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(Circée) ◊ « Like a sister. »

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Parchemin envoyé Lun 5 Sep - 16:26

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 794 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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❝ Like a sister. ❞
- Circée Rackharrow & Erzsébet Grimstone -
« That's what people do who love you. They put their arms around you and love you when you're not so lovable. »
Elle a hésité. Elle a tellement hésité. Erzsébet ne savait plus quelle place prendre auprès des Rackharrow si bien qu’après avoir disparue de la demeure qu’elle fréquentait autrefois assidument, elle s’est tout simplement évaporée de leur existence. Depuis les deux semaines écoulées après la demande de Kenan, elle n’avait plus osé croiser leur chemin, presque certaine qu’il n’avait pas vraiment pris la peine d’en informer sa soeur, et si tant est que cela soit effectivement le cas, qu’il se soit montré cordial en se réconcilient avec Circée, Sissi n’était pas sûre de pouvoir encore passer la porte en gardant ses yeux, ou sa tête. Qu’importe. Séparée de ceux qui avaient si longtemps remplacé sa famille, elle s’était refermée sur elle-même, étrangement paisible et concentrée sur son travail. Un travail ennuyeux à mourir depuis que l’Ordre avait pris le contrôle de Pré-au-lard, l’empêchant de continuer à faire fleurir son commerce de petits bijoux des horreurs. Ce qui l’avait menée devant la porte de la maison, là ? La peur. La frayeur que lui avait faite Avia en venant lui annoncer que, sans doute, sa meilleure amie avec qui elle était en froid allait mourir. Ca vous refroidit, ce genre d’annonces. Sissi était passée de la colère aux remords en passant pas la terreur. Et si Circée trépassait avant qu’elle n’aient été capables de trouver un terrain d’entente, le chemin du pardon ? Et surtout : de qui son amie pouvait bien, potentiellement, se retrouver enceinte ? Ca ne l’aurait pas étonnée si elle avait su la jolie brune entourée de beaux mâles ténébreux mais, sur ce sujet, il fallait bien être réalistes : elles n’avaient jamais rien échangé. En même temps vous les voyiez, les deux asociales cinglées aux nombreux secrets, se parler des hommes peu fréquentables qu’elles avaient ? Enfin pour la rousse, ça se limitait à Jonah, à l’époque, et Kenan avait finalement été de trop dans la maigre - pitoyablement microscopique - liste.

Elle avait remonté la rue dans l’autre sens pour ne pas avoir à croiser Irvin, parce qu’il aurait été fort impoli de le voir travailler dans la boutique sans le saluer et qu’en toute honnêteté, elle réfléchissait encore comment diable le remercier ; et elle s’était donc retrouvée à frapper à la porte avec toute l’incertitude du monde. Personne n’allait lui ouvrir, c’était sûr, après tout ils avaient aussi leur lot de problèmes. Oh tiens, ça s’ouvre sur une créature qu’elle avait toujours trouvé peu bavarde - en même temps, on ne demande pas à un Elfe de maison d’être bavard, si ? Elle n’y avait jamais prêté trop attention, cela dit. « Est-ce que Circée est là ? » Héééé ! Il allait où ? Un regard à l’intérieur, un peu hésitant. Circée devait être là, sinon la porte ne serait pas restée ouverte. Super. Un pas à l’intérieur, méfiant, comme pour se prémunir d’un potentiel nouveau dispositif de protection - il y aurait de quoi avec l’acte de folie commis durant le Solstice par la fille d’Irvin. « Il y a quelqu’un ? Monsieur Rackharrow ? Circée ? » Elle savait que Kenan n’était pas là, il travaillait, et elle ne tenait pas spécialement à demander à Sileas si elle daignerait bien lui rendre service.

Un sursaut. Elle ne l’avait pas vue, la brune, dans l’ombre. C’était quoi, un nouveau jeu ? En tous cas c’était réussi, le coeur de Sissi a loupé un joli battement. Quoiqu'il en soit, c’était un bonheur de ne pas la découvrir agonisante pour n’importe quelle raison, bien vivante, bien entière, en visiblement bonne santé physique. Un soulagement. Et elle ne vomissait pas ses tripes, c’était un bon point également. Avia avait peut-être vu un avenir extrêmement lointain, toutefois dans le doute, la Grimstone préférait tenter une réconciliation au plus tôt. La bague en forme de serpent enroulée à son annulaire, elle, se teintait lentement de noir sur le dessus, indiquant qu’elle avait enclenché sa fonction apaisante. Bien, au moins pourraient-elle avoir une conversation cordiale si la demoiselle Rackharrow le voulait bien. « Tu joues à cache-cache.. ? » Paraît-il que l’ombre va si bien à sa famille.  

Sissi : #477C64
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Mar 13 Sep - 23:29

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 654 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Hey sister,do you still believe in one another?

Erzsébet & CIRCEE

"Hey sister, there's an endless road to re-discover. Hey sister, know the water's sweet but blood is thicker.Oh, if the sky comes falling down for you,There's nothing in this world I wouldn't do.Hey sister, do you still believe in one another?Hey sister, do you still believe in love, I wonder?" -  MUSIC HERE



Des semaines durant, Circée n’était pratiquement pas sortie de chez elle. Faute de motivation, et parce que son comportement lors du Marché du Solstice n’était pas passé inaperçu. Tenir tête à une mangemorte, ce n’était clairement pas la conduite qu’on attendait d’une jeune fille « de son rang ». Voilà que sa famille et leur façon de parler s’invitaient dans sa tête. Cette fichue tête qui n’allait pas bien du tout, tous avaient mis cela sur le compte de sa folie, comme si elle était incapable d’avoir une capacité de jugement. Alors qu’au contraire, lors de ce bal, ces idées avaient été claire : protéger ceux et celles qu’elle aimait, à savoir, les Rackharrow, Sissi, mais aussi Lothar. Elle n’avait décemment pas pu choisir entre sa famille, et l’homme qu’elle… aimait. Oui, elle l’aimait, c’était plutôt surprenant, même en pensées, pourtant c’était le cas. Avec lui, elle se sentait bien, normale, bien. Elle n’avait pas besoin de prétendre quoi que ce soit, sa simple présence la rassurait, et ne plus l’avoir près d’elle semblait bien compliqué désormais. Si elle avait cru en une quelconque vie supérieure, elle aurait remercié dieu d’avoir fait en sorte que les Phénix trouvent refuge à Poudlard et non en Antarctique, rendant les visites à Lothar et de Lothar bien plus facile. Enfin, il était impossible qu’il passe la porte des Rackharrow, pas avec son père qui veillait malgré tout. C’était d’avantage elle qui passait les contrôles de sécurité de Poudlard pour rendre visite à son aimé amant.

Amant, car ils l’étaient devenu une fois la jeune femme sortie de Ste Mangouste. Erreur fatale ? Maintenant il était trop tard pour s’en défaire. Si au fond d’elle, elle avait espéré que tout ceci ne serait qu’une passade, elle craignait maintenant ne plus être capable de faire preuve d’assez de sagesse pour reculer, et renoncer. Un sang mêlé, loup garou de surcroît, et une folle sang pur issue d’une famille à l’ombre sinistre, c’était sans doute voué à l’échec ? Peut-être, peut-être pas. Mais jamais elle n’aurait l’appui des siens, elle s’étonnait encore de la réaction de son père qui voulait la protéger, mais acceptait quand même qu’elle le voit, comme si lui aussi avait vu qu’en sa présence, elle était apaisée. Il avait vu que le Lupin était capable de la dompter, car il fallait bien faire preuve de ce talent pour fréquenter Circée, celui de dompteur. Car des deux, c’était sans doute elle la bête. Une bête en train de perdre pied. L’annonce avait fait l’effet d’une bombe pour elle. Elle était trop jeune, c’était trop précipité, ce n’était pas pour elle. Enceinte. Le mot résonnait encore dans sa tête, sa conscience le lui assénait en boucle comme pour la réveiller de sa torpeur. Car elle était pétrifiée par la peur, à mesure que la colère gagnait ses muscles, la peur s’immisçait en elle. Elle avait peur d’être mère parce qu’elle ne savait pas ce que cela signifiait : elle n’en avait jamais eu. La peur au ventre, littéralement. Peur de ce que pourrait être cette… chose. Pour elle ce n’était pas un enfant – pas encore – c’était une chose. Une chose qui pouvait être adorable, une chose qui pouvait être terrifiante.

A la maison, elle refusait de sortir. Comme elle refusait de voir Lothar également, ne sachant pas si elle serait capable de lui mentir avec affront tant qu’elle n’aurait pas pris une décision. Cette chose pourrait être sa plus grande joie, comme sa plus grande catastrophe. Mais au regard de la situation, tout semblait plus proche de la catastrophe que du bonheur promis. Un enfant de loup garou avait de bonne chance de s’en sortir avec la même tare. Elle avait peur du monstre que pourrait être l’enfant. Comme elle avait peur de devenir mère, la sienne morte en couche n’aidait pas la sorcière à se sentir rassurée. Elle était assise dans le salon, toute lumière éteinte, songeuse. Les mains entrelacées nerveusement sur ses genoux. Elle supportait mal la lumière quand les nausées faisant leur apparition. Elles finiraient par passé, lui avait dit Odette, médicomage, psychomage et maman de l’étape. Mais quand ? Là était toute la question. Elle appréciait le silence, le bruit la rendant nerveuse. Elle devait penser, réfléchir, et prendre une décision. Le garder ou pas ? C’était son corps, c’était elle qui devait prendre cette décision. Elle n’en parlerait qu’à Lothar si elle y était obligée. Concentrée, elle n’entendit même pas la porte s’ouvrir ou même son amie appeler. Non, elle l’aperçu que lorsqu’elle entra dans la pièce demandant alors :  « Tu joues à cache-cache.. ? » Ca oui, à cache cache. Elle avait toujours été minable à ce jeu maintenant qu’elle y pensait.

Son amie, sa future-belle-sœur, sa meilleure amie, la fiancée de son frère. Il existait désormais beaucoup de qualificatif pour Sissi. Elle n’était pas énervée Circée, sans doute l’un des effets de la potion que lui avait donné Odette pour la détendre. C’est mauvais pour le bébé lui avait-elle dit. Alors peut être que si elle cessait d’en prendre et qu’elle renouait avec son démon, peut être serait-elle débarrassée de cette vie qui grandissait en elle ? « Non, j’ai toujours été d’une nullité sans pareil à ce jeu. » dit-elle en réponse à son amie, se redressant alors, croisant ses mains un peu plus fort sur ses jambes. Elle relève la tête vers elle, plissant alors légèrement les yeux. Elle décroise ses mains pour passer une main nerveuse sur ses yeux, comme pour les frotter, essayant de masquer son inconfort. Puis elle recroise ses bras, sur sa poitrine, comme par reflexe, comme pour se cacher. Cela ne se voit pas, par Merlin non. Pas encore, mais elle sait. Elle sait. Elle est minable à cache cache, incapable de tenir une position cachée bien longtemps, soit parce qu’elle riait, soit parce qu’elle ne savait pas tenir sa langue. Certaines choses ne changent peut être pas. Elle n’était plus aussi proche de son amie, mais elle était peut-être la seule personne avec qui elle pourrait en parler, à part Odette qui elle était tenue à ce que l’on pouvait appeler le secret médicale. Comment être certaine que son amie ne dirait rien à son frère ? La confiance, l’amitié. Sans doute. « Si tu cherches Kenan, il travaille. » Dit-elle simplement. Fuyante, mais calme, pour une fois.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mer 14 Sep - 16:42

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Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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Circée n’était pas douée à cache-cache. C’était vrai. Elle perdait tout le temps, rieuse ou trop agitée. Non, Circée n’était pas une virtuose des mensonges ou du silence parce que Circée était franche, elle avait la folie véridique, les mots vindicatifs. Elle était instable et cela, Erzsébet le savait ; elle en avait fait les frais. Savez-vous que deux maladroites sociales pouvaient entrer en collision ? On dit qu’il est possible de se déchirer pour un homme, alors il n’était pas étonnant qu’une soeur morde lorsque son amie venait à se rapprocher un peu trop près d’un frère. Milles éclats de douleur. La rousse était devenue différente, parée de noir, moins silencieuse, moins inhumaine. Comment Circée aurait-elle pu le savoir ? Elles s’évitaient ou se déchiraient. Le coeur apaisé par la quasi-certitude qu’aucune femme ne la rendrait jalouse en devenant l’épouse de Kenan, la demoiselle osait enfin s’approcher, un peu craintive à l’idée d’encore blesser celle qui, malgré tout, restait une personne qu’elle aimait. Elle avait peur de la perdre, peur qu’elle ne soit plus une silhouette familière dans son monde. En voyant la brune prostrée ainsi, dans le salon, elle réalisait que leur lien était désormais différent : Circée n’était plus seulement sa meilleure amie, celle qu’elle avait choisie, elle allait devenir un peu de sa famille. C’était étrange. Les yeux vairons explorant l’obscurité ambiante, elle se taisait. Y’avait-il seulement de bons mots à prononcer ? Avia lui avait dit que l’avenir de la jeune Rackharrow était terriblement douloureux, atrocement mortel. « Si tu cherches Kenan, il travaille. » Elle est fuyante, pas agressive. Elle est malheureuse, son amie. « Je sais où se trouve Kenan. » a-t-elle répondu, d’un ton chaud, doux. Bien sûr qu’elle savait. L’analyse du comportement est difficile. Il y’a les bras croisés, il y’a cette façon de se dissimuler. Elle met du temps à bouger, la rousse. Les escarpins rompent le silence quand Sissi se rapproche, lorsqu’elle s’assied près d’elle. « Viens là. » C’est inédit. Elle passe un bras dans le dos de sa folle préférée pour l’attirer contre elle, presque maternelle. On la connaissait froide, fuyant le contact, en aucun cas tendre et protectrice. Elle la voyait bien, l’angoisse de Circée. Même elle percevait sa peur, même si elle n’avait pas la confirmation de l’origine. Il lui faudrait le manuel de la parfaite amie, un guide des phrases à prononcer quand quelqu’un prédit la mort, la souffrance ou même le sinistros.

« C’est vrai, n’est-ce pas ? » La questions soufflée comme une plume se pose délicatement. « Est-ce que tu es enceinte, Circée ? » Il n’y a pas de reproches ou de colère, dans sa voix. Il y’a juste l’inquiétude au fond des yeux vairons. Serait-elle seulement capable de prendre soin d’un enfant ? Sissi doutait de sa propre capacité à assumer, un jour, un héritier et elle était bien moins instable que l’autre jeune fille. Ne risquait-elle pas, au fil des mois, de s’enfoncer dans une folie terrible ? Un bébé, ça joue sur les hormones, ça perturbe les émotions, parfois ça fait déraper la magie. Un bébé c’est une telle responsabilité, si jeune. Et de qui était cet enfant ? De qui avait-elle pu tomber amoureuse ? Elle avait du mal à l’imaginer au bras de quelqu’un et c’était peut-être réciproques. Elles ne s’affichaient pas, ces deux là. Sissi bravait ses propres limites en s’accrochant à Kenan. Elle avait dépassé ses principes en allant au bal avec lui. Ca n’était pas vraiment cela, avec la brune. Qui était l’homme en question ? Irvin l’accepterait-il ? Il était si protecteur, avec elle. Il était un père comme Sissi les admirait, apte à décider, à assumer, à survivre aux épreuves. Inutile de nier qu’elle avait un profond respect pour lui. Elle aimait les Rackharrow et si elle avait pu sacrifier quelque chose pour leur épargner les souffrances, elle l’aurait fait. Circée allait mal et Erzsébet ne pouvait pas vraiment le tolérer. « Pourquoi tu n’as rien dit ? » Même si elle était aveugle, la tension latente lui serait perceptible. Il y avait encore des gens capables de déclencher son empathie défaillante, ces personnes qui était devenues sa famille, qui allaient vraiment le devenir en fin de compte. « Je suis tellement désolée, Circée.. je ne voulais pas te faire de mal.. » Il avait fallu faire un choix, il avait fallu qu’elle compose avec l’amour, ce sentiment étrange qu’elle était incapable de contrôler, de canaliser.  
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Parchemin envoyé Dim 18 Sep - 22:00

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Erzsébet ou l’amie de longue date. Si on avait dit un jour à Circée qu’elle allait avoir une super amie tout au long de sa vie, jamais elle ne l’aurait cru. Circée avait toujours été proche de sa famille, proche des siens, évitant un peu les autres. Elle avait très peu d’amis, pour ne pas dire pas du tout. Bien sûr, comme ami, elle avait Lothar car avant d’être l’homme qu’elle aimait, il avait été un ami fidèle, un ami sans faille sur qui elle avait toujours pu compter ces trois dernières années. Il y avait aussi Arès, son ami, mais elle avait ce besoin de s’éloigner de lui, comme si elle savait que cette amitié pourrait leur nuire mutuellement. Oui, il était mangemort et Lothar membre de l’Ordre, elle ne pouvait décemment par aller parler avec lui de quoi que ce soit. Il lui restait toujours Sissi, sa brave Sissi. Sa meilleure amie, celle qui comptait finalement plus que les autres. Quand bien même elle n’avait pas beaucoup d’amis, si elle avait eu plus, elle aurait toujours été au-dessus du lot.  Elle pouvait bel et bien compter sur elle, toujours. Mais comment lui parler ? Cela semblait surréaliste ce qui lui arrivait, elle avait l’impression que ces derniers mois avaient été des années. L’impression qu’elle n’avait pas parlé à Sissi depuis des années. Des mois, c’était certain. Elle lui en voulait encore d’avoir voulu sortir avec son frère, mais maintenant qu’ils étaient fiancés, Circée était comme au pied du mur, obligé de l’accepter. Obligée d’enterrer la hache de guerre.

Elle était là en face d’elle, pourtant Circée restait incapable de lui en parler. Elle était pourtant pétrifiée par la peur, et si elle avait pu lui en parler, elle l’aurait fait, ça l’aurait aidé. Peut-être aurait-elle su comment s’en sortir ? Comment réussir à aller de l’avant ? Elle avait peur Circée, tout ceci n’était pas le fruit de son imagination, elle était belle et bien enceinte. Lothar n’était même pas au courant, seule Odette l’était et elle priait pour qu’elle le garde pour elle, au moins aussi longtemps qu’elle le pourrait. Le temps pour Circée de prendre une décision, le garder, ou l’abandonner ? Mais elle ne pourrait pas lui en parler, elle ne réalisait pas encore. « Je sais où se trouve Kenan. » Dit alors son amie rassurante, douce. Circée est touchée par sa voix.  Circée n’ose même pas lever les yeux vers elle, comme si elle avait honte. Honte de ce qui lui arrivait. A elle, être enceinte, c’était quelque chose qui ressemblait à du suicide. Ses nerfs étaient déjà à fleur de peau alors que d’après Odette, cela faisait environ un mois qu’elle était enceinte, les huit prochains mois promettaient d’être un enfer. Son amie la sort de ses pensées fuyantes et désastreuses par les talons de son amie qui claquent, celle-ci s’assoie à côté d’elle,  « Viens là. » Elle a besoin de ce qui suit, elle qui n’aime pas le contact physique se surprend à trouver son amie encline à l’étreindre avec douceur, rassurante. Elle ne connait pas cette facette de son amie, mais elle en avait besoin. C’est à cela que servent les amis, dans les moments difficiles, ils sont là pour vous surprendre, vous aider, vous rassurer. Parce que c’est eux qui vous comprennent le mieux au final.

Elle veut tenir le choc, mais elle ne peut pas. Elle s’éffondre contre son amie, encore capable de retenir ses larmes. Elle ne veut pas avoir à lui, elle se sent si honteuse. Le pire dans tout cela, c’était son père, elle lui avait dit qu’elle n’était pas enceinte à Ste Mangouste et la réaction qu’il avait eu lui faisait terriblement peur. Et Lothar. Mon dieu, Lothar, comment pourrait-elle lui annoncer ? Skander avait peut-être raison, elle pouvait détruire sa vie. « C’est vrai, n’est-ce pas ? » Vrai ? Circée se fige. « Est-ce que tu es enceinte, Circée ? » Cette fois, Circée s’effondre littéralement. C’est la seconde fois qu’on le lui dit à voix haute. Qu’elle est enceinte, que si elle décidait de le garder, bientôt il y aurait un nouveau petit Lupin sur terre, ou un bâtard Rackharrow si jamais cela prenait à Lothar l’envie de fuir. Elle s’effondre contre son amie, incapable de retenir ses larmes. « Pourquoi tu n’as rien dit ? »  Comment aurait-elle pu ? « Je  suis tellement désolée, Circée.. je ne voulais pas te faire de mal.. » Et elle était désolée d’en avoir fait tout un plat. Désolée d’avoir refusé de lui parler pendant tout ce temps. Désolée de ne pas avoir su voir qu’elle tenait réellement à son frère. Circée était à fleur de peau en larmes. Comment son amie avait-elle pu savoir ? Avait-elle déjà pris du ventre ? Elle avait peur que si elle savait, quelqu’un d’autre puisse savoir aussi, car elle n’avait pas encore pris de décision vis-à-vis de l’enfant. Si elle le gardait, il ou elle serait malheureux, et elle serait sans doute bien incapable de s’en occuper. Mille questions dans sa tête, ça finirait par la rendre folle.

Elle serre son amie contre elle, parce qu’elle en a besoin. Elle a besoin de quelqu’un à qui parler de ses états d’âmes. Odette était sa médicomage, celle qui l’avait aidé à sortir de sa folie. Elle réalisait aussi qu’elle était sa « belle-sœur », bien sûr Sissi aussi était sa future belle-sœur. Mais elle n’avait pas ce lien avec elle, pas cette confiance, pas ces années à savoir s’appréhender. « Je suis tellement désolée. » Murmure-t-elle alors entre deux sanglots. Circée ne donne pas dans l’émotion, ni même dans les larmes, ni même dans les câlins. Ce n’est pas elle, elle est sous influence. Ces hormones auraient sa peau, c’était certain. Elle se décolle alors d’elle, essayant d’essuyer ses larmes avec le revers de la main. Mille questions en tête, mais une avant tout : comment savait-elle qu’elle était enceinte ? Elle la regarde et elle a honte. Honte d’être enceinte alors qu’elle n’est pas mariée. Honte d’être enceinte d’un sang mêlé alors qu’elle se fout de la pureté du sang, elle sait que sa compté pour les siens. « Je… Je… » Bafouille-t-elle alors. « Je suis complètement perdue. Je ne sais pas quoi faire. » Lâche-t-elle mi-mots. Elle avait besoin de ses conseils, elle n’était sans doute pas plus expérimentée qu’elle. Mais si elle l’était, Circée ne serait pas contre un bien conseil. « Je ne savais pas comment en parler, comment… Je viens de l’apprendre. J’ai l’impression de devenir encore plus… folle. » Ce dernier mot est un souffle. Elle ne veut pas être folle, elle ne veut pas que cela s’accentue. Que ce pauvre gosse qui n’avait rien demandé finisse aussi cinglé que sa mère. Elle regarde son amie, et une question la démange alors, « Comm… Comment tu sais ? Est-ce que… ça se voit ? » Elle ne connaissait rien à cela, c’était nouveau, terrifiant et nouveau. Parce que si elle l’avait vu, tout le monde pouvait le voir. A cette pensée, Circée panique  et se met à trembler. Non, non, elle ne pouvait pas laisser quelqu’un voir cela. Pas son père, pas Kenan, pas Lothar, personne. Non, elle se lève alors d’un bond, et elle tremble comme une feuille, totalement paniquée.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Lun 19 Sep - 14:11

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 794 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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❝ Like a sister. ❞
- Circée Rackharrow & Erzsébet Grimstone -
« That's what people do who love you. They put their arms around you and love you when you're not so lovable. »
Elle pleure, la petite Circée. Elle pleure parce qu’elle a peur et Erzsébet ne sait pas quoi faire. Elle n’a jamais été une grande soeur, elle n’a même jamais vraiment été une soeur, à part avec Leik, son expérience est ainsi limitée au possible. Comment consoler les autres lorsqu’on ne sait pas soi-même identifier les émotions ? Le seul être dont elle prenait soin était Daksha, et encore lorsqu’il ne la protégeait pas de la cruauté du monde. Que faire, alors ? Comment apaiser les inquiétudes de la brune ? Elle l’a prise dans ses bras, elle l’a laissée pleurer tout contre elle mais elle n’a pas su faire plus, gamine impuissante face à la détresse de son amie. Elle a toujours été étrange, Sissi, et si elle était différente depuis que Kenan était entré dans sa vie, les lacunes restaient nombreuses. Elle est désolée, Circée, même si elle n’explicite pas à propos de quoi - ce pourrait être tant de choses. Elles s’étaient perdues de vue, comme bien des amies, à cause d’un homme. Oh, celui-ci, elles ne se le battaient pas : ça n’était jamais que l’histoire d’une soeur cherchant à protéger un frère. Et Sissi avait été terriblement blessée qu’on puisse penser qu’elle manipule le jeune homme. Qu’avait-on cru ? Qu’elle voulait briser le coeur du Rackharrow ? Ou pire, qu’elle cherchait seulement à attraper un héritier ? Qu’est-ce qu’elle l’aimait, ce garçon ! Et personne n’y avait cru, parce que c’était bien connu : la Grimstone n’avait pas de coeur. Et la voilà fiancée, à consoler cette amie qu’elle croyait avoir perdue et qui, depuis, était devenue sa future belle-soeur. Tout était toujours plus compliqué lorsque le sang était pur. Dans les veines de la rousse, le sang bleu de sa mère l’avait habituée à l’idée qu’une fille ne choisit pas, et qu’elle, si différente, n’aurait sans doute jamais de bague au doigt. Elle savait ce que c’était, d’avoir peur. Peur à l’excès, peur sans filtre. Elle savait. Même si elle n’en parlait pas, même si elle gardait toujours la façade élevée contre le monde, la façade de détachement, de distance. Les Rackharrow ne savaient pas, non plus, la fragilité de la petite qui errait dans leurs pattes depuis dix ans. « Je suis complètement perdue. Je ne sais pas quoi faire. » Elle pleure tellement, elle a l’air si fragile, Circée. Et Sissi ne sait pas où sont les mouchoirs, elle n’a jamais osé chercher quoique ce soit dans cette maison. Trop bien élevée. Dix ans et elle ne sait pas où sont les mouchoirs, pas plus que les verres ou les assiettes.

« Je ne savais pas comment en parler, comment… Je viens de l’apprendre. J’ai l’impression de devenir encore plus… folle. » Elle penche doucement la tête. Plus folle ? Pourquoi ? Non, ça n’est jamais que l’angoisse qui lui fait cet effet, ça n’est jamais que la peur. La peur exacerbe tout. « Chhh. Respire. » Que dire d’autre ? Une conversation est impossible si elle n’inspire pas, si elle n’expire pas. Elle ne veut pas la bousculer et si elle aurait mille questions à poser, elle ne le fait pas. Ca n’est pas le moment, et en un sens, elle ne veut pas savoir. Circée semble morte de honte, ce qui sous-entend qu’elle a quelque chose à se reprocher, qu’elle n’en a pas parlé à son père et que, pire encore, l’enfant qu’elle porte n’est peut-être pas de sang-pur. Un mariage, ça s’arrange dans ces conditions, ça se fait, si l’enfant est pur. Pas s’il est mêlé, pas s’il jette la honte sur une lignée toute entière. Les Rackharrow sont de fervents convaincus de la pureté, nul doute que les déchirures seraient profondes. Kenan encore pourrait sans doute comprendre.. il lui avait révélé quelques secrets bien gardés, dont il n’a rien soufflé à sa famille, peut-être serait-il plus enclin à comprendre ? Ou peut-être pas, parce qu’ils sont fiancés, parce que maintenant il peut oublier. « Comm… Comment tu sais ? Est-ce que… ça se voit ? » Sourire rassurant. Ca ne fonctionne pas. La sorcière tremble comme une feuille, elle est dévorée par la panique. Elle s’est levée, comme un réflexe de survie. Sissi en a fait de même, elle a doucement posé les mains sur les épaules de Circée. « Calme-toi. Ca ne se voit pas. Tu es toute menue, Circée, il faudra un peu de temps avant que quelqu’un ne s’en rende compte. Là, regarde-moi, inspire profondément. » Elle peut être maternelle, la gamine terrible. Elle peut être responsable, la petite vipère. La bague de fiançailles fait toujours son oeuvre, dévore ses démons intérieurs et révèle ce qui peut se cacher derrière. « C’est Avia qui m’en a parlé. Elle ne dira rien, rassure-toi. » Non, elle ne dira rien, parce qu’elle est en fuite, parce que leur monde s’écroule, parce que plus rien ne sera pareil. Ekaterina avait fragilisé les Grimstone et Avia ne prendra pas le risque de menacer la sécurité de la princesse Rackharrow. Tout se transformait, plus ou moins brutalement, au fil des mois. « Est-ce que.. est-ce que tu veux une tisane ? Tu trembles.. il faut te détendre. Je ne sais pas où sont les choses mais si tu me dis, je peux te préparer ce que tu veux. Ton père ne devrait pas m’en vouloir pour ça, mh ? » Non, il ne devrait pas lui en vouloir de préparer une tisane apaisante à sa fille. Ca n’était pas son genre, d’utiliser cette cuisine, de se servir, parce que c’était la demeure d’Irvin.. et songer que cela devenait la demeure de sa future belle-famille lui faisait un drôle d’effet.  
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Lun 28 Nov - 0:29

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 654 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Hey sister,do you still believe in one another?

Erzsébet & CIRCEE

"Hey sister, there's an endless road to re-discover. Hey sister, know the water's sweet but blood is thicker.Oh, if the sky comes falling down for you,There's nothing in this world I wouldn't do.Hey sister, do you still believe in one another?Hey sister, do you still believe in love, I wonder?" -  MUSIC HERE



Elle est terrorisée Circée, littéralement. Elle ne savait pas comment agir, à qui le dire, à qui ne pas le dire. Elle n’avait pas de mère à qui elle aurait pu parler de ses choses-là. Elle regrettait de ne pas avoir eu de mère avec qui partager ses choses-là. Circée avait été livrée à elle-même plus d’une fois, elle avait trop d’homme dans son entourage pour pouvoir parler librement, d’amour, de sexe ou d’enfant. Elle n’avait pas envie de parler de cela à son père – elle n’avait pas envie de supporter son courroux,  car elle avait vu sa réaction à Ste Mangouste, et elle n’avait pas envie de l’affronter de nouveau, il avait manqué d’encastrer Lothar dans un mur. Elle ne pourrait pas en parler à son frère, c’était comme si leur lien s’était brisé il y avait quelques mois de cela. Elle n’arrivait plus à lui parler, elle n’arrivait plus à avoir cette confiance  en lui, ou même en elle. Trop de secrets entre eux. Ils avaient fini par prendre des chemins diamétralement opposés. Lui suivait le chemin désigné par sa famille, la perspective d’un mariage avec une sang pure de « bonne famille », tandis qu’elle était sur la mauvaise pente, celle qui était dangereuse. Amante d’un loup garou en fuite, membre de l’Ordre du phénix, et sang mêlé – rien n’en Lothar n’était digne de la famille Rackharrow.  Circée était-elle encore digne d’être elle-même une Rackharrow ? Elle n’en était plus certaine, d’appartenir à cette famille. Elle semblait avoir délaissé cette famille, cette vie derrière elle. Elle se souvenait d’avoir eu son propre éternel, mais elle avait été incapable de s’en occuper, de le supporter après la Purge. Elle avait perdu les pédales après la Purge. Et maintenant encore, elle était entrain de perdre les pédales.

Comment sa meilleure amie aurait-elle pu être au courant de sa honte, de sa déchéance ? Circée était en train de paniquer, totalement.  Pourtant, quand Sissi pose ses mains sur ses épaules pour tenter de la calmer, la Circée qui habituellement aurait reculé encore plus loin, rageuse qu’on pose la main sur elle, cette fois-ci, elle ne bouge pas, figée.   « Calme-toi. Ca ne se voit pas. Tu es toute menue, Circée, il faudra un peu de temps avant que quelqu’un ne s’en rende compte. Là, regarde-moi, inspire profondément. » Menue ? Elle n’avait l’impression de ne voir que cela depuis qu’elle avait vu, depuis qu’elle avait su. Elle était focalisée là-dessus, préférant les vêtements amples, préférant restée cloitrée dans sa chambre. Mais pourtant quand son amie lui dit de la regarder, elle le fait l’intrépide brune. Elle lève ses prunelles un peu embrumé par des larmes à la fois nerveuse et de terreur vers les siennes. Elle respire, mais n’arrive pas à calmer le tremblement qui la secoue. Elle tente de se convaincre de la véracité de ses mots : le fait que personne ne s’en rendraient compte avant un moment. « C’est Avia qui m’en a parlé. Elle ne dira rien, rassure-toi. » Cette fois-ci, la brune Rackharrow se fige. Avia, mais comment pouvait-elle être au courant ? Comment Avia pouvait-elle le savoir ? C’était à ne rien y comprendre. Elle avait encore plus l’impression de devenir folle Circée. Cette fois-ci, elle ne comprenait plus rien à rien. La question n’était pas qu’elle ne parle ou pas, la question était qu’elle le sache tout simplement. « Est-ce que.. est-ce que tu veux une tisane ? Tu trembles.. il faut te détendre. Je ne sais pas où sont les choses mais si tu me dis, je peux te préparer ce que tu veux. Ton père ne devrait pas m’en vouloir pour ça, mh ? » Une tisane. Circée avait besoin de bien plus qu’une tisane pour se détendre. Elle avait envie de se réveiller de ce qui semblait être un mauvais rêve.

Elle tremble comme une feuille Circée. Elle a l’impression d’être percée à jour et que le monde entier sait pour elle. Elle se fiche des convenances depuis trop longtemps  mais au fond une certaine part d’elle s’en veut « Je… je… » Bafouille-t-elle alors. Elle n’avait pas spécialement envie d’une tisane ; mais peut être que si c’était elle qui le préparait… peut être que ça la calmerait ? Elle est debout mais elle tremble, ses mains, ses jambes. Elle fixe Sissi, mais elle baisse alors les yeux pour lier ses mains, comme pour stopper leur tremblement incessant. Dans sa tête, elle compte Circée, comme on le lui a appris à Ste Mangouste. Un décompte qui l’aide à se calmer. Dix. « Je… je te montre. » Lâche-t-elle une voix assez faible. Neuf. Elle se met en mouvement la brune Rackharrow. Huit. Elle se dégage de Sissi. Puis, elle se met en mouvement vers la cuisine. Elle n’y met pas souvent les pieds Circée. Elle n’y met jamais les pieds, sauf la nuit pour manger quand elle manque le repas.  Sept. La cuisine n’est pas très grande, lieu habituel de l’éphémère de la maison. Pourtant, elle sait où tout trouver Circée. Elle pourrait utiliser sa baguette pour attraper les tasses situées dans le placard, mais elle est certaine qu’elle fera plus de dégâts avec celle-ci. Six. Elle ouvre la porte, et la première tasse lui glisse des doigts. « Mer… » Merde veut-elle lâcher, mais elle n’y arrive pas. Le mot reste bloqué dans sa gorge. Cinq. Elle fond en larmes. Elle se sent incapable de faire quoi que ce soit. Quatre. Trois. Deux. Un. Respire Circée. « Je n’arrive à rien, je suis pétrifiée Sissi. » Comment pourrait-elle être capable de vivre normalement avec ça. Elle lève les yeux vers son amie, ses mains tremblent, bien incapable de préparer la moindre tisane. Elle tenait debout par un étrange miracle. « Je ne veux pas t’impliquer je… je veux pas que tu… » Elle sanglote Circée. « Je ne veux pas t’attirer des ennuis. » Elle ne dirait rien. Hors de question qu’elle sache que le père était de l’Ordre, que le père était un loup garou, que le père était un Lupin.

Spoiler:
 



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Lun 28 Nov - 17:46

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 794 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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- Circée Rackharrow & Erzsébet Grimstone -
« That's what people do who love you. They put their arms around you and love you when you're not so lovable. »
Elle tremble comme une feuille, fragile poupée de chiffon qui ne peut pas assumer ce qui lui arrive. Elle tremble et elle se détache de Sissi, se mettant sur ses pieds, telle un mécanisme grippé. Elle frôle une crise, la rousse le sait mais ne dit rien, la laisse tenter de lutter par elle-même car Circée ne pourra pas toujours compter sur sa famille, elle ne pourra pas toujours jouer l’enfant, une fois le petit être né. Elle devra grandir, de gré ou de force, pour protéger la petite chose. Et sa père laisse aisément supposer que le père a des choses à se reprocher, une impureté plus ou moins grande pouvant les faire tomber en disgrâce. Alors Sissi se tait, elle observe, elle attend. « Je… je te montre. » Elle se lève à son tour et suit la Rackharrow, seul le son de ses escarpins indiquant qu’elle est là, parce qu’elle ne parle pas, elle n’apaise pas, elle laisse simplement la tentative suivre son cours. Le bruit clair marque la chute de la tasse qui vient de glisser des doigts de la brune, le juron pourtant ne parvient pas à sortir, bloqué au fond d’une gorge trop nouée. Les larmes s’échappent. « Je n’arrive à rien, je suis pétrifiée Sissi. » Elle comprend. Elle comprend la honte, les remords et la terreur. Le sang pur impose des règles, le sang-pur exige des normes, plus de devoirs que de droits pour les filles. Erzsébet récupère sa baguette de bois blanc, sans brusquerie et souffle simplement « Reparo », reformant la tasse à partir des morceaux épars. Rien de grave, rien qui ne trahirait leur passage maladroit. Rien qui n’indiquerait à Irvin que sa fille a craqué. Elle attrape une autre tasse, pour ne pas la laisser boire seule et entreprend de faire chauffer l’eau. Le thé qu’elle choisit est apaisant, sans pousser à la somnolence. Elle aurait eu mieux chez elle si elle avait su que Circée en aurait besoin. « Je ne veux pas t’impliquer je… je veux pas que tu… » Les sanglots ne perturbent pas la joaillière qui poursuit son petit manège dans la cuisine, presque comme si cela avait toujours été chez elle, car une fois en possession de ce dont elle avait besoin, Sissi considérait qu’une cuisine restait une cuisine, elle ne s’y perdait pas, elle s’adaptait simplement. Elle n’aurait rien fait sans l’autorisation de son amie, toutefois. D’un oeil extérieur, l’on pourrait presque penser que la Grimstone n’était pas sensible une seconde à la tristesse, à ces larmes qui roulaient. Ca n’était pas le cas, elle opposait sa distance et son calme à la terreur de l’autre jeune femme, pour compenser, pour ne pas lui donner une raison de plus de paniquer et ainsi d’entrer dans une incontrôlable crise de folie qu’elle ne saurait gérer seule. « Je ne veux pas t’attirer des ennuis. » Evidemment.

La rousse tourne le regard vairon sur son amie, un instant, la détaillant tout en cherchant ses mots. Elle marche sur des oeufs, lorsque cela concerne Circée, parce qu’elle pourrait mal prendre une phrase moins bien réfléchie, parce qu’elle pourrait mal interpréter. « Je n’ai pas besoin de savoir, Circée. » Aucune négociation possible sur le sujet. Sissi n’estimait pas avoir besoin des circonstances ayant mené à cette grossesse, trop consciente qu’en savoir trop sur les gens pouvait mettre sa propre vie en danger, tout comme celle de Kenan qui ne fouinait pas dans l’existence d’autrui inutilement. De quelle fiancée aurait-elle l’air si elle leur causait des problèmes en soutenant les bêtises plus ou moins pardonnables de Circée ? Grand dilemme car elle tenait à chacun d’eux. Position délicate et désagréable. L’eau chauffe tandis qu’Erzsébet se cale contre l’élément de cuisine, les bras croisés. « Qu’est-ce que cela peut me faire, l’identité du père, Circée ? Je ne demande même pas à mes clients leur nom. Ca n’est pas une quelconque culpabilité qui m’intéresse, c’est de savoir comment tu vas t’en sortir, si tu vas le dire à ton père, si tu manges et si tu es en bonne santé. » C’est franc, au moins, on ne peut pas le lui enlever. Elle imagine bien à quel point la jeune femme peut se montrer irresponsable et déviante, ça n’était pas la question. Ca ne le serait jamais. Qui était-elle pour juger ? Et si l’enfant était mêlé, qu’importait, elle ne s’en approcherait pas quoiqu’il en soit. Elle avait grandi avec l’idée d’être toxique pour les créatures innocentes, elle en restait encore persuadée à ce jour. « Est-ce que tu vas le garder ? » Parce que c’était important, ça aussi. Il y’avait assez de potions dans le monde magique pour régler ce problème. C’était une décision difficile mais Circée avait-elle le choix ? Avait-elle l’occasion de décider de son avenir quand choisir jusqu’à son repas du lendemain pouvait être sujet à incertitudes ? Sissi récupère l’eau chaude, prépare le thé avec minutie, prudente sur les doses. Les thés magiques pouvaient avoir des effets plus intenses que ceux des moldus, elle ne l’oubliait pas. Le liquide est versé dans les tasses qu’elle pose sur un plateau pour le mener dans le salon. Circée serait bien mieux installée dans le canapé. « Tu viens ? »  
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