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-My name is Death, and the end is here... (Irvia)-
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Je suis : Gallifreys aka Lexxie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/04/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Holland - la rouquine - Roden , et l’avatar que je porte a été créé par : un créateur de bazzart, merci . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra Black, Gideon Peverell, Skander Lupin. Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 27 années brisée , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : prisonnière des mangemorts, ils tentent de m'exploiter pour mon don. Quand comprendront-ils enfin que je ne contrôle rien, qu'ils m'achèvent je n'en peux plus. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est plutôt complexe, je suis complètement perdue.


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MessageSujet: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Mer 31 Aoû - 22:21








IRVIN RACKHARROW & AVIA SPUDMORE
My name is Death, and the end is here...



31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW


En fuit, littéralement. Si son père mettait la main sur elle, elle ne savait ce qu’elle devrait subir mais… Il devait être dans une colère noire. Il avait tenté de lui effacer la mémoire une fois, il avait cru pouvoir la façonné à son image, faire d’elle cette parfaite sang pur qu’elle n’avait jamais été, sans se rendre compte qu’elle ne pourrait jamais l’être. Jamais. Elle était différente, très différente des autres sangs purs. Pour elle, le sang ne comptait pas. Pour elle, les mangemorts étaient des fanatiques. Elle avait réussi à recouvrer la mémoire, et avait réussi à retrouver le chemin de ses idées. Mais il y avait des personnes qui ne méritaient pas cette rancœur qu’elle avait pour son père, comme Circée, Kenan, Irvin et Alastar – ils ne méritaient pas cette rancœur car  bien que certains d’entre eux portent la marque, ils n’avaient rien à voir avec ces monstres, rien à voir avec son cinglé de père. Mais elle ne pouvait pas aller les voir, bien qu’ils soient sa famille, elle ne connaissait pas leur position, ni ce qu’ils pourraient penser d’une fugitive comme elle. Pire que tout, elle ne voulait leur causer aucuns soucis. Rien. Elle tenait trop à eux pour se risquer de croiser leur route. Sauf que des fois, le destin vous force à faire ce que vous n’avez pas envie de faire. Foutu destin.

Une vision, elle détestait cela. Cela faisait partie intégrante de ce qu’elle était, elle avait fini par le comprendre. D’après un médicomage de l’Ordre son don se manifestait si tard car l’amnésie forcé avait placé son esprit en état de repli complet, et l’avait donc poussé à refouler ce don de la nature. Avia elle le voyait plutôt comme une sorte de malédiction. Elle était assise dans la grande salle une tartine à la main, un bol de café bien noir pour tenter de se réveiller quand elle est arrivée de nulle part, cette vision. Comme à chaque fois, un mal de tête intense, sa vue qui se brouille, puis tout devient noir. Elle n’a jamais eu de vision clair de l’avenir, elle a plutôt des visions du passé. Cette fois ci, c’est un visage familier tuméfié par la douleur et les larmes. Elle a l’impression de la connaitre, son cœur se serre et fait un bon. Elle hurle la jeune fille couchée sur le lit, elle accouche et elle hurle. Elle cherche à mettre un nom sur ce visage, elle la reconnait à peine, elle est seule, elle a peur. Elle connait ce visage. Circée. Sa petite Circée, cette petite sœur qui n’a pas son sang, ni son nom mais qu’Avia considère comme tel car elle a toujours fait partie de sa vie. Avia rouvre les yeux, sa vision éblouissante lui revient. Elle plisse les yeux et lâche sa tartine dans le bol horrifiée par ce qu’elle venait de voir.

Elle ne veut pas les voir pour les protéger. Mais à Pré Au Lard, elle comme eux ne risquent pas la visite de mangemort enragé, ou alors cela signifiait qu’ils étaient attaqués. Mais elle doit aller voir Irvin, et lui parlé, lui la croira peut être si elle lui parlait de ses visions, il croyait à tellement de chose, il avait plus de savoir que tous les autres membres de sa famille. Si elle en parlait frontalement à Circée elle avait qu’elle finirait par se heurter à un mur, elle était trop sure d’elle cette gamine, jamais elle n’accepterait d’en parler. Avia ne savait pas si cette vision était du futur proche ou lointain mais une chose était certaine… ce n’était pas le passé. C’était impossible. Elle avait vu Circée régulièrement toute sa vie, si elle avait été enceinte, elle l’aurait su, elle l’aurait vu, et elle lui en aurait parlé. Il est tôt, Pré Au Lard encore endormi. Elle arpente les rues en cette fin août pour trouver la boutique d’Irvin. Elle voit de la lumière et sait qu’il travaille tôt, passionné. La boutique n’est pas encore ouverte. Avia tambourine sur la porte vitrée, et s’exclame : « Irvin, il faut que je te parle, s’il te plait ! » Elle est déespérée. Elle a besoin d’en parler, de s’assurer qu’il n’arrivera rien à Circée. Elle est totalement paniquée.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1279 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Mar 6 Sep - 13:08








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31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW


Cette sortie qui aurait dû être festive s’était avérée être un gros bordel sans nom. Dans toute cette histoire, si Irvin n’avait pas perdu de livres, merci la prévoyance, il avait mis gravement sa famille en danger. Et sa famille impliquait beaucoup, beaucoup de monde. Kenan, Circée, Sìleas et Erszébeth avaient été mêlés à ce conflit qui n’aurait pas dû voir le jour. Alastar et lui-même avaient été inquiétés par les mangemorts. Son gendre…était publiquement apparut chez les traitres. Sa filleule était désormais recherchée pour complicité d’action terroriste. Il était vaguement passé par la tête des mangemorts qu’ils étaient coupable de la mort du ministre. Bref. Irvin se demandait encore par quel miracle ils s’en étaient tous sortis vivants. Mais le problème Avia le dérangeait beaucoup. Il était son parrain et elle était désormais recherchée par les mangemorts. Son père, Altair et par la même occasion le meilleur ami d’Irvin était un mangemort et il ne savait pas comment son ami prenait la chose. S’il avait été au courant et un peu rebuter par l’idée de faire perdre la mémoire à la rouquine à cause de cette histoire d’amour interdit, il ne doutait pas que le père trouverait d’autres solutions pour ce problème de trahison. Mais s’était justement ce qui faisait peur à Irvin. Aussi proche qu’il pouvait l’être de Spudmore, il n’accepterait pas qu’Avia soit sacrifiée.

Le second problème qui l’avait tenu éveillé tout l’été était ce fichu Lupin. Irvin le détestait. Déjà pour être bien trop proche de sa fille que ce qu’il n’aurait désiré, mais également car elle semblait très attachée et qu’il était un fichu sang-mêlé. Il en connaissait certain des Rackharrow qui feraient une crise si cela devait aller plus loin qu’une bête amourette de jeunesse. Irvin ne savait pas quoi faire, ni quoi penser. Il voulait que sa fille soit heureuse, mais ces fichus principes du sang le bloquait. Il avait bien essayé de réfléchir, voir s’il pourrait le faire passer comme sang-pur. Mais au vu que tous les Lupin qui étaient classés comme des traitres, son père et son grand-père ne donneraient jamais leur aval. Et puis…il était désormais recherché. Il avait été vue attaquant des mangemorts, sa tête était placardée et mise à prix. Irvin ne pouvait plus faire grand-chose pour tromper les ancêtres Rackharrow. Du coup il essayait de tourner et retourner le problème sans parvenir à trouver une solution.

Tout insomniaque qu’il était, il essayait de passer le temps de manière efficace. Afin de ne pas réveiller les trois Rackharrow vivant encore sous son toit, il descendait souvent à la boutique. Il allumait simplement la partie arrière, afin de ne pas trop attirer l’attention depuis la rue. Il ne faisait pas bon se montrer trop actif, et ce, même si le village était aux mains de l’Ordre du Phénix. Seul avec sa conscience et sa baguette, il essayait de se remettre dans ce qu’il faisait de mieux. La magie noire et l’ensorcellement d’objets. Voilà des années qu’il n’avait plus pratiqué et il était un peu rouillé. Voilà plusieurs mois qu’il planchait sur quelque chose qui lui aurait pourtant pris une semaine tout au plus. Cela ne faisait que l’énerver d’avantage. Autant dire que ce hobby n’était pas des plus reposants. Il entendit soudain frapper. Il sursauta violemment et en perdit sa baguette. Ce qui le fit allégrement rouspéter. « Irvin, il faut que je te parle, s’il te plait ! » La voix était étouffée, mais même ainsi, il arrivait la reconnaître. Il prit sa baguette et alla déverrouiller la porte. « Avia ? Mais que fais-tu là ? » Souffla-t-il pour ne pas éveiller toute la rue. Il ouvrit un peu plus la porte afin de la laisser entrer et verrouilla derrière elle, non sans avoir vérifié qu’il n’y avait personne d’autre dans la rue. On n’était jamais trop prudent. Une fois fais, il se tourna et posa doucement sa main dans son dos. De sa main libre il lui désigna le fond de la boutique éclairé. « Allons là-bas. Pas besoin que tu sois repérée. » L’avantage d’avoir une librairie, s’était que les livres cachaient fort bien…tout. Une fois dans le fond de la boutique, il fit apparaître l’une des chaises de la cuisine afin qu’elle puisse s’installer. « Tout va bien ?  Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu es traquée ? » S’était fort probable. Après tout, on l’avait classée dans les membres recherchés. Il n’en connaissait d’ailleurs pas vraiment la raison.



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MessageSujet: Re: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Jeu 15 Sep - 23:22








IRVIN RACKHARROW & AVIA SPUDMORE
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31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW


Elle connaissait Irvin depuis toujours, le meilleur ami de son père, celui chez qui elle avait presque passé autant de temps que chez elle. Elle avait adoré son enfance à jouer avec Circée et Kenan, ce rôle de quasi grande sœur qu’elle avait toujours pris très à cœur. C’était ce lien fort et indéfinissable avec Circée qui la conduisait à braver l’autorité, et à se mettre en danger. Elle ne savait pas si elle pouvait faire confiance à Irvin, peut être irait-il prévenir son père ? D’ailleurs que ferait ce dernier s’il réussissait à mettre la main sur elle ? La tuerait-il ou bien lui effacerait-il la mémoire pour la façonner de nouveau à l’image qu’il se faisait d’une parfaite sang pur. A cause de lui elle s’était perdue des années durant, n’étant que l’ombre d’elle-même. Perdant de sa superbe. Si elle avait été elle-même pendant son mariage, jamais elle n’aurait laissé son abruti et cinglé d’époux faire du mal à sa fille, c’était la morte d’Ysolde qui avait été l’électrochoc qui avait réveillé la lionne qui était en sommeil depuis son amnésie programmée. Elle avait mis du temps à se réveiller complètement, mais elle préférait mourir que d’oublier une fois encore. Elle priait une quelconque intelligence supérieur pour que son parrain n’appelle pas son père, ou encore Alastar. Etre arrêtée et tuée c’était la dernière chose dont elle avait besoin en ce moment. Mais il fallait faire preuve de foi, un acte de foi.

Il avait sa baguette en main, le sang de la rousse se glace alors. Elle était sur ses gardes malgré tout. Il déverrouille alors, et dit : « Avia ? Mais que fais-tu là ? » Il n’hurle pas pour ne pas ameuter tout le quartier, dieu merci. Et il s’écarte pour la laisser passer. Elle était heureuse de la savoir en un seul morceau à la suite du Solstice, car de ce qu’elle avait compris les Rackharrow avaient été dans le collimateur du ministère. Il semblait aller bien, elle entra dans le saluer mieux que cela. Habituellement, elle lui aurait sauté dans les bras, fait une bise, mais la rousse était apeurée et paniquée par sa vision, mais elle n’en restait pas moins sur ses gardes. Il ferme la porte derrière elle, et pose une main délicate dans son dos, elle sursaute un peu mais se sent alors rassurée.  « Allons là-bas. Pas besoin que tu sois repérée. » Il n’allait peut être pas la vendre au ministère. Elle espérait que non. Elle avait trop d’estime pour lui, trop d’affection. Si son père l’avait complètement déçu, elle ne gardait pour lui que de la haine, pour Irvin, c’était différent, avec quelques questions en suspens. Etait-il au courant que son père était responsable de son amnésie ? Si c’était le cas, avait-il tenté de l’en dissuadé ? Elle préférait ne pas savoir, se reconcentrant sur l’essentiel tandis qu’il lui indiquait la porte de l’arrière-boutique, Une chaise apparait alors pour qu’elle puisse s’installer. La rousse ne se fait pas prier, se demandant encore comment ses jambes ont pu la porter jusqu’ici sans qu’elle ne s’effondre en cours de route. Elle tremble comme une feuille, terrifiée par ce qu’elle a vu. Jamais elle ne se ferait à ses visions, jamais. Elle était condamnée à voir l’avenir, mais cette fois ci elle se jurait d’inverser les cours des choses. « Tout va bien ?  Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu es traquée ? » Elle aurait sans doute préféré.

Elle hoche négativement la tête. « Non, je n’ai rien. » Articule-t-elle doucement, tentant de retrouver son calme. Elle se sent au bord des larmes, comme si une gigantesque boule l’empêchait de respirer convenablement. « Personne ne me traque… pour l’instant. » Lâche-t-elle. Elle est sur une liste et sait que bientôt elle serait comme tous les autres membres de l’Ordre avait un prix sur sa tête, la mort aux trousses. Mais elle ne regrettait pas de faire ce qu’elle faisait. Elle se battait pour ses idées, pour un monde plus juste, il n’y avait pas avoir honte de quoi que ce soit dans un acte de résistance. Elle avait tant vécu, elle avait tout encaissé, ses peines, ses regrets, ses douleurs, elle encaissait, et maintenant elle se les remémorait pour avoir la force de combattre. Elle articule alors, « C’est Circée. » Elle allait mourir. Elle lève alors les yeux vers lui. « Irvin, tu dois me croire, je t’en supplie. Je ne suis pas folle, j’ai… j’ai… » Elle ne sait pas comment le dire. Qu’elle était voyante. « J’ai des visions. » Elle marque une pause, et le fixe. « De l’avenir. » Se sent-elle alors obligée de préciser. Elle ne sait pas par où elle va commencer. Doit-elle le dire en premier qu’elle a vu sa fille mourir, ou qu’elle a vu sa fille enceinte ? Pour un père, c’était deux mauvaises nouvelles. « C’est Circée, je l’ai vu, elle… » La voix d’Avia se serre, paniquée en se remémorant sa vision. « Elle mourrait Irvin. » Les larmes aux yeux, elle est parfaitement incapable de les retenir. « Elle mourrait en donnant la vie. » Un nouveau silence poncuté d’un sanglot. Elle se lève alors de sa chaise pour rompre la distance entre eux, et se jette à son cou, comme une enfant qui a besoin de réconfort. Elle en avait besoin, c’était pour cela qu’elle était aussi ici dans le fond : pour sauver sa famille, mais pour être sauvé du désespoir. Elle avait besoin d’eux, de lui, plus qu’elle n’avait jamais pu l’imaginer. Ils étaient tous ce qu’elle avait dans le fond. Si son père ne comptait plus pour elle, Irvin, Circée et Kenan, c’était tout ce qu’elle avait. « Elle était si jeune, Irvin. » Si jeune dans sa vision, comme si c’était une morte imminente. Elle l’avait vu. Elle sanglotta alors, son visage dans son cou, ses mains aggripés à celui-ci.



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MessageSujet: Re: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Dim 18 Sep - 12:27








IRVIN RACKHARROW & AVIA SPUDMORE
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31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW


Qu’Avia fasse partie de l’Ordre du Phénix ne l’étonnait pas vraiment. Elle avait beau avoir grandi avec les Rackharrow, son père en avait fait une sorte d’inferius en lui volant ses souvenirs. Il n’avait pas approuvé. Pas du tout. Certes, qu’elle préfère les femmes était une très mauvaise chose pour la réputation des Spudmore, surtout qu’elle n’avait pas de frère. Mais elle pouvait très bien être mariée et donner des héritiers, tout en continuant à voir son amante en cachette. Lui effacer ainsi la mémoire, pour quelque chose de si idiot avait jeté un froid entre Altair et Irvin, pendant de très longs mois. Irvin se doutait vaguement qu’elle avait dû se souvenir, il avait appris de la bouche de son meilleur ami qu’elle lui faisait la gueule. Et puis se retrouver dans ce camp, être à présent recherché lui faisait penser qu’elle avait envie de s’imposer face à son mangemort de père. Lui qui pensait que ses relations avec Kenan étaient bordélique, il pouvait au moins se rassurer un peu sur ce point en voyant la relation de sa filleule et de son père.

Bien évidemment qu’il l’avait accueillie. Ordre du phénix ou pas, elle restait une personne qu’il appréciait et la porte de sa boutique ou de sa maison lui sera toujours ouverte. Il l’avait emmenée dans le fond de la boutique pour la protéger d’un éventuel regard extérieur. Elle ne semblait vraiment pas aller bien et cela faisait naître un sentiment de détresse dans son ventre. Il la questionne alors. Il n’avait pas remarqué de suite les tremblements. Peut-être avait-elle froid ? Il voit Avia secouer négativement la tête. Il se demande dans un premier temps s’il avait posé sa question tout haut. Mais lorsqu’elle ouvre la bouche, il comprend qu’elle répondait à ses précédentes interrogations. « Non, je n’ai rien. » Il pousse un léger soupir de soulagement. Elle n’était pas blessée. Il en était vraiment rassuré. Il était tout ce qu’il y avait de plus mauvais en sortilège de soin. Il savait vaguement guérir une coupure ou une petite brûlure. Quand vous avez des enfants qui ne tiennent pas en place avec un métier qui est un peu dangereux tout de même, vous savez soigner des blessures bénignes. Mais Irvin avait rapidement prit un abonnement pour Sainte Mangouste au vu des blessures toujours plus sérieuses que se faisaient ses enfants. Cela le dépassait totalement. Avia parle doucement. Très doucement. L’éclairage des bougies faisait danser les ombres sur son visage. « Personne ne me traque… pour l’instant. » Mais … ? Parce qu’il y avait forcément un mais. Il devait y avoir quelque chose pour qu’elle soit dans cet état. Avia était une jeune femme forte, au caractère aussi flamboyant que ses cheveux. Elle ne se mettrait pas dans un état comme celui-ci s’il n’y avait rien.

« C’est Circée. » Le cœur d’Irvin ratte un battement. Circée ? Qu’avait-elle fait ? Que lui était-elle arrivée ? Décidément, Kenan était un ange à côté. Elle ne faisait que causer des soucis à son pauvre père. Et pourtant, il l’aimait plus que tout. « Irvin, tu dois me croire, je t’en supplie. Je ne suis pas folle, j’ai… j’ai… » Il ne respirait plus. Avait-elle tué sa fille ? Non, impossible. Avia l’aimait autant que lui l’aimait. Avait-elle vu une personne le faire ? Ce maudit Lupin peut-être ? Ah le vaurien il ne perdait rien pour attendre. Irvin savait pertinemment que ce jeune Lothar n’était pas digne de confiance et qu’il ferait du mal à sa fille. Il recommence à respirer. Lui avait-il brisé le cœur ? Il allait entendre parler de lui, s’était certain, il le lui avait juré. Juré qu’il lui arracherait le sien s’il osait se le permettre. « J’ai des visions. » Ça, il le savait. Ce n’était pas une grande nouvelle pour Irvin. Mais il ne l’avait jamais avoué à la jeune fille. Un soir qu’Altair et lui avaient bien bu, il le lui avait avoué. Comme si s’était une tare. Comme s’il ne savait plus comment approcher sa fille. Alors Irvin avait essayé de le rassurer, que ce n’était pas grave et que ça ne changera pas sa fille en monstre. Irvin avait vaguement cru comprendre qu’elle voyait des éléments du passé. Avait-elle vu quelque chose concernant le passé de Circée ? Mais elle n’aurait pas été dans un état pareil, elle connaissait quasiment tout d’elle. Peut-être avait-elle vu la purge ? Peut-être avait-elle ressentit la même douleur qu’avait ressenti sa fille ? Petit à petit il essayait de s’apaiser. D’apaiser ses craintes.

Il ne l’a pas quitté des yeux une seconde. Il voit bien qu’elle a eu besoin de faire une pause. Il n’a pas ouvert la bouche. La laissant parler, tant qu’elle en aura besoin. « De l’avenir. » Celle-là, il ne s’y attendait pas non plus. Elle avait donc évolué. Son don s’était amélioré. Voilà qui était aussi intéressant qu’effrayant. Il n’osait pas imaginer ce qu’elle pouvait croiser dans ses visions. Au vu du monde actuel, il espérait qu’elle ne voyait pas trop de scène apocalyptique. « C’est Circée, je l’ai vu, elle… » Il bloque à nouveau sa respiration. Toutes ses certitudes, tout son apaisement s’était envolé. Il craignait le pire. Il entend qu’elle a de la peine à parler. Cela lui serre le cœur. « Elle mourrait Irvin. » Nouveau ratage de battement de cœur pour l’homme. Sa fille chérie allait mourir. Quelque part cela arriverait un jour, il le savait. Et puis elle avait le chic pour s’attirer des ennuis. Mais il ne pouvait tolérer qu’elle meure trop jeune. En apprenant cette nouvelle, il ne put empêcher ses yeux de s’embués, puis ses larmes de couler. « Elle mourrait en donnant la vie. » Véritable coup de poignard pour le père. Était-ce sa punition pour avoir tué sa mère en couche ? Lui faisait-on payer le fait d’avoir ôté une vie qui n’aurait pas dû finir, en lui prenant celle de sa fille chérie ? Il entend Avia sangloter. Il laisse ses larmes couler, reflexe de l’annonce morbide. Il devine Avia se lever, mais il ne s’attendait pas à la suite. Elle se jette à son cou. Elle avait besoin de réconfort. Il pouvait le comprendre. Mais il n’était pas certain d’être capable de pouvoir lui en donner. Il passe ses bras autour d’elle, les refermant dans son dos. Il fixe le mur derrière elle, au-dessus de son épaule. « Elle était si jeune, Irvin. » Ses mains se crispent. Il sent les mains d’Avia se serrer également. Il l’entend pleurer. Il sent ses larmes humidifier sa peau et son t-shirt. Mais il s’en fichait. Qu’elle pleure si elle en ressentait le besoin. Cette dernière annonce acheva de le détruire. Il posa sa tête sur l’épaule de la jeune femme et la serra un peu plus dans ses bras. Il ne voulait pas le croire. Il ne voulait pas que cela arrive. Mais changer le cours des choses pouvait s’avérer dangereux.


Irvin avait été détruit par la mort de Lilith. Il avait cru perdre une part de lui-même. Mais il lui restait ses enfants. Il avait fait beaucoup pour eux et il se devait de relever encore la tête, pour eux. Sans parler de Sìleas qui était devenue orpheline et qu’il avait volontairement choisis d’adopter. Il ne pouvait pas perdre pied. Pas pour eux trois. Mais savoir qu’il allait perdre Circée. Perdre la fille de Valelia. La petite fille qu’il aimait tant et qui avait été si malmenée par la vie jusqu’à présent. Non, ça il ne pouvait le supporter d’avantage. Si la mort de Lilith l’avait plongé dans un désespoir intense, le faisant reprendre plus de Whisky que la raison ne lui dictait, la mort de Circée le mènerait vers la fin de sa vie. On ne pouvait perdre un enfant. Il avait été tellement touché par la mort de Teàrlach. Il l’avait tellement mal vécu, qu’il ne voulait pas renouveler l’expérience. Pas alors qu’il l’aimait tant. « Avia non… » Souffla-t-il. « Non, par pitié, non. » il la suppliait. Il l’implorait. Il laissa échapper un sanglot non maîtrisé. La seule personne à l’avoir vu pleurer avait été Saoirse. Il ne l’avait jamais montré à personne, se faisant toujours un devoir d’être fort et d’être un roc pour les autres quand tout allait mal. Mais là, s’était trop. Trop lui demander. Il ne pouvait tout simplement pas. Il sentit qu’il perdait pied. « Non…non….s’il te plait… » Elle l’avait supplié de la croire quelques instants plus tôt, mais il n’arrivait tout simplement pas s’y résoudre, s’était trop dur, elle lui en demandait trop. Il chercha un instant de l’air, épuisé de pleurer. Il sentait Avia tout contre lui et prit d’un élan, il posa ses deux mains sur ses épaule et la recula. Peut-être un peu trop brusquement. Il ne l’avait pas voulu. Peut-être l’avait-il aussi serrée trop fort quelques instants auparavant, mais encore une fois, s’était involontaire. Alors qu’il l’avait à présent en face de lui, il chercha à retrouver sa voix, brisée par ses larmes. « Tu as peut-être vu sa mère. Elles se ressemblent beaucoup et elle avait à peu père son âge lorsqu’elle à donner vie à Circée. » Il oubliait qu’elle n’était pas réellement morte en couche. Il ne faisait pas non plus attention à ce qu’il disait. Qu’elle était censée avoir donner la vie à des jumeaux. Mais cela lui importait peu. Bientôt, il n’y aura peut-être plus de jumeaux du tout… Irvin regardait la jeune femme, entre ses larmes, à lui, à elle. Ils étaient beaux dans cet état…deux personnes complètement détruite par une funeste vision. « Peut-être que ce n’était pas vraiment elle… » A nouveau, sa voix était suppliante. Il refusait d’envisager la possibilité de perdre sa fille. Il avait fait abstraction d’un autre détail important. Elle donnait la vie. « Elle…elle ne peut pas être enceinte Avia… » Il savait qu’il n’était pas totalement certain de ses propos. « Elle me l’a promis. » Il fit une pause, laissa tomber ses bras, lâchant la jeune femme. « Elle m’a promis qu’elle ne l’était pas à Sainte Mangouste. » Mais cela remontait à si longtemps. Il posa ses coudes sur ses cuisses et enfoui sa tête dans ses main. Il était dépassé, totalement. Et surtout désespérer. « Avia… » Ce fut un appel, une supplique. Peut-être pourrait-elle le détromper ? Peut-être avait-elle vu la Rookwood ? Il l’appelait, entre deux sanglots, il avait besoin d’aide. Et elle était la seule personne à pouvoir le faire maintenant.



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Je suis âgé de : 27 années brisée , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : prisonnière des mangemorts, ils tentent de m'exploiter pour mon don. Quand comprendront-ils enfin que je ne contrôle rien, qu'ils m'achèvent je n'en peux plus. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est plutôt complexe, je suis complètement perdue.


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MessageSujet: Re: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Dim 16 Oct - 21:21








IRVIN RACKHARROW & AVIA SPUDMORE
My name is Death, and the end is here...



31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW


Irvin était son parrain, et l’homme en qui elle avait le plus confiance. A la suite de son mariage raté, de la mort de sa fille, de son bref séjour à Azkaban, et de son procès, elle avait totalement perdu confiance dans les hommes. Mais Irvin avait su lui montrer que tous n’étaient pas des monstres. Elle l’estimait tellement, elle l’aimait tellement aussi. Maintenant qu’elle voyait son père comme un véritable monstre, Irvin restait la seule figure « paternelle » qui lui restait, la dernière personne de confiance, la dernière personne à qui elle pouvait demander conseil. Il semblait si fort, tel un roc. Elle ne connaissait pas ses failles, ni ses blessures alors que lui connaissait bon nombres des siennes. Savait-il qu’elle avait été éprise d’une femme à la Purge et que son père avait préféré lui effacer la mémoire ? Qu’importe, la question n’était pas là.  Il était un roc, un véritable roc aux yeux d’Avia, l’homme qui avait élevé seul deux enfants, un homme qui avait perdu son commerce à la Purge et qui avait changé de vie pour reconstruire tout cela. L’attaque de Circée pendant la Purge avait dû lui faire tant de mal, Avia l’avait compris quand elle était elle-même devenue mère, quand elle avait finalement basculé de l’autre côté. Ce côté où la vie de notre chaire compte plus que tout le reste, ces gosses qu’on aimait plus que notre propre vie. Avia aurait donné sa vie pour sa fille. Elle ne voulait pas qu’Irvin perde la sienne, alors elle était venue lui parler, c’était ce qui lui avait semblé être la meilleure chose à faire.

Elle s’était jeté dans ses bras parce qu’elle avait besoin de réconfort la rousse. Mais quand Irvin souffle alors,   « Avia non… » Son cœur se serre, puis se brise. L’homme fort n’est pas, il n’est plus quand il s’agit de sa chair, de sa fille, « Non, par pitié, non. » Les sanglots d’Irvin sont insupportables. Elle a l’impression de revenir des années en arrière, de… de perdre pied de nouveau. Mais elle doit tenir la sorcière car il restait encore de l’espoir. Elle savait qu’il y avait encore de l’espoir. Il était bien difficile de contrecarrer le destin. Il y avait un espoir, un espoir de fou, mais un espoir quand même. Il continu alors de la supplier, comme si elle y pouvait quelque chose, brisant son cœur un peu plus encore, « Non…non….s’il te plait… » Elle veut le serrer dans ses bras lui dire qu’ils avaient une chance d’empêcher cela, mais il l’attrape par les deux épaules pour la repousser. C’était brutal, mais elle comprenait cette peine et cette douleur. Elle l’avait vécu, cette perte déchirante. Ce jour-là, Avia avait perdu une part d’elle-même, et elle savait que jamais elle ne pourrait la retrouver. Sa voix est brisée par les larmes, « Tu as peut-être vu sa mère. Elles se ressemblent beaucoup et elle avait à peu père son âge lorsqu’elle à donner vie à Circée. » Elle voudrait y croire, mais elle sait ce qu’elle a vu. Il est un homme brisé qui cherche des excuses. Elle le comprend, elle a été à cette place, douloureuse. « Peut-être que ce n’était pas vraiment elle…»   Elle sait ce qu'elle a vu. Elle sait. Elle est certaine de cela, c'était Circée, elle la connait par coeur. « Elle…elle ne peut pas être enceinte Avia… »  Elle avait vingt-deux ans, tout était possible, il y avait bien longtemps qu’Irvin ne contrôlait plus les fréquentations de sa fille. « Elle me l’a promis. » Les promesses  ne sont que des mots, le cœur d’Avia se brise à chaque second où Irvin cherche une solution, cherche à nier. « Elle m’a promis qu’elle ne l’était pas à Sainte Mangouste. » Elle est débout, seule tandis qu’il enfouie son visage dans ses mains, brisé. « Avia… » Comme une dernière supplication.

Elle le regarde, le visage enfouie dans ses mains. Elle sait mieux que quiconque ce qu’est la peur de perdre un enfant, elle savait en plus ce qu’était réellement la douleur de le perdre. Circée n’était pas sa fille, non, Circée c’était à la fois comme sa sœur, comme sa nièce, mais c’était avant tout comme un membre de sa famille quelqu’un qu’elle connaissait depuis sa plus tendre enfance, quelqu’un qu’elle aimait, assurément comme si c’était son propre sang. Elle se lève alors Avia, elle n’est pas très sûre, mais elle vient poser une main douce et rassurante sur l’épaule d’Irvin. Elle pourrait aller dans son sens, mentir, dire qu’elle s’était trompée. Mais elle sait ce qu’elle a vu. « Elle était à Ste Mangouste il y a des mois de cela Irvin. » Lâche alors Avia. Elle pourrait lui dire qu’il avait raison, qu’elle s’était trompée, mais elle était sûre d’elle la lionne, terriblement sûre d’elle. Elle aurait préférée se tromper de ne pas avoir Circée mourir, elle aurait tellement préféré. « J’ai… j’ai déjà vu une photo de sa mère, et c’était Circée, je suis désolée… J’en… j’en suis sûre. » Bafouille alors Avia qui a les yeux en larmes. Elle n’était pas encore morte, Circée, elle n’avait pas encore le ventre rond, Circée, mais elle l’aurait, tôt ou tard, et déjà le temps lui était compté. Neuf mois, peut-être moins, elle n’en savait rien. Elle était l’oiseau de mauvais augure, elle se sentait comme la faucheuse annonciatrice de la mort. Mais cette fois, elle se le jurait, elle réussirait à déjouer le sort.

Ses doigts se resserrent sur l’épaule de son parrain, de cet homme accablé. Elle veut le rassurer, essayer de lui faire comprendre qu’elle veut l’aider, qu’elle comprend sa peine. Elle cherche une solution. Elle veut trouver une solution, elle s’abaisse doucement face à lui, délaissant alors son épaule pour attraper ses poignets pour qu’il démasque son visage et daigne la regarder. Quand elle y parvient, quand elle parvient à croiser son regard, elle articule alors, « On a une chance de savoir ce qui l’attend. » Elle marque une pause, « On doit voir cela comme une chance de pouvoir la sauver. » Elle esquisse un triste sourire Avia, mais elle veut y croire, elle veut croire que cette fois, elle y arrivera. « Je n’y arriverais pas sans ton aide, bats-toi, Irvin, je t’en supplie. » La perte d’un enfant c’est la pire des choses, il sait ce qu’elle a traversé quand elle a perdu sa fille. Avia a sombré, corps et âme, refusant de se lever le matin, refusant alors de vivre si la petite Ysolde n’était pas au creux de ses bras. Elle est resté des jours entiers à pleurer, le doudou de sa fille contre elle, tentant de se convaincre qu’elle allait revenir. « Elle… On va la sauver. On doit juste ne pas la laisser faire n’importe quoi. » Elle veut qu’Irvin décroche un sourire, car empêcher Circée de faire n’importe quoi, c’était le défi du siècle.  Elle veut qu’il garde espoir, il a la chance de connaitre l’avenir, tant pour pouvoir se préparer au pire que pour pouvoir l’empêcher. Elle tente de se convaincre que c’est une chance. Sauver Circée était sa priorité absolue, faisant passer ses idéaux au second plan. Elle avait besoin des siens Avia, de Circée, mais aussi d’Irvin. Elle l’aimait cet homme, à la fois comme un père, comme un oncle, comme quelqu’un dont elle avait besoin. Il était la dernière personne de confiance qui lui restait. La dernière alors elle ne le laisserait pas tomber, jamais.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1279 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Sam 31 Déc - 15:58








IRVIN RACKHARROW & AVIA SPUDMORE
My name is Death, and the end is here...



31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW


Voilà comment une simple annonce pouvait détruire un homme. Apprendre que vous allez perdre l’une des choses qui vous tiens le plus à cœur…cela ferait vriller n’importe quelle personne. Il s’était cherché des solutions, refusant d’admettre ce qu’elle avait vu. Il l’avait malmenée la petite Avia, alors qu’elle était venue le voir, alors qu’elle lui avait avoué et qu’elle était aussi touchée que lui. Tête enfouie dans ses mains, il laisse ses larmes couler. Il a largement compris qu’il n’était pas assez fort pour contrecarrer le destin. Il sent une main se poser sur son épaule. Il ferme les yeux. Il sait que c’est elle, ce ne peut être qu’elle de toute manière. « Elle était à Ste Mangouste il y a des mois de cela Irvin. » Elle avait raison. Terriblement raison. Il soupire, profondément, entrecoupé de quelques hoquets dus à ses larmes. « J’ai… j’ai déjà vu une photo de sa mère, et c’était Circée, je suis désolée… J’en… j’en suis sûre. » Elle bafouille. Il entend dans sa voix qu’elle est attristée. Ses doigts se resserrent sur son épaule. Il ouvre les yeux, regardant ses doigts sans véritablement les voir.  Il ne dit rien. Il laisse les mots de sa filleule faire leur chemin dans sa tête. Il sait qu’elle a raison. Il le sait. La seule chose qui fait qu’il ne veut pas le reconnaître, c’est parce qu’il ne veut pas condamner sa fille. Il sent la main quitter son épaule. Il se dit qu’elle est peut-être partie. Mais finalement ce sont ses poignets qu’elle attrape pour qu’il baisse ses mains. Il se laisse faire Irvin. Il croise son regard. Il est étonné d’être aussi faible. Et elle aussi forte. Les rôles sont tellement inversés par rapport au quotidien. « On a une chance de savoir ce qui l’attend. » Une chance ? « On doit voir cela comme une chance de pouvoir la sauver. » Irvin comprend. Il la voit sourire. Tout cela n’enchante pas non plus la demoiselle, mais il comprend qu’elle essaie de le sortir de ses pensées glauques. « Je n’y arriverais pas sans ton aide, bats-toi, Irvin, je t’en supplie. » Il sait qu’elle sait de quoi elle parle. Il sait ce qu’elle a vécu. Elle est jeune et pourtant elle  vécut tant de choses. Il doit être fort. Il doit se reprendre. « Elle… On va la sauver. On doit juste ne pas la laisser faire n’importe quoi. » Faire n’importe quoi. Irvin sourit. Circée faisait presque toujours n’importe quoi. S’était dans sa nature. Mais il l’avait accepté depuis le temps.

Il renifle Irvin. De manière absolument pas sexy et fort malpolie en présence d’une femme. Mais il s’en fiche. Il se lève aussi. Repoussant le tabouret. Forçant au passage Avia à se relever de sa position accroupie. Il regarde la rouquine, avec douceur. Il dégage doucement l’une de ses mains, de l’autre attrape l’un des poignets d’Avia, doucement, ne voulant pas lui faire mal. De sa main libre, il la pose dans le dos de la jeune fille et de ses deux bras, il l’attire à lui. Il la prend dans ses bras. Ils ne sont pas vraiment de la même taille, mais il s’en fiche. Il ferme les yeux. Profite de ce contacte. « Merci Avia. » Il savait que s’était une épreuve pour elle. Elle est venue jusqu’ici alors qu’elle est recherchée. Elle a perdu sa fille et elle vient lui annoncer qu’il allait probablement perdre la sienne. Elle est proche de Circée et cela doit autant lui peser qu’à lui. «Je suis désolé que tu as vu ça…que tu doives me l’annoncer. » Il relâche la jeune fille afin qu’elle puisse reculer et qu’il puisse ainsi la voir. « Tu as raison. Je cherchais des excuses, parce que…c’est impossible à accepter… » Il bafouillé, il retient une nouvelle crise de larmes. « Mais on va se battre, on va la protéger. » Il regarde Avia intensément. « Il faudrait la protéger, il faudrait mettre des personnes de confiance avec elle. » Il cherche des solutions. Il a compris finalement que s’était la réalité et à présent il cherchait comment sortir de là. Peut-être que sa fille était déjà enceinte, il ne le savait pas. Mais une chose était certaine. « …il va passer un sale quart d’heure… » Il parlait de Lupin bien entendu, ce ne pouvait être que lui qui avait fait ça, qui avait créé ces emmerdes. Il ne savait pas si Avia était au courant. Mais en tout cas, à peine les paroles prononcées qu’il s’était rendu comptent avoir finalisé sa pensée à voix haute. « Il faudra lui trouver un bon médicomage. Je refuse qu’elle soit seule. » Elle n’avait pas à accoucher seule et surtout si cela risquait de la tuer.

Il reprenait contenance Irvin. Il n’avait pas le choix de toute manière, il le savait. Il attrape doucement les mains d’Avia, la regarde, silencieusement. Avec l’une de ses mains, il essuie les traces de larmes de la femme lui faisant face. Elle comptait pour lui. Enormément. Il avait toujours essayé de faire en sorte qu’elle puisse vivre de manière heureuse. Plusieurs fois il avait été contre l’avis de son père. Qu’ils soient, ou non, meilleurs amis. Mais rien n’avait jamais ébranlé leur amitié, jusqu’à présent. « Comment tu vas… » Lui demande-t-il doucement. Irvin lui remet une mèche de cheveux derrière l’oreille. Elle ne le vivait probablement pas bien, elle n’allait certainement pas bien, sa question était stupide. Mais il était de nouveau lui…ou presque. Il allait pouvoir reprendre les choses en main. Il l’espérait en tout cas. Il avait compris la nécessité. Il avait compris que pleurer ne servirait à rien. Que si elle était véritablement enceinte, actuellement, chaque jour allait compter, chaque heure qui défilerait devrait être importante et servir à faire en sorte qu’elle vive. « As-tu…as-tu déjà pu contrecarrer une vision ? » Il doute, il a peur. Il espère que ce sera possible. Il l’espère de tout cœur. Il regarde Avia en espérant beaucoup de sa réponse. Il essaie de se montrer doux avec Avia. Il essaie de faire oublier sa faiblesse de tout à l’heure, sa brusquerie. Ce n’était pas contre elle, il voulait qu’elle le sache.



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MessageSujet: Re: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Jeu 5 Jan - 22:36








IRVIN RACKHARROW & AVIA SPUDMORE
My name is Death, and the end is here...



31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW


Elle annonçait la mort, telle une banshee, comme Charon le passeur de Styx. Elle aurait aimé être une sorcière normale, une sorcière sans histoire. Elle aurait avoir le sang mêlé et n’avoir aucun standing à tenir, aucun héritage. Mais elle avait hérité d’un empire, d’un nom, d’un sang pur, mais surtout d’un terrible don de voyance. « Merci Avia. »  Dit-il alors. Merci de quoi ? D’avoir annoncé que sa fille allait probablement mourir sans que personne ne puisse rien y faire. « Je suis désolé que tu as vu ça…que tu doives me l’annoncer. » Pas autant qu’elle. « Au moins quelqu’un te dit que ça va arrive, tu as une chance d’en empêcher. » Son cœur se brise à ses mots. Mais elle reste droite, la tête haute ; elle ne peut pas s’effondrer, jamais, pas devant lui. « Tu as raison. Je cherchais des excuses, parce que…c’est impossible à accepter… » Elle le voit qui tente de réprimer un sanglot. Qu’il se laisse aller, qu’il pleure un bon coup, et quand ils seraient prêts, ils se mettraient au boulot, non ? « Mais on va se battre, on va la protéger. » Elle y comptait bien. Il le fallait. Circée était un ange pour qui voulait bien prendre la peine de regarde au-delà de la folie. Avia, elle savait lire et voir au-delà de cela, elle savait la personne fragile et enfantine qui se cachait derrière ces excès. « Il faudrait la protéger, il faudrait mettre des personnes de confiance avec elle. » Elle ne pouvait en être. « …il va passer un sale quart d’heure… » Le père du dit enfant, sans doute. Mais Avia n’était pas certaine que s’en prendre à cette personne puisse être bénéfique, ni pour Circée, ni pour le bébé, ni pour Irvin, ni pour qui que ce soit. Et si s’en prendre à ce type était ce qui leur faisait perdre Circée ? Elle ne veut pas y songer, mais ne se sent pas apte à contredire Irvin ; « Il faudra lui trouver un bon médicomage. Je refuse qu’elle soit seule. » C’est certain. Accoucher seule est un calvaire, mourir seule un fardeau.

Elle est immobile, quand Irvin attrape ses mains. Puis, il décide de sécher ses larmes. « Comment tu vas… » Elle esquive la question, l’ignore, laisse planer le silence. Là n’est pas la question, ni la priorité. Elle baisse les yeux tandis qu’il attrape l’une de ses mèches de sa crinière un peu folle pour la remettre derrière son oreille. Elle a toujours aimé Irvin d’une certaine manière, comme un oncle, ou bien comme un père, elle n’avait jamais vraiment su. « As-tu…as-tu déjà pu contrecarrer une vision ? » Elle hoche négativement la tête, retenant un sanglot. Elle n’en a jamais été capable. Elle n’a conscience de son don que depuis très peu de temps. Puis, elle réalise qu’elle a déjà contrecarré la plus parfaite des visions sans s’en rendre compte. La première des réelles visions, ce qu’elle avait pris pour une vision, un rêve – ce qui aurait dû être un rêve. « Je… je… » Essaye-t-elle d’articuler. Elle n’avait fait qu’aggraver les choses, détruisant la parcelle de bonheur qu’elle avait entrevue. « Je n’ai conscience de mon don que depuis très peu de temps, j’ai… » Elle tremble, car elle sait ce dont a peur Irvin, elle connait cette peur. La peur de perdre son enfant, cette peur qui vous dévore littéralement de l’intérieur.  Elle a perdu sa fille. Perdre Circée serait comme vivre une seconde fois cette perte. Elle y tenait à cette gamine, elle n’avait vu grandir, jouer à la poupée, devenir folle, perdre pied, devenir une femme, et elle voulait la voir devenir mère, pas la voir mourir en couche. Bien sur que Circée était jeune, inexpérimenté, mais elle apprendrait. Comme Avia avait appris, comme chaque femme avait appris. « J’ai vu une vision changé une seule fois dans ma vie. » Elle se met alors à sanglotter mais elle n’a pas le droit de faiblir. Elle clos ses yeux, inspire, retrouve son calme, et fait le vide. « On peut y arriver, Irvin, il faut la protèger quelqu’en soit le prix. » Elle était prête à payer le prix. Cette famille qu’était les Rackharrow, c’était la sienne, et elle donnerait tout pour chacun d’entre eux, en particulier Circée, cette poupée de porcelaine désarticulée par la vie qui méritait mieux qu’une mort en couche. Circée, elle méritait de vivre. Après tout ce qu’elle avait traversé, elle avait droit à son bout de bonheur.

Elle n’a pas répondu à sa question de savoir comment elle allait, car là n’est pas la question. Elle est là pour Circée, et pour lui aussi, elle n’a pas là pour parler d’elle, de ses soucis, de ses peines. Elle assume d’avoir traversé le miroir et d’être passé à ce que les Rackharrow appelleraient l’ennemi. Elle ne veut juste pas en parler. Parce que ce n’est pas ce qui importe le plus pour elle en ce moment. La priorité, c’était Circée. « Je pourrais essayer de savoir, si… si elle est déjà enceinte ou si c’est encore dans le futur. » Elle marque une pause, « Si c’est dans le futur, il suffira de l’enfermer dans un tour jusqu’à ses cinquante ans en l’empêchant de rencontrer quelqu’un. » Tente-t-elle avec humour, hasardeux mais nécessaire et propre à la jeune femme. Elle veut continuer de rire, elle veut voir Irvin se moquer de son humour nul, et elle veut pouvoir continuer de se moquer de l’ultra protection d’Irvin envers sa fille. « Si c’est en cours, nous devons trouver un médicomage digne de confiance pour s’occuper d’elle. Si je peux être à ses côtés, je le serais, mais je ne voudrais pas la mettre en danger, et ça tu le sais. » Elle le mettait en danger lui en arrivant avec ses gros sabots ici, mais il avait le pouvoir d’encaisser, pour sa fille au moins. Elle regarde Irvin dans les yeux, elle a sa main posé sur la sienne, elle a peur de la serrer, d’être si proche, si familière, mais elle se dit qu’il en a besoin, qu’elle aussi, elle en a besoin. Elle presse alors sa main, et finit par dire en la lâchant, « Il me faudrait un objet à elle, quelques choses qui lui appartient. » Elle réfléchit, « Un vêtement, un bijoux, une lettre… » Quelque chose auquel elle a déjà touché, souvent. « Je suppose que c’est comme ça qu’on provoque une vision. » Se confit-elle avec une moue un peu boudeuse. C’était une première, mais elle devait savoir si c’était un évènement futur la grossesse de Circée ou quelque chose de bien réel.


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Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: My name is Death, and the end is here... (Irvia)   Sam 4 Fév - 15:37








IRVIN RACKHARROW & AVIA SPUDMORE
My name is Death, and the end is here...



31 AOUT 1990 -  MAISON RACKHARROW

Il la remercie, mais elle souffre. Il l’entend dans sa voix. Elle aussi aurait probablement aimé être avertie afin de ne perdre sa fille. Mais le destin est cruel avec ses jouets. Les sorciers, tout comme les moldu, ne sont que de simple pantin qui subissent les assauts du destin. Il était blessé, meurtrit. Mais il devait se battre et ses pensées suivaient son raisonnement. Petit à petit, il reprenait contenance, cherchait des solutions. Il décide de s’intéresser à une autre personne que lui-même et…pose une question totalement débile à Avia. Elle ne prend pas la peine de répondre. A quoi bon de toute manière ? Il connaissait très certainement la réponse et cela ne ferait pas avancer les choses. Enfin il se reprend et lui demande si elle a déjà pu faire un miracle. Il a beaucoup d’espoir en cette réponse. Mais elle hoche négativement de la tête. Il sent son cœur s’effondrer un peu plus. Ne pouvaient-ils vraiment rien faire pour ça ? « Je… je… » Elle essayait de communiquer. Il essayait de se montrer attentif. « Je n’ai conscience de mon don que depuis très peu de temps, j’ai… » La voyance était probablement le pire don qu’un sorcier pouvait avoir. Ça vous tombe dessus sans vous prévenir, vous ne pouvez lutter contre et vous êtes obligés d’être spectateur de ce qui va se passer sans rien pouvoir faire à son encontre. « J’ai vu une vision changé une seule fois dans ma vie. » Il se redresse. Aux aguets. Terriblement intéressé par ce qu’elle va lui apprendre. Tout n’était pas perdu alors, n’est-ce pas ? Il la voit cependant sangloter. Ce ne devait pas être une bonne vision. Il s’en veut de la faire se souvenir de tout cela. Elle ferme les yeux, retrouve son calme. Il pose sa main sur son bras, doucement, pour essayer de l’apaiser. « On peut y arriver, Irvin, il faut la protéger quel qu’en soit le prix. » Il hoche la tête, absolument d’accord avec ses propos. Il était prêt à tout pour sauver sa fille. Même s’il devait y laisser sa vie. Il repense au sortilège utilisé avec Saoirse. Il frémit. Serait-il vraiment obligé d’en arriver là ? Mais il ne pourrait le faire que s’il n’arrivait pas trop tard pour l’accouchement. Et cela la lierait à jamais à son père. Le voulait-il vraiment ? Devrait-il enseigner ce sortilège à une personne à qui il pourrait faire confiance et qui ne passerait pas sa vie à se mettre en danger ? S’était trop de responsabilité pour une seule personne et ce serait condamné Circée à une vie de lien impossible à détruire.

« Je pourrais essayer de savoir, si… si elle est déjà enceinte ou si c’est encore dans le futur. » Il la regarde tristement. « Si c’est dans le futur, il suffira de l’enfermer dans un tour jusqu’à ses cinquante ans en l’empêchant de rencontrer quelqu’un. » Il sourit. Peu probable qu’elle accepterait de vivre enfermée, mais pourquoi pas, il ne fallait négliger aucune solution. « Absolument, elle finira vieille fille, entourée de chat afin que je ne l’approche plus jamais avec mon allergie. Plan parfais ! » Lui répond-il en souriant. Il imaginait parfaitement la scène, mais son cœur n’était pas totalement à la plaisanterie. Il la savait capable de le faire, par rancune. « Si c’est en cours, nous devons trouver un médicomage digne de confiance pour s’occuper d’elle. Si je peux être à ses côtés, je le serais, mais je ne voudrais pas la mettre en danger, et ça tu le sais. » Avia avait d’énormes compétences, il avait aussi toute confiance en elle. « Le problème c’est que la medicomage qui la suivait dans le passé est recherchée. Et mettre un mangemort avec elle risquerait de la mettre en danger si…le père est bien qui je crois… » Il fait une moue embêté. « Avec un peu de chance, c’est dans le futur… » Il essaie plus de se convaincre qu’il a du temps en réalité. Avia le regarde intensément, droit dans les yeux, il ne peut détourner le regard d’elle. Elle presse sa main et il apprécie ce contacte, cette proximité. Il en a besoin. Elle aussi possiblement. Alors pourquoi se priver de ce soutien mutuel alors que dans l’immédiat, absolument personne d’autre ne peux les aider. Mais elle relâche sa main. « Il me faudrait un objet à elle, quelques choses qui lui appartient. » Voilà qui était vaste. « Il me faudrait un objet à elle, quelques choses qui lui appartient. » Il y avait l’embarras du choix. Mais pas dans la librairie. « Je suppose que c’est comme ça qu’on provoque une vision. » Il la regarde, vois sa moue boudeuse. « C’est une première n’est-ce pas. » Ce n’est pas réellement une question. Son expression faciale répond pour elle-même. « Viens avec moi, on ne trouvera rien ici. » D’un coup de baguette, il éteint les bougies, attrape la main d’Avia dans le noir et l’entraîne à sa suite. « Ne t’en fais pas, tu ne te prendras pas de mur » Lui dit-il avec humour. Ils passent dans l’arrière-boutique et il arrive à la porte faisant le lien avec la maison. « Cotokos doit dormir, on va monter, attention aux marches. » Il parle bas. Il n’avait pas envie que l’éternel leur tombe dessus. Et ce, même si ce n’était pas lui qui risquait de dénoncer la jeune femme aux mangemorts. Il monte les escaliers, silencieusement. Toujours dans le noir. Une fois arrivé à l’étage, il emmène Avia dans sa chambre et lui lâche seulement à ce moment, la main. Il referme la porte derrière eux et allume les bougies afin d‘y voir plus clair.

La pièce était spacieuse et éloignée des chambres de Circée et Kenan, de l’autre côté du couloir, ainsi que de celle de Sìleas, à l’étage, mais de l’autre côté également. « Tu aurais plus de choix dans sa chambre, mais je ne suis pas certain que t’y emmener alors qu’elle dort soit une bonne idée. » Elle risquerait de ne pas apprécier de savoir qu’Avia voulait avoir une vision de son futur. Il se dirige vers un meuble faisant face au lit. Il ouvre l’un des tiroirs du haut et en sort une boite. Il hésite en regardant cette boite. Finalement, il s’approche d’Avia et la lui tend. « Peut-être que tu trouverais ton bonheur là-dedans ? » A l’intérieur, il y avait tout ce que Circée lui avait offert depuis sa naissance. Ça allait d’une fleur séchée qu’il avait stocké dans un parchemin afin qu’elle ne se détruise pas, aux lettres qu’elle lui avait envoyé lors de ses années à Poudlard, en passant par différents cadeaux et une mèche de ses cheveux qu’il avait récupéré la première fois qu’elle avait essayé de couper ses cheveux petite.



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My name is Death, and the end is here... (Irvia)

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