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[SUJET COMMUN] Exposition d'Ekaterina Grimstone - Musée Magique de Londres.

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Parchemin envoyé Dim 5 Juin - 22:25

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 914
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Sujet Commun
- ouvert du 05 juin au 03 juillet -
Exposition d'Ekaterina Grimstone
Le Musée Magique de Londres est réputé pour regorger des plus belles reliques du monde magique. Sa collection est aussi réputée mondialement que celle de sa contrepartie moldue, et un grand nombre de sorciers continuent de traverser ses portes chaque jour. Il est vrai que l’état du monde sorcier fut dur sur l’établissement, mais une chose mystérieuse lui permit de continuer de prospérer. Le directeur est parvenu, par des moyens que tous ignorent, à convaincre les dirigeants du nouveau monde que le musée était aussi important à la communauté que Gringotts ou Sainte Mangouste. Ainsi, les expositions ont continué de se multiplier, et la défunte ministre de la magie, Morgana Lestrange, était souvent vue aux vernissages des plus grandes expositions.

Quelques semaines auparavant, ce fut les trouvailles de l’archéomage Ekaterina Grimstone qui eurent l’honneur de constituer la nouvelle exposition temporaire. Le vernissage fut un succès, et les grands sorciers européens étaient présents. Les artefacts, découverts aux quatre coins du continent, furent appréciés par le grand nombre lors de cet évènement qui fit la une du Golden Blood. Ouverte au publique depuis, la collection est gratuite, à l’image du reste du musée. Cette décision fut prise par le directeur de l’établissement, pour qui la situation financière du monde magique ne devait pas entraver l’accès à l’histoire de leurs ancêtres.

La sécurité, bien que minime, est présente, et une pièce d’identification est demandée à chaque visiteur. Une fois à l’intérieur, la large galerie est remplie d’objets divers témoignant de l’évolution des sorciers européens au travers des âges. La plupart sont mouvants, et certains traversent le musée, protégés par de puissants boucliers afin de conserver leur état et empêcher leur disparition. Certaines reliques sont particulièrement curieuses, et tentent d’interagir avec les visiteurs ou sont simplement désireuses de leur tenir compagnie. Dans le fond de la salle une immense fresque est la pièce maitresse de l’exposition. Parfaitement conservée, elle dépite un camp de dressage de dragons de Roumanie, datée du quinzième siècle. Les animaux se meuvent avec précision et nombreux sont les visiteurs s’étant perdus devant la beauté de la découverte.

Résumé de la situation : Le Musée est ouvert à tous et l’entrée est donc gratuite. La sécurité a été mise en place pour les artefacts exposés plus que pour empêcher des individus de rentrer. Il est ainsi facile pour un sorcier recherché d’entrer dans le musée sous une fausse identité en utilisant du polynectar, par exemple. Ekaterina étant l’une des dirigeantes de l’Ordre du Phénix, il est possible que quelques membres aient eu vent de l’exposition et s’y rendent sous couverture. Si la position d’Ekaterina est secrète de beaucoup, se trouver dans le musée est tout de même un risque et l’entrée sera plus facile pour les sorciers marqués.
Informations pratiques : Le sujet de groupe sera ouvert pendant un mois (soit jusqu’au 3 juillet), et vous avez tout à fait la possibilité de commencer votre interaction ici afin de la finir dans des sujets en petit comité. Pour ceux d’entre vous se présentant sous de fausses identités, merci de le préciser clairement dans vos messages. Nous vous conseillons également de mettre le nom des joueurs avec lesquels vous interagissez en gras afin de facilité la visibilité. Amusez-vous bien !  I love you
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


mp Skander + mp Alienor + mp Arsenius
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Lun 6 Juin - 1:38

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domo arigato mr roboto !
“I've got a secret I've been hiding under my skin. My heart is human, my blood is boiling, my brain I.B.M. So if you see me acting strangely, don't be surprised. I'm just a man who needed someone, and somewhere to hide”
C
ela faisait déjà quelques temps que les membres de l’Ordre du Phénix avaient entendu parlé d’une exposition en préparation, Ekaterina n’ayant pas manqué une occasion de l’évoquer. Jonah avait mis ça sur le stress des préparatifs mais à force, l’idée avait fait son bout de chemin. Et pas que chez lui visiblement, comme en témoignaient les conversations de plusieurs membres de l’Ordre ce matin-là, à Poudlard. Ils avaient finalement été plusieurs à décider d’y aller, cherchant tous une idée plus farfelue que l’autre pour se fondre dans la masse. C’était finalement un plan à moitié sûr et à moitié complètement dingue, qui l’avait emporté. Les membres souhaitant se rendre à l’exposition s’étaient tous vu donné une fiole de polynectar avec pour seule consigne d’y glisser un cheveu d’origine asiatique. Jonah, quant à lui, avait été chargé de contacter Ekaterina pour lui demander de glisser une demande un peu surprenante dans la guestlist. Le championnat de Quidditch anglais ayant tout simplement été suspendu à cause du climat dans la société magique anglaise, Jonah n’avait pas à se cacher comme certains membres de l’Ordre. Il pouvait encore se présenter à certains événements publiques et n’était donc pas considéré comme fuyard. Il lui fallait donc se rendre à quelques soirées pour ne pas réveiller les soupçons et conserver son statut de célébrité.
Dans son costume, le Weasley attendait donc patiemment que ses collègues le rejoignent au lieu de rendez-vous prévu, faisant le compte pour s’assurer qu’ils étaient tous au complet. Une fois l’équipe réunie, ils se dirigèrent au musée où Jonah prit les devants pour faire la conversation. Il était capital qu’ils n’attirent pas les suspicions dès leur arrivée même si tous les visages étaient déjà tournés vers eux… Jonah Weasley, guestlist, accompagné de la délégation de l’équipe des Dragons d’Osaka. Il afficha une moue embêtée, prétendant s’ennuyer fermement de ces formalités. Après contrôle de son identité ainsi que des badges de ses camarades, faits à la dernière minute, l’équipe pût rentrer dans l’exposition. Luttant contre son envie de rire devant l’énormité de leur couverture, il se prêta au jeu des photographes en posant avec les faux japonais qui le flanquaient. Heureusement qu’ils avaient eu l’idée de choisir une équipe peu connue du championnat japonais sans quoi ils auraient dû se soucier des photos qu’ils s’amusaient désormais à prendre. Vous profiter bien exposition ! Cria-t-il à ses faux invités en prenant bien la peine d’articuler avant de s’incliner en joignant ses paumes, comme le voulait la politesse asiatique d’après lui. Le feu vert ayant été donné, chacun pouvait désormais profiter de la soirée comme il l’entendait, avant qu’ils ne se retrouvent pour repartir tous ensemble à l’heure qu’ils s’étaient fixée.
© Starseed
Parchemin envoyé Lun 6 Juin - 2:20

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sortie scolaire
- Watashi wa sakura. Īe Marin arimasen! -
Les expositions n’étaient pas vraiment une chose qu’il aimait faire, mais c’était comme ça. On l’avait emmerdé durant une journée, des gros psychopathes les bros. Allez viens c’est pour Eka. Il n’avait pas pu s’empêcher de lâcher un : OK putain je viendrais. Alors qu’il était avec Amos en train de lui apprendre quelques sortilèges de base. Et l’idée de sortir n’aurait pas été des plus déplaisantes s’il n’avait pas fallu prendre la place d’une équipe de Quidditch japonaise de bas de tableau. Le gros souci ? Plus de femmes que d’homme et qui avait dû se coller la lourde tâche d’entrer dans la peau d’une femme ? Le bleu qui d’autre ! Il ne le vivait pas forcément bien et avait évité Celeste et Amos depuis qu’il avait pris le polynectar. Qu’elle idée à la con encore. Des cheveux bruns bouclés transformés en une tignasse blonde bouclée et des vêtements bien trop orientaux pour lui. Une espèce de tutu rose, des barrettes des fleurs. Ils s’étaient tous foutus de lui ce jour-là merde ? Il venait d’avoir trente-quatre ans pas quinze ! Il s’était d’ailleurs pointé dans la grande salle avant de partir, les bras croisés sous une poitrine inexistante, sa voix grave sortant de son corps de gamine sportive et mignonne. « Le premier qui fait un commentaire, je l’arrache. » Le ton était lancé, mais c’était parti. Il était une nuance de rose pour la journée. Pinku de son petit nom. Entre les fermez-là et les grognements sourds, Shill ne pouvait pas aller contre l’ambiance qui émanant du groupe de l’Ordre du Phénix. C’était plus compliqué, mais il ne vit pas non plus Celeste, ni son fils adoptif jusqu’à son départ pour Londres. Une idée risquée qu’ils avaient de partir malgré les avis de recherches contre eux, mais bon, chacun avait sa baguette dans sa poche. Lui se contentait de ne pas se casser la tronche en s’accrochant à Oberyn. « Je t’en foutrais des talons putain de merde. » Dit-il la voix faible, mais grave et masculine. Pourtant, en rejoignant Jonah, tout se passe comme prévu, tout oui. Les identifications, les quelques mots de japonais apprirent à l’arraché. Et les photos. Quelle idée d’être célèbre et de devoir faire des photos ! Pourtant, il faut bien se prendre au jeu et poser en compagnie des autres « joueurs » de l’équipe de Quidditch. Bien qu’en robe et en talons, il ne s’en donne pas à cœur joie Shill, pas assez en joué. Toujours à se dire. Putain on voit mon cul je suis sûr. Mais il le vit bien, enfin pas trop, mais c’était pour faire plaisir à Eka. Jusqu’à ce que Jonah lance à tous ses guest. « Vous profitez bien exposition ! » Il ne peut s’empêcher d’ajouter devant une belle pièce. « Je t’en foutrais de bien en profiter oué… » Mais c’était pour Eka. Alors, un sourire éclaire son visage de poupée japonaise.
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Parchemin envoyé Lun 6 Juin - 12:40

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 889 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de trois mois. Champ Libre :
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Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
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Exposition.
« La culture c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale. » - Sagan.

R
obe noire sur chevelure de feu. Sombre pierre accrochée au cou et charmant jeune homme à son bras. L’exposition de sa soeur méritait le déplacement, la gratuité de l’évènement n’empêchait pas le gratin de se déplacer, l’argent manquant au peuple ne perturbait pas cet endroit qui tenait encore debout par le plus grand des mystères. Elle enterre les convenances, elle adopte les teintes obscures de celui qui l’accompagne. Il semble que Kenan se fichait autant qu’elle des rumeurs, des remarques ou des murmures. Sissi a l’habitude, son statut de fourchelangue assumée avait toujours provoqué méfiances et remarques - finalement se trouver aux côtés d’un Rackharrow sans charmantes officielles alliances n’était qu’une corde de plus à l’arc de la provocation.

Elle avait fini sa phase de déprime. Elle avait jeté aux cachots les cendres de ses remords pour goûter pleinement au fait d’exister, de vivre et d’aimer. Elle avait caché au monde bien trop longtemps ses penchants pour coller à l’image de sa lignée, elle s’était faite parfaite petite fille neutre sans implications, elle décidait d’avancer pour elle et non pour les autres. Ca n’était jamais qu’une aventure, pourrait-elle rétorquer à quiconque l’accuserait de pactiser avec une douteuse lignée. Elle n’avait plus envie de se laisser enfermer dans ses peurs, dans ses incompréhension, et lentement la fillette sans émotion s’ouvrait aux saveurs de l’humanité.

Jolie joaillière pourrait bien devenir mondaine. Avait-elle encore le désir de se fondre dans l’apparence de la jeune femme entourées de simples pierreries ? Les trésors rapportés par sa soeur faisait déjà briller l’oeil assoiffé de savoirs de la princesse aux contours glacés. « Si tu veux bien m’excuser deux minutes.. je te retrouve près de la fresque. » Sourire en coin. Chacun avait encore sa vie, son cercle, ses connaissances, et si celui d’Erzsébet était sans doute bien plus restreint que celui de Kenan, elle se devait d’offrir les apparats de la politesse. Les clients se faisaient encore assez disparate pour qu’elle n’oublie pas de flatter les rares argentés - discussions ennuyeuses en perspectives pour quelques minutes encore.

Jusqu’à ce qu’une voix lui fasse tourner le regard. Jonah avait-il donc l’audace de jouer de sa célébrité et des photographes quand il esquivait habilement la jeune femme ? Avait-il à lui reprocher leur dernière nuit pour qu’il ne prenne pas une minute pour lui parler - pas même après ce bal désastreux ? L’ignorance est le plus grand des mépris ;  elle s’écarte du groupe avec lequel elle conversait, offrant à un quelconque objet toute l’attention possible, simulant à merveille la fascination.

Sissi : #477C64
© Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Lun 6 Juin - 23:39

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asian schoolnight (aiko waki)

Depuis qu'elle avait entendu parler du plan de visiter l'exposition d'Ekaterina sous polynectar - prenant ainsi l'apparence d'une bande d'asiatiques - Zelda préparait une blague de son propre cru. Il y avait en effet dans son passé - dans leur passé avec Jonah - une certaine blonde asiatique aux longues jambes, à la frange épaisse et aux baisers torrides. Aussi belle que le soleil nippon et surtout, surtout, n'ayant pas froid aux yeux (ni autre part pour ce que ça vaut). Zelda avait donc passé la journée à courir dans tout les sens, cherchant dans ses souvenirs flous où retrouver la jeune femme. C'était chose faite et c'était avec un sourire de malice qu'elle s'était descendue sa potion. Elle avait la gorge serrée à force de se retenir de glousser alors qu'elle se dévisagea dans le miroir, posant doucement ses mains sur son visage dans un air de déjà-vu. C'était vraiment une sensation des plus étranges que de toucher à nouveau les contours de cette peau de porcelaine. Quittant son reflet avec satisfaction, Zelda avait ensuite passé le reste du temps à se cacher du regard de Jonah. Hors de question qu'il ne la voit avant qu'elle n'ait décidé d'exposer sa supercherie, hors de question de gâcher sa blague si savamment préparée.

Zelda aimait beaucoup l'art - elle était d'ailleurs assez douée avec des pinceaux - et c'est donc avec un intérêt réel qu'elle s'éclipsa rapidement du groupe, se plantant devant une immense fresque avec un large sourire. Elle prenait toujours garde de garder le Weasley dans sa vision périphérique, prenant bien attention à rester hors de son regard. Pour le moment du moins. Elle s'approcha encore un peu de la toile, gênée dans sa contemplation par les épais cheveux blonds tombant devant ses yeux. Elle les repoussa dans un soupir las, murmurant plus pour elle même que pour un quelconque interlocuteur « C'est magnifique... » repoussant une nouvelle fois une mèche couleur blé derrière ses oreilles « putain de cheveux de merde » tout dans ce corps sonnait faux au regard et au toucher. Si ce n'était pour sa petite blague, elle aurait probablement laissé passer l'invitation. Elle n'était pas vraiment sociable et malgré sa fascination pour les oeuvres exposées, tout autour d'elle la rendait nerveuse et la soirée tenait plus du supplice que du plaisir. Il y avait trop de monde, trop de visages inconnus et surtout, trop de bruits. Elle tournait lentement autour de l'oeuvre, retenant ses pas de se faire pressants. Les mains engoncées dans des poches imaginaires alors qu'elle se tortillait dans sa robe trop courte, perdue quelque part entre la gêne et une excitation infantile à l'idée de ses mauvais coups à venir.
Parchemin envoyé Mar 7 Juin - 19:41

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Première sortie publique.
"Aeden Meadowes et Lubin Weasley (sous l'apparence d'Emilia Rackharrow)"
« Prend ma main et détend toi. Tout se passera bien. En plus, tu es très belle, mon amour. » Aeden sourit et ne put s'empêcher de pouffer de rire discrètement. Son plan lui paraissait à la fois intelligent et très drôle. Lubin le regarda avec un air vexée, puis se mit à rire à son tour. Le polynectar avait parfaitement marché, et son cher et tendre avait désormais l'apparence d'Emilia, sa fiancée officielle que ses parents avaient choisi pour lui. Cette dernière, peu interessée par l'exposition et préférant diner entre copines, lui avait tendu sa carte d'identité, un sourire goguenard en coin. « Tu pourras le bécoter a fond, ton mec, comme ça. Les gens n'y verront que du feu.  Assure toi que je sois un minimum classe, j'ai ma réputation. Laisse moi choisir ce qu'il portera. » Emilia et sa classe. Emilia et la mode. Une vraie dame, cette fille là. Néanmoins, il avait embarqué Lubin pour sa toute première sortie en public, après avoir reçu l'autorisation de papa Jonah, bien sur.... Oh, peloter le Weasley ne le dérangeait pas, bien au contraire, c'était plutôt l'idée de peloter le physique très féminin d'Emilia qui le perturbait. Aeden n'était pas franchement habitué à toute ses protubérances, tout comme Lubin, ce qui, en définitive, faisant pouffer de rire le couple tout les deux mètres. Personne ne pouvait reconnaître Lubin. Sa couverture était parfaite, et il devenait insupportable pour le sorcier de le laisser encore plus longtemps enfermé entre ses quatre murs. Il n'était pas sorti d'une maison de fou pour entrer dans une nouvelle. Tenant fermement la main de lubin, ils avancèrent doucement vers l'entrée de l'exposition. Il en avait entendu parler, ça jasait pas mal dans les membres de l'ordre et, de par ses visites à Jonah et Lubin, cela avait fini par arriver à ses oreilles. Le jeune était particulièrement attiré par toutes les formes d'arts, surtout la peinture, la littérature et la musique. Il aimait passer des heures à se cultivé sur l'arts des siècles passés, et le sujet de l'exposition d'Ekaterina l'interessait particulièrement : n'étant pas très au point sur l'archéologie, sa curiosité n'en était que plus solicitée. « Bonsoir, Aeden Meadowes, et Emilia Rackharrow, future madame Meadowes. » Aeden decocha son plus beau -et faux- sourire, jetant un regard amoureux à Lubin pour appuyer ses dires. « Bonne soirée, monsieur Meadowes, charmante fiancée. » La sorcier acquiesca poliment et se depêcha d'entrer dans la salle. Toute cette hypocrisie était à gerber, mais pour Lubin, il aurait fait n'importe quoi. Même le déguiser en femme, voyez.

Il jeta un regard en coin à Lubin et lui murmura à l'oreille. « N'oublie pas de respirer tu vas finir par t'évanouir. Tout va bien, détend toi. Je vais chercher des cocktails, ne lache pas ma main et tout ira très bien. » Il l'embrassa doucement sur la joue, et le guida au travers de la salle. Jonah devait être quelque part par là. Il le savait, et il n'avait pas besoin de couverture. Il lui avait juste signifier, après son approbation d'emmener Lubin, qu'il y aurait une forte population asiatique, et que ce serait rigolo. Aeden l'avait observer sans rien comprendre. Jonah disait parfois un peu n'importe quoi, mais pour le sorcier, tout ce qui comptait c'était d'emmener son frère.
Parchemin envoyé Mer 8 Juin - 20:10

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Première sortie publique.
"Aeden Meadowes et Lubin Weasley (sous l'apparence d'Emilia Rackharrow)"
Je n’étais pas sorti. Pas depuis que j’étais sortis. Pas depuis que je m’étais échappé de Sainte Mangouste. Je ne savais pas à quoi m’attendre. Je ne savais pas comment me comporter. J’avais peur que rien ne se passe comme il fallait. Que tout soit finit avant même que je ne puisse commencer. Pourtant il était temps. Pour une raison dont je doutais désormais, j’avais accepté. J’avais accepté, et il était trop tard pour reculer. Il était trop tard puisque mon corps avait disparu. Puisque je ne me reconnaissais plus. J’étais plus petit. Mes cheveux étaient plus sombres. Mes formes m’étaient inconnues. Je n’étais plus Lubin Weasley. J’étais devenu Emilia Rackharrow. « Prend ma main et détend toi. Tout se passera bien. En plus, tu es très belle, mon amour. » Mes yeux se posèrent sur Aeden. Aeden qui était toujours Aeden. Aeden qui était la seule chose qui m’avait poussé à accepter. Il me l’avait proposé. J’avais accepté. J’avais accepté parce que je ne supportais pas être seul. Sans lui. J’avais accepté parce que je savais qu’il en avait envie. J’avais accepté. « Je ne suis pas sûr que ce soit une si bonne idée, » dis-je doucement de ma voix qui n’allait pas. Ma voix qui était trop grave. Ma voix qui n’était pas celle de la jeune femme que je devais être. Mais ma main avait trouvé la sienne. Parce que j’avais accepté. Parce qu’il était trop tard pour revenir en arrière. Nous avancions dans la rue. Je n’étais pas à l’aise. Puis il rit. Il rit de ce rire qui me faisait frissonner de plaisir. Il rit de ce rire à qui je ne pouvais rien refuser. Il rit, alors je souris. J’avais du mal à marcher. Simplement parce qu’Emilia avait insisté. Elle avait insisté sur cette courte robe. Elle avait insisté sur ces talons hauts. Elle avait insisté et je n’avais pas dit non. Alors je perdais pieds. Alors je m’accrochai à Aeden afin de ne pas tomber. Alors il riait. Alors je souriais. Alors je me mis à rire. Je ris parce que j’oubliai tout. Il n’y avait que lui. Que moi. Que nous. « Attends, » dis-je alors que je trébuchai de nouveau. Je sortis ma baguette du petit sac que l’on m’avait confié. Elle tourna. Rien ne se passa. Elle était fatiguée. Elle était mélancolique. Elle avait besoin de retrouver sa magie. Je la fis tourner de nouveau. Une incantation sortit d’entre mes lèvres. Mes jambes devinrent plus agiles. Les talons moins dérangeants. Je souris. Un sourire mélancolique.

« Bonsoir, Aeden Meadowes, et Emilia Rackharrow, future madame Meadowes. » Je lui rendis son sourire. Doux. Amoureux. Je ne dis rien. Je ne devais rien dire. La sécurité nous laissa passer. Parce que j’étais Rackharrow. Parce qu’il était Meadowes. Parce qu’il la portait. Cachée sous sa longue manche. Il avait été l’un des leurs. Peut-être l’était-il encore. Peu m’importait. Je m’en fichais. Il n’était plus l’un des leurs. « N'oublie pas de respirer tu vas finir par t'évanouir. » Mon regard rencontra le sien. Je respirai. « Tout va bien, détend toi. Je vais chercher des cocktails, ne lâche pas ma main et tout ira très bien. » J’hochai la tête. Ma main ne voulait pas le lâcher. Ma main ne le lâchera jamais. Ma main libre se posa sur son bras. J’avais besoin de sa présence. La foule était dérangeante. Je n’en avais plus vu. Des foules. Pas depuis l’attentat. Pas depuis le ministère. Les lèvres d’Aeden se posèrent sur ma joue. Je souris. Il était plus grand que moi. C’était étrange. J’étais plus grand que lui. Je l’avais toujours été. Emilia ne l’était pas. Je le suivis en silence. Un groupe attirait l’attention du monde. Je reconnus JONAH. Je lui offris un léger sourire. M’avait-il vu ? Je ne savais pas. Mes yeux retrouvèrent le sol. Timides. Des cocktails se trouvaient sur une table. Je soupirai. « Merci, » murmurais-je a son oreille. Je devais cacher ma voix. Alors je la cachai. Je sentais l’adrénaline couler dans mes veines. Celle qui m’avait gardé en vie. Celle qui m’avait accompagné. En mission. Lorsque je risquai ma vie. Jour après jour. Elle était revenue. Comme une vielle amie. Je posai un baiser le long de la mâchoire d’Aeden. Joueur. Je me retrouvais. Peut-être était-ce l’excitation. Peut-être était-ce un besoin d’oublier ma peur. Je ne le savais pas. Je ne voulais pas le savoir. « Aeden… » Mon regard s’était perdu. Derrière lui. Sur un petit centaure. Il flottait. Se rapprochait de nous. Je souris. « Il est magnifique. » Un autre murmure. Mes yeux ne se détournèrent pas. Ils ne pouvaient pas. Fasciné. J’étais fasciné. Je me collai à lui. Mais je ne le regardai pas. « Quelle est sa couleur ? » La couleur du sortilège qui le faisait flotter. La couleur du sortilège qui le faisait vivre.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Jeu 9 Juin - 1:07

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on se culture !
- I'm definitely the dragon warrior. look at me. -
Oberyn connaissait l’exposition d’Ekaterina. Bah ouais, en tant que Scrimgeour, il avait été invité au vernissage, évidemment. Evgenia, sa fausse mère qui avait toujours été meilleure que sa vraie mère, était fascinée par l’art, et il avait passé tout l’évènement à son bras. Un regard complice échangé avec Eka et un peu trop de champagne ingurgité avaient finis en une longue conversation sur l’histoire de l’Europe de l’Est. Peut-être trouvez-vous ca drôle, mais l’histoire de la magie l’avait toujours passionné, alors il avait passé une soirée du tonnerre. Ayant déjà apprécié le travail de l’une des chefs de l’Ordre, pourquoi se préparait-il donc à retourner dans le bâtiment sous l’effet d’un polynectar au risque de ruiner sa réputation, celle des Scrimgeour, et sa vie en général ? Parce qu’il avait eu le malheur d’être présent pendant la mise au point d’un plan ridicule et ne pouvait pas résister. Il était parvenu à obtenir les cheveux de quelqu’un qui n’était plus de ce monde, et si vous pensez qu’il s’agit de quelque chose d’impossible, je n’ai qu’une chose à vous dire : c’est d’la magie. Fier comme pas possible, il avala sa petite fiole avec une large grimace. Lorsqu’il en sortit, il n’était plus le né moldu qu’il avait un jour été. Non, il s’était renouveler en un être supérieur. Et il en était fier en plus. Mais lorsqu’il révéla sa nouvelle identité à d’autres membres de l’Ordre, ils ne comprirent pas. « Z’êtes sérieux putain ? Bruce Lee ! Non ? Sorciers de merde. » Vexé, il l’était légèrement. Il oublia tout en revanche lorsque le bleu (SHILL) fit son apparence, vêtu tout de rose. « Le premier qui fait un commentaire, je l’arrache. » Le jeune homme laissa échapper un léger gloussement, avant de lui offrir un petit "graouh" silencieux accompagné d’un mouvement de fausses griffes tout à fait approprié. Le Diggory utilisa Oberyn comme une ancre alors qu’il essayait tant bien que mal de tenir debout. « Je t’en foutrais des talons putain de merde. » Levant un doigt en l’air en mode sagesse intense, l’ancien Poufsouffle énonça : « Toute forme de connaissance, au bout du compte, est une connaissance de soi-même. » Puis il se rappela que le sang pur ne comprendra surement pas la référence, alors il leva les yeux au ciel. « Oh c’est bon Pinku, je me suis pas cassé a la gueule a ton mariage et j’étais bourré, hein. »

Ce fut donc un tantinet grincheux que le sorcier arriva jusqu’à l’exposition qu’il avait déjà vu. Et puis il oublia d’être jaloux devant la petite foule d’asiatiques qui se trimbalaient comme des gros débiles au milieu de la large salle. Si Eka venait à entendre parler de cette histoire, elle aura surement leurs têtes. Skander était également de la partie en revanche, alors il ne pouvait pas réellement leur arriver grand-chose, n’est-ce pas ? Ca, et le fait qu’il était Bruce Lee. Ouais, parce que d’être Bruce Lee n’avait pas de prix, alors il se fichait bien de risquer sa vie, ça valait probablement le coup. Dès qu’il croisait le regard de JONAH, il lui offrait une nouvelle pose de kung fu qui déchirait tout. En tant que meilleur bro parmi les bros, il lui avait déjà fait découvrir le génie de Bruce Lee et savait que le rouquin, au moins, apprécierait son humour. Quant aux autres, il faudrait qu’il leur apprenne la vie, parce que le tout devenait parfaitement ridicule. Il s’éloigna légèrement du groupe, et fut surpris lorsqu’un objet sembla se jeter à son visage. En mode super ninja qui avait manqué de se pisser dessus, il parvint à l’éviter. « Ha ! Pas assez rapide petit scarabée. » Oui, bon, ce n’était pas de Bruce Lee, mais il s’en fichait bien. Il s’en serait fiché s’il ne rencontra pas le regard de quelqu’un qui se trouvait juste derrière lui. Sursautage en mode crise cardiaque, il lui fallut un moment avant de reconnaitre l’individu qui se tenait devant lui. Il lui offrit son plus beau sourire débile tandis que son cerveau essayait de se souvenir s’il s’agissait d’un déguisement de membre de l’Ordre ou d’un parfait inconnu.  
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Sam 11 Juin - 21:31

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Exposition



Les lèvres se posent délicatement sur le revers de la main, les yeux ancrés aux siens. Une habitude qui ne lui ressemble que trop peu, là où il l’aurait plutôt plaquée contre le mur, emporté par la fougue. Le regard se fait joueur tandis qu’il souffle, contre sa peau, à quel point elle est ravissante ce soir. Oh, Erzsébet sait parfaitement qu’il ne s’agit pas que de ce soir. Elle en a eu suffisamment de preuves, ces derniers temps. Le noir de la robe contraste presque violemment avec la couleur de ses cheveux. Ne souligne que plus particulièrement ses formes féminines que Kenan ne cherche même pas à faire mine d’ignorer. Le regard est insistant, au contraire. Mais, sage, il se contente de lui tendre son bras, de l’accompagner jusqu’à l’intérieur du musée. Il s’agissait d’assister au vernissage de la sœur de Sissi, Ekaterina, de manière distinguée. Cela risquait de faire suffisamment jaser la société, de voir une Grimstone au bras d’un Rackharrow, sans que Kenan n’ait besoin de rajouter une touche d’indécence à leur venue. Il est évidemment que la tentation était à son comble, cela dit. Il se retiendrait.

Étrange comme certaines choses semblent n’être que si peu touchées par le déclin actuel qui menace le monde sorcier. En pénétrant dans le musée, c’est à croire que le Bal n’a jamais eu lieu, que rien ne s’est jamais passé. Les mondanités reprennent leurs droits. Les petites gens bien habillées discutent et rient, offrent des visages surpris des mille découvertes de cette soirée. « Si tu veux bien m’excuser deux minutes.. je te retrouve près de la fresque. » Il fait mine de la laisser s’éloigner, agrippe son poignet et l’attire contre lui pour glisser à son oreille : « Deux minutes, princesse. L’attente est déjà insupportable. » Il dépose un baiser sur sa joue et le sourire qu’il affiche lui signifie bien qu’il plaisante.

De son côté, Kenan salue poliment les visages familiers, demande des nouvelles quand c’est nécessaire, en faisant en sorte d’éviter autant que possible le sujet sensible du moment. Les mines semblent réjouies malgré tout et c’est bien là la preuve que la société viciée fait de son mieux pour se crever les yeux. Mains dans les poches, le jeune homme s’éloigne légèrement de la foule pour s’appuyer contre le mur de pierres et regarder avec attention un artefact particulièrement étrange. Ce dernier pirouette et s’écarte pour revenir au point de départ et recommencer, lente danse qu’il entreprend sous l’effet d’un sortilège.    

                         

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Parchemin envoyé Dim 12 Juin - 11:50

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Doylana serre un peu plus la main de son frère à mesure qu'ils avancent jusqu'à l'entrée de la salle. Toute cette foule ne l'a rassure absolument pas. Le drame du bal d'il y a quelque mois est encore bien présent dans son esprit, cuisant, consumant sa poitrine à chaque nouveau flash, où elle ressent presque les odeurs métalliques du sang dans ses narines. Pourtant tout ira bien. Voldemort est mort, et il est peu probable que l'ordre profite de cette exposition pour frapper de nouveau, comme lui avait sagement dit Shylock au manoir. La jolie blonde aurait pu se tourner vers ses autres frères, sachant que son jumeau n'était pas particulièrement friand des foules et des réunions trop sociales, mais il aimait l'art. Il aimait l'art comme sa sœur, et une exposition sur des artefacts avait tout pour satisfaire ses pupilles dont la curiosité était insatiable. De plus, elle avait particulièrement insisté pour que ce soit LUI qui l'accompagne. Encore touchée par l'évènement du zoo, elle voulait cette fois ci s'assurer que son double serait à ses côtés au moindre problème. Elle le voulait près d'elle, elle voulait le sentir, le voir, le toucher, sa présence la rassurait, et elle pouvait encore moins s'en passer depuis. Avancant main dans la main, Shylock n'eut qu'a remonter la manche de sa chemise pour que les deux vigiles hochent la tête, un sourire respectueux aux lèvres. « Nous vous avions reconnu,monsieur Rookwood. Votre réputation vous précède. Profitez bien de la soirée. » Doylana frissonna. « Vous réputation vous précède » . De mangemort, sans doute. Ca ne lui plaisait pas du tout, et sitôt dans la salle, elle lanca un regard peu regard et dérangé à son jumeau. Il lui donna un tendre sourire, et l'embrassa sur le front, lui intimant d'arrêter cinq minutes de s'en faire et d'analyser le moindre geste, et de, pour une fois, profiter normalement d'une sortie somme toute simple. Elle soupira, et regarda autour d'elle. L'exposition d'Ekaterina était calme, des arttefact incroyables flottaient autour d'eux, et bientôt, l'ainée Rookwood était trop absorbée par tout ce spectaculaire pour oser penser à quoi que ce soit d'autre. Pour le moment, elle ne repérait personne de son entourage, et ses yeux ne purent s'empêcher de chercher Eliott. Il était évident que son cher et tendre allait aimer cette exposition quand on connaissait son penchant pour l'histoire et tout art en général. Mais en présence de Shylock, cette pensée angoissa Lana. Leur relation était maintenant plus qu'établie et le secret commencait à les peser de manière assez désagréable. De plus, Les yeux de Shylock semblait sonder sa jumelle à chaque instant, elle jugea donc préférable de ne pas croiser son homme pour le moment....

Un cocktail à la main, elle s'emerveillait devant l'exposition comme un enfant devant un feu d'artifice.
Parchemin envoyé Mar 14 Juin - 12:36

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IL EST TEMPS D'OUBLIER
- Londres, Musée du Monde Magique. -
La main de sa jumelle (DOYLANA) broyait frénétiquement ses longs doigts de pianiste à mesure qu'ils s'approchaient tous les deux du Musée et si la douleur n'était pas encore lancinante, elle n'en restait pas moins gênante, sa circulation sanguine s'en voyait quelque peu perturber et sa main commençait à cruellement manquer d'hémoglobine, prenant peu à peu une teinte violacée. « Tout va bien se passer Lana... » Lui avait-il soufflé à l'oreille tendrement, lui cachant toutefois le petit picotement qu'elle provoquait dans la pulpe de ses doigts. Il posa délicatement sa main libre sur l’entremêlement de leurs deux paumes, l'intimant doucement de desserrer sa poigne d'acier. C'était une femme forte et la puissance de son physique n'avait absolument rien à envier à certains hommes. Shylock s'arrêta un instant aux portes du grand Musée londonien pour faire face à sa sœur, son visage de poupée semblait froissé, la beauté tendre et calme de ses traits était légèrement mouvementée ce soir, son teint était blafard et son œil hagard. Tout en elle, évoquait une angoisse impressionnante. Alors, comme un père essayait de rassurer sa fille, Shylock enroba ses petites joues rondes dans la coupe de ses deux paumes. « Ne t'inquiète pas... » Inquiet, il l'était aussi, mais il faisait absolument tout pour que ça ne se voit pas. Il était là pour elle, pour qu'elle ré-apprivoise le monde extérieur, pour qu'elle réapprenne à sortir, à profiter, à découvrir. Ces dernières semaines, Doylana les avait passées entre le manoir et le département des mystères, aujourd'hui, il était temps qu'elle remette un pied dans le reste de l'univers. Le bal faisait partie du passé à présent et si Shylock ne l'avait toujours pas digérer, il n'en montrait rien à sa sœur, se contentant de la rassurer sur cette soirée mondaine et de lui promettre qu'elle était en sécurité à son bras. « Je suis là. »

Arrivé à l’accueil, Shylock détacha difficilement ses doigts de ceux de son double pour relever la manche de sa chemise, découvrant aux gardes de sécurités, une marque ébène qu'ils ne connaissaient que trop bien. « Nous vous avions reconnu, monsieur Rookwood. Votre réputation vous précède. Profitez bien de la soirée. » Shylock les gratifia d'un petit signe de tête, mais ne leur offrit pas la clarté de ses billes bleues. Les yeux fixement braqués sur Doylana, il l'intima d'entrer dans l'immense Hall du musée d'un petit signe de la tête, il récupéra bien vite sa main avant de poser un tendre baiser sur son petit front laiteux. Elle le regardait étrangement et dans le creux de ses prunelles marines une lueur d'inquiétude était mêlée à beaucoup trop d'émotions néfastes. « Essaye de te détendre et regarde... » Avait-il soufflé en lui indiquant un artefact qui flottait au-dessus de sa chevelure d'or. C'était un magnifique objet en cuivre qui devait avoir quelques centaines d'années tout au moins... Pendant que les yeux de sa sœur se perdaient sur les œuvres du musée, ses iris à lui voyageaient de visage en visage, aucun visage ne lui était familier ce qui était somme tout, peu rassurant, et il fut curieusement surpris de découvrir tant de visages ronds aux yeux en amande, l'Asie était anormalement en surnombre ce soir. Finalement, passant au côté d'un petit bar, il agrippa un cocktail et le glissa dans la petite paume libre de sa sœur, avant de s'en prendre un également. Ses yeux se reposèrent sur les traits tendus de Doylana, son œil était frétillant et courait dans toute la pièce, sans jamais se poser concrètement sur une œuvre. « Tu cherches quelqu'un ? » Quémanda-t-il de sa voix profonde et feutrée. Ses sourcils s'étaient froncés tandis qu'il tentait d’analyser le comportement curieux de sa jumelle.
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Parchemin envoyé Mar 14 Juin - 19:55

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le lion errant sort de sa cage
Elle s'appelle Reïna, jolies traits poupins rappelant la beauté des princesses d'Orient. Un sourire mutin qui se reflète dans l'un des miroirs qui lui fait face. Son expression impassible ne lui appartient définitivement, elle est  sans cesse collée à son visage et femme ou homme il ne se force pas à afficher un sourire idiot. Il a presque peur de voir son visage se craqueler pour qu'il affiche enfin la noirceur qui s'est emparée de lui pour ne plus se détacher, une horrible révélation, une vérité dissimulée qu'il s'efforce de garder pour lui. Personne n'a à savoir, qu'elle murmure la voix intruse. Ses doigts dénués des cicatrices normalement présentes seules témoins de ses trop nombreuses batailles se glissent dans des boucles brunes, couvrant une poitrine qui le gêne, une veste de tailleur qui dissimule à peine un décolleté dénué de sous-vêtements. Et cet homme agaçant qui lorgne son physique factice, un mort de faim, un envieux des courbes féminines. J'suis un mec, connard, qu'il a envie d'hurler Xaver. Il accélère le pas vers l'entrée du Musée, agacé, il serre les dents et doit arborer cet air dangereux qui le caractérise un peu trop depuis quelques temps car l'agent de sécurité lui jette un regard étrange. Xaver hausse un sourcil arrogant, de brèves salutations, une carte montrée, vérité faussée et il entre enfin. Il reconnaît certains de ses alliés à travers des physiques ridicules, inappropriés. L'une de ses mains se glissent dans la poche de son pantalon de tailleur noir et il avance, il tangue un instant sur ses hauts talons, il devient  peu à peu colère, il brûle de partir, de s'ébranler un peu plus loin avec une bouteille de Xéres et oublier la douleur. La couronne de fleur sur sa tête manque de lui tomber devant les yeux et il a repousse d'une main agacée, il siffle entre ses dents avant qu'une serveuse ne vienne à lui, elle sourit, il ne le lui rend pas, il ne rend jamais rien Xaver. Il saisit un verre rempli d'un alcool fort dont il laisse le goût sucré s'étendre sur son palais. Il avance et la voit tourner (Zelda) autour d'un des artefacts, comme fascinée. Son accoutrement est spécial et il prend le temps de scruter les détails avant d'avancer. Plus qu'un murmure « Prends le. » qu'il dit, sa voix si détachée du corps aux courbes féminines qu'il montre, ne dissimule pas vraiment. Sa baguette brûle dans sa poche, comme si elle quémandait quelque chose. N'est-ce pas plutôt lui qui recherche l'action ? Un flirt plus amusant que celui de deux corps s'emmêlant entre eux. Il hausse un sourcil, il attend qu'elle réplique, qu'elle affiche un visage surpris. Sait-elle qui se cache derrière cette femme aux yeux trop noirs ?
(c) AMIANTE
Parchemin envoyé Mar 14 Juin - 21:03

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asian schoolnight (aiko waki)

Si ce n'était pour la blague qu'elle préparait depuis le matin, Zelda aurait déjà probablement tourné les talons. Elle n'aimait pas socialiser à chaque minute qui s'écoulait, elle tentait de se concentrer toujours un peu plus l'artefact qu'elle examinait. Elle en reconnaissait la beauté et tentait de se perdre dans sa contemplation. Se perdre au détour d'une courbe lisse pour ne plus entendre les éclats de rire, pour ne plus entendre ces mots et ces phrases qui ne faisaient pas sens. Elle regrettait sincèrement ne pas avoir emporté avec elle une partie de sa réserve de petites pilules aux couleurs chatoyantes. Ses mains tremblaient doucement alors qu'elle se retourne pour se saisir d'une coupe, étouffant un soupir alors qu'elle se descend une bonne moitié du liquide ambré d'une seule gorgée. Elle a besoin de se souiller les veines, de s'enivrer pour oublier la pièce remplie qui l'oppresse et lui fait presque regretter le calme apaisant de sa cellule enfantine. Elle est concentrée, ses épais cheveux blonds obstruant sa vision et ses doigts laiteux fermement serrés autour de son verre alors qu'une voix lui fait relever les billes. « Prends le. » si elle a reconnu la voix grave et les intonations familières de Xaver, c'est sur une jeune femme aux yeux aussi noirs que la nuit qu'elle pose ses pupilles. Un sourire amusé s'étend sur ses lèvres plus rosées qu'à son habitude alors qu'elle pose une main manucurée sur sa hanche fluette, effleurant de ses yeux rieurs les contours de la silhouettes féminine. « T'as particulièrement en beauté ce soir... » sa voix est rauque et posée, bien que percée d'une pointe de moquerie. Elle est cependant sincère, la sorcière ne fait en amour pas de distinctions et laisse s'étirer un sourire lubrique au creux de ses lèvres. Elle part dans un éclat de rire alors qu'elle se retourne vers l'artefact, « je me demande combien je pourrais en tirer... » ses pupilles sont intéressées alors qu'elle tourne une nouvelle fois autour de l'objet - son esprit calculant déjà les doses qu'elle pourra s'offrir si jamais elle s'emparait de l'objet (les temps étaient après tout durs et les gallions se faisaient rares dans la bourse de la sorcière). Elle se décide finalement à hausser les épaules dans un geste d'abandon (s'arrêtant sur le fait que la somme qu'elle pourrait en tirer ne valait probablement pas tous les ennuis qu'elle s'attirerait), fixant de nouveau Xaver de ses yeux factices. Elle était probablement tout aussi mal à l'aise que lui dans ce corps qui n'était pas le sien et chaque miroir lui renvoyait cette image blonde lui faisait l'effet d'une bombe. La douce Aiko, la coopérative Aiko, la lubrique Aiko. Elle esquisse une moue amusée alors qu'elle reprend la parole, susurrant ces quelques mots du bout des lippes « T'as oublié de me donner ton nom.. » elle ne prend pas la peine de déguiser sa voix épuisée par les fumées. Pas en compagnie de Xaver. Elle se racle cependant la gorge, récoltant ses souvenirs les moins flous de la soirée passée entre les bras coopératifs d'Aiko pour lui offrir sa plus belle imitation d'un accent japonais « Moi c'est Aiko » elle se penche en avant dans un salut forcé, alors que sa langue roule sur les syllabes qu'elle veut faire passer pour étrangères. Il lui faut s'entraîner si elle veut que son imitation soit convaincante.
Parchemin envoyé Dim 19 Juin - 20:37

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Première sortie publique.
"Aeden Meadowes et Lubin Weasley (sous l'apparence d'Emilia Rackharrow)"
Il observe tout, tentant d'avoir l'air décontracté. Il ne s'agissait que d'une exposition, tout se passerait bien. Et puis ils n'étaient pas seuls. Ils étaient là, eux aussi. Les phénix. Et Aeden se surprit à leur faire confiance. Il se surprit à ne pas se poser de questions. Ils protegeait Lubin. Ils l'aidait. Il le gardait en vie. C'était tout ce qui comptait pour lui. « Je ne suis pas sûre que ce soit une si bonne idée. » Il lui jeta un regard en coin. Resserra sa main dans la sienne, levant le bras pour dégager une des mèches de cheveux féminins qui lui barrait le visage. Il tenta de lui offrir le sourire le plus rassurant dont il était capable. Lui non plus n'était pas des plus à l'aise. Lui aussi se sentait un peu angoissé. Mais il n'avait pas peur. Il savait que tout se passerait très bien, et au cas du contraire, ils était plusieurs à pouvoir faire évacuer Lubin. A le faire transplaner. Mais il ne devait rien montrer. Pour lui. Pour celui qu'il aimait. Il se dirigèrent vers la salle en riant. Franchir la porte en riant. Ces rires teintés d'angoisse et partout si naturel, si purs. Parce qu'ils étaient dehors, ensemble. Enfin. Pour la première fois depuis si longtemps, il se promenait en public. Certes, le Weasley n'avait pas sa véritable apparence, et c'était quelque peu perturbant pour Aeden. Mais au yeux du phénix, il était là. Aeden. En chair et en os. Avec lui. Et c'était tout ce qui comptait. Il tourna son regard, le fixa lancer un sortilège pour ses chaussures. Ses pupilles se dilatèrent tandis que son echine était parcourut de frissons. Il était si bon, Lubin. Si bons en sortilège, si bon avec la magie. Une lueur doré illumina les iris du Meadowes dont les lèvres s'étirèrent en un large sourire. Il était comme un enfant, lorsqu'il voyait la magie. Il était comme un enfant, devant toutes ces couleurs. L'air, hagard, emerveillée. Il en oubliait presque qu'il voyait la vie en gris. Il regarda Lubin et le gratifia d'un sourire amoureux. Lui, il lui faisait tout oublier.

Il le guidait aisément au travers de la salle, prenant garde à ne jamais lacher le moindre de ses doigts. Il lui jetait de temps à autre des regards, n'étant pas obligé de dissimuler ses regards tendres, puisqu'au yeux des autres, il s'agissait d'Emilia. Certes, ce n'était pas physiquement son Lubin, mais c'était très agréable de pouvoir se comporter naturellement avec celui dont on était amoureux. D'un geste naturel, il passa doucement son bras autour des hanches du Weasley, déposant un doux baiser au sommet de sa chevelure. Il était troublé. Il le sentait. La foule l'oppressait, et il lisait dans son regard la peur. L'inconfortabilité. Pourtant il se devait de le détendre. Il avait insisté pour qu'il vienne. Il tenait à ce que Lubin reprenne peu à peu une vie normale et surtout, surtout, qu'il apprenne à se re-socialiser. C'était important aux yeux d'Aeden qui tenait à ce que le sorcier reprenne goût à la vie et cesse de se terrer comme un animal effrayé. Il voulait retrouver celui qu'il aimait. « Merci. » Sa voix était grave, et le cœur du Meadowes se tordit à son écoute, son dos se couvrant de frissons. C'était bien lui, c'était bien Lubin. Il frissonna de plus belle lorsque le sorcier deposa un baiser au coin de ses lèvres. Des lèvres d'une douceur incroyable. Des lèvres couleurs vermeilles. Il plongea son regard dans le sien et sourit lorsqu'il reconnut ses iris. Les siennes. Celles de Lubin. « Aeden... » Il sorti soudain de sa torpeur, se fixant sur lui tandis qu'il lui montrait des gens, les yeux ebahis. « Il est magnifique. Quelle est sa couleur ? » Aeden sourit. Lubin se détendait enfin peu à peu, et c'était tout ce qui comptait. Il attrapa tendrement ses hanches, posant son menton sur son épaule pour mieux murmurer à son oreille, alors que le centaure sautillait autour d'eux. « Rouge. Rouge vif. Tu aimes être ici ? » Il prit son menton entre ses mains. « Je suis content que tu te sentes bien, profite de la soirée, je suis là pour te proteger. » Il l'embrassa doucement, fermant les yeux pour mieux voir le visage de l'homme sur ses rétines.
 

[SUJET COMMUN] Exposition d'Ekaterina Grimstone - Musée Magique de Londres.

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