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Bas les masques + Circée & Lothar

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Parchemin envoyé Mer 20 Avr - 12:55

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 286 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
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Bas les masques + Circée & Lothar

Ces derniers temps, tout avait été si vite. Voldemort était mort, c'était la rébellion dans les rues, plus rien n'était comme avant et il en avait été en partie fautif. Après tout, il faisait partie de l'ordre du Phénix et c'était eux qui l'avaient exécuté. Mais, malheureusement, il avait dû choisir ce jour-là. Choisir entre rejoindre l'ordre et donc son frère, sa seule famille. Ou alors suivre son cœur et rester auprès de la jeune femme que Skander exécrait. Malheureusement, trop blessé, il avait choisi son frère. Non, sans une dernière marque d'attention pour celle qui, il avait fini par le comprendre tardivement, avait enlevé son cœur depuis bien longtemps maintenant.

Il en était sorti vivant. Il ne savait pas trop comment, mais c'était un fait. Il n'avait pas été se faire soigner à Sainte Mangouste, mauvaise idée, c'était le fort des mangemorts, ils n'auraient pas manqué de le questionner et du coup de l'envoyer à Azkaban. Du coup le QG et l'appartement de son frère avait été son refuge. Mais il n'arrivait plus tolérer la présence de Skander. Pour le moment, il ne pouvait que le voir le moins possible. Et, pourtant, ce dernier avait pris cher lors de cette fête. Lothar avait bien cru qu'il allait y laisser la vie, mais un Lupin, s'était résistant. Bref, il avait eu le temps de réfléchir et de se rendre compte qu'il ne faisait que de se mentir depuis deux ans. Il avait mis du temps à le comprendre. Et, pourtant, elle lui avait plut dès qu'il l'avait vu à ce comptoir. Mais elle lui avait bien fait comprendre les choses et du coup, il avait cru ses sentiments disparut, laissant place à un simple sentiment d'amitié. Il se plantait. Deux ans qu'il refoulait cela et il avait fallut un bal masqué, pour lui ouvrir les yeux.

Circée était bien mal en point contrairement à lui. Elle avait établi domicile à Sainte Mangouste depuis et quelque part, cela compliquait la vie de. Lothar pour la voir. Il y avait souvent des personnes dans sa chambre, personnel médical, famille, proche. Il ne voulait et ne pouvait se permettre de la voir en compagnie d'une autre personne. Il ne savait pas vraiment comment elle réagirait en le voyant. Et pourtant, jour après jour, une fois son boulot terminé, il venait à l'hôpital magique et passait des heures à attendre devant la porte, qu'elle soit seule ou simplement qu'il ait le courage de pousser la porte.

La porte s'ouvrit. Il leva son journal pour se cacher, tout en essayant de voir de qui il s'agissait. S'était son père. Tendu comme un arc, il était prêt à filer au moindre signe indiquant qu'il était démasqué. Mais il n'y eut rien. La porte se referma et il s'en alla dans le couloir. Lothar fort peu courageux attendit sur son siège, légèrement tremblant. Il finit par se lever et se tint devant la porte. Il leva la main, prêt à frapper et se figea. Combien de fois était-il arrivé jusqu'à cette étape sans parvenir à toucher la porte ? Il ne comptait plus. Finalement, sur une impulsion, il frappa deux coups avant d'ouvrir la porte.

Il entra dans la chambre et fut saisi par l'odeur de désinfectants et autres produits qui stagnait dans l'air. En s'avancent, il finit par la voir. Toujours aussi belle, mais avec un air un peu perdu, comme si quelque chose lui avait été volé sans qu'elle puisse remettre la main dessus. Elle l'avait vu. Il ne savait trop quoi dire. « Bonjour. » Terriblement original et inventif. Il hésita à lui demander comment elle allait. Visiblement mal. Et si elle se trouvait ici, ce n'était pas pour compter les dalles du faux plafond. Mais s'était généralement une question de politesse qui suivait la salutation. Il préféra se taire et s'approcha d'elle, face à la fenêtre. « Je...ça...tu...je veux dire...je suis content de te voir en vie. » Oui, il avait eu peur pour elle, et vu ce qu'elle avait subi...De base, ce n'était pas ce qu'il voulait dire, mais il était mal à l'aise et ne savait comment se comporter.



Parchemin envoyé Mer 20 Avr - 15:00

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow & Lothar Lupin

Elle regardait son père sortir de sa chambre. Il avait été sa seule visite de la journée, celle qu’elle avait attendue avec impatience. Elle regrettait d’avoir été ainsi par le passé avec lui, car malgré tout, malgré la mauvaise volonté de Circée, son entêtement, il était toujours là pour elle. Là où d’autres avaient fait défaut.  Elle avait toujours eu cette rancune en elle, très présente, tenace. Mais elle était ainsi, Circée ne pardonnait pas facilement et ne changeait pas d’avis non plus. Bornée était un mot qui pouvait la qualifié sans problème. Elle savait qu’elle l’était, les gens qui la connaissaient réellement aussi. Mais elle n’en voulait pas à son père, elle ne lui tenait pas rigueur de ce qu’il avait fait jadis, elle arrivait à se convaincre qu’il l’avait fait pour son bien, pour tenter de lui remettre les idées en place. Il l’avait poussé à bout, ce n’était pas de sa faute, ni la sienne, ni celle de Circée. Désormais plus instable que jamais, elle savait qu’elle commettrait des erreurs, encore, mais serait encore plus incapable de les empêcher qu’avant. Elle détestait perdre le contrôle, elle détestait l’idée de blesser quelqu’un ; mais elle détestait encore plus l’idée d’être blessée de nouveau. Circée réagissait très mal à la violence, elle devenait plus violente, et la blessure physique devenait tout aussi morale. Désormais seule, assise sur son lit, la sorcière se laissa alors tomber dans l’oreiller.

Elle fixa les dalles du faux plafond. Elle les avait déjà compté une bonne centaine de fois, pour tenter de s’endormir, pour passer le temps, pour calmer son esprit. Elle rêvait de sortir de cette chambre, de prendre l’air, de sortir, de marcher, même de courir. Voilà des jours qu’elle restait ici, cloitrée, à moitié muette, vêtue d’un pyjama ; bien sur elle en changeait tous les jours, mais elle envie de porter autre chose, d’être libre de ses mouvements, d’aller et venir comme elle le souhaitait. Un débardeur gris souris, un short noire, d’épaisses chaussettes en larme gris. Rien de ceci n’était glamour, mais elle avait tellement froid au pied, et elle n’avait pas vraiment le choix. Au moins, on ne l’obligeait pas à porter ces horribles pyjamas d’hôpital. Elle poussa un soupire, regardant la fenêtre close, des fois qu’elle veuille sauter. Quand soudain, on frappa à la porte. Deux coups. Le temps de se relever dans son lit, droite, pour voir la porte s’ouvrir. Elle n’aurait pas pensé voir ce visage de sitôt, elle n’avait eu aucune nouvelles depuis que tout ceci c’était produit. Elle se souvenait à peine de la dernière fois qu’elle l’avait vu. Elle ne savait pas si c’était une chimère ou si tout ceci avait bien été réel. Lui avait-il caressé la joue avant de partir, ou avait-elle fabulé cet épisode ? Elle resta alors muette, comme interdite de le voir ici. Elle ne savait pas si elle lui en voulait pour ce que lui avait fait subir son frère, ou si elle était heureuse de le voir. C’était la pagaille dans sa tête, et dans son cœur. Préférant lui laisser le temps de parler, et/ou de se justifier.

Il semblait aller bien, il semblait être en un seul morceau. Physiquement Circée n’était pas mal en point. Sa blessure à l’épaule avait été vite guérie, et les dommages psychologique étaient eux, bien plus profond. Les premiers sont à s’échapper de sa bouche les premiers jours avaient été des cris panique au milieu de la nuit. Rien d’autre. Elle allait mieux, doucement.  Il sembla hésiter quelques secondes laissant échapper une étonnante entrée en matière.  « Bonjour. » Circée le fixa alors, pas encore décidée de la marche à suivre. Elle ne répondit rien, étrange muée dans un mutisme maladif depuis le bal, rares étaient les personnes à entendre le son de sa voix. Pour l’instant, Lothar ne faisait pas partie de ce Cercle restreint.  Quand il s’approcha la sorcière serra alors nerveusement sa main. Sans pour autant bouger ou dire quoi que ce soit. Il ajouta alors, s’arrêtant à distance. «  Je...ça...tu...je veux dire...je suis content de te voir en vie.  » En vie, mais à quel prix ? Dans quel état ? C’était plutôt la question. Circée le fixa une bonne dizaine de seconde, muette.  Elle ne savait pas comment réagir, par le passé elle avait été déjà handicapée pour lire et comprendre ses propres émotions, elle avait l’impression que tout c’était compliqué d’un cran, encore une fois.

Assise, ses mains ne tremblaient plus. Parfois, celles-ci se mettaient à trembler sans raison apparente. Lors du bal, Circée avait commencé à perdre le contrôle sous les menaces de Skander  - il avait menacé de s’en prendre aux siens, Circée ne pouvait pas la tolérer. A la place, c’était à elle qu’il s’en était pris. Il était fourbe, violent, dangereux, cruel – Circée souhaitait sa mort. Mais, il y avait Lothar dans tout ça. Il était au centre de cela, et compliquait les choses. Elle avait refusé de dire qu’elle connaissait le nom de son agresseur, pour le protéger, pour qu’il soit en sécurité. Ce n’était pas une fleur qu’elle faisait à ce monstre, elle le faisait pour Lothar, même si elle n’était pas capable de se prononcer à son sujet, tout était tellement confus. Il avait fallu qu’il pose son regard sur elle pour qu’elle commence à y voir plus claire. Elle était en vie, et lui semblait l’être également. Muette elle le fixait. Face à lui, assise sur son lit, la sorcière se mit alors doucement sur ses deux pieds, pas certaine de ce qu’elle allait faire. S’approchant alors de lui, la sorcière fondit dans ses bras, et passant ses bras autours de son cou, elle l’enlaça avec  force. Comme si elle avait besoin de sentir qu’il était réel, là, avec elle, vivant. Blottie contre lui, elle murmura alors, « Tu es réel. » Comme si elle pouvait se rassurer qu’elle n’était pas folle.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Jeu 21 Avr - 22:43

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Bas les masques + Circée & Lothar

On aurait dit deux inconnus, des étrangers qui se connaissaient à peine. Lui, distant, mal à l'aise et ne sachant qu'elle serait sa réaction. Et elle, étonnée, muette et probablement mal à l'aise également. Encore une fois il l'a voyait en tenue plus légère qu'à l'ordinaire. Elle était jolie, mais semblait gelée au vu des chaussettes qu'elle portait. Il s'était arrêté assez loin d'elle, ne voulant pas qu'elle lui saute à la gorge à cause de ce qu'avait fait son imbécile, stupide et égoïste de frère. Il ne s'attendait pas à l'entendre parler ou exprimer sa joie de le voir. Cependant, elle ne lui retourna pas non plus ses salutations. Les choses s'annonçaient compliquées, il le sentait bien. Elle lui faisait face, assise dans le lit, il avait les mains qui tremblaient, inquiet à l'idée de ce qui allait se passer. Il la vit se lever et s'approcher de lui. Il se figea, s'empêchant même de respirer. Mais alors qu'il s'attendait au pire, elle s'est ruée dans ses bras, les passants autour de son cou. Choqué par ce qui se passait, il ne réagit pas tout de suite.  « Tu es réel. » Elle était blottie contre lui et ses propos eurent le mérite de le débloquer et de le faire respirer.

À son tour il passa les bras autour d'elle, les refermant sur son dos. Il la tint contre lui, profitant de chaque seconde. Fermant les yeux pour mieux savourer. Il sentait son odeur, si particulière. Là, près de lui, elle occultait toutes les odeurs de l'hôpital. Il sentait sa chaleur, même si elle avait possiblement froid, elle dégageait une chaleur intense. Il sentait sa respiration et calqua inconsciemment la sienne dessus. Il ne voulait pas rompre cet instant si particulier, si unique. Jamais ils n'avaient été aussi proches, dans tous les sens du terme. Et il voulait que cet instant dure et ne s'arrête jamais. Il ne savait quoi dire, il ne savait comment s'y prendre. Il était presque certain qu'à l'instant où il ouvrirait la bouche, il romprait tout le charme. Il se contenta pour le moment de la garder contre lui, inspirant un peu plus profondément.

Il finit par ouvrir les yeux et en remontant l'une de ses mains, caressa doucement les cheveux de la jeune femme. « Tu en aurais douté ? » Il avait parlé tout doucement, gentiment avec une légère pointe d'humour. Pendant qu'il l'avait sous la main, il osa quelque chose qu'il n'aurait jamais osé faire en temps normal, il tourna légèrement la tête et s'approcha des cheveux de la jeune femme. Son objectif était simple, déposer un baiser dans ses cheveux, essayer de prolonger ce moment et l'apaiser en lui montrant qu'il ne voulait pas de mal.

Mais alors qu'il était presque au bout de son action, il entendit un coup à la porte. Les deux jeunes gens se sont raidis immédiatement. Il entendit le grincement caractéristique de la porte qui s'ouvrait. Par chance ils étaient légèrement dans un renfoncement, le nouvel arrivant ne pouvait pas les voir. « Ma chérie ? » Lothar ne connaissait pas cette voix, mais au vu des propos, il devait s'agir soit du père de la jeune femme soit de son amant. Il espérait que c'était la première solution. Tous deux échangèrent un regard très rapide et elle le repoussa, brutalement, sèchement. Il ouvrit à la volée la première porte qu'il vit. Une armoire. Peu profonde, avec une étagère assez basse et une penderie, il eut de la peine à s'encastrer. Elle ferma la porte derrière lui. Il entendait tout ce qui se passait de l'autre côté. Ses jambes tremblaient comme des feuilles. Il essayait de ne pas faire de bruit en retenant comme il pouvait sa respiration, une main devant la bouche. Sa position était tout sauf confortable. Il était de travers et il avait la tête entre un t-shirt et un jean. Heureusement, propre. Il espérait qu'il n'ouvrirait surtout pas la porte et qu'il ne resterait pas prendre le thé, autrement il allait se dévoiler tout seul.



Parchemin envoyé Ven 22 Avr - 0:02

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow & Lothar Lupin

Différencier le réel, de l’irréel. C’était plus complexe qu’on pouvait le croire. Pour Circée, c’était très complexe. Les doloris qu’elle avait subi au cours de sa vie la rendait plus vulnérable psychologiquement, et physiquement aussi. Elle supportait la douleur qu’elle s’infligeait parfois sans le vouloir, combien de vitre, vase, miroir avait-elle cassé au cours de sa vie ? Assez pour avoir eu d’innombrables coupures dans les mains, parfois même, elle se blessait en serrant ses poings, ses ongles blessaient sa paume, sans qu’elle s’en rende compte. Circée avait un réel problème, et une des solutions pour parvenir à canaliser tout cela était un entourage stable, des relations stables. Son entourage était soumis à rude épreuve avec elle, elle le savait, mais elle ne pouvait pas faire grand-chose pour les aider, elle n’avait jamais eu aucun contrôle sur son état, et elle doutait en avoir plus à l’avenir. Suivant les personnes en présence, elle se sentait plus ou moins calme, plus ou moins apaisée.

Quant à Lothar, elle ne savait pas si sa présence était apaisante, ou au contraire la ferait d’avantage perdre le contrôle. Il fallait tenter le tout pour le tout. Elle voulait savoir s’il était le fruit de son imagination, ou s’il était bien réel. La sorcière s’était alors accrochée à son cou. Il était là, elle le sentait. Quand il passa ses bras autours d’elle, elle se sentie à la fois soulagée, heureuse et fébrile. Elle se sentait protéger par ses bras puissants. Elle ferma alors les yeux, appuyée contre son torse, ses mains parfaitement entrelacées entre elles décidé à ne pas lâcher Lothar une seule seconde. Elle avait eu si peur, si peur qu’elle n’aurait voulu l’admettre pour rien au monde. Les dernières images de lui, elle ne savait pas si elles étaient réelles ou demeuraient du songe, quoi qu’il en soit, elle se souvenait ne pas l’avoir vu très en forme. Il avait l’air d’aller mieux, elle pouvait de nouveau respirer. Tout était apaisant, son étreinte, son souffle, et son odeur. La sorcière réussi à ne pas trembler, à rester sur ses jambes, enfin. Elle tressaillit quand il se mit à caresser ses cheveux. Il était si doux, contrastant avec la bête qu’elle avait aperçu une seule nuit. « Tu en aurais douté ?  » La tête appuyée contre sa poitrine, la sorcière ne put empêcher de laisser un sourire se dessiner sur ses lèvres. Elle resserra alors un peu plus son étreinte autours de son cou. Ils n’avaient jamais été aussi proches, mais c’était agréable, apaisant, et en même temps, Circée se sentait en dehors de cette zone de confort qu’elle chérissait tant. Voulant alors répondre quelque chose, elle entreprit brièvement de se décoller de lui, mais la porte grinça alors, suivit d’un : « Ma chérie ?  » Son père. Oh non, très mauvaise idée.

Se décollant alors de lui, la sorcière lui jeta un regard interdit. Comme si elle était à la fois gênée de s’être jetée dans ses bras, et comme si elle était gênée que son père entre à ce moment-là. C’était pourtant simple : Irvin ne pouvait pas voir Lothar ici, après ce qui était arrivé lors du bal il était méfiant et Circée savait qu’il voulait le nom de celui qui lui avait fait ça. Pas qu’elle veuille protéger son agresseur, ce n’était que Lothar qu’elle voulait protéger. Elle le repoussa alors tandis qu’il se retourna pour se cacher dans le placard. Elle le regarda s’y engouffrer, tandis que machinalement elle referma la porte derrière lui ; elle avait l’impression d’être la mauvaise actrice d’un vaudeville à trois noises. « Une… »  Une minute voulu-t-elle dire, mais à peine s’était-elle retourné que son père était face à elle. « Je voulais savoir si tu avais encore des affaires propres, je vais regarder. » Regarder, des affaires propres. Elle hocha alors machinalement la tête, elle n’était pas très bavarde depuis ce bal, contrairement à avant où parfois elle était intarissable. Quand elle le vit s’approcher d’elle, et de l’armoire. Elle ne su pas quoi faire, si ce n’était quelque chose de stupide. Tandis qu’il s’approchait, la jeune femme cogna alors dans la table de nuit, faisant tomber son verre rempli d’eau sur le sol, ce qui eut pour effet de faire stopper net Irvin dans sa progression vers le placard. Circée n’eut alors qu’à jouer un brin de comédie, « Je… j’ai pas fait exprès. » Elle avait toujours été douée pour obtenir ce qu’elle souhaitait de son père, jouer avec ses émotions ne lui faisait franchement pas plaisir, pas en ce moment. Elle se baissa alors vivement, tentant brièvement de ramasser les bouts de verres avec ses mains. S’accroupissant à ses côtés, Irvin attrapa alors les mains de la jeune femme, légèrement tremblantes.   « Tout vas bien, ce n'est rien ma chérie. » Elle leva alors ses yeux vers lui, tandis que d’un coup de baguette il réparait son erreur, volontaire. « Tu sais, j’aimerais.. » Il dit alors,    « Tout ce que tu veux. »  Déglutissant alors, elle poursuivit, « Je… j’ai pas besoin de linges, tu m’en as amené hier, j’aimerais… tu sais ces friandises que l’on trouve chez Honeydukes en bas de la maison, au réglisse. » Habile, et futé. A cette heure-ci, le magasin de friandises était fermé, il ne pourrait revenir que le lendemain. Elle vit alors un sourire se dessiner sur ses lèvres, comme si c’était le signe qu’elle allait mieux.   « Bien sûr ma chérie. Je te ramène ça demain alors. » Il l’aida alors à se relever, déposant un baiser dans ses cheveux. Elle esquissa un sourire triste comme habituellement ces derniers temps et le regarda alors sortir de la chambre. Quand la porte claqua doucement, elle respira enfin.

Debout dans la pièce, elle se retourna vers le placard toujours clos. Après s’être assuré que la porte était bien close, elle se dirigea alors vers celui-ci, ouvrant la porte doucement. Il avait réussi à se caler entre deux t-shirt et un jeans. « Tu… tu… » Bafouilla-t-elle, comme une gamine de seize ans qui venait de cacher un garçon dans le placard de sa chambre. « Bonjour. » Dit-elle avec un sourire. Tout simplement.  Elle réalisait soudainement qu’elle lui avait sauté au cou sans raison, sans signe avant-coureur, rien. Pourtant, son étreinte avait été agréable ; la proximité à la fois enivrante, et apaisante.  Devait-elle de nouveau courir dans ses bras, ou bien être gênée de l’avoir forcée à entrer dans un placard ? Elle ne savait pas vraiment, à cet instant elle ne savait plus où se mettre. Sans savoir exactement pourquoi, la sorcière s’approcha alors de lui, laissant une distance entre eux – tout de même – et dit : « Tu as l’air d’aller mieux que la dernière fois. » Elle tentait de le dire avec le sourire, comme si, ça pouvait détendre l’atmosphère qui était-elle devait l’admettre électrique, et cette entrevue était tout aussi électrisante.

HJ: Intervention de Irvin en PNJ vu avec lui I love you



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Parchemin envoyé Ven 22 Avr - 12:36

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Bas les masques + Circée & Lothar

Il avait aimé ce contact et cette proximité. Il donnerait cher pour que ça se reproduise. Il ne savait pas ce que Circée en avait pensé, mais elle ne l'avait pas repoussé lorsqu'il avait passé ses bras autour d'elle. Du coup le jeune homme se disait que tout n'était peut-être pas perdu. Il l'avait vue avec un sourire sur les lèvres, juste avant qu'on ne frappe à la porte, brisant ce moment si particulier. À présent il se trouvait dans un placard, presque étonné d'y être entré.

Lothar avait le son, sans image. Il avait la vague impression d'être dans la peau d'un voyeur, espionnant ce qui se passait dans cette chambre. Pas un trait de lumière ne filtrait sur les contours de la porte. Il était totalement aveugle. Il ferma alors les yeux, laissant ses oreilles guider son cerveau. Peut-être l'un des rares avantages d'être un loup-garou, était son ouïe affinée. Oh il n'avait pas de super pouvoir,  tel qu'entendre à travers la ville ou derrière un mur bien épais. Mais il pouvait entendre un peu plus distinctement ce qui se passait de l'autre côté de cette porte, entendre les froissements des habits, déceler un pas qui se rapprochait dangereusement ou une infime variation de tons. Mais pour tout ça, il devait se concentrer et, fermer les yeux, lui était indispensable.

Lothar entendit alors le visiteur. Il le sentait proche de lui. Son cœur s'accélérait sous la pression et la crainte d'être découvert. Il voulait voir si elle avait encore du linge propre. Il n'en fallut pas plus pour que sa main se crispe au-dessus de sa bouche. Il sut qu'il avait affaire au père de la jeune femme. Il dégageait quelque chose de particulier et de puissant. Peut-être était-ce un mangemort ? Et puis un amant ne reviendrait pas juste pour du linge. C'était plus le rôle d'un parent attentionné. Il devinait les pas dans sa direction au bruit du froissement de tissus. Il se demandait pourquoi elle n'intervenait pas, pourquoi elle ne l'empêchait pas de venir. Peut-être que finalement elle pensait qu'il était aussi responsable que son frère et du coup elle souhaitait lui faire payer pour que cela ait un impact sur Skander ? Il se demanda du coup si tout n'était que de la comédie. Le tirant de ses sombres pensées, il entendit comme un choc, suivi d'un bruit de verre brisé. Venait-elle de mettre son père K.O. ? Il entendit des excuses et des pas qui allaient dans une autre direction. Soulagé, il s'autorisa à respirer. Il entendit le père rassurer sa fille, puis tous deux discutèrent de ce que voulait la jeune femme. En entendant sa demande,  il se permit de sourire à la porte. Lorsqu'il entendit le père acquiescer, il se détendit. La partie était gagnée et elle venait de lui sauver la peau. Il entendit des pas s'éloigner et finalement, vit la porte s'ouvrir.

Elle lui décrocha un bonjour, comme s'ils ne s'étaient pas vu auparavant. Après avoir bafouillé comme il l'avait fait il y a peu, elle lui souriait. Et même si elle gardait une certaine distance, il était heureux de la voir et qu'elle l'ait protégé. Elle lui dit qu'il semblait aller mieux qu'avant. Il rit. « Tu trouves qu'être entre tes habits me donne une meilleure mine ? » il blaguait bien entendu et lui fit un clin d'oeil. « Ma circée, ce placard est absolument charmant, mais j'espère que tu ne m'en voudra pas d'en sortir. » sur ces paroles, il sortit du placard et s'étira. Si elle avait mit de la distance, il venait de la rompre, involontairement. « Quel dommage que ton père soit entré pile à ce moment. » sourire aux lèvres, il essayait de les détendre tous les deux. Cette interruption avec mis tout le monde sous pression. « On a quand même eu de la chance qu'il ne nous voit pas enlacés... » cette fois ci il était songeur. Comment aurait il réagit ? « Ton père l'aurait pris comment tu penses ? » certes il n'y avait pas grand chose entre eux, s'était très frais. Mais on peux se faire des idées sur si peu de choses...



Parchemin envoyé Ven 22 Avr - 18:51

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow & Lothar Lupin

Ils étaient face l’un à l’autre. Il semblait aller bien, bien mieux qu’au cours de ce bal. Elle n’avait pas la certitude qu’il avait été blessé, ses souvenirs étaient assez flous, ne sachant pas si c’était réel, ou bien une invention de son cerveau. Mais il était là, devant elle, en un seul morceau. Elle avait été heureuse de le voir, et avait ressenti ce besoin irrépressible de le prendre contre elle, pour sentir qu’il était bien réel. Cette étreinte fut brève, mais intense pour la sorcière. Savait-elle quoi penser de Lothar ? Absolument pas. Durant le bal, avant que les choses ne dégénèrent, c’était devenu soudainement plus compliqué, elle avait voulu rompre tous liens pour protéger les siens de son abominable frère, mais… elle réalisait que cela ne servait à rien, Skander était malade, et qu’elle s’éloigne de lui n’étancherait pas sa violence. Aussitôt avait-elle accepté cette idée qu’elle recevait un autre doloris la mettant à genoux, hurlant de douleur.

Elle avait ouvert la porte, lui permettant ainsi de prendre l’air, et de bouger. Elle se demandait comment il avait réussi à tenir dans un espace aussi restreint. Elle-même n’était pas certaine de parvenir à s’y cacher – quoi qu’avec un peu de gymnastique, rien n’était impossible. Elle avait un petit pas, laissant une distance raisonnable entre eux deux. « Tu trouves qu'être entre tes habits me donne une meilleure mine ? »   Elle ne put s’empêcher de sourire. Comment arrivait-il à la faire tant sourire ? Par quel sortilège y parvenait-il avec tant d’aisance ? «  Ma circée, ce placard est absolument charmant, mais j'espère que tu ne m'en voudra pas d'en sortir.»  « Ma Circée. » Ses mots touchèrent plus qu’elle ne voulut la jeune femme, qui tout en gardant son sourire resta comme interdite une poignée de seconde. Elle était sa Circée, à lui ? Le temps qu’elle réalise ce qu’il avait dit, le sorcier s’étira alors, brisant l’espace sécuritaire que la sorcière avait choisie de laisser entre eux. « Quel dommage que ton père soit entré pile à ce moment. » Il n’avait pas tort, c’était dommage, cela avait rompu le moment et fait monter la pression d’un cran. Circée détestait l’idée d’avoir mené son père par le bout du nez, mais elle n’avait pas eu le choix, c’était bien mieux ainsi. « On a quand même eu de la chance qu'il ne nous voit pas enlacés... » Ou pire, garda-t-elle pour elle. « Ton père l'aurait pris comment tu penses ? »  Vaste question.

Très vaste question, il y avait mille réponse possible. Comment son père aurait pris le fait que sa fille soit dans les bras d’un inconnu ? Très mal. Sur le coup, il ne se serait peut être rien passé, il aurait fini par lui demander son nom, et les choses en seraient restée là. Ce ne serait qu’après des recherches sur sa famille, et sur lui qu’il aurait pu finir par découvrir qu’il était loup garou et sang mêlé, la totale. Elle esquissa alors une moue – fait rare par ces temps troublés, « Pourquoi,  tu crois qu'il a interrompu quelque chose ? » Demanda-t-elle alors naïvement. Enfin, faussement naïve.  Elle voulait la réponse à cette question, même si cette réponse répondait en partie d’elle. « Quoi qu’il en soit, s’il t’avait vu ici.. » Elle laissa alors sa voix en suspens, cherchant le terme adéquat pour qualifier la réaction de son père.« Tu serais mort. » Elle semblait sérieusement, « Peut être littéralement. » Elle essayait de rester sérieuse. Nul doute que son père débarquant sur l’image de sa fille chérie enlaçant avec ferveur un sorcier qu’il ne connaissait pas, et plus âgé qu’elle – aurait fait sortir Irvin de ses gonds. Et par Merlin, il n’avait pas du tout besoin de ça. Elle laissa ensuite un sourire se dessiner sur ses lèvres, « Mais je ne l’aurais pas laissé faire. » Certainement pas, étrangement, l’idée qu’il puisse arriver malheur à Lothar lui faisait mal au ventre et la prenait aux tripes. Elle commençait à s’en rendre compte, qu’elle n’était pas indifférente à son sort, qu’elle aimait sa présence. Elle s’en était rendue compte quelques secondes plus tôt quand elle s’était jeté dans ses bras. Elle avait tressaillie, gênée comme à chaque fois par le contact physique avec quelqu’un, mais la gêne avait été terrassée par cette si agréable sensation de bien-être, comme si une fois qu’elle était dans ses bras, plus rien ne pouvait lui arriver. Bien sûr, elle n’y croyait pas trop, un Skander fou est bien vite arrivé, nul doute pour Circée qu’il n’hésiterait pas à blesser son frère pour parvenir à ses fins. Mais il payerait, elle ne savait pas comment, elle ne savait pas quand – mais il payerait. Elle devait juste s’assurer de retrouver sa force, sa stabilité, son calme, et surtout veiller à ce que Lothar ne se retrouve pas au milieu de tout ça, mais ça… Cela s’avérerait plutôt compliqué.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Sam 14 Mai - 19:48

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 286 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
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Bas les masques + Circée & Lothar

Il aimait être en sa compagnie, il aimait la voir devant lui, qu'elle soit habillée comme tous les jours, en robe de chambre, en tenue de soirée ou en pyjama, elle lui plaisait et ne semblait jamais dénoter dans le décor, elle semblait toujours très sûre d'elle dans ses propos et il n'en fallait pas beaucoup plus pour que cela le touche profondément. Papotant presque de la pluie et du beau temps, la désignant comme étant sa propriété sans que ce soit une insulte, il se sentait bien. Il posa également une question à laquelle il ne saurait si elle avait une réponse. Ce qu'aurait fait son père en les voyant. Il regardait son visage avec des yeux doux, attendant une éventuelle réponse.  « Pourquoi, tu crois qu'il a interrompu quelque chose ? » Il ne savait s'il devait rire ou pleurer. Ne se rendait-elle donc pas compte de tous les signaux qu'il essayait d'envoyer à la jeune femme ? Peut-être pas. Il choisit cependant de lui sourire, gentiment. Il ouvra alors la bouche, prêt à lui répondre, mais il fut interrompu avant même d'avoir commencé.  « Quoi qu’il en soit, s’il t’avait vu ici.. » Elle laissa ses mots en suspens, cela n'avait absolument rien de bon. « Tu serais mort. » Son sourire disparut, elle semblait sérieuse, il avala difficilement sa salive, cligna plusieurs fois des yeux. « Peut être littéralement. » Il appréhendait de rencontrer un jour M. Rackharrow. Ne faisait pas bon de se frotter au père d'une fille. Sa main à couper que ce dernier ne l'apprécierait jamais. Il était tout inquiet le Lupin, appréhendant de le croiser un jour dans les couloirs de Sainte Mangouste ou ailleurs. « Mais je ne l’aurais pas laissé faire. » Il se rendit alors compte qu'elle souriait. Et il sourit également, instinctivement. Haussant un sourcil interrogatif, il lui demande alors un peu blagueur. « Tu te serais battue pour moi ? »  Voilà qui serait un bel acte de la part de la jeune femme, il n'y avait pas photo. Elle n'aurait pas laissé son père l'écorcher vif sans réagir, il en était touché.

Il n'était plus très loin d'elle. Il aimait cette proximité, mais elle l'effrayait également. La dernière fois qu'il avait été aussi près avec une femme, c'était, il y a très longtemps et les choses ne se terminaient jamais bien. Il espérait que les choses se passeraient mieux entre eux. Oui, il l'espérait de tout son cœur. Mais du coup, peu habitué à tout cela, il avait l'impression de ne plus savoir quoi faire. Il voulait faire attention, Circée était fragile, elle était même en convalescence. Il ne voulait pas la braquer, ni la brusquer. Parler aux femmes, savoir trouver les bons mots, les bons gestes était tout un art et...il n'avait jamais été doué pour celui-là. Il s'était même senti blessé lorsqu'une femme s'était moquée de lui en prétendant qu'il aurait peut-être plus de succès avec les hommes. Il ferma les yeux même pas une seconde et en les rouvrant vit la jolie brune, toutes ses pensées négatives s'envolèrent. Il posa une main sur sa taille, doucement, délicatement, ne voulant pas la surprendre, laissant l'autre toujours le long de son corps. Il accrocha ses yeux de son regard et d'une voix basse, un peu rauque, il choisit de répondre à sa question. « Je pense qu'il a interrompu un moment intense. » Il ne savait trouver ses mots, il avait l'impression d'être maladroit en fait. « Je... » Il hésitait, pouvait-il vraiment tout lui dire ? Il accrochait son regard, il voulait lire en elle, savoir s'il pouvait se risquer à faire quelque chose, savoir comment elle prendrait ses propos. Il sentit comme un noeud dans son ventre, ses yeux se firent doux et il se rapprocha de la demoiselle, tout en gardant ses yeux dans les siens. Il finit par l'embrasser. À peine ses lèvres ont-elles rencontré les siennes, qu'il ressentit comme si quelque chose explosait en lui. Elles étaient douces, aussi douces qu'il se les étaient imaginé. Sa main gauche n'avait pas quitté la taille de la jeune femme, même s'il aurait aimé la glisser dans son dos. Il se faisait violence pour ne pas le faire, pour ne pas qu'elle ne se sente contrainte et forcée. Ses yeux ont fini par se fermer, savourant ce moment tout aussi intense que le précédent.



Parchemin envoyé Jeu 2 Juin - 0:03

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow & Lothar Lupin

Elle allait devenir folle si elle restait entre ces murs. Pardon, folle était ce qu’elle était déjà depuis trop longtemps. Elle ne parvenait pas à chasser l’image de son esprit, elle ne parvenait pas à oublier complètement de la douleur du doloris, elle en était juste incapable. Parfaitement incapable. Pourtant, si elle s’en était pensée incapable le regard de Lothar, sa présence, tout venait d’éclipser la folie, comme le remède agréable à des maux que rien ne parvenait à chasser. Des maux qu’elle trainait depuis trop d’année, mis en lumière par l’œuvre d’un fou, d’un psychopathe, de l’un de ces monstres que la vie plaçait sur votre chemin. Elle ne voulait plus jamais avoir à le croiser de nouveau. Ignorer tout de son histoire car il devait avoir la sienne, Lothar en avait évoqué une partie, peut-être était-ce la morsure qui avait ressortir tant de monstruosité. Mais Lothar ne ressemblait pas à un monstre, il était tout le contraire de monstrueux. Il apportait la lumière dans ces instants où elle avait l’impression de somber dans une prison, d’être accroupie dans le noir. Aussi blanche soit cette chambre, elle avait l’impression d’être enserrée par les ténèbres.

Ils avaient eu chaud, dans un sens. Jamais son père n’aurait toléré la présence d’un garçon dans sa chambre, jamais il n’aurait toléré qu’un sang mêlé l’enlace ainsi. Pourtant, elle appréciait Lothar, réellement, elle qui avait fait mine de prêter importance à la nature du sang s’en fichait bien maintenant. Sang mêlé, mais aussi créature dite indésirable, mais elle s’en fichait. Elle n’avait pas peur, elle était un monstre aussi parfois, quand elle cédait à la folie, elle se transformait en une véritable furie. « Tu te serais battue pour moi ?  » Elle esquissa une moue songeuse, presque boudeuse. Pour seule réponse elle se contenta alors de hausser les épaules. Elle se serait sans doute battue, parce qu’elle tenait à lui, assez pour être heureuse le voir et de le savoir en vie. Elle sentait qu’elle avait besoin de lui, et que sa présence n’était que bénéfique. Elle ne pu laisser disparaitre de son visage ce petit sourire satisfait de l’avoir enfin face à elle. Il l’avait laissé au bal, mais elle ne lui en tenait pas rigueur, comme si elle sentait qu’il avait cela pour rester en vie et que si s’en était la raison, elle ne pourrait jamais lui en vouloir.

Ils avaient déjà été proche, mais peut-être pas de façon aussi sereine. Leur relation avait connu beaucoup de haut et de bas, surtout dernièrement, l’amitié prenant une tournure inédite. Circée s’était juré de ne jamais retomber dans les bras d’un type comme lui, de ne plus jamais franchir la ligne qui séparait sang pur et sang mêlé. Une fois, cela avait été asse douloureux comme cela. Pourtant, quand il posa une de ses mains sur sa taille, elle se contenta de tressaillir un instant. Son souffle lent, elle tentait de garder son calme, elle restait focalisée sur ses yeux, son regard. Quand il dit alors, répondant à sa question, « Je pense qu'il a interrompu un moment intense. » Elle voulut sourire, mais elle était trop concentrée sur son regard. Son père avait le don de tout ficher par terre, mais à cet instant, elle avait l’impression de se retrouver quelque seconde plus tôt, à deux doigts d’y succomber. « Je...  » Semblant hésiter un instant, il brisa le tabou et l’interdit qu’ils s’étaient fixé. Il se pencha vers elle, l’embrassant – soudain, tout était si réel.

Ce qui est réel et ce qui ne l’est pas, c’était difficile pour elle de distinguer le vrai du faux quand elle était au milieu d’une crise, et plus dur encore depuis ce maudit bal. La faute au frère du sorcier qui l’embrassait. Elle ne sut pas très bien ce qui lui prit de répondre avec ferveur à l’appel de ses lèvres. Ce fut à la fois libérateur et intense, l’envie d’y perdre sa respiration, et l’impression qu’elle avait attendu cela une éternité. Elle noua ses mains derrière sa nuque, pressant ses lèvres contre les siennes. Elle n’avait pas envie de le laisser partir, mais maintenant qu’elle se sentait bien. Vraiment bien pour la première fois depuis ce putain de bal. Ils arrivaient enfin à laisser leur émotion prendre le dessus. Circée était tellement dans le contrôle concernant ses relations, craignant de sombrer dans l’impossible. Pourtant, c’était ce qu’elle venait de faire une relation impossible. Elle le savait et le sentait. Quand ils brisèrent le baiser, elle dû reprendre son souffle un instant, collé l’un contre l’autre, elle n’aurait voulu être nulle part ailleurs. Elle articule alors, à voix basse, juste assez fort pour que lui seul puisse l’entendre, « Je me serais battue pour ça. » Elle esquissa un petit sourire avant de détourner le regard, se mordant la lèvre. Elle ne détachait pas ses mains, tout comme elle n’avait pas envie de le laisser.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mar 14 Juin - 23:37

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Effleurement, simple baiser qui le fit frémir, qui lui donnait envie de recommencer. Mais c'était leur premier, depuis toutes ces années où ils se fréquentaient, ou ils s'appréciaient comme des amis, ou ses sentiments ont fini par naître petit à petit, sans qu'il s'en rende compte. Il était devenu raide dingue d'elle et ce n'était même pas lorsqu'il avait failli la bouffer en décembre dernier qu'il s'en était rendu compte. Non, c'était seulement lorsqu'elle avait dû être menacée par son frère pour qu'il comprenne ses sentiments. Et il avait été trop lent pour empêcher la torture qui avait suivi. Mais aujourd'hui elle lui souriait et cela lui réchauffait le cœur, mais bien moins que ce baiser qui rendait son cœur fou et lui faisait faire n'importe quoi. Il avait l'impression de manquer d'air, ses pupilles étaient écarquillées sous ses paupières closes et, pourtant, il se sentait terriblement bien.

Malgré tout, alors que ce simple rapprochement n'avait pas encore pris fin, il se sentit prêt à s'excuser auprès de la jolie brune. En réalité, il ne regrettait absolument pas son action, mais il ne voulait pas que celle-ci brise leur lien et qu'il ne la perde à cause de ça, à cause de leur règle implicite qui était celle de l'amitié. Il fut cependant étonné de la réponse qu'il obtint. Ses mains dans sa nuque, la pression de ses lèvres. Il se sentit pousser des ailes, il posa sa main droite dans le haut du dos de la jeune femme et sa main gauche glissa de sa taille à son dos. Il aurait voulu que ce moment ne se termine jamais. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et celle-ci se termina également.

Mais ce n'est pas pour autant que leur étreinte s'arrêta. Collé l'un à l'autre, il cherchait sa respiration, cherchant à graver ce moment dans sa mémoire. « Je me serais battue pour ça. » Il eut un petit sourire, mélange de satisfaction, de joie et de gêne. Elle détourna le regard et il sentit la gêne disparaître un peu. Il laissa ses yeux l'observer et un sourire vint se poser sur ses lèvres lorsqu'il la vit se mordiller la lèvre. Elle avait toujours ses mains derrière sa nuque et lui dans son dos. Il ne voulait pas la lâcher et rompre tout cela. Et, pourtant, il laissa glisser sa main se situant dans le haut de son dos pour venir caresser du bout des doigts sa joue gauche.

« Circée, je regrette de ne pas l'avoir réalisé plus tôt et de ne pas avoir pu te protéger. » Il avait besoin de lui dire, il regrettait tellement. Tout avait été tellement compliqué ce soir-là et il avait été faible, clairement pas digne d'être un homme et de devoir protéger une femme. Son ton se baissa, il parla tout bas. « Je ressens vraiment quelque chose de fort pour toi. » Que c'était niaiseux, mais il n'arrivait pas mettre de mots. Et lui dire qu'il l'aimait était tout aussi étrange...après tout, l'aimait-il réellement ? Ou n'était-ce qu'une réaction qui le poussait vers une faible femme alors qu'il commençait à ressentir un besoin animal ? Il ne savait pas, il n'avait pas souvent aimé, pas suffisamment longtemps et rien de jamais de si intense. Alors, il se faisait vraiment perdu.



Parchemin envoyé Jeu 16 Juin - 14:15

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1292 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants
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Ce bal avait été une véritable catastrophe. Voilà plusieurs semaines qu'il était passé et pourtant, Irvin ne se remettait toujours pas de ce qu'il y avait vécu. Il ne se serait vraiment pas douté que tout tourne au bordel monstrueux. Il avait vu le cadavre de Lilith et en était resté prostré, paralysé. Il avait été contraint et forcé de bouger par sa filleule, Avia. Probable autrement qu'il serait mort brûlé vif. Avia n'aurait jamais dû être spectatrice de tout cela. Elle n'aurait jamais dû le voir dans cet état, ni assister à ce massacre et encore moins être devant un cadavre. Et pourtant, les jeunes d'aujourd'hui étaient contraints de mûrir très rapidement. Lilith était morte. Il avait de la peine à le digérer. Et même s'il savait que ses enfants n'aimaient pas forcément leur tante, il se fichait royalement de leurs avis. Lui, il l'avait aimée, plus que de raison, plus que ce que devait aimer un beau-frère. Et la voir morte, lui avait fait perdre la tête et l'avait brisé. Plus tard, lorsque Circée s'est jetée dans ses bras, il est redescendu un peu sur terre. Sa fille n'allait pas bien, elle ne serait jamais venue se jeter dans ses bras autrement...N'est-ce pas ? Quoi qu'il en soit, la seule chose positive ressortant de ce bal, était la paix que le père et la fille avaient instaurée. Autrement, Circée en était ressortie traumatisée et dolorisée et n'avait pas encore quitté Sainte Mangouste. Kenan avait été salement amoché également. Et Irvin, lui...lui il n'en parlait pas. Il s'était refermé sur lui-même, oubliant toute source de bonheur et de joie. Il n'était plus que douleur, colère et tristesse.

Irvin ne venait pas voir sa fille autant qu'il le voulait. Non pas qu'il ne l'aimait pas, mais il avait une boutique à faire tourner et avec toutes ses histoires de phénix, de pression et d'invasion de Poudlard et Pré-au-lard, il devait batailler ferme. Les temps étaient durs, il était donc contraint de garder la boutique ouverte, espérant avoir quelques clients, faisant rentrer de l'argent et donc payer les frais d'hospitalisation de Circée. Mais aujourd'hui, il avait choisi d'aller voir sa fille, de prendre de ses nouvelles et de voir si elle ne manquait de rien. Il avait dû passer un contrôle, contraint de montrer la marque qu'il portait sur son bras. Peut-être, l'un de seuls avantages à la posséder. Il avait finalement réussit obtenir le numéro de chambre de sa fille et il était allé la voir. Il l'avait trouvée un peu ailleurs et espérait qu'elle allait bien, elle parlait peu, mais il espérait qu'elle voudrait bien lui parler à lui, même s'il avait sa tête des mauvais jours et qu'il était plutôt renfrogné. Elle lui avait cependant fait une drôle de requête, mais il ne lui avait pas dit non. Il ferait n'importe quoi pour elle, pour qu'elle aille mieux.

Lorsqu'il avait quitté la chambre, il n'avait pas eu le cœur à rentrer immédiatement et à trouver une maison vide. Irvin était alors monté et avait pris un café à la cafétéria. Tout à ses sombres pensées, il vit passer une petite fille avec un bonbon à la main. Il repensa à la demande de Circée. « Excuse-moi petite. » Il s'était un peu penché vers elle et avait essayé de prendre un ton engageant. S'il voulait une réponse, il allait devoir faire attention à ne pas effrayé l'enfant. Elle s'était arrêtée et le regardait avec de grands yeux. « Ou as-tu eu cette friandise ? » Lui demanda-t-il en désignant le bonbon du doigt. Elle écarquilla les yeux de plus belle. « Je ne l'ai pas volé monsieur. » Dans sa voix, il pouvait sentir de la panique et une dose de défi. Il fit alors l'effort de remonter les coins des lèvres pour simuler un sourire. « Oh non, je ne le pensais pas. » Il secoua la main devant lui pour la détromper. « Vois-tu, j'ai une petite fille aussi et elle aimerait beaucoup des bonbons à la réglisse. » Il obtint cette fois-ci un sourire de la fillette. « Dans la boutique de l'autre côté. » Il la gratifia d'un sourire qu'il se voulut doux, mais il dut se planter puisqu'elle partit en courant.

Fort de sa trouvaille dans la boutique, qui lui avait coûté plus cher que s'il avait été chez Honeydukes, il retourna à l'étage, afin de les donner à sa fille. Tout partait d'une bonne intention. Elle avait envie de ses friandises, mais peut-être que demain non. Alors autant les lui donner pendant qu'elle pourrait en profiter. Si cela pouvait lui améliorer un peu son quotidien ici, il n'allait pas râler parce qu'il avait des allers-retours à faire. Arrivant à nouveau devant la porte de sa fille, il n'entendait rien. Peut-être s'était-elle endormie. Il frappa tout doucement et poussa la porte. Lorsqu'il entra, il dut passe un petit bout de mur et se retrouva face à une scène qui le laissait pantois. Il fut tellement surpris qu'il se figea. Devant lui se tenait un homme, de profil. Il pouvait voir les mains de sa fille derrière sa nuque. L'homme avait une main dans le dos de Circée, un peu trop basse à son goût. Tous les deux étaient proche...enfin plutôt collés l'un à l'autre. Il se racla la gorge, conscient de déranger, mais contrarié par ce à quoi il assistait. « Je peux savoir ce que vous faites là ? » Son ton était froid, glacé même et tranchant. « Jeune homme éloigne toi de ma fille. Tout de suite. » Il n'y avait aucune place à l'hésitation ou à la protestation au vu de son expression faciale. Ses yeux étaient légèrement plissés et son visage contracté. Ses doigts se resserrèrent sur le paquet de bonbon qu'il avait à la main, tentant de contenir sa colère, histoire d'éviter d'allonger le possible amant de sa fille.




Parchemin envoyé Dim 10 Juil - 18:38

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow & Lothar Lupin

La folie s’était emparée d’elle plus d’une fois, mais jamais en sa présence à lui. Comme si Lothar avait le pouvoir de la maintenir dans son état « normal », même s’il était maintenant certain qu’il ne restait plus rien de la jeune fille normale qu’elle aurait dû être sans l’intervention de la Purge. Mais restait-il seulement une seule personne qui n’avait pas été atteinte ou marquée par ce tragique évènement de l’histoire commune ? Elle en doutait. Elle savait qu’il existait différents degré, elle aurait pu mourir, elle le savait. Elle ne connaissait pas l’histoire de Lothar durant la Purge par exemple – avait-il été mordu avant ou après ? Elle n’en savait rien.  Mais elle mourrait d’envie d’en savoir plus à son sujet, elle rêvait de lever le voile sur ce personnage dont elle connaissait déjà pas mal de chose, et pour la première fois de sa vie peut être se sentait-elle prête à dévoiler aussi un peu plus de son être, de son histoire mais aussi de son passé. Resterait-il en la connaissant un peu plus ? Elle n’en savait fichtrement rien, c’était sans doute ce qui lui faisait peur. Tout ça, le monde, lui, eux, leur histoire, son frère à lui, sa famille à elle – tout cette accumulation de chose. Elle devait se libérer de ses chaînes qui étaient les siennes. Ces limites qu’elle s’était fixé. Il suffisait d’aller de l’avant, juste une fois. Quand on apprend à marcher il suffit d’un premier par et on est lancé. Il en est surement de même dans les relations humaines.

Elle n’avait pas peur, pas dans ses bras. Elle semblait incapable de le lâcher, comme si le laisser partir ferait partir avec lui cette tranquilité d’esprit qu’il apportait. Aussi loin qu’elle s’en souvienne, elle s’était sentie bien avec lui. L’ami d’abord dont elle avait voulu restée éloigné aux vues de son nom, ne souhaitant pas être associé de près ou de loin à une connaissance familiale d’Aries. Mais elle avait toujours trouvé sa présence apaisante. Sauf quand il avait montré malgré lui – sous l’influence néfaste de son ivrogne de frère – son véritable visage, celui que la lune révélait. Pourtant, elle avait su aller au-delà, avec le temps. Le bal avait failli tout réduire en miettes, son frère en aurait été responsable. Ils n’avaient rien en commun, le jour et la nuit. La douceur et la violence. Le feu et la glace. Deux êtres parfaitement opposé à ses yeux. Elle aimait l’un, détestait l’autre. Car elle l’aimait, elle en était presque certaine, cette émotion nouvelle qui venait poindre en elle, à chaque regard. C’était différent de ce qu’elle avait déjà pu ressentir. Plus adulte peut être. Quand il délaissa son dos pour venir caresser sa joue, celles-ci s’empourprèrent, laissant un petit sourire en coin poindre sur ses lèvres. « Circée, je regrette de ne pas l'avoir réalisé plus tôt et de ne pas avoir pu te protéger. » Il n’avait rien à se reprocher. Pas lui. Rien de tout ceci n’était de sa faute.  «Je ressens vraiment quelque chose de fort pour toi. » Elle aussi. Elle laissa alors échapper à mi-voix, « Je n’ai pas besoin d’être protéger, ne commets pas l’erreur de me croire incapable de prendre soin de moi. S’il te plait. » Ne commets pas la même erreur que les miens qui sont persuadé que je suis faible et folle. S’il te plait. Elle est incapable de prononcer la suite de cette phrase, pire encore, elle n’en a pas l’occasion car la porte s’ouvre à cet instant.

Il ne manquait plus que lui. Son père – Irvin Rackharrow en personne. La sorcière tourna la tête incrédule vers lui, et vit ce qu’il avait en main. Ses friandises qu’elle lui avait demandé quelques instants plus tôt, espérant l’éloigner un temps certain de cet hôpital et de cette chambre, espérant laisser à Lothar le temps de fuir. Leur laissant le temps de mettre leurs sentiments au clair. Mais non, le voilà qui faisait son entrée. Alors que Circée tenta de capté son regard pour essayer de jauger son état d’esprit, il dit alors contrarié, et froid : « Je peux savoir ce que vous faites là ? » Son père dans toute sa splendeur. Enfin, un père tout simplement. Circée le comprenait mais elle ne pouvait s’empêcher de trouver sa réaction injuste, ne pouvait-il simplement pas frapper avant d’entrer ? « Jeune homme éloigne toi de ma fille. Tout de suite. » Elle n’avait pas envie que Lothar s’éloigne d’elle. Il était devenu nécessaire, depuis des années présent dans sa vie. Même si la nature de leur relation avait changé, et possédait désormais ce petit goût d’interdit, elle s’en moquait. Eperdument. Elle devait arrêter d’avoir peur. Arrêter de se cacher derrière sa fragilité. Elle était adulte, et capable d’affronter les choses, d’affirmer ses choix, et ses opinions. Comme elle l’avait fait avec son amie et son frère, elle avait exposé son mécontentement. Elle ne regrettait pas d’avoir dit ce qu’elle pensait et ressentait. Elle refusait de se terrer dans son coin. Elle refusait d’être faible comme elle l’avait été par le passé. Il était temps de briser ses chaines.

Elle dénoue ses mains de son cou, sans pour autant s’éloigner de lui. Son visage se tourne alors vers son père, « Non. » Dit-elle avec un calme qui la surprend elle-même. « Il n’ira nulle part. » Elle n’aime pas avoir à le contredire. Car Irvin était tellement de chose pour sa fille, il avait été le pilier de sa vie, ce à quoi elle s’était raccrochée toute ses années, et maintenant que sa relation avec son frère semblait s’être brisée, il devenait soudainement la dernière chose qui lui restait. Bien sûr, il y avait Alastar, Avia, Lachlan, mais aucun d’entre eux n’avait cette importance. Riposter, répondre : c’était prendre le risque de tout briser. Mais elle était fatiguée de sans cesse faire ce qu’elle devait, de sans cesse faire ce qu’on attendait d’elle. Elle savait sortir des sentiers battus. « J’ai… il reste ici, avec moi. » Lâche-t-elle, essayant de ne pas baisser les yeux. Elle essaye de soutenir son regard et d’être responsable de ses actes. Elle n’est plus une enfant qui se cache, elle ne veut plus être cette cinglée qui se permet d’agir sous le couvert de sa folie. Non, elle refuse. Laissez-la être Circée Rackharrow juste une fois dans sa vie, humaine, vivante, normale, et saine d’esprit. Juste une seconde, car avec lui elle l’était. « Papa, je te présente Lothar Lupin. » Articule-t-elle, jetant un regard et un sourire à Lothar, attrapant sa main avec douceur. Elle ne l’abandonnerait pas. Qu’il en fasse de même cette fois-ci. « Lothar, voici mon père, Irvin Rackharrow. » Dit-elle cette fois-ci, jetant un regard à son père, esquissant  un frêle sourire.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Dim 10 Juil - 23:04

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 286 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
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Bas les masques + Circée & Lothar

Il avait l’impression d’être en plein rêve Lothar. Beaucoup de choses lui passaient par la tête, mais trop gêné, il ne faisait rien. Prudent, prenant son temps, il lui ouvrait son cœur, pensant que s’était plus important que de lui sauter dessus comme une bête. Bête qu’il tentait de contenir jour après jour et dont elle avait malheureusement déjà fais la connaissance. Elle rougissait, lui souriait et il était bien. Il aurait probablement put passer une éternité à la regarder ainsi, savourant ce contact et savourant ce qu’il voyait. « Je n’ai pas besoin d’être protéger, ne commets pas l’erreur de me croire incapable de prendre soin de moi. S’il te plait. » S’il fut surprit par ces propos, il ne le montra qu’un instant. Ils avaient beaucoup de choses à apprendre l’un de l’autre et même s’il savait comment elle était avec toutes ses années à se côtoyer, à se fréquenter comme des amis, il savait qu’il ne la connaissait pas vraiment. Que tout le monde avait des secrets. Et il était prêt à tout faire pour qu’elle vienne à lui parler des siens.

Il aurait aimé la rassurer, faire quelque chose, mais il en fut interrompu. Par une présence qu’il n’était absolument pas prêt à faire. « Je peux savoir ce que vous faites là ? » Lothar dégluti difficilement. Il n’y avait qu’un père pour parler ainsi, sur ce ton. « Jeune homme éloigne toi de ma fille. Tout de suite. » Il ne s’était absolument pas trompé. Ne désirant pas mourir alors qu’il venait d’atteindre ses trente ans, il enleva ses bras de la jeune femme. Lothar n’avait encore jamais été confronté à un père en colère et il ne savait pas trop comment se comporter. Il imaginait aisément qu’il allait passer un sale moment et qu’il risquait d’être chassé de cette chambre d’un instant à l’autre. Circée s’était également détachée de lui. Mais alors qu’il s’apprêtait à faire un pas de côté, afin d’obéir à l’ordre, il se figea, surprit. « Non. » Il regarda la jeune femme. Il ne savait pas qu’elle pouvait tenir tête ainsi. « Il n’ira nulle part. J’ai… il reste ici, avec moi. » Lothar tombait des nues. Peut-être que la demoiselle avait plus de couilles que lui au final. Mais il était touché. Se dresser ainsi face à son père, pour lui…quelque part cela lui montrait qu’elle n’était pas indifférente et cela lui fit tout chaud à l’intérieur.

« Papa, je te présente Lothar Lupin. » Toujours silencieux jusque-là, il sait qu’il ne devait pas parler, que les instants étaient critique, que tout se jouait entre le père et sa fille. Mais le ait qu’elle le présente, ainsi, officiellement, cela lui fit drôle. Il ne s’attendait pas à cela. Pas ce soir. Pas ainsi. Et surtout pas comme ça. Elle le regarde et lui sourit. Il essaie de se détendre, mais ne parvient pas à sourire. Il n’arrive pas se sortir de la tête l’image des mains de l’homme lorsqu’il les a vu. Mais elle attrape sa main et il se détend, petit à petit. Elle n’avait vraiment pas peur, elle frôlait les limites. Elle l’imposait alors qu’il était venu avec de bonnes intentions au vu du sac de bonbon. Et le voilà face à cet homme, plus vieux que sa fille et mis devant le fait accompli. « Lothar, voici mon père, Irvin Rackharrow. »  S’était le moment de montrer qu’il était un homme. Un vrai. Qu’il tenait à Circée. Cette fois-ci, il ne fuirait pas. Il pensait risquer sa vie, mais s’il partait alors qu’elle était prête à se braquer contre son père pour eux, alors là, il ne pourrait plus se regarder en face et il était probable qu’elle ne lui laisse pas d’autre chance.  Il jeta un regard à Circée et voyant son sourire, il reprit contenance et se tourna vers Irvin. Il lâcha doucement la main de la jolie brune et fit deux pas en avant, en direction de cet homme. Il tendit la main devant lui. « Enchanté monsieur. » Il cherchait ses mots, ne voulait pas risquer un scandale de plus. « Je suis navré de vous rencontrer de cette manière. » Il faisait l’effort. Cela ne lui coûtait pas grand-chose. Pour le moment. Peut-être qu’il aurait une main en moins. Ou quelques dents. Peut-être même qu’il passerait par la fenêtre. Mais au moins, il savait qu’il pourrait être fier de ne pas fuir, alors qu’il y a des années de cela, il aurait été trop lâche, trop trouillard pour faire ces deux pas en avant.



Parchemin envoyé Ven 29 Juil - 15:53

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1292 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants
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Sur le cul, en colère, déçu, contrarié, à deux doigts d’en venir aux mains. Tout cela pouvait convenir pour parler d’Irvin. Il n’était absolument pas prêt à laisser sa petite princesse dans les bras du premier guignol venu. Il n’était en fait tout simplement pas prêt à la voir grandir. Mais ça, il ne l’avouera jamais. Il avait ordonné à l’homme de virer ses sales pattes de sa fille et Irvin avait bien vu un début de mouvement, un début de quelque chose qui ferait que non, son poing ne viendrait pas lui éclater son petit nez et amocher sa gueule d’ange. Mais tout occupé qu’il était à fixer cet homme, il ne s’attendait pas à recevoir un coup par derrière, venant de sa propre fille. « Non. » Il fut terriblement surpris. Il porta son regard sur elle. Mais trop choqué, il ne dit rien. Que venait-elle de dire ? Avait-elle réellement défié son autorité, là, comme ça, devant ce parfais inconnu ? « Il n’ira nulle part. » Oui, elle l’avait bel et bien fait et remuait le couteau dans la plaie. La colère fut intense un instant. Il cherchait ses mots. Sa fille était fragile, il ne voulait pas la détruire. Mais il ne pouvait pas tolérer une action pareille. « J’ai… il reste ici, avec moi. » Elle avait hésité, elle avait bataillé avec elle-même. Elle le regardait, directement, ne baissait pas les yeux. Sa fille n’était pas faible en fait. Elle était courageuse. Elle était plus courageuse que lui ne l’avait jamais été. Elle avait surmonté des Doloris en n’étant au final que peu impactée. Et surtout, elle avançait, là ou lui ne s’était jamais risqué.

Il avait aimé une femme par le passé. Une femme mêlée et qui ne convenait pas à ses parents. Mais cette femme illuminait chaque instant de sa vie. Lorsque ses parents lui avaient annoncé ses fiançailles prochaine, il avait baissé la tête, courbé l’échine devant eux et avait accepté son sort. Il avait dit adieu à cette femme qu’il avait toujours aimée, pour en épouser une autre qui ne la remplaça jamais. Cette femme lui avait donné une fille. Une fille qui se tenait à cet instant devant elle. Il avait presque l’impression de la revoir. Lorsqu’elle était énervée, lorsque tous deux étaient en désaccord sur un sujet. Elle faisait ressortir son caractère de feu et ne se laissait pas marcher dessus. Sa petite fille devenait femme. Elle s’intéressait aux hommes et laissait éclore son caractère flamboyant. Au fond de lui, il était tout en ému et surtout très fier. Mais ça, il ne pouvait le dire. Il ne devait pas le montrer, autrement il n’aurait plus aucune autorité sur elle. Alors il gardait le regard dur et s’il s’était légèrement détendu, très légèrement, il ne s’attendait pas à la suite. « Papa, je te présente Lothar Lupin. » Oui, les présentations c’est normal en général, mais c’est que ça devenait tout de suite plus officiel. Il en vint même à se demander à quel point ces deux étaient proches. Elle lui souriait et lui prit la main. Il ne savait plus comment réagir le pauvre père. Il laisse alors glisser son regard vers l’homme. Il n’est clairement pas dans son assiette. Et ça, Irvin s’en réjouit. Qu’il ne prenne pas trop la confiance, ça lui vaudrait la vie sauve. Il ne tiqua cependant pas plus que cela sur l’identité de l’homme. Certes, il avait entendu toutes sortes de choses sur les Lupin, enfants de la lune, etc. Mais ne lui vint pas en mémoire le restaurant qu’il avait incendié voilà des années. « Lothar, voici mon père, Irvin Rackharrow. » Les deux hommes croisent le regard, avant que ce Lothar ne regarde sa fille. Allait-il lui demander comment agir ? Comme un homme peut-être ? Ou comme une lopette ? Irvin, très attentif, ne quittait pas cet homme, qui semblait plus âgé que sa fille, des yeux. Il fut presque satisfait de le voir s’avancer vers lui. « Enchanté monsieur. » Main tendue. Il avait de bonnes manières apparemment. Tout n’était peut-être pas bon à jeter. Irvin hésita, longtemps, sur ce qu’il allait faire. « Je suis navré de vous rencontrer de cette manière. » En fait il avait hésité entre lui mettre une droite ou s’en aller. Mais cet homme n’avait pas prévu tout cela apparemment. Et il semblait aussi paniqué qu’Irvin l’était intérieurement.

Finalement, Irvin prit les bonbons dans son autre main et serra la main tendue de cet homme qui lui piquait sa fille. Cependant, il la serra allègrement, se moquant bien de le faire souffrir ou non. « Enchanté je ne sais pas pour ma part jeune homme. » Il jeta un rapide coup d’œil à sa fille. « Mais je suis ravi de pouvoir mettre un nom sur l’auteur des prochaines larmes de ma fille. » Il fit un pas en avant, toujours sans lâcher la main. Il parla plus bas, de manière à ce que Circée n’entende pas, plantant ses yeux dans les siens, Lothar ne pouvait dévier le regard. « Si elle te présente, c’est qu’elle tiens à toi. » Son regard se fit plus noir, sa mâchoire se serra, tout comme sa poigne. « Si tu lui brises le cœur, j’arracherais le tien et sois certain que ce n’est pas une façon de parler. » Il garda sa poigne serrée encore un peu avant de finalement le lâcher. Il se tourna vers sa fille et s’approcha d’elle. « Sinon j’étais venu t’apporter ce que tu m’avais demandé. » Il lui tendit les bonbons, le regard triste. Toute trace de colère envolée. « T’a-t-il déjà fait souffrir ma chérie ? » Une question qui pourrait paraitre anodine, tout en étant légitime. Il espérait que la réponse soit non. Autrement présentation ou pas, il le tuerait peut-être sur place. Il se tourna vers l’homme. « Quel âge as-tu d’ailleurs ? » Il lui semblait étrangement âgé. Mais il n’était pas certain.




Parchemin envoyé Dim 7 Aoû - 18:16

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow & Lothar Lupin

Elle n’avait jamais été du genre bien courageuse la jeune Rackharrow, se cachant parfois derrière sa folie pour ne pas assumer ses actes. Se cachant derrière celle-ci était une facilité qu’elle avait découverte. Peut être mettrons-nous un jour cette attirance, ces sentiments pour le Loup Lupin sur le compte de celle-ci, après tout, c’était de la folie pure. De la folie parce qu’il était un Loup sans doute aussi instable qu’elle pourrait l’être, de la folie car son nom et son sang ne seraient jamais assez pur, jamais assez renommé pour les siens. Eux, cette histoire, c’était de la folie : mais elle le savait, elle l’assumait. C’était peut-être la seule folie qu’elle assumait complètement. Elle trouvait le courage d’assumer, là où elle aurait fui, cherchant la plus improbable des courbettes pour tenter de cacher sa faute. Elle était comme cela la petite Rackharrow, fourbe. Elle aurait sans nulle doute fini à serpentard si le choixpeau l’avait répartie après la Purge, et pas à serdaigle où sa sagesse et sa douceur lui avait glissée entre les doigts comme sa santé d’esprit. Elle croit en sa folie, elle espère qu’il ne fuira pas tout de suite, pas maintenant, qu’il ne la laisse pas les bras ballants à se justifier. Elle avait connu un Lupin bien peu courageux, elle espérait – et voulait en être intimement persuadée – qu’il resterait, assumerait cette folie, à ses côtés.

Les présenter l’un à l’autre, c’était le meilleur moyen de poser les choses, de prendre son temps. Elle était stressée, une angoisse qu’elle ressentait rarement, très différente de ses préoccupations habituelles. Elle réalisait qu’elle n’avait envie de perdre, ni l’un, ni l’autre. Pas le loup, pas son père. Deux êtres nécessaires à cet équilibre fragile dont elle avait besoin. La fragilité qu’elle possédait se cachait derrière son sourire, et cette force de caractère.  Elle croise alors le regard de Lothar et lui adresse un regard rassurant, empli de « ne me laisse pas tomber ». Sa main glisse de la sienne tandis qu’il fait un pas vers son père pour se présenter en bonne et due forme, comme un homme. Il tend alors la main vers son paternelle que Circée regarde alors,  à la fois souriante, anxieuse et suppliante. « Enchanté monsieur. » C’était un bon début, mais il assumait. Elle respirait calmement, aussi étrange que cela puisse paraitre. Avec leur présence à eux, elle se sentait apaisé comme jamais depuis son arrivée ici, enfin… depuis longtemps d’ailleurs. « Je suis navré de vous rencontrer de cette manière. » Oui la rencontre aurait pu être – et dû être – toute autre. Circée aurait dû faire un travail de fond, préparer le terrain, essayer de lui parler. Mais elle n’avait pas eu cette chance, ni le temps, cela leur tombait dessus, au sens premier du terme. Elle n’avait rien prévu de tout cela, mais elle savait que c’était ce qu’elle voulait. Pour la première fois de sa vie, la petite Rackharrow affirmait ses choix.

Tant que son père ne bougea pas, elle resta immobile, anxieuse et prête à bondir en cas de besoin. Elle savait son père capable d’être sanguin, mais pas question que ça soit Lothar qui en fasse les frais. Il répondit alors à cette poignée de main, et répondit, « Enchanté je ne sais pas pour ma part jeune homme. » Le contraire l’aurait étonnée, mais elle croisa alors le regard de son père quand il ajouta, « Mais je suis ravi de pouvoir mettre un nom sur l’auteur des prochaines larmes de ma fille. » Circée fronce les sourcils. Elle n’était pas du genre à pleurer, certainement pas pour un garçon. Bien sur, elle avait versé quelques larmes quand Aries lui avait brisé le cœur, mais avec le temps, elle avait fini par se rendre compte que c’était sans doute un mal pour un bien, et elle avait su tirer les conclusions de cet échec pour aller de l’avant, et s’était jurée de ne pas refaire la même erreur. Manque de bol : c’était encore un Lupin. Mais il n’avait rien à voir : rien du tout. Aries était un sale type dans le fond : travaillant pour la Main Noire, aimant les femmes et les jeux d’argents. Après des années à être amie avec Lothar, il n’était rien de tout cela, elle le savait. Alors, elle ne pleurerait pas, elle ne voulait pas pleurer. Elle les regarde se rapprocher et voit les lèvres de son père bouger sans être capable de lire. Mais elle le connait assez pour savoir que ce sont des menaces. Mais quand il a terminé, il le lâche et tend à Circée ses bonbons, elle sourit alors, un peu honteuse de le lui avoir demandé pour l’éloigner : « Sinon j’étais venu t’apporter ce que tu m’avais demandé. » Elle voit ce regard triste. Et prend les bonbons murmurant alors : « Merci Papa. » Elle l’aime ce père, elle sait qu’il a dû avoir du mal à en trouver elle le sait. « T’a-t-il déjà fait souffrir ma chérie ? » Elle hoche négativement la tête. Il l’a fait souffrir, mais ce n’était pas lui l’origine de tout cela. Elle avait cru que c’était de sa faute mais il n’y avait qu’un responsable : Skander Lupin. Mais elle n’en dit rien. « Jamais, mais ne t’inquiète pas pour moi, je sais me défendre en cas de besoin. » Dit-elle avec le sourire.  Elle est plus solide qu’il n’y parait, plus combattif aussi. Lothar le sait, elle l’a blessé cette nuit là dans la forêt interdite et n’hésiterait pas à le refaire pour sauver sa vie.

Il se retourna alors vers Lothar. Elle sait que ça annonce toujours plus d’interrogation. Il n’a pas besoin d’en savoir d’avantage sur lui. Elle sait qu’il n’est pas dupe, et qu’il comprendra tôt ou tard qu’il n’est pas le gendre idéal. Que son sang n’est pas pur. Que  sa famille n’est pas recommandable et en lien avec la Main Noire si en juge par son frère et son cousin, loin de se douter que tout ceci n’est qu’un écran de fumé qui bientôt volerait en éclat dévoilant la véritable et dangereuse allégeance des Lupin : l’Ordre. Que c’est un loup garou – ça il ne devrait jamais l’apprendre, jamais, Circée sait que son père ne le supporterait pas, elle-même en était effrayée, mais elle faisait l’effort. Toute sa vie on l’avait traitée de folle monstrueuse, alors elle savait mieux que quiconque ce que pouvait signifier ce mot : monstre. Mais la question de son père fut alors :  « Quel âge as-tu d’ailleurs ? » Il était nettement plus âgé qu’elle. Et ça elle le savait, et elle savait aussi que cela dérangerait son père. « Depuis quand on demande son âge aux gens ? » Dit-elle en essayant de rire, comprenant qu’elle avait fait une boulette, car ce n’était qu’aux femmes qu’on ne demande pas leur âge. Mais elle rit de façon un peu forcée, mais elle sourit. Elle sait que sourire le rassure, ce père inquiet pour elle. Elle sourit, puis se tourne vers Lothar, « Mon père est libraire à Pré Au Lard, juste en dessous de notre maison. » Dit-elle regardant tour à tour les deux hommes. « Dans la rue principale. » Précise-t-elle, comme si Lothar n’était jamais venu chez eux, il valait mieux qu’Irvin croit qu’il en était ainsi, même si leur rencontre dans sa chambre s’était faite en tout bien tout honneur, « Si tu as des livres de cuisines, je suis certaine que Lothar serait intéressée. » Elle tourne le regard vers Lothar, elle se fiche de savoir si c’est vrai, elle meuble, et essaye de détourner la conversation des vraies questions. « Il travaille au Chaudron Baveur avec Kenan. » Comme si inviter son frère – façon de parler – dans la conversation pourrait la sauver de ces questions auxquelles elle ne voulait pas répondre. Elle choisissait de montrer de Lothar le meilleur : un homme qui travaille. C’est un homme qui sait se débrouiller, c’est un homme qui assume. Elle choisissait de montrer tout cela, ne se doutant pas une seule seconde qu’elle avait affaire à un membre de l’Ordre et que bientôt le Chaudron Baveur serait loin derrière lui.
Parchemin envoyé Mar 16 Aoû - 22:30

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 286 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
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Bas les masques + Circée & Lothar

Lothar intérieurement n’en menait absolument pas large. Il se présentait officiellement devant Mr. Rackharrow. Et avec sa main tendue, il pensait franchement se prendre un gros vent. Mais au bout d’un moment, Irvin lui prit sa main, il ne fut certes pas tendre et Lothar cacha au mieux la pointe de douleur. Il était un homme, il devait le montrer. Et la pleine lune n’était pas pour tout de suite, du coup il n’avait pas encore cette légère augmentation de force. Tant pis, il subirait ce soir et donnerait la pareille la prochaine fois. « Enchanté je ne sais pas pour ma part jeune homme. » Lui qui voulait rester cool commença à blêmir. Tout cela ne disait rien de bon. « Mais je suis ravi de pouvoir mettre un nom sur l’auteur des prochaines larmes de ma fille. » Il tiqua. Il avait déjà fait pleurer Circée ? Il ne pouvait lui jeter un regard, elle était dans son dos. Il repensa à la soirée de pleine lune et son cœur se serra. Irvin s’avança vers lui, il crut sa dernière heure venue. Mais il s’approcha de lui et parla assez bas pour que Circée ne l’entende pas. Ses yeux étaient comme piégé dans celles de l’homme. Il ne pouvait détourner le regard. « Si elle te présente, c’est qu’elle tiens à toi. » Il aurait voulu hocher la tête, acquiescé. S’était très frai, enfin le moment où ils avaient réalisé, mais lui aussi tenait énormément à elle. Le regard de l’aîné changea et Lothar se figea. « Si tu lui brises le cœur, j’arracherais le tien et sois certain que ce n’est pas une façon de parler. » Il déglutit difficilement et hocha la tête difficilement. Il avait compris. Très bien même. Le jour où il la ferait souffrir, il avait meilleur temps de disparaître de la surface de la terre. Ils restèrent un petit moment comme ça et Irvin le lâcha. Une fois que le père s’est éloigné, il retrouva la faculté de respirer.

Il finit par pivoter, regardant les deux Rackharrow. « T’a-t-il déjà fait souffrir ma chérie ? » Lothar se figea à nouveau. S’était quoi ces questions ? Il comprenait que le père s’inquiétait mais tout de même…  « Jamais, mais ne t’inquiète pas pour moi, je sais me défendre en cas de besoin. » ça, s’était bien vrai. Une vraie louve qui sort les crocs dès qu’un truc ne lui convient pas forcément ou qu’elle est en danger. Ou alors qui savait parfaitement maîtriser sa baguette devant un demi-géant…au choix. Il recommençait à respirer normalement. Circée faisait bien les choses et elle le couvrait. Il se demandait si elle n’était pas plus attachée que ce qu’il pensait. Non pas que cela lui déplaise, loin de là, mais il pensait qu’elle n’éprouvait rien pour lui. Et pourtant en si peu de temps, dans cette chambre d’hôpital, il venait de se passer tant de choses. Mais sinon oui, il l’avait déjà fait souffrir. Il avait failli la dévorer vivante, il en aurait même probablement prit du plaisir. Sur le moment en tout cas. Par la suite il s’en serait voulu, pour commencer. La suite serait peut-être un peu trop glauque…peut-être autant que celle de dévorer la femme qu’il appréciait grandement. Il vit Irvin se tourner vers lui. « Quel âge as-tu d’ailleurs ? » Cette question eut le mérite de faire réfléchir Lothar. Non pas qu’il ne savait pas qu’il venait d’avoir trente ans, mais il se rendit compte que Circée était peut-être bien plus jeune que ce qu’elle laissait paraître. Son père n’aurait jamais posé la question autrement. D’un autre côté, elle était majeure et en possession de son permis de transplaner, donc bon, elle pouvait bien être avec un homme un peu plus âgé. « Depuis quand on demande son âge aux gens ? » Circée et la réponse parfaite. Elle essaya de détendre l’atmosphère et de rire, mais Lothar restait de marbre, observant le visage du père. Il en avait tellement peur…Skander lui avait tellement rabâché quel monstre il était, il avait tant entendu d’histoires sur les Rackharrow que bon…il se méfiait quoi.

Il vit Circée se tourner vers lui, après avoir possiblement rassuré son père…enfin il espérait. « Mon père est libraire à Pré Au Lard, juste en dessous de notre maison. Dans la rue principale. » Ah bah ça, il le savait. Ce n’était pas comme s’il n’était jamais venu chez elle. Et il s’était bien renseigné auparavant. Histoire d’éviter d’avoir une mauvaise surprise. Mais il comprenait qu’il faille sauver les apparences. Il n’était pas censé savoir que sa chère petite fille avait invité dans sa chambre un homme alors que lui dormait probablement encore. « Oh ! » Voilà qu’il feignait d’être intéressé. Personnellement il n’avait aucun atome crochu avec les bouquins…quoi que certains puissent être potentiellement intéressants. « Si tu as des livres de cuisines, je suis certaine que Lothar serait intéressée. » Elle s’était tournée vers son père et Lothar en fit de même. Il prit une mine réjouie et esquissa même un sourire. Mais avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit, Circée avait repris de plus belle. « Il travaille au Chaudron Baveur avec Kenan. » Il hocha la tête. « Oui monsieur, je suis cuisinier là-bas et je pense être plutôt en bon terme avec votre fils. » Il jeta un regard à Circée. Il n’était pas certain de lui avoir déjà dit quelle était sa relation avec son frère, mais lui, cela ne l’importait pas énormément, alors elle…il pensait que s’était pareil. « Je serais vraiment ravi de venir un jour dans votre librairie et voir les livres de cuisine que vous possédez. » Il était sincère. « Ma mère tenait un restaurant dans le temps, elle offrait de la cuisine française. J’ai eu la chance de conserver ses notes après sa mort et je pense qu’elle m’a transmis sa passion. » Il rit doucement. Il était un peu mal à l’aise. N’imaginant pas un seul instant devoir le tutoyer. Il n’était pas encore très à l’aise quand à sa place en sa présence. Il était prêt à ravaler son rire et baisser la tête, comme un loup soumis devant son alpha.

Il était là, en face des deux autres. Seul face au pouvoir de la famille. Famille qui lui faisait actuellement défaut. Il se sentait étranger. Il était l’intrus dans leur famille. Cependant il tentait de faire bonne figure, cherchant un appui invisible dans la direction de Circée. « Monsieur, si vous me donnez votre accord, je vous promet de prendre soin de votre fille. Aussi longtemps qu’elle voudra de moi. » Par la suite, si elle venait à ne plus vouloir de lui, il ne pourrait plus faire grand-chose pour elle et probablement qu’il n’aurait plus le droit de l’approcher. Sa demande avait un peu l’air d’une demande désespérée, comme s’il avait besoin de sa permission pour fréquenter Circée. Mais vu qu’ils en étaient à faire tout dans l’officiel, autant lui demander s’il était d’accord et aviser par la suite.



Parchemin envoyé Mer 17 Aoû - 14:50

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1292 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants
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Irvin avait un long chemin à faire mentalement pour parvenir à accepter que son petit bout de fille devenait une femme et…s’intéressait aux hommes. Bon ce Lothar n’était probablement pas le premier, mais en tout cas, il était le premier à lui être présenter. Et du coup il ne savait pas trop s’il devait se réjouir ou s’inquiéter. Chaque chose en son temps. Pour le moment, il s’inquiétait et posait ses questions. Il avait bien vu lorsqu’il avait menacé le jeune homme que celui-ci ne faisait pas le fier. Peut-être était-il censé et ne ferait pas trop de conneries. Sa fille le remercie lorsqu’il lui tend les bonbons. Mais il se doute maintenant que ce n’était probablement qu’une diversion. Peut-être était-il déjà dans la chambre lors de son premier passage. Après tout, elle avait été particulièrement étrange lorsqu’il lui avait proposé de lui ramener des vêtements. Il aurait dû se douter. Après cela, il avait commencé son interrogatoire. Première question plutôt simple à laquelle elle lui recommanda de ne pas s’inquiéter pour elle. Demander à son père de ne pas s’en faire…alors que s’était une question en lien avec un homme…que le père est un homme et sait comment les hommes pensent…s’était comme lui demander de fermer les yeux alors que son enfant jouait au bord du précipice. Mais elle souriait. Elle semblait sûre d’elle. Il choisit alors de passer l’éponge, de ne pas insister. Il posa ensuite sa seconde question. Cet homme ne semblait pas faire vingt-et-un ans, alors il voulait savoir son âge, histoire de savoir s’il avait vraiment besoin de s’inquiéter ou non. Après tout. Un homme qui va avec une fille nettement plus jeune que lui, c’est soit qu’il a déjà fait sa vie avant et qu’il cherche du changement, soit qu’il ne se voit pas tel qu’il est et se fait des idées sur lui…enfin, s’était l’avis du père en tout cas. « Depuis quand on demande son âge aux gens ? » Circée rit, mais Irvin se contenta de grogner pour exprimer son mécontentement. Elle sourit tout de même et il se sent rassuré. Ce jeune homme était plus vieux qu’elle. Il en avait à présent la certitude.

« Mon père est libraire à Pré Au Lard, juste en dessous de notre maison. » Il regarde sa fille. A quoi jouait-elle ? « Dans la rue principale. » Probablement à lui expliquer plus de choses et éviter qu’il ne pose des questions. Il trouvait étrange qu’elle donne ces informations. Après tout, lui n’avait pas parlé du boulot de ses parents les premières années où il avait emballé la McGonagall. « Oh ! » Irvin tiqua et se tourna vers Lothar. Oh ? Comment ça oh ? Certes ce n’était pas un métier prestigieux mais tout de même. Et il ne crut pas une seule seconde à son intéressement. Mais avant qu’Irvin ait eu le temps, en pensée, de se saisir du galant et de le secouer pour lui faire ravaler son exclamation, sa fille lui parla directement. « Si tu as des livres de cuisines, je suis certaine que Lothar serait intéressé. » Il fallait avouer que Circée savait poser ses phrases lorsqu’elles étaient le plus importantes. Possible autrement qu’Irvin aurait fait de la chaire à pâté de l’homme en face de lui…en pensées du moins. Intéressé par des livres de cuisine ? Voilà qui était étrange. « Hum ? » Se contenta-t-il de répondre en regardant l’intrus. Mais sa fille ajouta un autre petit détail intéressant. « Il travaille au Chaudron Baveur avec Kenan. » Tiens donc, un collègue de Kenan. « Oui monsieur, je suis cuisinier là-bas et je pense être plutôt en bon terme avec votre fils. » En bon terme ? Vraiment ? Il interrogerait probablement son fils à propos de cet homme…histoire d’avoir un avis moins enamouré sur lui. Irvin croise les bras et attend. Il sent que cet homme est dévoré par l’envie de parler. Après tout, il jette de drôles de coup d’œil à Circée, comme s’il cherchait du courage.

Imaginez un homme, riant à gorge déployée, tête rejetée vers l’arrière. S’était un peu ainsi qu’il se sentait intérieurement. Il riait aux éclats, jubilait. Il aimait ce petit effet de terreur sur son visage. Il aimait savoir que Lothar Lupin n’était pas en pleine possession de ses moyens. Et surtout, il savourait le fait que s’était lui et lui seul qui faisait cet effet, avec l’aide de pas grand-chose d’ailleurs. « Je serais vraiment ravi de venir un jour dans votre librairie et voir les livres de cuisine que vous possédez. » Tiens tiens, le jeune homme cuisinait mais semblait aimer ça en fait. Voilà qui était intéressant. « Ma mère tenait un restaurant dans le temps, elle offrait de la cuisine française. J’ai eu la chance de conserver ses notes après sa mort et je pense qu’elle m’a transmis sa passion. » Oui, cela lui disait quelque chose. Une cuisine française, tenue par une Lupin. Il se rappelait y avoir mangé dans le passé. Cependant, il se rappelait d’autre chose à propos de ce restaurant. Avec deux autres mangemorts ils y avaient foutu le feu. La raison de cet acte avait totalement fui sa mémoire. Il se rappelait simplement avoir jeté des incendio. Et elle était morte apparemment. Quelle tristesse…Elle aurait probablement été à peine plus âgée que lui. Mais s’était le passé et cela ne le concernait pas. Il laissa ces informations quitter son cerveau. Il retint plutôt qu’il était passionné. Voilà quelque chose d’intéressant. Il pourrait faire la cuisine. Cela servirait à quelque chose, contrairement à ce que d’autres exerçaient dans la vie. Il n’était d’ailleurs pas totalement convaincu que le boulot de Kenan, comme serveur, lui apporterait quelque chose un jour. Mais s’était une autre histoire. Il regardait le jeune homme rire. Il ne comprenait pas forcément pourquoi il riait. Serait-il mal à l’aise par hasard ? Irvin jubila à nouveau intérieurement. Imaginez un gros rire bien profond. Il décroisa les bras et totalement décontracté les posa sur les hanches, relevant légèrement la tête. Il prenait de l’assurance. Lui qui n’en menait pas large en les voyant collés-serrés gérait complètement la situation actuellement et il aimait maîtriser son environnement. Il appréciait aussi grandement de voir cet homme éloigné de sa fille. Il aurait été seul, il aurait presque put soupirer de bonheur.

« Monsieur, si vous me donnez votre accord, je vous promet de prendre soin de votre fille. Aussi longtemps qu’elle voudra de moi. » Heureusement qu’il avait les deux pieds par terre et bien ancrés la Rackharrow. Il aurait pu finir le cul par terre autrement. Ses bras étaient retombés le long de son corps. Il n’était pas vraiment certain de ce qu’il venait d’entendre. Il lui demandait la permission de quoi là ? De fréquenter sa fille ? De voir sa fille ? De lui parler ? Ou pire…de l’épouser ? Son cœur avait accéléré ses battements. Il sentait la panique le gagner. Non, tout de même…il ne ferait pas ça….sauf si… Il pivota vers sa fille et la regarda de haut en bas. Non, elle n’avait rien de changer pourtant. Bien malgré lui, il avait la voix un peu chevrotante lorsqu’il s’exprima. « Tu…tu es enceinte ? » Il était paniqué. Un enfant hors mariage, ce n’était absolument pas une bonne chose, surtout pour un sang pur. Que diraient ses parents ? Ils feraient un arrêt cardiaque ou pire…tueraient leur arrière petit enfant. Il attendait avec angoisse la réponse de sa fille, il avait complètement oublié Lothar et sa demande. Au pire s’il tenait tant que ça à lui faire cette demande, il reposerait sa question plus tard. En priorité, il devait s’assurer qu’il se trompait. Et il était en train de prier tous les saints qu’il connaissait. Mais soudain il eut une réaction des plus étranges. Il se tourna vers le Lupin, s’avança vers lui en quelques enjambées. Il saisit des deux mains sa veste et le souleva de terre. Irvin était fort. Certes, plus autant que par le passé, mais il entretenait encore bien ses muscles. Il le souleva sans trop de difficultés. Le mur n’était pas très loin derrière lui et grâce à un pas supplémentaire, il le bloqua contre, le laissant à quelques centimètres du sol. Son regard était devenu très sombre. Ses yeux plus petit et sa voix froide. « T’AS FOUTU MA FILLE EN CLOQUE ! » Étrangement, ce fut bien un hurlement. Certains diront qu’il aurait pu se contrôler et menacer en parlant normalement. Mais non. Là, Irvin ne se contrôlait absolument pas et avait purement et simplement laissé sortir les mots comme ils lui passaient par la tête. Il secoua cette dernière et même s’il respirait fort, il chercha à se contrôler. Il faisait pression sur son torse, tant pour le garder soulever que pour qu’il reste plaqué au mur. « Et tu oses me regarder dans les yeux, et me demander sa main ? » Là, le ton était froid, terriblement tranchant et menaçant. Donner lui sa baguette et il ne resterait de ce misérable vers qu’un tas de cendre.




Parchemin envoyé Lun 22 Aoû - 9:23

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Circée Rackharrow & Lothar Lupin

Elle n'aurait jamais cru présenter qui que ce soit à son père, ce n'était pas comme cela que fonctionnent les choses dans sa famille. En générale cela serait son père qui finirait par lui présenter quelqu'un, celui ci qui serait désigné par sa famille, sa lignée et ses ancêtres pour qu'elle puisse continuer le reste de sa vie. Cela ne lui avait jamais posée de problèmes puisque c'était ainsi que les choses devaient être - aucun problème jusque là. Maintenant  elle tenait à lui. Elle le réalisait après l'avoir connu sous son véritable jour, après l'avoir vu sous un autre jour. Pourtant il n'était rien de ce que sa famille pouvait espérer. Loup garou, sang mêlé et membre de l'Ordre du Phénix (enfin ça elle ne le savait pas encore), le parfait opposé de ce que voulait les siens pour la plus borderline des Rackharrow. Pourtant, c'était avec lui qu'elle ait envie de passer du temps. Il était trop tôt pour parler de quoi que ce soit d'autre, Circee n'était pas de ceux qui se projetait, elle restait sur ses gardes la jeune Rackharrow, il ne serait pas le premier Lupin à lui briser le cœur, elle ne serait pas le premier Lupin à avoir son cœur - où ce qu'il en reste - entre ses mains. Pourtant, elle savait qu'il était différent, il ne ressemblait en rien à Aries, elle osait espérer qu'il ne lui ferait pas de mal. Mais si c'était le cas, promis cette fois elle ne se laisserait pas faire.  

Le présenter comme un sorcier travailleur et passionné semblait une bonne occasion de le montrer sous un jour plus aguicheur. Quoi qu'il en soit, ni son âge, ni son sang ne pouvaient faire en sorte que son père l'accepte avec facilité.  « Oui monsieur, je suis cuisinier là-bas et je pense être plutôt en bon terme avec votre fils. »  Elle savait qu'il travaillait avec son frère, Kenan mais elle s'était toujours gardée de savoir qu'elle était exactement leur relation, pas que ça le l'intéresse pas, mais... Chacun avait le droit à ses fréquentations. Si elle demandait à son frère quelque chose à propos de Lothar, elle savait que cela éveillait son intérêt, si tant est qu'il puisse penser à autre chose qu'à Sissi, Circee n'en était plus très certaine ces derniers temps, a tort sans doute. Elle aurait pu demander à Lothar mais elle n'avait pas envie, quand elle était avec lui elle évitait d'évoquer sa famille, comme si sa présence lui permettait de penser à autre chose, de s'évader un peu. « Je serais vraiment ravi de venir un jour dans votre librairie et voir les livres de cuisine que vous possédez. »  Circee sourit à son père, encourageante.  « Ma mère tenait un restaurant dans le temps, elle offrait de la cuisine française. J’ai eu la chance de conserver ses notes après sa mort et je pense qu’elle m’a transmis sa passion. » C'était sans doute la première fois qu'elle entendait Lothar parler de sa mère, mais le passé dans sa phrase la laissa penser qu'elle n'était plus de ce monde, comme la sienne. Il semblait néanmoins avoir eu la chance de la connaître et d'apprendre d'elle, tandis que Circee ne savait rien d'elle. Absolument rien, si ce n'était un nom, une famille, mais très peu de chose au final. Cela lui avait toujours cruellement fait défaut. Circee était perdue dans ses pensée, songeant que cette perte de sa mère leur faisait un nouveau point commun, mais aussi que perdre un parent faisait perdre les pétales, ce qui expliquait de plus en plus les traits dérangés de l'aîné de Lothar. Puis, elle fut tirée de ses pensées par les mots de Lothar,  « Monsieur, si vous me donnez votre accord, je vous promet de prendre soin de votre fille. Aussi longtemps qu’elle voudra de moi. » Cela semblait bien solennel. C'était des plus officiel, pas étonnant que son père
ai mal compris.

Elle comprenait que son père puisse mal comprendre la chose, la demande de Lothar semblait des plus officielles, comme une demande en mariage, cependant ils étaient très loin de tout cela, très loin de ce quelque chose qui pourrait un jour exiger d'eux un avenir, ils étaient deux âmes qui avaient su se trouver dans la tourmente de la guerre, et le chaos du conflit, deux personnes qui n'auraient sans doute jamais dû se rencontrer ou fréquenter les mêmes cercles. Les gens de leur espèces ne se croisent jamais, n'étaient pas censés avoir des rapports d'égal à égal. Elle n'attendait rien de tout cela, si ce n'était de se sentir bien, car avec Lothar sa folie s'éclipsait au loin, avec lui elle réussirait à se calmer, à ne pas sombrer. C'était tout ce dont elle avait besoin : de stabilité. Mais la réaction de son père mi la jeune femme dans l'embarras le plus total, elle croisa son regard tandis qu'il était occupée à la regarder de haut en bas, le regard stupéfié comme s'il cherchait une réponse sur elle, « Tu…tu es enceinte ? »  Elle le fixait incrédule. Il était réellement sérieux pourtant, sa première réaction aurait été de rire en temps normal, mais la ... Elle restait incrédule, cherchant ses mots. Elle ne l'était pas, ça c'était certaine, techniquement il était impossible qu'elle le soit, impossible. Elle n'avait jamais été proche de Lothar à ce point, c'était si récent qu'elle ne pouvait être enceinte. Elle allait répondre quand son père se tourna vers Lothar, en rage. Circee n'eut pas le temps de réagir que déjà son père avait attrapé son Lupin par le col, le plaquant contre le mur, le décollant du sol, hurlant, « T’AS FOUTU MA FILLE EN CLOQUE ! » Comment pouvait il croire cela ? «Et tu oses me regarder dans les yeux, et me demander sa main ? »   Mais non, ce n'était pas une demande. Non, non, non. Circee était paniquée. Rien de tout cela n'était vrai. Absolument rien. Elle restait debout les jambes qui flageolent, elle détestait être sous pression, elle détestait que tout soit hors de contrôle.

Elle avait cette passion du control, ce besoin de tout avoir sous control, sa vie avant tout - elle avait passé trop de temps à perdre la raison, elle aimait savoir tout anticiper pour prévoir ses pertes de contrôle, les empêcher. Elle n’avait rien prévu de tout cela, certainement pas la rencontre entre son père et l’homme qu’elle commençait à apprécier bien plus que de raison. Elle ne pouvait pas encore parlé de « l’Homme qu’elle aime  » parce que c’était encore trop tôt pour parler d’amour, elle avait trop souffert pour prononcer ce mot, pour commencer à considérer la chose ainsi.  « ARRETE ! ARRETE !  »  Hurle-t-elle alors. Elle détestait qu’il hurle, qu’il soit violent. Elle se place à leur hauteur, et attrape le bras de son père, il est violent quand il est en colère, elle en a fait les frais une seule fois dans sa vie, à cause de son insolence, elle était toujours ainsi : insolente. « Lâche-le !   »  Ordonne-t-elle d’une voix dure, elle se fiche de n’être qu’une enfant aux yeux de son père, elle s’en fiche. Pourtant elle prend le gauche, et s’affirme, insolente. Elle plante son regard dans le regard noir du patriarche Rackharrow. « Je ne suis PAS enceinte.  »  Abruti, se retient-elle d’ajouter, s’il avait été son oncle, ou son frère elle aurait sans doute ajouté ce dernier mot, comme ponctuation,mais comme il s’agit de son père, elle refuse de le provoquer davantage, il semble déjà bien à bout. Elle ne pouvait pas être enceinte, car Lothar et elle ne s’étaient jamais retrouvés dans le même lit. Dans une pièce avec un lit - sa propre chambre - oui, mais pas intimement.  « ARRÊTE !  »  Hurle-t-elle une fois encore - on ne sait pas si c’est à l’attention de son père ou pour elle même, car tandis que les ongles de la jeune femme se resserrent autours du bras de son père, elle le sent, elle déteste ça. Elle perd le contrôle, elle baisse alors ses yeux sur sa main qui refuse de lâcher, qui au contraire se fait plus plus puissante, plus oppressante, plus violente. Elle les sent ses ongles prêts à entailler la peau de son père, elle tremble la cinglée Rackharrow, comme une folle, comme une feuille. Elle était si fragile, à la moindre contrariété, elle perdait tout. Sa raison, son contrôl, sa patience, tout.



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mer 31 Aoû - 14:20

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 286 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué
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Bas les masques + Circée & Lothar

Ha ! Vous ne le reprendrez probablement plus jamais à se montrer courtois et à demander quelque chose, pour la forme, pour la politesse, à un homme qui est le père d’une jeune fille qui lui plaisait. Lui qui avait tenté de se montrer courtois, cordial, venait tout simplement de finir cloué au mur. Lorsque Lothar avait vu Mr. Rackharrow songeur, qu’il regardait Circée sous toutes les coutures, jamais, au grand jamais, il n’aurait imaginé ce qui allait sortir de la bouche de cet homme et ce qui allait suivre. S’il avait su, s’il avait eu un minimum de jugeote, il était plus que probable qu’il se serait abstenu de faire cette demande. « Tu…tu es enceinte ? » Les deux jeunes gens le fixent incrédule. Mais s’il ne sait pas ce qui se passe dans la tête de Circée, il a néanmoins compris qu’il risquait gros. Il retient sa respiration, très inquiet pour la suite des événements. Lothar essaie de réfléchir, de trouver les mots à dire pour calmer le père et lui assurer que ce n’est absolument pas le cas. Mais il réfléchit trop lentement. Il voit l’homme s’avancer, le saisir par la veste. Il se sent soulevé et collé violemment contre le mur. Ce choque chasse l’air de ses poumons. Il pose ses mains sur les poignets du père enragé et voit son regard sombre. « T’AS FOUTU MA FILLE EN CLOQUE ! » Il avale difficilement sa salive. Ses oreilles bourdonnent. Il venait de lui hurler dessus, à quelques centimètres de son visage. « Et tu oses me regarder dans les yeux, et me demander sa main ? » Merlin merci, il a arrêté de hurler. Mais il pèse toujours sur sa poitrine et Lothar n’arrive pas prendre une grande inspiration. « N…N…M… » Il a l’impression de s’étouffer à coup de petites goulées d’air. Il est presque certain qu’il va crever dans cet hôpital de malheur. En plus il ne touche pas le sol et il sent son t-shirt l’étrangler doucement au-dessous de sa glotte.

« ARRETE ! ARRETE ! » Circée. Par merlin, elle n’est peut-être pas tout à fait prête à le laisser crever. Il la voit tout d’un coup apparaître dans son champ de vision. Mais il est forcé de papillonner des yeux afin d’espérer voir une scène nette. « Lâche-le !  » Ah si s’était aussi simple. Il le lui aurait probablement demandé lui-même, si ce satané t-shirt acceptait de relâcher la pression. Le père détourne le regard, observe sa fille, silencieusement. Mais il n’obéit pas pour autant. « Je ne suis PAS enceinte. » Alléluia ! La voilà qui annonce clairement les choses et remet tout à leur place. Il n’aurait normalement plus qu’à le lâcher et s’excuser. Bon…Lothar est prêt à faire une croix sur les excuses. Il n’est pas tatillon, tant qu’il peut respirer. « ARRÊTE !  » Elle retente le coup du cri. Mais ça n’avait pas fonctionné jusque-là. Pourquoi cela fonctionnerait-il maintenant ? Il essaie de dire quelque chose, mais ce n’est qu’un vague raclement de gorge.

La porte de la chambre s’ouvre à la volée, venant claquer contre le mur. Il entend des bruits de pas rapide. Il tourne la tête, comme les deux Rackharrow. Il voit une infirmière entrer en courant. « Qu’est-ce qui se … » Elle a une expression de surprise et porte une main à sa bouche. Serait-elle sa sauveuse ? « Monsieur, veuillez le lâcher immédiatement ! Ce n’est pas une attitude à avoir dans un hôpital. Regarder, il semble manquer d’air ! » Elle se précipite sur eux. Irvin finit enfin par le lâcher. Il sent ses pieds toucher le sol, mais ses jambes ne peuvent le tenir et il s’effondre sur le sol, comme une poupée de chiffon. Enfin libre, Lothar inspire une grande gorgée d’air et se relève sur un coude. Il appuie la tête contre le mur, la basculant en arrière. « Je suis désolé monsieur… » Désolé de la confusion. Désolé de s’y être mal pris. Désolé quoi. Il ne voit pas pour autant le regard du père s’adoucir. Il le voit cependant quitter la chambre sans ajouter un mot, ni un regard pour sa fille. Lothar ferme les yeux. Il sent les doigts de l’infirmière sur son cou. « Ça va aller monsieur, restez bien assis. » Il ouvre les yeux et voit qu’elle est près de Circée à présent. « Tout va bien mademoiselle, venez asseyez-vous. Il n’a rien. » Elle tente de la rassurer un peu. Lothar voit la jolie brune trembler de moins en moins fort. L’infirmière quitte la chambre. Il se lève difficilement et vient s’asseoir sur le lit, à ses côtés. Il pose l’une de ses mains sur celles de la jeune fille. « Si un jour t’es vraiment enceinte, pitié, annonce le lui si je ne suis pas dans les environs. » Trait d’humour, il essaie de détendre l’atmosphère, tout en se massant la gorge douloureuse.



 

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