Partagez | 
Discussion en cuisine - Skander

()
Parchemin envoyé Mer 15 Juin - 18:05

avatar
avatar
profil
Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 285 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 

Discussion en cuisine + Skander & Lothar
Poudlard, il y avait passé de très belles années lors de ses études. Il n'était peut-être pas l'élève le plus assidu, le plus populaire, le plus craquant ou faisant perdre le plus de points. Il n'avait clairement pas laissé une trace de son passage ici. Mais lorsqu'il avait franchi la porte d'entrée du château, il avait balayé cette constatation. Aujourd'hui, il était un homme nouveau, trouvant un nouvel abri dans ce château qui l'avait déjà si bien protégé par le passé. Les premiers jours, il avait erré comme une âme en peine, contraint et forcé de rester dans l'enceinte, n'ayant plus de travail, ne gagnant plus de salaire, il n'avait plus nul part ou aller du fait de l'incendie de l'appartement. Il s'était réfugié dans la salle commune des poufsouffles, endroit qu'il connaissait parfaitement bien et finit par s'y sentir comme chez lui. Mais il se tournait toujours les pousses, s'ennuyant fermement.

Amateur de cuisine, ses pas le menaient constamment vers celles du château et un jour il choisit de s'y rendre et de faire quelque chose de sa journée. À partir de ce moment, il sut quoi faire de ses journées, accompagné des elfes de maison qui étaient restés en place, il cuisinait, testait ses recettes, faisait des expériences et reprenait du plaisir à son métier et sa passion. Les elfes avaient clairement montré leur mécontentement de voir un intrus venir jour après jour pour cuisiner. Mais ces petites créatures étaient toujours en charge des repas des habitants du château et lui ne voulait pas y mettre le nez. Il ne voulait pas se faire taper sur les doigts pour avoir perturbé les elfes de maison. Alors, il restait là, dans son coin, ayant réquisitionné un coin de la cuisine pour y poser les livres qu'il avait pu sauver, les notes qu'il prenait et les idées qui lui traversaient la tête.

Ayant passé la matinée en cuisine, il s'était vite rendu compte qu'avec l'arrivée de la pleine lune qui arrivait, il ne pouvait pas se concentrer et qu'il avait brisé deux lames de couteau, ainsi que brûler trois préparations. De rage, il avait tout jeté et était parti, prendre l'air, se changer les idées, mais aussi se concentrer pour retrouver son calme et essayer de dompter la bête. Ce serait sa première pleine lune dans le château et il angoissait de faire du mal à l'un des membres de l'ordre, où pire, à l'un des nombreux enfants qui vivait désormais ici. Il avait bien pensé à s'enfermer dans un cachot, mais pour peu qu'une personne l'entende et ouvre curieux, la population de Poudlard serait probablement en chute libre et lui ne s'en remettrait jamais. Il se réfugiait en général dans les profondeurs de la forêt interdite, du côté de pré-au-lard et pour le moment il n'avait jamais blessé qui que ce soit. Mais plus le temps avançait et plus Lothar avait le sentiment étrange qu'il lui faudrait oublier cette forêt. Pour sa sécurité et pour celle des autres. Complètement perdu et terriblement inquiet, ses pas l'avaient mené au lac noir. Il s'assit sur les berges en espérant que le clapotis de l'eau l'apaiserait.

Au bout de très nombreuses heures, il fut forcé de constater qu'il se sentait beaucoup mieux. Il avait raté le repas de midi et son ventre le lui faisait comprendre. Soupirant, il reprit la direction des cuisines. Peut-être qu'il pourrait reprendre sa recette là où il s'en était arrêté et que cette fois tout ne brûlerait pas...Ses chaussures claquant doucement sur le sol en pierre, il se retrouva rapidement à chatouiller la poire et pénétra dans la cuisine. Il plissa le front en sentant une horrible odeur de brûlé. Était-ce ce qu'il avait brûlé plus tôt ? Non, il n'y aurait plus de fumée et les elfes auraient nettoyé. De la baguette, il fit disparaître la fumée présente dans l'air. Il trouvait étrange que les elfes de maison brûlent quelque chose, aussi s'avança-t-il et il se figea en voyant l'auteur du méfait. Son propre frère tentait de cuisiner quelque chose et vraisemblablement s'en sortait comme un pied. Mais cela n'étonna que moyennement Lothar.

Il ne savait comment se comporter pour le coup. Il fut d'abord tenté de faire demi-tour et partir comme si de rien était, mais il était probable qu'il ait été repéré du coin de l’œil. L'opération serait donc un échec. Sa deuxième idée fut de se foutre ouvertement de sa gueule. Mais le cadet avait toujours en travers ce que l'aîné avait fait à Circée et il n'avait pas le cœur à plaisanter. Lui vint ensuite en tête la possibilité de l'ignorer tout simplement. Après tout, c'était ce qu'il s'évertuait à faire depuis qu'il avait remis les pieds au château. Il était parfois compliqué de l'esquiver dans une pièce avec du monde, mais Lothar se faisait toujours un devoir de ne pas lui parler. Les autres pensaient probablement que tout allait bien entre les deux frères vu qu'il apprenait plein de choses sur lui, mais ils étaient bien loin de la vérité. Finalement, il choisit une autre option. Un mélange de raillerie et d'ignorance. « Je vois que tu es toujours aussi bon cuisinier. » Le ton était plat, une simple constatation presque lassée. « Si tu continues comme ça, tu vas foutre le feu au château. » Il croisa les bras, tout en appuyant sa hanche droite contre une table. Il regardait son frère, enfin plus précisément ses mains et les ustensiles dont il se servait. À sa remarque, il entendit un couinement approbateur de l'un des elfes de la cuisine et il ne put retenir l'esquisse d'un sourire.



Parchemin envoyé Mer 15 Juin - 22:54

avatar
avatar
profil
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1821 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 







LOTHAR LUPIN & SKANDER LUPIN
Hey brother There's an endless road to rediscover
Know the water's sweet but blood is thicker



JUIN 1990 -  CUISINES DE POUDLARD


Les veilles de pleine  lune étaient déjà compliquées en soi. Skander peinant à les supporter, de tous les jours du mois, celui-ci était définitivement le pire. Pas encore assez mal pour s’enfermer, pas assez bien pour faire ce qu’il devait faire. Pourtant il n’avait pas le choix de faire comme si tout se déroulait pour le mieux. Une mission, rien qu’une routine comme une autre, mais ce n’était pas dans son tempérament de refuser l’une d’entre elle, pour ne paraitre ni faible, et pour ne pas donner l’impression qu’il cachait quelque chose. Pourtant s’il refusait une mission avec comme motif la lune, ce n’était pas Ekat qui savait tout de son problème qui allait le titiller avec cela. Non, elle serait même du genre à lui dire de ne pas y aller, prête à lui trouver une excuse pour cela. Pourtant, il voulait faire comme si tout allait bien, comme s’il était définitivement normal. Parce que c’était ce qu’il avait toujours voulu être : normal. Enfin, pas un lycanthrope. Pourtant cela faisait partie de lui depuis bientôt huit ans maintenant, il voyait le temps défiler à une vitesse folle. Et il avait toujours l’impression d’être un novice dans ce domaine, à peine capable de se contrôler. A peine capable de contrôler la colère, et la violence. Cette dernière dictait bon nombre de ses actions, parfois le poussant à regretter. Mais le loup n’était pas du genre à regretter, fier. Il n’aimait pas avouer ses torts, encore moins une veille de pleine lune.

Une énième pression, celle de trop sans doute. La raison de cet énervement n’était ni plus ni moins que l’éternelle raison : les femmes. Sans s’attacher pendant neuf années, il avait évité tous les problèmes, toutes les prises de tête, passant bien évidemment à côté de beaucoup de chose. Mais le loup qu’il avait fini par devenir n’aurait sans doute supporté aucune femme dans son entourage, aucune remarque, et encore moins aucune crise de jalousie. Cette putain de jalousie qui vous ruine une compagnie agréable, et un moment délicieux en une poignée de seconde. Un bon moment, loin de tout tracas, loin de tout tourment, c’était la seule chose qu’il avait demandé ce jour-là. Une mission éreintante était déjà bien assez, mais à cela il y avait fallu y ajouter la crise de nerf de la française, amie de toujours.  Presque huit ans sans la voir, il avait fallu qu’une autre entre dans sa vie pour qu’elle s’y mette aussi, à lui prendre la tête. Un mois qu’elle était dans sa vie, un mois que les ennuis étaient de retour. Il y avait donc bien un lien de cause à effet – ne mettant pas en doute une seule seconde son attitude. Non, le loup la veille de pleine lune n’a pas tort, et ni les autres jours d’ailleurs. Trop fier. Non, la discussion avait été trop loin, l’attitude aussi. Ils en restaient là pour l'instant, lui ici, elle en mission, c’était peut-être mieux ainsi.

La veille de pleine lune, au-delà de la colère, chacun réagissait différemment. Elle développait l’appétit. Dans tous le sens du terme, tous les appétits. Mais c’est vers les cuisines que ses pas le guidèrent, il espérait ne pas y croiser son frère, l’ambiance tendue entre les deux frères depuis ce bal, et l’écart de conduite de Skander. Un écart de trop – il était comme leur père dans ces moment-là, allant trop loin, mais incapable de reconnaitre ses torts. Il avait sans doute bu avant de se rendre en mission ce soir-là, il ne savait plus trop, l’amnésie avait rendu ses souvenirs de cette soirée fragile, flous parfois.  Il voulut chasser cette image de ses pensées, préférant éviter les pensées dérangeantes, il était suffisamment hors de lui. Assez hors de lui par ce qui venait de se passer, assez énervé par la lune, pas les femmes, par Odette, par sa jalousie, et par ses propres mensonges. Mais admettre qu’il avait tort – jamais. Debout dans la cuisine, quand il vit une odeur de grillé s’élever, puis se transformer en brulé, il laissa échapper un grognement en attrapant la manche de la casserole. Le lâchant alors brutalement, se brulant un peu la main au passage. Il pesta laissant échapper un juron, puis un autre. Il secoua sa main gauche, c’était douloureux, mais pas important.   Il n’entendit pas Lothar arrivé, non.  Les premiers mots en presque un mois et demi, « Je vois que tu es toujours aussi bon cuisinier. » Si c’était pour être sarcastique, ce n’était pas la peine. «Si tu continues comme ça, tu vas foutre le feu au château.»   Il n’avait pas envie de rire ; pas envie de supporter sa présence. Ses sarcasmes il pouvait se les garder pour lui.

Il n’était pas doué en cuisine c’était une vérité immuable, il avait beau avoir grandi aux côtés de sa mère en cuisine cela ne l’avait jamais intéressé pour deux sous, jamais. Il était une catastrophe ambulante, s’était toujours reposé soit sur sa mère, soit sur Lothar, depuis trop de temps déjà. Mais hors de question de se reposer sur son frère cette fois ci, ils ne se parlaient plus après ce qu’avait fait subir Skander à l’amie de celui-ci. Amie ou plus, il ne savait pas bien. Quoi qu’il en soit, Rackharrow, cela ne pouvait devenir que mauvais. Vu le père, la fille ne devait pas être mieux. « Tes commentaires foireux tu peux te les foutres au cul. » Il grogna, avant de lâcher un « PUTAIN ! » Enerver, allumant en vitesse l’eau froide pour passer sa main dessous. Il était énervé. Très énervé, Lothar venait rajouter cette tension latente ce conflit irrésolue, cette rancœur accumulé ; Skander avait réussi à l’éviter jusqu’à, il avait réussi à éviter le conflit, comme un lâche. Préférant de concentré sur sa vie, Lothar en avait peut-être été absent, mais elle avait été riche en rebondissement en revers, mais eux en étaient toujours au même point. La douleur de la brulure finirait bien par passé, cependant il laissait sa main sous l’eau, ignorant toujours Lothar, incapable de croiser son regard. S’il refusait d’admettre qu’il avait tort, ça ne l’empêchait pas d’avoir des remords. Agir bêtement l’avait sans doute privé de complicité avec son frère, cela avait sans doute brisé le lien. Mais cette fille n’était pas nette, il maintenant, il avait retrouvé ses souvenirs et se souvenait de leur entrevue à Ste Mangouste, elle avait une sacrée poigne, elle l’avait frappé lui avait cassé le nez, il avait payé. Elle n’avait pas eu besoin de Lothar pour cela.



It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Dim 19 Juin - 12:00

avatar
avatar
profil
Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 285 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 

Discussion en cuisine + Skander & Lothar
La cuisine était le domaine de Lothar. Depuis qu'ils étaient petits s'était lui qui avait montré l'envie de suivre les traces de leur mère. Skander avait toujours été un piètre cuisinier et si les Lupin voulaient manger un morceau après la mort de leur mère ce n'était pas sur le père qu'il fallait compter. Il était trop occuper à boire plus que de raison. Malgré tout ce qu’il racontait, Skander avait grandement suivit les traces de leur père. Lothar de son côté était plus dans la réserve, plus posé, serviable et parfois même un vrai trouillard. Peut-être tenait-il plus du côté de leur mère pour sa douceur, que des Lupin et leur caractère brute et bourru. Voir son frère dans cette cuisine avait quelque chose de comique, mais le voir maltraiter le matériel ainsi que la nourriture ne plaisait pas au plus jeune des Lupin. Ses constatations ne plaisaient pas à l’aîné, Lothar le connaissait assez bien pour reconnaitre une expression sur son visage. D’un geste de la main il chassa les elfes de maison, histoire de leur éviter un potentiel sortilège perdu…qui sait si Skander avait l’envie de doloriser tout le monde dans un instant. Ou simplement leur éviter un jet de poêle carbonisée. « Tes commentaires foireux tu peux te les foutres au cul. » Lothar secoua la tête. Il l’entendit grogner et pensa qu’il allait encore lâcher un commentaire plein de philosophie. « PUTAIN ! » Ah non, il s’était simplement brûlé. Il le vit allumer l’eau et passer sa main dessous. Lothar ne put retenir un énorme soupire. Non, vraiment, il n’était clairement pas aidé.

Il sortit sa baguette et fit léviter la poêle vers l’évier, la posant sur le côté, il la ferait récurer plus tard. Il s’approcha de son frère. « Aller, fais-moi voir cette main spèce de borné. » Son ton était à la limite de la désolation et avait une note de dépitement. Sachant pertinemment que son frère rechignerait et préférerait sûrement garder sa brûlure par fierté, plutôt que de lui donner pour qu’il la soigne, il saisit sa main d’autorité. La veille de pleine lune décuplait sa force et heureusement qu’il avait cela, autrement il n’aurait peut-être pas pu totalement rivaliser avec la force de Skander, nettement plus habitué à utiliser la force brute. Main dans la main, voilà longtemps que les deux frères n’avaient pas discutés et surtout ne s’étaient pas touchés. Et cela remontait à bien avant le bal. Ils n’avaient jamais été très tactile et depuis quelques temps ne se touchaient que pour se taper dessus. La blessure n’était pas très belle à voir, mais s’était les aléas de la cuisine. Lothar en avait vu de toutes les couleurs et avait appris avec le temps à guérir rapidement les petites blessures du type brûlures et coupures, soit celles qui étaient les plus courantes aux fourneaux. Pointant sa baguette dessus, il entreprit de donner à la peau une teinte un peu plus normale. Une fois fait, il coupa l’eau et s’écarta. La proximité, s’était cool, mais dans un temps limité. Surtout quand on avait une dent contre son interlocuteur. Il se rendit vers les plaques et entreprit de couper et de ranger un peu. « Tu sais que tu pourrais demander aux elfes de cuisiner, plutôt que de manquer crever immolé par le feu ? » Simple constatation, on ne savait jamais si cette solution ne lui était pas passée par la tête. Mieux valait lui rafraîchir les idées. D’un autre mouvement de la baguette, il ensorcela les éponges et la poêle afin de jeter et récurer les erreurs de son frère.

Appuyé contre le plan de travail, il regardait son frère, bras croisés sur le torse. « Et sinon, tu essayais de faire quoi ? » Curiosité maladive lorsqu’il s’agissait de cuisine. « Je peux peut-être t’y préparer rapidement si tu veux. » Mais très rapidement. Il avait pitié de voir son frère affamé et il comprenait qu’avec l’arrivée de la pleine lune il ait besoin de manger. Mais il lui en voulait et ne savait pas comment aborder le sujet. Du coup il ne voulait pas être trop prévenant non plus…ce qui était un échec jusque-là pour tout dire. Il ne pouvait pas retenir sa nature première qui était d’aider, surtout lorsqu’il s’agissait de son frère. Mais tout cela n’effaçait en rien les sentiments de rage et de colère toujours bien ancré en lui.



Parchemin envoyé Dim 19 Juin - 17:29

avatar
avatar
profil
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1821 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 







LOTHAR LUPIN & SKANDER LUPIN
Hey brother There's an endless road to rediscover
Know the water's sweet but blood is thicker



JUIN 1990 -  CUISINES DE POUDLARD


Son frère était ce qui avait toujours le plus compté pour lui dans sa vie. Aussi fier puisse-t-il être, c’était la stricte vérité. Il avait d’abord été jaloux de l’attention que lui portait une mère dont il avait jusqu’ici était le seul centre d’attention. Mais voir l’attention de sa mère, l’attachement de celle-ci pour ce petit brailleur lui avait revoir sa façon de voir les choses. Si elle l’aimait tant, alors il devrait en prendre soin. Il avait décidé d’en prendre en soin, de jouer avec lui, malgré les différences, l’âge et le caractère. Car bien que Lupin Lothar et Skander étaient tellement différents l’un de l’autre. Plus que différent : l’un était arrogant et colérique, tandis que l’autre était plus calme et réservé. L’aîné était le résultat d’une lignée Lupin, le second tenait d’avantage de leur mère. Et ce n’était pas un mal d’ailleurs, Lothar était bien plus calme que Skander qui fichait tout par terre au moindre énervement, même lorsqu’ils étaient enfant, il avait déjà cette capacité à tout détruire. Il avait détruit leur relation récemment, comme un ultime coup porté à ce qui restait de leur famille. Pourtant son frère était ce qui lui avait toujours été de plus cher. Plus cher que leur père, plus cher que Ciena, plus cher que Beatrix, plus cher que tout le reste. Mais ils avaient leur fierté mal placée les Lupin. Oh que oui. Incapable de reconnaitre l’importance de leur relation, incapable de reconnaitre l’amour qu’ils se portaient, comme si ce mot était tabou. Car le jour de la Purge, Skander avait perdu Ciena, mais le soulagement avait été total quand il avait vu son frère en vie, c’est peut être l’une des rares fois où il l’avait serré dans ses bras avec émotions. Cherchant le réconfort d’un frère pour avoir perdu ce qu’il considérait comme l’amour de sa vie, mais aussi savourant l’instant de le savoir en vie. A cet instant, il était en vie, mais pourtant si loin de lui. La fracture irrémédiable des deux frères.

Pourtant, Skander ne regrettait pas. Il ne regrettait pas d’avoir agi en son nom, comme il le disait. Pour son bien. Sa notion de bien et de mal était ébranlée par la bête depuis trop longtemps, sans doute. L’aîné des deux loups était bien trop fier pour admettre ses torts, bien trop fier pour admettre qu’il pouvait avoir besoin d’aide. Non, Skander n’avait besoin de rien, ni de personne. Il était énervé, pour ne pas dire hors de lui en ce jour de pleine lune, encore en proie à ses démons, à ses mensonges. S’il en était là, ce n’était que par sa faute. Mais l’admettre ? Jamais. Il venait de se brûler mais il n’avait besoin d’aucune aide, parfaitement capable de se prendre en charge. La seule chose qu’il voulait c’était voir Lothar quitter la cuisine, qu’il puisse manger un bout avant de partir en réunion pour l’Ordre. Il savait déjà qu’au cours de cette réunion, il se verrait contredit autant de fois que possible par Robb Moody. L’élève et le mentor désormais en guerre. Il grommela pour lui, tandis que son frère s’approcha alors, « Aller, fais-moi voir cette main spèce de borné.  » Le « borné » grogna quand son frère attrapa sa main, même s’il tentait de résister la force de Lothar et la sienne étaient sujette à la même variation, et la Lune leu conférait une force physique comme pour palier à la faiblesse de leur esprit. Ils étaient tous les deux affaiblis mentalement par l’approche de celle-ci, tandis que physiquement la bête leur insufflait l’énergie nécessaire pour survivre à cette nuit, l’énergie nécessaire pour y perdre le contrôle. Demain serait la pire journée – Skander savait qu’i serait à fleur de peau, mais ne s’imaginait pas à quel point. Cette fois-ci, il perdrait les pédales. Mais, quand la main de frère attrapa la sienne, avec force, il voulut la retirer, comme si être en contact avec lui n’était pas permis. En un tour de baguette, Lothar solutionna sa brûlure, une proximité forcée, limitée.

Lothar s’en alla vers ses fourneaux occupé à ranger le bordel laissé par son aîné de frère, comme toujours. C’était étrange pour eux de se retrouver l’un à côté de l’autre après presque un mois de silence total. Après un mois à ne pas se croiser alors que depuis trente ans ils se croisaient littéralement tous les jours ou presque. Depuis la Purge, ils s’étaient vu chaque jour. La rupture avait été totale et brutale. « Tu sais que tu pourrais demander aux elfes de cuisiner, plutôt que de manquer crever immolé par le feu ?  » Il haussa les épaules, « J’men fou. », marmonne-t-il juste assez fort pour que Lothar puisse à peine l’entendre.  Son frère continue de s’occuper de ses erreurs, comme toujours. Il range le bordel, répare les pots cassés. Puis, une fois la cuisine enchanté pour qu’elle se récure seul, il voit son frère se tourner vers lui, les bras croisé sur son torse. Skander ne veut pas avoir cette discussion, pas ici, pas maintenant ; Il a eu son lot de dispute et de prise de tête pour la journée, pour le mois, pour ne pas dire pour l’année ; il n’a pas envie d’ajouter le nom de Lothar à la suite de ceux d’Odette et Beatrix. Non, il en avait assez pour aujourd’hui. « Et sinon, tu essayais de faire quoi ?  » S’il le savait, il n’en serait pas là. «  Je peux peut-être t’y préparer rapidement si tu veux.  » A ces mots il voyait tellement Sofia Lupin – malgré la colère et la rancœur, il pouvait toujours avoir envie de l’aider, comme si son sens de la famille était réel et total. Lothar était bien différent de Skander, tellement différent ; si Lothar avait fait subir à Odette ce qu’il avait fait subir à Circée, il n’était pas certain que son frère puisse être encore de ce monde. Skander agissait sous le coup de la colère, et de la bête, alors que Lothar lui ressentait les mêmes émotions mais était nettement plus capable de les maitriser.

Mais Skander était complètement à l’opposé de son frère. Là où il devrait faire le point dans la poche, faire un pas vers lui, faire des concessions, abandonner son sarcasme – il faisait exactement le contraire. Son frère lui proposait son aide malgré tout, et pourtant Skander était encore énervé, surtout pas lui-même. Surtout par cette putain de journée qui devait prendre fin. Il attendait demain car il savait que la journée serait pire. Mais sa journée n’avait pas encore touchée à sa fin, cette maudite réunion qui était venu se greffer tombait mal, très mal. Il était à bout de nerf, à fleur de peau, et ne supporterait pas la moindre remarque, même de Robb – personne. Les deux jours précédant la pleine lune mettait tout son être à rude épreuve. Alors il ne put contenir son sarcasme. Qu’essayait-il de faire ? A manger pardi. « Une partie de quidditch. Quoi d’autre. » Lâcha-t-il exaspéré. « N’importe quoi à manger, bordel. » Lâcha-t-il à mi-voix, énervé. Il quitta son frère des yeux, ramassant sa baguette posée sur le plan de travail. « Mais j’vais me démerder, ça va. » Son « ça va » est sec et froid ; Il n’a pas envie de parler à Lothar, en fait il n’était pas certain d’avoir envie de parler à qui que ce soit. Il n’en avait pas envie, sachant très bien que parler à qui que ce soit dans l’état qui était le sien finirait pas être une mauvaise chose. Une très mauvaise chose même, c’était plus que certain.  Dans les moments de doute, de colère, il y avait toujours eu Lothar, pourtant, aujourd’hui, il était incapable de faire un pas vers lui, persuadé que cela ne ferait qu’empirer les choses. « J’vais aller manger ailleurs. » Lâche-t-il, lui tournant alors le dos. Il ne savait pas où, ni même quoi, mais juste ailleurs. C’était toujours mieux que de briser ce qui l’était déjà un peu plus. Il avait perdu la raison, ils avaient perdus leur chemin. Hey brother there's an endless road to rediscover.


It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Sam 6 Aoû - 14:23

avatar
avatar
profil
Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 285 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 

Discussion en cuisine + Skander & Lothar
Lothar se mesurait. Des deux Lupin, il était peut-être celui qui avait le plus grand self contrôle et qui pouvait plus facilement tirer un trait sur un fait précis, qui aurait laissé son frère en pétard pendant des jours et des jours. Et puis la pleine lune arrivait, tous deux étaient dans des états seconds qui décuplaient leur rage. Alors qui Lothar ne voulait pas en venir aux mains dans la cuisine et probablement détruire la moitié des meubles présent, autant se calmer et être des deux celui qui mettait son poing dans la poche…pour le moment. « J’men fou. » Ces quelques mots traînaient constamment dans la bouche de Skander ces temps et cela avait le don d’agacer le cadet. On aurait dit un môme en pleine crise d’adolescence.

Lothar eut la sottise de lui demande ce qu’il essayait de faire. Quelle idée quand on s’adressait à Skander. Il obtint une réponse exaspérée qui l’excéda. « Une partie de quidditch. Quoi d’autre. » Soupire du plus jeune avant d’entendre une réponse prononcée à mi mots. « N’importe quoi à manger, bordel. » Lothar secoua la tête. Quel idiot quand il s’y mettait. Buté, borné dans son truc. Un jour il resterait à crever au bord de la route parce qu’il aura refusé de l’aide ou sera tout simplement trop fière pour bouger son cul dans la bonne direction. Toujours adossé au plan de travail, Lothar regarde Skander s’énerver doucement, mais sûrement. « Mais j’vais me démerder, ça va. » Etrangement, Lothar perd de plus en plus son clame. Son frère ne fait rien pour qu’il reste calme d’ailleurs. Il refuse son aide, l’envoie bouler, lui parle comme s’il n’était qu’un vulgaire elfe de maison. Il évite aussi son regard, signe apparent qu’il ne veut pas parler. « J’vais aller manger ailleurs. » Skander tourne le dos à Lothar et ce sont les mots et l’action de trop pour lui.

Abattant son poing de toutes ses forces sur le plan de travail. Les affaires trembles, tintent et un son sort de la gorge de Lothar qui pourrait ressembler à un grognement. Les elfes de maisons ont eu un mouvement de panique et des objets ont été lâchés, provoquant divers bruits passablement désagréables. « Bordel ! J’en ai marre Skander. » Il ne bougea cependant pas d’un pouce. « Tu veux pas manger, ni de mon aide ? Tant pis pour ta gueule. » Son cerveau fonctionnait à toute allure. Il avait tant de choses à lui dire. Il avait tant de choses sur le cœur et il ne savait pas comment ordonner tout ça. Il était totalement conscient en revanche que ce serait peut-être son unique occasion avant longtemps d’avoir une vraie discussion avec lui. « Tu préfères te barrer comme un lâche plutôt que causer alors qu’on a des trucs à régler ? » Cette fois-ci il bougea et s’approcha de Skander. Il était derrière lui. Il attendait qu’il se retourne. Il était encore libre de s’en aller, la porte était accessible. Mais il avait gros sur la patate actuellement le plus jeune des deux. « Tant que tu resteras là, je vais parler. » Il croisa les bras, sa baguette était toujours là où il l’avait laissée, sur le plan de travail. « Tu t’obstines à faire du mal à Circée, tu l’as dolorisée volontairement lors du bal. » Son ton était froid et dur. « Si t’as un problème avec les Rackharrow, un homme qui a des couilles les réglera avec la personne concernée. » Il pensait que ses propos toucheraient juste. Il l’espérait. « Toi t’es qu’un lâche, qui attaque une gamine qui pourrait presque être sa fille par vengeance pour le père. Une gamine qui n’attentait pas à ta vie putain ! » Ses mots étaient amère et son visage déformé par le dégoût. « Je pensais que t’étais mieux que ça Skander, j’ai honte. » Oui, il ressentait au plus profond de lui ce dégoût, cette honte, teinté d’un voile de tristesse. Leur famille n’était plus rien, Skander l’avait faite voler en éclat lors de ce bal, attaquant une personne qui ne le menaçait même pas.



Parchemin envoyé Jeu 11 Aoû - 11:01

avatar
avatar
profil
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1821 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 







LOTHAR LUPIN & SKANDER LUPIN
Hey brother There's an endless road to rediscover
Know the water's sweet but blood is thicker



JUIN 1990 -  CUISINES DE POUDLARD


Il ne comptait plus ses erreurs, il en faisait à longueurs de journée. Il était l'art de vivre dans les regrets. Ce sont des freins que l'on se met, des barrières que l'on s'octroie, des limites que l'on s'imposent. Il était las de voir sa vie régit par ces putains de regrets, des règles. Il regrettait ce qu'il avait dit à la jeune femme mais ne comptait pas revenir sur ses mots. Trop fier pour admettre qu'il avait tort. Il détestait avoir tort pourtant dans ses relations avec les gens c'était ce qui se passait très - trop - souvent. Il avait tort. Il regrettait son comportement vis à vis de la "connaissance" de Lothar, cette foutue Circee Rackharrow, mais il ne l'admettrait jamais. Car s'il avait mal agit, il restait persuadé de la dangerosité de la jeune femme, et de sa nuisance, pour lui, son frère allait à sa perte en tentant de la fréquenter car Skander n'était pas dupe, il savait une chose : jamais il ne serait assez bien pour elle.  Lui le loup garou sang mêlé membre de l'ordre du Phénix. Il ne serait jamais assez bien, c'était évident. C'était certain.  Skander agissait pour lui, sous couvert d'une morale, d'une vengeance, il ne faisait que penser à son frère. Il n'avait pas les bonnes méthodes, mais ses intentions de bases n'étaient pas mauvaises tandis que le moyen oui.  Il brisait tout. Absolument tout. Lothar. Odette. Il les avait perdu tous les deux, par stupidité. Son frère lui parlait à peine, et Skander comprenait pourquoi, comme il comprenait la réaction de sa blonde quand elle avait appris qu'il lui avait menti au sujet de Béatrix. Oui il avait couché avec elle dix neuf ans plus tôt, pour Skander il y avait prescription - pas pour elle. Il aurait dû être honnête et droit - mais il ne l'était pas. Il était fourbe et manipulateur, prêt à tout pour parvenir à ses fins, même à blesser les siens pour leur propre bien. Aux grands maux les grands remèdes, pour lui c'était ainsi.

Il envoyait paître son frère alors que celui ci avait la gentillesse de lui proposer de lui faire à manger. Skander avait longtemps espérer cette discussion mais ... Pas maintenant pas après cette prise de tête aux allures de fins irrémédiables de sa relation brève mais intense avec une jeune femme. Il avait pourtant les cartes en mai pour remédier à cela, il n'avait qu'à lui ouvrir son cœur. Mais hélas il en était pour lis tant bien incapable. Handicapé des sentiments ces Lupin - surtout lui. Il suffisaient d'admettre ses torts, de faire preuve de regrets et de repentance pour que tout ceci soit définitivement derrière eux.  Mais il ne sait pas l'admettre.  Il refuse d'avoir tort. Il sait mieux que les autres. Du moins, c'est ce dont il veut se convaincre, ce dont il s'est toujours convaincu. D'avoir la bonne attitude, la bonne réaction alors qu'une généralement : il est dans le faux. Quand on commençait à le mettre devant le fait accompli, il trouvait le moyen de se défiler, il trouvait toujours une pirouette pour ne pas faire face à la vérité. Un escroc de la vérité. Il en était la preuve à cet instant - esquivant cette discussion tant attendu avec Lothar.  Il n'avait pas envie d'avoir tort une fois encore - pas aujourd'hui, des années lumières que dans quelques heures à peine son monde allait basculer ans l'obscurité et que l'homme blessé et meurtri laisserait place à la bête. Pour quarante huit heures, les pires quarante huit heures de sa vie.

Il est rare de voir Lothar perdre son sang froid, rare de le voir même verbalement sortir de ses gonds. Il n'est pas comme Aries, ni comme Lui, ou même comme Jaina. Il n'a pas le verbe aussi fleuri que le reste de la famille Lupin, comme si cette n'étonne vieille et regrettée Sofia Lupin avait plus déteint sur son plus jeune fils que sur son aîné. Dans un sens, c'était peut être mieux pour Lothar d'avoir hérité du selfcontrôle de leur mère, son tempérament de Loup réussissait à être tempéré, alors que celui de Skander ne faisait que mettre le feu aux poudres au loup. « Bordel ! J’en ai marre Skander. » Il était temps que le jeune Lupin en ai marre. Après toutes ces années, après tout ce temps, après toutes ces colères. Il se réveillait enfin. « Tu veux pas manger, ni de mon aide ? Tant pis pour ta gueule. »  Skander n'était même pas certain de vouloir manger, il avait cette boule au ventre. Il n'était pas habitué à nourrir des regrets quand il se disputait avec quelqu'un pourtant cette "fin" avec Odette lui laissait un goût amère sur les lèvres, une boule au ventre. Il laissait derrière lui "las de perdre son temps" - comme il le lui avait dit avec sa plus belle horreur - ce qui l'avait rendu (momentanément) meilleur. L'espace de cette courte relation, il avait aspirée à plus, à mieux, aspirée à demain lui qui voyait à peine la fin de la journée. Mais cela lui couperait presque l'appétit mais il devait faire quelque chose en attendant la réunion de la soirée, en attendant demain loin de se douter que tout allait basculer dans quelques heures seulement. « Tu préfères te barrer comme un lâche plutôt que causer alors qu’on a des trucs à régler ? » Il était comme ça, un lâche. Il le savait.  Ce n'était pas la peine de le lui rappeler à chaque fois. Il préférait fuir, ne pas évoquer le problème. Il adoptait cette technique depuis des années avec à la fois des résultats négatifs mais aussi du positif. Mais récemment cette technique n'était pas sans faille, il avait préférer passer sous silence une partie de son passée avec Béatrix a Odette et regardez où ils en étaient maintenant : séparer, au bout de leur histoire. Il ne voulait pas que cette "histoire" avec Circee sonne le glas de sa relation avec son frère mais pourtant il était difficile de croire qu'il pouvait en être autrement. Il sent son frère dans son dos, déterminé.

« Tant que tu resteras là, je vais parler. » L'aîné des deux frères reste immobile de dos au plus jeune des deux. Il est pourtant incapable de bouger. Incapable de s'éloigner, incapable de se retourner et de lui faire face. Il attendant ses reproches et ses accusations.  Tu t’obstines à faire du mal à Circée, tu l’as dolorisée volontairement lors du bal. »  Oui c'était volontaire, cette fille était cinglée - sans doute autant voir plus qu'il ne pouvait l'être. Elle était une menace pour son frère, tout comme un moyen de faire payer le père de celle ci. C'était lâche, mais il assumait totalement. « Si t’as un problème avec les Rackharrow, un homme qui a des couilles les réglera avec la personne concernée. » Mais s'en prendre à Irvin Rackharrow ne lui ferait jamais comprendre cette douleur, cette haine et cette peine qu'avait pu ressentir Skander depuis son enfance. Si Irvin devait juste mourir, il n'y aurait aucune vengeance, aucun plaisir, aucun juste retour des choses, pensait alors Skander. Encore aujourd'hui il ne regrettait pas. « Toi t’es qu’un lâche, qui attaque une gamine qui pourrait presque être sa fille par vengeance pour le père. Une gamine qui n’attentait pas à ta vie putain ! »  Pour avoir fait face à cette "gamine" comme le disait Lothar à Ste Mangouste - elle semblait belle et bien folle, mais très loin de gamine décrite pas son frère, selon Skander on se rapprochait bien plus de la furie que de la personne. Il sent l'amertume dans la voix de son frère. Skander ne craint qu'une chose : qu'il tienne réellement à cette fille. Il souhaite tout le bonheur du monde à son frère, qu'il puisse à son tour connaître l'ivresse et la sensation enivrante qu'était l'amour mais pas avec elle. Pas avec une fille de sang pur, au final ça ne lui attirerait que des ennuis. Pas avec une Rackharrow cette famille était toute aussi sombre que les pires familles sangs purs qui soient. « Je pensais que t’étais mieux que ça Skander, j’ai honte. »Mieux que ça ? Skander à juste une envie, celle de rire. Il se fourvoie depuis trop longtemps sur son compte le jeune Lothar. Depuis trop d'années c'était certain.  

Il laisse alors échapper un rire. Cela tient plus du rire nerveux que du rire comique. Comme si son frère avait ou espérer mieux de lui - mais où etait donc son frère ces neufs dernières années ? Celui ci avait assisté à sa descente aux enfers et il espérait encore voir Skander agir de façon honorable ? Pauvre fou, eut presque envie d'ajouter Skander mais cela n'aurait fait qu'ajouter de l'huile sur le feu. Il doit cependant prendre une décision. Fuir sur cette note amère où se retourner et lui faire face une bonne fois pour toute. Tout en sachant que les deux étaient échauffés par la pleine lune à venir. « Mais bien-sûr que je suis un lâche.   » Ce sont ses premiers véritable mots. Il la lâché ca comme une évidence à la fois froidement et durement, comme pour rappeler à son frère qu'il etait comme cela dépuis des années et qu'il n'était pas près de changer. Pourtant til tourne toujours le dos au problème. Il est encore calme l’aîné des Lupin. Quand il se retourne il croit que cela ca va finir par la calmer - mais non. Il croise le regard de son frère, cette haine, cette colère, cette peine. Il le mérite et il le sait. Il donne nerveusement on coup de pied dans le table voisine. Se fichant bien du regard des elfes de maison. « Un putain de connard même.  » Ajoute il alors. Froid et dur.  « Le pire frère que tu pourras jamais avoir.  » C'était pourtant vrai. Le pire des Frères. Mais Skander agissait ainsi pour lui, le plus jeune des  lupin n'en avait même pas conscience. Tout ce qu'il avait fait depuis la Purge avait été pour lui, pour sa famille. À chaque fois. Si Skander était entrée à la Main Noire c'était pour assurer la survie des siens dans un premier temps. S'assurer d'être du côté des vainqueurs. « Je sais tout ça. » Il ne le savait que trop bien il etait la seconde personne qui le lui rappelait aujourd'hui. Lui, Odette - dernièrement Aries. Il savait qu'il agissait comme un con. Il le savait.  « Pas la peine d'enfoncer le clou, je le sais. » Pas la peine d'en rajouter. « Tu n'es que la seconde personne qui me le rappelle aujourd'hui.  » Marmonne-t-il alors juste pour lui, plus comme un reproche à lui même que comme un reproche à Lothar. Il est ainsi, il n'aime pas se remettre en question, pourtant ils admet volontiers qu'il est lâche, qu'il n'a pas de courage, mais il le sait. Il est ainsi, et rien ne semble être en mesure de le changer. Il campe sur ses positions. Pourquoi devrait il en changer ?« Oui je m’obstine à lui faire du mal.Parce que cette fille ne t’apportera rien de bon ! Qu’est ce que tu crois qu'elle va vouloir de toi ? Que sa famille va vouloir de toi ? » Il lâche un rire nerveux et désabusé l’aîné des deux loups. Sa famille à elle ne voudrait jamais d'un type comme lui - comme eux - il le savait. Meme Lothar le savait. « Les personnes de notre espèce, personne n'en veut. Tout ce que va t’apporter cette espece de furie c'est des tourments, de la peine et à la fin la mort !  » Il était dur. Mais réaliste. « Tu vas faire quoi quand son père va te savoir loup garou et membre de l’Ordre ? » Il n'attend pas de réponse. Il veut juste faire réfléchir son frère. « Je suis peut être lâche, je n'ai sans doute pas de méthodes honorable mais tout ce que je fais… tout ce que j'ai fait… » Il marque une pause en fixe son frère dans les yeux. « Je l'ai fait pour la famille, pour toi, pour nous. » Il cherche ses mots. « Pour maman.* » Des mots qui viennent dans leur langue maternelle. C'était pour leur mère qu'il traquait et voulait le faire payer à Irvin depuis autant de temps. Juste pour leur mère qui avait mérité bien mieux que ca.



It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Jeu 1 Sep - 13:57

avatar
avatar
profil
Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 285 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 

Discussion en cuisine + Skander & Lothar
Il en a gros sur le cœur, sur la patate. Il le fait savoir à Skander. À travers des mots, à travers des actions. Il a détruit un plan de travail, mais il s’en fiche éperdument. À cet instant, il ne veut que des explications de son frère. Peut-être même des excuses. Ses mots ont un impact en tout cas. Skander reste là, dans la cuisine. De dos certes, ne permettant pas à Lothar de voir son visage et de savoir si les informations rentrent dans son crâne bien vide. Mais il s’en moque. Il lâche ce qu’il a à dire et ça fait un bien fou. Ce qui ne fait pas du bien en revanche, c’est le rire qui sort de la bouche de Skander. Comme s’il se moquait bien de tout ce que venait de dire son cadet. Comme si tout cela n’était pas important pour lui. Il est blessé, vexée. Il serre les poings. Si son frère ne partait pas immédiatement, il serait peut-être bien capable de lui mettre son poing dans la tronche. Histoire de lui apprendre à rire ainsi. « Mais bien-sûr que je suis un lâche. » Lothar plisse les yeux, cherchant et attendant la suite qui serait très probablement une façon de s’en prendre à lui. Son frère se retourne, mais il évite son regard. Il a bien trop peur de lui sauter dessus dans l’immédiat sans lui laisser une chance de s’expliquer. «Un putain de connard même. » Lothar n’aurait probablement pas trouvé de mots plus justes. « Le pire frère que tu pourras jamais avoir. » Là par contre il secoua la tête. Il n’avait pas de comparaison possible. Il n’avait qu’un frère. Mais quelque part, dans son état actuel, il était entièrement d’accord avec ce fait. « Je sais tout ça. » Lothar, poings toujours serrés croisa les bras. S’il savait, tout n’était pas perdu. Il y avait encore une faible lueur d’espoir qu’il se reprenne en main un jour. « Pas la peine d'enfoncer le clou, je le sais. Tu n'es que la seconde personne qui me le rappelle aujourd'hui. » Il fallait croire que même en étant le deuxième, ça ne rentrait définitivement pas dans le foutu crâne de Skander. Autrement, peut-être aurait-il prit les devant pour affronter les problèmes, comme un homme et il n’aurait pas attendu que ce soit Lothar qui se lance.

« Oui je m’obstine à lui faire du mal. Parce que cette fille ne t’apportera rien de bon ! Qu’est-ce que tu crois qu'elle va vouloir de toi ? Que sa famille va vouloir de toi ? » Lothar se tend, il serre les mâchoires et dirige son regard sur lui, afin de voir son visage, ses expressions lorsqu’il parlera encore d’elle. Il n’aime pas quand Skander parle d’elle. Il n’aime pas savoir qu’elle peut ne serait-ce qu’effleurer ses pensées, mêmes pour imaginer la pire des situations. Il entend son frère rire et ils e retient de lui sauter à la gorge. De l’attaquer comme une bête féroce. Comme le loup qu’il était. Mais ce n’était pas fini, Skander n’en avait pas fini. Il pouvait limite voir ses pensées défiler dans les airs. Il n’avait pas assez enfoncé le poignard, il devrait en plus le tourner et le retourner jusqu’à ce que Lothar en crève de douleur.  « Les personnes de notre espèce, personne n'en veut. Tout ce que va t’apporter cette espèce de furie c'est des tourments, de la peine et à la fin la mort !  » Il secoue la tête. Il ne veut pas entendre ça, il ne le croit pas un seul instant. « Tu vas faire quoi quand son père va te savoir loup garou et membre de l’Ordre ? » Son père. Rien que son évocation jette un froid sur Lothar qui frémit. Leur dernière et seule entrevue s’était plutôt très très mal passée. Mais s’il commençait à le dire à Skander, il n’en aurait jamais fini de sa moquerie. Mais il n’avait pas tort. Il avait bien vu la marque sur son avant-bras quand il l’avait collé au mur. S’était un mangemort. Le jour où il apprendrait qu’il faisait partie de l’ordre, s’en serait fini de lui. Mais s’il venait à apprendre qu’il était un loup…il ne donnait pas cher de sa vie et il se doutait bien qu’il ne pourrait plus jamais voir Circée. Toutes ses constatations l’attristent. Mais il ne veut pas céder. Il aime cette fille bordel. Il a mis du temps à comprendre, mais maintenant il en était certain. Il l’aimait et par amour, il était prêt à tout, même à quitter l’ordre et s’en aller avec elle pour fuir le père Rackharrow.

« Je suis peut être lâche, je n'ai sans doute pas de méthodes honorable mais tout ce que je fais… tout ce que j'ai fait… » L’aîné fixe son regard dans celui du cadet. Lothar ne dit rien. Il n’a rien dit jusque-là, se contentant d’encaisser. « Je l'ai fait pour la famille, pour toi, pour nous. Pour maman.* » Il frappe du poing sur la table à nouveau Lothar. Il ne veut pas en entendre plus. « BALIVERNE ! » Il hurle. Il a besoin de laisser les choses sortir. Et il le fait comme ça vient. « Tu fais ça pour toi et uniquement pour toi. Tu penses que t’es meilleur que tout le monde, mais c’est du flan. T’es peut-être pire que beaucoup de personnes dans ce château. » Non…pas tout le monde. Lothar ne voulait pas y croire. Il y avait des cas tout de même ici. « Tu ne sais pas ce que Circée m’apportera. Tu ne sais pas ce que je ressens pour elle…ou alors tu t’en fiche éperdument. » Il ne desserre pas le poing, mais il s’est un peu calmé. « Si elle doit me faire souffrir, ce sera un juste retour de la frayeur que je lui ai faite lors de la pleine lune. Par ta faute. » Il insiste sur ce détail en le pointant du doigt. « Si je dois avoir des tourments à cause d’une femme, cela me regarde. Et moi seul ! » D’un geste du bras, il tira comme un trait dans les aires en direction de l’extérieur. « Est-ce que je viens mettre, ou même, est-ce que j’ai mis mon nez dans tes histoires de cœur et de cul avec Ciena, Beatrix, Odette et les autres ? Je ne crois pas non ! Alors tu es prié de la laisser tranquille et de me laisser vivre mon histoire en paix Skander. » Il croisa à nouveau les bras sur son torse. « Je l’aime, comme je n’ai probablement jamais aimé. Elle ne me juge pas alors qu’elle sait que je suis un loup. Alors crois-moi, ce n’est ni toi, ni son barge de père qui viendront nous foutre les bâtons dans les roues. » Il monte à nouveau le ton, emporté par ses propos. Il réfléchit. Il ne veut plus voir son frère. Il ne comprendrait pas de toute manière. « Sur ce… » Il décroise les bras. « Je vais aller ailleurs. Bonne journée Skander. » Il avance en direction de le porte. Passe à côté de son frère sans lui jeter un regard supplémentaire. Tout était dit. Il n’avait rien à dire de plus. Il ne voulait plus l’entendre. S’était sa vie et il souhaitait la mener comme il l’entendait. Il passe la porte et la claque bruyamment derrière lui.

* En français dans le texte.



 

Discussion en cuisine - Skander

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» La cuisine du bonheur
» La cuisine française à l'UNESCO?
» Racontage de vie mais côté cuisine...
» Débuts en cuisine -libre-
» [Discussion]Le Site Du Zéro

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Pré Au Lard :: Poudlard-