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So wake me up when it's all over. (Circette)

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Parchemin envoyé Mer 14 Sep - 0:28

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 658 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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raise your wand
 
So wake me up when it's all over.

ODETTE MOODY & CIRCEE RACKHARROW

"So wake me up when it's all over When I'm wiser and I'm older  All this time I was finding myself, and I Didn't know I was lost  I tried carrying the weight of the world But I only have two hands  Hope I get the chance to travel the world  But I don't have any plans  Wish that I could stay forever this young Not afraid to close my eyes Life's a game made for everyone And love is the prize" -  MUSIC HERE



Qui aller voir quand vous avez l’impression de perdre la tête ? La première intention de Circée fut de se ruer sur le nécessaire de potion qu’on lui avait prescrit à sa récente sortie de Ste Mangouste. Elle n’allait clairement pas bien, était-ce bien réel ou encore sa paranoïa constante qui finissait par avoir raison du peu d’esprit qui lui restait ? Elle connaissait cette sensation par cœur quand elle était sur le point de perdre le contrôle, quand le moindre détail devenait sujet à contrariété, quand la moindre personne devenait énervante. Elle connaissait tout cela par cœur, mais des jours que cette sensation ne la quittait, malgré les potions, malgré les calmants. Rien ne changeait, et cette sensation ne faisait que grandir. Pire encore, l’énervement chronique, et la sensation de ne pas parvenir à se calmer s’accompagnait d’une nausée qu’elle détestait à en perdre la raison. Elle n’irait pas voir son père. Elle n’irait pas voir Kenan. Elle n’irait pas voir Alastar. Elle n’irait pas voir Sissi. Elle ne pouvait plus voir Avia, la phénix en fuite. Elle ne voulait pas retourner à Ste Mangouste, elle était certaine que tout était dans sa tête. Les nausées n’étaient pour elle que la résultante de cette peur qu’elle avait de finir aliénée. Dans le déni le plus total, à mille lieues de la vérité. L’irritation, les nausées, les vomissements, tout ci avait un sens, ce sens qu’elle ne voulait pas comprendre. La peur au ventre.

Qui aller voir quand vous avez l’impression de ne pouvoir en parler à personne ? Certainement la seule personne qui serait peut être capable de vous écouter, et de vous comprendre sans vous juger. Un médicomage, un psychomage. Mais elle ne retournerait pas à Ste Mangouste, elle allait finir enfermé dans une chambre privée de sortie pendant des jours jusqu’à ce que la colère et la fureur passe, jusqu’à ce qu’elle soit en paix. Il y avait pourtant une personne susceptible de correspondre à ses critères : Odette Moody, son ex-psychomage, celle qui c’était chargée d’elle suite à la Purge, mais qui avait abandonné ses fonctions quelques années plus tard. Elle l’avait recroisée quelques semaines auparavant aux côtés de Skander Lupin. Etrange pour une femme comme elle, que Circée avait toujours imaginée saine d’esprit, bien construite dans sa tête et stable d’être avec un pareil cinglé. Lothar lui avait dit que c’était elle que Skander avait « pleuré » ou plutôt pour elle qu’il avait voulu et réussi à tuer Cassiopeia Greyback, il avait fallu à Circée maintes explications pour qu’elle parvienne à comprendre pas que la vie de Skander l’intéressait, mais celle de Miss Moody, nettement plus. Elle n’était sans doute pas aussi équilibré qu’elle l’aurait cru, mais bon, elle était peut-être la femme de la situation, celle capable de rétablir la vérité : tout était dans sa tête, elle en était certaine, il fallait juste qu’elle le lui dise. Que rien de ce qu’elle ressentait n’était réel. Qu’elle lui dise qu’elle n’était pas enceinte. Elle préférait être folle qu’enceinte, c’était difficile à croire, pourtant c’était la vérité.

En laissant Lothar, assez susceptible et énervée, elle avait dit rentrée directement mais ses pas l’avaient conduit au seul endroit où elle semblait penser qu’il était logique de la trouver : l’infirmerie. Elle n’avait jamais aimé cet endroit quand elle était encore élève à Poudlard pour s’y être retrouvé un nombre certain de fois après s’être blessée plus ou moins volontairement au cours de sa scolarité. C’était aussi ici qu’elle avait retrouvé Lothar quand celui-ci était resté au chevet de son frère, blessé. Elle reste un instant devant la porte, ne sachant pas très bien si elle devait frapper, nerveuse. Elle sursauta quand la porte s’ouvrit pour laisser sortir quelqu’un qui n’était ni blonde, ni une femme d’ailleurs. Un membre de l’Ordre qui dévisage la jeune Rackharrow qui lui rend un sourire arrogant, elle se pousse à peine pour le laisser passer. Elle est là, de dos Miss Moody – elle ne l’a jamais appelé Odette parce que ça ne se faisait pas. Peut-être devait-elle l’appeler ainsi. Elle ne savait pas trop ce qu’elles étaient l’une pour l’autre, une médicomage et son ex-patiente. Voici ce qui semblait le plus logique dans sa tête. Elles étaient aussi les deux « compagnes » des frères Lupin, même si Circée ne se considérait pas réellement comme tel. Elle racle sa gorge, et dit alors, le tremblement de sa voix révélant sa nervosité : « Excusez moi… Je… » Je suis Circée, vous savez une folle dont vous vous êtes occupée. Elle espérait qu’elle se souvenait d’elle en tant que telle. Qu’elle n’ait pas besoin de s’expliquer. Elle l’avait croisé dans un couloir, juste croisé, Lothar et son frère n’étaient pas très proche, à cause d’elle. Circée source de discorde entre les frères, pour des raisons de famille. Dieu merci, pour rien d’autre. « J’ai… je crois que j’ai besoin de vous. » Et de vos lumières. Qu’elle éclaircisse tout ça, qu’elle lui dise qu’elle était folle. Circée ne voulait pas d’un gosse, c’était techniquement possible que cela soit le cas. Mais elle espérait être folle. La folie était bien plus facile à gérer. Circée optait pour la facilité.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Ven 23 Sep - 21:50

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1265 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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CIRCEE RACKHARROW & ODETTE MOODY
"So wake me up when it's all over. "



10 SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Elle qui le remmenait dans un état plus que lamentable. Oh. Elle avait peur la gamine Moody. Pas que le loup en son sein ne soit pas des plus agressif. Non, le petit était encore calme. Mais elle se voyait changer de plus en plus. Malgré tout ce qu'elle voulait faire pour le cacher... cette grossesse ne resterait pas secrète le plus longtemps possible. Elle le voulait, pourtant avec Skander dans les vapes de l'antidote de cette fille... Odette ne savait même pas quand il se réveillerait, tout était tellement hors de sa portée, qu'elle s'en sentait inutile pour tous. Elle avait peur pour elle. Pour lui. Pour eux. Qu'adviendrait-elle s'il ne se réveillait jamais ? Si elle devait mettre au monde un loup et l'élever seule ? Elle devrait encore partir... partir loin de ceux qu'elle aimait pour les protéger de cet enfant. Elle avait peur la blonde Moody et pourtant, elle se tenait droite devant ses obligations. Quel choix avait-elle de toute façon ? Aucun choix n’était possible hormis celui d'attendre et d'espérer... Rien de bien hasardeux et pourtant, tout relevait d'une patience qu'elle parfait au fil des jours, le caractère du semi-loup l’envahissant de plus en plus à chaque approche de la lune, sans compter les vomissements ou les nausées qu'elle devait affronter seule. Oh elle avait tenté de le dire au corps fatigué de son conjoint dans la tour de divination. Mais elle doutait qu'il entende quoi que ce soit. Ça serait trop beau. Il ne se réveillait ni pour les jumeaux, ni pour Finlay. Chose qu'habituellement il faisait. Si aucun des enfants ne s'était encore rendu compte de cette inertie, Odette en souffrait plus que de raison et pour garder le calme au château sans parler d'inquiétude : Skander était juste fatigué ou en mission. Selon la version officielle... Mais ça ne tiendrait pas plus longtemps selon elle. Elle avait peur... Peur qu'on lui en tienne rigueur. Qu'elle ait caché cela aux autres... Mais c’était dans son idée : la meilleure des choses à faire. Comment dire qu’elle avait été face à l’ennemie sans l’arrêter outre mesure ? Comment avoué qu’elle avait préféré l’amour de sa vie, que d’êtres utiles à la cause. Si Oxena… Ciena ne partait pas, Skander serait mort sans qu’elle ne puisse rien faire. Et là, il était faible, en vie, mais faible. Elle soupire Odette, alors que tout le bonheur semble s’envoler de minute en minute, alors tout semble si difficile à surmonter. Elle a peur de le perdre, elle sait que ça sera sa faute si c’est le cas. Elle a tellement peur qu’il ne se réveille pas. D’un geste de la main, elle essuie une larme qui coule sur sa joue, se retournant souriant vers un patient qui vient de rentrer. Porter un masque était si facile désormais.

Odette avait cette impression semblable à celle qu’elle portait lors du décès d’Adrien. Elle faisait comme si tout allait bien, alors que sa vie privée n’était que cendres. Mais pouvait-elle condamner si facilement le Leader ? Pas du tout, elle savait, malgré sa haine envers le Loup en son sein, que la bête le sauverait quoi qu’il advienne. Parce que l’instinct animal était bien plus important que le fait d’abandonner ou pas. Il serait complètement remis après la pleine lune. Elle le savait, et pourtant, les inquiétudes devaient passer au second plan alors qu’elle tendait à l’homme une potion pour ressouder un os cassé. Le prévenant que ça ne serait pas des plus agréable. La remerciant, il tourne le dos, la laissant se courber vers l’arrière, un mois de grossesse n’était pas forcément visible, mais le poids certes minuscule d’un embryon est plus lourd à porter avec la lycanthropie. Une main sur le bureau, elle soupire et ferme les yeux un instant. Le mal de crâne la prenant cette fois encore. Elle a cette envie de manger des betteraves à la mayonnaise, tout en lisant un livre de botanique, mais elle ne pouvait pas se soumettre à cela. Elle ne pouvait pas se laisser aller à ce qu’elle voulait. Elle avait cette famille désormais. Skander, Antigone et Orion, et Finlay qui venais d’arriver dans l’Ordre. Ce petit protégé qu’elle aimait comme son fils, alors que la blonde s’en voudrait toute sa vie de ne pas avoir pu sauver la mère de l’enfant au même titre que son père adoptif. Dans le noir désormais, elle ne voyait que le rouge du sang de ses amis, de ses anciens amours qui tachaient les promesses et les serments qu’elle leur avait faits. Elle n’était pas capable de tenir un engagement. Elle tourne le dos, posant ses deux mains sur le bureau, elle le constatait de plus en plus : elle était atrocement faible. Et les prochains mois n’arrangeraient en rien cette pensée. Elle serait faible jusqu’à l’accouchement. « Excusez-moi… Je… » Elle hausse un sourcil Odette, en se retournant doucement vers la voix féminine qui l’interpelle. Elle a bon souvenir des gens, et quand elle reconnait — bien que grandie — la demoiselle Rackharrow, un faible sourire s’étend sur son visage. C’était étrange de la voir si grande cette fois, alors qu’elle l’avait aidé si jeune. Plutôt maternelle, elle ne répond rien Odette, elle n’a pas le temps, que Circée articule déjà, faiblement, comme gênée. « J’ai… je crois que j’ai besoin de vous. » Odette sent son visage se crisper. Des crises encore ?

Si la psychomage se souvenait de son tout premier cas, et certainement pas le plus facile, elle savait que le traumatisme de la Purge avait rendu la demoiselle à fleurs de peau. En proie à des crises de folie récurrentes dues à l’isolement qu’elle s’imposait. Son dernier conseil : Sors et fais toi des amis. Pourtant, elle tend la main vers elle, doucement, tendrement, comme une mère le ferait, comme elle le ferait avec Antigone dans le futur sans aucun doute. « Viens, on va en parler. » Elle ne savait pas de quoi Circée pouvait bien vouloir parler, mais le stress dans sa voix, l’empressement dans ses gestes, la Rackharrow paniquait. C’était certain. Pourtant sa main, Odette la ramène rapidement à sa bouche, un haut de cœur la reprenant comme pour attester de son état et d’une triste réalité, les enfants de Skander n’aimeraient pas les Rackharrow même avant de les voir. Pourtant, elle attend quelques minutes que la nausée redescende, avant de reposer son regard sur la jeune fille. Un sourire faible éclaire son visage. Circée n’a pas à s’inquiéter. Et elles seraient au calme pour parler. D’un mouvement vif, Odette se décolle de son bureau, marchant, articulant en même temps. « Par ici Circée. » Comme elle l’avait nommé sur les fins de leurs séances. Alors qu’elle passe la porte de ce bureau qui se transformait tant tôt en tombeau pour les sorciers défunts en mission. Elle tire une chaise pour la brune en prenant celle à ses côtés. Attendant sagement qu’elle daigne prendre place. Ce réflexe maternel de porter sa main à son ventre, Odette la regarde, examine chacun de ses gestes, comme pour la sonder. Quand elle articule. « Tu es pâle, faible et désorienter. Qu’est-ce qui te tracasse ? » Directe, elle savait qu’elle devait aller droit au but avec Circée pour éviter la crise de folie qui semblait plus qu’imminente pour la calmer au plus vite avant qu’elle ne l’extériorise.



This isn't the separation that hurts me
why think separately of this life and the next when one is born from the last.... Time is always too short for those who need it, but for those who love, it lasts forever.


Parchemin envoyé Jeu 6 Oct - 23:14

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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ODETTE MOODY & CIRCEE RACKHARROW

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Tout le monde a un point de rupture. Absolument tout le monde, même l’être capable de rester stoïque face à toutes les situations fini un jour par perdre pied, et s’effondrer. Circée, elle, n’avait jamais été quelqu’un capable de rester de marbre face à la vie. A la suite de la Purge, sa vie avait radicalement changé. La jeune fille de douze ans était restée muette pendant des mois, hurlant encore parfois sans raison, comme si le sortilège de doloris n’avait jamais cessé. Puis, Odette avait fini par l’aider, elle n’avait jamais vraiment apprécié ce qu’elle appelait les étrangers, ou plutôt les personnes de ce monde qui ne portaient pas le nom de Rackharrow. Circée avait été incapable de continuer à nouer un lien avec son éternel après cela, elle avait même cherché à oublier complètement cette forme de magie qui était pourtant l’essence même de sa famille. Sa famille qui l’avait soutenue. Aujourd’hui encore elle savait qu’elle ne serait rien sans cette famille qui la portait, la soutenait. Elle était pourtant au bord de la rupture émotionnelle, sans comprendre pourquoi, sans savoir, sans… elle était si énervée, si fragile et fatiguée à la fois, si malade, si bien, et tellement à fleur de peau qu’il n’y avait qu’une seule option : c’était dans sa tête.

Voir une psychomage semblait plus que logique, mais il était hors de question de retourner à Ste Mangouste, elle avait eu en horreur son dernier passage par là-bas, avec l’impression d’avoir été rendue bien plus instable par l’isolement. Elle s’était naturellement tourné vers Odette quand elle avait su qu’elle était dans l’Ordre  -certes au bras de Skander-, sa première psychomage, celle qui l’avait aidé. « Sors et fais-toi des amis », elle l’avait appliqué au pied de la lettre à sa sortie de Poudlard quand elle n’avait plus été bridée par quoi que ce soit. Elle était sans doute trop sortie, mais… c’est ainsi qu’elle avait rencontré Lothar. Pendant une sortie, l’une des meilleurs rencontres de sa vie.  Elle la dérange peut être Odette. Pourtant, elle tend la main vers elle, cette attitude maternelle qui rassure et dérange à la fois Circée, « Viens, on va en parler. »  Elle détestait parler Circée, ce n’était pas une grande… bavarde pour dire ce qu’elle avait sur le cœur. Bavarde pour ne rien dire, pour critiquer, pour faire preuve de sarcasme, oui. Mais parler pour… parler de soi, ou de ses problèmes, c’était une autre paire de manche. Elle a les mains qui tremblent Circée, elle les joint pour tenter de réduire le tremblement. Elle ne répond rien à la blonde, mais elle la suit. Elle est si concentré sur le fait de ne pas paniquer qu’elle ne la voit pas retenir un violent haut le cœur. Si elle l’avait vu,  probablement qu’elle aurait vomi ses tripes. En ce moment, rien ne restait dans son estomac bien longtemps. « Par ici Circée. » Que l’interrogatoire commence.

Quand elle suit Odette dans ce qui semble être un bureau, elle a la nausée quand la jeune femme tire la chaise. Le moindre bruit lui soulève le cœur. Les chaises que l’on tire sont le pire. Elle lui indique alors qu’elle peut prendre place à ses côtés. Hésitante, les mains noués, les doigts nerveusement entrelacé, elle s’assoit à ses côtés. Il y a alors ce silence, qui glace le sang. Pourtant, Circée les connait les psychomage depuis qu’elle a passé la porte, elle est sous surveillance, ses moins faits et gestes sont observé. Elle tente d’être naturelle sur la chaise, mais elle n’arrive pas. Elle croise maladroitement ses genoux et pose ses mains encore noué dessus. « Tu es pâle, faible et désorienter. Qu’est-ce qui te tracasse ? » Franc et direct. Cela déstabilise Circée. Elle ne sait pas quoi répondre à cela. Elle ne sait pas ce qui la tracasse, elle sait juste que… qu’elle ne va pas bien, qu’elle perd pied. Elle ne sait pas quoi faire. Elle ne veut pas retourner à Ste Mangouste. Non, non, non, elle ne veut plus être enfermée dans cette chambre blanche, elle ne veut plus se retrouver seule, gavée de potion.

Circée est assise, et pourtant incapable de la regarder. Elle a toujours ce regard fuyant des années après, elle avait grandi, changé, mûrit, mais l’enfant apeurée , elle, ne l’a jamais vraiment quitté. Forte et fragile, c’était là toute la complexité de Circée. Elle ne sait pas quoi dire. « Je… je ne sais pas. » Lâche-t-elle honnête. Si elle savait, elle ne serait certainement pas là entrain de demander de l’aide, car une chose n’a pas changé depuis qu’elle a connu Odette Moody, c’était qu’elle détestait être redevable à qui que ce soit, elle détestait demander de l’aide aussi. Mais là, elle n’avait pas le choix. « J’ai l’impression de … de redevenir… folle. » Elle lâche ce mot dans un souffle. « Je… je suis tout le temps énervée, et j’ai… j’ai l’impression que rien ne va à chaque fois je… j’ai l’impression d’être tellement contrarié que je rends systématiquement ce que j’essaye de manger. Et… tout me contrarie, j’ai l’impression d’être toujours au bord de la rupture je… j’arrive plus à rester calme, j’ai augmenté mes doses de calmant mais… ça ne fait rien. » Ca ne faisait rien parce que ce n’était pas la folie le problème, c’était les hormones, et ses potions apaisantes n’agissaient pas là-dessus. Mais comment aurait-elle pu le savoir ? Elle n’avait pas de femme capable de lui dire cela dans son entourage, elle n’avait que des hommes. « Je ne veux pas… j’ai tellement progressée ces dernier temps… Je ne veux pas revenir en arrière. » A ces mots, elle lève ces yeux vers Odette. Elle tremble la petite fille qui n’en est  plus une maintenant. Elle a peur de sombrer dans la folie, loin d’imaginer que la vérité est peut être bien plus traumatisante au final.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Ven 27 Jan - 19:00

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Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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CIRCEE RACKHARROW & ODETTE MOODY
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10 SEPTEMBRE 1990 - POUDLARD

Si tout se résumait en un problème, il n’y avait parfois pas qu’une seule solution, quand elle avait dû se débarrasser de son Chartier trouvé dans le grenier de la maison d’Edward à Édimbourg, Odette aurait pu le tuer, mais elle a fait le choix de le donnée au zoomagique de la ville, un beau spécimen au pelage blanc, un albinos lui avait-on dit. Et pourtant, plusieurs choix s’offraient toujours, le choix qu’avait Circée, c’était d’avoir de l’aide pour comprendre. Odette n’avait jamais rien demandé que la bonne santé de ses patients en échange de ses services, elle était médicomage, psychomage, et elle tenait à ses serments plus que pour certains de ses anciens collègues qui l’avaient ridiculisée après son agression. Elle savait qui tuer, elle savait qui faire souffrir, et elle savait les secrets de bien des gens, mais elle se taisait, car une vie paisible était enviable à une vie chaotique. Et on venait la voir quand le chaos manquait de faire surface. Parce qu’elle était une sorte de couvercle pour éviter l’eau bouillante de s’échapper. Elle n’avait pas toujours réussi, mais ses plus belles réussites étaient sans doute la Rackharrow. Odette n’avait pas de quoi regretter son passé. En vérité, elle ne regrettait que son manque de courage, mais elle était une Serdaigle, pas une Gryffondor à l’instar du père biologique des jumeaux. Pourtant, il y a bien des choses qu’on déteste de soi, elle détestait cette façon qu’elle avait de trouver l’amour, aussi étrange soit-il, Skander avait ce quelques choses qu’elle avait réussi à capter après des années d’ignorances et de haine muette. Et peut-être y avait-il des personnes qui elles aussi avaient cette chance d’avoir une moitié quelque part. Si Odette se souciait peu des rumeurs de l’Ordre, ou bien des potins maritaux, dont elle devait être dans le top trois selon l’une de ses cousines, elle n’avait pas honte de croire que la Rackharrow en face d’elle avait reconstruit sa vie pour venir ici. On ne venait pas à Poudlard impunément si l’on n’était pas un Phénix, ou bien si on n’avait pas de relations dans ces derniers. Elle n’osait pas lui demander de qui il s’agissait à la vue de son état de stress intense. Elle était sans doute malade vu son teint blafard, mais elles l’étaient toutes les deux apparemment. Quoi que peut-on qualifier l’action de porter une vie comme d’une maladie ? Dans le cas de la blonde Moody, cela deviendrait vite un fardeau, malgré tout, elle le savait.

Lui proposant le calme et le manque de regard de patient indiscret dans l’infirmerie, Odette l’observe, Circée le sait aussi bien qu’elle. Elle est psychomage de formation, et son habilité à lire en les personnes les plus perturbées ne s’est pas amoindrit avec le temps. Autant dire qu’à avoir le cas de son père, aussi renfermé qu’une huitre, elle avait un don à ce niveau-là sans pratiquer une forte de magie qui faisait lire dans les esprits des gens. Pourtant, sa toute première jeune patiente, bien qu’assise avait bien dû mal à la regarder, comme si c’était honteux de venir ici, de parler de ce qui n’allait pas. Elle savait Odette ce que c’était d’avoir peur, elle avait vécu un an muette à cause de son agression. Et le traumatisme resterait à vie, mais elle refusait de voir des gens entrer dans un mutisme dont elle ne saurait les sortir. « Je… je ne sais pas. » Commence la sang pur. Elle a ce brin d’honnête de venir, car elle ne savait pas et c’était toujours un premier pas vers la guérison. « J’ai l’impression de… de redevenir… folle. » Odette se hérisse à l’annonce du mot. Circée avait subi un traumatisme durant la Purge, c’était certain, était-elle folle ? Sans doute pas, elle avait deux côtés opposés désormais, comme une schizophrène. L’un pour lui donner du courage et de la douceur comme elle l’était avant la Purge et l’autre bien plus dur sans émotion pour cacher le fait qu’elle était profondément meurtrie par ce qui s’était passé il y a des années. Elle n’a pas le temps de demander pourquoi, que finalement, elle vide un sac déjà trop lourd pour la demoiselle. « Je… je suis tout le temps énervé, et j’ai… j’ai l’impression que rien ne va à chaque fois je… j’ai l’impression d’être tellement contrarié que je rends systématiquement ce que j’essaye de manger. Et… tout me contrarie, j’ai l’impression d’être toujours au bord de la rupture je… j’arrive plus à rester calme, j’ai augmenté mes doses de calmants, mais… ça ne fait rien. » Finalement, elle hausse un sourcil, comme surprise. Circée n’avait jamais eu ce genre de symptôme lors de ses jeunes années. Du moins de ce qu’elle s’en souvenait, l’énervement était logique si elle avait l’impression de replonger et cette impression que rien ne va également. Étant donné qu’elle se donnait l’impression que rien n’allait, alors que le cas semblait clinique. Odette passe une main dans ses cheveux faisant mine de réfléchir. Elle réfléchissait clairement même. « Je ne veux pas… j’ai tellement progressé ces derniers temps… Je ne veux pas revenir en arrière. » Comme un supplice voilà ce qu’elle entend la Moody quand elle relève les yeux vers la Rackharrow. Si elle se rendait compte du chemin parcouru, pouvait-elle retomber dans ses vieux démons ?

Elle ne pensait pas Odette. Étrangement, elle n’avait pas eu de mère, elle non plus, pour lui dire la première fois qu’elle portait des enfants. Elles deux, n’avaient pas ce sentiment d’être entourée par des femmes, même si sa tante Clara avait été des plus divines. Mais la blonde ne pensait qu’en dernier recours à une grossesse. Elle pensait surtout que la dose de calmement augmenté pourrait avoir des effets secondaires importants. Trop important, depuis combien de temps son traitement n’avait pas été changé ? Alors qu’elle avait fait des progrès comme elle le disait si bien. Elle se redresse sur sa chaise Odette. « Ton traitement, il a été changé depuis que je ne te suis plus ? » La question était importante, s’il n’était plus optimal, il était normal qu’elle avait l’impression de flancher. Il y avait des années qu’elle ne l’avait pas revu la petite brune, et l’avoir en face d’elle, c’était comme voir un cas qu’elle n’avait jamais vraiment achevé. « Circée, soyons franches, si tu as là, c’est qu’il y quelqu’un que tu vas voir. Je ne sais pas qui, et ça ne me regarde pas vraiment. » Si tu veux me le dire, dit le, sinon tant pi. « Mais, c’est tout de même une preuve que tu appliques la dernière chose que je t’ai demandé avant que je ne puisse plus m’occuper de toi. Tu t’es fait des amis. » Elle sourit faiblement. Consciente que sa patiente d’antan avait fait du chemin, un énorme bout de chemin. « C’est une bonne chose, mais je pense dans un premier temps que tu peux subir des effets secondaires de traitements, peut-être qu’ils ne sont plus adaptés à ta morphologie, à… » Elle se stoppe net Odette. Morphologie. Dans un temps, elle l’observe de nouveau, comme si tout cela coulait de source, comme si être sur les nerfs, rendre ce qu’on mange et être au bord de la rupture était des symptômes de la folie. Mais finalement, elle se lève, pour aller près de la fenêtre, sa main se plaçant pensivement sous son menton. Elle tentait de se souvenir où, elle-même, avait eu tout cela en même temps. Elle qui avait été folle durant des années, elle avait eu ce genre d’émotions, mais c’était récent… Quand elle se retourne sur la Rackharrow, elle reprend. « Je répète, je me fiche de qui tu viens voir ici, ce ne sont pas mes affaires, mais j’ai une question Circée, une unique question, et je pense que personne, si tu en as parlé à quelqu’un ne te l’aura posé. » Elle vient limite se mettre à sa hauteur, se souvenant finalement que ce cocktail d’émotions, elle les avait alors qu’elle faisait le déni d’Antigone et d’Orion, et dans le fond, elle espérait que cette gamine ne soit pas enceinte, surtout pas d’un phénix… « Quand as-tu eu tes règles pour la dernière fois Circée ? »



This isn't the separation that hurts me
why think separately of this life and the next when one is born from the last.... Time is always too short for those who need it, but for those who love, it lasts forever.


 

So wake me up when it's all over. (Circette)

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