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tomorrow will be worse than today ▬ DESMISIA

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Parchemin envoyé Ven 20 Mai - 13:38

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 390 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuf, Divorcé, Célibataire, il ne sait plus où est la norme dans les relations amoureuses, continuellement hanté par un fantôme. Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

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- Artemisia Black & Desmond Meadowes-
Le 12 square grimmauld était un endroit que Desmond ne fréquentait qu’en compagnie d’Erebos. Depuis le meurtre de son frère Doran, le Meadowes était toujours en contact avec le cadet des Blacks. Son meilleur ami. Mais aujourd’hui, il en ressortait plus meurtri qu’il n’y était entré. Les funérailles de Laurlynn dataient d’un mois à peine et le voilà de nouveau. La corde au cou. Entre chefs de famille, avait précisé Patrocle. Oui, Desmond le savait, il était le chef des Meadowes désormais, le Leader qui n’avait pas le temps de perdre son temps. Il avait toujours été vif, mais la perte de la femme qu’il aimait, Desmond le vivait mal. Bien trop mal. Puis, le père de famille l’avait remercié. Quittant la tête haute la maison avec la dernière phrase de leur échange. Heureux de faire affaire avec vous. Des affaires ? Desmond négociait tous les mariages de sa branche, Aoife avait un Nott et les cadets auraient bien plus puissant encore. Mais lui qu’arrivait-il à conclure après une Peverell ? Une Black. Une fille Black. Plus vieille que Laurlynn, déjà mariée une fois. Artemisia était une épouse parfaite pour un veuf comme lui. Desmond le savait, il ne pouvait de toute façon, pas refuser une offre d’une telle envergure. Les Blacks dominaient le monde magique depuis la chute du Lord. En épouser une dans quelques mois… années ? Serait profitable à Desmond, serait profitable aux Meadowes. Il le savait mieux que personne. Mais cette rouquine qu’il avait déjà sauvée lors de la prise de Poudlard, se cassant la jambe pour la sauver, il ne l’aimerait pas. Pas comme Laurlynn, jamais comme Laurlynn. Desmond sort, laissant l’elfe de maison refermer la porte derrière lui. Désormais les papiers sont signés. Il est fiancé, de nouveau, son statut de veuf n’ayant pas fait long feu finalement. Eamon serait fier de lui. Sans aucun doute. Il avait réussi la meilleure alliance du moment pour leur famille. La meilleure parce qu’il s’agissait d’une Black. Et dotée d’un don secret selon son père. Elle donnerait des enfants, c’est ce que Partocle espérait, mais Desmond lui n’en voulait plus. Il avait assez d’enfants. Deux ceux de l’amour de sa vie. Ces deux petits anges de trois mois, déjà orphelins.

Dans un crac sonore. Desmond transplana. Pas besoin de savoir où il se rendait. Il savait exactement où il voulait aller. Mais si aller retrouver Erebos pour l’enquérir de la nouvelle n’était pas une bonne idée. Il se rendit au cercle de jeu des Blacks. Il savait qu’il aurait été bien reçu à la maison close, mais il avait besoin de voir. De la voir elle et de bien comprendre que jamais, il ne pourrait l’aimer. Parce qu’elle n’était pas comme Laurlynn. Même si Erebos avait été d’un réconfort sans borne, il ne voulait pas mêler son futur beau-frère dans la haine qu’il éprouvait déjà l’encontre de sa sœur. Il ne voulait plus s’ouvrir à une femme. Parce que c’était comme ça. Il l’avait fait une fois, et la montrée soudaine de la famille Meadowes l’avait fait perdre ce qu’il aimait plus que tout au monde. Desmond était un tyran et il ne voulait plus imposer sa présence à une femme. Il aurait pu refuser, il avait un héritier. Tristan… Mais si on s’en prenait à lui désormais. Le mordant la lèvre, il poussa la porte de l’institution en pensant qu’il avait deux héritiers. Le fils Peakes, son bâtard, Finlay était venu au monde il y a peu. Il avait deux garçons, dont un à la naissance honteuse, monstrueuse. Mais il n’en avait cru. Il était comme ça, monstrueux.

« Tu sors de ton trou Meadowes. » La voix soularde de Flint lui vient aux oreilles alors qu’on le délaisse de son manteau en échange d’une bourse, il gagne quelques jetons. Le jeu saurait le calmer. Alors que le sorcier d’un âge assez avancé, un ami de son grand-père vient lui taper sur l’épaule. « L’Irlande te plait plus alors tu viens t’amuser ici. » Une étreinte virile. « On va te changer les idées p’tit. » dit-il en le prenant par le bras. Alors, ce n’était plus secret, tout le monde magique savait qu’il avait perdu sa femme. Un mince sourire se forge sur son visage blanc. Ses cheveux bruns encore plus en bataille. Il savait qu’il tombait entre de bonnes mains avec les amis de son sadique de grand-père. Desmond le savait, Flint avait été une personne proche durant son enfance, alors voir le p’tit malheureux comme il avait dit à Eamon, ça lui brisait le cœur. Desmond n’était pas seul et pourtant, il voulait le demeurer. Il prit place dans une chaise confortable, regardant les cartes se poser devant lui. Il préférait la roulette, mais qu’importe. « Deux triples » beuglait le vieux sorcier respectable. Prenant dans ces mains les cartes, Desmond jeta un regard sur les deux autres sorciers silencieux en face de Flint et lui. L’argent rendait les hommes silencieux et les femmes parlaient encore et toujours. Il le savait. Mais un sourire mesquin alors qu’il regardait ce qu’il pourrait gagner. Il s’en fiche. Trempant ses lèvres dans le whisky qui venait d’arriver. Jouer et boire le feraient oublier. C’était certain.

Puis le temps passait, comme il n’était pas permis. Il perdait, puis gagnait ses gains. Quand il se levait, sa bourse de départ rempli par le double. En ajoutant froidement. « Messieurs. Le devoir familial m’appelle. » Ses enfants. Il avait besoin de les voir. Mais ce n’était pas la seule raison pour laquelle il voulait s’enfuir. Il avait bien assez bu, il avait du mal à garder la tête froide, un sorcier dégarni en face de lui était trop insultant et mauvais joueur à son tour. Quand Flint lui tape les côtes. En ajoutant à son adresse, un regard en coin derrière eux. « T’es pas venu la voir elle ? » Desmond hausse un sourcil ? La nouvelle avait déjà fait le tour du monde magique alors qu’il avait dit oui le matin même ? Les Blacks étaient-ils si influents que les ragots circulaient à une vitesse folle. Reculant sa chaise, il se lève. Et la voit. Cette tignasse rousse qu’il avait déjà vue. Plus d‘une fois. Les mangemorts sont un groupe restreint, clos presque. Il prend son verre, s’approchant d’elle, à pas de loup. Doucement. Il ne sourit pas, mais reste courtois quand il s’adresse à elle. Traversant la moitié de la maison pour la rejoindre. « Miss Black. La patronne de la maison. Enchanté de vous revoir. Vos blessures de septembre sont-elles pansées ? » Il ne l‘avait pas revu depuis à vrai dire. « Puis-je vous offrir quelque chose ? La chance a été clémente, mais je souhaiterais vous entretenir d’un sujet. En privé. » Dit-il en jetant un regard circulaire autour de lui, certains regards tournés sur eux.




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Parchemin envoyé Mer 25 Mai - 21:58

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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4141 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.
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Travailler dur, tel était sa mission. Et pourtant depuis un mois à peu près, elle n'arrivait pas se concentrer, impossible. Son père lui avait assené l'information comme on parle de la pluie et du beau temps. Un nouveau fiancé. Elle avait envie de vomir à chaque fois qu'elle y pensait. Elle aurait aimé l'empoisonner, y échapper...mais un héritier de famille ne pouvait être tué comme cela. Pire encore, elle serait la seconde épouse, celle qui ne sera jamais aimée et désirée, la belle-mère infecte que les enfants d'une autre n'aimeront jamais. Chaque fois qu'elle y pensait, elle se retrouvait à pleurer. Cette fois-là ne fit pas exception non plus. Seule dans le bureau au fond du salon, ancienne bibliothèque des Potter, elle était assise par terre, la tête entre les mains, maudissant son père et ses envies de puissance et de pouvoir. Maudissant sa mère d'accéder à toutes ses requêtes. Elle pleurait également ses années d'insouciance auprès de son amant. Elle en venait même à regretter Lux Spudmore, son premier mari. Elle aurait été tranquille, elle aurait été veuve depuis le temps et son père n'aurait rien eu à dire, il n'aurait eu aucune raison de la marier à nouveau. Mais voilà, l'ancienne femme d'Arsenius l'avait empoisonné lors du mariage et elle était devenue rapidement veuve.

Elle ne parlait plus à personne, s'était enfermée dans un mutisme. Le meurtre de cette fille à la maison close avait aussi aidé à faire le point sur sa vie misérable. Elle était une pseudo mangemorte, non marquée, fille de Black, condamnée à n'être que la troisième enfant, seconde fille, cogérante du cercle de jeu. Elle avait été informatrice un temps, infiltré au sein de l'ordre, mais même cela, même cette particularité lui avait été dérobée. Mais elle ne laisserait pas les choses se détruire plus encore. Elle était bien déterminée à détruire l'ordre du phénix et si elle pouvait profiter du statut de Meadowes qu'elle aurait, il était certain qu'elle en profiterait. Pour le moment, elle asseyait son pouvoir sur le cercle de jeu et sur le chemin de traverse. Et la vérité ? Elle aimait ça.

La journée filait, elle s'était ressaisie et affichait un masque de marbre sur son visage. Seul Arsenius se doutait de quelque chose, mais elle ne voulait pas lui parler, elle n'était pas prête. Elle s'était mêlée parmi les clients, s'assurant que tout allait bien et surtout, qu'il n'y avait pas de tricherie. Concentrée sur sa tâche, obstinée à oublier toutes ses emmerdes, elle n'avait rien prévu.  « Miss Black. La patronne de la maison. Enchanté de vous revoir. Vos blessures de septembre sont-elles pansées ? » Elle s'est retournée en entendant son nom. Et en voyant l'homme qui se tenait devant elle, elle crut défaillir un instant. Desmond Meadowes. Il était un bel homme, il n'y avait pas à dire et ses yeux bleus étaient captivants. Mais elle ne serait jamais à sa place et toute cette beauté ne faisait que la sentir davantage plus mal à l'aise. Elle fit tout de même un effort pour paraître bien, elle ne lui sourit pas concrètement, mais prit une mine enjouée, avec les commissures des lèvres qui remontaient légèrement. Il lui parlait de ses blessures de septembre. Elle se rappela alors qu'il l'avait sauvée de la chute d'un arbre. La voilà qui lui devait la vie. Les choses commençaient bien. Elle hocha positivement de la tête. Son poignet s'était bien remis, elle n'avait aucune séquelle.  « Puis-je vous offrir quelque chose ? La chance a été clémente, mais je souhaiterais vous entretenir d’un sujet. En privé. » Elle haussa un sourcil légèrement surprise. Il lui offrait un verre dans son propre établissement...pourquoi pas. En revanche, elle avait déjà une idée du sujet dont ils devaient s'entretenir en privé et cela ne la réjouissait pas du tout, mais vraiment pas. Mais elle devait faire bonne figure. « Avec grand plaisir pour un verre. Il est toujours agréable de se voir offrir quelque chose. » Après tout, elle n'avait pas l'habitude qu'on lui paie à boire ou autres, elle était plus le genre de femme à envoyer balader les hommes et à se débrouiller seule. Elle fit un geste de la main et une serveuse lui fit signe de la tête. « Allons dans le bureau, mon frère n'est pas là pour le moment, nous y serons tranquilles et une serveuse va passer s'occuper de nos boissons. » Son ton ne souffrait d'aucune remarque. Elle lui tourna le dos, faisant voler ses cheveux et le bas de sa robe. Elle prit la direction du bureau, presque certaine qu'il allait la suivre. Une fois entrée, elle lui tint la porte et referma derrière lui. « Alors ce sujet si important ? » Elle ne voulait pas tourner autour du pot. Il était là pour cette raison, peu probable qu'il serait venu la voir autrement. Et elle connaissait le sujet, elle espérait juste qu'il n'avait pas d'attentes trop particulière pour elle.



Parchemin envoyé Jeu 2 Juin - 2:34

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Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuf, Divorcé, Célibataire, il ne sait plus où est la norme dans les relations amoureuses, continuellement hanté par un fantôme. Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

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- Artemisia Black & Desmond Meadowes-
Il n’était pas fier de ce qu’il était obligé de se faire subir pour cette famille qui ne lui rendrait jamais les efforts qu’il mettait en œuvre pour sortir de l’ombre. Personne ne l’aurait jamais en admiration si ce n’est Aoife. Sa tendre Aoife. Il jette un regard dans la salle de jeux, pleine à craquer malgré l’heure. La fin de repas et le début de soirée semblaient convenir à des joueurs moins âgés, bientôt les sorties de bureaux et le monde serait encore plus présent. Ce pourquoi, il avait bien fait de venir si tôt dans l’après-midi. De toute façon, ses pas ne l’avaient pas guidé ailleurs. Il avait dans un sens besoin de venir ici, comme il avait besoin d’être chez lui, dans ce manoir familial qu’il avait retrouvé depuis la mort de Laurlynn… Depuis qu’il avait abandonné leur maison de Londres pour retourner en Irlande. Il était tout simplement incapable de retourner là-bas. Tout bonnement incapable. Animal blessé au cœur bien trop gros pour réussir à tourner la page en à peine un mois. Le Desmond arrogant était bien loin désormais, il avait cette attitude de chef de famille, mais ce n’était qu’une façade, derrière les larmes, derrière l’envie de vengeance. Il n’avait pas envie de perdre ce qu’il avait construit au prix du sang de feu son épouse. Il ne voulait plus donner son cœur pour ne plus faire souffrir personne. Ce n’était pas en soi contre Artemisia, c’était contre lui-même. Il s’en voulait pour la première fois de sa vie. Il s’en voulait d’avoir baissé sa garde et d’avoir perdu ce qui lui était précieux. La nuit, la mort lui faisait désormais peur, il en voulait au système de ne finalement pas les protéger. Et dans ce cas présent, qui n’en voudrait pas à une Black et à un Meadowes. S’il l’épousait, Desmond savait qu’il devrait faire attention à elle comme la prunelle de ses yeux, pire qu’avec Laurlynn qui avait ce besoin constant de liberté d’expression. Alors qu’il ne la connaissait pas, il avait ce besoin de la savoir protégée du monde, protégée de lui. Parce que tout était de sa faute, sa simple faute.

Pourtant, il était là devant elle. Parce qu’il devait la voir, rien que pour lui avouer ses vérités, lui dire qu’il était surpris que tous semblait être au courant alors qu’il n’avait accepté que le matin même. Comme si… Tout le dépassait. Il détestait cette sensation, mais s’efforçait de rester souriant et convenable vis-à-vis de la demoiselle. Elle n’était pas en tort dans la situation, bien au contraire, elle tombait comme un cheveu sur la soupe dans les méandres douloureux de sa vie. Il n’avait plus envie de faire de victimes autour de lui, se contentant très bien de sa nouvelle position sociale. Mais il y avait ce Desmond en lui qui réclamait toujours plus, pour les Meadowes, pour Aoife. Alors, il faisait ce que cette force lui disait, oubliant qu’il avait souffert pour une femme qu’il avait appris à aimer. Soufflant, il était pourtant là, devant-elle à lui faire la conversation. De jolis cheveux roux, un minois agréable, une jolie femme, mais il ne trouvait rien à aimer. Il avait cette peur dans le creux de l’estomac, c’était trop tôt encore trop tôt pour lui, pour elle cela devait l’être également. Une femme n’est jamais prêtre à perdre sa liberté. Et pourtant, il venait la bouche en cœur lui dire qu’il avait accepté d’être son geôlier pour le reste de ses jours lors que le patriarche Black déciderait de les marier. « Avec grand plaisir pour un verre. Il est toujours agréable de se voir offrir quelque chose. » Sa voix est agréable, plus qu’il ne l’aurait pensé. Il rend un sourire de circonstances. Ce monde est plein de faux semblants et de mensonges devant le regard des autres, ils devaient chacun joué de cela. Puis d’un geste de la main, elle héla une serveuse alors qu’il ajoutait. « Un plaisir partagé Miss Black. » Non, rien n’était partagé, mais la voix mielleuse et vraie qu’il avait appris à maîtriser au fil des années lui donnait de la crédibilité. Ambassadeur il y a encore quelques mois, jouer la comédie diplomatique n’était pas un fardeau. « Allons dans le bureau, mon frère n'est pas là pour le moment, nous y serons tranquilles et une serveuse va passer s'occuper de nos boissons. » s'empresse-t-elle d'ajouter.

Joignant aussitôt le geste à la parole. Il se surprend à observer la courbe de ses reins dans les vires volètements de sa robe, dans le mouvement de ses cheveux. Sans y prendre plaisir néanmoins. Mais courtois, il la suit à une distance correcte jusqu’au dit bureau de l’aîné et l’héritier des Blacks. Il le sait Desmond qu’un jour il devrait se confronter aux trois autres enfants, et des trois, Erebos serait sans doute le moins satisfait de son sort. Détestant Artemisia sans que le Meadowes ne sache pourquoi. Mais lui détestait ses deux derniers cadets, alors, il pouvait comprendre sans se l’avouer. Il passe devant elle, la remerciant d’un regard, alors que la porte se ferme, il prit place dans un siège vacant présent dans la pièce. Croissant les jambes, alors qu’elle demandait, droit au but, comme une flèche. « Alors ce sujet si important ? » Un sourire en coin, c’est ce qu’il lui adresse. Il ne sait pas vraiment par quoi commencer. Mais il se lance. « Permettez que je vous appelle par votre prénom, Artemisia n’est-ce pas ? » dit-il en accentuant sur ledit prénom de la demoiselle. La charmer n’était pas son but, bien au contraire. Il n’avait pas de conditions sur cette union opportune pour le chef de famille Black. Il n’avait que des conseils pour la prévenir. Il la regarde, son regard azur dans le sien, noisette. « Je ne saurais douter que vous ignorez les terribles histoires autour de ma personne. Et je ne saurais les cacher, votre père a su saisi l’opportunité les heures suivant les funérailles. » Il ne disait pas le nom de Laurlynn, trop blessé par la perte, trop encore. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une mise en garde, il reste calme, pas un poil menaçant, poli. Un invité n’avait pas à être empli d’animosité. « Mais, autant vous avouer très clairement, que la décision était entre mes mains depuis plus d’un mois aujourd’hui, et je reste étonné, oui extrêmement surpris que les gens soient déjà au courant, alors que je n’ai donné ma réponse à votre père que ce matin même. » Mais il se veut compatissant, un minimum, il est un monstre, mais il avait connu l’amour, il savait ce que pouvait ressentir une femme. « Et sachez que je suis bien peiné de vous imposer ma compagnie, mais on ne dit pas non à Patrocle Black, si on tient à sa vie. Heureusement pour moi, j’ai encore des raisons qui me rattachent à cette dernière. » Ses enfants, sans aucun doute. C’était ses seules raisons de vivre, ainsi que le bonheur d’Aoife dans son futur mariage avec Quintus Nott.

Il reste silencieux un instant, repensant au dernier instant qu’il avait eu avec feu son épouse, avant qu’elle ne parte pour le Lord et qu’elle ne revienne jamais. Le cercueil était plein, on lui avait assuré. Mais il n’avait jamais eu la force de regarder en son sein. « Néanmoins, je ne veux pas vous gâter d’illusions. » Dit-il claquant le silence comme il l’avait installé ? « Je peux paraître des plus opportunistes, mon deuil n’est cependant pas terminé. Et la façon tragique de perdre une épouse n’est pas une expérience que j’ai envie de connaître une nouvelle fois. » Il regarde la pièce, un regard circulaire, n’affrontant pas ses yeux, n’n’ayant pas la force. « Les gens sont jaloux des autres, le pouvoir attire les envieux, et je veux juste vous mettre au courant que ma présence peut se révéler dangereuse comme elle l’a été pour ma précédente épouse. » Il sous-entendait clairement qu’elle était morte par sa faute, qu’il s’en voulait, mais il avait cet air dur sur le visage, presque impassible. « Et malgré, mon engagement auprès de votre père, je vous être certain que vous savez ce que vous risquez à mes côtés, sans quoi je préférais revenir sur ma décision que de savoir une autre personne en danger par ma présence, soyez en assurée. » De bonne foi, il eut enfin le courage de lui adresser un regard, empli de diverses émotions. Puis un sourire mince s’affiche enfin, qu’il était beau souriant. « Et vous, avez-vous des choses à m’exposer, honnêtement j’entends, cessons ce baratin de l’obligation paternel. »




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Parchemin envoyé Jeu 23 Juin - 8:27

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Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.
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Artemisia est dépitée, abattue. Mais elle ne s'était pas laissée faire, elle avait tenté de parler à son père afin qu'il annule ses fiançailles. Peine perdue. Quand Patrocle avait une idée dans la tête, impossible de la lui faire sortir. Et en ça, elle le détestait par moment. S'était la seconde fois qu'il lui faisait le coup. La seconde fois qu'elle se sentait brisée alors qu'il disait être si fière de sa fille. La fierté avait du mauvais. À moins qu'elle n’ait été vendue plus de fois que cela s'il n'était pas fier d'elle...Ses pensées la faisait frémir d'horreur. Elle le laisse entrer, dans ce bureau, ce sanctuaire contre les clients pénibles et le triste sort des perdants. Elle l'observe. Cherche une faille, un défaut. Quelque chose qui donnerait une opportunité pour annuler ses fiançailles. Elle est directe la demoiselle, elle ne va pas par quatre chemins et apprécierait qu'il en fasse de même.

« Permettez que je vous appelle par votre prénom, Artemisia n’est-ce pas ? » Elle hoche la tête. S'ils étaient contraints de passer leur vie ensemble, autant qu'il apprenne le prénom de sa future épouse. Il la regarde et elle reste accrochée à ses yeux si clairs. « Je ne saurais douter que vous ignorez les terribles histoires autour de ma personne. Et je ne saurais les cacher, votre père a su saisi l’opportunité les heures suivant les funérailles. » Elle acquiesce une nouvelle fois. Elle savait qu'il avait perdu sa femme il y a peu et qu'elle lui laissait deux enfants. Deux fichus morveux dont elle allait devoir s'occuper. « En effet, et je vous présente toutes mes condoléances à ce sujet. » Elle parlait doucement, ne voulait pas qu’il se sente agressé ou qu’il sente qu’elle n’appréciait rien de tout cela. Un deuil était toujours lourd à porter. Elle-même avait passé de longs mois en dépressions en faisant le deuil de cet enfant inconnu. « Mais, autant vous avouer très clairement, que la décision était entre mes mains depuis plus d’un mois aujourd’hui, et je reste étonné, oui extrêmement surpris que les gens soient déjà au courant, alors que je n’ai donné ma réponse à votre père que ce matin même. » Artemisia en fut tout autant étonnée et cela se lisait sur son visage. Voilà presque un mois qu’elle savait et qu’elle imaginait toutes sortes de plan afin de l’éliminer, de s’en débarrasser. Et lui, ne lui avouait à l’instant présent n’avoir donné sa décision qu’aujourd’hui. Elle sentit une douleur au niveau de la poitrine. Une grande tristesse l’habitait. Son père avait fait un coup de bluff et cela avait fonctionné. Si elle s’en serait doutée, elle serait allé trouver le Meadowes et peut-être qu’elle aurait pu le convaincre de laisser tomber se mariage. Mais il était trop tard à présent. « Et sachez que je suis bien peiné de vous imposer ma compagnie, mais on ne dit pas non à Patrocle Black, si on tient à sa vie. Heureusement pour moi, j’ai encore des raisons qui me rattachent à cette dernière. » Toujours silencieuse, elle acquiesce à nouveau. Non, impossible de refuser quelque chose à son père sans en payer le prix fort. Elle comprenait qu’il n’avait pas eu totalement le choix. Mais il avait un argument que son père n’aurait pas pu refuser. Il avait déjà un héritier et peut-être ne comptait-il pas en donner un autre, surtout via un second mariage. Patrocle aurait fini par comprendre que sa fille ne servirait à rien, que l’alliance serait bancale et elle aurait été libre. Peut-être n’y avait-il pas pensé le Meadowes.

Il se tait, elle aussi. Elle n’a d’ailleurs pas bougé de la porte du bureau, toujours adossée à celle-ci. Elle n’ose pas aller prendre place sur le siège. Ce serait le mettre en infériorité en étant de l’autre côté du bureau. Et commencer une relation, même perdue d’avance, ainsi n’était pas forcément une bonne idée. Après tout, elle ne connaissait qu’une partie de Desmond. Peut-être était-il un homme froid, violent, alcoolique ou qu’il avait d’autres pulsions fortes peu plaisantes. Elle eut un frémissement à l’idée d’être coincée avec un monstre. Un monstre qui saurait se comporter en parfait gentleman avec une femme et qui avait de la prestance en société. « Néanmoins, je ne veux pas vous gâter d’illusions. » Elle relève la tête, le regardant. Elle comprenait et ne s’en faisait absolument aucunes. « Je peux paraître des plus opportunistes, mon deuil n’est cependant pas terminé. Et la façon tragique de perdre une épouse n’est pas une expérience que j’ai envie de connaître une nouvelle fois. » Elle hoche une nouvelle fois la tête, toujours silencieuse. Elle comprenait. Elle avait perdu son précédent mari. Et si elle ne l’avait pas vraiment pleuré, elle avait été perturbée par sa disparition. « Les gens sont jaloux des autres, le pouvoir attire les envieux, et je veux juste vous mettre au courant que ma présence peut se révéler dangereuse comme elle l’a été pour ma précédente épouse. » Cette fois-ci elle hausse les épaules. Elle ne connaissait pas vraiment son ancienne femme, mais Artemisia n’était pas une femme faible. Elle prenait plaisir à se battre et à torturer. Jamais à tuer. De par son nom, elle avait des ennemis un peu partout depuis la purge et s’y était habituée, ne quittant jamais sa baguette et étant constamment sur ses gardes. Même s’il lui arrivait de la baisser parfois, elle s’était, pour le moment, toujours sortie victorieuse de ses combats. « Et malgré, mon engagement auprès de votre père, je veux être certain que vous savez ce que vous risquez à mes côtés, sans quoi je préférais revenir sur ma décision que de savoir une autre personne en danger par ma présence, soyez en assurée. » Son regard s’allumait, plein d’espoirs. Une solution pour fuir le mariage ? Voilà une opportunité en or ! Mais cette lueur finit par s’éteindre, quand elle se souvint de ses parents lors de ce repas. Fermes, intransigeant. Si Desmond revenait sur ses propos, il serait mal vu par les autres sorciers de leur classe, tout comme elle. Les gens penseraient alors qu’elle a un problème. Son père peinerait à lui trouver un nouveau parti et il serait d’une humeur exécrable…si ce n’est plus. Abattue, ce fut à son tour de regarder ailleurs dans la pièce. Elle avait bien vu son sourire, mais elle venait de comprendre qu’elle ne pourrait échapper à tout cela. « Et vous, avez-vous des choses à m’exposer, honnêtement j’entends, cessons ce baratin de l’obligation paternel. » Elle soupire.

Elle se déplace alors, se rendant sur une chaise vide, présente un peu plus loin. Elle délaissait le fauteuil de dirigeant. Elle n’était pas grand-chose pour l’instant. Elle se tint droite, ferma les yeux un court instant puis les reporta sur…son futur mari. « Je comprends bien que vous n’êtes pas forcément prêt à passer à autre chose pour le moment et je suis totalement disposée à attendre que vous aillez fait votre deuil. » Ses propos étaient sincères. Peut-être les rares qu’il y aurait dans cette discussion…à voir. « Je voudrais que vous sachiez, Desmond c’est ça ? Que je ne suis pas un morceau de viande que l’on achète et dont on se détourne. Vous me trouverez peut-être prétentieuse, mais je n’ai pas de raisons de vous faire changer d’avis quant à cette alliance. » À défaut d’y croire elle-même, son père ne le tolérerait pas. Elle plissa légèrement les yeux. « Pour être totalement franche, je n’ai jamais voulu de ce mariage arrangé, mais j’imagine que vous vous en doutez. Cependant, je pense pouvoir dire que je suis une femme forte qui saura se débrouiller en cas de danger. » Cette fois-ci elle lui sourit, un peu mystérieusement. « J’ai plus d’un tour dans ma besace pour me sortir des galères. » Et ça, il n’était pas prêt de le savoir. Agile en torture et metamorphomage, elle pouvait aisément fuir ou asséner le coup de grâce. Merci papa pour le premier et merci maman pour le second. « Si vous souhaitez des précisions sur mon passé, notamment au niveau conjugal, je suis à votre disposition. » D’elle-même, elle ne tenait pas à en parler. Mais elle pouvait comprendre que cet homme veuille savoir son passif. Et éventuellement veuille comprendre comment était mort Lux Spudmore. Elle l’observe alors, silencieusement. Une question lui brûle les lèvres. Mais elle n’ose pas vraiment la poser. Non pas qu’elle n’en a pas envie, mais elle ne sait pas vraiment comment la formuler. Aussi le silence se fait entre les deux.

Elle bouge légèrement sur sa chaise, détourne le regard sur un tableau vide. « Je crois savoir que vous possédez des enfants, dont un héritier. » Son regard se pose sur lui. La question est là, elle frappe à ses lèvres pour sortir. « Je présume que vous ne me toucherez donc jamais. Pourquoi alors vous remarier ? » Peut-être se trompait-elle. Mais lorsqu’un homme perdait une femme qu’il aimait, comme il semblait l’avoir aimé, il était fortement improbable qu’il retouche une autre femme…sauf pour se débarrasser de ses pulsions. Mais si s’était pour se retrouver objet sexuel, très peu pour elle. Elle préférait encore fuir et changer d’identité à vie. Son regard se fit perçant. « Des alliances sont possible sans mariage aussi, avec des contrats ou des serments inviolables pour les cas plus pointilleux. » Les alliances, elle connaissait, les contrats également. Après tout, ne dirigeait-elle pas la plus grosse maison de jeu du Royaume-Unis ? « Ah oui, j’avais une autre question. Serais-je obligée de quitter mes fonctions ici ? » Elle préférait demander. Elle n’avait pas particulièrement envie de se retrouver enfermée elle ne savait ou à faire la cuisine, le ménage et faire la parfaite épouse. Elle préférait faire quelque chose de plus intéressant de sa vie.



Parchemin envoyé Mer 29 Juin - 9:27

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 390 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuf, Divorcé, Célibataire, il ne sait plus où est la norme dans les relations amoureuses, continuellement hanté par un fantôme. Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

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- Artemisia Black & Desmond Meadowes-
« En effet, et je vous présente toutes mes condoléances à ce sujet. » Il se retourne un instant en constatant qu’elle ne bouge pas de la porte, comme attaché à cette porte qu’il symbolise de sortie. Il le sait de belles paroles. Combien de personnes lui avaient dit ce genre de phrases durant le mois, les semaines après la disparition de Laurlynn ? Des vingtaines, si ce n’est plus. Il savait dans le fond qu’il n’avait pas le droit de dire ou de faire quelque chose de déplacer. Mais il avait envie de crier que les paroles toutes faites, il en avait sa claque, qu’il ne pouvait pas les supporter davantage. Et pourtant, il adresse un sourire courtois. Il ne dit ni merci, ni aucune autre parole, car il ne les pense guère, il se fiche qu’on soit désolé pour lui, ça ne lui ramènerait rien. Si ça pouvait lui ramener Laurlynn, il aurait demandé à ce qu’on le baratine de paroles réconfortantes. Et pourtant rien n’y faisait, elle était six pieds sous terre. Loin, trop loin à son humble avis. Pourtant, il se plait à parler mariage, juste un mois après cela. Il s’en permet, parce que l’homme doit se renforcer, parce que le cœur doit se durcir. Il n’est pas du genre sentimental, mais il avait ce profond respect pour les femmes au même niveau que lui. Oui, il n’est pas vraiment des plus sures de sa position. Il sait que la régence de sa famille est bancale. Que cela ne mène à rien. Et pourtant, il est là, il est là à nouer ses propres alliances. Oubliant l’irlandais, oubliant tout sauf le sang et le nom. Les Meadowes avaient toujours été dans une ombre sordide dont il voulait les sortir. Pourtant, elle est aussi manipulée que lui à la surprise qu’il arrive à lire sur son visage, dans ses yeux. Elle était donc persuadée que l’alliance était faite depuis des semaines, sans savoir que ce n’était que mensonge de la part de son père. Un homme terrifiant, mais habilement doué quand il voulait obtenir quelque chose. Il semblait qu’il avait beaucoup à apprendre du père de son meilleur ami, de son futur beau-père. La manipulation qui avait déjà sur les lèvres de par son passé d’ambassadeur magique, la persuasion également, mais pas au même point que le chef des Blacks, il y avait ce petit côté qu’il ne comprenait pas encore, mais qu’il arriverait à saisir un jour, sans nul doute. Et pourtant, il laisse entrevoir une possibilité que ce château de cartes s’écroule, mais la rouquine remet vite les pieds sur terre. Rien ne pourrait plus es empêcher hormis la mort de l’un, de l’autre ou bien du patriarche Black. Chose qui serait regrettable pour eux trois. Pourtant, il se permet de lui demander ce qu’elle en pense, parce qu’il est courtois, mais que rien ne pourrait plus les sauver.

Un soupir et enfin un mouvement. Il n’était plus si monstrueux, le fiancé qu’on imposait, parce qu’il semblait humain. Mais qu’y avait-il de véritablement humain dans Desmond Meadowes ? Pas grand-chose, du moins, c’est ce qu’il voulait croire. Pourtant, elle préfère se poser sur un fauteuil, non loin de lui, sur ce même pied d’égalité. Parce qu’il n’en serait jamais autrement. « Je comprends bien que vous n’êtes pas forcément prêt à passer à autre chose pour le moment et je suis totalement disposée à attendre que vous aillez fait votre deuil. » Une belle phrase dont il avait de la peine à déceler le vrai de la démagogie. Mais il acquiesce d’un signe de la tête, comme pour la remercier de tant d’égard. Une femme aimait être importante pour son mari en général. Alors pour un futur mari, vivre dans l’ombre d’une ancienne femme devait être terrible, mais lui-même devait vivre dans l’ombre d’un homme. « Je voudrais que vous sachiez, Desmond c’est ça ? Que je ne suis pas un morceau de viande que l’on achète et dont on se détourne ! Vous me trouverez peut-être prétentieuse, mais je n’ai pas de raisons de vous faire changer d’avis quant à cette alliance. » En vérité, il la trouvait réellement courageuse de lui avouer cela avec tant de sincérité, sans qu’elle ne soit gênée. Artémisia était plutôt déterminée à faire comprendre sa position. Sans le vouloir, elle ressemblait à Laurlynn, en moins rêveuse, car la rouquine n’avait aucune envie de le faire changer d’avis. La brune, elle, avait tenté de le faire même le jour J. Mais il ne se laisse pas le temps de répondre quoi que ce soit. « Pour être totalement franche, je n’ai jamais voulu de ce mariage arrangé, mais j’imagine que vous vous en doutez. Cependant, je pense pouvoir dire que je suis une femme forte qui saura se débrouiller en cas de danger. » Laurlynn aussi était forte, elle avait son caractère et s’était toujours battue, une vraie Peverell. Cependant, elle était morte. Parce qu’il n’avait pas été assez vigilant. Pourtant, c’est un sourire dont le gratifie la Black. Mystérieux, envoutant malgré lui. « J’ai plus d’un tour dans ma besace pour me sortir des galères. » « Je ne saurais en douter. » Non, il ne doutait pas de ses talents. « Si vous souhaitez des précisions sur mon passé, notamment au niveau conjugal, je suis à votre disposition. » Il sourit un peu. Son père lui avait déjà vendu tout cela. Comme de la viande, mais d’elle. « Ça ne sera pas nécessaire, un passé est un passé. » Et pourtant, il ne tournait lui-même pas la page de son épouse disparue. Douce ironie.

Pourtant, c’est comme si une gênée s’était installée dans la conversation, sans qu’il ne comprenne pourquoi. Jusqu’à ce que l’affirmation claque dans l’air, comme un coup de bâton pour lui rappeler ce qu’il était. « Je crois savoir que vous possédez des enfants, dont un héritier. »  Oui, Tristan, nouveau-né prématuré de presque quatre mois. Oui, il avait un fils fragile, mais il en avait un. C’est presque suspicieux qu’il la regarde. Ses enfants étant la seule raison qui lui permettait de tenir correctement face au monde actuel, face à la peine. Pourtant, leurs regards se rencontrent comme une première vraie fois. « Je présume que vous ne me toucherez donc jamais. Pourquoi alors vous remarier ? » Parlait-elle d’amour ? De désir ? Il ne savait pas trop, mais son air médusé par ce genre de question était bien présent sur son visage d’ange. Oui, il ne s’attendait pas à cela… Pas le moins du monde. Et pourtant, la question lui avait traversé l’esprit quelques jours après la proposition du patriarche. Toucher une autre femme ? Au début, il s’était dit : Pourquoi faire ? Et c’était le point que la rouquine soulevait si bien. Il avait un garçon, un héritier. Il n’avait pas besoin d’autres enfants. « Des alliances sont possibles sans mariage aussi, avec des contrats ou des serments inviolables pour les cas plus pointilleux. »  Il le savait très bien, c’était le premier à avoir conclu un serment inviolable avec sa sœur Aoife. Quand il avait dix-sept ans pour la protéger envers et contre tous. Peut-être aurait-il dû faire la même chose avec Dawn. « Ah oui, j’avais une autre question. Serais-je obligée de quitter mes fonctions ici ? » Surpris, il rit. Un fin son qui pourrait sans doute déstabiliser son interlocutrice. Quand il reprend, le regard joueur, rieur au possible. « Vous pensiez que j’avais encore cette mentalité de sang pur tel que celle de nos parents. Pitié Artemisia, ce n’est pas un mariage qui va rompre vos obligations ici ou quoi que ce soit, il va juste vous imposer ma présence. Rien de plus. » Si celle de ses enfants, mais il préférait ne pas en parler… C’était sans doute un sujet sensible aux yeux de la rouquine. Alors, en parler n’allait sans doute pas arranger meurs affaires. Pas le moins du monde en réalité. Il croise ses mains devant lui cherchant plus sérieusement son regard. « Mais vos positions sont bien plus que légitimes, même si certaines me laissent… Surpris. Je ne pensais pas que vous étiez allé jusqu’à penser à des détails. C’est surprenant. » Elle l’était. Surprenante.

Mais elle avait posé des questions. Des plus banales, comme des plus personnelles. Il avait répondu à la dernière. Sans répondre aux autres, du moins pas encore. « Je comprends que vous pensiez être pleine de ressources, je n’en doute pas le moins du monde, mais sans faire de comparaison. Vous, les femmes, avez toutes quelques choses pour vous défendre et votre nom et vos habilités sont sans doute une force hors du commun, comparée à ma banalité et à mon nom. » Reprenait-il en souriant un peu, agréable. « Néanmoins, la question d’un hériter semble vous faire du souci plus que vous en avez à vous faire. » Il marque une pause. Silencieux, presque froid. « Tristan n’est pas né, tout comme sa sœur, dans des conditions optimales. Peut-être avait-il été empoisonné avant sa naissance, ou bien peut-être le sera-t-il. Ce qui est un fait, c’est qu’un enfant est un enfant avant d’être un hérité. » Il soutenu son regard, un instant, un court instant. « De fait, je conçois que vous n’êtes ni une marchandise que l’on trimballe, ni l’objet de fantasme. Sans quoi vous seriez sur une échoppe ou au bordel de votre frère. » Il était sérieux, les mots crus. « Ce que je souhaite vous dire, c’est qu’une relation n’est pas des plus simples, vous le savez certainement. Mais que je dispose quand même d’assez de jugeote pour y mettre du mien et m’impliquer pour rendre notre futur mariage plus agréable qu’il n’y parait. Désirer une femme plus que sa dot ou ce qu’elle apporte à une famille est mon objectif premier. Sinon je ne prendrais pas même la peine de vous rencontrer et je prendrais tout le loisir de m’occuper de mon petit hérité comme vous le dites. » Il était sec, mais cordial dans le fond de la voix, un poil charmant. « Alors, pour être totalement franc avec vous, il est de famille d’être nombreux autour d’une table. Et sans que vous ne deveniez une poule, je souhaite avoir d’autres enfants, parce que c’est ainsi que je vois ma famille, depuis que je suis en âge de l’imaginer. » Il était sincère, vraiment pour une fois.




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Parchemin envoyé Mer 20 Juil - 1:37

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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4141 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.
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Artemisia avait mis du temps pour se sentir à l’aise. S’était pourtant son bureau, son domaine, son camp. Elle pourrait en tirer tous les avantages sans aucune difficulté. Mais elle avait introduit un prédateur sur ses terres et elle devait le jauger, le cerner avant de savoir si elle pourrait le mettre KO ou si elle devait faire profil bas. Et pour le moment elle n’était pas encore totalement certaine, mais elle se détendait sensiblement en posant les questions qui lui passaient par la tête et lui posaient problème. Elle lui avait proposé de parler de son passé, triste passé d’un mari empoisonné, mais il refusa l’offre. Elle en fut grandement soulagée quelque part. D’un autre côté, un peu vexée aussi. Mais un homme, voulait-il vraiment connaitre son prédécesseur ? Savoir pourquoi il n’était plus et ce qu’il risquait ? Savoir ce que sa future femme avait fait avec le mort et se l’imaginer par la suite ? Non, probablement pas. Et s’était bien mieux ainsi.

Alors qu’elle aborde les questions qui l’embêtent, elle voit de la suspicion dans son regard. Pensait-il qu’elle serait capable de tuer un enfant ? Peut-être. Peut-être en serait-elle capable d’ailleurs. Une petite noyade lors d’un bain était si vite arrivé…Ou une bousculade en haut des escaliers…un chien qui aurait tout d’un coup une envie folle de goûter au bambin. Que de possibilités passaient dans son esprit. Elle retint un sourire carnassier. Il n’était pas temps de faire peur à son futur époux. Elle aurait bien le temps plus tard d’exécuter l’une de ses nombreuses possibilités s’il le fallait. Une question sortit alors qu’elle avait son regard ancré au sien. Cette question qui la mettait tant mal à l’aise. Il était pris de court apparemment et elle regretta sa question presque immédiatement. S’était stupide. Au pire s’il ne la touchait pas, elle irait bien trouver un homme quelque part. Ou alors elle rongerait son frein. Mais il ne répondit pas, la laissant parler, et poser ses autres questions.  Elle fut totalement vexée lorsqu’il rit pour cette question qui lui tenait tant à cœur, son métier. A croire qu’il se moquait d’elle. Peinée, elle se recula dans son fauteuil et croisa ses bras sur sa poitrine, ne lui offrant qu’un regard dur. « Vous pensiez que j’avais encore cette mentalité de sang pur tel que celle de nos parents. Pitié Artemisia, ce n’est pas un mariage qui va rompre vos obligations ici ou quoi que ce soit, il va juste vous imposer ma présence. Rien de plus. » Elle haussa les épaules. Elle ne savait pas trop à qui elle avait à faire, alors oui, il aurait pu avoir cette mentalité débile. Quant au fait d’avoir sa présence…ajouter les mots rien de plus était un peu osé de sa part. Sa présence était déjà beaucoup pour la sorcière habituée à la solitude et la liberté totale.

Elle le voit croiser les mains et chercher son regard. Elle ne lui donne rien d’expressif, juste d’outré. « Mais vos positions sont bien plus que légitimes, même si certaines me laissent… Surpris. Je ne pensais pas que vous étiez allé jusqu’à penser à des détails. C’est surprenant. » Un soupire rapide, des yeux qui se ferment. Cet homme était exaspérant par moment. Des détails. Comprenait-il que s’était de son avenir dont il était question ? Et qu’elle n’avait pas l’intention d’être enfermée dans un placard à n’être sortie qu’une fois par mois pour dépoussiérage ? A croire que les hommes agissaient sans réfléchir et qu’ils ne pensaient que lorsqu’ils étaient mis devant le fait accomplis. « Je comprends que vous pensiez être pleine de ressources, je n’en doute pas le moins du monde, mais sans faire de comparaison. Vous, les femmes, avez toutes quelques choses pour vous défendre et votre nom et vos habilités sont sans doute une force hors du commun, comparée à ma banalité et à mon nom. » Essayait-il de faire un compliment ? De l’humour ? Ou simplement de la ridiculisé devant une possible prise de haut de sa part ? Elle ne savait pas trop comment juger tout cela, aussi resta-t-elle de marbre devant son sourire. « Néanmoins, la question d’un hériter semble vous faire du souci plus que vous en avez à vous faire. » Il est froid. Sujet sensible. Voilà quelque chose qui intéressait Artemisia. Elle décroisa ses bras et l’écouta, attentive. « Tristan n’est pas né, tout comme sa sœur, dans des conditions optimales. Peut-être avait-il été empoisonné avant sa naissance, ou bien peut-être le sera-t-il. Ce qui est un fait, c’est qu’un enfant est un enfant avant d’être un hérité. » Voilà qui était intéressant, des enfants faible. Probablement pas des menaces, mais d’un autre côté il avait raison, ils étaient des enfants avant tout. Et Artemisia, n’en ayant pas, ne réfléchissait pas ainsi. Pour elle, tout n’était qu’histoire de sang et de lignée. Les choses changeront peut-être plus tard, selon les circonstances et le temps. « De fait, je conçois que vous n’êtes ni une marchandise que l’on trimballe, ni l’objet de fantasme. Sans quoi vous seriez sur une échoppe ou au bordel de votre frère. » Les mots sont dur et sont douloureux. Elle avait été à deux doigts de se lever pour le gifler. Mais elle ne fit rien, serrant un poing et les mâchoires, désireuse de le laisser s’expliquer avant de lui écraser le nez sur la table en bois. « Ce que je souhaite vous dire, c’est qu’une relation n’est pas des plus simples, vous le savez certainement. Mais que je dispose quand même d’assez de jugeote pour y mettre du mien et m’impliquer pour rendre notre futur mariage plus agréable qu’il n’y parait. Désirer une femme plus que sa dot ou ce qu’elle apporte à une famille est mon objectif premier. Sinon je ne prendrais pas même la peine de vous rencontrer et je prendrais tout le loisir de m’occuper de mon petit héritier comme vous le dites. » Elle dessert sa main et relâche sa mâchoire inférieur. Elle avait eu raison de le laisser parler. Il s’y prenait juste comme un manche pour dire les choses. Elle sentait bien la sécheresse de sa voix et elle pouvait le comprendre vu la manière dont elle avait parlé de son fils qui était vraisemblablement un sujet très sensible. Mais elle fut aussi rassurée quelque part de savoir qu’il ferait aussi l’effort de son côté et qu’elle ne serait pas une simple histoire d’alliance entre deux familles. Peut-être y aurait-il de l’espoir pour elle. Même si l’homme en face d’elle ne s’appelait pas Lestrange et ne faisait pas fondre son cœur. « Alors, pour être totalement franc avec vous, il est de famille d’être nombreux autour d’une table. Et sans que vous ne deveniez une poule, je souhaite avoir d’autres enfants, parce que c’est ainsi que je vois ma famille, depuis que je suis en âge de l’imaginer. » Elle blêmit. Ce n’était pas vraiment ce qu’elle voulait entendre et appréhendait déjà le futur du coup. Peut-être aurait-elle dut se taire. Ça lui apprendrait à parler et poser certaines questions. La voilà maintenant prévenue qu’elle allait devoir procréer et pas qu’une fois.

Elle devait répondre quelque chose. Mais elle ne savait comment ni surtout quoi. Elle s’approcha à nouveau de la table, lui faisant face. Elle le regardait, cherchant son regard. Elle avait bien sentit qu’il semblait honnête, sur la fin. « Merci pour votre franchise et…désolée d’avoir pu manquer de tact. » Elle ne précisa pas pour quoi. Il le saurait probablement tout seul. Et puis que les enfants de Meadowes étaient un sujet sensible, autant ne pas le remettre explicitement sur le tapis. Elle baissa les yeux sur le bois de la table elle était un peu gênée. Elle ne savait pas non plus trop quoi lui dire. Elle ne voulait pas parler encore et toujours de ce qu’il allait advenir d’eux une fois la sortie de ce bureau. On frappa à la porte, lui faisant relever la tête. « Oui ? » Elle jeta un regard à Desmond, un vague air d’excuse sur le visage. La porte s’ouvrit sur une serveuse, un plateau à la main, avec deux verres et une bouteille de vin rouge. Elle entra dans la pièce et posa le tout sur la table avant de sortir de vagues mots d’excuses sur les lèvres. « J’espère que vous affectionnez le vin ? » Elle prit la bouteille afin de regarder l’étiquette. « Apparemment celui-ci nous viens de France. » Elle ne savait si s’était de production moldue ou sorcière. Quoi qu’il en soit, les français faisaient du très bon vin que le cercle de jeu commandait sans aucun scrupule quant à l’origine. Elle servit les deux verres et en tendit un à son invité. Parce que oui…il était son invité quelque part, même si s’était lui qui voulait lui parler et que s’était lui qui lui offrait un verre. Une fois qu’il eut pris son verre, elle leva le sien, pour trinquer avec lui. Elle ne savait pas trop quoi dire. Trinquer à eux serait complètement stupide au vu de leur relation plutôt froide actuellement. « Eh bien…buvons à cette nouvelle alliance alors…étant donné que nous sommes tous deux déterminés à l’honorer, même si le chemin sera long et périlleux. » Elle le regardait dans les yeux. Elle était honnête. Elle ne savait pas comment lui étaient venu les mots, mais elle s'en fichait. Les choses allaient être compliquées, mais elle y mettrait du sien et lui aussi probablement. Enfin…parfois elle y mettrait moins du sien, autrement les choses seraient d’un ennui sans nom et surtout, cela ne lui correspondrait pas vraiment. Alors qu’ils trinquaient, elle porta le verre à ses lèvres, goûtant à ce liquide carmin. Elle finit par poser le verre. Elle se sentait presque détendue. Elle n’avait en tout cas plus peur qu’il ne lui saute dessus pour lui trancher la gorge ou pour d’autres actions plus dégradantes. Il semblait être un homme droit et honnête. Elle le regardait attentivement et se perdait sans aucun problème dans son regard. Elle pencha légèrement la tête et plissa très légèrement les yeux, de manière un peu rieuse. « Y a-t-il autre chose dont vous aimeriez me parler en particulier Desmond ? » Après tout, s’était lui qui souhaitait lui parler, elle se demandait s’il avait d’autres choses importantes ou non pour elle. Elle porta une main à son menton et avant de le laisser répondre, osa changer de sujet. « Parlez-moi de vous. Une anecdote, n’importe quoi, histoire de…faire vraiment connaissance. » Elle ne se le serait sans doute jamais permise en temps normal mais…elle pensait que peut-être il jouerait le jeu. Peut-être qu’il accepterait cette découverte.



Parchemin envoyé Jeu 15 Sep - 22:03

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 390 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuf, Divorcé, Célibataire, il ne sait plus où est la norme dans les relations amoureuses, continuellement hanté par un fantôme. Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

malle

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raise your wand
 
tomorrow
- Artemisia Black & Desmond Meadowes-
Malgré les humeurs de la Black, il ne contient pas ses mots le Meadowes, il n’est pas un peu pragmatique, il est franc, comme il l’était dans son travail d’ambassadeur il y a encore quelques semaines. Desmond n’avait jamais été timide, n’avait jamais caché ce qu’il pensait, si bien qu’il avait eu bon nombre d’ennemis et qu’il en avait encore grâce à son statut de chef de famille par procuration. Il n’était pas fou le Meadowes, toujours très franc, trop peut-être, si bien qu’il voyait les yeux qui se plissent et les poings qui se serrent. Il n’est pas dupe, il dit des mots durs pour appuyer ses propos, parce qu’il a besoin de se faire entendre de ce qu’il pense. De ce qu’il veut pour lui, pour ses enfants, pour sa famille, pour eux. Étrangement, il vient à penser à un eux auquel il ne voulait plus penser depuis la mort de Laurlynn. C’était une chose nouvelle sans pour autant qu’il ne voit pas un fantôme sanglant au coin d’un mur. Souriant, mais tranchant dans ses paroles. Tristan était forcément un sujet sensible. Le faible fils ? Question de malheur ? Le décès de son enfant en bas âge aurait bien vite fait de l’achever. Et il voulait bien lui faire comprendre qu’un accident si elle n’y était mêlée qu’un peu serait tout aussi fatal pour elle que pour ses compères. Desmond était un peu trop protecteur envers sa famille, mais une chose était certaine, si elle arrivait à devenir une sorte de mère de substitution pour ses deux têtes brunes. Ce qui serait aisé pour l’âge qu’ils avaient. Seulement trois mois, bientôt quatre finalement. Un sourire traverse ses lippes, alors qu’elle semble ne pas savoir si elle devait s’énerver contre lui, ou bien laisser couler les insultes ouvertes qu’il faisait. Il était conscient de ce que représentait l’arrangement avec une Black. Famille et toute autre chose. Il se fichait bien de l’occupation qu’elle pouvait avoir, mais quand ils seraient mariés un jour, Desmond et Artemisia seraient une sorte de famille. Et une famille est unie et elle devrait lui prouver qu’elle pourrait choisir les Meadowes avant les Blacks, sans qu’il lui demande d’oublier sa famille d’origine. Mais il y avait une loyauté à trouver, un juste milieu quand une femme se retrouvait propulsée dans les bras d’une belle famille avec des exigences. Tristan n’était qu’un petit bébé fragile et Euan voulait évidemment que son petit fils ait un hérité en bonne santé, qui ne menaçait pas de mourir sous peu ou dans un excès d’imprudence. C’était dur d’être père, de croire que ses enfants étaient suffisants, d’être hérité de famille et de voir que rien n’était jamais suffisant. Et d’être veuf, de devoir combler la mère morte. D’être finalement seul et qu’on le demeurait malgré tout, qu’on mourrait seul.

Pourtant, la Black passait de son poste d’observation pour se mettre face à lui. Toujours assis Desmond la regardait de son siège, sans ajouter un mot. Il avait dit ce qu’il avait à dire à la jeune femme. Elle était prévenue désormais. En connaissance de cause, il n’avait caché que son bâtard avec Asphodel. Juste ça. Mais bientôt ça serait un mauvais rêve. « Merci pour votre franchise et… désolée d’avoir pu manquer de tact. » Il savait Desmond de quoi elle parlait. Mais c’était Tristan qui gardait son père inquiet. Il répondit simplement, d’un ton plus neutre qu’il ne l’aurait voulu. « Ce n’est rien. » Mais finalement, c’était tout. Elle ne le savait sans doute pas, car elle n’était pas mère. Elle ne savait pas ce qu’était ce sentiment de vouloir protéger ceux qui sont votre sang. Voilà ce qui clochait entre eux, elle n’avait pas cette dimension de la famille. Elle ne savait pas ce que c’était qu’être une femme et une mère. Peut-être avait-elle été mariée, peut-être avait-elle fait une fausse couche. Mais elle n’était pas allée au bout de ses objectifs, le mariage n’a jamais été jusqu’à la naissance d’un enfant : sa concrétisation, son objectif. Un hérité et la prospérité de la famille. Un bruit lui fait relever les yeux sur la porte close. « Oui ? » articule la jeune femme Black. Chose tout à fait correcte que de frapper au bureau de sa supérieure. Il le savait Desmond, mais une chose certaine, c’est que les deux verres de vin étaient d’une belle collection et sans doute dans un verre blanc pur ou en cristal sans qu’il ne le sache. Il avait de plus en plus l’habitude des choses luxueuses. Mais avec elle, il devrait sans doute en voir de plus en plus et il devrait oser encore plus dans le faste et le cher. Les Meadowes disposaient de moyens, mais si peu en comparaison des Blacks. Encore heureux qu’il eût cette chance aux jeux, alors qu’il ne l’avait ni avec les femmes, ni avec sa baguette magique. Mais l’entrée rapide de la serveuse, laissa le temps à Artemisia de prendre la bouteille en main s’adressant de nouveau à son invité. « J’espère que vous affectionnez le vin ? » C’était à ne pas en douter, la mère de son bâtard, il l’avait rencontré lors du Beaujolais nouveau ne France. Il aimait le vin et le rouge pour sûr. « Apparemment celui-ci nous vient de France. » « Et donc d’une vigne sans doute prestigieuse. » Se permet-il d’ajouter. Il n’était pas œnologue pour deux sous, mais il savait distinguer le bon vin grâce à ces bouchons de liège serrés, aux vins de piètre qualité. Finalement, il tendit la main pour recevoir le verre qu’elle lui tendait, se levant en face d’elle. Ne la surplombant que de quelques centimètres. Ils trinquent. A quoi ? Elle s’empresse de l’ajouter finalement. « Eh bien… buvons à cette nouvelle alliance alors… étant donné que nous sommes tous deux déterminés à l’honorer, même si le chemin sera long et périlleux. » Il sourit faiblement, oui, une alliance. « Au devoir de nos rangs. » Et il avale une gorgée de liquide carmin.

Il n’a plus rien à lui dire. Ce qui avait dû être dit l’était, s’étaler sur sa vie, sur Doran, sur Aoife, sur Asphodel ou sur le bâtard n’avait pas lieu d’être. Pourtant, ils étaient étrangement calmes silencieux, comme appréciant la présence de l’autre dans le silence. « Y a-t-il autre chose dont vous aimeriez me parler en particulier Desmond ? » Il la jauge du regard un instant. Et elle avait-elle quelque chose à lui dire en particulier ? Poser une question comme celle-ci cachait quelque chose de souvent étrange. Il lui rend un sourire. « Je pourrais parler de ce qui vous plaira sans aucun doute. » Et c’était la vérité après tout. Il n’avait plus rien à attendre, être questionné et répondre était son jeu favori, il aimait qu’on lui fasse confiance et se mettre à nu n’était pas des plus faciles depuis le veuvage. « Parlez-moi de vous. Une anecdote, n’importe quoi, histoire de… faire vraiment connaissance. » Il sourit sincèrement cette fois sans vraiment se contrôler. Parler de n’importe quoi. Il pourrait lui parler durant des heures de la baie que l’on voyait des fenêtres du manoir, de la mer et de ses remous. Du village moldus en bas de la colline. De ses après-midi d’enfance. « Si peu de choses. » Répondit-il simplement. « Peut-être que l’Irlande change beaucoup de Londres en pleine ville. La campagne serait-ce un lieu qui vous plairait, sans quoi investir dans… » Quand un patron passe par les rainures de la porte. Il le reconnait de suite. Il est surpris, inquiet et peu rassuré, il manque presque de lâcher le verre, qu’il pose finalement un peu à la hâte quand la biche se poste devant eux. Revient vite Desmond. Il a encore fait une crise. La voix d’Aoife raisonne dans la pièce. Il avait pris trop de temps ici. Vraiment trop de temps ici. Il serre la mâchoire, ne souriant plus des masses, inquiet, le tout lisible sur son visage. Peut-être était-il plus humain ainsi ? Tristan était malade trop souvent et les allergies à la poussière étaient fréquentes et malgré tout, il avait demandé à ce que ce soit lui et uniquement lui qui s’occupe de ses enfants. Juste sa sœur et lui. « Je suis bien navrée Artemisia. J’ai été ravi de ce court moment, mais il y a un temps pour tout n’est-ce pas ? » Il remet correctement son par-dessus, ajoutant avant de transplanter. « N’hésitez pas m’envoyer un hibou si le cœur vous en dit. » Et il était déjà parti.




cursed story, cursed lovers

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you


 

tomorrow will be worse than today ▬ DESMISIA

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