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-(Erzsavia) ≤ « Lost girls. »-
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I am decadent, and here I am.
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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 736 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow. Champ Libre :


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MessageSujet: (Erzsavia) ≤ « Lost girls. »   Sam 3 Sep - 22:59


❝ Lost Girls ❞
- Avia Spudmore & Erzsébet Grimstone -
« A friend is someone who knows all about you and still loves you. »
 La colère est retombée, balayée par cette drôle d’émotion dont Erzsébet ne parvient pas à dessiner les contours. Il n’y a plus cette rage incontrôlable et cette jalousie terrible. Il n’y a plus cette peine sans nom et ces remords. Le silence est revenu près de ce coeur habituellement si tourmenté et elle parvient enfin à se concentrer. Assise dans l’atelier dissimulé par un sortilège, elle savoure la tranquillité, elle savoure le fait de pouvoir travailler sans être angoissée ou distraite. La chevalière lévite légèrement au-dessus de la surface de bois clair, attentivement examinée par la jeune femme, cherchant le moindre défaut, la moindre amélioration à apporter. La tourmaline noire reflète la lumière, parfaitement lisse, cerclée de l’argent finement associé ; elle a mis des semaines à venir à bout des formes, refusant d’offrir quelque chose d’imposant tout en ne concevant pas d’en féminiser le résultat final. Sur la surface de la pierre, elle entreprend d’intégrer un R à la calligraphie épineuse, digne des vieux grimoires traitant de ces sujets si décriés, les ouvrages de magie noire, ce « r » familier des Rackharrow, ronronnant et pourtant dangereux. Les échecs successifs l’ont poussée à changer de méthode, à user d’une pierre protectrice avant de chercher la puissance, une pierre aux propriétés d’absorption des énergies négatives, et le sortilège se scelle enfin, sans résistance. Le sourire fleurit sur les lèvres de la sorcière qui extirpe d’un tiroir l’écrin sombre dans lequel elle enferme l’objet, verrouillant la cachette dans laquelle elle le garde jalousement.

« Tu as de la visssssite.. » Daksha glisse sur le sol de l’atelier, passant sans difficulté à travers ce qui apparaîtrait, à des yeux étrangers, comme un mur. Sissi fronce les sourcils, persuadée d’avoir fermé la boutique, alors elle attrape sa baguette et se dirige vers la porte, effectivement bien close. Méfiante, elle finit par ouvrir, s’attendant à tout sauf à la silhouette qui se dessine, là, dans l’allée doucement assombrie par le jour déclinant. « Avia.. ? » Spudmore. La fiancée d’Alastar, de ce qu’elle avait compris, et la seule figure maternelle auprès de Circée, une superbe rousse au caractère bien trempé, et si elles n’ont jamais noué de véritable lien, elles se sont croisées assez souvent pour savoir que ce regard n’est pas bon signe. C’est étrange, Avia n’a pas l’air furieuse, plutôt contrariée ou effrayée, toutefois Sissi se sait plutôt inapte à décrypter ce qu’il se passe dans la tête d’autrui, ainsi se décale-t-elle pour la laisser entrer.

« Est-ce que tu as besoin de quelque chose ? Si tu cherches Kenan, il n’est pas ici. » Que pourrait-elle chercher d’autre ? Elle n’a pas revu les Rackharrow depuis plusieurs jours, depuis la demande du jeune homme, en fait. La gestion émotionnelle a été complexe, elle a eu besoin de réaliser, de comprendre les diverses implications et d’interroger son père. Accepter ne suffisait pas, elle devait être certaine, à ce moment là, qu’il ne s’agissait pas d’un coup de tête, d’une folie passagère contre sa famille, contre les conventions. Soren lui a expliqué, calmement, il lui a montré les papiers, les accords, il lui a parlé de son étrange relation avec Irvin, et plus encore, il lui a simplement soufflé qu’il voulait la voir heureuse, et qu’à ce sujet Eszter n’avait pas son mot à dire. Elle était sa petite vipère, qui d’autre que ce garçon trop protecteur pour prendre soin d’elle ? Mais il n’était pas là, parce qu’elle était toute chamboulée par les nouveautés, parce qu’elle lui avait également demandé de faire des efforts, de retourner auprès des siens, quelques temps. Juste assez pour s’habituer. Le serpent d’or blanc et de pierres sombres à son annulaire était encore presque irréel et Avia, sans le vouloir, venait d’éclater sa bulle tranquille pour y amener la terrible réalité. « .. Avia.. dis-moi que personne n’est.. » mort. Elle s’est sentie pâlir, brusquement inquiète. Et s’il était arrivé quelque chose à Circée ? Sissi n’était pas sûre de pouvoir vivre avec l’idée d’avoir, peut-être, volé les derniers instants de proximité entre le frère et la soeur.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)

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Je suis : Gallifreys aka Lexxie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/04/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Holland - la rouquine - Roden , et l’avatar que je porte a été créé par : un créateur de bazzart, merci . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra Black, Gideon Peverell, Skander Lupin. Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 27 années brisée , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : prisonnière des mangemorts, ils tentent de m'exploiter pour mon don. Quand comprendront-ils enfin que je ne contrôle rien, qu'ils m'achèvent je n'en peux plus. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est plutôt complexe, je suis complètement perdue.


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MessageSujet: Re: (Erzsavia) ≤ « Lost girls. »   Lun 5 Sep - 23:10







Erzsébet Grimstone & AVIA SPUDMORE
" Lost girls."



SEPTEMBRE 1990 - PRE AU LARD

Circee, elle était à la fois comme sa propre soeur, ou comme sa propre fille. Avai s'était toujours sentie obligée de veiller sur elle, l'orpheline de mère, comme elle aurait aimé elle aussi avoir une présence féminine bienveillante quand elle avait grandi. Elle n'avait que quelques années de plus que Circee mais c'était une différence déjà bien marquée. Elle était sa famille, importante. Elle s'inquiétait pour elle, à chaque seconde depuis sa naissance et bien plus encore depuis la Grande Purge oú la jeune sang pur avait traversé l'enfer et avait réussi à en revenir tant bien que mal à la suite de nombreux traitement de choc. Avia avait bien cru la perdre de façon définitive mais la folie ne fut pas permanente - juste transitoire marquant néanmoins la fragile Circee a jamais. Elle était adulte et responsable mais Avia s'inquiétait de cette vision qu'elle avait eu. Une mort en couche, la réalité ne semblait pas lointaine, le temps ne semblait pas avoir affectée Circee dans sa vision, alors Avia jugea qu'il y avait urgence à empêcher cela. Elle avait été voir Irvin, et maintenant c'était la seconde personne qui avait un pouvoir - même minime - d'influence sur la fougueuse sorcière. Sa meilleure amie, l'autre rousse de sa vie. Cette même rousse qui était aussi la petite amie - désormais fiancée - de Kenan. Avia aurait pu aller voir Kenan, mais... Ce n'était sans doute pas la bonne solution. C'était un problème de femme. Elles devaient le régler entre elles.

En fuite depuis un certain temps, Avia restait assez loin des Rackharrow pour tenter de ne leur causer aucun tort et pour éviter de se retrouver à Azkaban aussi car la réputation de cette famille n'était plus à faire depuis longtemps, et leur affiliation au mage noir n'était pas à prouver. Sissi elle semblait être neutre à toutes ces guerres et la rousse voulait trouver en elle une oreille attentive qui serait capable de l'aider à résoudre ce problème. Personne n'était encore mort, et Avia refusait que cela puisse arriver. La vie lui avait pris sa fille, personne ne lui prendrait personne d'autre, elle en faisait le serment. Trouver la rousse Grimstone qu'elle ne connaissait que très peu était une chose aisée puisqu'elle tenait une boutique à Près Au Lard, une chance que cette boutique se trouve en territoire phénix et pas au beau milieu du chemin de traverse. Une boutique de bijoux, Avia elle même n'en possédait que très peu, une chaîne que lui avait offerte son père qui reposait désormais sur sa table de nuit à Poudlard, elle refusait de porter quoi que ce soit que son père ai pu lui offrir. Elle l'avait trahi mais c'était lui qui avait commencé quand il lui avait effacé la mémoire. Elle poussa la porte de la boutique de la rousse tandis que le jour commençait à décliner dangereusement. La nuit couvrirait bientôt ses pas, et elle se sentirait bien plus en sécurité. Car c'est sur ses gardes qu'elle a traversée le village, la peur au ventre.

La boutique est close, l’heure se fait tardive, mais elle a besoin de parler à la meilleure amie de Circée, celle qui pourrait partager sa crainte et celle qui aurait une oreille attentive, car c’était ce qui les liait : la folle petite Racharrow. Elle frappe sans grande conviction, espérant qu’elle n’est pas partie, qu’elle est encore dans le coin, c’était une question de vie ou de mort, pas pour elle mais pour Circée. une silhouette Rousse fait son apparition derrière cette porte close qui finit par s’ouvrir, « Avia.. ? » C’est bien elle. Elle semble surprise de la voir, qui ne le serait pas, après tout elles ne se fréquentaient pas, elles ne se connaissaient pas vraiment. Avia l’appréciait car Circée, Kenan et les autres l'apprécient, et qu’elle semblait être gentille, et douce. Elle se décale pour la laisser entrer, et la rousse s’empresse de s’engouffrer dans la brèche, anxieuse à l’idée de rester dans la rue, anxieuse à l’idée de parler de ce qui l’amène. « Est-ce que tu as besoin de quelque chose ? Si tu cherches Kenan, il n’est pas ici. »  Grand dieu non, ce n’était pas Kenan qu’elle venait voir, s’il savait ce qui pouvait l’amener, elle n’était pas certaine que cela ne ferait pas plus de mal que de bien. « .. Avia.. dis-moi que personne n’est.. » Mort ? Elle sait que c’est ce mot qui ne sort pas. Pas encore, mais Avia avait d’or et déjà l’impression de jouer contre le temps. Cette fois ci, elle ne perdrait personne.

« Mort ?  » Finit-elle par dire en voyant que la rousse ne termine pas sa phrase. Elle est franche Avia, elle l’a toujours été et n’est pas prête de garder sa langue dans sa poche. On lui a menti une grande partie de sa vie, et elle est encore loin de s’imaginer qu’à la fois sa naissance, sa mère et ce qu’aurait pu et dû être sa vie d’enfant aurait pu être bien différente si son père n’avait pas été si fou et égoïste.   « Pas encore. » Ajoute-t-elle, sombre, et fataliste. Comment lui en parler de but en blanc sans passer pour une folle ? Elle avait des visions, cette enfant fiancée à Kenan n’était même pas obligée de la croire. Avia passer nerveusement une main dans son épaisse chevelure rousse pour dégager son visage, en proie au doute et à l'anxiété. « Je suis là à cause de... »  Elle marque une pause et rectifie, « Je suis là pour Circée. » Pour son amie, pour cette soeur, pour cette fille, pour cette sorcière qu’elle aimait comme s’il s’agissait de son propre sang. Fille unique - qu’elle croit - elle avait grandi seule et les Rackharrow lui avaient permis de s’épanouir bien d’avantage.  Ses mains se tordent dans tous les sens. Elle sait qu’elle n’est pas folle et que ce sont des visions qu’elle a. De véritables visions, elle est en certaine. Elle ne sait pas quoi lui dire. « J’ai vraiment besoin de ton aide. » Je t’en supplie, j’ai vraiment besoin de ton aide. « … J’ai des… visions. Je l’ai vu mourir et je n’ai aucune idée de comment l’empêcher. » Sa voix se serre, incapable de donner les circonstances, elle le ferait si elle le demande, si elle lui demande le détail de sa vision. Elle est perturbée la rousse, perturbée que sa petite Circée puisse avoir quelqu’un dans sa vie, qu’elle puisse être sur le point d’enfanter dans un futur proche et terrifiée qu’il puisse lui arriver quelque chose. Elle cherche le regard de l’autre rousse, espérant qu’elle ne la prendrait pas pour une folle.


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MessageSujet: Re: (Erzsavia) ≤ « Lost girls. »   Mar 6 Sep - 12:12


❝ Lost Girls ❞
- Avia Spudmore & Erzsébet Grimstone -
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Elle observe Avia, longuement, comme si elle sortait d’un cauchemar douteux dont elle ne parviendrait pas à se réveiller, pourtant l’autre rousse était bien là, bien réelle. « Pas encore. » lui avait-elle soufflé, terriblement sombre. Personne n’était mort, pas pour le moment, mais que se passait-il alors ? Que savait-elle pour réapparaître alors même qu’elle était en fuite ? La main nerveuse passée dans les cheveux indiquait à Sissi l’état de nervosité dans lequel la sorcière se trouvait, sans lui expliquer réellement pourquoi. Quelqu’un avait-il décidé d’enfermer les Rackharrow ? Etaient-ils condamnés pour une raison ou une autre ? Ca lui semblait d’une absurdité sans nom. Et puis ça s’est éclairé. « Je suis là pour Circée. » Froncement de sourcils sceptique. Evidemment, Avia n’avait vu que les bons côtés d’Erzsébet parce que chez Irvin, elle se montrait toujours polie, patiente et compréhensive, là-bas elle était cette drôle de créature un peu trop cérébrale mais affectueuse à sa manière. Chez le père de famille, les serpents n’avaient pas sa place, elle ne prononçait jamais rien en fourchelangue et elle devenait, en somme, ce qu’elle aurait été si elle s’était révélée parfaitement normale durant son enfance. Ca n’était pas le cas et l’impassibilité qu’elle montrait à cet instant laissait déjà supposer une différence criarde. Sissi avait plusieurs facettes et Avia aurait l’occasion de le découvrir bien assez tôt. Qu’est-ce qu’elle pouvait y faire, si Circée allait mal ? Ca n’était plus son problème, si ? Bien sûr que son amie lui manquait et qu’elle s’en voulait terriblement de lui avoir pris son frère toutefois la brune avait fait un choix, elle avait décidé de l’écarter.

« J’ai vraiment besoin de ton aide. » Ca n’est pas une demande, c’est une supplique, comme si soudain, la jeune Grimstone devenait le dernier recours de la jolie Spudmore. Il y avait malgré tout bien des réticences, parce qu’elle n’était pas apte à faire quoique ce soit contre la volonté d’une malade qui refusait de se considérer comme telle, parce qu’il y avait l’Ordre en arrière plan qui trottait encore dans son esprit, cette trahison indigeste d’un homme et les dissimulations de Jonah qui jetaient sur l’intégralité du concept une ombre de rancune. Et découvrir qu’Avia était une rebelle, quelque part, c’était lui en vouloir un peu de ne pas avoir empêché que Circée soit torturée, au bal. Sans décrocher ni un mot, ni une expression, Sissi attendait la suite, patiemment. « … J’ai des… visions. Je l’ai vu mourir et je n’ai aucune idée de comment l’empêcher. » Elle vient de piquer son intérêt. L’ancienne Serdaigle lui tourne le dos le temps de fermer la porte, fermant la boutique avec une suite de gestes complexes et des sifflements qui seraient sûrement dérangeants pour des oreilles peu habituées. Elle avait pris des mesures radicales lorsque l’Ordre s’était emparé de Pré-au-lard, pour préserver à la fois son refuge à l’étage, ses ressources dans l’arrière-boutique et, finalement, ceux qui passaient sa porte pour un commerce moins légal qu’il n’y paraissait. Les lieux sécurisés, elle s’est à nouveau intéressée à Avia.

« Tu sais que je ne peux rien pour Circée. Je n’ai plus ma place dans sa vie, elle me préfèrerait morte. » C’est ce qui avait été prononcé, à Ste Mangouste, et ce sont les paroles les plus dures que Sissi ait eu à subir au court de sa vie, plus violentes en fin de compte que les critiques sur sa différence, son silence ou son coeur froid. Même Kenan, à Poudlard, pourtant spécialiste dans l’art de faire pleurer l’adolescente n’était pas allé jusque là. Circée allait mourir ? Soit. Que sa famille s’en occupe, parce qu’elle, personne ne l’écouterait, surtout pas la concernée. Pas cruelle pour autant, elle est allée jusqu’aux escaliers en colimaçon, dans le coin de la pièce, non loin du comptoir. « Viens. C’est plus confortable là-haut. » Elle l’a conduite dans l’appartement clair de l’étage, le lit dans un coin, caché derrière des rideaux, une petite table ronde couverte de livres et de dessins, près d’un canapé et d’étagères remplies d’ouvrages. Elle a indiqué le coin cuisine à Avia, la faisant s’installer à l’autre table, elle parfaitement vide. Un verre d’eau plus tard, Sissi lui a à nouveau adressé la parole. « Je ne te savais pas voyante. » C’était comme si toute l’inquiétude d’Avia avait pour opposée l’impassibilité soudaine d’Erzsébet. « Pourquoi ne pas être allée voir Alastar ? Il a toujours des solutions à tout. » Question légitime, n’est-ce pas ? Ca n’était pas que la jeune femme ne se préoccupait pas du sort de Circée, simplement la bague à son doigt diffusait déjà une chaleur apaisante, dévorant avidement les émotions trop brutales qui pourraient la faire basculer dans une incontrôlable crise, l’or blanc se couvrant lentement d’un noir profond.

Sur le sol, le cobra trace sa route, contournant la table pour dresser sa tête à une hauteur suffisante pour que son regard croise celui d’Avia. Elle, il ne la connaissait pas. Elle avait des cheveux comme sa propriétaire mais une attitude totalement différente, et à en croire le manque de communication suite à son sifflement, elle non plus ne comprenait pas un traitre mot de ce qu’il racontait. Pourquoi diable les sorciers n’apprenaient pas les langues, hein ? « Euh. Il demande ce que tu as vu pour faire cette tête. » Daksha, la voix de la sagesse.

Sissi : #477C64
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Je suis âgé de : 27 années brisée , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : prisonnière des mangemorts, ils tentent de m'exploiter pour mon don. Quand comprendront-ils enfin que je ne contrôle rien, qu'ils m'achèvent je n'en peux plus. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est plutôt complexe, je suis complètement perdue.


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MessageSujet: Re: (Erzsavia) ≤ « Lost girls. »   Jeu 15 Sep - 23:21







Erzsébet Grimstone & AVIA SPUDMORE
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SEPTEMBRE 1990 - PRE AU LARD

Si Circée venait à mourir Avia savait que la douleur serait similaire à la perte de sa petite chérie, de sa petite tête rousse, de cette petite Ysolde qu’elle n’entendrait plus jamais rire. Avia ne se souciait pas de la vie de l’enfant que pouvait éventuellement porter Circée, de cet enfant qu’elle mettait au monde dans sa vision, non. Elle s’en fichait presque, elle tenait trop à Circée pour laisser qui que ce soit là le lui prendre. Elle était quelque part entre la petite sœur, la cousine, la fille, et l’amie, elle était importante et vitale à l’équilibre de la rousse, car elle avait toujours fait partie de sa vie, dans les bons moments, comme dans les pires. Elle se souvenait encore du regard appeuré de Circée quand Avia l’avait encouragé à prendre la petite Ysolde dans ses bras. Un bout de chou de quelques jours qui avait déjà les grands yeux verts de sa maman. Un pincement au cœur à chaque fois qu’elle y pensait, elle avait voulu arrêté de se battre plus d’une fois, rendre les armes, cessez de se battre pour cette vie ; Mais elle avait encore tant à perdre. Tant de proches qu’elle ne voulait pas voir souffrir et Circée était de ceux là. Jamais elle ne laisserait quelques choses lui arrivé. Si elle l’avait vu, c’était pour une raison : pour la sauver. Et si pour la sauver il fallait supprimer l’enfant avant qu’il ne naisse alors cette option serait envisageable.

Voir la meilleure amie de Circée restait la meilleure solution. Bien sur elle avait été voir Irvin, mais elle doutait qu’il en parle à Circée, Sissi elle avait l’oreille attentive de son amie, quoi qu’elle en dise.  « Tu sais que je ne peux rien pour Circée. Je n’ai plus ma place dans sa vie, elle me préfèrerait morte. » Avia lève les yeux au ciel, exaspérée. Deux bornées, et ce pauvre Kenan au milieu pour compter les points. « Arrête de dramatiser, toi et moi on sait très bien que tu es sa seule amie et que compte pour elle plus que tu n’oses même pas l’imaginer. Si ça ne tenait qu’à moi je vous ferais asseoir face à face dans une cave jusqu’à ce que vous daigniez vous parler de façon civilisée. » Elle est franche Avia, et peut être moins diplomate qu’elle avait pu l’être à Ste Mangouste. Elle n’a pas de temps à perdre, et tout son caractère se dévoile à l’autre rousse. Elle n’abandonne pas, et ne laisse rien se mettre en travers de sa route. Elle avait aussi été fâchée avec sa meilleure amie il y avait encore quelques années, et avait regretté toute sa vie de ne s’être réconcilié avec elle que quelques temps avant sa mort. Elle ne laisserait pas ces deux idiotes bornées s’ignorer le restant de leur vie. La vie était bien trop précieuse pour la gâcher avec des prises de tête ridicules, car c’était bel et bien ridicule. La rousse est franche mais quand elle est stressée et sous pression, elle ne se contrôle plus. Elle est active, pour ne pas dire hyperactive dans ces moments là, elle ne tient plus en place, ses mains tremblent. « Viens. C’est plus confortable là-haut. » Dit alors l’autre rousse l’invitant à la suivre à l’étage. A vrai dire, Avia n’était jamais allé plus loin que le comptoir de la boutique. Elle n’y était venue qu’une fois avec Irvin pour acheter une gourmette pour sa fille il y avait quelques années de cela. Elle la suit, silencieuse, et s’installe à la table que lui indique la rousse. Elle est toujours autant intriguée par ce serpent qui la suit partout mais ce n’était pas plu étrange qu’elle voyant l’avenir.

La rousse lui sert un verre d’eau, et dit alors, « Je ne te savais pas voyante. »  Elle ne savait rien à propos d’Avia. Elle ne devait pas savoir grand-chose à part ce qu’elle avait pu constater par ses propres yeux, qu’elle était plus souvent chez les Rackharrow que chez elle. Qu’elle n’avait pas de mère, qu’elle avait un père mangemort assez cinglé, peut être savait elle qu’elle avait été mariée, puis qu’elle avait perdu sa fille et son époux. Peut être ne savait-elle pas que son époux c’était elle qui l’avait tué en légimite défense après qu’il ai noyé leur fille. Mais même si elle savait cela, elle ignorait encore tant de chose sur elle.  « Ce n’est pas le genre de chose que l’on précise quand on se présente. Bonjour Avia Spudmore, vingt ans, sang pur et voyante. » Elle est sarcastique, et franche. Elle est stressée, l’autre rousse doit bien s’en rendre compte. Et puis, c’était plutôt de façon récente qu’elle avait découvert ce don, elle l’avait depuis des années en pensant faire des rêves, de simples rêves. Mais les visions éveillées avaient commencé à semer le doute dans son esprit. Si certaines personnes pourraient le voir comme un don, pour elle c’était une putain de malédiction. « Pourquoi ne pas être allée voir Alastar ? Il a toujours des solutions à tout. » Cela semblait plutôt évident en fait. « Je suis recherchée par le ministère, allé voir un membre de la Brigade Magique relève d’avantage du suicide que du bon sens. » Lâche-t-elle sarcastique, et Alastar était un mangemort de surcroît, elle ne lui ferait jamais confiance. Jamais. Même concernant Circée, elle ne pouvait pas s’en remettre à lui, il allait la prendre pour une menteuse, et ne pas la croire. Il aurait bien raison, elle leur avait menti à tous en se battant pour ce que les Rackharrow appelaient « l’ennemi ».

Elle ne savait pas si elle avait vécu quelques choses de plus étrange que de se faire sonder du regard par un serpent ; elle n’avait pas peur de ces bêtes-là. En fait, Avia n’avait sans doute pas peur de grand-chose, à part de perdre les gens qu’elle aimait. Elle avait laissé ses peurs derrières elle quand elle avait compris qu’elles étaient un frein et une menace pour les siens. La créature siffle, dans sa langue, mais Avia n’a pas le talent de la jeune Grimstone, alors, c’est elle qui traduit, car le serpent semble vouloir lui parler, « Euh. Il demande ce que tu as vu pour faire cette tête. » Le pire, le drame et la mort. Avia attrape alors le verre que lui avait posé la Grimstone sous le nez, et elle en boit une longue gorgée. Dès qu’elle fermait les yeux, elle visualisait cette vision. Elle la voyait, agonisant, hurlant. Et puis, dans un dernier souffle s’éteindre. Elle soupire, et serre le verre entre ses mains, le fixant. Puis, ses prunelles vertes se posent que Erzsébet.« J’ai vu Circée mourir, et elle n’était guère plus vieille qu’elle ne l’est aujourd’hui. » Elle le précise car elle aurait pu voir sa mort dans soixante-dix ans, alors, ce n’aurait pas été grave, mais le court de la vie, rien de plus. « Elle mourrait en couche. » C’était assez perturbant de la dire à voix haute, elle fixait l’amie de Circée, essayant de la faire sortir de ce calme qui d’après Avia n’avait absolument rien de normal. « Je la vois clairement accouchée et … s’éteindre en hurlant de douleur. Elle semble seule et abandonnée… elle… » Avia ne peut pas en dire plus, elle sent comme une boule dans sa gorge et son ventre se tort. Elle avait l’impression de n’être capable de rien faire. Pourtant, elles devaient agir, avant que cela ne soit trop tard. Avia était prête à tout mais elle avait besoin de Sissi pour lui parler, la brunette Rackharrow resterait sourde à ses appels, elle le savait, c’était Erzsèbet qui était la plus à même de lui parler, sa meilleure amie. Avia devait savoir si elle savait quoi que ce soit, n’importe quoi. Et par-dessus tout elle voulait savoir si elle voulait l’aider. Elle avait intérêt à dire oui, sinon, Avia lui soutirerait de l’aide en la tirant par la peau des fesses s’il le fallait, et si le serpent  s’y opposait elle en ferait une descente de lit.



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MessageSujet: Re: (Erzsavia) ≤ « Lost girls. »   Ven 16 Sep - 11:36


❝ Lost Girls ❞
- Avia Spudmore & Erzsébet Grimstone -
« A friend is someone who knows all about you and still loves you. »
Une meilleure amie, c’est une personne qui vous accepte entièrement, qui compose avec ce que vous êtes. Comment Circée et Erzsébet pouvaient prétendre être cela, désormais, tandis qu’elles se cachaient l’essentiel de leur être ? Fantôme détaché, la demoiselle écoutait la franchise d’Avia, sans visible réaction. A quoi bon ? A quoi bon la contredire ? Sans doute semblait-ce futile au regard extérieur mais Sissi avait une limite, et elle se trouvait là où l’on souhaitait sa mort, quand bien même ça ne soit pas sincèrement pensé. Elle n’oubliait pas que la jeune brune était une Rackharrow et que ce nom avait d’obscures allures. Enfermée dans le silence, elle a indiqué l’étage, la politesse voulant qu’on ne laisse pas les gens debout au milieu d’une entrée - si l’on pouvait considérer la partie boutique comme l’entrée, en l’occurrence. « Ce n’est pas le genre de chose que l’on précise quand on se présente. Bonjour Avia Spudmore, vingt ans, sang pur et voyante. » Un sourire en coin se dessine, preuve qu’elle n’était pas complètement absente de la réalité, contrairement à ce que son calme imperturbable pouvait laisser entendre. « Promène-toi avec une boule de cristal. Ca marche bien avec Daksha, il se présente tout seul. » De l’humour, évidemment. Piquant. On finissait par se faire, tant bien que mal, à l’idée d’être différente. On finissait par accepter la peur des autres, la haine injustifiée de certains ou, pire, la fascination dérangeantes de mangemorts prêts à tout pour la convaincre de rejoindre les rangs. Parfois, elle avait eu l’impression de n’être que son don, rien d’autre, et c’est finalement ce qu’elle était devenue. Elle s’était fondue dans le reflet de la crainte d’autrui, dans tous les travers décriés des célèbres fourchelangues de l’Histoire. Mages noirs dites-vous ? Soit. Et la Serdaigle savait tracer son chemin, selon sa propre vision et non celle de sa famille, selon des préceptes ambiguës qui ne plaisaient guère. Rousse comme une Weasley, fourchelangue comme Salazar Serpentard, jamais vraiment désignée comme la Grimstone qu’elle était. Tant pis. Le Choixpeau l’avait déjà décelé, il y’a longtemps : elle saurait devenir quelqu’un, un jour, par ses propres moyens - si telle devenait son envie. Pour l’heure, elle épousait la discrétion.

« Je suis recherchée par le ministère, allé voir un membre de la Brigade Magique relève d’avantage du suicide que du bon sens. » Le sarcasme lui arrache un froncement de sourcils. La vision qu’elles avaient d’Alastar était sans doute drastiquement opposée, pourtant Avia avait été fiancée au brigadier et ce fait plongeait la plus jeune des deux rousses dans la perplexité.  « Il devait t’épouser.. je ne pense pas qu’il mettrait ta vie en danger.. » Pas volontairement, du moins, mais Sissi ne s’étalait jamais sur sa relation avec le Rackharrow, si bien que peu lui connaissaient des contacts avec lui, comme un secret qu’on garde précieusement et qu’on ne se rappelle qu’en de sombres périodes où rien ne semble aller. Il avait l’âge d’être son frère aîné, il avait un esprit brillant et la demoiselle n’était pas indifférente au charme de ses savoirs. Plus que tout, elle avait une confiance aveugle en lui, qu’elle ne s’expliquait pas. Mangemort ou non, elle ne le pensait pas foncièrement mauvais. Elle ne le connaissait simplement pas dans ses pires aspects, peut-être ? Qui sait ce qui poussait l’une et l’autre vers un point de vue différent.

« J’ai vu Circée mourir, et elle n’était guère plus vieille qu’elle ne l’est aujourd’hui. » Le verre a été utile. Et Sissi ne s’attendait pas à ce qui allait suivre. « Elle mourrait en couche. » Si la jeune femme n’avait pas eu sa bague de fiançailles au doigt, elle aurait sans doute tressailli, elle aurait laissé paraître les faiblesses d’un coeur trop sensible sous ses apparats de glace ; ça ne fut pas le cas. Elle a écouté attentivement chacun des mots d’Avia, contrastant violemment avec l’angoisse palpable de la Spudmore. N’importe qui qui aurait assisté à cette scène aurait reproché à la joaillière de ne pas avoir d’âme, de ne pas s’émouvoir du sort de celle dont elle avait pourtant semblé si proche des années durant. « Je la vois clairement accouchée et … s’éteindre en hurlant de douleur. Elle semble seule et abandonnée… elle… » Qu’y pourrait-elle, de toute manière ? Elle se souvenait que sa mère avait terriblement souffert de son accouchement, de la naissance des jumeaux alors qu’elle avait à peine dix-huit ans. Elle se souvenait également qu’elle avait été sauvée, en revanche elle ignorait comment et elle ne poserait pas la question, Eszter refusant d’aborder ce sujet.

Sissi contourne la table et récupère, près de son lit, un ras de cou aux symbole celtiques dont elle détache le pendentif noir à l’aide d’une formule à peine murmurée. La baguette de bois blanc est ensuite reposée et elle vient s’asseoir près d’Avia. La pierre est déposée entre les mains de la voyante, s’activant aussitôt sous la perception des douloureuses émotions. « Ca va t’aider à te calmer et à réfléchir. Relâche-la dés que tu la sens chauffer sinon elle te fera le charmant effet d’un détraqueur. » Personne n’y tenait, n’est-ce pas ? Bien, maintenant que tout le monde est apte à échanger, elle peut reprendre la conversation. « On sait toute les deux que si Circée est réellement enceinte, elle refusera d’écouter la raison. Qui le ferait ? Qu’est-ce que je ne donnerais pas, Avia, pour un enfant ? Et que n’aurais-tu pas donné ? » Avia était très certainement la première personne à entendre ce genre de discours venant d’Erzsébet, si prompte à éviter les petits êtres, à fuir les enfants, à refuser même d’en parler. A quoi bon en parler ? Elle s’était faite à l’idée générale qu’elle serait probablement une mauvaise mère, de celles qui n’imposent pas de limites au savoir, de celles qui répondent aux questions qu’on ne devrait pas poser. De ces mères protectrices et venimeuses qui ne pourraient qu’élever de petits monstres de contes. Qu’est-ce que Sissi ne donnerait pas, pour un enfant ? Elle y laisserait bien volontiers la vie, elle le savait. « Elle ne renoncera pas, si elle aime le père.. » Bien qu’il lui soit difficile d’imaginer qui pourrait ravir le coeur de la brune au caractère incendiaire.  

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MessageSujet: Re: (Erzsavia) ≤ « Lost girls. »   Dim 16 Oct - 20:48







Erzsébet Grimstone & AVIA SPUDMORE
" Lost girls."



SEPTEMBRE 1990 - PRE AU LARD

Elle est terrifiée par ce qu’elle a vu Avia, terrifiée à l’idée de perdre celle qu’elle considère comme sa petite sœur. Circée elle faisait partie de sa vie depuis qu’elle était venue au monde, et la voir partir avant elle n’était pas dans le juste ordre des choses. Mais avec les années Avia avait compris que l’ordre des choses était une vaste plaisanterie et que le destin n’en faisait hélas qu’à sa façon. Elle voulait contrecarrer le destin, lui prouver qu’une fois, parce qu’elle avait les armes en mains pour déjouer ses plans, elle était capable d’empêcher le pire de se produire. Mais elle n’avait pas le courage pour aller affronter directement Circée, Avia n’était pas en odeur de sainteté chez les Rackharrow, pas le moins du monde, sa récente affiliation avec l’Ordre avait rompu ses liens avec eux aussi sèchement qu’elle avait rompu les fiançailles avec Alastar. D’un côté, Avia était soulagée de ne plus avoir à jouer la comédie, de ne plus avoir à épouser quelqu’un qu’elle appréciait mais qu’elle n’aimerait sans doute jamais. Libre, mais en fuite, elle pouvait faire ce qu’elle voulait de sa vivre, à sa façon et avec la personne qu’elle aimait. Mais ce n’était pas le sujet du jour, pas du tout.

Elle panique la rousse, à l’idée de la perdre. Mais l’autre rousse lui vient alors en aide, plutôt calme finalement, comme si la vie de Circée ne lui importait pas. Ou alors, elle cachait bien ses émotions et son jeu. Avia la voit alors se lever et bricoler quelques choses mais elle est loin d’être assez concentré pour comprendre ce qu’elle peut faire. Ses pensées entremêlés, elle tente d’y voir plus clair, de trouver une solution. Mais elle revient alors vers elle, et celle-ci glisse alors une pierre dans sa main, lui donnant les instructions suivantes, « Ca va t’aider à te calmer et à réfléchir. Relâche-la dés que tu la sens chauffer sinon elle te fera le charmant effet d’un détraqueur. » Une sensation étrange l’habite quand la pierre touche alors sa main. Avia avait presque oublié que le travail de la rousse face à elle était d’ensorceler toute sorte de bijoux, ceci ressemblait à une pierre capable d’apaiser les esprits. Elle avait besoin d’une dizaine de ces choses-là, au moins. Le travail d’Avia avait été avant qu’elle en doive tout quitter d’ensorceler des balais, ce n’était pas tout à fait le même usage. La rousse Spudmore avait laissé derrière elle sa plus grande passion, le quidditch pour ses idéaux, ce n’était pas un choix anodin. Elle se sent alors mieux Avia, apte à l’écouter, « On sait toute les deux que si Circée est réellement enceinte, elle refusera d’écouter la raison. Qui le ferait ? Qu’est-ce que je ne donnerais pas, Avia, pour un enfant ? Et que n’aurais-tu pas donné ? » Avia se fige, interdite et serre la pierre un peu plus fort. Elle aurait tout donné pour son enfant, elle aurait tout donné pour sa petite Ysolde qui n’avait rien demandé quand son père l’avait noyée. Elle aurait tout donné, et donnerait encore tout pour entendre le rire espiègle de l’enfant quand elle lui faisait des chatouilles. Elle donnerait tout. Elle serre la pierre Avia, de toutes ses forces mais ça ne suffit pas. « Elle ne renoncera pas, si elle aime le père.. » Ca c’était une nouvelle énigme : le père.

Elle pourrait avorter, oui. Mais Circée pourrait aussi se laisser prendre en charge, aidé. C’était ça que craignait avant tout Avia, qu’elle n’accepte aucune aide. Elle craignait tellement de la perdre, c’était sa famille même si ce n’était pas son sang, comme elle considérait bien plus Irvin comme de sa famille que son propre père désormais, ce monstre qui lui avait tout enlevé, et qui avait voulu qu’elle change.  Elle veut s’apaiser Avia, elle veut s’apaiser, alors elle serre la pierre que lui a donné l’autre rousse. Elle sait que Sissi est celle qui pourra parler à Circée, même si elles sont en froid, le pouvoir de l’amitié est à ne pas sous-estimé, Avia le savait mieux que quiconque. « On sait toi et moi qu’elle serait incapable de s’en occuper. » Lâche-t-elle avec franchise, « Elle n’est pas capable de prendre soin d’elle. » Elle est dure Avia, mais réaliste. Elle fixe Sissi et sait très bien qu’elle a raison, « Le père est peut être un détraqué un… Il est peut être tout autant incapable de s’en occuper. » Elle fait une pause, « Enfin, on ne sait pas qui c’est alors… » L’idée que sa petite Circée ai quelqu’un la perturbait un peu, elle avait l’impression que hier encore elle n’était qu’une petite fille qui tirait sur le bas de sa jupe pour aller faire un tour de balai, et jouer au quidditch dans le jardin. Il était bien loin ce temps désormais. Elle serre la pierre quand soudainement, elle la brule, Avia la lâche alors brutalement. « Aie ! » Elle a cette sensation de brulures. Elle lève alors les yeux vers Sissi, « Je ne te demande pas de lui dire de ne pas le garder, elle doit juste savoir qu’on est là pour elle… Elle était seule dans ma vision, toute seule, il n’y avait personne. » Elle marque une pause et essaye de respirer calmement, « Je ne veux juste pas qu’elle fasse quelque chose se stupide comme elle sait bien le faire, s’enfuir parce qu’elle est effrayée par exemple. » Elle pourrait le faire, elle connait Circée, et Sissi la connait aussi. « Elle a besoin de nous, et surtout de toi, tu es sa meilleure amie, quoi que tu en dises, elle a besoin de toi. »


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MessageSujet: Re: (Erzsavia) ≤ « Lost girls. »   Mer 19 Oct - 22:00


❝ Lost Girls ❞
- Avia Spudmore & Erzsébet Grimstone -
« A friend is someone who knows all about you and still loves you. »
Elle n’est pas méchante Sissi, n’est-ce pas ? Elle n’est pas si cruelle, pas vrai ? Ca n’est pas parce qu’elle est là, âme errante apparemment insensible au monde, qu’elle est cruelle, qu’elle savoure la douleur d’autrui. Non, elle essaye simplement de garder la tête hors de l’eau, de conserver la maîtrise de ce qu’elle ressent, de ce qu’elle est. Elle voit bien la manière dont Avia serre cette pierre lorsque la petite fille perdue est évoquée, lorsqu’Erzsébet évoque ce dont une mère est capable pour son enfant. Elle voit bien que rien ne pourra taire cette souffrance assoiffée qui dort dans son coeur blessé. Elle n’a pas d’enfant, la Grimstone, mais elle essaye de comprendre, elle imagine qu’elle pourrait faire n’importe quoi pour sa progéniture. Lorsqu’elle avait eu peur d’une grossesse, elle s’était ensuite retrouvée avec ce vide immense dans l’âme alors elle suppose.. elle suppose que quand on a eu un enfant, le perdre est la pire chose qu’il puisse arriver, que ça laisse des cendres derrière, que ça tue à petits feux. « On sait toi et moi qu’elle serait incapable de s’en occuper. » Elle s’est assise près d’Avia, calmement. Elle a tenté de croiser son regard sans le moindre succès. Elle est si loin, la belle Spudmore, dans cet avenir douloureux dont elle se méfie tant. Quel fardeau, la voyance. « Elle n’est pas capable de prendre soin d’elle. » Le contact visuel se renoue, se fixe, elle ne détourne pas les yeux comprenant parfaitement de quoi Avia veut parler. Circée n’est pas stable, c’est encore une gamine accrochée à son père, excessive, auto-destructrice, parfois dangereuse pour elle-même et les autres parce que la vie ne l’a pas gâtée, parce qu’elle a goûté au Doloris jusqu’à la folie. « Le père est peut être un détraqué un… Il est peut être tout autant incapable de s’en occuper. » C’est un fait, elles ne savent pas qui c’est. Elles ne savent pas qui peut s’être entiché de Circée. Il pourrait être aussi fou qu’elle, il pourrait être une sorte d’Innocent frappadingue aux gènes dégénérés. Imaginez donc le cocktail. Sissi ne voulait pas se faire cette image, cette peinture atroce. Qu’en ferait-elle ? Comment Irvin arriverait-il à gérer ? « J’ai sûrement autant de mal à l’imaginer avec un homme qu’elle a du mal quand ça me concerne. On ne parle pas de cela, tu sais.. » Jamais, pas une fois. Jusqu’à il y’a peu, Sissi voyait Circée comme une ingénue, une fille pure et un peu barrée qui ne se laisserait pas approcher aisément. Quoiqu’il en soit, la rouquine persistait à penser que le fameux loup-garou qui avait manqué la croquer n’était pas étranger à cette histoire sordide. « Aie ! »

La pierre tombe des mains d’Avia, et par réflexe Erzsébet vérifie qu’elle ne s’est pas brûlée. La bague de fiançailles a au moins le mérite de suffisamment la stabiliser pour calmer ses mauvais côtés. Une occasion pour faire sortir les bons sans violence ni remords. « Je ne te demande pas de lui dire de ne pas le garder, elle doit juste savoir qu’on est là pour elle… Elle était seule dans ma vision, toute seule, il n’y avait personne. » Elle pose la pierre sur la table. Personne ? Absolument personne ? Comment la petite Circée tant aimée dans sa famille pourrait se retrouver sans personne, à accoucher et mourir dans l’isolement absolu. « Je ne veux juste pas qu’elle fasse quelque chose se stupide comme elle sait bien le faire, s’enfuir parce qu’elle est effrayée par exemple. » Un froncement de sourcils en réponse, parce que cela semble tout aussi évident quel reste, parce que c’est tout à fait son genre à partir parce qu’elle ne peut pas gérer le regard d’Irvin et, pire, celui de Kenan sur une grossesse intempestive, non provoquée suite à un mariage. « Tu n’as pas pensé que, si elle est seule, c’est peut-être parce qu’aucun de nous n’a survécu ? » Elle prend le problème à l’envers, elle envisage les choses d’un autre point de vue. Sissi n’imagine pas une seconde qu’aucun des Rackharrow n’aurait fini par retrouver la précieuse demoiselle qu’ils voulaient tous protéger. « Tu es en cavale Avia. Irvin mourrait de tristesse s’il arrivait quelque chose de mal à sa fille, Kenan est parfois imprudent quand ça la concerne et moi.. la magie noire ou la folie pourraient me tuer. »

Ce qu’elle dit est horrible, terrible. Sissi n’aime pas parler de ses travers, de ses dérives mais si Avia a eu une vision, c’est pour l’avertir d’un danger, alors soit Circée sera abandonnée à la mort sans soutien soit ils sont tous menacés par le Destin. « Elle a besoin de nous, et surtout de toi, tu es sa meilleure amie, quoi que tu en dises, elle a besoin de toi. » Sa meilleure amie, oui. Sa soeur de coeur, celle sans laquelle elle ne saurait pas être heureuse. Elles ne se comprennent plus. Elles ne se comprennent plus parce qu’elles sont têtues, bornées, blessées aussi, parce qu’elles gardent trop de secrets sans oser se confier. « Je ne l’abandonne pas, j’attends qu’elle soit prête. Elle n’a plus le choix, ma relation avec son frère est légitime, j’ai juste besoin d’un peu de temps.. je ne peux pas débarquer chez les Rackharrow sans savoir comment remercier son père, sans savoir comment aborder avec Circée un sujet qu’elle doit vouloir garder pour elle. Je ne suis pas douée.. pour consoler. » Non, les sentiments c’était compliqué, ça n’était pas assez rationnel pour qu’elle les range des des case, qu’elle les dompte. 

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