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Odette ☇ Le coeur régulier

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Parchemin envoyé Ven 17 Juin - 16:16

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1286 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 







« Ma petite Plum »
Née le 10 janvier 1962



LA CATASTROPHE AMBULANTE

Elle est née au mois de janvier la jolie petite Odette. Prénom choisi par Clarissa  à cause de son attrait pour la musique classique et les ballets, la mère n’a pas tardé à ajouter un petit Swann comme second prénom, soulignant tout de même l’appartenance purement anglaise de la petite blonde. Elle tient ses cheveux blond-blanc ondulés de sa mère et les yeux azur sont ceux de Robb. Enfant unique, elle en a tous les vices, mais la vie en société l’aide plus ou moins bien à les mettre de côté pour devenir une personne plus avenante, moins égoïste. Quelqu’un de bien en somme. Elle a perdu des êtres chers durant la Purge, mais la perte qui la touche le plus est celle de sa mère, assassinée, quand elle avait 21 ans. Vient ensuite la mort d’Adrien, le père de ses enfants. Aujourd’hui, elle a peur de les perdre, eux, son père et Skander. Quoi qu’on puisse en dire, malgré les épreuves, elle tente de refaire sa vie tant bien que mal.

Sa plus grande peur est les loups aux dernières nouvelles. Mais elle n’a pas recroisé d’épouventard pour savoir si cette dernière avait changé. L’animal qui la protège est un ornithorynque. Attachant et protecteur, craintif, il sait se défendre grâce au poison contenu dans les piques de ses pattes arrières. Très bonne potioniste, elle reste tout de même compétente en sortilèges, mais bien moins en métamorphose ou en DCFM. L’histoire de la magie l’a toujours fatigué. Et elle est en pâmoison sur les créatures magiques de toutes sortes. Elle apprécie la culture moldue et son rêve hormis la médicomagie et l’art était sans doute de travailler dans l’astronomie en lisant ces deux passions. Mais elle n’y est jamais parvenue.

Aujourd’hui fugitive recherchée, comme étant liée de près ou de loin au Leader de l’Ordre, elle se cache à Poudlard en attendant la fin de la guerre.






ODETTE SWANN MOODY
La grâce protège : en lissant son aile, le cygne s'en fait une cuirasse.



LOVE IS THE DRUG, GOT A HOOK ON ME

Qui pourrait croire que pour les Darwin de salon. Je suis le gibier de prédilection. Ils vont me disséquer sans aucune émotion, me déshabiller avec délectation, me ranger, m'oublier, derrière des vitrines de silence.

Elle déteste le lait, ça a le don de lui foutre le ventre en vrac. Elle a toujours un livre sur une table de chevet. Depuis sa grossesse, elle aime se gavée de fruits en tout genre, surtout le raisin et le melon. Elle grossit rarement, usant de potions et de baumes. Elle fait peu de sport, mais elle adore la danse, c’est tout ce qu’elle sait faire. Les prénoms de ses enfants auraient dû être Oz et Evanora de base. Elle parle convenablement le français. Ses cheveux blond presque blanc ont souvent attiré les moqueries durant ses années à Poudlard, car les gens pensaient que c’était une couleur magique. Elle a inventé une dizaine de potions, mais seulement deux sont efficaces. Son meilleur ami est un Lupin. On lui a souvent prêté des relations qui n’ont jamais existé, parce que les curieux aiment trop parler. Elle est fugitive et le vit très bien. Elle rêve de partir en voyage, elle n’a vu de sa vie que Paris, mais la Bretagne ou le sud de la France pourraient l’intéresser. Elle aurait aimé être répartie à Gryffondor pour être « comme papa ». Elle aime son père malgré l’absence de ce dernier à cause du travail. Avoir sa propre famille l’a fait grandir d’un coup. Elle est complexée par son ventre depuis la naissance des jumeaux et tente en vain de faire disparaître quelques vergetures. Elle est d’une fertilité à faire peur.

Le bonheur c'est pas le but mais le moyen. Le bonheur c'est pas la chute mais le chemin. Mon bonheur c'est toi. Mon bonheur, tu le sais, x'est toi et moi sur l'oreiller.

Elle juge n’avoir pas le droit d’être heureuse depuis la mort d’Adrien. Elle a du mal à regarder Antigone dans les yeux. Elle rêve d’avoir une famille normale, mais c’est impossible dès lors qu’on s’appelle Moody. Se marier n’est pas une priorité, mais elle aimerait bien un jour. Elle voudrait avoir cinq enfants au total. Le fait d’avoir des jumeaux vient de la famille de sa mère, tout comme sa fertilité. Astrée est sa fille et celle de Skander, mais elle a avorté, de ce fait, elle en parle rarement. Seuls Robb, Aries et Skander sont au courant pour Astrée. Elle aime porter du rouge à lèvres rouge, de toute teinte, mais déteste se maquiller autre chose que les lèvres et un trait d’eye-liner sur les yeux. Elle préféra toujours un jeans à une jupe. Les talons sont une chose qu’elle aime collectionner, pas porter. Sa garde-robe est très sage, sauf ses sous-vêtements, elle affectionne particulièrement la lingerie. Sa fleur préférée est le lys blanc, d’ailleurs elle tente de l’inclure dans beaucoup de ses potions. Elle déteste le rose, mais adore le beige. Elle est très fière de ses jumeaux. Elle n’est pas prête à se faire appeler maman. Quand elle donne son cœur, elle est plus que fidèle. Elle ne dit pas je t’aime à la légère, des fois ça peut mettre des mois à arriver. Odette est addicte au changement de coupe de cheveux, Sorcière magazine donne beaucoup de conseils pour la pousse ultra rapide et elle en abusent par moment. Elle préfère les portées bouclées juste au-dessus des épaules. Elle n’a pas de tatouages, elle n’a pas les oreilles percées non plus. Son livre préféré est sans aucun doute Anna Karenine, viennent ensuite les poèmes d’Arthur Rimbaud. Elle déteste le Channel n° 5 qu’on lui a déjà offert pour un anniversaire.

Mais oublie moi. Parcours ces flots, efface mes pas, car c’est le temps, car c’est le temps qui nous guidera. J’ai vu tes peurs se cacher près de notre passé, mais laisse moi seul, laisse-moi loin de tes côtés.

Elle est nerveuse par nature. Sa maison à Godric’s Hollow était plus une prison pour sa tête. Elle voudrait vivre très loin de la ville, l’idéal serait le cœur d’une forêt au Pays de Galles où elle est allée une fois avec des amis. Elle est observatrice. Ses yeux sont d’un bleu azur, pâle presque pastel, si bien qu’avec le soleil, on distingue très mal la couleur. Elle a appelé son chien Bilbo parce qu’il se fourrait dans tous les coins improbables le jour de son arrivée à la maison, comme un hobbit en outre. Elle adore le cinéma moldu. Dirty Dancing est un film qu’elle affectionne tout particulièrement. Elle aime chanter sous sa douche. Elle chante assez bien pour une novice. Danser à Poudlard est compliqué, mais sa petite radio magique et un sort d’insonorisation la laissent parfois tranquille de longues minutes pour se défouler. Elle voudrait apprendre à boxer. Elle est nerveuse et quand on la cherche, on la trouve souvent. Elle a une peur bleue du sang depuis son agression. Le seul sang qu’elle accepte de voir, c’est le sien. L’accouchement a été une période compliquée pour elle. Le sien a été difficile et bien plus que douloureux, si bien que le lendemain on a dû lui donner une potion de régénération sanguine puis qu’elle perdait encore du sang. Elle ne remerciera jamais assez Erlhing. C’est d’ailleurs la marraine de son fils Finlay. Elle regrette de moins parler à Cassandre sa meilleure amie. Alastar est son premier émoi et aujourd’hui, c’est un ami de valeur, un confiant à qui elle fait confiance. Elle regrette de ne pas avoir eu le courage de jeter un oubliette à Adrien avant de fuir. Elle n’a aimé Adrien que quelques mois avant sa mort. Son deuil est arrivé cinq mois après la mort de l’irlandais, le temps que les hormones laissent la place à la peine. Elle relativise rarement, quand elle est dans son délire, il est difficile de la raisonner.






Médicomage pour l'Ordre
Diplômée en psychomagie - Ex-Apprentie Peintre



LE PARCOURS SEMÉ D’EMBÛCHES

Contrairement aux idées reçues sur la famille Moody. Les filles, de deux des trois frères, n’ont pas été attirées par la protection magique et tout ce qui y touche. Non, Odette, deuxième fille née, a toujours été élevée avec un altruisme dépassant les bornes. Si bien qu’elle a toujours voulu être médicomage. Un métier qu’elle a affectionné de nombreuses années lors de sa scolarité, puis jusqu’à ce qu’elle pratique. Pourtant, la vie l’a dirigé vers une branche plus psychique de la médecine magique. Diplômée de psychomagie, Odette n’a pourtant jamais exercé avec son diplôme. Mis l’a toujours fait sur son père et aujourd’hui, elle aspire à aider physiquement et psychologiquement les membres de l’Ordre du Phénix.

Pourtant, ce n’était pas une voie toute tracée pour la fille de Clarissa. Artiste dans l’âme, la mère d’Odette aurait bien voulu la voir se diriger dans la musique ou dans le dessin. La blonde possède un bon niveau à l’aquarelle, jouant de la harpe depuis ses quatre ans et sachant son solfège. Elle a des bases en piano. Cependant, quand les Peakes l’ont accueilli, elle a appris les bases de la peinture magique. Mais sa fuite l’a forcé à abandonner. Alors qu’elle appréciait vraiment ce mode d’art.


Time is always too short, but for those who love, it lasts forever.
©crack in time

Parchemin envoyé Ven 17 Juin - 16:17

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Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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La Ligne de vie
Ce n'est pas le temps qui manque, c'est nous qui lui manquons



JE NE VENDRAIS JAMAIS MON ÂME AU DIABLE

‹ 19 Janvier 1962 + Naissance ▬ Odette Swann Moody, de son prénom de baptême viens au monde à l'hôpital des sorciers Sainte Mangouste. Née Moody, c'est une Sang mêlé, elle est l'ainée de la troisième branche des Moodys.

‹ 1966 + Quatre ans ▬  Odette entre au conservatoire de Londres où elle commence à jouer de la harpe. Cette même année, elle recueille une gerbille qui ne passe pas l'hiver.

‹ Mai 1972 + Dix ans ▬  Odette reçoit son premier vrai instrument de musique, une harpe magique d'un fabricant renommé en Europe. Elle maîtrise assez bien l'instrument et participe à de petits concerts moldus organisés par le conservatoire de Londres.

‹ 1er Septembre 1973 + Onze ans ▬  La Moody fait son entré à Poudlard dans la maison Serdaigle.

‹ 1973 - 1980 + Onze ans jusqu'à dix-sept ans ▬  Étudiante durant sept ans dans le collège Poudlard, Odette option des BUSES correctes et finies ses ASPICS en potions et en botaniques avec brio, on lui offre un chaton gris pour l'occasion.

‹ 1er Septembre 1981 + Dix-huit ans ▬  Jour de la Grande Purge, Odette entame depuis quelques semaines son orientation professionnelle grâce à son cousin Lancelot, alors qu'elle voit des tonnes de personnes mourir, elle est protégée par le chef de son service qui connait l'allégeance des Moodys à cette époque. Ce même jour, la famille Moody rallie la cause de Voldemort, Odette se démarque du reste, en refusant de se joindre au Lord Noir, mais reste proche de ses parents et de son cousin.

‹ Mars 1984 + Vingt-un ans ▬ Meurtre de sa mère Clarissa dans leu propriété campagnarde aux abords nord de Londres. Elle est retrouvée par Robb, le père d'Odette, alors qu'elle est de garde à Sainte Mangouste cette nuit-là. Si Robb hurle au scandale d'une vendetta de la part des Greyback, rien n'est jamais prouvé et les poursuites sont classées sans suite. Odette change de l'orientation de médicomage à Psychomage.

‹ Juin 1987 + Vingt-cinq ans ▬  Odette obtient le droit d'exercer la psychomagie à Sainte Mangouste. Ce même soir, une fête se passe avec les autres personnes de sa promotion. Qui finalement se font assassiner et dévorer presque vivants selon les rapports de l'enquête. Odette est l'unique survivante, elle est internée d'urgence à Sainte Mangouste.

‹ Juin 1988 + Vingt-six ans ▬  Odette retrouve l'usage de la parole après un an complet de silence dans cette chambre froide de Sainte Mangouste. Elle retourne quelques jours chez elle, mais, elle revient vite après une tentative de suicide avortée par son père. Elle reste encore trois mois à Sainte Mangouste.

‹ Septembre 1988 + Vingt-six ans ▬  Elle sort de Sainte Mangouste et s’installe chez son père.

‹ Décembre 1988 + Vingt-six ans ▬  Rencontre d'Adrien, un né mordu, ils vivent une petite idylle de quelques mois, avant qu'Odette ne le quitte pour des raisons inconnues envers se dernier.

‹ Mi-Avril 1989 + Vingt-sept ans ▬  Odette quitte Adrien, car cette dernière apprend qu'elle est enceinte et se refuse de lui avouer. Elle ne laissa aucun mot, aucune indication pour avoir où elle est partie. Sa famille la croit morte, alors qu'elle part pour Paris durant trois mois.

‹ Juillet 1989 + Vingt-sept ans ▬  Odette rentre de Paris, car elle sait qu'elle a besoin de l'aide morale de son père qui l'accueille à bras ouverts malgré sa grossesse avancée. Ce même mois, elle apprend qu'elle est enceinte de faux jumeaux et que quelqu'un la fait chercher par l'intermédiaire de Lucifer qui devient son amie et qui la protège.

‹  Mi-Juillet 1989  + Vingt-sept ans ▬  Odette rencontre Erlhing Peakes dans un vernissage magique à Londres. Si leurs visions de l'art sont assez proches l'une de l'autre, ils gardent tous les deux le contact et Odette visite parfois Erlhing dans son atelier à Édimbourg.

‹ Mi-Juillet - Mi-Septembre 1989 + Vingt-sept ans ▬ Odette devient en quelque sorte l'apprentie d'Erlhing et reste parfois des semaines complètes dans sa maison en Écosse, sans que son père ne le sache vraiment, mais elle lui écrit une fois un courrier pour l'informer de sa reconversion et des bons soins d'Erlhing à son égard, Robb  et rassuré et veut juste en contre parti être informé quand les jumeaux viendront au monde.

‹ Mi Septembre 1989 + Vingt-sept ans ▬  Erlhing propose à Odette de reconnaître ses enfants en plus de l'héberger sous son toit. Peu fière, elle conçoit cela comme une sorte de chantage pour lui et fuit à Londres où elle manque de perdre les bébés à six mois de grossesse. Elle est retrouvée à Londres par Alaric, qui lui propose à son tour de reconnaître les bébés pour éviter des ennuis à Erlhing, elle accepte.

‹ Octobre 1989 + Vingt-sept ans ▬  Enceinte de six mois et demi, Odette reçoit une lettre d'Amanda qui lui apprend qu'Adrien a été retrouvé mort il y a quelques jours de cela. Profondément anéantie, elle refuse de s'alimenter et de parler plus que nécessaire, elle se coupe peu à peu de l'atelier, préférant rester dans sa chambre en Écosse pour ruminer son mal... Alors qu'elle est elle-même prétendue morte, Amanda lui ré-envoie la chaîne en argent qu'elle avait offerte à Adrien. Alors qu'elle se meurt petit à petit de l'intérieur...

‹ 13 novembre 1989 + Vingt-sept ans ▬ Odette met au monde à sept mois de grossesse, deux merveilleux jumeaux : Orion et Antigone. Vers six heures du matin, elle entendant enfin les premiers cris de sa fille, puis ceux de son fils. Cependant, elle tombe dans un baby blues à la vue de la couleur des yeux d’Antigone qui ont la même teinte que ceux de son regretté Adrien. Alaric reconnait les bébés. Odette pense demander à Cassandre d'être la marraine d'Orion et à Erlhing d'en être le parrain. Alors qu'elle souhaite demander à Lucifer, son amie louve, et à Emerys, son cousin, d'être la marraine et le parrain de la petite Antigone.

‹ Décembre 1989 + Vingt-sept ans ▬ Le mariage de Erlhing et Asphodel se déroule dans le plus beau cadre, Odette est la témoin de son maître peintre. Ce jour, elle engage Louise, la nouvelle nounou des jumeaux, alors qu'on murmure un prochain mariage entre elle et Alaric. Ce qui n'est pas vrai. Lors du bal de Noël, elle apprends la grossesse d'Asphodel et son viol, la soutenant contre tous. Même contre Erlhing.

‹  20 janvier 1990 + Vingt-huit ans ▬ Odette rencontre malgré elle le grand frère de Louise Judicaël, alors qu'Elrhing l'a agressé croyant que c'était un voleur. Si elle n'échange pas un mot avec le jeune homme, elle l'observe en regardant Louise le soigner avant de quitter la maison. Sans un mot de plus Odette se rend compte qu'elle le reverra ben trop souvent à son goût...

‹  14 mars 1990 + Vingt-huit ans ▬ Déménagement à Godric's Hollow en compagnie d'Alaric dans une petite maison à étage près de la forêt, elle commence à revivre un peu. Alors que les hormones redescendes, Odette se rend compte petit à petit que c'est son égoïsme qui à tué Adrien et s'enferme dans les remords et les regrets vis-à-vis du né-moldu. Elle est moins présente et appelle Louise pour les enfants le plus souvent possible, la lassant parfois des jours entier avec eux. Elle lui fait confiance malgré tout.

‹  20 avril 1990 + Vingt-huit ans ▬  L'arrivée dans la famille d'Odette d'un petit labrador à la robe sable. Adorable compagnon du nom de Bilbo, elle s'en sert pour se raccrocher à quelque chose, son état mental chutant petit à petit avec la découverte une semaine plutôt de la tombe d'Adrien dans un cimetière de Londres.

‹  23 avril 1990 + Vingt-huit ans ▬ Internement à Sainte Mangouste, soins intensifs. Odette tente de se suicider en comprenant petit à petit qu'elle est la cause de ses malheurs. Mauvaise mère, mauvaise amante. Elle tente le suicide médicamenteux mais est retrouvé par Louise. La tentative échoue et elle reste inconsciente durant une semaine.

‹  6 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ Retour à Godric's Hollow après deux semaines d'internement. Odette semble remise sur pieds, mais elle a bien d'autres idées en tête, surtout sa nuit avec Skander Lupin, qu'elle analyse dans tout les sens. Ne sachant pas si elle doit le revoir ou pas du tout. Elle se replonge dans ses occupations de mère et se remet à la harpe pour oublier.

‹  8 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ Elle découvre inanimé le corps de Skander dans la forêt derrière chez elle alors qu'elle va chercher Bilbo échappé durant la nuit. Si elle croit à des retrouvailles chaleureuses. Ils se repoussent, s'engeuglent alors qu'il découvre sa vie ses enfants. Il veut l'éloigner de son statut de loup et il transplane la laissant seule avec ses démons.

‹  10 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ Suite à un début de maladie moldue, Odette commence à s'inquiéter de son état de santé. Pensant finalement qu'elle est possiblement de nouveau enceinte, elle se rend chez Callista Snape où le couperet tombe : elle est bien enceinte. D'environ un mois et il ne fait aucun doute que Skander est le père de l'enfant qu'elle prote. La peine dans l'âme et le coeur brisé, elle avorte de l'enfant.

‹  Du 10 au 17 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ Une semaine de répits chez son père pour tenter d'oublier ses obligations de femme et de mère. Odette tente de panser ses blessures dans la demeure de son enfance. Pourtant, Robb ne semble pas décidé à la laisser tranquille en voulant absolument savoir ce qui se trame dans la vie de sa fille.

‹  17 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ Une nouvelle dispute avec Robb. Odette est dans un tel état qu'elle se rend sur le Chemin de Traverse pour quelques bricoles. Contrôlée par des mangemorts, elle est identifiée comme étant une Moody et donc une personne a surveillé. Plus ou moins proche de l'agression, elle arrache le lobe de l'oreille d'un mangemort. Sauvé de justesse de la mort par Skander qui passe par là. Le sauvetage signe son entrée dans la rébellion. Elle récupère tut aussi vite son père, ses enfants et Louise pour emménager à Poudlard, comprenant qu'elle est amoureuse du Lupin désormais.

‹  20 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ Rencontre avec Lubin Weasley lors d'une nuit à Poudlard. Le jeune homme la prend pou sa mère disparue et cela signe l'attachement d'Odette pour ce jeune homme.

‹  24 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ La confrontation entre Robb et Odette explose, il découvre enfin pourquoi elle était venue chez lui durant une semaine : l'avortement. Si tout avait pu être discret, c’était sans compter le passage de Skander qui écoute la conversation. Une dispute, des sentiments dévoilés qui ne plaisent pas à Robb. Il gifle sa fille, laissant le couple tous les deux, alors qu'elle demande à Skander d'élever avec elle ses enfants, il promet d'essayer.

‹  31 mai 1990 + Vingt-huit ans ▬ Première mission d'Odette pour le compte de l'Ordre du Phénix. Elle passe tout de même voir Skander avant de partir, jalouse de Béatrix sa meilleure amie — qu'elle pense amoureuse du Lupin à juste titre — Si tout avait pu bien se terminer, Béatrix vient assombri le tableau et le couple se quitte sur une dispute.

‹  Nuit du 31 mai au 1er juin 1990 + Vingt-huit ans ▬ La mission aurait pu bien se dérouler si les trois Moody — Rose, Esme et Odette — n'étaient pas tombées sur trois Greyback. Un combat qui signe de nouveau la rivalité entre les deux familles désormais bien ennemies. Dans un sursaut de lucidité quant à l'envie de Cassiopé de lui porter le coup fatal, Odette prend une potion de mort fictive et tombe morte lors du combat. Forçant, Rose et Esme a rentrer à Poudlard avec un cadavre sans que personne ne sache rien de sa stratégie.

‹  Du 1er au 3 juin 1990 + Vingt-huit ans ▬ La potion d'Odette fait effet alors que son entourage la croit morte, Aries — son meilleur ami — sait très bien qu'elle expérimentait cette potion et ne perd pas espoir de la voir se réveiller dans 48 heures, sans pour autant en toucher un mot à qui que ce soit, car il a donné sa parole à la Moody de ne rien dire.

‹  Nuit du 3 juin 1990 + Vingt-huit ans ▬ La potion est complètement absorbée, elle se réveille enfin. Devant un Skander qui lui avoue enfin ses sentiments.

‹ Début  juin 1990 + Vingt-huit ans ▬ Les Peakes décident qu'il est temps de faire payer à Odette sa trahison et  casse l'acte de naissance des jumeaux. Les laissant sans père légal, Odette craint pour leur avenir. Et sa cousine Rose la convint d'aller en parler à Robb avec qui la blodne est en froid. al colère passée, Odette annonce qu'elle pense demander l'adoption des jumeaux Skander, sans que ce dernier apprécie véritablement l'idée.

‹ 21 juin 1990 + Vingt-huit ans ▬ La solstice d'été, fête des sorciers où l'ODP devait faire une action coup de poing, tout change au dernier moment par la mort du Ministre et la blonde, Aries, Skander sont obligés d'intervenir sur le terrain pour récupérer Ekaterina, la seconde Leader. Ils y parviennent avec bien du mal, Odette parvient à rejoindre le groupe dans ses bras : Finlay Peakes, son filleul. Ce même jour, Asphodel et Erlhing meurent laissant le nourrisson de trois mois orphelin, Odette le recueille, sous le nom de Zephyr Lupin.

‹ 30 juin 1990 + Vingt-huit ans ▬ Beatrix, la rivale amoureuse d'Odette meurt en mission, laissant Skander sous le choc quasi muet de ce qui arrive à ce moment là. Rhea perds aussi sa mère. dans une ultime confrontation de consolation, pour soigner Skander et Rhea, Odette parvient à prélever un peu de sang qui la conduit à un résultat : Rhea est la fille de Skander. Mais elle ne dit rien, ce n'est pas le moment.

‹ Juillet 1990 + Vingt-huit ans ▬ courtes vacances de trois jours, où Skander et Odette, ainsi que les jumeaux et Bilbo le chien, se rendent au bord de la mer dans la maison de Sofia Lupin. Tendresse et émotion, les petites terreurs prononcent leur premiers mots, et Odette demande enfin au père spirituel de devenir le vrai père des enfants.

‹ 28 Août 1990 + Vingt-huit ans ▬ Odette a est différente, comme malade, sans vraiment l'être, suite à une prise de sang et quelques facteurs inconnus, elle décide de prendre rendez-vous chez un médecin gynécologique : Victoria, la mère d'Adrien.

‹ 1er Septembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Le rendez-vous à Belfast a lieu en fin de journée alors qu'Odette est la dernière patiente. dans un moment de violence avec soi-même, la Moody avoue à la gynécologue qu'elle est la maman des deux enfants d'Adrien. en contrepartie, sans qu'elle ne s'y attende, Odette apprend qu'elle est enceinte, une nouvelle fois; et que la ligne inconnu est sans doute le gêne des lycans.

‹ 4 Septembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ en pleine panique de : Comment le dire ? Odette reçoit la visite de sa première patiente à St Mangouste : Circée Rackharrow, le petite amie actuelle de Lothar le frère de Skander. après examens, et comme si les deux s'étaient passées le mots. Circée est enceinte depuis quelques semaines seulement. Odette lui avoue vouloir la prendre en charge, dans le plus grand secret.

‹ 10 Septembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Skander revient de mission de plusieurs jours salement amoché alors qu'Odette fait le pied de grue depuis des heures devant la zone de transplange. quand il arrive avec une blonde, la Moody ne peut-être que jalouse quand elle apprends que c'est en vérité Ciena, le premier amour de Skander.

‹ 12 Septembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Elévement mrot de Louise

‹ Du 12 Septembre au 16 Octobre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Retenue de force à Belfast par Emily, mort d'Emily quand Skander la retrouve

‹ 22 Octobre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Enterrement d'Emily

‹ Dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novembre + Vingt-huit ans ▬ Attaque de Poudlard par les Mangemorts, direction le cottage avec Skander, Emma et Lothar

‹ 2 Novembre + Retour de Skander et Lothar après la Pleine lune, Victoire mordue par un loup-garou entre la vie et la mort, arrivée d'Ark.

‹  4 Novembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Arrivée de Bellamy et Primrose au cottage

‹ Du 4 au 20 Novembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Disparition de Skander sans un mot

‹ 21 Novembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Des nouvelles de Skander par Lothar, dans un hopital français, découvre son amnésie totale

‹ Fin Novembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Odette est mise au courant par certaines personnes qu'une femme peut l'aider dans sa vengeance envers Quintus Nott, elle rencontre Erzebeth Grimstone et maudit la descendance du Nott en compagnie d'Alastar.

‹ 21 Novembre 1990 + Vingt-huit ans ▬ Des nouvelles de Skander par Lothar, dans un hopital français, découvre son amnésie totale

‹ 20 Janvier 1991 + Vingt-neuf ans ▬ Skander semble peu à peu retrouver la mémoire et reste aux petits soins avec elle. LA jour de son anniversaire, il lui offre un collier ayant appartenu à Sofia Lupin, c'est ainsi qu'elle tourne une page en acceptant de le porter.

‹ Février 1990 + Vingt-neuf ans ▬ Rencontre avec la totalité de la famille Lupin au Cottage, quelques jours après le début du mois, Odette avait retrouvée Circée dans une ruelle en compagnie d'Astra Black. Aidant à mettre au monde la petite fille de cette dernière, la fille d'Aries.

‹ 14 Février 1990 + Vingt-neuf ans ▬ Skander rentre de mission, alors qu'Odette lui reproche enfin d'avoir poussé à bout Circée et d'avoir mis en danger la vie d'un enfant. Il rétorque que ces filles ne seront jamais des Lupins, lui demandant de l'épouser par la suite. Elle accepte.

‹ 28 Février 1991 + Vingt-neuf ans ▬ Naissance de Sirius Lupin, lors d'une nuit de pleine lune où elle se retrouve alitée durant une semaine. Odette a perdu connaissance durant une journée avant de pouvoir enfin rencontrer son fils.

‹ Mars 1991 + Vingt-neuf ans ▬ Odette commence a apprendre les bases des sorts d'attaque et de défense avec Robb, son père. Afin de ne pas être prise au dépourvu si on venait à s'en prendre aux enfants.

‹ 7 avril 1991 + Vingt-neuf ans ▬ Invitée comme beaucoup de Phénix, au bal de la Reine, Odette s'y rend en compagnie de Skander et Victoire. Si elle joue des mots, la soirée tourne vite au vinaigre. Depuis Odette n'est plus sure des moldus, ni sure de vouloir risquer sa vie alors qu'elle a quatre enfants.

‹ 15 Mai 1991 + Vingt-neuf ans ▬ Réunion de l'Ordre dans un point prêté par les moldus. Si l'idée de trouver un nouveau QG est présente, cela tourne encore à la catastrophe. Forcée à fuir, ils s'en sortent tous avec peu d'idées et pas mal de blessures.

‹ 8 Juin 1991 + Vingt-neuf ans ▬ Le jour-J est arrivé. Au Cottage c'est l'effervescence. Pas toujours facile de prévoir un mariage durant la guerre. Pourtant, c'est ce jour là qu'Odette et Skander se disent "Oui", devant la Famille Lupin et Moody et quelques proches.

‹ DATE + Âge ▬  Bla bla bla bla
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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1286 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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Robb Moody
Né en mai 1944



TEL PÈRE, TEL FILLE

Le premier mot de la blonde était sans doute celui qui désigne encore son père aujourd’hui. Papa. C’est ce qu’est Robb. Le père qu’on ne voyait pas beaucoup à la maison, celui qui grondait quand Clarissa n’arrivait plus à maintenir Odette dans de belles conditions psychiques. Oui, il était là pour faire le gendarme, puis pour faire les cadeaux. C’est grâce à lui qu’elle a sa superbe harpe magique aujourd’hui, grâce à tout ce travail. Robb est le héros de sa fille, mais aujourd’hui, elle n’aurait pas le courage de lui dire les yeux dans les yeux, parce qu’elle se juge trop grande pour ça. Il était là dans les pires moments, et elle était là pour lui dans le deuil. Semblable sur de nombreux points, elle tient évidemment de son père au niveau du caractère, plus qu’elle ne voudrait le croire.

Elle pourrait avoir plus de points communs avec lui que la peine ou le Quidditch, mais Odette est la reine des situations complexes qui n’arrivent à personne d’autre. Elle ne voudrait pas qu’il soit une victime de sa malchance. Parce qu’elle l’aime plus qu’il n’y parait, malgré les disputes ou les bouderies.






Clarissa Moody
Juin 1944 - Mars 1984



LE FANTÔME MATERNEL





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ADRIEN Ó CREACHMHAOIL
Octobre 1958 - Octobre 1989



LE VRAI PREMIER AMOUR

Il est né dans la plaine irlandaise le bel Adrien. Le nom est certes étrange — il se prononce O’Craughwell —. Fils de moldus bourgeois, des Lords. Chercheurs dans la lutte contre le cancer, ces parents ont été souvent absents, mais la famille a toujours été très unie. Aîné, il a une petite sœur : Laoirse. La relation fusionnelle entre eux a été telle que la séparation des deux à la Purge a brisé Adrien plus qu’il n’a jamais voulu le dire. Des parents vivant à Belfast, sa sœur partie aux États-Unis après la Purge, Ardien était seul à Londres avec ses diverses identités. Il n’a jamais cessé d’être le Gryffondor qu’il avait été à Poudlard. Né-moldu et jamais apprécié, le sort a voulu que Laoirse soit également une sorcière. Des enfants sorciers, des parents très rationalistes, les O’Creachmhaoil sont restés liés malgré la nouvelle. Cependant, la Purge a rompu quelque lien entre eux.

Adrien venait d’avoir trente-trois ans, fier lion, il avait un lapin pour patronus. Tombeur de ses femmes, il n’était jamais tombé amoureux jusqu’à rencontrer Odette. Enchainant les conquêtes, car sa vie était trop instable. Mais il se souvenait de cette blonde : une des meilleures amies de sa sœur. Si bien qu’il ne se doutait pas que l’affection se transformerait en amour. Et un jour, la Moody est partie sans demander son reste.

C’est en revenant d’un court séjour en France qu’Adrien tombât sur des raffleurs. En octobre 1989, il est donc la victime d’une rafle qui le laisse pour mort dans les rues de Londres. Mais rien n’aurait pu être pire que d’être jeté comme un déchet dans la Tamise. La nouvelle annoncée à la famille qui brisa directement Mrs O’Creachmhaoil, très malade depuis cette annonce.






Né-Moldu & Décédé
Irlandais pur Souche



LE PÈRE DE SES JUMEAUX

L’histoire d’amour pour laquelle Adrien s’est battu à causer sa perte. Mais Odette est loin d’oublier son premier véritable amour. Elle avait beau connaître les premiers émois d’une adolescente. Adrien est le premier qui a fait battre son cœur au point qu’elle prenne peur lors de l’annonce de sa grossesse. Tellement en panique, elle a eu peur de perdre Adrien et a préféré disparaître sans laisser le moindre mot. Ce que le né-moldu n’a pas supporté. Si bien qu’il l’a cherché. Sur les mouvements d’Odette, Adrien avait un mois de retard environ. Quand elle est partie à Paris, c’est un mois plus tard que ce dernier prit un ferry comprenant son manège, cherchant des traces. Il avait cette attitude possessive envers elle parce qu’il pensait clairement que la Moody était la femme de sa vie.

Hélas, il a été la victime de plus fort que lui et n’a jamais su pourquoi elle était partie si loin. La raison, la grossesse est connu de peu de monde : La famille Peakes qui a recueilli Odette, Robb son père, Amanda une amie. Même la sœur d’Adrien n’est au courant de rien. Cependant, la seule personne qui en sait le plus sur Adrien  est Skander Lupin. C’est à lui qu’Odette a dit qu’il s’agissait d’un né-moldu, qu’il était le père des enfants. Sans jamais dire à personne son nom, ni son prénom. Car elle a encore mal, elle n’arrive pas à le dire sans partir dans un mutisme fou.

Des réactions en chaîne, qui ont conduit la sorcière jusqu’à la tombe d’Adrien dans le célèbre « Kensal cemetry », la famille n’ayant pas eu le courage de faire rapatrier le corps déchiqueté de leur fils jusqu’en Irlande du Nord. Elle y a passé des semaines, mentant à diverses personnes sur son emploi du temps, jusqu’à une tentative de suicide. Depuis, elle n’y a pas remis les pieds.


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Skander « babe » Lupin
Né  le 26 juin 1955



L'AMOUR IMPROBABLE









Leader de l'Ordre du Phénix
Sang-Mêlé & Loup Garou



ALWAYS





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Victoire Lupin (Moseley)
Née le 1er juin 1972



LA PETITE PROTÉGÉE

Loin d'être sa fille, Victoire est la fille de la rivale amoureuse de la blonde. Beatrix enceinte de Skander lors de ses jeunes années à toujours fait croire à qui voulait l'entendre que Victoire était une gamine adoptée par elle pour X raisons. Si Odette a cru la version de la mère longtemps, c'était jusqu'à ce que Victoire s'insurge en disant que Beatrix était sa vraie mère et que son père était membre de l'Ordre. Compatissante, mais compréhensive, pensant que les jumeaux voudraient en savoir plus sur Adrien à l'avenir, elle a fait la promesse de l'aider à trouver son père parmi les gens de l'Ordre. Déterminée et pas sans caractère, Victoire s'écroule tout de même à la mort de sa mère, et c'est malheureusement à ce moment-là, par pur hasard qu'Odette croise les deux ADN de Lupin, découvrant la vraie identité du père de Victoire : Skander. Suite à cela, Victoire a fait comme une réaction allergique à l'annonce de la grossesse d'Odette. L'enfant qu'elle portait allait lui voler sa place, et depuis Victoire dénigre la blonde qui l'a tenté aidé par le passé et qui la considère comme sa fille à part entière.

Parents Biologiques : Skander Lupin & Beatrix Moseley







Orion Lupin
Né le 13 novembre 1989



LE PETIT GARÇON

Le petit préféré, le petit homme qui a tout se de mère sauf le sexe. Orion, Adrien est un enfant courage bien plus fragile au niveau de la santé qu’Antigone. Il a porté les premier mois de sa vie le nom des Peakes, avant de prendre celui de Skander dans une adoption toute nouvelle. Elle respecte ça, même si Orion, reste Orion dans son petit cœur de maman. Fragile, il est souvent avec elle quand elle dort pour garder une main dans son dos et sentir son souffle. Bien trop stressé à l’idée de le perdre.

Cependant, le petit blond a un caractère calme et observateur comme Adrien. C’est bien plus un O’Creachmhaoil, adopté par un Lupin. Toujours dans les pattes de sa mère depuis qu’il rampe, poser ses doigts contre les cordes d’une harpe ou les mettre dans la peinture n’est pas un souci pour lui. Pas qu’il soit créatif, mais que les arts semblent plus l’attirer que la nature ou la découverte à l’instar de sa sœur jumelle.

Parents Biologiques : Adrien O’Creachmhaoil & Odette Moody
Parrain et Marraine : Edward Peakes & Prudence Moody






Antigone Lupin
Née le 13 novembre 1989



LA PETITE FILLE

La petite fille est la première née du couple de jumeaux. De son nom complet : Antigone, Sofia. La petite blonde est la fille d’Adrien reconnu par Skander Lupin. Bien qu'avant elle portait le nom de Peakes, l'adoption d'Antigone et d'Orion s'est faite tout naturellement dans le couple que formait la mère avec le père adoptif.

Antigone est physiquement proche d’Odette à la différence notable que ses yeux sont d’un bleu presque gris caractéristique de ceux d’Adrien. Ce qui n’aide en rien la jeune maman à regarder sa fille. Caractère déjà bien trempé, elle refuse d’être cloîtré dans un parc à jouet, aime faire du bruit et partir à l’aventure. Elle a donc un tempérament de Moody, plus qu’un tempérament calme irlandais d’O’Creachmhaoil.

Parents Biologiques : Adrien O’Creachmhaoil & Odette Moody
Parrain et Marraine : Alastar Rackharrow & Emma Blackfriars






Finlay "Pampy" Peakes
Né le 15 mars 1990
dit Zephyr Lupin



LE FILLEUL

Odette a rencontré Finlay alors qu'il est petit tout petit. Bien qu'accidenté par sa naissance un peu prématurée lors du bal du Zoo, Finlay est venu au monde dans de bonnes conditions et le petit blond aux yeux caractéristiques des Meadowes a atterri par un coup du sort dans les pattes d'Odette et Skander. Orphelin lors du festival du Solstice, c'est le père biologique de l'enfant qui tue sa mère sous les yeux d'Odette. Complètement inconsciente sans doute, la blonde attrape le bambin avant de fuir pure et simplement avec Finlay dans les bras, elle se fiche de ce qu'on pourrait lui dire, mais elle n'abandonnerait pas filleul.

Parents reconnus : EdwardPeakes & Asphodel Peakes
Parrain et Marraine : Oswald Peakes & Odette Moody






Sirius Lupin
Né le 28 février 1991



LE LYCAN EN COUCHE


Parents biologiques: Skander Lupin & Odette Moody
Parrain et Marraine : Bellamy Malfoy & Alienor Rosier


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Souvenirs en pagaille
Bon ou mauvais, un souvenir reste un fragment de notre vêcu



LES PETITES HISTOIRES DE LA VIE


○ Souvenir n° 1 - L'enterrement de Clarissa  
○ Souvenir n° 2 - La mort d'Adrien  
○ Souvenir n° 3 - La naissance d'Antigone et Orion
○ Souvenir n° 4 - La dernière tentative
○ Souvenir n° 5 - La mort de Beatrix
○ Souvenir n° 6 - Les parents d'Adrien
○ Souvenir n° 7 - La séparation



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L'enterrement de Clarissa
A l’enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort



LE 25 MARS 1984






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La mort d'Adrien
Un mort qu'on abandonne est mort deux fois



LE 9 OCTOBRE 1989

Alors qu’elle allait commencer à parler encore une fois. Un hibou frappa de son bec à la fenêtre. Et par malheur, Odette le connaissait, trop bien peut-être. Muette, elle se leva tant bien que mal pour ouvrir la fenêtre, après avoir attrapé un miam-hibou. D’un geste maladroit, mais tout de même affectueux pour l’animal de son amie Amanda, Odette donna au volatile la friandise, en déroulant le parchemin à ligne qu’il lui apportait. Et le début de la lecture, Odette eut du mal à comprendre où elle voulait en venir jusqu’à la phrase.
Coucou Odette,
Je sais que tu reconnaîtras mon écriture, mais c'est bien Amanda. En fait, j'ai été voir ton père pour l'avertir que quelque chose et il a préféré me donner une adresse où tu pouvais recevoir mon courrier. Je suis vraiment désolée, Odette, tellement désolée pour toi. Ton père m'a dit tout au sujet de « ta mort ». Il fallait que je te le dise, j'aurais préféré te le dire en face...

Mais... C'est dur à écrire, ce n'est que la quatrième fois que j'écris ça et je n'arrive toujours pas à m’y faire. Adrien est mort. Les.. Les policiers l'ont retrouvé, il y a deux jours dans la Tamise, il semblait avoir été noyé, il y a peut-être glissé, on l'a peut-être agressé... Je sais que tu attends des enfants, les siens, je ne pouvais donc pas te laisser l'apprendre d'autres personnes ou par un journal, je suis et je resterais ta bonne amie. Alors, je devais te le dire.

On m'a rendu quelques-uns de ses effets personnels, je t'envoie la chaîne que tu lui avais donnée... Je suis tellement désolé pour toi Odette... Tellement désolé... Ne t'embête pas à écrire pour sa famille. J'ai déjà écris à sa famille  et à  Laoirse.

Amanda
Adrien est mort. Elle se rattrapa comme elle le pouvait au bord de la fenêtre. Lâchant le papier. Tenant son ventre en baissant la tête sur le carrelage. Elle avait mal, elle sentait son cœur brisé en quelques milliards de morceaux… Elle avait mal trop mal pour parler. Qu’importe la présence d’Alaric, qu’importent les bébés, elle n’était plus rien visiblement.

Elle n’avait plus rien…

(...)




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La naissance d'Antigone & d'Orion
Ça commence par un baiser, ça finit par un bébé



LE 13 NOVEMBRE 1989

Par la maternité, la femme se relève et s'élève. Elle n'est plus irresponsable et désœuvrée. Elle tient dans ses mains — elle le sait — l'œuvre de l'avenir, et elle en répond. La trame qu'elle ourdit est celle de l'humanité. La fonction qu'elle accomplit est la plus haute, la plus noble, la plus difficile de toutes les fonctions. En est-il, en effet, de plus difficile, de plus noble et de plus haute que celle de concevoir un enfant, de le porter neuf mois dans ses entrailles, de lui donner la vie au risque de perdre la sienne, de l'allaiter pendant plus d'une année, de l'élever, de l'instruire, de discerner ses qualités, de reconnaître ses défauts, de former son caractère, son cœur et son esprit ? ▬ Emile de Girardin

Les rues noires de Londres. Toujours cette même course. Mais dans ses rêves, elle avait le ventre plat. Toujours, elle ne portait pas d‘enfants, comme si ce poids était de trop depuis la mort d’Adrien. Elle ne savait plus vraiment qui elle voulait, ce qu’elle voulait. Mais elle courrait sur les bords goudronnés de la Tamise, l’eau noire, sombre effrayante. Elle en perdait haleine comme tous les soirs. Elle n’arrivait plus à respirer. Et elle se tenait les genoux alors qu’une bourrasque l’emportait, le vent plus fort que le poids de son corps. Elle tombait à l’eau, glacée comme elle l’avait présumé. L’eau était froide, mouillant ses vêtements de lames de glace. Elle se sentait prisonnière, comme si elle ne pouvait pas sortir. Elle tendait les bras vers la rive, mais on l’agrippait à la jambe, la plongeant la tête la première dans cette haute froide à l’odeur de la mort. Elle remuait de toutes ses forces, ses cheveux blonds éblouissants dans cette masse sombrent. Elle sentait une main s’agripper à sa cheville. Elle se noyait quand un corps. Les cheveux blonds courts, le visage mauvais remontait vers elle, alors qu’elle hurlait. Elle demandait pardon. Ce n’était pas sa faute si Adrien était mort.

(...)

Odette se redressa en sueur dans son lit. Elle avait le souffle court et les tempes trempées. Les draps dans son dos étaient tout aussi mouillés que le reste de son corps. Elle avait l’impression de nager dans ses draps et elle ne voulait pas rester ici. Pas dans cette chambre. Mais une douleur la prit. Une douleur fulgurante, qui passa aussi vite que son ventre se contractait. Une contraction… Si tard ? Elle ne s’en inquiétait pas vraiment. Elle en avait régulièrement. Odette savait qu’elle arrivait à son terme. Bientôt, elle rencontrerait ses enfants. Bientôt. Mais depuis la mort du père, elle avait encore plus d’appréhension. Cependant, elle avait tout aussi peur de faire une mauvaise mère. Vraiment très peur. Elle se redressa et se posa dans ses oreillers, alors qu’une autre contraction lui arracha une grimace de douleur. Tout le monde devait dormir à cette heure. Alaric et Erlhing. Après qui avait-il dans cette maison, hormis elle ? Personne. Ils étaient seuls, tous les trois. Odette souffla un peu pour évacuer la douleur, mais elle se faisait de plus en plus présente dans le bas de son dos et dans ses jambes. Les minutes passaient et autant dire que les contractions se rapprochait, qu’elle n’arrivait plus à contenir ses petits cris. Elle avait mal. Très mal. Une chose, une douleur qu’elle n’avait jamais connue. Pourtant, bien que sa chemise de nuit soit trempée de sueur, elle sentit comme quelque chose de se percer en elle. Une chose qu’elle ne pouvait pas définir. Mais elle s’affola. « Seigneur… Seigneur. » Elle tentait de bouger, mais c’était impossible. Elle poussa un hurlement à faire sortir les morts de leurs tombes tant ils seraient curieux. Elle venait certainement de perdre les eaux. « Mon Dieu… Mon Dieu. Argh » elle criait à s’en déchire les poumons, alors que son ventre la faisait souffrir comme une damnée. Elle avait mal, Dieu qu’elle souffrait et qu’elle maudissait Ève d’avoir mordue la pomme. Elle était comme déchirée de l’intérieur entre l’envie de rester éveillée ou bien de s’évanouir tant la douleur était présente. « Les garçons ! » arrivait-elle  à peine à souffler entre deux cris. Entre deux larmes qui coulaient sur ses joues. Odette pleurait, elle avait mal au cœur comme au ventre. Ce n’était pas Adrien qui lui teindrait la main, elle avait peur de tout ceci. Trop peur d’être seule. Quand la porte se poussa, ce fut la tignasse brune d’Alaric qui lui indiqua à qui elle avait à faire, alors qu’elle avait les yeux brouillés par les larmes et la rage de mettre au monde des enfants qui n’auront pas de père biologique. À qui, elle devrait cacher la vraie vérité toute leur vie pour ne pas les mettre en danger. Elle tendit faiblement la main vers le Peakes de sang-mêlé. Celui qui allait devenir le père officiel de ceux qu’elle portait. « Al… Arg… Ric. Les bébés ! J-J’ai… » Odette poussa un gémissement de douleur, horrifiant. Trop horrifiant pour elle-même, qu’elle prit peur par tant de douleur. Tout était clair, trop certainement pour le Peakes. Elle voulait lui tenir la main, mais la sage mage. Enfin, il fallait quelqu’un pour l’aider autre que les garçons, ils ne savaient pas et ils n ‘avaient pas à faire ce travail ingrat. Pas eux. «  La sage mage. Alaric ! Il faut… » Il poussa une main sur le sommet de son crâne. Forcément, il s’en chargeait comme toujours, depuis qu’il avait accepté de prendre la charge de ses enfants et qu’Odette avait accepté en retour. Alaric était aux aguets pour qu’elle ne manque de rien et les bébés aussi. Alors, prévenir une femme était dans ses cordes.

(...)

« Odette, vous allez écouter tout ce que je vais vous dire de faire d’accord. » La sang mêlé secoua faiblement la tête. Bien que la douleur la tienne éveillée malgré les sorts de soulagements qu’on lui avait proposés. Elle avait préféré souffrir de sa condition jusqu’au bout. Vraiment jusqu’à la toute fin. Elle qui n’était déjà même pas sure de survivre à l’accouchement. Le travail n’allait pas tarder à commencer selon les dires du sage-mage et du médicomage l’accompagnant. Elle avait demandé à Erlhing d’envoyer un hibou à son père pour le prévenir entre deux cris de douleur. Elle avait mal, mais elle devait bien dire à son paternel qu’il allait être grand-père dans les heures à venir n’est-ce pas ? « Odette, restez avec nous », hurla presque la médicomage pour qu’elle l’entende bien. Oui, elle souffrait de tout son être de tout son corps. C’était des mensonges ce qu’on disait dans les livres, donner la vie n’était pas merveilleux sur le moment. Elle préférait de loin l’explication enfantine où les garçons sortaient des choux et les filles des roses, c’était moins sanglant et douloureux. SA robe de chambre avait été retroussée et les deux médecins magiques avaient tendu un drap sur ses jambes, alors qu’ils observaient ici et là le col de la future maman. Assez dilatée ou pas, il faudrait des efforts et du travail pour cela. La tête dans les oreillers et ses cheveux blonds en bataille, la Moody souffrait tant qu’il en était supportable pour une femme à ce moment précis et elle plaignait les autres mères dans son cas en ce moment même sur terre. Des pensées bien futiles pour s’éloigner de l’essentiel. Elle sentit qu’une main se glissa dans la sienne. Et elle ouvrit faiblement les yeux pour voir Erlhing et Alaric. L’un à gauche l’autre à droite. Erlhing osa poser une main sur son front pour la rassurer, alors que les médicomages lui aboyaient des ordres. « Courage. » Dit-il simplement, alors qu’elle resserrait la prise de ses mains sur celle de ses sauveurs. Elle avait peur et le travail semblait commencer plus vite qu’elle ne l’avait prévu.

(...)

Les minutes étaient longues, elles s’étaient même transformées en heure. Il allait être environ six heures du matin. Déjà trois heures qu’elle travaillait pour mettre au monde deux enfants qu’elle n’était pas sure d’aimer. Elle avait depuis peur de les voir arriver. De les toucher en se disant qu’ils ressembleraient plus à Adrien qu’à elle. Comment cacher la vérité s’ils n’avaient rien d’elle ? Elle frissonna et cria une dernière fois. Un cri, un pleur déchira l’atmosphère. Un bébé. Un. Odette sourit tout en pleurant tout ce qui pouvait ressembler à des larmes. Elle était heureuse, à la fois horrifiée par ce rôle qu’elle devait endosser. Alors qu’Alaric lui frictionnait l’épaule. Elle avait peur. Peur d’être une mauvaise mère comme toujours. « Une petite fille. » Nota le sage mage pour elle-même alors qu’Odette l’entendait très bien. Elle et les pleurs de SA petite fille. C’était sa fille. Elle ne savait pas quelle était la surprise ou l’émotion dans les yeux d’Erlhing ou Alaric, mais Odette aurait voulu la voir. Pourtant, c’est un autre cri qui s’échappa de sa gorge. Oui il en restait un et les quelques minutes qui allait séparer les deux nouveaux Peakes, Odette allait les sentir comme des coups de poignard dans son être, car c’était un petit garçon qu’elle mettait au monde, elle le savait très bien. Trop bien, que les larmes affluèrent sur ses joues. Un garçon… Est-ce qu’il allait ressembler à Adrien cette fois ? Est-ce que sa fille ressemblait à son père ou bien à elle. Elle resserra sa main sur celle d’Alaric et d’Erlhing. Encore plus qu’elle devait surement leur en broyer les os. Mais qu’importe, il restait un enfant et elle ne pouvait pas l’abandonner comme Adrien celui-là. Elle devait l’aimer et laisser son cœur s’agrandir pour donner assez d’amour… Un dernier cri, après six dures minutes de souffrance. « Et le petit garçon » annonça la sage-mage alors qu’Odette n’entendait pas les pleurs significatifs de SON fils. Mais une claque ou deux sur la peau rose du nourrisson, il poussa ses premiers gémissements. Et Odette se redressa à temps pour que la sage mage pose les deux nouveaux nés sur son ventre. Elle posa doucement ses mains sur la peau ridée et rose, voir violette de ses deux enfants. Ses enfants à elle et personne d’autre. Elle pleurait de bonheur. Sincèrement, elle était heureuse de les rencontrer enfin. Elle les avait tellement attendus. Mais pour des raisons médicales, elle sentit les médicomages les reprendre. Elle devrait s’y faire. Et attendre qu’ils soient correctement lavés, pesés et mesurés avant de les prendre de nouveau contre elle.

(...)

Odette était épuisée, mais c’était sur le côté qu’elle regardait les deux enfants emmitouflé dans deux serviettes de couleurs pour qu’elle les reconnaisse facilement. Ils se ressemblaient tellement l’un à l’autre alors qu’ils étaient de faux jumeaux. « Comme on l’a dit alors ? » Odete releva son regard sur Alaric. Face à elle, regardant également les deux petits. Elle souffla en embrassant le front de sa petite. « Antigone Peakes. » Puis celui de son petit garçon. « Et Monsieur Orion Peakes. » Dit-elle ne cachant pas sa fatigue et sa fierté. Pourtant, quand Orion bâilla, elle ne put retenir un petit sourire en passant l’index sur la joue de son petit garçon. Elle était heureuse. Pourtant, c’est Antigone qui ouvra timidement les yeux la première. Assez pour qu’Odette se recule loin. D’elle. Paniquée. « Éloigne là. MAINTENANT ! » Elle tendait les mains pour repêcher Orion contre elle. Elle ne voulait pas la voir. Antigone avait le bleu significatif des yeux d’Adrien. Elle ne pouvait pas le supporter.

Mais désormais, elle était mère et c’était comme ça, elle devrait s’y faire.


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Parchemin envoyé Ven 17 Juin - 16:21

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1286 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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La dernière tentative
Une détresse trop grande peut conduire au suicide, même si le suicide n'est au fond réellement qu'un appel au secours, entendu trop tard...



LE 23 AVRIL 1990

Un plaid pourpre couvrait ses jambes, assise dans le canapé, elle cherchait du regard quoi faire, comment pourquoi le faire finalement ? Simplement parce qu’elle n’en pouvait plus. Elle ne pouvait plus vivre avec le poids des remords, elle ne pouvait plus s’y faire, simplement parce qu’elle était la cause de leurs malheurs. Une menteuse, une agitatrice : rien qui vaille la peine dont on la sauve. Cependant, elle voit poser sur la table, un stylo à bille, des feuilles de papier vierges. Pas grand-chose, mais elle avait simplement besoin de se laisser aller… De dire ce qu’elle avait à dire. Plusieurs brouillons, plusieurs essais. Et enfin la bonne lettre, celle qu’ils pourraient lire quand ils seraient vieux.

(...)

Mes enfants, mes amours
Je suis désolé. Tellement désolée. Il y a longtemps maintenant, normalement, il se serra passer dix-huit ans. Vous serez grands. Je ne sais pas ce que vous serez devenus, mais vous serez bien mieux que ce que vous auriez été avec moi à mes côtés. Je vous ai aimé. Trop peut-être. Vous avez un peu de moi. Sachez que quoi que vous soyez devenus, ce que vous deviendrez, je vous ai aimé, je vous aimerais toujours. J’avais besoin de vous écrire, de vous donner cette lettre, ma vérité.

Orion, Antigone, ce n’est pas vraiment les prénoms que j’avais choisis en premier. Vous deviez être un peu plus moldu que sorcier dans mon esprit. Peut-être que Papa vous l’a dit peut-être pas encore. Mais vous auriez dû être mon petit Oz, ma petite Evanora. Vous savez, vous avez avec vous tellement de personnes merveilleuses, elles vous aiment, elles ont toujours été là pour vous, même avant votre arrivée. Si vous saviez ce qu’a fait votre oncle Erlhing pour moi. Il m’a aidé, m’a supporté et m’a proposé tellement plus que ce que j’attendais. Un second père, un ami… Le meilleur sans aucun doute. Je sais qu’il aura été plus présent que votre père… Déjà à l’époque, Alaric était absent, le travail et les Peakes. Mes amours… Vous êtes des Peakes et vous le serez encore après avoir lu ceci.

Alaric est votre père, Asphodel et Erlhing, votre tante et votre oncle. Aimez vos cousins, vos cousines. Ils sont votre famille, parce qu’ils vous ont donné leurs valeurs et leurs amours. Et Dieu sait que j’en ai amplement profité. Que j’ai pu faire partie de cette famille, comme vous aujourd’hui ! Je ne veux pas que les choses changent, je ne veux pas changer votre vie, vous en dégouttez. Mais je vous écris pour être enfin vraie avec quelqu’un. Et notamment avec vous, les personnes les plus chères à mon cœur. Je me souviens que j’ai dû le couper en deux pour vous en donner chacun une partie, parce que j’avais peur d’en préférer un à l’autre. Mais j’en ai été incapable. De vous aimer correctement… Je suis désolée. Tellement désolée…

Mes bébés… Quand je suis parti, vous étiez aussi grands que des gnomes de jardins et qu’est-ce que vous tirez déjà inséparable… Antigone, tu montais sur Orion dans votre berceau, vous ne dormiez pas l’un sans l’autre… J4espère que chacun à sa chambre désormais. Mais avant, tout, il faut l’avouer, vous n’êtes pas ce que vous pensez être. Dieu, que je suis navrée ! Que je suis navrée d’avoir gâché votre vie à cause de mes mensonges ! Si je n’avais pas de courage, je vous écrirais : allez demander à Erlhing. Allez lui demander, il sait tout. Mais je vous vous l’écrire. C’est, je le sais, un souvenir empoisonné.

Avez-vous déjà haï un né-moldu ? Le détester au point de l’insulter ? Je n’espère pas, parce que vous en êtes aussi… Mes petits anges, je sais qu’au fond, et que tout enfant, se demande s’il n’a pas été adopté dans sa vie… Hélas, si vous n’avez pas été adoptés, vous avez été reconnu par le mauvais père. Par une personne qui a pris soin de vous, parce que j’étais son amie, une amie chère. Alaric vous a reconnu, parce qu’à l’époque, j’avais peur pour vous, la guerre était proche, la loi des sangs purs grandissante… Et vous étiez les enfants d’un né-moldu. Sans doute l’homme que j’ai aimé le plus au monde. Adrien, c’était comme ça qu’il s’appelait… Blond, le sourire sur le visage continuellement. Antigone, tu as les yeux de ton père, de si beaux yeux que je m’y suis souvent perdue de ta naissance à ma mort. Je m’y perdais et j’y retrouvais une partie de lui. Mon fils, toi, tu as ce petit grain de beauté sous l’œil, comme lui. Vous avez ses cheveux, mais la couleur trop claire de ma peau. Vous tenez de nous deux, pas des Peakes. Vous avez le nom de cette famille d’adorables et d’attachants artistes… Ils vous aiment, la plus grande partie d’eux sait. Ne le dites pas aux autres, sauf si tout le monde le sait à votre époque… Je ne voulais pas leur faire du mal, je voulais juste vous faire grandir dans le meilleur des cadres. Votre grand-père Robb n’avait pas le temps, et Erlhing est tombé, comme un ange, sur ma route. Tellement… Qu’il a compris mon histoire, votre histoire ! Notre Histoire ?

Alors, je voulais vous dire, vous le dire… Que même si vous savez tout ça maintenant, que vous savez que vous êtes uniquement de moi et de votre Irlandais de père. Que vous n’avez rien à changer ! Vous êtes nés, vous avez été élevés et vous avez été aimés par des Peakes. Vous faites partie de cette famille. Aimez-les du plus profond de votre cœur, nous leur devons tout. Absolument tout. Moi, je n’ai pas été capable de leur montrer et de leur rendre tout ce qu’ils m’ont donné. S’il vous plait, même si vous me détestez, même si vous m’en voulez de vous avoir laissés seuls ici. Mes bébés, mes amours, ne les laissez jamais, rendez-leur ce qu’ils vous ont donné, ils le méritent, plus que tout…

Maintenant, c’est peut-être les mauvais conseils d’une mère que je vais vous donner. Vous n’en voudrez peut-être pas, mais… Orion ne joue pas avec le cœur des filles, tu dois être merveilleux comme garçon. Traite les biens, avec égard, respect et égalité. Parce qu’elles sont bien comme toi et ta sœur, des humains. Antigone, pitié ne te laisse pas avoir par un garçon, même si tu y crois de tout ton cœur, la jeunesse est là pour t’apprendre ce genre de choses. Mes enfants, soyez braves, parce que je ne sais pas dans quel monde je vous ai laissé... Je ne sais pas.

Mais il y a une chose que je sais, que je peux vous dire. Parce que même si je ne suis pas là, dans cette vie, pas avec vous. On se retrouvera, dans une autre vie…
Je vous le promets.

Maman
(...)

Puis une autre pour Alaric, une pour Erlhing, et les comprimés. Cette fois elle voulait vraiment que la mort l'accepte.



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Parchemin envoyé Jeu 7 Juil - 0:26

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Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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La mort de Beatrix
La mort est toujours la même,
et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort



LE 30 JUIN 1990

Une mission encore une de plus et l’heure qui tournait sans qu’elle ne soit capable de faire quoi que ce soit pour l’arrêter. Il devait revenir. Elle avait besoin qu’il revienne. Pourtant, il n’était toujours pas là, celui qui avait un plan, celui qui avait changé sa vie d’une façon si radicale et si différente. Elle était inquiète. Assise les mains sur les genoux, sur le bord de leur lit. Elle était vraiment inquiète. Même les rires d’Antigone face à un jouet ne faisaient rien. Elle était de marbre, le cœur au ralenti à attendre qu’il revienne. Elle était comme ça également les jours de pleine lune. Elle le serait toujours jusqu’à ce que cette guerre ne prenne fin. Pourtant, l’astre solaire était bien haut dans le ciel. Trop haut peut-être. Elle attendait pour rien sans doute. Possible, mais elle préférait attendre, plutôt que de se lancer dans une tâche qui lui occuperait l’esprit un temps avant qu’elle ne la bâcle. Il devait revenir, sinon, cette fois, elle ne supporterait pas la perte. Même s’il avait eu le courage de supporter sa perte durant deux jours interminables. Elle savait que sans lui, le monde ne tournait pas rond, que le monde ne pourrait plus tourner du tout. Pourtant, elle se lève, automate de son état et passe sa main sur le crâne de sa fille, tranquille guillerette ici et là à découvrir un monde qui l’entourait. Pas la bonne génération, née dans un conflit qui ne serait peut-être jamais résolu. Elle soupire la blonde, sachant très bien que c’est dans la nuit qu’il reviendra encore une fois de plus. Elle se couchait souvent seule, elle se levait souvent tôt, le laissant se lever seul. Une vie à se croiser et pourtant, elle s’en accommodaient. Mais un frisson parcourut l’échine de la sorcière alors que le soleil commençait à décliner. Sans prendre en compte quoi que ce soit, elle tentait de se concentrer, d’inventer une histoire en faisant bouger les jouets en bois de l’enfant devant elle. Une histoire merveilleuse sans aucun doute, elle aimait ça Odette, les histoires qui arrivent à se finir bien. Et si la sienne n’était pas une jolie histoire, elle croyait encore à son happy end. Étrangement, elle ne pouvait pas réellement croire qu’on puisse s’inquiéter de la sorte pour quelqu’un. Ou bien était-ce ça qui était différent ? Cette manière d’aimer à s’en faire un sang d’encre pour pas grand-chose. Elle avait confiance en son envie de vivre, en cette foi qu’il avait en l’avenir, en cette bataille qu’ils menaient l’un et l’autre. Elle sourit quand Antigone lui sert un sourire et un gazouillement enfantin qu’elle commençait à peine à entendre avec joie. Elle avait du mal avec cette fille, encore et pourtant, elle l’aimait cette petite. Quoi qu’on puisse en dire ou croire vis-à-vis d’elle. Elle dépose un baiser sur le front de son enfant, ajoutant en agitant sa baguette. « Ne bouge pas. Je reviens. » Elle sourit Odette à cette enfant qui lui ressemblerait traits pour traits, hormis la couleur verte de ses iris. Et la barrière magique autour du parc improvisé, elle se lève, remontant doucement – et non sans jeter un œil au bambin – les escaliers qui menaient à la partie repos de la tour de divination. Ce sanctuaire aménagé à la hâte par une arrivée précipité de Skander, puis de celle de la blonde. Elle peine à mettre tout ce dont elle a besoin où elle veut, mais c’est comme ça. Elle en a plus pris pour eux que pour elle. Comme chaque parent le ferait. Les vêtements entassés dans un coin, elle tente d’en sortir un débardeur brun au manche trois quart et un pantalon ample à la couleur immaculée. Elle n’aime que ce genre de couleur. Le nude étant sa palette préférée. Enfilant le tout, ses cheveux blonds tombant dans ses épaules, elle cherche une veste, pas la sienne, mais se contente d’une chemise qui traine là. À lui. Simplement. Elle ne ressemble pas à grand-chose. Mais elle est bien, elle n’a plus qu’à l’attendre lui.

Pourtant, cette appréhension lui reprend les tripes quand elle sort pour redescendre près de la petite fille. Il est tard. Et il n’est toujours pas là. Une fois en bas, elle n’a pas le temps de s’asseoir de nouveau au sol qu’elle entend les pas pressés résonner dans l’escalier qui mène à leur tanière. Elle reste droite, aux aguets. Elle déteste ce genre de sensation. Pourtant, on frappe. Ce n’est pas lui. Son cœur loupe un battement. « Entre. » Dit-elle la gorge serrée. Il s’est passé quelque chose, sinon, personne ne viendrait la chercher à la tombée du jour comme ça. Pourtant, c’est bien une peau hâlée qu’elle voit entrer dans la tour de divination, mais pas de boucles sur les cheveux qu’elle voit. Elle est stressée, quand Judicaël se montre enfin dans la faible lueur qui règne. Odette n’a pas encre allumer les bougies magiques, ni les lampes à pétrole. Bref, il fait sombre quand il annonce. « Skander… Il. » Elle manque de pleurer rapidement, s’attendant au pire. Elle ne veut pas croire qu’il peut être mort, il n’a pas le droit. Il a promis qu’il n’irait nulle part sans elle. Elle refusait qu’il meure. « Il faut que tu l’aides Odette ! Bouge-toi ! » Ses yeux s’ouvrent sous la surprise. L’aider. Mais évidemment qu’elle va l’aider. D’un coup de baguette, elle enferme Antigone dans une bulle plus large, plus de chose pour qu’elle se divertisse alors qu’elle enfile une paire de pompes au hasard, la pire femme du monde pour aller sauver quelqu’un quand elle lance au Kingsbury qui la devance de quelques pas. « Envoie ton patronus à Louise ! Maintenant. » Et il s’exécute. Rapidement.

(...)

Les marches de Poudlard et l’effervescence dans les couloirs, elle avait la nette impression d’être la dernière au courant alors que ça concernait l’homme qui partageait sa vie. Elle ne s’attardait ni sur Esme, ni sur Rose. Elle se fichait bien de ce qu’on voulait lui dire, elle suivait juste au pas de course le frère de la nounou de ses enfants alors que l’air fouettait son visage à cause de la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur. Il faisait si frais à l’intérieur des lourdes pierres du château. Et pourtant, elle avait si chaud de s’inquiéter de de courir, sa sacoche autour de son épaule, les pieds qui fatiguaient, mais qui tenaient pour une seule et même raison : s’assurer qu’il ne meurt pas sans qu’elle ait pu faire quelque chose pour le sauver. C’était hors de question qu’il parte sans elle. Pourtant, Judicaël n’avait pas l’air des plus pressés alors qu’ils passaient les grilles d’entrée de l’école rejoignant le chemin qui menait à Pré-Au-Lard. Pourtant, elle le devançait de quelques mètres avant de prendre son pied dans une branche qui barrait la route, sans doute un coup de Merlin lui-même alors qu’elle tombe douloureusement sur le sol, le Kingsbury à ses côtés la relevant s’assurant qu’elle ne s’est pas fait mal. Elle rétorque à ses questions. « Je suis médicomage merde ! Je n’ai rien, je te dis. » En vérité, elle n’avait qu’une chose, le cœur sur le bord du gouffre à penser arriver trop tard. Pourtant, ce n’est pas en courant qu’elle reprend sa route, mais presque, la cheville sans doute en vrac, elle est pourtant épaulée par le sorcier qui lance sur l’endroit endolori un espiskey avant qu’elle ne puisse reprendre du rythme. Le chemin paraissait long, interminable, pourtant, elle aperçoit le pont de pierre qui annonce l’entrée du village sorcier. La zone d’atterrissage étant à l’autre bout. Traverser la rue commerçante en début de soirée serait plus facile qu’en pleine journée, c’est ce qu’elle croyait pourtant, rien n’était ce qu’elle pensait. Tout était différent, même l’air près de la confiserie n’avait pas ce parfum sucré et les rires des conversations aux trois balais semblaient ternes et dénudés de vie. Elle voulait arriver le plus vite possible. Elle tendait l’oreille, mais n’entendait rien. Les gens qu’elle bouscule, elle leur murmure de faibles : Pardon. Excusez-moi. Je suis désolé. Parfois ses mots se perdent dans son souffle court à force de courir. Combien de temps a-t-elle mis ? Elle ne sait pas, mais c’est toujours trop de temps. Maudites règles de sécurité ! Quand elle semble voir un attroupement au loin, c’est presque si elle hurla à bout de souffle. « POUSSEZ-VOUS BORDEL ! » Et les gens ne font que se retourner surpris alors qu’elle rentre dans les rangs. Prête à tout pour arriver de l’autre côté et voir ce qui se passe. Judicaël derrière elle a dissuadé des gars de la sécurité de l’arrêter. Sinon elle vous arrache les yeux, l’entend-elle dire. Ce qui n’était pas faux dans les faits. Elle pourrait faire n’importe quoi pour le retrouver en vie et le sauver quoi qui lui en coute. Donner sa propre vie ne serait pas un petit sacrifice. Ça serait le plus beau des sacrifices. Pourtant, c’est contre l’épaule d’un membre de l’Ordre que sa mâchoire se cogne dans une douleur aigüe alors qu’elle n’arrive enfin devant ce qu’elle ne pensait jamais voir de sa vie non jamais. Si la famille était quelque chose qui comptait, elle ne s’attendait pas à voir un attroupement de Lupin ici. Ni Pietro, ni Marek, ni Aries, ni personne. Ils avaient tous été avertis avant elle. Presque si elle est déçue d’être la dernière roue du carrosse. C’est le tatoueur qui jette son regard sur elle. « C’pas trop tôt bondasse ! » Elle ne lui rend qu’un doigt d’honneur qui le fait grogner alors qu’elle s’approche entendant désormais ce qu’elle avait cherché à entendre depuis Poudlard, sa voix, sa respiration, même s’il ne s’agissait que de sanglots entrecoupés. Elle s’approche. Bien qu’elle ne soit que la compagne, elle est aussi la médicomage. Et c’est sur l’épaule de son meilleur ami qu’elle pose une main, ajoutant au demi-loup. « C’est bon. » Je m’en occupe. Car si les Lupin n’avaient pas ressui à la ramener sur terre, qui le pourrait désormais ? Égoïstement, elle pensait qu’elle le pouvait. Et elle espérait pouvoir le faire.u’elle le pouvait. Et elle espérait pouvoir le faire.

Pourtant, c’est juste à ce moment-là qu’elle voit la main féminine qui pend dans le vide. C’est à ce moment-là qu’elle comprend que désormais, elle serait la seule, mais qu’elle ne peut pas s’en réjouir. Elle comprend que cette fois, Beatrix est morte. Et que c’est pour cette raison que Skander a besoin d’elle. Parce que malgré la haine qu’elle lui vouait, Odette savait qu’elle laissait un ami de longue date et une fille à peine majeure. Elle souffle à Judicaël et Aries qui sont près d’elle. « Allez me trouver un drap, ce n’est pas un spectacle, fait dégager les gens d’ici. » Jusqu’à ce qu’elle rajoute simplement à cette grande bouche de Pietro. « Pas un mot à sa fille. » Pas un mot à Rhea. Elle le ferait, elle tentait de trouver les mots Odette pour apaiser la peine de l’enfant qui n’était que biologique. Combien de fois Rhea lui avait-elle dit qu’elle était la vraie fille de Beatrix et pas une enfant adoptée comme tout le monde semblait le croire. Elle a une moue endeuillée Odette malgré que ce soit sa plus grande rivale qui se trouve inerte dans les bras de Skander. Dans les bras de l’homme de sa vie, qui ne sait plus quoi faire pour la garder près de lui. Elle imaginait à peine le mal qu’elle lui avait causé en simulant sa mort. Pourtant, elle laisse tomber son sac à quelques pas de Skander et du corps de Beatrix. Sans croire ce qu’elle faisait. Elle s’agenouille devant lui. Elle sait qu’il n’a dieu que pour sa meilleure amie, celle qui est sans vide au creux de ses bras. Et Odette, ce n’est pas lui qu’elle touche en premier. C’est elle. Remettant en place, plus tendrement qu’elle ne l’aurait jamais cru, les mèches de sa frange qui étaient en vrac par le transplanage précipité. Elle murmure, posant son front contre le loup qui devait être hors de lui, ses bras entourant le corps de Beatrix et les épaules du Leader. « Skander… » Une pause, elle ne sait pas comment trouver ses mots. Elle veut juste trouver son attention. Elle tente d’être plus douce que d’habitude, de ne pas ressentir une pointe de jalousie qui est pourtant bien présente. « Mon ange.* » dit-elle en français comme pour le réveiller. Car elle savait malgré elle qu’il pourrait réagir à une langue qu’il connaissait à travers toutes les paroles anglaises qui avaient du passé par ses oreilles. Elle cherche, elle cherche. « On ne peut plus rien pour elle, Skander.* » Sauf peut-être l’emmener au château que personne ne la prenne pour un objet de foire, qu’on arrête de la regarder. Pourtant, elle resserre son étreinte, jamais elle ne serait plus vraie que dans ses paroles que maintenant. « Je suis si désolée, tellement désolée.* » De ce qui s’est passé et de cette mission qui a mal tourner, pourtant, elle chercher ses cheveux pour l’apaiser comme elle le pouvait. « Tu as fait tout ce que tu pouvais* » Une nouvelle pause, alors qu’elle essuie une larme sur la joue de l’amour improbable, de celui qu’elle a choisi. « J’en suis persuadé mon ange, j’en suis certaine. * » Elle ne voulait pas être démagogue, elle était vraie, il faisait tout ce qui était en son pouvoir pour protéger les autres, pour les aider quoi qui lui en coute. Elle savait qu’il avait tout fait pour la protéger. C’était un regrettable dommage collatéral. « S’il te plait, regarde-moi Skander.* » dit-elle en passant ses mains sous le menton du loup, forçant son visage à se redresser. Quand elle y croisa la colère et le désespoir et la peine, elle comprit qu’il serait difficile de le retrouver. Qu’il était loin. La tête de Beatrix perdu dans le vide, la blonde la pose contre son épaule. Le visage doux, mais la voix dure pour lui faire comprendre l’urgence. « On ne peut pas la laisser là, ce n’est pas une attraction.* » Elle caresse le visage du loup, comme elle le ferait avec un enfant en peine. « On doit la ramener à la maison.* » Et c’était Poudlard leur maison. Elle tente de lui faire desserrer les bras. Mais rien n’y fait encore, elle l’embrasse sur le front dans un murmure, alors qu’un sanglot sort enfin de sa gorge. « Pitié Skander, laisse-moi partager ce fardeau avec toi.* » lâche-t-elle en le serrant contre elle. Et sans savoir pourquoi, la volonté et les paroles, tout vient à céder et l’étreinte autour du corps semble se desserrer. Elle ne sourit plus, pas du tout. Cherchant Aries ou Judicaël des yeux. Les deux ayant réussi à trouver une civière et des draps. Elle serait digne Beatrix, elle le promettait Odette. D’un regard, les deux compagnons – le Lupin et le Kingsbury avec l’aide du reste des cousins et du frère – se saisissent du corps pour le placer correctement. Elle leur lance des attentions, faites gaffe dans la manipulation du cadavre, alors qu’elle serre toujours et encore Skander contre elle. Il a besoin d’elle quand elle mure à son oreille. « Viens, on s’en va d’ici, on rentre.* » Un ultime effort pour le soulever, mais c’est avec l’aide de Pietro qu’elle arrive enfin à la faire avancer. Le chemin serait long et douloureux, mais elle serait là à ses côtés. Car elle n’irait nulle part. Pas sans lui.

(...)

Remontrer jusqu’au château n’était pas la plus facile des choses, si en quelques minutes, Odette avait dévalé la distance qui le menait à celui qu’elle aimait, elle ne s’était pas doutée un instant du sort de Beatrix. Elle ne s’était doutée de rien, elle avait couru, bille en tête que c’était Skander la victime. Prête à en découdre avec la Française de n’avoir pu le protéger. Et c’était la blonde qui tenait la main de son loup, alors que Judicaël le soutenait d’une épaule, les cousins Lupins remontant le brancard devant eux. Mais la nuit était tombée bien vite malgré tout. Le raisonné avait pris du temps, mais elle l’avait dit à Pietro, pas un mot à Rhéa, c’était elle qui devait lui dire, pour la simple et bonne raison qu’elle en était proche. Pour la simple et bonne raison qu’Odette avait elle aussi perdue sa mère. Au même âge environ. Qu’elle comprenait sans doute mieux Rhéa que Skander à ce moment-là ! Pourtant, c’est la main de son compagnon qu’elle tenait en lui murmurant quelques paroles dans ce français qu’il aimait particulièrement. Ce français qui le rattachait à Beatrix malgré tout. Elle ne pourrait jamais enlever ce souvenir, jamais. Pourtant, passer les grilles de l’entrée de Poudlard avec un cadavre n’a rien de bien amusant, jamais ça ne le sera et c’était déjà la seconde fois pour le triplé de Pietro. C’était déjà la seconde fois et la première fois, c’était elle qui était morte. Durant quarante-huit heures, elle pouvait désormais voir la peine qui avait pu prendre Skander de plein fouet. Pourtant, c’est le même Lupin qui demande à la blonde. « On la met où ? » La question n’avait pas effleuré son esprit jusque-là. Et pourtant, elle répond presque du tac au tac. « À l’infirmerie. Je m’en occupe. » Et elle en faisait bien des choses pour cette femme qu’elle n’aimait plus du tout Odette. Elle en faisait peut-être trop, mais elle devait la faire, car si ce n’était pas elle, qui serait-ce ? Certainement pas Skander, certainement pas Rhéa. Le deuil était lourd à porter. Et même si elle le porterait elle aussi, il serait toujours moindre en comparaison des deux autres. Pourtant, entrer dans le château, elle prend la tête des quatre autres personnes, Judicaël toujours à ses côtés, il demande aux personnes dans les couloirs de rentrer dans une pièce, car elle ne veut pas Odette qu’on pense que Beatrix est une attraction, elle s’y refuse. Très clairement, elle se refuse à imaginer son corps comme un objet de curiosité. Alors, il laisse la blonde avec Skander qui marche lentement. Quand soudain, dans un couloir menant à l’infirmerie où elle pourrait soigner les blessures du Lupin et s’occuper du corps, elle entend qu’on l’appelle. Cette vois, elle la reconnaitrait entre mille Odette. Elle savait qui venait et elle lâchait Skander le laissant à Judicaël revenu vers eux. Elle fait un pas. « Rhéa, retourne dans ton dortoir s’il te plait. » Mais rien n’y fait les pas se rapprochent maccabrement, alors que cette fois-ci, elle ne peut plus rien empêcher, Skander et le brancard dans son dos. Odette ne peut pas faire comme si elle ne savait pas et le visage de l’enfant se décompose en mille morceaux, autant que son cœur. Elle tente un nouveau pas Odette vers la brune, vers l’orpheline désormais, mais une chose était certaine pour Odette. Son père, ce père qu’elle cherchait, il fallait le retrouver maintenant. « Rhéa… » Son appel n’est qu’un murmure alors que la gamine fait déjà plus sieurs pas en arrière. Elle veut la suivre Odette. « Attends ! Rhéa ! » Mais un bras sert le sien l’empêchant d’aller plus loin, Pietro, qui comprend sans doute ce qu’est la perte aussi, lui qui n’a jamais réellement eu de mère. « Laisse la, elle a pas b’ soin de toi là tout suite. » Non, elle n’avait pas besoin d’elle, elle avait besoin de sa mère, vivante et en bonne santé, mais ça… Odette ne pouvait pas lui rendre, car cette fois, elle n’était pas derrière la mort d’un membre de l’Ordre. Cette fois, c’était une vraie mort.

(...)

Le corps pâle et les cheveux en bataille, les vêtements sous le bras, Odette regardait ce qu’était devenue cette femme qu’elle avait malgré elle longuement détesté pour une jalousie maladive primaire. Mais elle semblait avoir compris que la relation entre Beatrix et Skander n’avait rien de bien simple, ni de compliqué. C’était juste comme ça. Cependant. Elle ne sourit pas, n’arrive pas à se sentir gagnante de la situation même si c’est le cas, elle reste profondément choquée d’une fin telle que celle-ci. De l’enfant soi-disant adoptée qu’elle laissait là. Oh, certes Rhéa était une adulte, mais on est jamais trop prêt à perdre un parent, surtout quand c’est le dernier qu’on connait. Rhéa ne connaissait pas son père, mais c’était certain, la blonde l’aiderait. Posant les vêtements qu’elle avait trouvés correct pour vêtir le corps de Béatrix. Odette prend la main de la brune, comme une promesse. « Je prendrais soin d’elle. » Même si elles se détestaient dans le fond, Rhéa était à Odette, ce qu’elle était à Beatrix : une fille.



Time is always too short, but for those who love, it lasts forever.
©crack in time

Parchemin envoyé Jeu 1 Sep - 11:42

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1286 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 






Les parents d'Adrien
Les aveux servent à faire croire,
que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue



DU 1ER SEPTEMBRE AU 12 SEPTEMBRE 1990

« Cabinet du Docteur Victoria O’Creachmhaoil, que puis-je faire pour vous ? » Ce qu’elle pouvait faire pour elle ? Pas grand-chose, il n’y avait que le docteur qui pouvait faire quelque chose. Elle sourit, derrière le combiné moldue, Odette. C’est assez hasardeux, mais elle sentait qu’elle devait dire à cette famille détruite par le mort de leur fils, qu’il restait quelque chose de lui. Quelque chose d’important. « Je… J’aurais besoin d’un rendez-vous, j’ai fait une prise de sang sur l’ordonnance du Docteur, mais je crois qu’elle ne l’a pas reçue. » C’était faux, mais avec les faussaires de l’Ordre ça serait facile de falsifier une ordonnance et la prise de sang avait bien été faite, par une médicomage qui travaillait avec elle à Poudlard, mais c’était un médecin malgré tout non ? Enfin, elle sourit quand on lui donne ce rendez-vous pour la semaine prochaine. « Oui, très bien… Hm. Oui, vous pourriez me mettre sur le dernier créneau de la journée ? Je suis au travail jusque dix-sept heures. Si. Non… Oui, je prendrais bien mes papiers. » Quand elle raccroche le combiné, la Moody transplante, c’est comme si c’était une journée normale. On lui demande le mot de passe dans cette zone de sécurité. Innocente, comme contente à la fois en stress, elle le donne. Simplement, et on la laisse passer. C’est tout aussi simple de vivre à Poudlard quand on connait la sécurité. C’est tout aussi difficile de voir des blessés chaque jour et de soigner les bobos quotidiens et les blessures de guerre, de voir les gens livides, blanc comme la mort qui les a pris. Elle soupire en remontant l’allée principale après être passer chez Zonko’ s. Un sac dans les mains, elle sourit à certains puis parle à d’autres. On la connait et elle connait beaucoup de monde. Tellement de gens se sont réfugiés ici que ça devrait être interdit de vivre dans si peu de place avec tant de monde. Elle soupire. C’est ça la vie de fugitive, puis, elle se demande ce qu’elle fait vivre à ses enfants. Concluant que ce n’est pas la plus belle des vies, mais que c’est la seule vie qu’elle peut leur offrir pour l’instant et malgré tout, elle arrivait à faire partie des privilégiés. Sans le vouloir. Certes. Mais c’était comme ça.

(...)

Il y avait cette ligne sur le relevé qu’elle ne comprenait pas. Une prise de sang, bien commune. Odette n’aurait pas eu à avoir peur de ce qu’elle pourrait entendre à Belfast dans le cabinet de gynécologie de son ex-Belle-mère. Elle n’était pas dupe. Tout serait plus dur pour elle et pas au début pour Victoria O’Creachmhaoil. Ni pour son mari qui l’apprendrait par la suite. D’un geste faible, elle frappe à la porte, qu’elle ouvre par la suite, signalant sa présence. C’était elle la seule personne dans la salle d’attente. Les formalités administratives vite remplies. Elle n’avait besoin que de s’asseoir pour prendre le temps de former des phrases claires. Comment le dire ? Simplement sans aucun doute. Mais c’était toujours plus dur qu’à faire. Le regard dans le vague, c’était la première fois depuis des mois qu’elle s’autorisait, qu’elle se laissait le temps de penser à Adrien. Elle ne faisait que penser à la santé de Skander depuis qu’il était revenu salement amoché d’avec cette… fille. Elle s’était présentée étrangement. La seule Ciena que connaissait Odette, c’était celle qui était morte. Et dans les faits, elle devait l’être et pourtant, elle avait rapporté Skander à Pré-Au-Lard. Sauf certes, mais pas sain. Encore dans un sommeil profond, pour ne pas dire un coma, Odette avait décidé de la laisser aux bons soins du médicomage de soirée cette fois. Un soupir, elle voit en face d’elle, sur cette chaise vide, Adrien. Elle pourrait verser une larme, si le fantôme n’était pas si réel. Ses mains sur ses genoux, il est souriant, alors qu’elle cache sa bouche ouverte de sa main. Tout ira bien, disait-il tout va bien se passer, ma mère est géniale. Les maudits mots qu’il lui avait dits avant qu’elle n’apprenne sa grossesse. Il ne pouvait pas être encore dans sa tête. Il ne pouvait pas l’être. Simplement parce qu’il était mort et qu’elle était encore passée sur sa tombe il y a une semaine. Elle laisse ses yeux se closent un instant. « Miss Moody ? » Quand elle les ouvre de nouveau, Adrien est parti, et c’est une femme, la blouse blanche, aux cheveux gris, les yeux verts d’Antigone derrière des lunettes en demi-lune. Sans aucun doute, la fameuse mère géniale. La blonde Moody se lève en serrant ses papiers sous son bras, serrant la main que la praticienne lui tend. « Désolée, j’étais ailleurs Docteur. » Ce n’est rien, répondit-elle dans un sourire. Odette se demandait alors comment une mère qui avait perdu son fils il y a presque un an arrivait à prendre sur elle avec autant de calme et de bonne humeur. Pourtant, le pas lent, elle la suivit, laissant le soin à la sexagénaire de refermer la porte derrière elle. Ses papiers toujours sous le bras. « C’est étonnant, je n’ai pas retrouvé votre ordonnance dans mes dossiers numériques. » Odette rit, faiblement. « L’informatique n’est pas fiable, ce n’est que le début, vous savez. » Victoria lui adresse un sourire compatissant, c’était la vérité, l’informatique n’était pas des plus performantes en ces années-là. « Installez-vous. Alors, que se passe-t-il ? » Elle s’assoit en face de la praticienne en voulant s’excuser. Lui dire que c’était à cause d’elle qu’Adrien était mort, en la cherchant elle. Elle baisse les yeux sur la pochette sur ses jambes. Ce n’était pas pour ça qu’elle était là, mais il fallait bien donner une raison. Elle sortit la prise de sang faite et lui tendit lentement. « Je crois que vous ne l’avez pas eu. » Et non, elle ne l’avait pas eu. O’Creachmhaoil mère se saisit du papier, alors qu’Odette se permet de tourner un cadre. La famille de Victoria semble si prospère, si heureuse. « C’est votre famille ? » La vieille femme relève les yeux sur la blonde. Peu de clients étaient curieux de ce genre de chose. Mais elle semblait renfermer quelque chose d’autre la blonde qui venait pour une consultation d’urgence. « Ce qui l’en reste. » Alors qu’Odette ressent la pointe de tristesse dans sa voix. Elle la regarde, elle ne connait pas la peine de perdre un enfant et ne veut pas l’imaginer. Quand elle hésite. « Je… Je… » Victoria porte-attention cette fois à la jeune maman, intriguée par le caractère si étrange de cette entrevue. Une mascarade. Puis finalement. « J’ai connu… Emily. À l’école. » La gynécologue se redressait dans son siège. Odette venait de lui avouer qu’elle était une sorcière comme ses deux premiers enfants. « Et Adrien aussi. » Le cœur d’Odette comme celui de Victoria loupe un battement, alors que la mère essuie une larme sur ses joues creusées par l’âge. La Moody lâche le cadre promptement, elle posant une main sur celle du médecin. « Je... Je ne voulais pas vous faire pleurer Madame ! J'avais quelque chose… » « Et moi aussi j’ai quelque chose à vous apprendre Miss Moody, alors qui commence. Vous ou moi ? » Et là, Odette reconnaissait bien le caractère d’Adrien, cette spontanéité. Cette envie de gagner par tous les moyens. Mais cette fois, elle ne laisserait pas les O’Creachmhaoil gagner la partie. Elle cherche son regard, sortant une photo des jumeaux de sa pochette le mettant devant les yeux de la mère de famille brisée. « J’ai… Je… La copine d’Adrien. Avant que… » Sa voix s’étouffe dans un mot. Avant qu’il ne meure. « Et… Ils… Antigone et Orion. C’est comme ça qu’ils s’appellent. » Et finalement en se saisit de la photo, Victoria O’Creachmhaoil semblait de mieux en mieux comprendre la visite de Miss Moody qu’elle n’avait jamais vu avant, mais dont le nom disait quelque chose. Elle ne mentait pas. On ne s’invente pas des enfants avec un mort. « Vous… ? » Elle hoche la tête Odette pour dire oui. C’était bien les enfants de son fils aîné. C’était bien les enfants d’Adrien. Sans comprendre comment, Victoria se lève, Odette la suivant dans l’impulsion, alors que la nouvelle grand-mère prend la sorcière dans ses bras. Pleurant finalement sur les épaules de l’une et de l’autre. Cette peine qu’Odette avait retenue depuis plus d’un an, finalement, elle sortait avec les gens qui étaient aptes à la comprendre, à la recevoir. L’étreinte dure plus longtemps que prévu, quelques minutes. Pas assez longtemps, pour qu’elle se rende ne compte quand la praticienne s’écarte. En murmurant. « La petite fille… » « Elle lui ressemble tellement n’est-ce pas ? » Dit-elle en reniflant. « Oui. Vraiment. » Puis, Odette lui dit de garder la photo, car elle en avait vraiment plusieurs. Ses enfants étaient une part importante de sa vie. Finalement, c’est comme si la blonde avait oublié que la O’Creachmhaoil devait lui apprendre également quelque chose. « Suivez-moi. » Dit-elle la voix encore affaiblie par les pleurs. Mais le visage plus serein qu’à l’arrivée d’Odette. Sans un mot de contrariété, la sorcière suivit la moldue dans le cabinet de pratique, quand Victoria lui précisait : « Juste le haut, gardez votre soutien-gorge. » Elle haussait un sourcil Odette, mais fit ce qu’on lui disait de faire. Peut-être allait-elle finir avec un scalpel dans le cœur sans pouvoir dire ouf, mais ce n’était pas le cas quand elle s’assit sur la chaise de consultation. Cette sensation de froid sur le bas ventre, elle la connaissait un peu, mais si peu, les crèmes magiques n’étaient pas si froides. « Qu’est-ce que… » « Je tiens à vérifier. » Sérieuse et professionnelle, elle était redevenue la gynécologue, alors qu’Odette fermait les yeux. Elle ne voulait pas savoir qu’elle était devenue stérile. Tout, mais pas ça. Quand finalement victoria lui posa une main réconfortante sur l’épaule. « Félicitations. » Odette ouvrit les yeux, se redressant presque voyant la sonde échographique parcourir l’endroit encore plein de vergetures de sa précédente grossesse. Complètement déboussolée. Un signe de croix rapide, ses yeux examinent l’écran pixélisé en noir et blanc, quand avec un stylo, Victoria O’Creachmhaoil entoure une partie ronde, assez grosse dans le tout. « C’est un enfant. » Elle est tout sourire Victoria, alors qu’Odette est médusée, sous le choc. « Je suis heureuse que vous ayez reconstruit votre vie, Miss Moody. » Et elle, elle ne savait pas comment le dire à Skander. Car ce n’était pas du tout ce qu’elle pensait apprendre aujourd’hui, pas en venant ici.

(...)

Le temps semblait calme en ce douze septembre. C’était tellement rare d’avoir une journée si chaude en un milieu de mois de septembre. Les moldus appelaient ça l’été indien. Alors que la blonde se remettait petit à petit de ce qu’elle avait appris de Victoria O’Creachmhaoil, la vie semblait avoir un autre goût depuis que Skander était inconscient depuis sa mission et cette torture. Tout était différent et pourtant, Antigone le réclamait bien trop souvent. Papa savait-elle dire comme Orion désormais ? Les jumeaux allaient sur leurs un an le treize novembre prochain et la Moody espérait tant que le Lupin soit sur pied pour ce jour-là. Pour qu’elle puisse lui dire la nouvelle, qu’elle pense tout du moins lui avouer. Le regard dans le vide, elle avait choisi pour la balade de l’après-midi un endroit bien désert. Le pré devant la cabane hurlante était souvent vide de monde et très bien ombragé pour les petites terreurs qui commençaient simplement à faire leurs premiers essais pour marcher, alors que les mots nouveaux n’arrêtaient pas de pleuvoir de leur bouche. D’un regard tendre, Odette tend la main vers Orion qui la saisit comme si assurer que Maman était bien là. Quand il articule de sa voix suraiguë. « Mama ! » Antigone renchérissant. « Maaaamaaa ! » S’avançant vers elle alors que Louise semblait bien plus que désespérer de les voir grandir si vite. Et Odette suivait la décomposition de sa nounou. Et dire qu’il y a presque un an, elle était encore grosse comme une baleine et qu’il y a presque un an jour pour jour, elle apprenait la mort d’Adrien et déclenchait la fin de sa grossesse prématurément à cause de la malnutrition et de la peine qui l’avait tué petit à petit avant de disparaitre fictivement à cause de ses nouvelles obligations. Puis tout s’était cousu pour qu’elle arrive ici posée dans l’herbe avec les jumeaux et Louise à ses côtés. Comme un fait du hasard. Odette voudrait s’allonger, mes de ses bras, elle entoure les deux petits êtres avant de tomber sur le dos avec eux sur le ventre. Des rires, des cris, de la joie, de la peur. Tout est si vite oublié avec de la tendresse et de l’amour. Elle le sait, elle voudrait y croire avec l’enfant qu’elle porte de nouveau. Elle voudrait croire que tout irait bien, mais avec Skander dans un semi-coma, elle avait peur de ne pas y arriver. Elle avait peur de finir seule avec quatre enfants… et si vous lui aviez dit en avril de l’année quatre-vingt-huit que dans un an, elle aurait trois enfants et le quatrième en route, qu’elle serait en couple avec un homme qu’elle détestait, elle aurait ri et aurait tourné le dos en vous disant de consulter. Et pourtant, elle était là. Quand un bruit la fait se retourner, tout comme le regard d’Antigone se porte sur Louise soudainement paniquée. Silencieuse, mais paniquée. « Lou… » La blonde n’eut pas le temps de finir en voyant la figure blonde qui encadrait les cheveux bruns de la Kingsbury, alors qu’un pistolet moldu était porté sur la nuque de la nounou.

Tout basculait, et dans un geste, sans doute l’instinct maternel, Odette ramène les jumeaux derrière elle, alors que Louise pousse un cri aigu, presque inaudible, les larmes perlant sur ses joues. Les jumeaux remuant derrière le bras tendu de la mère. Elle murmure à peine. « Emily ? » Cette sœur, cette copine de promo, la sœur d’Adrien, la première, Camellia devaient à peine avoir l’âge de Louise. Un sourire satisfait s’affiche sur les lèvres de l’Irlandaise. Satisfait, mais méchant. Elle ne lâche pourtant pas les cheveux de Louise, et ne dévie pourtant pas le regard des deux têtes blondes dans le dos de leur mère. « Lâche là ! » lâche froidement la Moody à l’égard de celle qui avait fait partie de sa bande durant sept ans. Le lien fort s’étant formé, puis détruit, par la fausse mort, l’agression l’absence. Il ne restait qu’Amanda et Primerose comme amies proches d’Odette. Emily avait disparu des radars depuis longtemps. Quand l’Irlandaise et ses cheveux blonds en tresse, retourne le regard vers la Moody, elle comprend que rien ne va se passer comme elle l’avait prévu. L’après-midi ne serait pas si beau et les éclats de rire feraient bientôt place à la peur. « Toi… » Articule simplement Emily en face d’elle. D’un geste rapide, le pistolet de retrouve en direction de la Moody alors qu’Emily tire sur la crinière de Louise, ce qui la fait couiner de douleur. « Donne-moi Odette, Donne-moi, UNE SEULE BONNE RAISON ! JUSTE UNE BONNE RAISON ! » Sous-entendu de ne pas te tuer. Elle savait Emily désormais, Odette en était certaine. Adrien avait toujours été le modèle à suivre et sa mort avait dû affecter plus que de raison la seconde enfant de ce couple de moldu adorable. Mais Odette, elle n’avait pas de raison pour qu’elle la garde envie. Aucune. Juste aucune. « Emily… » « LA FERME ODETTE ! » C’était vraiment de la rage qui sortait, elle avait compris le schéma, la mort d’Odette, la mort d’Adrien, la naissance des jumeaux. Tout semblait logique quand on avait toutes les pièces du puzzle. « Il est… mort… à cause de toi ! Tout a toujours été TA faute Odette ! Toujours tout et Tu l’as tué ! » Elle le sait la blonde et Emiy ne fait que remuer le couteau dans la plaie alors que les larmes de la Moody coulent au même rythme que celles de la Kingsbury. Elle tend le doigt vers Louise. « Elle, elle n’a rien fait, laisse la partir Emily, elle n’a rien à voir là-dedans… » Louise soutient le regard de la blonde, plus décidée, comme accablée par le sort. Mais Odette voulait la sauver de la folie. « Laisse-la s’en aller et je ferais ce que tu voudras. Emily, je t’en supplie. Si tu ne le fais pas pour moi, fais-le pour eux. » Elle garde toujours les jumeaux contre elle Odette, alors que l’Irlandaise semble considérer la proposition, mais des deux, laisser s’en aller quelqu’un n’avait pas la même signification pour l’un ou pour l’autre…


Sur le sol, les jumeaux remirent dans leurs couffins pour le transport proche, Emily avait posé ses conditions. Elle devrait toute abandonner ci. Elle devrait venir vivre une vie de veuve en se faisant passer pour la femme d’Adrien à Belfast. Avec elle. Et les jumeaux, sans rien d’autre. Tout quitter et laisser derrière elle la guerre. Comme elle aurait dû le faire. Mais l’enfant qui grandissait en elle… Odette n’était que remords, peine, elle allait devoir laisser Skander, devoir le laisser dans son état, sans rien pouvoir faire… Odette faisait face à Emily dans une machination macabre, le pistolet pointer vers la poitrine de la Kingsbury, Odette bien trop déconcentrée, par le texte qu’avait appris la Kingsbury. « Odette. » Elle retourne le visage vers Louise, Emily lui attrape l’avant-bras, Odette elle, tient faiblement le bras de l’Irlandaise. Non, elle n’a pas envie. « Jures-tu de suivre Emily à Belfast et d’abandonner tout contact avec les gens présents dans l’Ordre du Phénix. » Elle murmure simplement, juste un murmure presque inaudible. « Je le jure. » Et de toute façon quel choix Emily lui laisse-t-elle ? C’est ce serment ou la vie de Louise. La Moody a vite fait le compte. « Jures-tu de ne pas communiquer explicitement par voie orale et manuscrite pour appeler à l’aide ? » « Je le jure. » « Jures-tu de ne plus parler de Skander Lupin, de ne pas lui adresser un mot, ni un regard directement ? » Sa voix s’étrangle dans un sanglot, sa voix se perd. Elle se perd pourtant Emily plante ses ongles dans la peau de la blonde. Elle pleure Odette. Amèrement, elle doit bien l’avouer, elle doit sauver Louise. « Je le jure. » Elle renonçait à l’amour pour sauver la vie d’une femme. Quand Louise demande à Emily de jurer qu’elle ne ferait pas de mal à Odette, ni aux jumeaux et de ne pas parler de ce serment à personne, elle le jure également. « Jures-tu de ne parler à personne de ce serment Odette ? » Elle jette un regard à Louise, elle ne sait pas Odette que c’est le dernier, elle ne sait pas qu’elle a tout loupé. « Je le jure. » Oui, elle jurait au même rythme que les serments se formaient sur les avant-bras de chacune des anciennes amies. Comme marquée au fer rouge, elle lâche le bras d’Emily aussi vite que la balle transperce la cavité crânienne de Louise. Dans un cri d’horreur que camoufle l’Irlandaise en plaquant sa main sur la bouche d’Odette. En caressant ses cheveux. « Chut chut… Arrête Odette, elle aurait tout dit, elle aurait tout gâché. » La psychose était bien trop présente dans l’esprit d’Emily et le serment déjà fait pour que personne ne puisse remonter le courant en sens inverse. La main de l’Irlandaise toujours sur les lèvres de la blonde, Odette voudrait la mordre, qu’elle arrête, mais elle se sent faible, la grossesse, les émotions, la peur et la peine se mêle, alors que c’est sans voix qu’elle regarde la Kingsbury, inerte, au sol, morte. Par sa faute, par sa faute simplement par sa faute. Elle voudrait crier Odette, mais elle n’y parvient pas. Emily prenant un cheveu de la défunte, le trempant dans la fiole de polynectar préparé, elle prend l’apparence de Louise. Si simplement. Quand elle tire sur le bras d’Odette pour la lever, les enfants dans les bras, ahuri par ce qui vient de se passer. Les pleurs laissant place à la stupéfaction. « Allez ! On a des choses à faire là ! » Partir… Oui, elles devaient partir…



Time is always too short, but for those who love, it lasts forever.
©crack in time

Parchemin envoyé Dim 11 Sep - 0:58

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1286 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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raise your wand
 






La séparation
L'absence ne tue l'amour que s'il est malade au départ



LE 12 SEPTEMBRE 1990

Skander,

I’m gone Skander. Yes, I’m gone, because, this life isn’t mine. It was a real joke. I can’t love you when you love another woman. She is your favorite. So I Go with my children and my words. I’m sorry, but it’s maybe a life for you, but not for me. Skander, we need to be realistic, I need to go, to save me.
Love, yes, love is a wonderfull feel. But you can't have this feel with me. Because you love her again. And you break my heart with it. It's really ... I don't know, what is this feeling, but I'm too hurt...
You are maybe the one asshole of this world, how you can say I love you, and you think about her all day of your life. Fucker !
Please, don’t come to find me, i will never see you again. Never. You break my heart forever, and I don’t want see your visage, your eyes or your sadness. Please go away.
Save you, save you for your madness, save you form the wolf inside. I lose versus this thing, I lose. I don’t wanna think about this, but, it’s a reality, you are gone because of this. I hate the wolf, I Hate you.
Me ? I will find the one. The real one. Sorry, I don’t love you. You are toxic for me and for the twins.
Please, think about Lothar, and your family, you can’t  chase me all day, all day of your life, I’m just a fucking ghost, a painful ghost. Don’t get tired , I do not love you.
Help yourself, because you need it. Maybe Lothar can help you, maybe Arie scan too. But I can’t, I never can do this, because I’m just an other girl on your register.
Me and my children, we will live better. Without you. And for ever. Go away, and I Hope you never find us.
Love, it’s an illusion, it’s a trap, and I will never trust again in this shit. Love is shit, like you are shit with me. I hate you.
It’s the reel end, you said the truth : it’s a masquerade  and I'm tired of wasting my time. Please, I never come back to you. It’s the real end.
For eternity Skander, it’s realy the end.
Us, it's the end. Sorry.

Odette.


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Parchemin envoyé Mar 28 Fév - 21:21

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Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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Sirius
La naissance est un acte sonore, une action qui engendre le bruit : chaque naissance est un cri qui se déroule, se répercute à travers la vie



LE 28 FEVRIER 199

Elle les voit sur l’herbe devant la maison, Ombeline lui fait de grands signes, les garçons sont de dos. Victoire, toujours égale à elle-même, pas un mot pas un regard. Elle a un vague sourire Odette, elle est triste, mais le mauvais caractère des avant-jours de pleines lunes sera vite passé. Elle fait un petit signe à la blonde de cette famille, Jaina discrète. Mais rien n’empêche personne de s’aimer un minimum dans cette famille. Mais elle n’en faisait pas partie, peut-être n’en ferait-elle jamais partie malgré le collier de Sofia autour du cou. Elle ne pensait pas vraiment pouvoir en faire partie, les hauts, les bas c’était monnaie courante, sans compter l’attitude de Victoire, sans compter l’incompréhension de Jaina à son égard, sans compter la méfiance de Pietro. Il n’y avait qu’Aries qui l’avait un jour accepté parmi eux, parce qu’il l’avait connu à Poudlard.


UNDERCO


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Odette ☇ Le coeur régulier

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