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-A seven nation army couldn't hold me back (Circée)-
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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1818 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 35 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)


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MessageSujet: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Lun 20 Juin - 1:21









CIRCEE RACKHARROW & SKANDER LUPIN
"A seven nation army couldn't hold me back"



JUIN 1990 - LONDRES SORCIER


Perdre pied, littéralement. Le monde se serait effondrer autours de lui, ça lui aurait fait le même effet. Chercher une personne une journée entière sans parvenir à la trouver. C’était incroyable, il avait le temps qui jouait contre lui – ce putain de temps, cette putain de lune. Mais, maintenant c’était comme si rien dans ce monde n’avait d’importance, comme si rien de ce qui pourrait se passer allait l’affecter, maintenant il avait tout perdu. Rien n’avait plus d’importance si elle n’était plus de ce monde. Il lui avait promis d’essayer, mais qu’avait-il fait en réalité ? Il lui avait menti, lui brisant le cœur. Elle était partie, hors d’elle. Puis la mission avait mal tourné, un sort perdu lui avait-on dit. Un sort assassin avait frappé la blonde, et elle était tombée sur le champ de bataille, comme la guerrière qu’elle n’était. C’était sa faute, si elle était partie dans le bon état d’esprit rien de tout ceci ne serait arrivé. Rien du tout. Rien. C’était de sa faute – lui le connard. Skander Lupin était un connard. Il l’avait brisé, et la vie la le lui avait prise. Putain de vie. Non, c’était une Greyback qui le lui avait pris. Il les trouverait, une par une, chaque Greyback et elles payeront. Il en fait le serment. Il avait une liste avec trois noms : Priam, Nyx et Cassiopeia. Il avait cherché cette dernière toute la veille de la pleine lune – en vain. Il la trouverait, et elle payerait pour ces méfaits de hier et de jadis. Par deux fois, elle lui avait pris ce qui lui était cher alors, elle payerait.

Il connaissait Cassopeia Greyback depuis plus de vingt ans, il avait fait l’erreur de lui parler lors de sa répartition à Serpentard ; Leur rencontre avait été pour ainsi dire électrique, comme le reste de leur relation. Il la connaissait assez pour connaitre ses habitudes, lui il bouleversait les siennes depuis deux pleines lune déjà. La nuit éclairée par l’astre lunaire avait mis momentanément un frein à sa quête. Il cassait ses habitudes, parce qu’il avait brisé sa vie, son passé – chaque matin de pleine lune, il retrouvait une vieille connaissance, maintenant il en était incapable. Il oubliait ses beaux discours sur le monstre qui l’habitait, sur le soit disant contrôle qu’il disait avoir sur lui, et il le laissait exploser, il n’y avait que lui pour lui donner la force de faire cela. Il n’y avait que lui pour lui insuffler la soif de vengeance qui lui permettait de tenir debout. Cette vengeance qui l’avait tenu en éveille la nuit. Toute la nuit, rendant la bête encore plus féroce. Au réveil, ses sens en éveil. La lune laissait ses traces, comme cette horrible sensation de savoir à peine tenir debout. Pourtant, il la cherchait. Incapable d’arrêter tant qu’il ne l’aurait pas croiser. Tant qu’il n’en aurait pas fini. Elle devait payer. Ses habitudes seraient sa perte. Elle habitait dans le Londres sorcier, son point faible était d’aller voir ses enfants avant de partir travailler – c’était elle-même qui le lui avait dit. Elle regagnait son domicile avant de s’éclipser à Ste Mangouste. Comment un monstre comme elle pouvait prétendre à sauver des gens ?

Dans la ruelle dans l’ombre. Il attendait. Il cultivait l’art de la vengeance depuis des années déjà, incapable d’achever cette vendetta contre Irvin Rackharrow qui courrait depuis ses dix ans. Vingt-cinq ans qu’il rêvait de le voir payer, et quand il avait enfin trouvé le moyen d’y parvenir, Lothar venait s’en mêlé, s’amourachant de son moyen de faire payer le mangemort, sa putain de fille. Circée Rackharrow, la foledingue – celle qu’il avait torturé d’un doloris, avant de la recroiser à Ste Mangouste pour qu’elle lui refasse le portrait sans qu’il n’en comprenne un traitre mot.  « Que tu réalises que tu es un putain de monstre, que tu n’as pas le droit à cette quiétude ou au bonheur. » Elle avait raison, il n’avait pas le droit à tout cela. Mais qu’elle s’en réjouisse : il ne lui restait plus rien de tout cela. Plus rien du tout. Tapis dans l’obscurité de la ruelle, il attendait la louve. Elle passerait, il en était certain. Il serrait sa baguette en main, il la serrait. Sa vengeance au creux de ses doigts. Il ne lui restait plus rien. Il lui restait un cœur brisé. Il lui restait sa peine. Il lui restait sa colère. Il lui restait cette fureur. L’homme était mort avec elle, il ne restait que la bête.  En si peu de temps, il avait perdu son âme dans ses baisers, il avait perdu sa raison dans ses caresses. Il avait perdu son être dans cet amour. Comment pourrait-il vivre après cela ? Il n’aime que deux fois dans sa vie, et à chaque fois, elle meurt par sa faute, sans qu’il puisse dire quoi que ce soit. Ses mots d’amour, ces trois mots bloqués à ses lèvres. Trop fier.

Une silhouette dans la ruelle. Elle est élancé, mais son pas n’est pas celui de la louve, ni son odeur. Il bouge doucement, et elle se retourne alors vers lui, pointant sa baguette vers lui ; se tenant en joug mutuellement. Circée Rackharrow en chair et en os, sortie de Ste Mangouste. Ainsi, ils ne l’avaient pas encore enfermé. Il la détestait c’était un fait, mais cela ne serait pas aujourd’hui qu’il achèverait ce qu’il avait commencé. « Ne t’inquiète pas mon cœur, je ne suis pas venu pour toi. » Ses mots son arrogant, emprunt à de l’ironie. Le « mon cœur » est faux, froid, et glaçant. Il serre sa baguette. Il comprend que son frère peut lui trouver du charme, il comprend qu’Aries ai pu lui en trouver aussi. Mais elle n’était que la rejetonne d’un monstre, et elle ne valait pas mieux que lui. Elle ne serait qu’un aimant à problème pour son frère, rien de plus. Elle devait sortir de sa vie, il ne savait pas encore comment, mais il le ferait. S’il survivait à cette journée. S’il devait survivre pour une personne, c’était pour son frère, mais il n’était pas certain d’en avoir la force.  Un duel de regard, tout était dans le mental. Il n’avait pas la force de battre Circée aujourd’hui, il n’avait qu’une cible. Une seule. Celle-ci arriva alors en face d’eux, eux qui étaient trop occupé à se soutenir du regard, se demandant lequel des deux perdrait le contrôle le premier. « Eh bien qu’avons-nous-là. Un traitre et une arnaqueuse, quelle belle équipe. » La voix de Cassiopeia était mielleuse et trompeuse. « J’espère que tu as ma commande Rackharrow, je commence à m’impatienter. » Lâche-t-elle, plus froide. Puis repose son regard sur Skander, un sourire sur le visage, « Comment vas ta copine? » Skander lui jette un regard noir.  « Toujours morte ? » Elle laisse alors échapper un rire. Son sang ne fait alors qu’un tour, et il lève sa baguette dans sa direction. Il s’en fiche, elle doit mourir.



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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Jeu 23 Juin - 23:49

A seven nation army couldn't hold me back

SKANDER, CASSIOPEIA (PNJ) & CIRCEE

"I'm gonna fight 'em all A seven nation army couldn't hold me back They're gonna rip it off Taking their time right behind my back  And I'm talking to myself at night Because I can't forget  Back and forth through my mind Behind a cigarette And a message coming from my eyes says leave it alone. Don't wanna hear about it  Every single one's got a story to tell  Everyone knows about it From the Queen of England to the hounds of Hell."



Un deal comme les autres, l'un des quelques uns qu'elle avait conclu avant de partir à reculons pour un bal qu'elle n'avait pas envie de voir. Circée n'était pas une danseuse, elle n'était pas un fêtarde, ces endroits remplis de monde la mettaient parfois mal à l'aise. Mais elle y était allé, car l'impératif du sang la forçait à être présente. Si elle avait su ce qui l'attendait, elle se serait ravisée. Elle avait dû passer de longues semaines à Ste Mangouste, très longues. Physique opérationnel, son esprit était encore en proie à des crises bien trop violente. Quand elle avait eu le précieux sésame l'autorisant à sortir, elle s'était enfin sentie soulagée, heureuse de voir autre chose que les murs de Ste Mangoustre, ravie de sentir autre chose que l’affreuse odeur du désinfectant. Elle avait besoin de se reconstruire, de prendre du temps pour elle. Elle appréciait ses balades en solitaire sur le chemin de traverse, quoi que puisse dire son père, elle avait besoin de sortir de Pré Au Lard grandement sous emprise phénix, et elle n'était pas prête de prendre le risque d'y croiser son effroyable leader. Elle croisa la route d'un monstre pas si différent finalement. Cassiopeia Greyback était une cliente comme une autre, celle-ci lui avait commandé un objet de magie noire déterminé à rendre la personne qui le prend en main plus apte à la suggestion, ce n'est ni plus de moins qu'une sorte de sortilège de confusion qui perturbe alors le sorcier, qui soudainement est plus réceptif au monde qui l'entoure. La Greyback avait déjà payé la moitié de sa commande avant que le bal ne sonne le glas dans le monde magique. Pourtant, quand Circée s'apprêta à transplaner vers Pré Au Lard pour retrouvé la quiétude de sa chambre et son silence reposant, nécessaire à son calme, une main lui agripa avec violence les cheveux, la plaquant alors contre le mur.

Un monstre, elle n'avait pas idée que cette femme puisse être de la même sorte que le Lupin le plus infâme qu'elle connaissait, mais aussi de la sorte de celui qu'elle aimait. Un loup garou - si elle avait si ce qu'elle était, elle se serait bien gardé de faire une transaction avec elle, elle se serait bien gardé.  « Petite balade dominicale, Rackharrow? » Ce n'était clairement pas une question de courtoisie, quand Circée essaya d'attraper sa baguette, la main de la louve attrapa la sienne, la stoppant nette avec une force brutale. « Où est ma commande ? OU EST-ELLE ? » Sa voix lui glace le sang, elle entre dans une colère noire. Circée sent son sang ne faire qu'un tour, mais la force de la louve la cloue sur place, incapable de contrebalancer ce duel bien peu équilibrer. Physiquement, elle ne pourrait jamais faire le poids. Elle commence à lui tordre la main, quand Circée, laisse échapper, acculé contre le mur, « Demain, je te l'amène demain !  »  Greyback relâche son emprise. Brutalement - comme si tout en elle était brutal. Circée se masse alors la main, encore endoloris par la force de sa poigne, elle lève les yeux vers le monstre, tandis que celle-ci sa baguette en main pointé vers elle, « Quarante-huit heures, c'est tout ce que tu as, demain j'ai d'autre dragons à fouettez. Dans quarante huit heure, si tu n'as rien considère que ta famille n'a plus que quarante neuf heure à vivre. »  Circée lui adresse un regard noir, elle serre ses poings mais c'est que la fautive c'est elle dans ce cas là. Juste elle. Elle n'aurait jamais dû travailler seule, encore moins sans filet. Alors on père avait donc raison de faire du soucis pour elle. Elle dégluti difficilement et hoche la tête, énervée. La louve la toise, et laisse alors un sourire satisfait mais malsain se dessiner sur ses lèvres avant de tourner les talons, fredonnant un air. Folle, Circée venait définitivement de rencontre plus folle qu'elle. Il lui restait quarante huit heure pour terminer cet objet, ou quarante huit heures pour mettre hors d'état de nuit une Greyback. Aucune de ces deux options n'était évidente.

(…) Quarante-huit heures à se prendre la tête, et à être insupportable. Elle avait passé ce lapse de temps enfermé dans sa chambre à essayer d’y parvenir, mais elle avait perdu la main, ses mains tremblaient sans cesse. Le bal laissait ses traces, elle semblait encore à peine apte à faire ce qu’elle aimait : de la magie. Il lui restait une heure pour réussir, c’était peine perdue. Elle devait prendre les devants – bien sûr, elle avait peur, chercher une Greyback faisait partie des choses plus ou moins suicidaire, mais elle n’avait pas le droit de menacer sa famille. Elle tenterait de négocier, car l’argent elle ne l’avait plus et dans le cas contraire elle aviserait.  Elle attrapa sa baguette, et s’arma de courage, ce dont elle s’était toujours sentie dépourvue. Et avança alors. Elle lui avait donné rendez-vous chez elle. Ses pas claquant sur le sol pavé de la ruelle, elle était à l’affût du moindre bruit. Les sens en éveil mais surtout la peur au creux du ventre.  Soudain : un craquement. Elle dégaine sa baguette, pointant dans la direction du sang. Le sorcier face à elle à la même réaction. Pardon, ceci n’est pas un sorcier, c’est un monstre.  « Ne t’inquiète pas mon cœur, je ne suis pas venu pour toi. » « Dit ‘mon cœur’ encore une fois et j’arrache ce sourire de ta gueule ». répond-t-elle du tac-o-tac.  Elle aurait voulu ajouter quelque chose de moins sympathique, quand des talons claquèrent sur le sol de la ruelle. Circée tourna la tête sans dévié sa baguette de sa cible : le Lupin. Il restait sa cible prioritaire, même s’il disait ne pas être venu pour elle, elle ne lui faisait pas confiance. Jamais elle ne pourrait lui faire confiance. Elle peinait à croire que Lothar et lui étaient du même sang. Cela la dégoutait. « Eh bien qu’avons-nous-là. Un traitre et une arnaqueuse, quelle belle équipe. » Arnaqueuse toi-même. Voulut-elle rétorquer comme une enfant que l’on cherche. Elle ne l’arnaquait pas, la Rackharrow n’arnaquait personne, elle avait juste besoin d’un peu plus de temps. Elle le déteste mais la voix mielleuse de la Greyback lui donne presque envie de la frapper. « J’espère que tu as ma commande Rackharrow, je commence à m’impatienter. » Elle allait être déçue. « Comment vas ta copine? »  Demande-t-elle au loup. A Ses mots, le regard de la jeune sang pur se reporta alors sur lui. Ce monstre avait une copine, elle devait être aussi cinglée que lui, ou alors c’était une pauvre fille. Pour circée il n’y avait que ces deux options possibles, ne voulant pas admettre qu’au-delà du monstre il pouvait y avoir un homme. Elle ne voyait que la noirceur de son âme, sa violence et sa bestialité. Mais Cassiopeia ajoute juste deux mots qui changent la donne : « Toujours morte ? » A ses mots, elle voit Skander changer sa cible.

Elle peine à imaginer Skander avec qui que ce soit, doutant complètement de ses capacités humaines. Elle le savait grand acteur, se souvenant de sa rencontre au bal avant qu’il ne la menace et veuille lui faire du mal. Elle mentirait si elle disait ne pas l’avoir trouvé charmant. Mais c’était un menteur, avait-il amadoué une femme avec ses mensonges, ou y avait-il quelques choses sous la surface ? Etrangement elle n’avait jamais voulu connaitre la réponse à cette question, mais elle n’en était plus certaine désormais. Le sort du Lupin est dévié par la Greyback – Circée est entre deux feux, sa baguette en main, incrédule. Quoi dit-elle faire ? Y prendre part, ou reculer. Elle recule d’un pas. Elle les craint l’un comme l’autre, celle qui menace de tuer les siens si elle ne lui donne pas ce qu’elle veut – ce qu’elle est incapable de lui donner. Elle le craint lui qui a menacer de s’en prendre aux siens si elle continuait de s’approcher de son frère. Mais elle était incapable de laisser Lothar, il était devenu important. Elle ne pouvait rien abandonner de tous cela, ni les siens, ni Lothar. Elle se sentait entre deux mondes, entre deux caps : l’histoire de sa vie, la fille qui n’avait jamais affirmé ses idées. Un sort dévier par la Greyback manque de percuté Circée qui s’est figée. « AIDE-MOI AU LIEU DE REVASSER RAKCHARROW ! » Lui hurle alors celle qui reste une louve. Si elle l’aidait, peut être lui accorderait-elle plus de temps. C’était la seule chose dont elle avait besoin, du temps. Avec un peu de temps, elle pourrait réussir à finir, un peu de temps. Elle recule encore, sa baguette entre ses mains ; pourtant, la seule chose qu’elle a envie de faire c’est fuir. Skander lui tourne le dos, il suffit à Circée de lever sa baguette, alors qu’il se retourne vers elle, elle agit plus vite, et jette alors, « Endoloris ! » Ses mots lui brulent la gorge, elle est pourtant incapable de soutenir le sort longtemps. Le Loup tombe alors sur le sol. Circée rompt alors la distance qui la sépare de la bête, et s’approche de lui le pointant de sa baguette, elle ne le lâche pas des yeux, s’adressant alors à Cassiopeia, « Je veux plus de temps. Je veux plus de temps pour ta commande, si je suis hors délais c’est de sa faute à lui. » Elle ne le lâche pas des yeux, elle veut retenter le sort, mais ses doigts se crispent. « C’est à cause de ce monstre que je suis en retard. » Elle lève ses yeux vers Cassiopeia, « Donnes-moi une semaine, et tu n’auras pas à payer le reste. » Le deal était équitable.


I’ll let you do whatever, I’ll be your bad girl.

Choke me because I said so Stroke me and feed my ego I've been a bad girl, don't you know? (...)
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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Dim 7 Aoû - 20:52









CIRCEE RACKHARROW & SKANDER LUPIN
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JUIN 1990 - LONDRES SORCIER


Il n’y avait rien en Circée qu’il pouvait apprécier. Absolument rien. Elle était issue d’une famille dont la réputation déplorable avait fait les heures sombre set glorieuses de la magie noire. Une famille dont le père avait été mangemort, une famille dont il détestait tout. Absolument tout. Il n’aimait pas sa folie, elle était folle à lier, il l’avait vu dans ses yeux, dans ce regard désespéré. Sa folie, son frère n’en avait pas besoin, Lothar avait suffisamment eu à gérer de désespoir, d’alcoolisme, et de folie dans sa vie pour le subir avec la femme qu’il choisissait. Skander savait qu’il était responsable de beaucoup des malheurs de son frère, il le savait mais il savait aussi que tout ce qu’il faisait, il le faisait pour lui. Son frère comptait à ses yeux : plus que tout, le protéger c’était vital, une nécessité, et il s’occuperait de tout ce qui constituait une menace pour son existence, sa vie ou son bonheur. Et Circée était une menace, aussi amoureux pouvait-il être c’était la famille de la sorcière la menace, comme si Irvin Rackharrow supporterait de voir un Lupin sang mêlé Loup Garou dans la vie de sa fille. Si Skander avait des enfants un jour, il ne le supporterait pas de voir ses enfants avoir de pareil fréquentation : le loup garou, même s’il avait des enfants un jour, ceux-ci risquaient hélas d’en être. Mais il n’aurait pas d’enfant, il n’en voyait pas l’intérêt, pas maintenant qu’il avait perdu la seule femme qui avait été capable de lui donner des perspectives et l’envie de croire et d’imaginer un avenir. Elle était morte, partie, jamais elle ne reviendrait. Il était déespéré et soudainement Circée Rackharrow n’était pas la priorité, elle était passé au second plan, elle menaçait son frère mais elle ne lui avait pas pris ce qui était cher à ses yeux, si elle le faisait, elle subirait la même colère que Cassiopeia, il tenterait de la tuer pour sûr, et il se jurerait de réussir.

Il s’était lancé corps et âme dans le combat – enfin ce qu’il restait de son âme. Les derniers morceaux, ce dernier lambeau d’humanité et de conscience brisé par la mort de l’être aimé. Il réalisait à quel point il s’était attaché à Odette en si peu de temps, il avait fallu neuf ans pour guérir de Ciena, il avait fallu deux mois pour qu’il s’éprenne d’une autre femme, et d’une nuit pour que tout bascule, pour qu’il soit brisé de nouveau.  Mais cette fois ci il n’aurait pas la chance de se reconstruire, si elle se présentait à lui, il détournerait le regard : les types comme lui n’avaient pas éternellement le droite à une seconde chance, non. Les loups garous, les monstres, les meurtriers, ces gens-là n’ont pas le droit ni au bonheur, ni aux secondes chances. Il pouvait s’estimer heureux d’avoir eu le droit à ce bonheur qu’il avait brisé comme toujours, incapable de se laisser aller à l’honnêteté, incapable d’ouvrir ce qui restait de son cœur. Le résultat était là, son cœur était brisé, sa vie, ses espoirs avec. Alors oui, il s’était lancé contre Cassiopeia à corps perdu. Oubliant la petite folle Rackharrow, à tort. C’est le cri de détresse et de colère de la louve Greyback qui sort la cinglée Rackharrow de sa torpeur. Au grand damne de Skander, ne pouvait-elle simplement pas fuir, comme tout le monde ? « AIDE-MOI AU LIEU DE REVASSER RAKCHARROW ! »  Rackharrow et Greyback cela restaient du pareil au même, les familles les plus noires du monde magique, redoutables, cinglées, sans pitiés, adeptes de la magie noire  et sans morales. C’était pour cela qu’il craignait Circée pour son frère, elle n’avait rien de bon qu’elle puisse lui apporté : rien de bon, c’était une menace, mais il ne la vit pas venir immédiatement : erreur de débutant, tourner le dos à l’ennemi.

Il réalise trop tard qu’il tourne le dos à l’ennemi, cette fille veut sa peau – il s’en souvient maintenant, il sait pourquoi, il sait comment. Il se souvient très bien de leur rencontre à Ste Mangouste, et il se souvient aussi de la lueur de folie qu’il a aperçue dans son regard. Si les deux loups sont instables, cette fille l’est encore plus sans les affres de la lune, et c’est peut être pire encore. Bloquant in-extrémis le sort de la Greyback, il se retourne pour jeter un regard à Circée, tentant alors de pointer sa baguette dans sa direction, ayant espéré avoir déstabilisé suffisamment Cassio. Il croise ce regard – à la fois perdu et déterminé, et quelques mots s’échappent des lèvres de la jeune femme, quelques mots terribles que pourtant au fond il mérite : « Endoloris ! » C’est la douleur qui irradie alors chaque parcelle de son corps. Il tombe à genoux, lâchant alors sa baguette, incapable de la tenir. C’est douloureux, mais ce n’est pas la pire douleur qu’il connaisse. La douleur de la transformation les soirs de la Pleine Lune était assez semblable et après toutes ces années toujours aussi insupportable. Il est à genoux sur le pavé, sans armes, sans rien – pourtant le sort cesse et même s’il a l’impression de subir la douleur depuis longtemps, il entrouvre les yeux pour voir Cassio toujours à la même place, toujours avec ce sourire sur le visage. Il veut le lui arracher, même s’il doit arracher sa peau avec. Circée n’a pas tenu le sortilège bien longtemps, elle aurait dû. Elle serait la suivante, après Cassio. Elle le tient alors en joug, trop sûre d'elle la petite, « Je veux plus de temps. Je veux plus de temps pour ta commande, si je suis hors délais c’est de sa faute à lui. »  Sans quitter ses yeux, c’est pourtant à la louve qu’elle parle, alors qu’il tente de reprendre son souffle, le regard dur. « C’est à cause de ce monstre que je suis en retard. » Elle tourne les yeux, il est peut être temps d’agir. « Donnes-moi une semaine, et tu n’auras pas à payer le reste. » Ainsi elle avait des dettes la petite, encore une raison de ne pas faire d’elle une fréquentation de son frère. Il veut agir, mais il n’en a pas le temps, Cassiopeia pointe aussi sa baguette dans sa direction. Elle est sa cible prioritaire, Circée attendrait. Il devait juste construire un plan digne de ce nom.

Elle s’approche en riant la louve Greyback, cette folie aussi prononcée que la leur dans la voix, sur son visage. Elle a ce sourire horrible, cette satisfaction de le voir en miette, lui qui lui avait brisé le cœur des années auparavant. Il avait pourtant cru qu’ils avaient été au dessus de cela, en restant amis. Mais visiblement non, elle lui avait pris Ciena, Odette, elle ne toucherait à personne d’autre. Mais ce n’est pas à lui que vont ses premiers mots, c’est à la fille Rackharrow, « C’est très moche d’accuser les autres Rackharrow. » Dit alors la louve d’un ton moqueur mais enjouée. Elle lui jette un bref regard avant de répondre froidement « Marché conclu, une semaine. Pas une seconde de plus. Pas un galion de plus. » Elle est froide, son visage rieur et moqueur devint un masque froid, pour ne pas glaciale. Elle décide de ne plus lui jeter un seul regard, tandis qu’il est toujours à terre, encore sonné par le doloris de cette putain de Rackharrow. A genoux, sonné, mais cherchant un plan. Il voit que sa baguette a roulé sur le pavé, trop loin de lui pour qu’il puisse l’atteindre sans être tué. Il cherche quand elle s’agenouille à sa hauteur, et son visage froid laisse alors un sourire apparaitre sur ses lèvres. De sa main libre, elle cherche à caresser sa joue quand Skander l’attrape au poignet l’en empêchant violemment, il n’est pas sans force le loup. Mais elle pointe alors sa baguette vers lui, assenant un sort terrible : « Endoloris ! » Cette fois-ci c’est sur le sol qu’il termine, incapable de se tenir dresser sous le douleur. Le pavé est froid, mais le pire c’est cette douleur. Elle finit par cesser alors qu’il retient de toutes ses forces un cri. Puis encore agenouillée, elle murmure alors, « Ne m’oblige pas à te faire du mal, Skander. » Elle était folle, comme si elle croyait encore à eux. « Tu vas devoir me tuer. » Grogne-t-il les dents encore serré, secoué par cette douleur encore si réelle. « Tout ça à cause d’une Moody sans importance, elle était si insignifiante. » Lâche-t-elle avec dédain. « Sans intérêt. Tu vaux tellement mieux qu’elle et que ta sang de bourbe. » Son sang de ne fait qu’un tour, il se redresse alors à main nues et tente de la frapper mais elle se relève brusquement, il est si lent, encore endolori et blessé. « Tu veux me tuer ? » Elle rit frénétiquement, cinglée. « Pétasse. » Grogne-t-il. Elle réalise alors cette haine qu’il a pour elle, comme une sorte d’electrochoc, comme si elle réalise que jamais elle ne pourrait l’avoir, plus maintenant que le point  de non retour était franchi.  Alors qu’il tente de se relever, elle s’approche de lui et le saisi par le col, pointant sa baguette contre sa poitrine. « Alors tu vas payer, pour tout. Prendre les femmes de ta vie n’est pas suffisant, je crois que je vais devoir m’occuper du cas de ton petit frère, et tu imploreras ma pitié, et je… » Elle rit et ajoute avec ce sourire carnassier sur les lèvres, « Je le tuerais sous tes yeux. » Elle rit encore une fois. Il se fichait de mourir, Skander avait sa baguette qui le tenait en joug mais il n’avait plus d’arme, il s’en fichait. D’un geste rapide et violent, il se dégagea brièvement d’elle, et mordit de toutes ses forces son poignet qui tenait sa baguette. Il fut poussé en arrière par la louve qui laissa échapper un cri de douleur, prête à le tuer s’il le fallait. Mais elle venait de menacer son frère : c’était la dernière personne qui lui resterait, et il ne lui laisserait pas l’occasion de lui faire du mal, elle avait déjà tout prix, elle n’achèverait pas ce qu’elle avait commencé.


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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Dim 7 Aoû - 22:50

A seven nation army couldn't hold me back

SKANDER, CASSIOPEIA (PNJ) & CIRCEE

"I'm gonna fight 'em all A seven nation army couldn't hold me back They're gonna rip it off Taking their time right behind my back  And I'm talking to myself at night Because I can't forget  Back and forth through my mind Behind a cigarette And a message coming from my eyes says leave it alone. Don't wanna hear about it  Every single one's got a story to tell  Everyone knows about it From the Queen of England to the hounds of Hell."



Elle craignait Greyback et regrettait d’avoir voulu faire affaire avec elle, quelle drôle d’idée. La jeune Rackharrow avait encore tellement à apprendre de ce métier qu’elle avait choisi de faire et qui était celui de sa famille. Le commerce c’est choisir de faire affaire avec des gens peut recommandable, surtout en matière de magie noire. Greyback était une famille réputée sanguinaire, violente et froide. Des Loup Garou de surcroît, c’était de notoriété publique. Elle ne craignait pas Lothar, bien qu’il en soit un, mais elle craignait Greyback et l’aîné de la fratrie Lupin car en plus de leur lycanthropie ces deux êtres monstrueux étaient guidé par la folie. Si elle en avait parlé à son père, à son oncle, ou même à son frère, elle savait qu’elle aurait obtenu leur aide, sans l’ombre d’un doute, ils l’auraient aidé, comme ils le faisaient toujours. Mais elle s’était mise seule dans ce pétrin et assumerait qu’elle s’en sortirait seule. Demander de l’aide ne lui ressemblait pas, pourtant en cet instant elle regrettait de ne pas l’avoir fait. Mais elle tenait de marchander, elle devait marchander, marchander la vie de Lupin contre la sienne n’était pas une mauvaise idée. Lothar lui en voudrait peut être – mais peut-être ne le saurait-il jamais. L’idée que Lothar puisse lui en vouloir la désarçonnait, elle ne l’avait pas vu depuis des jours, coincé à Poudlard, elle habitait peut être Pré Au Lard mais son père avait la fâcheuse tendance d’être sans cesse par-dessus son épaule depuis qu’il savait.

Elle était prête à tout pour sauver sa famille, même si elle devait se mettre Lothar à dos, elle savait que son sang passerait avant tout le reste. Alors elle marchandait pour la vie des siens, elle ne ferait pas l’erreur de sous-estimer la Greyback elle ne ferait pas cette erreur. Hors de question que les siens soient tués par sa faute. Comme réponse à sa proposition, elle a le rire de la Greyback, ce rire glaçant qui est le signe que sa folie est bien pire que la sienne. Circée entre dans des crises de violences et de brutalité, mais elle n’est pas dans cet état à longueur de journée, pas comme elle. C’était peut être la lycanthropie qui la rendait ainsi, elle n’avait pas l’impression que tout le monde vivait celle-ci de la même façon, Lothar semblait si normal en comparaison de son frère de la louve, et c’était bien mieux ainsi. « C’est très moche d’accuser les autres Rackharrow. »  Et pourtant c’était vrai, si elle se retrouvait à Ste Mangouste c’était à cause de lui, il lui avait infligé un doloris qui avait laissé ses traces, et qui avait commencé à la détruire, il lui avait fallu des jours pour qu’elle arrive à parler à quelques personnes, des semaines pour qu’elle sorte de sa torpeur. « Marché conclu, une semaine. Pas une seconde de plus. Pas un galion de plus. » De la folie glacée, voici ce qu’était cette femme qui faisait froid dans le dos à la jeune Rackharrow qui était pourtant bien habituée à fréquenter des personnes obscures, qui vivait aux contacts de l’obscure depuis des années déjà, son sang de Rackharrow étant baigné dans l’art de la magie noire. Circée reste debout, figée, ne sachant pas comment agir. La Greyback l’ignore alors pour se concentrer sur l’autre loup garou, à genoux, et s’exclame alors : « Endoloris ! » L’évocation de ces mots lui glacent le sang, et la fige sur place, incapable de bouger, ni de partir, ni de faire quoi que ce soit. Elle fixe alors Skander bien trop occupé à fixer Greyback, à essayer de soutenir son regard du moins.

La scène est étrange, ils semblent bien se connaitre. « Ne m’oblige pas à te faire du mal, Skander. » Elle l’appelait pas son prénom, ces deux cinglés se connaissaient donc plutôt bien, car même si elle connaissait son prénom, jamais Circée ne l’appellerait par son prénom. Elle ne le ferait jamais, ô grand jamais. Elle ne voulait jamais le fréquenter, même si faire partie de la vie de Lothar la conduirait peut être à cette éventualité, c’était mal partie, elle venait se sacrifier le frère de Lothar pour la survie des siens, elle devrait assumer, ça serait dur, difficile, car elle tenait à Lothar, elle tenait tellement à lui. Il avait su l’atteindre là où tout le monde échouait. « Tu vas devoir me tuer. »  C’était la voix de Skander, il devait mourir, payer, c’était certain. « Tout ça à cause d’une Moody sans importance, elle était si insignifiante. »  Parlait-elle de la femme qui était morte ? Circée semblait comprendre que c’était elle qui l’avait tué cette « Moody », cette femme qui semblait avoir touché le monstre qui se trouvait par terre sur le sol. « Sans intérêt. Tu vaux tellement mieux qu’elle et que ta sang de bourbe. » Une seconde femme ? Décidement, Skander semblait avoir plus de « cœur » qu’elle ne l’aurait cru.  Circée recule quand le loup se redresse pour essayer de frapper la louve, « Tu veux me tuer ? » Ce rire instable lui glace le sang, « Pétasse. »  Elle n’en aurait pas attendu moins de lui comme appellation.  Mais c’est le mot de trop. Greyback perd alors le contrôle et le saisi par le col, le tenant en joug. Quelque chose a changé dans son regard. Circée recule alors doucement, sa baguette toujours en main. Elle veut fuir avant d’être encore plus mêlée à tout cela, avant d’être témoin d’un meurtre. « Alors tu vas payer, pour tout. Prendre les femmes de ta vie n’est pas suffisant, je crois que je vais devoir m’occuper du cas de ton petit frère, et tu imploreras ma pitié, et je… »  Sa voix se perd dans son rire, le sang de Circée lui n’est plus de glace, il bouillonne. « Je le tuerais sous tes yeux. » Ca c’était hors de question.

Elle aimait Lothar – elle l’aimait vraiment même si le dire, l’admettre était difficile pour elle, elle n’était pas capable de mettre un nom sur ses sentiments, elle était encore jeune et n’avait jamais ressenti cela pour qui que ce soit. Greyback menaçait sa famille, mais elle venait aussi de menacer Lothar. Ce n’était pas raisonnable de s’impliquer dans leur histoire pourtant, elle ne lui laissait pas le choix. A peine eut-elle le temps de réagir sur Skander mordait la louve à sa main, essayant de la forcer à lâcher sa baguette. Circée leva alors la sienne et s’exclama alors : « Exeplliarmus ! » La baguette glissa alors des mains de la louve, déjà bien affaiblie par la morsure de Skander. Dépourvue de baguette Circée voit alors la louve se tourner vers elle et se jeter sur elle. Elle n’a pas le temps de lever sa baguette convenablement. Elle la pointe vers elle, et a à peine le temps de commencer « Confringo… » Sa voix se perd, et le sort explose alors sur le sol, expulsant la louve et la jeune Racharrow en arrière. La louve roule à l’opposé de la jeune femme, fort heureusement. Circée roule sur le pavé, sentant alors sur sang couler le long de son bras. Elle se relève doucement et voit l’éraflure sur celui-ci, elle maugrée alors. Juste devant elle, la baguette de Skander. Enfin sur ses deux pieds elle se baisse pour la ramasser et la lui jette, « On est quitte maintenant. » Lâche-t-elle vis-à-vis du doloris qu’elle lui a lancé, et de celui qu’il lui avait lancé. Elle recule, s’éloignant de la louve, se rapprochant du loup. Elle la voit alors se relever, et leur faire face baguette en main ; les voilà qui formaient un duo bien étrange. Elle murmure à l’attention de Skander, « C’est pas pour toi que je le fais, c’est pour ton frère. » Elle croise alors son regard, et cherche à comprendre cet homme. Il y a de la colère dans ses yeux, mais il y a cette détresse et cette peine. Peut être avait-il réellement un cœur quelque part.


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Je suis âgé de : 35 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Mer 24 Aoû - 23:23









CIRCEE RACKHARROW & SKANDER LUPIN
"A seven nation army couldn't hold me back"



JUIN 1990 - LONDRES SORCIER


Plus rien à perdre, ce n’était pas réellement le cas. Skander avait encore tellement à perdre, à commencer par Lothar, ce frère qui maintenant le détestait, mais pour Skander ça ne changeait rien. Tout ce qu’il avait pu faire de mal, de mauvais, cela avait été avec la conviction intime qu’il agissait pour son bien. Comme torturer cette cinglée, il l’avait fait en pensant agir pour son  bien. Ce frère, c’était tout ce qui lui restait de ses années de jeunesse et d'insouciance. Il avait cru le perdre, par sa faute dans l’incendie de leur restaurant, de leur maison sur le chemin de Traverse par ces pourris de mangemort, mais le petit Lothar avait alors bravé l’interdit et était sorti jouer au beau milieu de la nuit pour aller voir les étoiles - le jeune sorcier était un rêveur. Skander n’avait respirer qu’à la seconde où il avait entendu sa voix derrière lui - devant la détresse de sa mère, il avait juré de ne jamais rien laisser arriver à ce petit dernier. Encore moins que les derniers mots de sa mère étaient lourd de sens,  « Hanno bisogno di te », ils ont besoin de toi. Mais l’inverse était encore plus vrai, Skander avait eu - il avait toujours - besoin d’eux, de sa famille, de ce frère, de cette personne qui comptait plus que tout. Aujourd’hui, il avait perdu Odette, mais il lui restait son frère, Cassiopeia lui avait déjà pris cette femme qui comptait, cette femme qui avait su… le toucher là où d’autres avaient échoué, qui avait su passer ses murs, celle qui avait vu au delà de la bête et du monstre. Elle lui avait enlevé cela, et jamais elle ne toucherait un seul cheveux de son frère, Skander en fait le serment : elle allait mourir ce soir. Il se fichait que ça soit bien, ou mal, pour les siens pour sa famille le bien ou le mal, cela n’avait aucune espèce d’importance, il n’y avait que la réussite de cette mission qui comptait. Il se fichait d’y passer lui aussi, Lothar lui en voulait tellement qu’il ne se dirait qu’une seule chose : justice est rendue. Peut être que Jaina le pleurerait, cette cousine devenue comme une soeur, peut être qu’Aries le cousin devenu frère le pleurerait aussi mais lui aussi lui en voulait encore terriblement pour ce qu’il avait fait subir à Circée. Son plus grand regret s’il venait à mourir en emportant Cassiopeia dans la tombe, c’était que Circée pourrait encore  librement circulé et s’approcher de son frère. Il était clair que malgré tout, elle, sa folie, et sa famille restaient une menace pour son frère. Une menace qui serait libre de ses mouvements.

Il ne savait pas comment, mais il devait en venir à bout maintenant, deux femmes contre lui, ce n’était pas aisé, certainement pas avec deux folles, dont l’un était une louve assoiffée de violence et de sang. La petite Rackharrow avait troqué sa liberté contre la vie de Skander - peut être que si Lothar savait il lui en tiendrait rigueur. A moins que cette femme - cette gamine à la folie dans le regard - ne compte plus que lui, le frère qui avait tout foutu en l’air. Peut être après, tout, Skander ne méritait que cela, le mépris, l’arrogance, la violence, l’ignorance, la rancoeur. Il ne méritait pas de seconde chance, il avait passé l’âge de croire en sa bonne étoile, celle ci l’ayant délaissé il y avait des années de cela, et puis vile et cruelle, elle l’avait laissé espérer en rencontrant Odette, puis, cette pute, cette vie, ce foutu destin c’était encore joué de lui. Lui faisant croire qu’il pouvait changer et espérer avoir le droit à mieux, mais tout ceci ne prouvait qu’une chose : il gâchait tout, il n’avait pas le droit au seconde chance. Mais sa bonne étoile ne l’avait peut être pas définitivement abandonné quand un, « Exeplliarmus ! »  fendit l’air, c’était la voix de la Rackharrow. Le loup releva alors la tête pour voir la baguette de la louve glisser entre ses mains. Que faisait-elle, qu’espérait-elle ? Elle était peut être réellement folle quand il y pensait, folle à lier. Lui, il est encore endolori, et à terre quand la louve se retourne pour se jeter sur la petite Rackharrow plus folle que jamais d’aider le grand méchant loup. Elle a à peine le temps d’articuler, « Confringo… » Le sort a néanmoins l’effet escompté puisqu’il explose au contact du sol trop proche de la sorcière pour qu’elle ne subisse pas les effets. Les deux sont projeté, laissant le temps à Skander de reprendre ses esprits. Il ne sait pas quoi penser de ce « retournage » de veste soudain de la part de la jeune Rackharrow, il sait pourtant quels sont les mots qui l’on fait réfléchir, peut-être qu’au final, elle tenait vraiment à son frère et que tout ceci n’était pas une passade de jeunesse, mais quelque chose qui valait réellement la peine. Elle roule sur le sol, mais ce n’est pas pour autant qu’il est devenu un gentleman et qu’il se précipite pour l’aider, puis, peine déjà à se remettre sur pied, comme si le doloris parcourait encore son corps.  Il se glace quand la brune se baisse pour ramasser sa baguette, il en a besoin. Cruellement besoin, sans elle, il sait se battre mais ses chances sont moindres. Mais elle là le lui jette, lui lançant, « On est quitte maintenant. » Il l’attrape alors sans la lâcher des yeux. Ils l’étaient maintenant, quitte. Un Doloris partout, c’était déjà pas mal. Il s’attend à la voir prendre la fuite, mais c’est à côté de lui qu’elle vient, pour faire face à la fureur destructrice de la Greyback, et lui glisse alors,  « C’est pas pour toi que je le fais, c’est pour ton frère. » Il sourit, et murmure, « Ca j’avais compris. » Il marque une pause, « Le même objectif. » Greyback. Si elle la connaissait un tant soit peu, si elle avait été tant effrayée par ce dont elle était capable elle avait compris ce qu’était cet objectif. C’est là qu’il pourrait jauger de ce dont elle était capable pour son frère.

Supprimer Cassiopeia Greyback, c’était facile, sur le papier seulement. En vrai, cette femme était une tueuse née, c’était dans ses gênes depuis trop d’année, l’instinct du loup ayant pris le pas sur l’humain depuis de trop longues années. Elle était folle à lier, bestiale, à enfermer, mais la question n’était pas là. En vie, elle était une menace pour son frère, en vie elle était une insulte à la mémoire d’Odette. Et c’était une chose que le Loup dont l’humanité ne tenait plus qu’à un fil ne pouvait permettre. Il était plus que jamais sur la ligne, sur ce putain de fil. Il avait retourné le problème dans tous les sens, et à chaque question, une barrière tombait, une règle de plus tombait à l’eau. Le meurtre n’était pas dans ses principes, pourtant il lui arrivait d’y avoir recourt. Plusieurs fois, sous le joug de ce flot de violence qui se déversait dans son être sans qu’il puisse la contenir ou lui trouver une échappatoire digne.  Skander lève sa baguette, étant capable de jeter un sort mortel à tout moment mais un simple « avada kedavra » serait tellement peu cher payé, trop simple, trop facile, trop… pas assez violent. Pas à la hauteur de sa violence à elle. Elle méritait la plus brutale des morts. Il voulait la voir étendue en sang sur le pavé s’il le fallait, s’il devait déchiqueter sa peau lui-même, il le ferait. Il lance un sort informulé qu’elle repousse, tandis qu’à ses côtés, Circée est encore là. Jusqu’où ira-t-elle ? Il n’en sait rien, mais ce n’est qu’un test au final.  Cassiopeia lance un nouveau sort qu’il dévie de justesse avant que celui-ci ne frappe Circée, elle profite de cet instant de déséquilibre pour lui jeter rapidement un second sort qui cette fois-ci envoie valser Skander sur le pavé, le sort lui lacérant grièvement l’épaule, et le flanc. Il hurle de douleur, tandis qu’elle, elle se jette sur la jeune femme, Circée.  Comment une gamine de vingt ans pourrait tenir tête à une mangemorte de trente née pour tuer ? Aucune idée. Skander observe à distance, et Cassiopeia parvint à se frayer un chemin jusqu’à elle, et à l’atteindre d’un sort qui la désarme. Elle l’attrape alors à la gorge et sa force supérieure à celle de la normale font décollé la petite Rackharrow du sol, Greyback la plaque contre le mur de la ruelle, un sourire carnassier sur ses lèvres, murmurant avec une folie dévastatrice : « Tu croyais qu’on pouvait changer de camp, aider les traitres, et s’en sortir ? » Sa voix est étrangement douce, mais Skander sait qu’il ne faut pas s’y méprendre, elle est la noirceur incarnée. « Pauvre petite conne. » Sa voix est cassante, Skander encore sonné cherche en vain sa baguette qui a roulé sur le sol sans qu’il ne puisse mettre la main dessus. Il rélève  les yeux pour voir les doigts, et les ongles de la Greyback se planté dans la peau de la Rackharrow. Une morsure, une griffure profonde et elle serait comme Aries, à moitié comme Lothar et lui. Et il avait beau la détester, il ne souhaitait ça à personne. Il se relève et son sang ne fait qu’un tour. Il intervint à temps, la folle Greyback tente de planter ses dents blanches et acéré dans la nuque de la jeune femme sans doute pour lui arracher ce qu’il y avait là de son artère carotide pour lui causer une morte à la fois violente et sanglante. C’est l’avant-bras dans de Skander qui prend, il est lui aussi en sang, il ressent cette douleur, la même que lorsqu’il avait été mordu la première fois, comme si un poison se rependait dans ses veines, les irradiants d’une douleur névralgique insurmontable.

Il surmonte la douleur, sans doute une énième poussée d’adrénaline ou simplement son instinct de survie. Il attrape la louve à la gorge, il est plus grand, plus fort – plu énervé sans doute. Quand il saisit sa gorge, il sent son larynx entre ses doigts, et n’a pas peur de lui faire de mal, car c’est la seule chose qu’elle a jamais mérité. Elle lui a tout prix : Ciena, Odette, elle ne briserait pas d’autre vie que la sienne. Plus jamais. Il la pousse une fois contre le mur, pour la sonner. Puis il la lâche, reprenant son souffle, et repousse son crâne contre le mur, une fois. Deux fois, trois fois. Il n’entend rien, rien du tout, il n’entend plus rien. Il la lâche et elle tombe sur le sol, inerte. Morte, froide. Il tombe à genoux à ses côtés, mais il ne ressent rien, absolument rien. Ses mains sont couverte de son sang à elle, du sien, il y a bien cette trace de morsure à l’avant-bras qui le brûle, cette douleur à l’épaule qui est insupportable. Mais tout cela n’est rien, sa mort, ça aurait dû apaiser la douleur, ça aurait dû bordel. Sa main se pose sur le sol pavé pour l’aider à trouver son équilibre à genoux, il sent que sa baguette est là, il l’agrippe faible, et il sent que la douleur le conduit à l’inconscience. Il se sent alors tomber.


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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Dim 28 Aoû - 16:04

A seven nation army couldn't hold me back

SKANDER, CASSIOPEIA (PNJ) & CIRCEE

"I'm gonna fight 'em all A seven nation army couldn't hold me back They're gonna rip it off Taking their time right behind my back  And I'm talking to myself at night Because I can't forget  Back and forth through my mind Behind a cigarette And a message coming from my eyes says leave it alone. Don't wanna hear about it  Every single one's got a story to tell  Everyone knows about it From the Queen of England to the hounds of Hell."



Sa famille comptait tellement pour elle, c’était la seule chose qu’elle avait toujours eut, et cette chose qui ne lui avait jamais fait défaut, malgré les épreuves, malgré sa folie parfois dévorante. Combien de crise de folie son frère avait-il réussi à calmer rien que par sa présence, rien que par ses mots ? Elle ne comptait plus, et malgré la certaine « rancœur » qu’elle puisse avoir à l’égard de celui qu’elle croyait être son jumeau, elle l’aimait assez pour ne pas laisser cette louve folle à lier lui prendre ce qui lui était cher. Ces êtres chers qu’étaient les Rackharrow, mais aussi cet être cher qu’était devenu Lothar – elle se disait que si au fond elle voulait la protéger comme les autres c’était parce qu’elle l’aimait d’un amour sincère et véritable. Elle en prenait toute la mesure à cet instant, elle tenait terriblement à lui, et à ce qu’il représentait. Sans lui, elle était incapable de tenir debout, certainement pas au lendemain de ce putain de bal. Il l’avait aidé à tenir debout, rien que par sa présence apaisante, par ses mots et par sa douceur. Quand elle voyait Lothar, elle se demandait comment il pouvait être le frère de Skander – rien ne semblaient être commun à ces deux êtres. Physiquement, il y avait cet indéniable air de famille, ces cheveux noirs qui avaient tendance à boucler dû à leur épaisseur, ces yeux sombres, ce teint évoquant le soleil, des traits des visages. Moralement, les deux hommes semblaient aux antipodes. Quand Lothar était douceur, son frère était violence. Mais aussi différents soient-il, Skander était là, et ils avaient un but commun au final : sauver ce qui leur était cher, car Greyback et sa lugubre réputation ne ferait qu’une bouchée de leur bonheur. Car au final, il n’était question que de cela.

Elle se devait de préciser qu’elle le faisait pour son frère et uniquement pour son frère. Elle ne pouvait pas considérer une seule seconde faire quoi que ce soit pour lui, cette bête, ce monstre, ce psychopathe, ce leader de l’Ordre dont tout le monde veut la peau. Il est détestable, pourtant cette fois-ci elle perçoit que cette fureur et cette rage ne sont pas gratuite, elles sont motivée par la perte d’un être cher. Elle peine à imaginer qu’il puisse aimer qui que ce soit, et bien pire encore, être aimé. Elle ne se doute pas que derrière le monstre se cache autre chose de plus humain, de blesser par la vie, tout comme elle. Car ils sont pareils, deux être blessés par la vie qui se cachent derrière leur folie pour avancer.  Mais elle ne veut pas croire qu’il puisse y avoir autre chose. Ils sont quitte maintenant et moins elle aura à faire lui dans le futur, mieux elle se portera. Alors elle précise que c’est pour Lothar pas pour lui, et comme réponse elle a un sourire qu’elle lui arracherait bien si elle le pouvait, et ces mots qui comme tout son être respirent une arrogance certaine : « Ca j’avais compris. » Mieux vaut le préciser, qu’il ne se fasse pas d’illusion, la sorcière n’est pas encore atteinte par le syndrome de Stockholm. Jamais elle ne s’attacherait à son bourreau par pur folie ; jamais. « Le même objectif. » Restaient à savoir s’ils avaient la même façon de procéder. Mais ça, c’était une autre histoire. On ne peut pas faire taire des gens comme Cassiopeia Greyback, on ne peut pas non plus les forcer à faire quoi que ce soit, leur sinistre réputation les précèdent. Circée n’aurait jamais dû traiter avec elle, quelle erreur. Elle avait l’impression de ne commettre que des erreurs dans le choix de ses clients, comme ce demi-géant qu’elle avait remis à sa place avec Lothar une fois. Les mauvais choix, les mauvaises personnes. Il n’y avait qu’une solution pour mettre un terme à la menace : sa mort. Elle n’avait jamais tué personne, l’idée lui avait traversé plusieurs fois la tête. Mais même si c’était terrifiant, c’était hélas nécessaire.

A baguette entre ses doigts, ce serait mentir de dire qu’elle ne tremble pas, car la jeune Rackharrow est terrifiée. C’est Skander qui lui évite de recevoir un sort de plein fouet, elle est incapable de bouger, terrifiée. Un sort manque de la frapper, Skander le dévie, mais le second c’est lui qui le reçoit de plein fouet, sans qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit. Eh merde.  Cette fois ci elle lève sa baguette mais elle n’a le temps de marmonner que quelques sorts qu’elle repousse, mais cette fois ci, la baguette lui glisse entre les doigts sans qu’elle ne puisse rien y faire. Rien du tout tandis que la louve lui saute dessus, littéralement. Ses doigts attrapent alors sa gorge, et Circée sent que la respiration devient difficile, douloureuse. Mais ce n’est pas tout, la folle la plaque contre le mur, et ses ongles lacèrent lentement mais avec force sa peau blanche dans son cou. Elle ne pourrait décemment par caché cette altercation à sa famille, à moins de porter un col roulé si elle s’en sortait. Elle ne va peut-être pas s’en sortir, impossible de bouger, elle ne voit que le visage terrifiant de la louve, « Tu croyais qu’on pouvait changer de camp, aider les traîtres, et s’en sortir ? » Elle se fichait d’aider un traitre, pas celui-là du moins. Comme réponse, Circée lâche quelque chose entre le cri de douleur et le grognement. Elle tente de lui donner un coup au ventre, mais elle a l’impression de manquer de force à mesure qu’elle manque d’air. « Pauvre petite conne. » La jeune Rackharrow gémit de douleur, et ferme ses yeux quand elle voit la louve s’avancer vers elle, sourire carnassier sur ses lèvres. Elle allait la mordre, elle le savait. Elle en mourrait probablement. Alors elle ferme ses yeux de toutes ses forces, le souffle coupé. Qu’on en finisse.

Un cri de douleur, mais pas le sien, c’est la voix de son bourreau de loup, celui qui l’a expédié à Ste Mangouste. Elle ouvre alors les yeux, tandis qu’elle tremble encore, les dents Cassiopeia plantée dans son avant bras à lui. Entre loup, il ne craignait rien, mais la douleur semblait telle, insupportable. Mais ce n’est pas tout, malgré cette douleur, il trouve la force de la saisir à la gorge, lâchant alors Circée qui peut enfin prendre une bouffée d’air à la fois salvatrice et douloureuse. Elle a l’impression qu’elle ne sait plus respirer et recule mais se heurte au mur qui la soutient alors, sa respiration se saccade, elle est bien incapable de faire quoi que ce soit, pas à la hauteur des gens qu’elle aime. Elle garde ses yeux ouverts pour assister à la totalité de cette scène violente qui ne la choque pas plus que cela, car elle le mérite. Elle le mérite tellement de crever cette grâce. Son crâne fracasser en trois fois contre le béton. La jeune fille tient debout, elle le regard de de dos, tandis qu’il la lâche, et du regard elle suit la chute de ce corps sans vie, croisant ce regard vide de toute vie. Bien fait. Ils étaient sauvés, tous, sa famille, Lothar, ils ne pourraient plus être menacés par elle. Et l’être qu’avait perdu Skander lui était vengé. Elle est stupéfaite de ressentir à cet instant du soulagement, presque du bienêtre. La noirceur de l’âme des Rackharrow n’est donc pas une légende. Mais Skander lui aussi tombe sur le sol, à genoux, récupérant sa baguette, Circée le voit alors basculer, il est gravement blessé, ce n’est que maintenant qu’elle s’en rend compte. Elle s’approche de lui  et prend sur elle. Elle dépose sa main tremblante sur son épaule pour l’empêcher de tomber, et s’exclame alors :  « Tu vas pas crever maintenant, bordel ! » Pour Lothar, il ne pouvait pas crever maintenant. Il restait son frère, dieu sait si elle savait à quel point la famille était importante.

Le laisser mourir lui apporterait une satisfaction certaine mais… le méritait-il vraiment ? Sa démarche pour tenter de venger un être aimé, cette réaction quand cette monstrueuse femme avait menacé son frère prouvait qu’au fond de cet être abominable, derrière cette façade se cachait une part d’humanité. Il ne méritait peut être pas de seconde chance, mais il venait malgré tout de lui sauver la vie, et aussi celle de sa famille, car si elle a retourné sa veste, sans lui, elle ne serait pas là. Il tangue alors, et perd connaissance, s’effondrant sur le pavé à son tour. Le regard de Circée se fige sur le corps de Cassiopeia, elle pousse un soupir, ils se fichaient de la laisser là où non, Circée se fichait qu’elle puisse avoir une sépulture ou pas. Elle se baisse pour ramasser sa baguette, inspire un bon coup, et attrape Skander par le bras, elle est incapable de le porter, alors, elle décide de transplaner. Mais où ? Ste Mangouste n’était pas une option si ce n’était de le conduire à la mort. Poudlard, c’était sa maison à lui, celle de Lothar. Mais elle ne faisait pas partie de l’Ordre. Tant pis. Elle tente l’impensable, se demandant où elle va atterrir. Elle veut retrouver Lothar lui ramener son frère, qu’il ne le perde pas elle connait le pouvoir de l’amour fraternel, si elle devait perdre Kenan elle ne s’en remettrait pas, sans doute en était-il de même pour eux. Elle se retrouve dans une sorte de « place » où il n’y a rien au centre, si ce n’était eux deux. Skander et elle. Autour d’eux, une sorte de garde organisé, comme s’il s’agissait d’un check point. Elle était toujours fasciné par les sorts de protection, car elle avait imaginé se retrouver dans le hall de Poudlard, comme lorsqu’elle était élève, mais elle se retrouve bien loin, à la frontière entre Poudlard et Pré Au lard, son chez elle. Sa maison. Elle jette alors un regard circulaire, elle constate qu’elle est couverte du sang de Skander, elle le lâche alors incapable de le soutenir, et les mains tremblantes de la sorcière se lève en signe de non-agression, tandis qu’elle lâche sa baguette. « Il a besoin de … » Sa voix tremble, comme le reste de son corps. Il avait besoin de soin immédiat. L’un des membres de l’Ordre responsable de la zone pointe sa baguette en direction de la sorcière sans défense. Bien sûr elle n’est pas l’un des leurs, elle est une étrangère qui ramène leur chef en mauvais état, qui ne dit pas que ce n’est pas un piège. « Le mot de passe ? » Demande l’autre en s’approchant avec prudence. « Je.. je… je ne suis pas membre de… » Il la coupe, « Ton nom ?! » Elle le fixe, « Rackharrow, Circée Rackharrow. » Il y a peut-être un rire qui s’élève, elle n’en est pas certaine mais en effet, c’est risible de voir une Rackharrow venir en aide à un phénix.


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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 283 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Lun 29 Aoû - 22:57


A seven nation army couldn't hold me back + Skander & Circée & Lothar
Lothar tournait en rond dans sa cuisine. Il venait de parcourir l’ensemble du château à la recherche de son frère. Son idiot et imbécile de frère. La pleine lune était il n’y a pas longtemps et il n’avait pas pointé le bout de son nez depuis. Il comprenait que la mort d'Odette l'ait perturbé mais...on ne pouvait malheureusement rien faire pour ça. Lothar était le cadet, il ne pouvait tout simplement pas veiller sur son aîné à chaque fois qu’il lui prenait l’envie de bouger son cul hors de l’enceinte du château. Du coup il enrageait, il tournait en rond, comme une bête en cage. Cette cuisine lui avait fait beaucoup de mal. Du bien aussi, mais il se rappelait comme hier de la discussion qu’il avait eue avec son frère, ici même. Il posa sa main sur le plan de travail qui avait été déformé par le coup qu’il avait donné sous l’emprise de la colère. Une trace de cette journée, ancrée à jamais. Le jeune intendant secoua la tête. Lupin…loup…tête de mule oui. Deux mules têtues qui restaient dans leurs convictions et leur colère au lieu de poser les choses et discuter tranquillement de ce qui s’était passé. Mais d’un autre côté, comment lui pardonner ? Comment lui pardonner cette trahison ? Il avait tenté de la tuer, il avait tenté de l’assassiner plus tard au bal. Décidément, jamais Lupin et Rackharrow ne pourraient manger à la même table. Toujours en colère l’un contre l’autre, Skander ne savait finalement pas que son frère avait rencontré son beau-père et que leur rencontre avait été…explosive. Peut-être que s’était mieux ainsi après tout…Lothar avait bien compris que son frère avait une dent contre le père de sa petite amie, mais s’il commençait à lui raconter, il était certain que cela n’apaiserait pas sa rancœur. Très mauvaise idée du coup. Oui, vraiment très mauvaise idée.

Ce fut l’un des elfes de maison qui le tira de ses pensées. Il tirait sur la jambe de son pantalon. « Monsieur. » Il baissa la tête et regarda la petite chose qui tentait d’attirer son attention. « Il nous manque plusieurs choses pour préparer le repas. » Nourriture, cuisine. Voilà qui parlait à Lothar. Il s’avança vers les réserves. « Tu es sûr ? Vous avez tout regardé ? » L’elfe lui assura que oui, aussi Lothar fit le tour des réserves. « En effet…c’est embêtant… » Il fit apparaitre de quoi noter et commença à dresser une liste. Mais rapidement il remarqua qu’il ne manquait pas un ou deux ingrédients. Les courses n’avaient pas dû être faites depuis un moment. « Bon…qui c’est qui va s’y coller ? » Il regarda l’elfe qui lui retournait son regard. Il ne s’attendait pas à ce que l’elfe y aille, aussi il prit la direction de la sortie de la cuisine. Il avait un petit budget pour les courses. Rien de phénoménal, mais tout de même. Après la cuisine, il remonta dans les étages et quitta le château. Il devait à présent se rendre à l’air de transplanage afin de rejoindre un lieu qui ne serait pas trop dangereux pour faire les courses.

En arrivant en vue de l’air, il vit qu’il y avait un petit attroupement. « Encore un qui a oublié le mot de passe…quelle bande de gland quand ils s’y mettent… » Il s’approcha encore un peu plus. « Ton nom ?! » Cela ne fit que confirmer ce qu’il pensait. Mais tout rentrerait dans l’ordre dès que le phénix aurait dévoilé son identité. Ils étaient très à cheval sur la sécurité ces derniers temps. Tant mieux quelque part. « Rackharrow, Circée Rackharrow. » Il était assez proche pour entendre la réponse et cela le fit courir. Il arriva en arrière du phénix et le bouscula. « Circée ? Mais qu’est-ce que tu… » Et là son regard tomba sur son frère. Toute la rancœur qu’il pouvait avoir à son encontre s’envola et il tomba à genoux à côté de lui. « Skander ? » Il le retourna, le mettant correctement sur le dos. « Nom d’une charogne, SKANDER ! » Il le secouait à présent. Il va même jusqu’à lui asséner quelques claques sur le visage afin de tenter de le réveiller. « P’tain mais il s’est passé quoi là ? » Il s’adressait cette fois à Circée. Il avait relevé la tête, la regardant. Il y avait de la tension, il voulait des réponses, il voulait pouvoir l’aider. Mais tout allait trop lentement. « ET VOUS BANDE D’ABRUTI ! Restez pas plantés là, allez chercher un médicomage ! » Était-ce son ton, le fait qu’il commence gentiment à fleurir son vocabulaire d’habitude si polis, il ne savait pas, mais l’un des deux courut en direction du château. Mais ce n’était pas assez. Non, Son frère allait y laisser la vie. « Putain, mais il a QUOIIII ! » Énervement de ne pouvoir rien faire. Énervement d’être impuissant. Il s’accroupi et attrapa son frère. S’il restait là, il allait crever. Bandant tous ses muscles, il le souleva et le posa comme un sac de patate sur son épaule. « Allez, on bouge. » Il s’adressait à Circée. Non, il ne lui montrait pas qu’il tenait à elle. Là…il se préoccupait plus de son frère qu’autre chose. « Elle ne peut pas Lothar. » Le lupin le foudroya du regard. « Tu veux qu’jte montre si elle peut pas ? » L’autre battit en retraite. Il posa une main sur le dos de Skander pour le caler et attrapa celle de Circée de l’autre. « Me quitte pas d’une semelle. » Il lâcha sa main et se mit à courir comme il put en direction du château. A mi-parcours il croisa l’un des medicomage de l’ordre. Il posa son frère au sol. « Sauve-le...s’te plait. » Le ton se faisait presque suppliant.  

Combien de temps avait-il attendu ? Il ne savait pas. Il était là, au chevet de son frère. Il se trouvait dans l’infirmerie du château. Son seul réconfort était la présence de Circée. Il espérait que son frère ne lui en voudrait pas trop de l’avoir introduite de force. Il avait les jambes qui tremblaient. Les mains jointes, posées sur les genoux. Il regardait tantôt son frère, tantôt sa…tantôt Circée. Elle était belle. En piteux état, mais drôlement belle. Il ne savait pas ce qui s’était passé. Il ne comprenait pas. Avaient-ils tentés de s’entre tuer ? La médicomage affirmait qu’il était sauvé et qu’il se réveillerait…quand il se réveillerait. « Merci. » S’était un souffle. « Merci de l’avoir ramené. » Il aurait probablement été mort si elle ne l’avait pas fait. Elle en aurait été débarrassée. Après tout, il la détestait. Combien de fois lui avait-il fait du mal ?


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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Mer 31 Aoû - 10:20

A seven nation army couldn't hold me back

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"I'm gonna fight 'em all A seven nation army couldn't hold me back They're gonna rip it off Taking their time right behind my back  And I'm talking to myself at night Because I can't forget  Back and forth through my mind Behind a cigarette And a message coming from my eyes says leave it alone. Don't wanna hear about it  Every single one's got a story to tell  Everyone knows about it From the Queen of England to the hounds of Hell."



Aurait-elle pensé se retrouver un jour au beau milieu du point d’accès du Quartier Général de l’Ordre du Phénix ? Certainement pas, ce n’était pas dans ses habitudes, ou même dans son idéologie. Circée n’avait pas de point de vue sur la question, elle s’était toujours fichue de ces foutues questions de nature du sang parce que ce ne la concernait pas, elle la sang pur détraquée. Elle était une paria par son statut mental, c’était une préoccupation bien suffisante. Mais elle n’était pas une guerrière, ni une femme de grand courage, elle était terrifiée car en joug. Le nom de Rackharrow n’était certainement pas le bienvenue dans cette enceinte car la plupart d’entre eux contrairement à la jeune femme avait choisi un camp bien lugubre.  Elle sut que son nom n'aidait pas, mais à quoi bon leur mentir si ce n’était s’assurer de bien plus gros ennuis ? Elle ne mentait pas, ce n’était pas son genre, elle était plutôt nature et brute de décoffrage, rien de plus. Mais elle leur laissait le corps blessé du Leader et s’en irait vers Pré Au Lard s’il le fallait, elle ne demandait pas à entrer, elle voulait juste qu’ils prennent en charge Skander, qu’ils le soignent, qu’ils préviennent Lothar et que tout se passe pour le mieux. Cette raclure n’avait pas intérêt à mourir maintenant. Il avait un frère, et Circée ne voulait pas voir Lothar souffrir de la perte d’un être cher. Elle ne connaissait pas ce sentiment, elle n’avait jamais perdu personne. Bien sur elle n’avait pas connu sa mère, mais même si elle avait ressenti ce manque, elle ne l’avait jamais véritablement perdu puisqu’elle était - soit disant - morte en couche.  Le manque n’était pas réel, enfin… pas comme si on perdait quelqu’un qu’on avait véritablement connu et aimé. Circée regrettait la mort de sa mère mais ne savait rien d’elle, personne n’en parlait jamais, comme si sa mort avait été une bonne chose. Comme si sa mort n’avait jamais blessé personne. Il y a des morts que l’on ne regrette pas, mais elle avait le sentiment que la mort de Skander affecterait son frère plus que jamais, les liens du sang sont indéfectibles, car Lothar et Skander en plus d’être lié par le sang l’étaient aussi par leur morsure, faisant d’eux des frères de sang, des frères d’armes et des frères de meute.

Ramener le leader de l’Ordre du Phénix a moitié mort à ses pieds, couvert de son sang ce n’est certainement pas le meilleur moyen de faire son entrer dans l’Ordre du Phénix, ou d’arriver dans leur QG. Ca, elle l’avait bien compris, mais qu’aurait-elle pu faire d’autre, le ramener chez elle pour demander de l’aide à ses proches, son père aurait sans doute fini par faire une crise cardiaque, sa tante aurait sans doute proposé de l’achever tout de suite pour ramasser la prime qui était mise sur la tête du leader. Elle le faisait pour Lothar, n’ayant pas la moindre d’idée d’où elle pourrait le trouver – il devait être là, quelques parts derrières ces protections, bien à l’abri elle espérait. Les mains en l’air elle se montrait sans arme, sans haine et sans violence, elle n’était pas là pour chercher des noises à qui que ce soit, tout ce qu’elle voulait c’était qu’on le soigne et qu’on le ramène auprès de son frère. Elle eut juste le temps d’articuler son nom qu’elle entendit derrière l’homme qui l’interrogeait, « Circée ? Mais qu’est-ce que tu…  » La voix de Lothar se perdit quand il détourna son regard du sien pour le poser sur le corps de Skander, mal en point.  Elle avait mesuré l’importance de le ramener à sa juste valeur quand elle vit Lothar tomber à genoux à côté de son frère, « Skander ? » Il ne répondra pas, Circée sait qu’il en mal en point, il a une blessure profonde à l’épaule, sans parler de cette entaille à l’avant-bras qui ne cesse de pisser le sang. Elle n’a pas songé à faire un garrot, elle n’est pas médicomage, elle est juste une enfant en panique. Lothar retourne son frère, cherchant une lueur dans ses yeux encore clos, cherchant une réponse, « Nom d’une charogne, SKANDER ! »   Elle assiste ce à quoi elle pourrait ressembler sir Kenan venait à tomber inconscient à ses pieds. Elle aussi lui mettrait des claques espérant que cela puisse le sortir de son inconscience. Il voulait qu’il se réveille, il chercha alors des réponses auprès de la jeune sorcière, « P’tain mais il s’est passé quoi là ? » Il s’était passé que Greyback était passée par là. Circée affronta le regard de Lothar et bafouilla alors, « C’est… Cassipeia Greyback, elle… » Elle ne veut pas paniquer, pourtant elle sait qu’elle est sur la ligne entre le calme et la folie. Elle serre ses poings et refuse de céder, elle tremble alors, terrifiée par cette ambiance, hantée par ce corps sans vie.

Leur leader en miette semblait mettre à mal cette machine que Circée avait toujours imaginée bien huilé. Mais au final, les Phénix semblaient tellement désorganisé et peu enclin à faire quoi que ce soit pour sauver sa vie. C’est Lothar qi haussa alors le ton, une facette inédite que découvrait alors la jeune sorcière, pour les siens on dévoile toujours une autre facette, plus sombre, plus extrême parfois, mais plus humaine aussi. Pour les siens, Circée remuait ciel et terre, et irait botter les fesses aux leaders mangemorts en personne s’il le fallait, Lothar semblait être capable de faire de même, « ET VOUS BANDE D’ABRUTI ! Restez pas plantés là, allez chercher un médicomage !  » Un médicomage, c’était exactement ce dont il avait besoin. « Putain, mais il a QUOIIII ! »  Une blessure à l’épaule, une morsure profonde à l’avant-bras, et il semblait déjà être épuisé quand le combat avait commencé.  Elle ne put rien répondre aux interrogations de Lothar. Il se pencha alors pour lever son frère et le porter comme un sac à patate. L’image aurait pu faire rire Circée si elle n’était pas aussi paniquée. Allait-il la laissé là face à tous ces phénix ? La laisseraient-ils partir comme si de rien n’était ? « Allez, on bouge. »   Il s’adressait à elle, elle voulut protester et dire qu’elle ne pouvait pas, mais c’est l’autre membre de l’Ordre qui s’en chargea, « Elle ne peut pas Lothar. »   Elle allait dire quelque chose mais Lothar le foudroya du regard, et ajouta plutôt sèchement, « Tu veux qu’jte montre si elle peut pas ? »  Cela semblait mettre un terme au débat. Circée n’était pas à sa place, pas ici, pas dans l’Ordre, elle voulait juste être auprès de lui, et le soutenir. Les deux choses semblaient incompatibles, c’était certain. Lothar se tourna alors vers elle pour saisir sa main et dire, « Me quitte pas d’une semelle.  » Elle hocha la tête, elle n’avait pas l’intention de le laisser, pas dans cet état, pas maintenant. Elle n’était pas blessée, elle n’avait qu’une éraflure à l’avant-bras, son jeans était un peu rappé aux genoux, elle était couverte du sang de Skander, et dans son coup les griffures de Cassiopeia semblaient encore douloureuses mais supportable. Ils courraient vers le château, et à bout de souffle, déposant son frère au pied d’un médicomage, Lothar demanda alors, « Sauve-le...s’te plait. »   Circée serra alors sa main plus fort, et ils emportèrent Skander, elle se blotti alors contre lui, tant pour lui donner un peu de réconfort et pour en chercher aussi. Elle tremblait comme une feuille. Terrifiée.


Combien de fois était-elle venue à l’infirmerie de Poudlard ? Elle ne comptait plus ces instants où elle s’était blessée volontairement ou non, ce nombre de fois où elle avait perdu le contrôle dans l’enceinte de ce château. L’ambiance était nettement différente, elle avait des allures d’hôpital de fortune. Des gens venaient pour diverses blessures, mais ce qui choqua le plus la jeune sorcière fut l’étrange silence qui y régnait comme si le pire s’était produit. Elle vit la porte du bureau close, et personne qui n’osait regarder dans cette direction, elle comprit avec les divers aller et venu qu’il s’agissait ni plus ni moins que d’une chambre mortuaire. Sa gorge se serra quand elle compris après les aller-retour que quelqu’un était étendu là-bas. Le médicomage s’occupa alors de Skander, sans qu’elle ne dise rien, sans qu’elle ne lâche Lothar. Quand on lui demanda si elle était blessée elle se contenta d’hocher négativement la tête. Elle n’avait rien. Elle reste muette à ses côtés, et le tumulte cessa doucement quand on leur dit qu’il était tiré d’affaire, que les blessures étaient sérieuses et qu’il avait besoin de repos et de ne pas bouger. « Merci. » Dit alors Lothar en la regardant. « Merci de l’avoir ramené.  » Elle esquissait un doux sourire, « Je lui devais bien ça. » Dit-elle, ses mots semblent étrange quand elle les prononçait. Pourtant, ils étaient sincères. « Il m’a sauvé la vie, je lui devais bien ça. » On est quitte maintenant se retint-elle de dire, inutile de dire à Lothar qu’elle lui avait fièrement rendu son doloris sans être capable de le soutenir bien longtemps. Mais elle ne le devait pas seulement à Skander, elle le devait à Lothar, pour rien au monde elle ne voudrait être séparé par la mort de son frère. Elle pouvait imaginer que ce lien viscéral n’était pas uniquement entre jumeaux mais aussi entre membres d’âge différent d’une fratrie. Quand elle voyait la réaction de Lothar elle sut immédiatement qu’elle avait alors fait le bon choix : sauver le frère de l’homme qu’elle appréciait, et qu’elle aimait sans doute. Sans Skander, elle ne serait pas dans l’enceinte de Poudlard aux côtés de Lothar, elle serait peut-être morte elle aussi sur le pavé froid et encore humide de cette petite ruelle moldue. Pétrifiée par la peur, elle n’aurait sans doute pas été capable de se défendre. Elle ne regrettait pas ce cadavre à ces pieds, c’était nécessaire. Ni plus ni moins. « C’est pas pour autant que je l’apprécie. » Maugrée-t-elle, tentant un peu d’humour. « Mais tu l’aimes, ça compte. » Dit-elle alors en passant une main dans sa nuque et ses cheveux, tandis qu’elle est debout à côté de lui. C’est pour lui qu’elle l’a fait, parce que l’amour fraternel est important, peut-être même qu’il surpasse le reste. C’est ce que Circée espérait quand elle voyait son frère dans les bras de Sissi, qu’au fond elle comptait toujours plus qu’elle ne compterait jamais. Elle espérait. Elle avait la preuve que cela était possible, Skander et Lothar, Lothar et Skander. Le plus jeune des deux qui se faisait du mouron pour l’aîné. Il ne devait pas être aussi détestable que cela, au fond. Circée ne dit rien d’autre, elle l’a fait parce qu’il lui a sauvé la vie, mais parce que Lothar l’aime. C’est tout ce qui compte. L’amour. Elle se penche alors vers lui, et attrape ses deux mains jointes sur ses genoux pour les pousser, sans les lâcher, et s’asseoir sur ses genoux. Elle lâche ses mains, et l’enlace avec tendresse et douceur, nouant ses mains pleines de sang autours de son cou. Elle se fiche du sang, que ça soit celui de Skander, le sien, ou celui du monstre. Ce n’est tout simplement pas important. Elle penche la tête en avant pour poser son front contre le sien, et murmure alors, « Il va s’en sortir, j’en suis certaine. » Il avait plutôt intérêt, sinon, Circée irait le chercher d’entre les morts s’il le fallait, pour rien au monde elle ne voulait voir Lothar dans cet état. Elle restait persuadé que Skander devait s’accrocher, il avait perdu d’après ce qu’elle avait compris l’être qu’il aimait, mais il lui restait le plus important : sa famille.


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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Sam 10 Sep - 19:16


A seven nation army couldn't hold me back + Skander & Circée & Lothar
Skander et Lothar, toute une histoire. D’amour, de haine. Bref. A eux deux, ils pourraient déjà couvrir des parchemins et des parchemins de relation et de crises. Mais lorsqu’il l’avait vu, sur le sol, complètement inconscient, Lothar avait tout balayé et s’était rué sur lui, dans sa crainte de le perdre, dans sa crainte de ne plus jamais entendre le son de la voix de son frère ou même simplement de ne plus jamais pouvoir se prendre la gueule avec lui. Parce que oui, quelque part, avoir un frère, s’était fait pour avoir des emmerdes, des coups de gueule et des crises. Mais aussi des moments de joie et de complicité…même s’ils se faisaient rare en ces temps de guerre. Paniqué, parce qu’il faut avouer que s’était un peu son état d’esprit alors qu’il le frappait de partout pour lui faire reprendre connaissance, il avait demandé ce qu’il s’était passé. Circée lui donna un nom. Il la connaissait. De nom bien entendu. Il savait qu’elle avait été une connaissance de son frère, qu’elle était un loup garou, comme eux, et qu’elle était une mangemorte. Cette femme ne perdait rien pour attendre. Sa mort serait lente et douloureuse s’il s’avérait que Skander ne devait jamais reprendre ses esprits.

Bravant absolument toutes les règles de sécurité de l’ordre, il avait emmené Circée avec lui alors qu’il cherchait un médicomage pour soigner son frère. Les reproches viendront plus tard. Pour le moment il s’en fichait royalement. De toute manière, si elle aurait voulu nuire à l’ordre, elle aurait pu le faire depuis longtemps et puis elle n’aurait jamais ramené Skander au seul endroit où il avait une chance de vivre. Il avait fini par en trouver une et avait lâché son frère. Il ne savait absolument pas comment il avait fait pour le porter jusqu’à l’intérieur du château. Sans doute un effet de l’adrénaline. Il ne se savait pas aussi fort le reste du temps et la pleine lune était déjà passée, donc il n’avait pas cet effet qui le poussait un peu plus. Il choisit alors de mettre cet acte sur la terreur de perdre son frère.

Il avait supplié de sauver son frère. Et il était resté à tourner comme un fauve en attendant. Circée était là, mais si sa présence lui était agréable, en attendant le verdict final, il n’arrivait pas se détendre. De debout il était passé à assis sur une chaise à ne pas tenir en place, les jambes jouant un remake de la cavalcade pour arriver jusqu’ici. Et puis Skander fut tiré d’affaire. Il se réveillerait un jour, probablement quand son corps aura récupéré, mais il s’en sortira. A partir de cette annonce, son corps commença à se décrisper. C’est là qu’il put enfin ouvrir la bouche et remercier Circée. Il la regardait et savourait son sourire. « Je lui devais bien ça. » Vraiment ? Skander n’avait pas essayé de la tuer ? Voilà qui était un jour à marquer d’une pierre blanche. « Il m’a sauvé la vie, je lui devais bien ça. » Heureusement que Lothar était assis. Il aurait peut-être eu les jambes coupées à cette annonce autrement. Skander Lupin, sauver la vie à Circée Rackharrow. Il y avait là quelque chose qui ne collait pas complètement dans l’esprit de Lothar. Mais il préférait largement cette situation, plutôt qu’un combat entre les deux. Peut-être que tout n’était pas perdu. Peut-être que Skander arrêterait de lui prendre la tête à propos de sa jolie brune. Lothar ne put s’empêcher de laisser un vague sourire se dessiner sur ses lèvres. Imaginer son frère et la femme qu’il aimait s’entendre, ce serait quand même le paradis. Après tout, lui s’entendait avec la femme que Skander aimait. Ses yeux glissèrent sur la porte un peu plus loin. Enfin…il s’entendait avec Odette, avant…qu’elle ne meurt. Son sourire disparut. Il n’osait pas vraiment imaginer ce que ressentirait son frère en se réveillant et en la voyant morte dans cette chambre… Si lui devait venir à perdre Circée…il deviendrait très probablement complètement fou. « C’est pas pour autant que je l’apprécie. » Il releva la tête vers elle. Il lui sourit à nouveau. Non, ça s’était certain. Et il était probable que Skander lui dirait la même chose le jour où ils viendraient à évoquer ce qui s’était passé aujourd’hui. « Mais tu l’aimes, ça compte. » Il pencha la tête. Il était touché par ses propos. Elle passa sa main dans ses cheveux et sur sa nuque. Il sentit comme de petits picotements sous le passage de ses doigts. Elle avait sauvé Skander parce que Lothar y tenait. Elle l’avait fait pour qu’il n’ait pas de deuil à porter. Il sentit comme une bulle pleine de réalité lui exploser à la gueule. Elle l’avait fait pour lui. Elle tenait à lui. Il se sentit heureux de cette constatation. Même si elle l’avait déjà sauvé par le passé des griffes de son démon de père, une petite dose de rappel ne faisait jamais de mal.

Il voit Circée se pencher vers lui. Elle attrape ses mains et les repousse. Il regarde et se laisse faire. Elle s’assied sur ses genoux. Elle est toute légère, mais il sent tout de même ses os se planter dans ses cuisses. Probablement une habitude à prendre. Elle noue ses mains autour de sa nuque et lui passe ses deux mains autour de sa taille, la rapprochant un peu plus de lui. Elle pose son front contre le sien, il la regarde dans les yeux, il savoure se contacte. « Il va s’en sortir, j’en suis certaine. » Elle a murmuré. Il n’a pas bougé, fermant les yeux pour seule réponse. Skander était un battant, il n’en doutait pas. « J’en suis certain, il a trop un sale caractère pour partir comme ça. » Il avait parlé tout bas et ses lèvres s’étiraient en un sourire. Il releva légèrement la tête, forçant Circée à faire de même, se rapprochant un peu plus de ses lèvres. « Arrêtons de parler de lui, pour une fois qu’on a la paix… » Il avait parlé tout bas, d’une voix rauque. Il regardait Circée. Elle était tellement proche qu’il en était tout près de loucher. Il brisa la distance restante et l’embrassa doucement. Il l’enserra un peu plus avec ses bras, la collant en quelque sorte à lui. Ses lèvres se pressèrent avec plus de ferveurs contre les siennes, ne les quittant finalement que pour respirer. Ils étaient seuls dans la pièce. Mais avoir un cadavre à côté et un Skander susceptible de se réveiller à n’importe quel moment… Sans parler que lorsque le château saurait que leur leader était à l’infirmerie, ce serait un véritable défilé. Ce n’était pas vraiment un endroit tranquille. « Viens avec moi… » Il avait parlé bas, mais avec empressement. Il en avait assez d’attendre. Il savait qu’il était probablement le seul homme sur terre à attendre des mois et des mois avant de passer à l’étape suivante, mais il s’en fichait.

Sur un dernier baiser il la laissa se relever. Une fois debout, il se leva à son tour et lui attrapa la main. Il sortit de l’infirmerie et avisa une porte à proximité. Il jeta un coup d‘œil dans le couloir. Personne. Il ouvrit la porte. Une ancienne salle de cours. Vide. Il sortit sa baguette et tira les rideaux devant les fenêtres. Il ferma également la porte. Il se tourna et attrapa Circée dans ses bras. Il l’attira à lui, l’enserrant contre lui. Il reculait, doucement, lui permettant de suivre, tout en l’embrassant et finalement se figea non loin du bureau. Il laissa l’une de ses mains descendre le long du dos de Circée. Elle remonta ensuite doucement sous son t-shirt plein de sang. Il était au contact direct de sa peau et cela l’électrisait. Cette réaction se ressentit dans ses baisers et au niveau de son entre-jambe, preuve manifeste qu’elle ne le laissait pas insensible. Son autre main avait toujours sa baguette et était posée sur sa hanche. Pris dans son tourbillon de sensations et des battements affolés de son cœur, il laissa échapper quelques mots entre deux baisers. « Je t’aime. » Il arrêta de l’embrasser, réalisant ce qu’il venait de dire. Ses mains se sont également figées. Il ne le lui avait pas encore dit, alors qu’ils l’avaient tous deux vaguement évoqué, mais pas directement. Il la regardait, cherchant son regard, cherchant à savoir s’il…n’avait finalement pas fait de gaffe. Il ressentait ce qu’il lui avait dit. Il ne le regrettait pas, mais…s’était généralement ce qui pouvait faire fuir une fille ou un homme alors bon…il préférait qu’elle ne soit pas de ce genre et que cette révélation ne ferait finalement que la convaincre pour…la suite.


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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Dim 18 Sep - 21:03

A seven nation army couldn't hold me back

SKANDER, CASSIOPEIA (PNJ) & CIRCEE

"I'm gonna fight 'em all A seven nation army couldn't hold me back They're gonna rip it off Taking their time right behind my back  And I'm talking to myself at night Because I can't forget  Back and forth through my mind Behind a cigarette And a message coming from my eyes says leave it alone. Don't wanna hear about it  Every single one's got a story to tell  Everyone knows about it From the Queen of England to the hounds of Hell."



Il était étendu sur le lit, presque mort mais elle n’en tirait aucune satsifaction. Elle avait été prise de remords de le laisser mourir sous le joug de la folle Greyback (sans doute encore plus folle qu’elle ne l’était), c’était dire. Mais elle ne faisait rien de tout cela pour le monstre étendu sous ses yeux, elle l faisait pour l’homme contre qui elle était blotti, qui semblait avoir besoin de lui pour avancer. Elle avait elle-même un frère, et elle savait que même si c’était un monstre, même si c’était le pire des cons  ou encore le pire des connards, que même s’il faisait du mal à sa meilleure amie, elle l’aimerait de tout son cœur, avec ce lien indéfectible qui unit les frères et les sœurs depuis des millénaires. Elle pourrait tout lui pardonner, tout le temps, à jamais. Il était clair que Lothar tenait à son frère plus que de raison, plus qu’il ne le méritait sans doute. Mais à part la face monstrueuse, elle voyait qu’il y avait peut-être autre chose à découvrir chez Skander Lupin, mais elle n’était pas obligée d’aller voir au-delà, sauf si cela devenait vital pour Lothar. Elle espérait que non. Mais pour Lothar, elle était prête à beaucoup, y compris à abandonner l’idée de faire payer à Skander sa folie et sa violence. Elle le lui avait rendu ce doloris, et il pourrait le dire à son frère elle assumerait, parce qu’elle avait besoin de le lui rendre. Coup pour coup, elle était vengeresse la jeune Rackharrow, brutale parfois.

Malgré que son cœur ne s’intéresse pas à Skander, elle devait rassurer son frère sur son état de santé. Il semblait qu’il allait s’en sortir, elle avait vu le désespoir dans ses yeux, comme si ça lui aurait été égal de crever dans cette ruelle. Si ça n’avait tenu qu’à elle, elle l’aurait laissé mourir, visiblement désespéré par la perte d’un être cher. Difficile de croire qu’un être comme lui puisse aimer. Mais elle-même ne savait pas grand-chose de l’amour, jamais de sa vie elle n’avait eu la sensation d’être réellement amoureuse. Peut-être d’Aries Lupin mais son cœur en miette avait pansé ses blessures d’amour, faisant du cœur de la sorcière une épaisse carapace que seul Lothar semblait être en mesure de franchir. Elle veut le réconforter car il compte pour elle, plus que n’importe quel autre. « J’en suis certain, il a trop un sale caractère pour partir comme ça. » Elle esquisse un doux sourire quand elle le voit faire de même. Il avait en effet un vraiment très mauvais caractère, et il n’allait pas cesser de vivre aussi facilement. Il était une sorte de légende pour quiconque chassait la prime, s’il mourrait maintenant, les chasseurs seraient bien triste de ne jamais toucher leur prime, et comme mort pour quelqu’un comme lui, semblait à la fois facile et stupide : mourir par amour. Stupide. Elle allait faire une réplique arrogante vis-à-vis de Lothar quand celui-ci relève la tête, elle fait de même, muette, quand il dit, « Arrêtons de parler de lui, pour une fois qu’on a la paix… » Le souffle court, elle se retint alors de parler, comme une adolescente qui avait peur. Peur de quoi ? De tomber amoureuse ? Elle ne sut jamais vraiment la réponse à cette question, que comme pour mettre un terme à ce débat que cœur de son être, il brisa la distance pour l’embrasser. Elle avait l’impression d’avoir attendu mille années pour ce baiser. Elle est si bien dans ses bras. En sécurité. Loin de sa folie, elle se sent stable. Sa respiration se saccade à chaque baiser. Il brise l’enchainement, pour murmurer, « Viens avec moi… »  Il l’embrasse une dernière fois, un dernier baiser avant qu’elle ne trouve la force de se lever, puis elle se laisse guider par son amant loin de l’infirmerie. L’endroit était lugubre, et la présence de Skander ne l’aidait pas le moins du monde à se sentir bien, la seule chose dont elle voulait en sa présence, c’était encore et toujours plus de sarcasme.

Une vielle salle de cours vide, c’est tout ce dont ils ont besoin pour passer du temps ensemble. Si elle avait eu la certitude qu’il ne se réveillerait pas, l’infirmerie aurait tout aussi bien fait l’affaire. Elle avait tellement besoin de Lothar, de ses baisers et de son étreinte. Elle avait un goût d’inachevé sur les lèvres, un goût de reviens-y. Quand il ferme la porte derrière elle, il l’attire contre lui. Elle n’oppose aucune résistance, se collant alors à lui avec envie. Elle s’oubliait dans chacun de ses baisers. Ses tourments s’envolant à chacune de ses caresses. S’il n’était pas la personne idéale pour une sorcière au sang pur comme elle, ces moments lui faisait oublier cela. Au diable les mœurs, il y avait bien longtemps qu’elle se fichait de ce que l’on attendait d’elle. Bien longtemps qu’elle avait abandonné l’idée d’être une sang pur convenable. Quand il décida de la débarrasser de son t-shirt encore ensanglanté par l’hémoglobine de Skander un frisson la parcourt le long de son échine. Elle redoubla de ferveur dans chacun de ses baisers, sentant l’envie de son partenaire comme la sienne grimper en flèche. Sa peau nue en contact avec la sienne était un contact nouveau, agréable, et électrisant. Quelle bonne idée avait eu Skander de croiser sa route, sans lui, elle serait peut-être morte, et non dans les bras de son… amant ? Il se décolle d’elle, et dans un souffle prononce ces mots qui la font se figer, « Je t’aime. » Il se fige à son tour, comme si tout à coup, il réalisait ce qu’il venait de dire. Les mots que l’on attend, ceux que l’on craint. Elle le fixe, les lèvres entrouvertes, cherchant à décider ce qu’elle allait, ou devait faire. Entre raison, et sentiments, le choix est souvent difficile, surtout pour elle. Jamais elle n’avait eu les idées claires, alors. Oh par Merlin, elle était complètement perdue.

Que pouvait-elle répondre à cela la folle Rackharrow ? Qu’elle l’aimait ? C’était peut être cela l’amour, la faculté de faire quelque chose pour quelqu’un alors que l’on ne veut pas, comme elle venait de faire avec Skander. Aimer quelqu’un c’était peut-être se sentir infiniment mieux en sa présence. Aimer, c’était peut-être aussi simple que ce qu’ils vivaient en ce moment, être l’un avec l’autre sans se soucier de ce qui était autours. « Je… » Elle détestait bafouiller. Elle tenait terriblement à lui, mais elle ne savait pas comment le dire. Peut-être que trois mots, « je t’aime », c’était peut-être cela la clef de ce qu’elle ressentait ? Elle se sentait tellement bien avec lui, sans lui, elle ne savait pas où elle serait. Sans lui, elle serait peut-être de la chair à pâté de géant sur le pavé du chemin de traverse. « Si… Si être si bien avec toi et ne pas vouloir être ailleurs c’est… aimer. » Elle marque une pause. « Alors je crois que oui. » Elle rompt la distance qui les séparait pour s’emparer de ses lèvres avec passion. Et elle se décolle après un tendre baiser. « Alors, oui, je t’aime. » Les mots étaient lâchés, et son cœur s’emballait si vite qu’il avait besoin d’une nouvelle dose. De cette dose d’adrénaline, de cette dose d’amour. Elle avait besoin qu’il puisse la calmer. Elle l’embrasse de plus belle, laissant ses mains parcourir son dos, tentant avec succès de retirer le t-shirt. Peau contre peau, elle avait l’impression d’avoir quarante de fièvre, et pourtant si un instant elle avait l’impression de perdre la tête, ce contrôle étrange dont elle faisait preuve la rendait folle. Non, c’était lui qui la rendait folle. Cette folie douce et dévorante dont elle voulait être rassasiée. Si aimer était de la folie, alors ainsi soit-il. Ils étaient voués à la folie, tous les deux. Rien de ce qu’ils ne vivaient n’était la marche à suivre.


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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué


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MessageSujet: Re: A seven nation army couldn't hold me back (Circée)   Mer 19 Oct - 20:36


A seven nation army couldn't hold me back + Skander & Circée & Lothar
Tout était si parfais. Il était patient Lothar, il était aussi très mal à l’aise quand il s’agissait de passer aux choses sérieuses avec les femmes, alors cela ne l’avait pas déranger plus que cela qu’il ne se passe rien entre eux…Enfin ces derniers temps, ça avait été de plus en plus dur à supporter, s’était vrai. Mais il avait laissé sa bouche formuler ses trois mots et il avait peur d’avoir tout gâché et de devoir attendre encore…longtemps, voir tirer un trait dessus tout simplement. Et si ce n’était pas réciproque ? Et si elle souhaitait juste sa compagnie ? Bon, d’un autre côté, la façon dont elle répondait à ses baisers le laissait douter un peu de cette dernière hypothèse. Mais avec les femmes, on n’était jamais certain de rien. Elle s’est aussi figée et l’a regardé pendant ce qui lui parut une éternité. « Je… » Il retint son souffle. Pas totalement prêt à essuyer un râteau. Là, dans ses bras, il sentait qu’elle n’était pas totalement à l’aise, il la sentait se raidir légèrement et il s’attendait au pire. « Si… Si être si bien avec toi et ne pas vouloir être ailleurs c’est… aimer. » Il reprit espoir. Elle était bien avec lui, cela lui réchauffa le cœur. « Alors je crois que oui. » Il aurait probablement put pleurer à cet instant présent. Pleurer de joie et...de soulagement. Elle rompit la distance et il sentit toute la passion de la jeune fille l’envahir. Il ferma les yeux et se laissa emporter, tentant de répondre avec autant d’intensité. Elle recula légèrement et il ouvrit les yeux. Il accrocha son regard. « Alors, oui, je t’aime. » Il aurait pu hurler de joie, produire le plus lumineux des patronus de toute sa vie, illuminer tout le château tant il était bien et heureux. Son cœur battait à cent à l’heure, recevant des ordres un peu trop puissant pour lui, devant alimenter en sang oxygéné un peu trop d’organe d’un coup. Il avait chaud, il avait envie de l’embrasser encore et bien plus.

Elle l’embrasse alors à nouveau, il lui répond encore une fois, il l’aide en enlever son t-shirt, il serait prêt à l’aider à enlever n’importe quoi. Il laisse courir ses mains sur la peau de son dos. Elle était tout contre lui, il l’attirait encore plus, ne souhaitant plus la laisser s’échapper, ne voulant pas lui laisser une seule occasion de pouvoir s’enfuir ou simplement de laisser un peu d’air les séparer. Hors de question. Elle était à lui. Il continua de reculer, butta contre le bureau. Il fit glisser ses mains sur ses hanches et tout en l’embrassant entrepris de lui détacher son jeans afin qu’il puisse tomber sur le sol et la libérée. Alors qu’elle n’était plus que fort peu vêtue, il recula très légèrement et d’une voix saccadée par toute cette passion laissa échapper quelques mots. « Accroche-toi. » Sa voix était étrangement rauque, il n’avait pas l’habitude de s’entendre comme ça, mais il n’y fit pas attention. Il fit descendre sa main gauche le long de sa cuisse droite, la fit remonter contre la sienne encore vêtue de son jeans. Puis en la tenant fermement contre lui, bras droit la soutenant dans le dos, il la porta. Il en profita pour pivoter doucement et la déposa sur le bureau, assise…pour le moment. Il fit glisser la main qui était sous la cuisse à dessus. Il se pressa contre elle en l’embrassant, il chercha des doigts l’agrafe de son soutien-gorge et dut clairement reconnaître qu’il avait perdu la main. Il fut contraint de remonter la seconde afin de le détaché. Il marmonna dans sa barbe un vague « désolée » C’était fou comme sans pratique les choses pouvaient s’oublier. Il l’embrassa à nouveau, toujours plus pressant.


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A seven nation army couldn't hold me back (Circée)

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