

Il tient à son frère et son frère tient à cette fille. Il est peut être le mieux placé pour aller le chercher pour qu’il puisse la réconforter, et pour qu’il puisse prendre soin d’elle. Elle en a besoin, qu’on prenne soin d’elle, car même s’il ne l’apprécie pas le moins du monde, il reconnait qu’elle ne va pas bien. Ses blessures ne semblent pas être les mêmes que les siennes, mais il voit qu’elle est blessé, sans comprendre. « S’en débarrasser » il ne voit pas de quoi elle parle, mais après tout ça ne le regarde certainement pas. Loin de se douter de la vérité. « Non, non, non, non. »  Articule-t-elle alors, la panique dans sa voix, comme s’il venait de dire quelque chose d’insupportable. Elle ne voulait pas l’aide de son frère ? Si elle tenait à lui, alors, il serait sans doute capable de prendre soin d’elle. Mieux que lui. Parce que lui, il ne voulait pas prendre soin d’elle. C’était hors de question d’être une sorte de psy ou de mère Theresa plus longtemps. « Lothar ne doit rien savoir je t’en prie. »  Elle le fixe, en larmes. Comment ça ? Ne rien savoir ? De sa venue ici, de son malaise, de ce dont ils « parlaient », mais pourquoi ? « Je t’en supplie, Skander… je… » Qu’elle arrête de faire comme s’ils pouvaient s’appeler par leur petit prénom et se demander des choses pareilles. Son frère était son frère, et s’il lui demandait, Skander ne lui mentirait pas. Si Skander avait l’impression que Lothar devait savoir, alors il lui dirait. « Il ne peut pas savoir. »  Elle cherche l’appui de Skander en plongeant son regard dans le sien. Qu’est ce que son frère ne devait pas savoir ? Qu’est ce qu’il y avait d’interdit dans ce qu’elle faisait ici ? Il n’avait pas réellement compris la raison de sa présence. Il n’était pas certain de vouloir savoir jusqu’ici, jusqu’à maintenant. Mais le fait qu’elle veille faire des cachoteries à son frère lui donnait envie d’en savoir plus, car il se servirait du moindre de ses écarts pour la faire sortir du chemin. Vil, il n’en restait pas moins rusé. « Je t’en supplie, il ne comprendrait pas. »  Qui était-elle pour juger son frère ?« Ca le détruirait. » Elle baisse les yeux. Mais les mots qui suivent qu’elle marmonne dans sa barbe marquent le loup. « C’est mon corps, je fais le bon choix. »  Non, c’était impossible.  « C’est mon choix, Skander, je t’en supplie. » Il accusait le coup, et les choses devenaient soudainement plus claires dans sa tête. Son corps, s’en débarrasser. Les femmes étaient donc toutes les mêmes. « Ne lui dis rien. » Ça c’était hors de question.

Il avait l’impression de faire un retour en arrière. Un flashback quelques mois plus tôt. Les femmes étaient toutes les mêmes. Il la fixe, le regard froid. Il contemple son visage et ses larmes de crocodiles. Il la déteste, de tout son être. Il la détaille avec un dédain certain. Toutes les mêmes. « T’es… enceinte ? » Le ton est froid. C’est plutôt là une question de rhétorique. Il en est certain, elle a paniqué quand elle a vu le petit Finlay qui n’avait rien demandé, elle a fait un malaise quand il a commencé à pleurer, et elle voulait voir Odette. Médicomage, mais pas seulement.  Il laisse échapper un rire et se lève du lit. Ce rire est totalement nerveux, il est à bout de nerf. Il ne manquait plus que « ça ». Mais il n’avait visiblement pas beaucoup de soucis à se faire puisqu’elle comptait s’en débarrasser. « Tu veux t’en débarrasser, bien sûr tu viens voir Odette. » Il rit nerveusement, « La spécialiste » Ses mots sont durs, c’est la première fois depuis son départ qu’il laisse sa rancœur à l’égard de la blonde parler, qu’il laisse ses émotions prendre le dessus. La spécialiste, elle aussi s’était débarassé d’un bébé à venir, leur bébé. Il se dit soudainement que peut être que la solution aurait été bonne et qu’elle ne serait pas aprtie, le quittant avec la vie en son sein. Drôle d’ironie quand on connait la vérité. Il se lève et fait quelques pas nerveux. « Vous êtes toutes les mêmes connes putain. » Il ne parle pas fort, il ne hurle pas. Pourtant, il en aurait envie. Elles étaient toutes les mêmes, parce que c’était leur corps, ça leur donnait le droit de vie ou de mort sur ce qui se construit à deux. Il ne savait pas très bien si c’était Circée ou Odette qu’il jugeait à cet instant. Il avait cru cette plaie cicatrisé pourtant, la douleur est là vivace. Il avait un enfant à charge, mais dans un sens, ça ne serait jamais le sien.  « Vous croyez que parce que y’a que vous qui avait le droit de choisir. » Son ton hausse à mesure que la phrase avance. « MAIS PUTAIN, c’est à deux que ça se décide. » A deux, quand on est ensemble, tout se décide à deux, tout se débat à deux, les projets, les questions et même les problèmes. Faisait-il le procès de Circée ou celui d’Odette ? Plus il parlait, moins il avait l’impression de savoir.  Il s’approche d’elle, et d’un geste assez violent il l’attrape par le bras pour la forcer à se lever et à le regarder en face. « Ecoute-moi bien Rackharrow. » Sa poigne se resserre sur son bras. Il la frapperait si ça ce ne tenait qu’à lui. Si… si un ou une mini Lupin n’était pas au creux de son ventre à elle en face de lui. « Dis-lui, où je le ferais. » Il le ferait. « Parce qu’il le saura tôt ou tard, tout se sait. Quand il saura que tu as fait ça, sans le concerter, il aura perdu toute confiance en toi. » Il parle assez fort, mais pas trop pour ne pas réveiller Finlay. Il la lâche. C’est sa chance de partir pendant qu’elle le peut encore.


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Parchemin envoyé Jeu 6 Oct - 22:11

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 667 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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When it all goes up in flames.

SKANDER LUPIN  & CIRCEE RACKHARROW

"Keeping on the outside Glimmer in the moonlight Only shadows there dwell we are Creeping on the edge of the dark We feel warmth in the cold corners Eyes in the back of our heads We roll out when the day's over Chasing silhouettes When it all goes up in flames We'll be the last ones standing " -  MUSIC HERE



La peur était une sensation bien trop familière pour la jeune femme. En réalité, jamais Circée n’avait été du genre à faire preuve de courage, ce n’était pas dans sa nature. Avant la Purge, elle était une petite fille pleine de joie, rieuse, déjà bien colérique et caractérielle mais appliquée dans ses cours, patiente quand il le fallait, et surtout quand cela exigeait des connaissances et du savoir. Elle avait été cette jeune serdaigle quasi modèle, un brin trop exigeant, mais une serdaigle. Puis, la Purge l’avait complètement changé, toute retourné, terrassant cette part de bien être, la remplaçant par de la peur, pure et simple. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de souffrir d’avantage. Peur de devenir folle. Peur de perdre les gens qu’elle aimait. Peur de blesser les personnes auxquelles elle tenait. La peur faisait partie de sa vie, et elle ne l’a jamais quitté depuis. Aujourd’hui, elle avait peur. Celle de ne pas être à la hauteur, de ne pas être capable d’être la mère que l’on attendait qu’elle soit. Mais elle n’était pas dupe, personne n’attendait rien d’elle sur ce point, ils ne le disaient pas mais il était difficile de l’imaginer mère, elle la folle Rackharrow. Elle n’avait pas de mère, comment pourrait-elle être capable de s’en occuper. Elle oubliait qu’elle n’était pas seule, il s’agissait de son corps, mais ils avaient été deux à la base. Elle l’oubliait, mais n’imaginait pas une seconde que Skander allait comprendre et allait le lui rappeler, violemment, comme toujours. Il n’y avait aucune tendresse entre eux, aucune affection, de l’animosité pure et dure. Et cela lui convenait comme ça.

Pourquoi confier ses craintes à l’une des personnes que l’on déteste le plus ? Parce qu’elle était au bord de la crise de nerf, tout dans cette vie lui échappait. Elle n’avait pas prévu de tomber amoureuse de Lothar, pas après toutes ces années à l’avoir fréquenté en tant qu’ami, pas après la Purge, pas après le bal. Pourtant, elle l’aimait. Et c’était parce qu’elle l’aimait qu’elle était face à Skander, parce que malgré lui Skander lui avait offert par l’intermédiaire d’Odette une chance de s’en sortir, mais elle était partie, à cause de lui. Tout devenait alors de sa faute. Enfin, c’est bien plus facile de blâmer les autres. Elle ne veut rien lui dire au Loup, elle le craint, pourtant quand il se fige elle le sent, et quand il lâche ces mots, son souffle se coupe.  « T’es… enceinte ? » Circée réprime un sanglot. Elle ne sait pas si c’est l’énoncé de cette vérité, ou la voix glaciale de Skander, mais elle craque. Quand elle l’entend rire nerveusement et se lever du lit, elle ferme ses yeux pour tenter de se calmer, en vain, il continue, « Tu veux t’en débarrasser, bien sûr tu viens voir Odette. » Elle ne comprend pas son rire nerveux, elle ne voit pas de quoi il parle. Elle n’était pas venue voir Odette pour s’en débarrasser, à la base elle avait cru que tout était dans sa tête, alors qu’au final…« La spécialiste » La spécialiste de l’avortement ? Il devait se tromper, Odette avait convaincu Circée de le garder, jusqu’à ce qu’elle se mette à douter, jusqu’à maintenant. Mais elle n’était plus là Odette, plus là pour la faire changer d’avis. Les pas de Skander sont nerveux, Circée se sent mal. Terriblement mal. « Vous êtes toutes les mêmes connes putain. » Circée réalise alors qu’Odette a probablement avorté d’un enfant de Skander. La brune ne lui en voulait pas…comment vouloir un enfant de lui, qui pourrait être… loup garou. Bon sang, c’est ça qui l’effraye le plus, que l’enfant puisse être une bête.  « Vous croyez que parce que y’a que vous qui avait le droit de choisir. » Elle avait le droit de choisir. « MAIS PUTAIN, c’est à deux que ça se décide. »  Hors de question, c’était tout bonnement hors de question.

Elle était encore assise, incertaine que ses jambes puissent la porter. Elle se sent si faible, à bout de force, comme à bout de nerf. Pourtant, elle se lève parce que Skander l’attrape par le bras, la forçant alors à lui faire face. Bon sang, qu’elle détestait ces manières, sa violence, sa façon d’être, cette arrogance. Elle refuse d’abord de le regarder, les yeux embrumés de larmes, elle détestait paraitre si faible. Puis, elle lève finalement les yeux vers lui,   « Ecoute-moi bien Rackharrow. »  « Aïe » laisse-t-elle échapper à mi-voix quand sa poigne se resserre sur son bras. Elle avait mal, très mal même, il était bien plus fort qu’elle ne l’aurait cru. « Dis-lui, où je le ferais. » Comme si elle pouvait lui dire, elle en était incapable. Tout ce dont elle était actuellement capable c’était de fuir le contact physique, de prétendre avoir la nausée parce ce qu’il faisait à manger n’était pas bon, elle était en conflit permanent avec lui, elle ne pouvait pas lui dire. Si elle lui disait, il aurait une chance de la convaincre de le garder. Elle avait pris cette décision, elle… elle devait s’y tenir. « Parce qu’il le saura tôt ou tard, tout se sait. Quand il saura que tu as fait ça, sans le concerter, il aura perdu toute confiance en toi. » Autant briser Circée tout de suite. Il savait y faire ce connard. Si Lothar perdait confiance en elle… elle ne savait pas comment elle pourrait continuer sans Lothar, elle l’aimait, et depuis qu’il était dans sa vie, les crises s’étaient espacées. La vie devenait bien plus agréable… elle avait terriblement besoin de lui. Circée le fixe. Il n’hausse pas le ton, alors qu’il pourrait, puis elle pose alors son regard sur le berceau, l’objet de ses craintes, la manifestation de ses angoisses. Quand bien même cette petite créature pleurerait elle serait incapable de faire quoi que ce soit. Incapable de le prendre dans ses bras, incapable de décrypter son langage. Elle n’avait personne pour lui apprendre à être mère, personne. Sa mère n’était plus, Avia ne voulait pas en entendre parler, et Odette était partie. Cela s’annonçait plutôt mal, alors autant en finir de suite.

Elle devrait partir, parler à Lothar, mais elle ne s’en sentait pas capable. Elle était honteuse d’être tombée enceinte aussi facilement, alors que certaines femmes essayent pendant des années, il avait fallu d’un été pour que sa vie bascule. Leur vie. Mais elle n’était pas prête à inclure Lothar dans l’équation, il… il ne devait jamais savoir. Mais Skander compte le faire, et la haine qu’il lui porte sera peut être fatale à ce qu’ils sont. Si c’est lui qui l’annonce à Lothar, cela sera un poison qui infectera leur couple jusqu’à l’implosion. Si elle lui annonce, et qu’elle lui fait part de sa décision… le sort sera le même. Elle ne savait pas quoi faire. Peut-être devrait-elle juste partir, s’enfuir et ne jamais revenir. Elle veut se justifier. « Je… je n’ai absolument aucun idée de ce que c’est d’être mère… » Elle bafouille, en larmes. « Je n’ai pas de mère, la mienne est morte en… en me donnant la vie. » Elle sanglote, incapable de faire une phrase sans que celle-ci soit hachée. Elle ne voulait pas ne pas gâcher sa propre vie, non, elle ne voulait pas gâcher la vie de cet enfant à naitre. « C’est pas ma vie que je veux préserver c’est… je ne veux pas gâcher la sienne. Ni celle de… du… » Le mot reste coincé. « Ni celle de Lothar. » Elle espérait toucher la corde sensible en parlant de Lothar à Skander. Qu’il comprenne qu’elle ne faisait pas cela par pur égoïsme. « Je t’en supplie Skander. Ne lui dit rien… Ma famille, ils voudraient leur faire du mal. » A lui, Lothar, et au bébé. Sa famille leur ferait du mal, elle le savait. Peut-être pas son père, mais ses grands-parents, ils n’auraient aucune pitié.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Jeu 6 Oct - 22:37

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1878 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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CIRCEE RACKHARROW & SKANDER LUPIN
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SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Loin d’imaginer que quelque part en Irlande, c’était lui qui serait père bientôt, dans quelques mois. Comme son frère si son imbécile de copine ne mettait pas un terme à la grossesse avant. Enfin, Skander avait Finlay, il était devenu son père d’adoption, loin de se douter qu’être père d’un enfant biologique, il l’était déjà. Et pas depuis quelques mois non… depuis dix huit longues années. Rhéa allait sur sa dix neuvième années, et Skander la voyait comme la fille orphline de Beatrix, il lui avait dit que si elle avait besoin de quoi que soit, il l’aiderait mais… elle n’était pas beaucoup venu le voir, ses récents déboirs personnel pesant lourd dans la balance. C’était elle qui avait poussé la porte un jour pour savoir s’il avait besoin d’un coup de main pour s’occuper de Finlay. Comment une seule seconde aurait-il pu imaginer que c’était sa fille ? Si  Beatrix lui avait dit être sa mère biologique, il se serait posé des questions, mais elle disait l’avoir adopté alors… La conclusion de tout cela était que s’il avait eu le choix à l’époque, il aurait sans doute fuit, lâche pour finir par vouloir faire partie de sa vie à elle, plus tard, ce petit bout de Lupin que quand on y regarde de plus près tenait énormément de son père.  Il le saurait bientôt, qu’il avait une fille. Une fille qui avait besoin de lui, une fille qui avait cruellement besoin d’un père, de repère. Et lui, à cet instant il avait besoin de sa fille, deux âmes en peines qui ne se cherchaient même pas, enfin… Rhéa le cherchait son père, sans être certaine. Il le saurait bientôt, en octobre, parce qu’une personne qui savait la vérité allait le lui jeter à la figure. Mais à choisir, il aimait être père, il sentait que comme ça, il pouvait être quelqu’un de bien. Ou du moins, tenter d’être quelqu’un de bien. Que Circée laisse cette chance à Lothar.

Elle n’avait pas envie de cet enfant, Skander pouvait comprendre que cela faisait peur. L’inconnu fait toujours peur, c’est normal, c’est même vital d’avoir peur. Skander avait appris que sans peur, il ne pouvait y avoir de courage. Il est tellement difficile d’avancer sans avoir peur… Il a fait un pas en arrière, essayant de se raisonner, de ne pas lui faire mal physiquement. « Je… je n’ai absolument aucun idée de ce que c’est d’être mère… »  Elle ne cesse de pleurnicher comme une enfant. On ne naît pas mère, comme on ne naît pas père. Skander avait compris que ce n’était pas un talent inné, mais quelque chose que l’on apprendre par la force des choses. Il avait appris qu’il était humain de faire des erreurs mais que la plus grande force qu’il pouvait avoir en tant que père c’était de tirer leçon de celle-ci, d’apprendre, d’aller de l’avant et de faire mieux. « Je n’ai pas de mère, la mienne est morte en… en me donnant la vie. » Il n’avait pas besoin du topo sur sa mère. En fait, Skander s’en fichait complètement que sa mère soit morte en couche ou à dos d’hippogriffe. Ce n’était pas une excuse, lui avait le plus minable des pères qui soit, et il arrivait à s’en sortir à peu près. Qui ne fait pas d’erreur bon sang ? Personne. Si elle pensait qu’elle ne pouvait pas être mère parce qu’elle n’avait pas eu de modèle, Skander n’avait jamais entendu une raison aussi stupide. Lui-même avait dit à Odette qu’il essayerait d’élever ses enfants avec elle, même s’il avait eu un piètre modèle. Il avait tenté le coup, et s’en sortait. « C’est pas ma vie que je veux préserver c’est… je ne veux pas gâcher la sienne. Ni celle de… du… »  Bébé, un bébé bordel. Une petite chose fragile qui ne demandait qu’à vivre. « Ni celle de Lothar. »  Ce n’était pas à elle d’en décider. « Je t’en supplie Skander. Ne lui dit rien… Ma famille, ils voudraient leur faire du mal. » Sa famille voudrait lui faire du mal, il en était bien sûr conscient, mais le problème restait le même : Lothar avait son mot à dire. En sortant avec elle, il avait déjà dû prendre en compte sa famille complètement cinglée, il connaissait son frère qui avait fait un choix. A lui de prendre ce choix.

Ce n’était pas l’enfant qui avait gâché la vie de Lothar. La vie de Lothar, c’était quelqu’un d’autre qui l’avait gâché. Par la suite, Skander pris dans cette spirale n’avait pas beaucoup aidé son frère à s’en sortir. « Tu sais qui a gâché la vie de Lothar ? » Son ton est froid. Terriblement froid. « Ton père. » Là, la voix est cassante. « Ton mangemort de père quand ils ont décidés lui et ses petits copains mages noirs sang pur et égocentrique de foutre le feu au restaurant de nos parents. » Il n’avait pas parlé de cela depuis longtemps, pourtant, c’était le traumatisme de son enfance. Dans les flammes, le jeune Skander avait cru avoir perdu Lothar. Mais ses parents avaient tout perdu. Leur outil de travail, sa mère sa santé, et son père la raison en voyant dépérir son épouse. « Ma mère en a été malade, littéralement. Elle est morte le Noël suivant, à cause de ton père. » Il fait un pas vers elle et pointe un index accusateur vers elle, « Alors ne croit pas être la seule pauvre petite orpheline du monde. » Lui aussi c’était un orphelin. Il n’en faisait pas étalage, il n’en parlait jamais, sa blessure secrète, cette haine pour Irvin Rackharrow qui le rongeait de l’intérieur. Il finirait par le lui faire payer, mais ce n’est pas la question, pas pour le moment. « Ton père à privé Lothar d’une mère, l’a affublé d’un père alcoolique pendant cinq ans avant qu’il ne puisse aller à Poudlard, alors je t’interdis de lui enlever quoi que ce soit de plus, certainement pas la décision de garder ou non cet enfant. » Être père ce n’était pas facile, Skander s’en rendait compte, mais c’était… instructif, et jusqu’ici, il avait été capable de mettre le cœur à l’ouvrage et à rester un type « bien », renonçant à l’envie dévorante de boire, à celle de fumer, à celle de consommer de la poudre. « Il a le droit de savoir, le droit de choisir. » Lui, on ne lui avait pas laissé le choix d’être père. Odette avait choisi de s’en débarasser, parce qu’il était un con, mais elle avait pris cette décision seule. Aujourd’hui, il réalisait qu’il lui en voulait tellement encore. Tellement. Il recule alors d’un pas, « Je te laisse jusqu’à la prochaine lune pour lui en parler, je le ferais après cela. C’est ta seule chance Rackharrow. » Car si elle l’appelle « Skander » il ne veut pas l’appeler Circée. « Dégage. » Ce sont ces derniers mots, il ne voit pas quoi ajouter d’autre, il n’a plus rien à lui dire. Rien du tout. Il lui tourne le dos pour prendre Finlay dans ses bras, qui est ronchon, et décide de quitter la pièce. Il avait besoin de prendre l'air, et une ballade ne ferait sans doute pas trop de mal, il fallait profiter des derniers jours d'été.

RP TERMINE


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

 

When it all goes up in flames. (circée)

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