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(Leik) ◊ « Tired of feeling so numb. »

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Parchemin envoyé Lun 12 Sep - 0:30

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 794 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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❝ Tired of feeling so numb ❞
- Leik & Erzsébet Grimstone -
« Sometimes being a brother is even better than being a superhero. »
Ca tourne. Ca tourne, ça virevolte. Et le coeur cogne à s’en rompre. Le boum irrégulier qui heurte la cage thoracique quand elle atterrit dans le chemin de traverse, manquant de justesse de se désartibuler. La bague prend des teintes d’un noir de jais en activant la pleine puissance des sortilèges intégrés à l’or blanc. Ca ne fonctionne pas. La crise a déjà commencé et si elle ne peut pas réveiller Kenan au beau milieu de la nuit chez les Rackharrow, elle sait qu’il y’aura au moins une âme ici pour recueillir ses pleurs. Elle est comme ça. Elle est comme ça depuis tellement d’années, maintenant. Erzsébet avait été la petite fille silencieuse dont l’absence émotionnelle était particulièrement inquiétante.. puis il y’avait eu la Purge. Le traumatisme avait été tel que les émotions déverrouillées brutalement étaient devenues ingérables. La petite Grimstone était condamnée à des excès qu’elle ne pouvait pas toujours taire et qui se manifestaient souvent à retardement, ainsi parvenait-elle à aimer, à s’attacher, à vivre presque normalement jusqu’à ce qu’un grain de sable ne perturbe son fonctionnement - dans le sens positif comme négatif, par ailleurs. Vous imaginez bien que la demande en mariage a perturbé le petit coeur. Vous imaginez bien qu’elle est perdue, Sissi. On lui en demande beaucoup d’un coup quand elle n’espérait rien.

« Leik.. » Les mots sortent difficilement. Le prénom est une supplique douloureuse glissée entre deux inspirations difficiles. Elle a peur. Elle a cette peur bleue de ne pas être à la hauteur. Il sait ce que c’est, son grand-frère, parce que chaque jour de sa vie est aussi cette douloureuse sonate au clair de lune. Sissi, c’était la petite dernière, une fille, elle a grandi persuadée qu’on ne lui demanderait pas grand chose, parce que ça n’était pas un garçon, parce qu’elle était de celles qu’on ne marie pas vraiment par intérêt. Quelle famille de quatre enfants fiance la dernière à un héritier ? Très peu. Les Grimstone n’avaient pas de raison de parvenir à un tel accord. Elle était la gamine fourchelangue, l’effrayante petite sorcière aux passions dérangeantes, elle était l’asociale dont Eszter disait qu’on ne pouvait espérer guère qu’un mariage par dépit, si encore elle trouvait un mari. Qu’importe ? Mais Soren n’était pas de cet avis. Il l’aimait, sa petite vipère. C’était conflictuel mais il l’aimait, elle avait hérité du don de sa lignée, cette faculté que tous commençaient à croire perdue pour eux. Elle était sa princesse silencieuse dans son palais glacé. Il la voulait heureuse. Il avait fait ce que tout père aimant aurait fait : il avait donné sa main à la famille qu’elle s’était choisie, en dépit des protestations des Grimstone qui ne supportaient pas la noirceur des Rackharrow, hypocrites qu’ils étaient à nier leur sombre ascendance.

Elle était libre, la petite fille. Elle était délivrée de ses devoirs, de l’obligation de laisser sa place, elle était même libre de ses choix, ce qu’on ne leur offrait que trop rarement. Bientôt, elle ne serait plus une Grimstone. Et quand son frère ouvre la porte, pour la toute première fois de sa vie, elle se réfugie dans ses bras. Les bras se referment autour de la nuque du jeune homme, le visage se cache contre une épaule et elle pleure. Elle ne sait pas trop si c’est de joie, si c’est de peur, si ce sont les remords. Elle initie le plus proche contact de leur vie. Elle acceptait depuis longtemps que Leik la touche mais elle ne commençait jamais, elle n’enlaçait pas, ne câlinait pas. Là, elle avait besoin de lui, elle avait besoin de quelqu’un pour l’aider, pour la calmer. Daksha n’était pas là, la crise était donc moins dangereuse, moins propice à rendre un reptile fou. Tout ce qu’elle risquait, c’était de se blesser, de se faire du mal. De se perdre en route.

Sissi : #477C64
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Lun 12 Sep - 1:21

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 92 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © YOU.FIRST . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-six ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Astronome indépendant J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Grimstone, depuis décembre dernier. Père d'une petite Ashlynn depuis mai. Champ Libre : - Troisième enfant de Soren et Ezster Grimstone, traité de bâtard durant toute son enfance, il a choisi l'astronomie comme spécialité.

- Ne porte pas ses aînés dans son coeur au contraire de sa cadette.

- S'est éloigné de sa famille depuis son mariage forcé avec Roisin Meadowes.

- Est au courant que l'enfant de Roisin n'est pas le sien, mais un bâtard de sang-mêlé.

- Ashlynn est sa fille quoi qu'il arrivera.
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La nuit est sans doute le moment le plus calme d’une longue journée. Certains sont ait pour les travaux de bureau, il y’ en a d’autres qui ne le seront probablement jamais. C’est sans doute pour ça que dans ton entreprise, tu n’as pas décidé de vivre le jour, tu le fuis, comme tu veux fuir la mort et les démons qui sont là, à t’attendre au recoin d’une ruelle pour te faire de la peine. Si la peine n’est qu’un artefact magique dont tu voudrais bien te débarrasser, il faut dire qu’il y a peu de choses qui sont communes entre ton allure et la peine qui dépeint ton cœur. Porter un masque est des plus faciles, depuis combien d’années ne l’as-tu pas retiré Leik ? Depuis tant de temps que tu n’as plus le souvenir d’avoir vécu sans ce dernier. Un sourire en coin est tellement plus agréable qu’une grimace de déplaisir ou de chagrin. Non, tu voulais toujours t’efforcer de faire sourire les gens pour la simple et bonne raison que tu avais toujours eu ces personnes sérieuses et pressés autour de toi : Maks, Erin, père, mère… Il n’y avait que Sissi dans tout cela qui n’était pas de ce caractère, elle préférait le temps pour bien faire. Les deux derniers de la famille étaient sans doute bien plus fragiles psychologiquement que les premiers. Que les fabuleux jumeaux Grimstone. Le lion et l’aigle. Quoi de plus ironique pour deux aînés serpents ? Peut-être que l’aigle puisse parler avec leurs congénères. Alors que toi, tu ne faisais rien de tout ça, non toi, tu préférais regarder Vénus ou Jupiter et interpréter les relations entre le mouvement interplanétaire et les visions que Cizska pouvait te faire, les interprétations qui se vendait toujours bien. Qui ne voulait pas savoir son avenir ? Personne, tout le monde aimait savoir comment il allait finir, mais toi. Comment allais-tu finir ? Entre ce métier qui te faisait vivre en décaler, que ferais-tu une fois marié à la parfaite petite sang pur du quartier ? Rien, tu serais retourné dans ta cage, cette cage que tu avais quittée au moment de construire ton propre nid. Tu voulais la perdre ? Pas vraiment, il y avait tes efforts et ta sueur ancrée dans ses murs comme un tatouage pourrait décorer ta peau. Tu souris, parchemin sur les genoux. La nuit est paisible, toujours paisible, alors que la blonde – que tu considères de ta vie – est endormie dans cette chambre qu’est la sienne, tu travailles à la lueur de plusieurs bougies magiques, à l’ancienne comme certains autres de ta profession se plaisent à dire. Mais tu ne pouvais décemment pas bosser toutes lumières allumées, tu partageais tout ici. Alors, il y avait des règles, quelques-unes tout du moins.

Finalement, un des deux oiseaux de votre couple d’inséparables vient se poser sur ton épaule, te pinçant le lobe de l’oreille. Si chacun avait une compagnie dans sa vie… Maks avait son travail, Erin avait Dragomir et Sissi avait Daksha. Toi tu avais ton couple d’inséparable. Malheureusement peut-être, c’était prendre des oiseaux comme prendre ton cœur, mais tu le vivais bien. Si tu n’avais pas eu envie de le donner, si tu avais eu envie de la garder égoïstement, tu l’aurais fait. Dans ta pile de documents, tes doigts se perdent sur une lettre de ta mère. Envoyé il y a peu, le parchemin relatait toutes les rumeurs de Godric’ s Hollow. Certes, tu n’en avais absolument rien à faire… Mais la ligne concernant… Le paragraphe concernant ta sœur et un homme. Veuf, avec deux enfants. Cette histoire grotesque, comment mère pouvait-elle y croire te demandais-tu ? Tu souris en la froissant, la jetant dans la corbeille à l’autre bout de la pièce. Ce n’est pas important, rien de ce que peut te dire ta mère n’a plus d’importance depuis que tu as pris l’envol que tu méritais. Tu n’avais certes pas besoin de cela pour vivre. Tu avais besoin d’être seul, avant que la vie financière ne te rattrape et que tu la recueilles cette belle blonde russe. Elle qui n’avait nulle part où aller, elle avait besoin d’un toit et toi d’argent. Alors, tu avais tendu la main, comme tu l’aurais fait sans cela finalement. Trop généreux, trop con sans aucun doute. « Leik. » Comme un fantôme, tu aurais pu croire à une vision due à la fatigue, mais tu étais levé depuis vingt et une heures pas plus… Ce n’était pas une pensée vaine. C’était bien quelqu’un qui cassait ton faible tumulte dans la nuit. C’était rare de voir quelqu’un, c’était rare que tu aies une vie sociale en général, sauf pour ceux qui savaient où te trouver. Et la voix un peu inquiète, un peu éteinte que tu entendais, tu savais pertinemment qu’elle savait te trouver. Car elle était venue tant de fois ici, elle était comme chez elle. Alors, tu te levas, comme si un instant tu te dis : ce n’est pas vrai, tu rêves. Mais c’était la vérité, personne d’autre ici n’était debout. Hormis toi. Personne. Bloqué dans la posture debout, les parchemins désormais au sol, un marcel gris couvrait ton torse, alors que tu étais vêtu d’un jogging épais d’un gris plus foncé. Des vêtements qu’on ne voit pas souvent sur toi en général, mais chez toi. Tu te permettais. D’un pas feutré, mais rapide, tu te risques à ouvrit la porte. Quand ça sort comme un murmure. « Sissi ? » La chevelure rousse de ta sœur devant ta porte. À une heure pareille. Inédit, mais pas impossible.

Mais la surprise se situe sans doute dans les gestes de la fourchelangue face à toi. Inédit, c’est le mot. Elle se réfugie dans tes bras, comme si elle fuyait quelque chose, comme si ça n’allait pas, elle qui avait tant l’habitude de taire ses émotions. Sans vraiment te poser de questions, tu viens l’enlacer à son tour, une main autour de ses épaules, l’autre caressant sa nuque alors qu’elle est secouée par de légers spammes caractéristique des sanglots. Elle pleure. Erzsébet Grimstone pleure. Tu ne veux pas la brusquer, si bien que lentement, très lentement, si bien que tu ne sais pas exactement combien de temps cela prend, tu recules l’entrainant avec toi à l’intérieur, refermant la porte à sa suite. Elle n’a pas à pleurer sur le palier. Elle qui est si forte d’habitude, elle qui sait faire part de ce qu’elle ressent sous le joug de puissant sortilège qu’elle fabrique. Le temps t’importe peur, tu as toute la nuit, tout le jour pour comprendre, pour l’écouter, parce que tu n’as de compte à rendre qu’à toi-même. Quand elle semble calmer, tu gardes une main sur son épaule, la voix tendre. « Viens t’asseoir, je vais te faire un café. » Le regard tendre, tu lui prends la main, en l’attirant vers le salon, toujours aussi bordélique quand tu travailles sur les astres. Personne en général ne voyait ce travers de toi-même, car personne ne restait assez éveillé pour cela. La poussant délicatement où tu te trouvais il y a quelques minutes, posant un plaid sur ses genoux. Elle était chez elle, et tu retournes vers cette cuisine ouverte, servant le café frais que tu t’étais fait pour la nuit. Drogue pour te soutenir dans tes recherches parfois longues et complexes. Pourtant, quand tu reviens, les tasses posées devant vous, tu te laisses une place sur la table basse, cherchant le regard de ta sœur. Elle est fragilisée par quelque chose. « Alors Princesse ? Qu’est-ce qui te chagrine ? Si c’est à cause du veuf, j’irais lui péter la gueule ok ? » Et si ce n’était pas à cause de ça, tant pi. Tu lui prends la main droite, ne remarquant pas sa main gauche. Ne remarquant rien. En passant une main sur sa tignasse rouquine, tu souris faiblement. « On a toute la nuit, encombre toi des détails hein ! »


the queen and her knight

Parchemin envoyé Lun 12 Sep - 12:23

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Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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Grimstone, ça sifflait. Ca sonnait comme une promesse puis comme une menace. Ils cachaient la noirceur sous couvert d’une neutralité lisse et, si la plupart des enfants suivaient les préceptes de leurs parents, Sissi avait hérité de tout ce qui avait fait la grandeur - et l’obscurité - de ses ancêtres. C’était ce qu’Eszter avait toujours redouté. C’était ce qui avait fini de briser quelque chose en cette mère si fière de ses jumeaux, cette mère blessée qu’on l’accuse ensuite d’adultère, cette mère qui avait mis au monde une fourchelangue pour couronner les perles de ses échecs. Elle pleurait, la petite dernière, dans les bras de son grand-frère. Elle était perdue, noyée de tant de sentiments contradictoires. Ses premières fiançailles, cachées au monde, avaient manqué la détruire, la perdre dans les sombres arcanes de la magie. Ludwig, le traitre à son sang, exécuté, aurait pu provoquer la mort d’Erzsébet en lui cachant une telle chose, parce qu’elle n’était pas préparée, elle ne savait rien, comment aurait-elle pu se défendre ? A dix-huit ans, la petite fille aux apparences si froides avait vu son avenir s’écrouler, partir en cendres entre ses doigts. Sonnée, elle avait compris que les dires de sa mère étaient réels : elle n’était destinée à personne, incapable d’aimer, incapable d’affection, attirée par le pire de la sorcellerie, laissant entrevoir un futur fait d’intellect dangereux. Elle parlait la langue des serpents et elle se comportait comme bien des mages noirs en devenir. Trace ainsi ta route et nul ne voudra de toi avait-elle entendu, un jour où la mère avait été incapable de retenir sa réprimande, inquiète sans pouvoir le laisser paraître.

« Viens t’asseoir, je vais te faire un café. » Le café était sans conteste sa boisson préférée, dont l’odeur embaumait chaleureusement chaque pièce où il trouvait sa place, dont la chaleur semblait réchauffer l’âme en peine. Il la connaissait. Il l’embêtait toujours mais il la connaissait. Il savait voir dans les yeux vairons ce que personne ne voulait interpréter, comme si elle était un de ces astres qui fascinaient tant le jeune homme. « Alors Princesse ? Qu’est-ce qui te chagrine ? Si c’est à cause du veuf, j’irais lui péter la gueule ok ? » Il prend sa main droite et elle le laisse faire, les perles humides ne pouvant soutenir le regard de Leik. Un rire bref et mélodieux s’est échappé malgré elle, parce qu’il continuait à l’appeler princesse, comme si elle méritait ce titre, elle qui ressemblait bien plus à la Méchante sorcière de l’Ouest qu’à une quelconque Cendrillon.. mais Ersébet, on l’appelait Sissi, et invariablement c’était devenu un outil de taquinerie. L’Impératrice, la reine ou la princesse. Leik n’avait jamais fait cela avec Ekaterina qui, pourtant, portait aussi un prénom de reine. A bien y réfléchir, le cadet était le seul à ne pas avoir dans son identité une signification royale, sans doute promis à autre chose, à d’autres aventures qu’un quelconque protocole. Et puis elle n'a pas bien compris cette histoire de veuf, elle a préféré ne pas relever, c'était bizarre, sûrement une blague. Elle a murmuré, taquine. « Princesse, c’est le privilège d’un autre, maintenant. » Oh. Son frère se serait-il fait voler la vedette ? Elle avait si peu parlé de Kenan. Ca se savait, chez les Grimstone, parce qu’Eszter s’en était horrifié, une fois le devoir de politesse passé. Elle avait trouvé scandaleux que sa fille ramène un homme à la maison. L’hypocrisie familiale lorsqu’on savait que les jumeaux étaient nés alors que l’épouse n’avait que dix-huit ans à peine. Sissi, si sage, si froide, n’avait pas été la gamine la plus frivole, elle n’avait eu que Jonah avant. Et Leik, il voulait des détails, parce que c'était un grand-frère, parce que c'était comme un jumeau pour elle, celui qui l'embêtait mais qui semblait tellement l'aimer.

Kenan, c’était compliqué. C’était la relation conflictuelle de son enfance. C’était le garçon qui savait la faire sortir de ses gongs, et de mémoire il avait été le seul à pouvoir révéler le feu sous la glace. Il avait su agacé la serdaigle, il l’avait rendue inventive dans mille pièges, il l’avait mise en colère comme personne. Elle l’avait rejeté comme aucun autre. La violence de ses sentiments à son égard s’était transformée, de la haine à la passion dévorant, et la demoiselle prête à épouser par convention était devenue rebelle. Elle n’avait plus cherché de fils de bonne famille, elle n’avait plus réclamé de son père qu’il fasse au moins semblant de s’occuper de son avenir. Elle avait choisi son chemin, funambule à travers les reproches. Pour la première fois de sa vie, elle était capable d’un amour qui dépassait ses blocages, tout ce qu’on avait diagnostiqué durant son enfance. Kenan était sa normalité. Elle a levé la main gauche, doucement, pour révéler la bague dont l’or blanc se noircissait à un rythme régulier, tel une mélodie silencieuse ou un coeur qui battait. Elle ne savait toujours pas si elle pleurait d’une joie trop intense ou d’une terreur sans nom. « Il a défié mère.. » Elle ne disait pas maman. Elle ne l’avait jamais dit, trop peu proche de ses parents pour cela, si loin de la perfection des aînés. Soren avait décidé et, cette fois, aucune autorité maternelle n’avait pu le faire flancher. L’accord était signé, rien ne changerait. « Je.. j’ai tellement peur de décevoir monsieur Rackharrow.. » Les larmes roulent jusqu’au bord de ses lèvres, le goût salé désagréable. Elle était dans leurs pattes depuis dix ans, elle passait son temps dans la librairie du père de famille, elle avait choisi cette étrange lignée très tôt dans sa vie, si peu proche des Grimstone que les mystères l’avaient attirée. Soren lui avait offert la concrétisation de son choix, Irvin l’acceptait, vraiment, comme elle ne pensait jamais être acceptée. Et Sissi était terrorisée. Elle ne s’était jamais intéressée au mariage d’Erin et, à l’époque, elle s’y était trouvée un livre à la main. « Leik, je ne sais pas.. et si.. si je suis pas à la hauteur .. ? » Ca nouait le fond de sa gorge. On n’avait jamais rien attendu d’elle et, brusquement, elle se trouvait fiancée au seul fils d’Irvin, ce qui impliquait d’offrir des héritiers, ce qui la plaçait à un autre statut. Elle ne serait pas la dernière mariée à un dernier. « Je n’arrive pas à être .. joyeuse. Circée me déteste parce que j’ai touché à son frère et que je n’ai pas su lui dire.. je.. sais pas quoi faire.. » Elle se terrait dans sa boutique tel un animal en cage, loin du serpent assuré, plus proche de la proie. Il n’y avait plus de reflet glacé, la petite soeur s’effondrait, socialement si maladroite, désemparée.
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Parchemin envoyé Jeu 20 Oct - 12:37

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Je suis âgé de : vingt-six ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Astronome indépendant J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Grimstone, depuis décembre dernier. Père d'une petite Ashlynn depuis mai. Champ Libre : - Troisième enfant de Soren et Ezster Grimstone, traité de bâtard durant toute son enfance, il a choisi l'astronomie comme spécialité.

- Ne porte pas ses aînés dans son coeur au contraire de sa cadette.

- S'est éloigné de sa famille depuis son mariage forcé avec Roisin Meadowes.

- Est au courant que l'enfant de Roisin n'est pas le sien, mais un bâtard de sang-mêlé.

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- Leik & Erzsébet Grimstone -

Le passé avait toujours quelque chose qui faisait rêver ceux qui l’avaient vécu, en vérité, tu savais très bien, Leik, que ton passé était fait de quelques choses que tu ne voulais plus voir, que tu ne voulais lus vivre. Les moqueries et les accusations qui avaient fait de ta mère une trainée durant des années, tu savais bien que tu n’avais pas de le droit à un retour en arrière pour arranger, les choses. Mais tests et autres démentis postés aux yeux du monde, on ne te croyait toujours pas, toi le bâtard, avec ta sœur tellement étrange. Mais la petite créature rousse avait bien plus d’intérêt pour toi que ta propre personne, C’était ainsi. Et personne ne pourrait te l’enlever, certes, elle était bien plus jeune que toi, mais en quoi cela était-il dérangeant ? En rien dans le fond, en rien pour toi, mais pour les autres c’était comme une offense envers ta propre personne, mais personne ne pouvait décider de ta vie pour toi. Sissi avait toujours eu cette idée d’avoir un destin tracé depuis la mort de Ludwig. Et encore, elle avait ce droit que toi tu n’avais pas, celui de choisir, malgré tout, tu ne savais pas que dans l’ombre se tramait l’étude de ton mariage, ta folle de mère le faisant pour toi avec qui voudrait être marié à un beau garçon comme toi. Pourtant, ta sœur près de toi, le café devant vous, tu t’inquiètes de savoir pourquoi un de ses bijoux n’a pas marché cette fois-là. Elle ne dit rien, se contente de rire un peu, de sourire. Elle semble plus détendue, mais toujours en proie à quelque chose qui la ronge jusqu’à ce qu’elle parle. « Princesse, c’est le privilège d’un autre, maintenant. » Tu arques un sourcil interrogateur, qu’as-tu pu louper ? Pour que ce ne soit plus ton privilège.

Tu restes curieux, te saisissant d’une tasse de café, sans sucre et noir, tu prends une gorgée, en l’observant toujours, quand t’arrives à prononcer entre tes petites gorgées. Celle qui te permettait de te réveiller correctement à l’heure tardive. « Qu’importe, ça sera toujours moi qui aies été le premier a le faire. » Et quoi qu’elle puisse dire, c’est ton privilège. Parce que c’était ainsi et ça le serait toujours, qu’elle soit au courant au moins de cela. Pourtant, elle semble toujours réfléchir aux détails qu’elle doit te livrer. Oh oui, tu es le jumeau qu’elle n’a jamais eu et la jumelle que tu n’as pas eue, deux enfants tels les orphelins Baudelaire. C’était toujours comme ça pour toi et elle, toujours vous deux contre le monde, bien que Soren soit bien plus indulgent qu’Eszter au niveau des soucis de familles, il avait eu certes, bien des doutes sur toi. Mais malgré tout, tu étais son fils, certes, une peau différente, mais la multitude de mélanges, du sang avait fait de toi cette personne. Oh bien singulière au reflet des îles que votre grande tante tenait bien, mais tu étais un peu fier désormais de ne pas être comme tout le monde. Tu étais simplement toi. Pourtant, quand lentement, elle lève sa main gauche, tu sais que quelque chose ne va pas vraiment… Puis, ton regard se pose sur le bijou magique, c’est plus une grimace qu’un sourire qui pointe sur ton visage. Alors, c’était fait. « Il a défié mère.. » Qui ne la défiait pas. Tu haussais les épaules comme surpris, abattu ou encore choqué. Que pouvais-tu dire, toi le paria qu’on ne pouvait pas marier. « Je.. j’ai tellement peur de décevoir monsieur Rackharrow... » Sa main lâche celle de sa sœur, sans que cela soit vif, c’est plutôt inattendu. Il répète comme pour s’en assurer. « Rackharrow !? » Tu savais très bien qui était cette famille, Sissi avait toujours été fourrée avec les deux jumeaux… avec Circée et Kenan. Il aurait pu s’en offusquer, mais s’appuyant dans le dos du canapé, il soupire, un sourire moqueur sur son visage. « C’est pour un blanc-bec comme ça que tu me quittes. » Tel un vieux couple que vous étiez tous les deux. Il fallait se dire les choses et entre eux, tu pensais vraiment être le premier à te marier, et ce n’était pas prêt d’arriver avec tes sentiments contradictoires.

Pourtant, elle pleurait toujours. Encore et toujours où était le mal. Elle avait fait le choix d’accepter, alors qu’elle aurait bien pu dire à Soren qu’elle ne voulait pas. « Leik, je ne sais pas… et si… si je suis pas à la hauteur... ? Je n’arrive pas à être... joyeuse. Circée me déteste parce que j’ai touché à son frère et que je n’ai pas su lui dire... je… sais pas quoi faire... » Alors là, l’histoire aurait pu prendre une tournure intéressante, la copine qui ne parlait plus à l’autre parce qu’elle lui avait pris ce qui lui été cher. Il lève les yeux au ciel et reprend une gorgée de café. Te donner du courage était sans doute obligatoire, Kenan un vieux camarade de maison, tu n’étais pas dupe. Puis tu croises les bras sur ton torse en l’observant de haut en bas. « Entre nous, Sissi, si tu n’étais pas à la hauteur, tu ne les aurais pas supportés pendant des années, je pense que t’as déjà passé tous les tests possibles et que t’es déjà finement adoptée par ta belle-famille. C’est quoi qui te fait peur ? De pas épouser un bon dernier de famille ? Eh bien tant mieux non ? Maman aurait pas choisi cette famille, ça veut dire que t’y es pour quelque chose. Donc si c’est ton choix, instinctivement, tu sais que tu es capable. » Elle faisait une crise de stress bien évidemment. Puis finalement, il termine sa tasse, la posant sur la table basse. Circée ne lui parlait plus, il sourit. « Et puis, réfléchi. » Il marque une pause, on ne peut pas parler méchamment des amis de longue date. Lui qui n’en avait pas avait fait souvent la bourde. « Je ne veux pas enfoncer Circée, mais si elle ne comprends pas que c’est pas avec son frère qu’elle va fonder une famille. C’est qu’elle ne réussit pas à couper le cordon, demande à Maks de te donner des conseils, c’est lui qui a une jumelle, même Erin peut t’aider à ce sujet je pense, mais moi, les jumeaux. » Tu siffles longuement pour désamorcer le sujet. Tu n’aimais ni Erin, ni Maks, mais ils étaient de la famille… Les parfaits héritiers Grimstone qui réussissaient tout ce qu’ils touchaient. Rageur, envers eux, cela devait se voir sur ton visage. « En tout cas…, c’est pas parce que tu es fiancé à Kenan qu’on arrêtera nos conneries ensemble. » Oui, encore des Grimstone et des Rackharrow,  mais les deux mâles se voyaient bien souvent la nuit tombée, c’était bien mieux pour chasser de la gonzesse.


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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 794 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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Elle se sent toujours rassurée, Sissi, avec Leik. Il est son grand-frère, celui qui sait lui mettre une honte monumentale devant sa famille mais qui la console mieux que personne. Il a vécu la différence dans une lignée dont l’hypocrisie est un sport de haut vol. Pourquoi ? Parce qu’ils prétendent accepter les caractéristiques uniques de chacun et pourtant Eszter se révèle plus exigeante, plus mordante. Les deux perfections et les deux étrangetés. « C’est pour un blanc-bec comme ça que tu me quittes. » Il arrive à lui arracher un sourire amusé, parce que c’est drôle quand il joue le boudeur possessif, elle sait bien que ça n’est pas cela qui les séparera. Rien ne le pourrait si ce n’est peut-être leur sang, et cela elle l’ignore encore. Elle ignore que son frère pourrait ne pas avoir ses idéaux, ses limites. Lui qui a tant voulu la preuve de sa pureté ne souillerait pas leur héritage, n’est-ce pas ? « Tu préfèrerais Peakes ? » Elle ne parlait pas beaucoup d’Innocent, pas en laissant sous entendre autre chose qu’une simple affinité artistique. Il est fou, il est décalé, il est peut-être même dangereux. Peakes, le teint hâlé, le regard sombre et les démons évidents. Sissi et le danger, une grande histoire. Elle n’en parlait pas parce que Leik comprendrait tout, il lirait au travers de ses non-dits. Sa petite soeur n’avait pas donné son accord, elle n’était pas pleinement consentante, jamais, en aucun cas. Pourquoi dévoiler son secret, alors ? Pourquoi laisser entrevoir dans les yeux vairons des vérités inavouables ? Il était gentil, Innocent. Il avait de l’affection pour elle. On dit que les enfants en carences affectives sont souvent reconnaissants d’avoir un peu d’attention. C’était peut-être ça, qui l’avait attachée au jeune homme durant six mois. Elle était fragile, sa Sissi, n’est-ce pas ? Elle ne comprenait pas toujours les sentiments des hommes, elle ne comprenait pas toujours le regard qu’ils pouvaient poser sur elle. On ne lui avait pas appris. On lui avait dit de se tenir à distance, comme on apprendrait à un jouet cassé à ne pas se mélanger aux autres. Eszter lui avait soufflé, une fois, qu’aucun homme ne pourrait vouloir d’elle, et ça l’avait brisée. C’était peut-être ce jour-là, qu’elle avait abandonné. Quelle gamine de sang-pur aurait supporté ? On les destine à assurer des lignées, et elle.. elle n’était que la trace encombrante d’un héritage magique décrié. Comme Leik était le doute, elle était une certitude dérangeante.

« C’est quoi qui te fait peur ? De pas épouser un bon dernier de famille ? Eh bien tant mieux non ? » Elle a baissé les yeux. Ekaterina avait donné un fils à Tristan Flamel, elle avait rempli son rôle, elle était la fille aînée des Grimstone. Sissi n’était que la dernière, celle sur qui aucun héritage ne devait reposer si ce n’était celui des langues de vipère. Certes, sa mère détestait cela mais Soren était différent, il voyait en sa petite rousse la renaissance d’un talent en voie d’extinction. Elle était une transmission directe, une alliance consolidée avec une lignée de l’ombre, un rappel de ce qu’eux-même furent bien des siècles auparavant. Être un Grimstone se résumait bien trop souvent à se débattre avec ses démons. Erzsébet avait choisi d’épouser sa noirceur, envers et contre tous. « Et si je pouvais pas lui donner d’enfant ? » C’est gênant. C’est horriblement gênant à dire mais elle a peur, elle a cette pression idiote sur l’estomac, comme si la nature ne pouvait pas la juger digne d’avoir une petite créature innocente, un bébé si fragile. Elle a peur parce qu’avant ça n’avait pas d’importance, elle croyait être immunisée contre une quelconque responsabilité, à marier avec un rejeton insignifiant. Plus maintenant. Irvin n’a pas d’autre fils. « Maman aurait pas choisi cette famille, ça veut dire que t’y es pour quelque chose. Donc si c’est ton choix, instinctivement, tu sais que tu es capable. » Elle ne boit plus de café, elle a les doigts noués entre eux, signe de ses doutes mordants. Il y’a toujours des ‘si’ catastrophique dans son esprit tétanisé, remplis de barrières et de limites. J’ai peur disait toute son attitude. « Je crois que je l’aime vraiment.. mère dit que je ne peux pas aimer, que je n’ai pas assez de coeur.. tu sais, je ne suis pas avec Kenan pour son nom. » Elle ne veut pas être ça, elle ne veut pas qu’on pense qu’elle est intéressée. Elle n’en a pas besoin, de ce nom bien trop noir, elle n’en a pas besoin de cet héritage dont personne ne savait finalement rien. Est-ce qu’ils en avaient seulement un, les Rackharrow ?

« Je ne veux pas enfoncer Circée, mais si elle ne comprends pas que c’est pas avec son frère qu’elle va fonder une famille. C’est qu’elle ne réussit pas à couper le cordon » Elle a un rire nerveux, l’idée la dégoûte. Elle essuie ses yeux d’un revers de la manche, pour effacer les restes de larmes. Non, elle ne veut pas imaginer que Circée soit assez folle pour avoir ce genre d’amour. « demande à Maks de te donner des conseils, c’est lui qui a une jumelle, même Erin peut t’aider à ce sujet je pense, mais moi, les jumeaux. » Il siffle et elle grimace. Elle grimace parce que ce dont il parle n’est pas envisageable. Erzsébet ne veut pas discuter avec Maksimillian, elle ne veut pas retourner voir Ekaterina. Elle n’a confiance qu’en Leik, qui la voyait telle qu’elle était. « Maks croit que j’ai encore six ans, Leik. Et Ekaterina pense que le mariage c’est facile, que c’est toujours des alliances d’amour et que c’est tout ce que père demande. On sait tous les deux qu’on a des devoirs, que je suis pas la parfaite héritière aux jolies joues roses et au beau petit bébé. » Elle fait la moue. Elle boude. Elle boude la perfection de sa soeur quand elle se voit si .. laide. Oui, elle se sent moche à l’intérieur, quand Kenan n’est pas là pour lui répéter qu’elle est belle. Elle a ses yeux vairons et ses tatouages, elle a les sifflements et la magie noire, elle a tout les excès. Si Erin n’avait que des tatouages discrets, Sissi avait opté pour le visible, le runique modifié, l’original. Comme Leik, elle avait fini par se fondre dans ce qui la rendait décalée, sans pour autant toujours l’assumer. « En tout cas…, c’est pas parce que tu es fiancé à Kenan qu’on arrêtera nos conneries ensemble. » Elle rougit. Elle rougit et elle murmure : « Je crois qu’il n’aura plus d’énergie pour ça. » Oh la vilaine fille, avait-elle donc fini par assumer son enveloppe charnelle ?
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Dim 20 Nov - 23:57

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 92 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © YOU.FIRST . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-six ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Astronome indépendant J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Grimstone, depuis décembre dernier. Père d'une petite Ashlynn depuis mai. Champ Libre : - Troisième enfant de Soren et Ezster Grimstone, traité de bâtard durant toute son enfance, il a choisi l'astronomie comme spécialité.

- Ne porte pas ses aînés dans son coeur au contraire de sa cadette.

- S'est éloigné de sa famille depuis son mariage forcé avec Roisin Meadowes.

- Est au courant que l'enfant de Roisin n'est pas le sien, mais un bâtard de sang-mêlé.

- Ashlynn est sa fille quoi qu'il arrivera.
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« Tu préfèrerais Peakes ? » Il tire une grimace, entre la peste et le choléra, Leik ne souhaite voir personne pour ainsi dire, il n’était pas vraiment prêt à ce que quelqu’un d’autre dans la famille se marie avec Maks ou lui. Les hommes marier en dernier et lui à la vue de son statut seraient sans doute le dernier à épouser une fille qui aurait des dettes et voilà tout ce qu’il gagnerait avec sa chance incroyable. Mais il avait peu de chance de faire quoi que ce soit avec le cœur épris malgré lui d’une femme qui n’était selon les Anglais, pas digne de son rang, une chose certaine, c’est qu’il ne pouvait rien espérer si  ce n’est qu’on lui trouve une épouse digne de lui selon les dires de son père, ou bien quelqu’un qui accepterait ne serait-ce que de le rencontrer si on écoutait sa mère. Leik avait beau aimer ses parents de tout cœur, il ne comprenait pas la haine dont il avait le droit à l’instar de sa sœur. Il avait été si seul lors de son adolescence qu’il en payait les pots cassés aujourd’hui alors qu’il méritait le bonheur comme tout le monde ici-bas. Assis avec nonchalance dans le canapé de son appartement, il regarde sa sœur si nerveuse, si proche d’un point de rupture qu’il ne lui connait que peu. Elle avait tellement de chance finalement de se marier avec l’homme qu’elle aimait. Elle avait la chance que père ait pris sa défense et elle venait encore à s’interroger sur le fait de faire de grand saut ou pas. Mais le grand frère se souvenait parfaitement du passage Peakes de la vie de sa sœur, encore une erreur de jeunesse, mais elle avait la chance de faire des erreurs avec des personnes de sang pur, avec des personnes qui avaient le rang souhaité pour être proche d’elle. Lui, il n’avait que les ivrognes et les gamines de sang impur. Il devait être maudit rien que par la couleur de sa peau si différente en Angleterre. Un soupir quand elle baisse les yeux à sa tirade, il n’est pas énervé de la voir ainsi bien au contraire, tout ça veut dire qu’elle prend plus qu’au sérieux son rôle dans ce mariage qu’elle va s’y investir et faire tout son possible pour que ça marche, parce qu’elle en avait envie, une véritable envie cette fois. « Et si je pouvais pas lui donner d’enfant ? » Cette question raisonne dans l’esprit du Grimstone plus qu’il ne le voudrait, cette peur, c’est sa peur. Celle de ne pas avoir d’enfant, si bien qu’il finit sa tasse d’une traite, elle n’a pas besoin de savoir sa plus grande peur. Mais elle doit déjà le savoir malgré lui.

Mais en parlant de leur mère, elle se fige, elle se tétanise, elle a peur de tout de rien et de quelque chose qui dépasse tout le monde : le futur, l’avenir. Leik a bien peur de ne pas pouvoir l’aider de ne pas pouvoir lui dire. Ne t’en fait pas Sissi, je pourrais tenter de le prédire dans les étoiles, voilà des semaines qu’il ne voyait pas grand-chose dans les étoiles, voilà simplement : lui-même était hors service quant à ses propres talents. Alors comment pouvait-il l’aider, s’il était incapable de s’aider lui-même à se retrouver vis-à-vis de cette émotion qui le tourmentait plus qu’il ne le voulait. « Je crois que je l’aime vraiment. Mère dit que je ne peux pas aimer, que je n’ai pas assez de coeur. Tu sais, je ne suis pas avec Kenan pour son nom. » Il hausse les épaules dans un sourire en coin, alors qu’il rétorque du tac au tac. « Elle est plus que mal placer pour te dire ça. » Sorcière sans cœur, c’était sans doute ce qu’était devenue leur mère depuis la première naissance ratée qu’elle avait subi. La sienne. Pourtant, il aurait enviede reprendre qu’il se bloque, il a quelques doutes, il voudrait bien être certain que ce n’est pas que pour un nom, mais l’attirance pour la magie noire de sa sœur est connue de beaucoup, il a cette impression de la connaître, mais il doute, comme il doute de lui-même en ce moment. « Non, ce n’est pas que pour le nom, qui voudrait d’un nom si long après tout. » Se moque-t-il en agitant sa baguette pour que la cafetière lui réserve une tasse. Il n’a pas besoin d’en savoir plus quand elle essuie ses larmes, il a en quelque sorte gagné un round face à elle. En quelques sortes, il a réussi à la faire sortir de sa bulle, ses démons un peu plus loin qu’il y a quelques minutes. Pourtant, il dénigre sa meilleure amie et lui dit d’aller chercher des conseils auprès des jumeaux Grimstone, il sait que cela l’énerve, mais il aime l’énerver. En bon grand frère.

« Maks croit que j’ai encore six ans, Leik. Et Ekaterina pense que le mariage c’est facile, que c’est toujours des alliances d’amour et que c’est tout ce que père demande. On sait tous les deux qu’on a des devoirs, que je suis pas la parfaite héritière aux jolies joues roses et au beau petit bébé. » Il rit, car il l’imagine finalement avec des joues roses et un petit air de bébé. Il l’avait déjà vu ainsi, il y a des années quand elle ne sifflait pas encore, quand on l’aimait et qu’il était encore plus détesté que la petite dernière qui était venue au monde malgré ses yeux vairons. Un sourire. Il lui tire la joue alors qu’elle boude, qu’elle fait mine de les gonfler. « Tu auras toujours quatre ans dans ma tête Sissi, c’est comme ça on y pourra rien. » Et c’était la vérité, la savoir quand quelques mois en train d’enfiler une robe de mariée lui fichait une peur bleue. Il avait peur de la voir quitter le nid, de la voir grandir et de finalement finir comme un déchet qu’on jette. De ne plus servir à quoi que ce soit pour elle et pour les autres. Pourtant, il se fige, comme jaloux quand elle annonce. « Je crois qu’il n’aura plus d’énergie pour ça. » Il a presque envie de lui demander pardon, mais son regard doit parler pour lui. Lui le si prude Leik Grimstone qui n’a plus rien d’autre que sa main pour satisfaire ses propres plaisirs. Autant dire qu’il pourrait se rendre chez les Blacks ou chez les moldus pour ce genre de chose, mais il est trop propre sur lui, préférant se restreindre… Que de s’humilier. Mine de rien peut-être, il se lève et s’accoude contre la fenêtre qui donne sur la ruelle du chemin de traverse. Des gens sortent encore. Des amoureux des bagarreurs. Il soupire dans un murmure. « Tu as bien la chance de vivre la vie que tu as envie Sissi, plutôt que de faire un pas en arrière, fait deux pas en avant, c’est rare aujourd’hui qu’on ait ce que l’on désire, alors tu ferais bien, pour une fois de te trouver belle, belle à l’intérieur et d’être un peu égoïste, d’envoyer bouler les autres et de t’imposer. Parce que tu assez trimé dans ta vie pour gâcher ta chance. » Et il savait de quoi il parlait, il se souvenait encore de la tignasse rousse d’Asphodèle et il voit très bien les cheveux blonds de la Russe qui dort non lin d’eux tout près d’ici.


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Parchemin envoyé Lun 21 Nov - 14:01

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Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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Il grimace, forcément. Et elle baisse les yeux. Peakes n’était pas la période la plus glorieuse de sa vie, six mois dans le flou total, à se noyer dans des effluves de thé ou d’alcool, contre une peau étrangère pour oublier. Il l’avait sans doute aimée, Innocent, mais ça l’avait détruite. Ca la détruirait encore quand elle saurait à quel point il s’était épris d’elle sans qu’elle ne voit rien, la petite fille encore si peu expérimentée de ces choses là, à l’époque. Une époque pas si lointaine, en fin de compte. Elle avait mis du temps Sissi, à regarder les hommes. Elle n’avait pas eu les émois des adolescentes, elle avait pris le parti de choisir dans la liste des sang-purs un garçon bien comme il faut à épouser sans le moindre sentiment, et elle s’était leurrée de ses espoirs, sans voir la trahison de Ludwig. Et pour oublier Ludwig, elle s’était accrochée à Peakes, à qui elle n’avait jamais fait la moindre promesse, à qui elle n’avait jamais soufflé le moindre mot d’amour. Elle n’était même pas certaine d’accepter ce qu’elle avait fait avec lui, comme si croiser les yeux bleus de Kenan lui avait montré une toute autre façon d’exister, comme si elle avait compris dans un violent électrochoc qu’aimer c’était demander, que respecter c’était attendre, qu’échanger c’était consentir. « J’ai jamais dis oui, tu sais.. » Qu’il ne croit pas qu’elle est une fille facile, oh non, qu’il ne pense pas qu’elle avait vraiment décidé que ce serait ce gars là plutôt qu’un autre. Sa peau halée, ses cheveux bruns, c’était trop proche de son grand-frère pour qu’elle en soit venue à trouver une évidence dans cette relation toxique. Ca avait été son ami d’abord, juste son ami. « Elle est plus que mal placer pour te dire ça. » Elle ne sait pas, la petite dernière, elle ne comprend pas. Elle n’a jamais compris pourquoi le rejet de sa mère, celle qui s’était fait tant de soucis qu’elle soit cracmol ou muette, celle qui en avait pleuré d’inquiétude, devenue si froide avec les années. Elle aurait dû être heureuse de savoir qu’elle n’avait pas engendré de cracmols. Mais non, parce qu’ils sont imparfaits, ses deux derniers, et la carence affective s’était étendue dans les coeurs blessés. « Elle t’a aimé.. chaque fois que tu me rendais normale, aux yeux des gens.. quand ils recevaient et que je te parlais.. » Le seul à qui elle consentait à articuler des mots intelligibles, des mots sans sifflements et des paroles d’enfants, quand la plupart du temps elle était silencieuse ou qu’elle évoquait des sujets magiques qu’une gamine  de son âge n’aurait pas dû comprendre. « Non, ce n’est pas que pour le nom, qui voudrait d’un nom si long après tout. » Il est gentil, Leik, mais elle sait qu’il doute. Elle sait qu’il ne peut pas envisager que le nom des Rackharrow laisse Erzsébet indifférente. C’était peut-être inhérent à ce qu’était Kenan, car finalement aurait-elle pu l’aimer sa l’obscurité de ses billes bleues, aurait-elle pu l’aimer sans la noirceur délicate qui couvait en son âme ? « Tu demanderas à ta femme, qui voudrait d’un nom long. Et supporter grand-père aussi ! » Elle lui fait une moue moqueuse. Lui, il devait transmettre un nom de naissance, lourde tache, si Maksimilian ne se décidait pas à choisir une femme digne de son rang. Et elle.. elle devait donner un héritier, de façon impératif, de façon non-négociable, car le privilège n’allait pas sans la contrainte. Les grand-parents des deux côtés n’étaient pas commodes, qui plus est.

« Tu auras toujours quatre ans dans ma tête Sissi, c’est comme ça on y pourra rien. » Elle croise les bras, un peu boudeuse. Elle n’a pas quatre ans, il la taquine. Comme toujours. Quand il s’agissait de faire des sous-entendus, de l’embarrasser ou de comprendre certains de ses actes, elle n’avait plus quatre ans. Sauf que les choses changeaient. Imaginer que sa soeur puisse se marier devait secouer ses certitudes, parce qu’elle était si jeune. Vingt-et-un ans, ça n’est pas encore le temps du mariage, des alliances, même si la pureté de son sang pouvait le supposer. Eszter avait répété tant de fois qu’elle n’était pas destinée à cela, elle, la fourchelangue déviante. Et Soren avait insisté pour qu’elle apprenne tout de même à cuisiner, à tenir une maison. Elle était allée plus loin en gérant un commerce, ce qui n’était en soi pas une obligation sociale. Elle avait choisi de suivre les traces de ses ancêtres, envers et contre la volonté de sa mère. « Et toi soixante-dix. » Vipère mordante qui se moque. Le sage grand-frère plein de bons conseils. Il se lève, s’accoude contre la fenêtre, contemple la nuit. Et elle écoute. Est-ce qu’elle a de la chance ? Une chance insolente. Provocante. Une chance qui n’arrive pas, dans leur milieu, dans leur monde où l’hémoglobine vaut plus qu’un caractère ou un talent. Lui, il est si seul, si indécis de sa propre existence.

A son tour, elle se lève pour le rejoindre. Elle fait quelque chose qu’elle entreprend si peu : elle détache son frère de la fenêtre, elle l’attire contre elle et l’enlace. Elle le serre fort contre elle, elle niche son nez contre son épaule. Ca dure un peu. La petite chose contre la grande silhouette. « Je veux que tu sois mon témoin, Leik. » a-t-elle soufflé. Elle veut que ce soit lui et pas un autre. Pas Maks, personne d’autre que son frère préféré. « Ca sera sûrement dans longtemps mais je veux que ce soit toi. » Parce qu’après tout, ça n’a pas de raison de se précipiter, ça n’a pas de raison d’avoir lieu avant au moins un an. C’est comme ça que ça marche, non ? « Et c’est pas parce que j’ai une bague au doigt que tu seras moins important. Je t’aime, tu sais ? » Elle ne lui dit jamais, elle sait qu’elle n’exprime pas assez ce genre de choses. Elle sait que la plupart des gens ont besoin de l’entendre. Elle n’est pas encore très habituée. « C’est à toi d’être égoïste. Fais ta valise. Tu ne dois rien aux Grimstone, t’es le second fils, t’as pas de poids à porter. Va aux Etats-Unis, trouve-toi une fille bien qui te rendra heureux. On s’en fiche des alliances avec l’Angleterre, y’en a assez avec Ekaterina, avec Maks. Toi tu peux partir, observer les étoiles du bout du monde. » Elle ne veut pas qu’il se mure dans ce morne quotidien quand il mérite mieux, quand il peut accomplir ses rêves sans le regard d’Eszter dans son dos.

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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



 

(Leik) ◊ « Tired of feeling so numb. »

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