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L'amitié commence par l'écoute - Aliender

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Parchemin envoyé Jeu 15 Sep - 12:55

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 614 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : Aerie . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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ALIENOR ROSIER & SKANDER LUPIN
L'amitié commence par l'écoute.



Septembre 1990 – Tour de divination, Poudlard

Ali avait appris la nouvelle. En même temps, tout le monde au château était au courant. Tout se savait si vite, les ragots et les rumeurs se répandaient comme une traînée de poudre. Odette Moody était partie. Avec ses enfants. Elle laissait au château son père, son chien et son amant. Elle avait également abandonné l’ordre du phénix et son poste de médicomage. Alienor appréciait cette jeune femme. Elle l’avait rencontrée avant qu’elle n’accouche de ses jumeaux. Elle ne savait pas grand-chose d’elle auparavant, si ce n’est qu’elle était terrorisée et qu’elle ne voulait pas se rendre à Sainte Mangouste. Tout cela lui paraissait si lointain, alors que ce n’était que l’année dernière. Tant de choses avaient changées depuis. Alienor avait par exemple retrouvé un très vieil ami. Qui se trouve être, d’ailleurs, l’amant laissé de côté.

Elle avait mis du temps à s’ouvrir aux gens après ce qu’il lui était arrivé pendant toutes ces années post-purge. Mais elle s’était ouverte à Skander. Et elle savait qu’elle pouvait compter sur lui. Elle avait essayé de lui faire comprendre que lui aussi pouvait compter sur elle. Mais leur dernière entrevue…ne s’était pas très bien passée. Qu’est-ce qui avait put le braquer ? Le contacte qu’elle avait établit, presque de force ? Le fait qu’elle ait deviné ce qui le torturait ? Elle ne savait pas et n’arrivait pas mettre le doigt sur ce qui posait problème. Cela la travaillait et l’ennuyait.

Allongée sur le lit de ses nouveaux appartements, elle caressait son boursoufflet. Petit animal dont elle s’était grandement attaché. Elle avait put se l’offrir suite à quelques économies, comme cadeau de noël. Elle adorait les animaux, elle avait toujours voulut en avoir plein et aujourd’hui, elle était en charge du dressage des créatures vivant dans l’enceinte du château. Elle avait l’impression de revenir dans ses années d’enseignante. Elle avait repris ses quartiers dans son ancienne chambre, elle retrouvait ses marques dans la nature. Bref, elle était bien et elle se sentait mieux que ce n’avait été le cas depuis longtemps. Perdue dans ses pensées, elle se demandait ce qu’elle devait faire vis-à-vis de Skander. « Tu penses que je devrais aller le voir Mino ? » Elle pencha la tête pour regarder la petite boule. Celle-ci ne répondit évidement rien, mais vint se blottir contre sa main. Elle hésitait, surtout après sa réaction de la dernière fois dans la forêt interdite. « Aller, tant pis. » Elle se leva, attrapa la petite créature et la posa sur son épaule. « Tu es sage. »

Elle se balada dans les couloirs, observant et saluant, comme toujours, les peintures sur son passage. Elle se rendit à la haute tour ou son ami avait posé ses quartiers. « Il ne pouvait pas choisir un endroit encore plus loin hein… » Dit-elle à la petite chose. Elle gravit les derniers escaliers et se retrouva devant la porte. Elle frappa doucement. Elle entendit un jappement et Mino vint se terrer sous ses cheveux dans son cou. Elle attendit un petit moment derrière cette porte close. « Skander ? C’est Ali, tu es là ? » Elle s’approcha de la porte, posant la paume de sa main sur le bois. Elle n’entendait pas de réponse. Peut-être n’était-il pas là ? Elle attendit et finit par entendre un bruit. Il aurait put être provoqués par l’homme ou le chien, elle ne pouvait en être certaine. « J’imagine que tu ne veux pas parler ou me voir… » Simple constatation. Elle pouvait comprendre. Il n’avait peut-être pas le cœur à parler. Mais elle avait entendu des rumeurs, comme quoi il pourrait reprendre la bouteille pour noyer son chagrin. Et ça, ce n’était pas une option envisageable. Surtout qu’il y avait un petit bout de chou avec lui si les informations étaient exactes. Elle tapota doucement ses doigts sur le bois, posant son épaule gauche et sa tête contre le montant de la porte, prête à rester là le temps qu’il faudrait.


Styx - La plus belle catin de la maison close - dixit Astraea Black
- C'est la catin la plus chaude de Londres - dixit Murphy Camlann

Styx Frye recouvre sa liberté et redevient Alienor Rosier


Parchemin envoyé Jeu 15 Sep - 23:21

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1878 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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ALIENOR ROSIER & SKANDER LUPIN
L'amitié commence par l'écoute.



Septembre 1990 – Tour de divination, Poudlard

La solitude, la colère. Il ne restait rien d’autre. Ces deux émotions traitres et qui le clouaient dans sa tour, devenu a forteresse de solitude. Il ne buvait pas, pas avec un gamin sous sa garde comme si le fantôme de son père le hantait encore après toutes ses années. Comme si la culpabilité d’avoir laissé Lothar en compagnie d’un alcoolique pendant cinq ans alors que lui suivait ses études à Poudlard, prenant un virage caractériel, ne le lâcherait jamais. Il regrettait encore aujourd’hui d’avoir laissé son jeune frère de six ans aux mains d’un père ivre à longueur de journée. C’était sans doute ce qui avait fait que Lothar avait su se débrouiller seul jeune, qu’il était si calme, si poli, si patient, comme s’il s’était protestré toute sa jeunesse pour ne jamais contrarié un père alcoolique dont les réactions pouvaient être imprévisibles. Lui, Skander avait pris une autre direction, cherchant en permanence le conflit avec son père, toujours en position opposée. Il avait toujours dit ne rien avoir en commun avec lui, pourtant quand Skander avait sombré dans l’alcool ils n’avaient jamais été aussi semblables. La même façon de se tenir, cette façon de parler, cette façon de tenir leur verre, leur attitude copié-collé. « Tu lui ressemble tellement » avait dit sa Grand-mère qu’il avait rencontré pour la première fois après sa morsure. Ces mots avaient été tellement douloureux pour lui. Il ne voulait pas lui ressembler, pas à l’homme qui avait brisé l’enfance de son frère. Pourtant, Skander était le même, il avait gâché la vie d’adulte de son jeune frère en se noyant dans l’alcool, en lui infligeant sa présence, ivre. Tout ce qu’avait fait Skander hormis boire, cela avait été pour lui, comme pour tenter de réparer ses torts. Travailler pour la Main Noire, ramener de quoi manger, l’Ordre, tenter de construire un monde meilleur. C’était pour Lothar. Derrière la bête se cachait un frère, un homme pour qui la famille comptait plus que le reste. Il avait toujours cru que les liens du sangs étaient les plus forts. Pourtant, aujourd’hui, il n’était pas certain de pouvoir l’affirmer, car la personne qui l’empêchait de devenir son père, ivre mort, c’était un gamin qui ne partageait pas la moindre parcelle de son ADN. Un gosse abandonné.

Il était couché sur son lit, endormi depuis un bon moment, et dieu merci, le petit Finlay avait décidé de faire de même. Bilbo ne le lâchait pas, comme si lui aussi c’était sentie abandonné par sa maitresse, et voyait en Skander son « sauveur » ou tout au moins le gars qui lui donnait à manger et le faisait prendre l’air. Il avait besoin de sommeil, mais il n’arrivait pas à le trouver la nuit, tourmenté par cette lettre, par ces reproches, par ce départ. Tout était parti en fumée, et tout était à cause de lui. Il se surprit à penser qu’il aurait préféré que Ciena soit réellement morte plutôt qu’elle soit devenue cette femme insensible, blonde, froide et folle. Lui aussi avait changé mais il n’avait jamais trahis volontairement ses idéaux, jamais. Il avait trahis ces idéaux pour survivre à la Purge, mais il partait du principe que ce que l’on fait pour survivre ne définit par ce que nous sommes. Sans Ciena, il n’aurait pas donné à Odette l’impression de chercher à la retrouver. Il voulait la retrouver bien sûr, comprendre comment elle avait pu en arriver là. Comprendre comment elle n’était pas morte ? Comprendre pourquoi tous ces changements ? Comprendre comment elle avait pu survivre avec la nature de son sang ? Comprendre. C’était tout ce qu’il voulait. Il ne voulait pas revenir sur leur histoire, il ne voulait pas vivre dans le passé. C’était trop tard, ils avaient manqués leur chance il y avait neuf ans de cela. Ils s’étaient loupés, ils s’étaient manqués. Tout était trop tard, c’était trop tard pour eux. Il le savait, il aurait juste dû être capable d’en convaincre la seule qui comptait vraiment dans son cœur : Odette. Mais lâche, préférant ne pas l’affronter, elle avait fui, ses enfants sous le bras – leurs enfants, puisqu’il l’avait signé ce putain de papier.  Il ne s’était jamais imaginé père, et pourtant, il en était un maintenant. Se demandant si les jumeaux allaient bien. Mais avec leur mère, il doutait que quoi que ce soit puisse leur arriver. Aussi exaspéré puisse-t-il être, aussi énervé, aussi à bout, il savait que l’amour que leur portait leur mère faisait qu’ils étaient en sécurité. Il osait y croire. Il aurait pensé qu’elle aimait autant Finlay que les deux autres têtes blondes, pourtant elle l’avait laissé à sa garde, c’était comme condamné ce pauvre gosse à une vie bien merdique. Il n’était pas son père, il n’était pas son fils, mais maintenant il fallait faire comme si. Et que quelqu’un s’en occupe. Forcément, ça tombait sur lui. Mais s’il était devenu père malgré lui, il ne sombrerait pas comme le sien. Il ne gâcherait ce pauvre gosse qui n’avait rien demandé avec des effluves d’alcool. Car malgré tout, il gardait sa volonté, et ce n’était pas peu pour lui. C’était une victoire dans le désespoir.

Il sursaute quand on frappe à sa porte. Il n’est pas le seul, c’est Bilbo qui descend les marches de la chambre jusqu’à ce qui était jadis une salle de cours en courant. Skander lui écarquille les yeux, tentant de se réveillé. Il ne dort pas la nuit, alors chacune de ses minutes où il peut s’assoupir il en profite. Il n’est pas encore capable d’aller en mission, pourtant il sait que cela pourrait finir par lui changer les idées, par lui insuffler cette volonté de continuer à se battre dont il avait désespérément besoin. « Skander ? C’est Ali, tu es là ? » Alienor. La dernière fois qu’il lui avait réellement parlée, il avait été… odieux. C’était bel et bien le mot, lunatique, encore sous le joug de la lune, dévasté par la perte d’un être cher. Bien sûr Odette n’était pas réellement morte, il ne l’avait appris que plupart, heureux de ne pas avoir perdu la femme de sa vie. Cette femme qu’il aimait tellement. Cette fois-ci, il l’avait perdu, de façon plus que définitive puisqu’elle semblait le détester. C’était peut-être plus facile de faire le deuil d’une relation vouée à l’échec que de faire le deuil d’une relation où vous aviez cru que tout était possible. Il se relève et s’assoit sur le bord du lit, encore dans les bras de Morphée et jette un regard au berceau où le petit dort encore paisiblement.  Il se lève alors pour aller lui ouvrir. Il tient à Alienor, comme à une amie. A une véritable amie. Il sait qu’à une époque il avait commencé à nourrir des sentiments pour elle. La jeune professeur de Poudlard passionnée par ses créatures qu’il avait failli perdre lors d’une attaque. Il s’était retenu de franchir la ligne, hésitant à l’idée de détruire ce qu’il avait à l’époque construit avec Ciena, hésitant à briser ce semblant d’amitié naissante avec elle. Il avait eu raison de ne pas céder à ses sirènes. Elle était ce qui lui restait comme amie. Beatrix était morte, il ne lui restait que les Lupin, Gabrielle, et elle. Arriverait-il à renouer avec Tristan et les autres ? Il n’en savait encore rien. Il descend les marches avec nonchalance, encore dans le coaltar. « J’imagine que tu ne veux pas parler ou me voir… » Il n’en savait rien. Il n’avait pas vraiment envie de parler. La visite de Jaina la veille l’avait passablement énervé. Il était las de l’avis des gens sur sa vie. Il avait envie de la voir, ce visage amical. Mais il voulait cette solitude, car dans celle-ci, il ne pouvait blessé personne. Car il l’avait blessé Odette, mais elle aurait du savoir. Il se souvenait de ces mots,  « Déception ou pas… Envie ou pas. Me blesser ou pas.  Je m’en fou, c’était déjà trop tard. » Tu parles.

Il ouvre alors la porte sur laquelle est en partie appuyée et lit alors sur son visage la surprise qu’il ouvre si vite. Elle aussi allait essayer de juger de son taux d’alcool dans le sang ? Elle allait finir par être bien déçu, la seule bouteille qu’il avait eu à disposition il l’avait brisé dans sa colère. Il la fixe, et laisse la porte ouverte sans un mot, et fait demi-tour, si elle veut entrer, qu’elle entre. Il n’est pas loquace, cela change de d’habitude.  Bien plus loquace à la maison close. A l’époque, il puait sans l’ombre d’un doute l’alcool, ou peut-être que ce soir-là, il avait été sous l’emprise de la poudre d’escampette. Il se retenait d’en consommer, gardant précieusement quelques grammes, au cas où. Il sait qu’il ne doit pas y céder, mais c’est si dur. Dur d’aller à l’encontre de ce que tout le monde pense que vous allez faire. Sans la présence Finlay dans cette tour, nul doute qu’il serait ivre mort dans le caniveau, à braver vent et marré, baguette à la main prêt à faire la peau aux mangemorts. Mais il était différent, sobre, sombre, prostré dans sa tour, avec la peur au ventre, les regrets en travers de la gorge. L’alcool avait le don de faire disparaitre les regrets. Il refusait cette facilité.  Peut-être que la plupart des gens ne savaient pas ce qu’elle lui avait laissé. Une lettre, un chien et un gosse. Rien de plus. Alienor savait-elle tout cela. Quand il voit Alienor passé l’encadrement de la porte, Bilbo se met sur ses pattes prêt à aboyé comme un bon chien de garde – encore tout jeune – quand quelqu’un entre sur son territoire, mais le regard de Skander le geste de la main silencieux l’invitant à se coucher ont raison de lui. Il se retourne alors vers Alienor, et lâche un : « Qu’est ce que tu veux ? » A la fois froid, et distant. Il n’a clairement pas envie de parler. Ni envie d’ouvrir son cœur. il est prostré dans sa colère.  « Voir si je tiens le coup ? » Il rit, « La réponse est non. » Son rire est nerveux, énervé, colérique. Il a toujours cette violence latente, cette bête qui le ronge.  Il ne tient pas le coup, mais pourtant il faut qu’il tienne le coup. L’Ordre a encore besoin de son leader. Lothar a encore besoin de son frère. Finlay a besoin de quelqu’un pour jouer le rôle de père. Et même ce brave Bilbo a besoin d’un maitre.


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Dim 18 Sep - 13:33

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Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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ALIENOR ROSIER & SKANDER LUPIN
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Septembre 1990 – Tour de divination, Poudlard

Alienor s’inquiétait. Il est normal de s’inquiéter pour ses amis il parait. Et puis bon, elle ne pouvait clairement pas dire qu’elle en avait des tas, des amis. Mais qu’importe. Avoir Skander lui permettrait de nouer une relation solide. Et au moins, entre eux deux, il n’y aurait jamais de relation différente. Ils avaient eu leur chance, elle avait été prête à tenter quelque chose, mais il était en couple à cette époque. Il l’était encore aujourd’hui. Enfin…jusqu’à il y a peu. Mais elle allait probablement revenir. Et Skander tenait beaucoup à elle. Ça se voyait et tout le monde au château le savait. S’était donc au nom de cette amitié qu’elle était venue jusqu’à la porte de ses appartements. Prendre des nouvelles, et s’il le souhaitait changer un peu les idées.

Appuyée contre la porte et le montant de la porte, elle était prête à attendre le temps qu’il faudrait. Prête à ce qu’il vienne la chasser parce qu’il en avait marre qu’elle reste plantée là comme un botruc veillant jalousement à ce que personne ne vienne l’embêter.  Mais la porte s’ouvre. Elle est surprise. Elle pensait qu’il ne voudrait pas la voir. Il avait l’air un peu abattu, mais ça elle pouvait le comprendre. Elle n’avait jamais eu d’échec en amour…elle n’avait tout simplement jamais aimé et elle s’était jurée de garder ses distances avec les hommes. Enfin…promesse qui avait fini par rapidement s’effriter lorsqu’elle avait rencontré Bellamy. Mais ce n’était pas le souci du jour. Skander était déjà repartis dans l’appartement et elle entra alors. Elle supposait que la porte ouverte malgré son silence était une invitation et elle ne se ferait pas prier. Elle referma la porte derrière elle. Elle voit alors le chien, qu’il est mignon. Elle avait toujours aimé les animaux. Tous ne le lui rendaient pas toujours bien, mais ils sentaient quelque part qu’elle ne leur voulait pas de mal et même si les choses prenaient du temps, elle finissait par arriver à approcher les plus craintifs. Mais lui était là pour garder, elle en était certaine. Et elle ne tenterait pas de faire ami-ami avec lui, sauf si elle devrait le côtoyer un peu régulièrement. « Qu’est-ce que tu veux ? » Occupée à regarder le chien, elle n’a pas vu Skander se retourner vers elle. Il était la raison première de sa visite après tout. Elle avait tendance à oublier beaucoup de choses en compagnie d’animaux. Mais le ton sur lequel il s’était adressé à elle la refroidit. Elle ne lui avait pourtant rien fait. Elle lève les yeux vers lui. D’abord surprise. « Voir si je tiens le coup ? » Elle l’entend rire, elle fronce les sourcils. « La réponse est non. » Il ne buvait clairement pas, s’était une bonne chose et au moins cette constatation ferait taire les mauvaises langues du château. Elle savait qu’il avait un passif avec l’alcool, mais elle ne pensait pas qu’il aurait replongé. Il avait des responsabilités à présent.

Elle croise les bras. Son ton se fait aussi froid. Elle n’aime pas vraiment la façon dont il s’adresse à elle. « En effet, je viens voir comment tu vas. » Elle est sèche. « Je pensais qu’ne tant qu’amie c’était ce que je devais faire. » Elle laisse volontairement un blanc planer avant d’ajouter. « Il faut croire que non vu ton accueil absolument chaleureux. »  Elle n’a plus l’habitude du contact humain. Mais il était probablement dans le même cas. Enfin, s’était l’impression qu’il avait. Elle avait tout à reconstruire, toutes ses marques à retrouver. Et s’il n’allait pas mettre un peu du sien, elle allait galérer sévèrement. « Après, peut-être que je devrais m’habituer à recevoir une attitude froide et distante de ta part… » Elle penche la tête. « Déjà la dernière fois dans la forêt… » Elle s’était ouverte en découvrant ce qui le rongeait. Elle avait pris sur elle. Elle savait à quel point s’était une créature dangereuse. La moindre blessure de leur part et ça pouvait en être fini de vous. Mais non, elle avait été vers lui et lui avait montré qu’elle n’avait pas peur. Et il l’avait tout simplement envoyé balader. Aujourd’hui elle venait vers lui, prendre des nouvelles, elle voulait savoir si elle pouvait l’aider. Et il la recevait froidement, comme si elle n’était qu’une étrangère dont il ne voulait pas la présence. « Si ma présence t’indispose, je m’en vais. » Elle avait décroisé les bras et désignait la porte du doigt, par-dessus son épaule. « J’étais venue te proposer mon aide également, mais peut-être que tu n’en a pas besoin. » Elle était franche. A quoi servirait de ne pas dire les choses ? A pas grand-chose, si ce n’est partir sur un remord.


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