indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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A MONSTER IN A MASK. + Skander & Circée

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Parchemin envoyé Lun 25 Avr - 22:19

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 686 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Skander & Circée

Elle avait croisé son regard quand elle était passée dans le couloir. Lui, ici, le monstre, la bête. C’était à l’asile qu’était sa place, tout comme la sienne pensa alors Circée. Passant à côté de lui, elle serra son poing si fort que ses ongles entaillèrent alors sa peau blanche, immaculée. Comme si souvent. Elle devait contenir sa colère, pour Lothar. L’homme assit là-bas était bien différent, il regardait par la fenêtre. Son visage avait été tuméfié par le combat, mais sans son masque, elle le reconnaissait. Il avait cet indéniable air de ressemblance et de famille avec Lothar, et même avec Aries. Elle secoua alors sa tête, et poursuvit son chemin, dépassant le petit salon pour retourner dans sa chambre. Ste Mangouste était plein à craquer depuis le bal. Elle entra alors dans sa chambre blanche, immaculé. Elle attendit. Tiraillé entre ce qu’elle devait faire, et ce qu’elle voulait faire. Le dénoncer, ça serait signer un arrêt de mort pour Lothar. Un mois qu’elle était ici, et elle était encore incapable de trancher la question. Le dénoncer, ou sauver Lothar ? Elle n’était pas aux faits des changements dans le monde, préservée par cette chambre isolante. Elle pouvait aller et venir à sa guise, mais toujours sous surveillance des soignants. Ils guettaient les traitres, ils en avaient un en salle de repos, elle le savait. Debout contre la porte, elle attendit.

Les minutes, passèrent, peut-être même des heures. Elle retourna en salle de repas, restant à distance. Quand il se leva titubant car visiblement bien blessé, elle se leva peu après, l’air de rien. Elle partit, mettant ses mains recouvertes d’un bandage pour masquer le sang et les blessures qu’elle s’infligeait à force de serrer ses poings dans les poches de son pantalon un peu large. Ici personne n’était élégant. Le suivant à distance, elle pressa le pas quand elle remarqua que le couloir était vide, posant brusquement sa main sur son épaule, et le poussant alors dans le débarras sur le côté prenant le soin de refermer la porte derrière elle. D’un geste sec, rapide et violent, la sorcière attrapa Skander par les cheveux à l’arrière de son crâne et fit heurter non sans violence sa tête avec la porte, causant des dégâts. « Alors, ça fait mal hein, monstre ? » Sa voix était sèche, elle avait presque craché ces mots. Elle était remplie de haine à son égard. Elle le lâcha alors, dépourvue de sa baguette elle se sentait nue, mais elle savait user de ses poings, le sorcier semblait être diminuée, c’était une bonne chose. Elle lui donna un autre coup à la poitrine cette fois-ci, la Furie était là, violente. Une lueur étrange habitait ses yeux. « Bats-toi putain ! » Hurla-t-elle alors, oubliant qu’elle devait être discrète. Elle ne voulait pas perdre Lothar, mais elle détestait Skander avec chacune des parcelles de son corps. Elle voulait qu’il se batte, qu’il la combatte, à armes égales cette fois. Circée n’était pas lâche, du moins, elle essayait de ne pas l’être. Elle le frappa une fois encore à l’épaule, « ALLEZ ! BATS-TOI ! » Avec sa force comparable à celle d’une furie, la petite sorcière frêle était en bien meilleure forme que le loup. Elle voulait voir son regard quand elle le mettrait chaos, elle voulait voir la douleur dans ses yeux. Peut-être arriverait-elle à trouver la paix.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Lun 25 Avr - 22:55

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1882 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)

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Se réveiller et avoir cette horrible sensation que tout vous manque, que tout est différent ; quand il avait ouvert les yeux dans ce lit d’hôpital, il ne se souvenait pas de grand-chose. Il se sentait différent, plus fatigué, plus vieux aussi. Cette sensation d’être plus vieux, sans comprendre pourquoi. On l’avait secoué à son réveil, lui demandant alors plus d’une fois s’il était un de ces traitres ? Skander n’était pas un traitre, il ne s’était jamais senti courageux. Son état était jugé inquiétant, la douleur de son flanc insupportable. « Où… où est-elle, et mon frère ? » Demanda-t-il quand un psycomage entra pour discuter avec lui. Il n’obtenu aucune réponse à cette question, aucune, et il eut en revanche une question en échange : « Quel jour sommes-nous Skander ? » Il fronça alors les sourcils, cherchant la réponse dans sa tête. Elle était là, quelque part. « Le treize août dix-neuf cent quatre-vingt-un. » Il était certain ; hier soir il avait frappé à la porte de Ciena, elle lui avait claqué celle-ci au nez, encore une fois. Mais elle lui avait promis qu’elle lui laisserait une chance, aujourd’hui, le quatorze. Il voulait cette chance, celle de lui dire qu’il l’aimait et qu’il n’avait pas envie de passer le restant de ses jours loin d’elle. Il le voulait tant, lui parler. Peut-être l’attendait-elle sur la terrasse de Florian Fortarome,  ses cheveux bruns en cascade sur ses épaules nus qui se plaisaient à bruler sous le soleil septentrional. Il l’imaginait. Elle devait l’attendre, il ne pouvait pas en être autrement. « Elle doit m’attendre, elle… » Dit-il alors, essayant alors de se lever. Le psycomage posa une main sur son épaule. « Qui ça Skander ? » Sa voix était calme. « Ciena. Ma.. Ciena. Elle doit m’attendre. » Il vit le regard du medicomage changer brutalement.  « Skander, Ciena est morte. Il semblerait que vous ayez oublié ces neuf dernières années. » Un coup de poignard aurait fait le même effet, c’était certain. Son cœur se brisa. L’homme de l’avant-Purge qu’il semblait être redevenu était brisé, pour la second fois, pour la même raison, deux fois. Jamais ce Skander n’aurait hurlé. Pourtant, la bête était toujours là, il se leva d’un coup, ignorant la douleur qui parcourait son corps, ignorant son flanc presque endolori par celle-ci. D’un bond, il attrapa ce qu’il avait sous la main, repoussant le psycomage au loin. Avant que celui-ci n’intervienne, la douleur le paralysa, faisant retomber le sorcier au sol, ivre de douleur et de chagrin.

(...) Des jours dans une chambre, à ne parler à personne. Aucune visite, rien. A se demander une seule chose ? Comment avait-il supporter de vivre ces neuf dernières années sans elle, sans l’avoir à ses côtés ? Il n’arrivait pas à répondre à cette question. Il s’était regardé dans un miroir sans reconnaitre ce visage plus marqué que jadis. Vous devriez prendre l’air, lui avait-on dit. Alors il l’avait fait, il avait décidé de franchir le seuil de la chambre, abandonnant ses béquilles. Il se voulait fier, il devait s’en sortir seul. Il s’était alors assis près de la fenêtre. Tout était si différent. Il y avait eu une attaque lui avait-on dit. La veille on lui avait posé des questions après avoir glissé du véritaserum dans son verre. Mais il disait la vérité, c’était le Blackout total. Las de fixer un point dans le vide, il se leva non sans mal pour retourner dans sa chambre. Le couloir était si long qu’il regretta sa béquille. Mais les choses prirent une tournure qu’il n’attendait pas, quand on posa une main sur son épaule encore douloureuse et qu’on le poussa dans un débarras. Ce geste n’avait rien de doux, il était définitivement brutal. Skander crut y voir une forme de désespoir. « Alors, ça fait mal hein, monstre ? » Etait-ce lui qu’elle traitait de monstre ? Sans doute. Mais Skander n’était pas un monstre, il ne se souvenait pas l’avoir été. Il ne se souvenait pas des neuf dernières années. Rien.  Elle le lâcha alors, cette sorcière était plus petite que lui, frêle et avait une force herculéenne. Elle le frappa de nouveau, ajoutant : « Bats-toi putain ! »  Un nouveau coup. « ALLEZ ! BATS-TOI ! » Non, il ne se battrait pas. Pourquoi le ferait-il ? Il la fixa. Elle était si jeune, il avait jamais vu une fille dans une fureur pareille, pas même quand Ciena l’avait flanqué à la porte. Il ne la connaissait pas, pire, ne la reconnaissait pas. Qu’avait-il bien pu lui faire ? Lui briser le cœur ? Il aurait pu, elle était plutôt belle si on allait au-delà de la furie. Il voulait savoir, même si cela devait lui faire mal. Usant de sa force il leva alors ses mains, en signe de défense. Refusant d’être frappé une fois encore. Ce Skander était bien différent de l’autre, plus honnête, plus humain. Il n’avait pas encore été marqué par la vie. « Arrêtes, arrêtes. » dit-il d’abord dans un murmure. « ARRETES ! » Dit-il alors plus fort, presque terrifiant, d’une voix qu’il ne se connaissait pas. Le monstre n’était jamais bien loin, toujours tapi dans l’ombre. « Je… qui es-tu ? » dit-il alors finalement gardant ses mains en position de défense. Ses jambes le portait à peine, il allait tomber de douleur s’il fallait qu’il reste debout encore longtemps.



Parchemin envoyé Mer 27 Avr - 0:31

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Skander & Circée

La fureur était réelle, puissante, elle habitait chaque parcelle de son corps. Elle la haïssait réellement. Depuis des jours, elle se mettait à hurler de douleur et de terreur dans la nuit à cause de lui. Il était fou, complètement. Il avait voulu la faire tuer par le biais d’un Lothar incontrôlable lors d’une nuit de Pleine Lune. Il avait voulu infliger cela à son frère. Il n’avait apparemment aucun sens de la famille, quand bien même elle voulait sa peau, elle ne demanderait à personne de le faire à l’insu de son plein gré.  Il était monstrueux. Quand elle l’avait vu dans cette pièce, regarder dehors comme s’il était un ange, elle avait senti son sang ne faire qu’un seul tour. Il devait payer ce qu’il lui avait fait subir. Mais pour le bien de Lothar la cause de cette altercation devrait rester entre eux. Juste entre eux, elle n’avait pas envie de voir Lothar blessé ou quoi que ce soit. Elle refusait de l’admettre mais… elle tenait énormément à Lothar, elle le réalisait enfin, après tout ce temps.

Elle voulait qu’il se batte, elle voulait qu’il essaye de se défendre pour qu’elle puisse en finir avec lui. Elle n’était pas lâche, mais il devait se battre. Elle recula alors d’un pas, essayant de contenir cette colère qui irradiait son corps. Elle n’était pas certaine de parvenir à s’arrêter s’il le fallait. Elle croisa alors son regard – il n’avait rien à voir avec celui qu’elle avait vu ce soir-là. Il leva alors ses mains, dans une position défensive, avant de dire à mi-voix, « Arrêtes, arrêtes. » Qu’elle s’arrête ? Il espérait quoi, qu’elle l’épargne et qu’elle le laisse lui faire du mal une nouvelle fois ? « ARRETES ! » Le son de sa voix glaça le sang de la sorcière, celle-ci fit alors un mouvement de recul, terrifiée. Soudain, elle se souvint qu’elle venait de s’en prendre à un monstre, qui visiblement n’avait aucune limite. « Je… qui es-tu ? » Dans un élan de violence, elle voulut lui sauter de nouveau dessus, et le frapper, encore et encore, jusqu’à ce qu’il implore sa pitié. Mais les mots du monstre eurent raison d’elle.

Il l’avait déjà oublié, elle, celle qu’il avait menacé quelques jours plus tôt, il l’avait identifié par son nom, il devait connaitre son visage, savoir qui elle était. Etait-il si monstrueux que cela, il ne se souvenait même pas de ses victimes ? Elle s’avança alors vers lui, et l’attrapa alors à la gorge, faisant fi de ses bras. Elle se fichait de se blesser, ou quoi que ce soit. Elle serra alors sa main brièvement sur le larynx du sorcier, et dit alors les dents serrées : « Tu es monstrueux ! » Son regard plongeant dans les prunelles noires du loup. Elle vouloir voir la douleur dans ses yeux. Mais elle eut alors un mouvement de recul. Ses yeux, ils étaient tellement différents. Que lui était-il arrivé ? Il la regardait comme si elle était une inconnue, terrifié, et incapable de se défendre. Ce n’était pas lui. « Qu’est-ce que… » Dit-elle à mi-voix, fixant alors soudainement ses mains tremblantes. C’était elle le monstre, c’était elle qui avait voulu le tuer, si elle n’avait pas croisé ce regard étranger, elle aurait probablement étranglé le loup garou. Elle ne valait pas mieux que lui. Lui c’était le loup qui lui dictait ses pulsions, elle c’était la douleur qui lui perturbait ses pensées. Mais c’était de sa faute à lui, il avait irradié son corps de douleur, la poussant d’avantage à la folie.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mer 27 Avr - 18:33

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Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)

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Il ne la connaissait pas, mais la haine sur son visage d’enfant était douloureuse pour lui. Bon sang, qu’avait-il pu faire à cette frêle créature qui semblait se doter d’une force surhumaine, dopée par une haine irréelle.  Elle semblait bien jeune, il pouvait le lire sur son visage, mais celui-ci était déjà bien marqué. Face à lui, il était certain d’avoir une jeune femme qui avait traversé beaucoup de chose, il voyait dans regard le même désespoir qu’il voyait dans le sien, sans comprendre d’où il venait.  Il y a neuf ans ce petit bout de femme ne devait être qu’une enfant, juste une gamine. Il ne se souvenait pas d’elle, et quand bien même il l’aurait croisé, elle aurait changé du tout au tout.  Il ne savait pas son nom, il n’avait pas encore eu l’occasion de lui demander, elle venait de lui sauter à la gorge. Il l’avait croisé dans la salle de repos quelques heures plus tôt, mais elle n’avait pas attiré son attention, elle avait traversé la pièce comme si elle était transparente. Pourtant, maintenant qu’elle était face à lui, elle n’avait rien de transparente. Avec quelques années de plus, il la trouverait sans doute séduisante. Là, c’était encore une enfant, mais par Merlin, elle avait de la force pour une gamine.

Il avait levé ses bras en position défensive, espérant de tout son cœur que ça l’arrêterait. Il n’était pas au top de sa forme, et se battre allait dégrader son état plus qu’autre chose, et peut être rouvrir des blessures encore fragiles. Il était encore faible, blessé – fragile lui qui refusait d’admettre se faiblesse se retrouvait à se mettre sur la défensive. Il avait toujours pensé que la meilleure des défenses était l’attaque. Peut-être aurait-il dû essayer cette technique.  Mais elle n’avait pas fait di de sa garde, de sa non-violence. Elle avait attaqué, encore une fois. Il voulut d’abord la repousser mais aussi invalide qu’il l’était, c’était peine perdu. La main d’apparence frêle de la sorcière cachait une poigne de fer quand elle le saisit à la gorge, sauvagement. « Tu es monstrueux ! »  Entendit-il brièvement quand il senti que l’air commençait à manquer, l’étreinte de sa main glaciale sur son cou le privait de respiration. Il la fixait, à deux doigts  de perdre connaissance. L’air manquait facilement à un sorcier dans son état.  Puis soudainement il put respirer de nouveau. Elle le lâcha, reculement brusquement. « Qu’est-ce que… » Réalisait-elle que ce n’était pas le même qu’elle avait en face d’elle ? Qu’il n’avait présentement plus rien du monstre qui avait voulu la tuer. Il ne la regarda pas tout de suite, prenant appui sur le mur le plus proche, respirant difficilement, la douleur au niveau de sa gorge avait été causé par cette furie. Avant qu’elle ne lui saute dessus, il lui aurait donné le bon dieu sans confession.

Il releva les yeux vers elle. Elle était cinglée d’attaquer les gens ainsi, complètement cinglée. C’était elle le monstre à cet instant, attaquant un homme qui tenait à peine sur ses deux jambes. Il avait peur d’imaginer ce qu’il avait pu lui faire pour subir une telle colère. Mais elle semblait se rendre compte de son erreur, debout, elle fixait ses mains qui tremblaient frénétiquement. « Calme-toi. » se surprit-il à dire avec une étrange douceur. Comme s’il savait comment calmer les pulsions de violence de quelqu’un. Il savait calmer celle de son frère, celle d’Aries, et parfois même les siennes jadis, être lycan l’avait cultivé sur la question.Sans savoir pourquoi, comme si sa détresse lui rappelait la sienne, il fit un pas peu assuré vers elle, essayant de ne faire aucun geste brusque. « Calme-toi. » Répéta-il alors, comme si le rappeler plusieurs fois à voix haute la pousserait à se calmer. Il saisit alors les deux mains tremblantes de la sorcière dans les siennes, se privant alors de l’appui du mur. Par quelle magie était-il debout ? Il ne savait rien. Il dit alors, doucement : « Je ne sais pas ce que je t’ai fait, mais… mais je n’ai rien à voir avec le type qui a fait ça. » Ce n’était pas totalement vrai, il ne s’en souvenait juste pas. « Je… je ne m’en souviens. » Confessa-t-il alors, essayant de calmer ses nerfs.



Parchemin envoyé Mar 14 Juin - 14:41

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.

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Skander & Circée

Le responsable de ses maux face à elle, elle l’avait tant espéré au lendemain de la Grande Purge pouvoir mettre un visage sur l’auteur de ses tortures. Sur cette personne qui était restée sourde aux supplications d’une enfant de douze ans. La torture subie lors du bal était moindre comparée à celle de la Purge, mais cela restait un acte inqualifiable quoi qu’il en soit. Elle le détestait tellement. Sa façon d’être e sourire narquois qu’il avait eu pendant le bal sur son visage. Elle était dégoûtée par cet être. Complètement dégoûtée d’avoir partagé une danse avec lui ; C’était un grand malade, un psychopathe. Elle se demandait comment Lothar pouvait être de la même famille. Pour Aries le lien de parenté semblait de toute évidence plus logique. Lothar ne ressemblait en rien à ceux qu’elle connaissait.  A rien de tout cela. Quand bien même était-il assujetti à la Lune, elle ne voyait rien de monstrueux en lui, même si elle l’avait cru capable de lui faire du mal cette nuit de pleine lune. Il n’y avait qu’un seul responsable, et il était face à elle : différent mais face à elle. Elle pouvait voir cette lueur dans ses yeux, le monstre était là.

Rien n’allait. Rien du tout, elle avait prévu sa réplique. Il aurait dû répliquer, elle avait bien compris qu’il n’était pas le genre d’homme à rester sur la défensive, ni même le genre d’homme qui subit une attaque sans user de son droit de réponse. Non, il était une bête, elle l’avait vu dans ses yeux, elle l’avait senti dans ses mots. Alors qu’elle fixait ses mains, tremblantes, la voix du monstre lui vint comme un écho à ses propres pensées, « Calme-toi. » Le calme était une notion désormais étrangère à la jeune femme. Si elle avait été une serdaigle calme et posée avant la Purge, c’était désormais une notion qu’elle n’arrivait pas à connaitre. Le calme n’était bien souvent qu’une illusion, il y avait toujours la violence, latente, irrémédiablement présente.  Le monstre tenta le diable, faisant un pas vers elle, rajoutant, toujours en écho avec ses pensées. « Calme-toi. » Plus il parle, moins le calme l’habite. Cette voix la menaçant lui revint en mémoire à chaque seconde. Tandis qu’elle se hurle à l’intérieur « calme-toi, Circée, calme-toi,  je t’en prie. » Cette voix, cette raison perdue dans ce flot de folie. Ramener à la réalité le contact physique, il attrapa alors ses mains. Elle a envie de hurler de reculer, mais elle l’écoute,  « Je ne sais pas ce que je t’ai fait, mais… mais je n’ai rien à voir avec le type qui a fait ça. » Elle laissa échapper un rire neveux, énervé, « Je… je ne m’en souviens pas. » Son rire se perdit dans un sursaut de surprise.

Une blague et un coup de maitre, c’était ce à quoi elle pensa de prime abord. Assez futé pour se jouer d’elle, elle était certaine qu’un mensonge de cette envergure était dans les cordes du monstre. Elle le fixa pourtant relevant ses yeux sur lui. Elle n’a pas la prétention de pouvoir lire les esprits, ni la prétention de comprendre les gens mieux que quiconque, mais le fait qu’il ne se souvienne pas expliquait bien des choses. Ce regard doux et incompréhensif, le fait qu’il ne tente pas de la tuer à son tour, le fait qu’il subisse sans rien faire en retour. Elle réalisait les dégâts, elle n’avait pas de pitié pour lui, elle en avait pour Lothar, savait-il que son frère était dans un état pareil ? « NE ME TOUCHE PAS PUTAIN ! » Hurle-t-elle alors, extirpant ses mains de la sienne, refusant tout contact physique avec lui. Elle lève sa main, le frappant une fois, hurlant de douleur quand sa main frappe son nez. Celui pisse alors le sang, mais la sorcière n’est pas mieux. Une douleur lancinante à la main, sans se rendre compte à la hâte elle venait de se briser quelques os de la main, oubliant ses bonnes manières, mais aussi son esprit. Laissant sa colère prendre le contrôle. Elle tente d’ignorer la douleur de sa main gauche, et l’attrape par le col de sa main droite. « Un jour, tu payeras pour ça, je jure que tu le payera. » Elle a la voix dure, « Je veux que tu t’en souviennes, que tu comprennes, que tu réalises. » Sa voix est sèche, et froide. Elle serre les dents pour contenir sa douleur. « Que tu réalises que tu es un putain de monstre, que tu n’as pas le droit à cette quiétude ou au bonheur. » La noirceur de sa famille constante dans ses moments de colère. Elle était une Rackharrow, elle l’avait toujours été. C’était justement cela le problème entre eux : c’était la fille de l’homme qui avait conduit la mère du loup dans sa tombe, indirectement, mais il l’avait fait.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Dim 19 Juin - 20:28

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1882 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)

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A monster in a mask.


Le monstre – il n’était rien d’autre qu’on monstre. Il le lisait dans ce regard. Ce regard lui faisait se poser mille et une questions. Qu’avait-il pu lui faire pour en arriver là ? Qu’avait-il pu lui faire pour qu’elle lui en veuille à ce point ? Et la plus importante des questions : qui était-elle pour lui ? Lui avait-il brisé le cœur ? IL n’en savait rien, mais la voilà qui semblait bien jeune vis-à-vis de lui. Bien trop jeune à son goût, mais cela ne l’empêchait pas d’avoir un certain charme au-delà de la folie dans ses yeux, au-delà de la colère, au-delà de la violence et même au-delà de ses vêtements d’hôpital. Etait-il assez monstrueux pour s’en prendre à  une jeune femme ? Elle n’était visiblement pas sans défense car elle semblait bel et bien apte à se battre, avec ses poings s’il le fallait. Il se sentait monstrueux. Il ne savait pas encore à quel point – il n’osait pas imaginer à quel point. Pourtant il voulait savoir – connaitre sa part de bestialité. La cerner pour pouvoir la combattre. Sans savoir que c’était impossible. Le monstre était bien trop ancré. Bien trop présent. Bien trop fort. Sa destruction.

Il tentait de la calmer cette inconnue à bout de nerf. Cette furie dévastatrice. Cette brune incontrôlable. Il ne savait pas pourquoi mais essayer de l’apaiser semblait être la meilleure chose à faire, il n’était pas en état de la combattre, encore affaibli par ses blessures, encore blessé moralement. Incapable de se lever seul, elle venait de le mettre plus bas que terre. S’il était un monstre, elle était bel et bien folle, cela se voyait dans ses yeux. Sa colère et sa rage vis-à-vis de lui faisait froid dans le dos. « NE ME TOUCHE PAS PUTAIN ! » Hurle-t-elle.  Elle tire ses mains de la sienne, comme si le toucher relevait de l’insupportable. Ce fut assez pour la provoquer encore un peu plus, comme si le voir dans cet état ne lui suffisait pas. Comme si le savoir blessé et au fond du trou ne suffisait pas. Non. Elle le frappe au visage, une fois encore. Cette fois-ci la douleur est vive, en lui irradie la face. Il sent et entendre le craquement de l’os de son nez. La garce, la salope, ne cessera-t-elle donc jamais de le frapper ? Il a les yeux clos par la douleur, quand elle l’attrape alors par le col. Il cligne des yeux, essayant de retrouver une vision simple et nette. Mais tout était flou ; . « Un jour, tu payeras pour ça, je jure que tu le payera. »  Elle était froide et cassante, pour ne pas dire aussi dure dans ses mots que dans ses gestes. « Je veux que tu t’en souviennes, que tu comprennes, que tu réalises. »  Elle martèle ces mots. « Que tu réalises que tu es un putain de monstre, que tu n’as pas le droit à cette quiétude ou au bonheur. » Il ne voulait pas s’en souvenir.

Il pisse le sang. Le sang métallique de celui-ci dans sa bouche est si désagréable qu’il pourrait en vomir. Elle faisait déborder une coupe déjà bien pleine. Il grogna, sa colère refaisant alors surface. Il pouvait supporter bien des choses ; beaucoup de chose, mais si elle le frappait encore, c’était de trop cette fois-ci. Bien qu’affaibli, il usa des forces lui restant pour la pousser contre la porte, mais celle-ci s’ouvrit alors, les faisant tomber dans le couloir. Il tomba sur elle de tout son poids. Il profita un instant de sa supériorité, et posa alors sa main sur sa gorge, comme pour l’empêcher à la fois de respirer une seconde, et de parler. « Frappe moi encore une seule fois, et je te jure que là, tu ne seras plus de ce monde pour me le faire payer. » Sa voix est violente et sèche, cassante et brutale. Il relâche alors la pression sur sa trachée, pouvant enfin donner à Circée l’occasion de respirer. Il se relève alors difficilement. Quand soudain, une infirmière coure vers eux, « Par Merlin mais que se passe-t-il !? » Skander la regarde, puis jette un regard à Circée. Il n’a pas envie d’entrer dans les détails, et il relève la tête, « Je suis tombé et je me suis cassé le nez, je l’ai entrainé dans ma chute. » Un mensonge, pas pour lui sauver la mise à elle, mais se sauver lui-même. Se battre par les temps qui courant à Ste Mangouste devait clairement être mal vu, très mal vue même. L’infirmière s’approcha alors, aidant la sorcière à se relever, puis se tourna vers Skander pour regarder son nez cassé. Elle fronce les sourcils, et ajoute, « Il faut vraiment soigner ça, ce n’est pas beau à voir suivez-moi, quant à Miss Rackharrow, retourner donc dans votre chambre. » Il est alors figé : Rackharrow. Ce nom, jamais il ne l’oublierait, jamais. Il la fixa à ses mots. Le regard dur, le regard froid. Rackharrow – dans doute de la famille à ce foutu Irvin Rackharrow, avant la Purge il avait tenté d’oublié cette vieille rancœur. Il avait pourtant fait des recherches sur lui, sous couvert d’une enquête au bureau des aurors. Il avait deux enfant un garçon et une fille, celle-ci semblait être en âge de l’être ; Skander avait-il réussi à assouvir sa vengeance ? Etait-ce la raison de sa colère ? Il ne le saurait peut être jamais. L’infirmière le conduit à la suivre. Ça lui faisait un mal de chien, mais il gardait cette fille au coin de sa tête. Elle avait beau le traiter de monstre son nom de famille lui inspirait la même chose, comme son comportement. Il fut alors soigné, et reconduit à sa chambre, face à lui-même, face au monstre ; il avait l’impression d’en être devenu un. Étendu sur son lit, dans la pénombre, il fixait la plafond, immobile, et songeur.



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A MONSTER IN A MASK. + Skander & Circée
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