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-Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow-
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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 283 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué


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MessageSujet: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Lun 8 Fév - 23:16


Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow
Lothar devait la voir et lui parler. Mais elle refusait obstinément de lui donner un rendez-vous. Alors voilà un peu moins d'un mois qu'il planifiait ou tentait surtout de trouver une solution pour remettre les choses à plat. Il avait commencé par se renseigner sur elle. Il ne cherchait pas à l'espionner ou autres, mais il voulait connaître son adresse. Si elle ne venait pas à lui, il irait à elle.

Il se planqua dans la rue, il était encore très tôt et toutes les lumières étaient éteintes, de son côté en tout cas. Plus tard, il vit de la lumière dans ce qui était probablement des chambres, elles finirent par s'éteindre, l'une avant l'autre. Il continua d'attendre. Le village s'éveillait doucement. Il finit par voir un jeune homme passer le portail et s'en aller dans la rue. Se devait être son frère. De la lumière se fit ensuite dans la librairie. Si on suivait la logique, ne restait plus que Circée à la maison. Peut-être éventuellement sa mère.

Lothar se leva et passa le portillon. Il avait deux options. Frapper à la porte d'entrée et tomber sur il ne savait qui ou chercher où pouvait être Circée. Il s'assit dans le jardin et attendit. La lumière s'alluma à l'étage. Bingo, Circée était là, probablement dans sa chambre.

Il sortit sa baguette. Ne lui restait à présent plus qu'à trouver un moyen de monter jusqu'à la fenêtre. Il grimpa sur la barrière et tenta d'escalader au niveau de la porte d'entrée, posant ses pieds comme il pouvait. Mais il glissa et atterrit sur le sol comme une bouse de dragon. Il grommela et choisi une seconde option. Il se fit léviter jusqu'à la fenêtre. Ce n'était pas très stable et il agitait les bras en tous sens pour se maintenir.

Arrivant à hauteur de la fenêtre, il frappa à celle-ci. Il entendit du bruit à l'intérieur de la pièce. Il espérait ne pas être tombé sur la chambre de ses parents et que ce n'était pas sa mère qui allait ouvrir. Il ne voyait pas à l'intérieur. On aurait dit que les carreaux étaient sales. Mais peut-être étaient-ils simplement ensorcelés ou que le verre était ainsi. Au bout de quelques instants de suspens insoutenable, la fenêtre s'ouvrit et il posa ses mains sur le rebord, histoire de pouvoir se stabiliser un minimum. Quel ne fut pas son plaisir de voir la tête de Circée apparaître et non celui d'une autre femme. Elle semblait étonnée, surprise aussi. « Bonjour. » Il venait de parler d'une voix la plus douce possible. Après tout si elle se réveillait, autant ne pas l'agresser de bon matin. « Vu que tu m'envoyais balader par hibou, je me suis dit que venir en personne serait plus simple. » Il posa sa main un peu à l'intérieur de la chambre, histoire de l'empêcher de fermer la fenêtre. Il ne savait pas trop comment s'y prendre. Il ne savait pas non plus comment aborder les choses. « Circée, croit moi. Je n'ai rien voulut de tout cela. » Il n'était pas larmoyant, mais il espérait que son ton convaincrait, même un petit peu Circée.


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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Mar 9 Fév - 0:32

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"When your dreams all fail And the ones we hail Are the worst of all And the blood's run stale. I wanna hide the truth I wanna shelter you But with the beast inside  There's nowhere we can hide."

Elle n’avait jamais été très matinale – certainement pas depuis qu’elle travaillait pour elle. Avant quand elle devait se rendre à Gringotts tous les matins, elle se levait aux aurores comme le reste de la maisonnée, mais maintenant elle pouvait se lever quand elle le souhaitait, les transactions étaient planifiées et elle préférait travailler sur ses objets magiques plus tard dans la journée. Ce matin-là, elle s’était levée en prenant soin que cela soit fait après son père et son frère  - le petit déjeuner n’était pas le moment favori de Circée car son père pouvait lire sur son visage qu’elle n’avait pas beaucoup la nuit précédente par exemple, elle détestait les prises de tête matinales. Cette nuit-là, elle l’avait passé au Cercle de Jeux – mais n’avait que très peu bu d’alcool. Elle se prenait parfois à jouer de façon très sérieuse, ces fois où elle laissait réellement le hasard devenir sa chance. Avant, elle passait souvent ses soirées au chaudron baveur – mais désormais cette époque était révolue. Elle ne voulait simplement plus y mettre les pieds, elle ne voulait pas revoir celui-là même qui avait tenté de la tuer, celui-là même qui lui avait menti. Elle ne savait pas que ce n’était lui qui avait organisé ce piège, mais tout le désignait comme le responsable. Elle restait sourde à ses lettres, et ne souhaitait pas lui faire face. Elle détestait se sentir piégé ou en porte à faux.  Elle se jura de ne plus commettre cette erreur. Elle se jura de ne plus lui parler. Elle se jura aussi de ne plus mettre un pied dehors les nuits de pleines lunes. Cette nuit glaciale l’avait marqué, plusieurs jours après elle avait eu du mal à trouver le sommeil, du mal à dormir paisiblement. Elle était irritée, énervée – énervée par ce qu’elle croyait être une trahison. Elle n’aurait jamais cru que perdre Lothar pourrait lui faire si mal – il avait été son ami, un de ses seuls amis. Pourquoi ? C’était une question qui pour elle devait rester sans réponse, car celle-ci pourrait peut-être lui faire encore plus de mal. Elle se convainquait comme elle le pouvait.

Le jour ne s’était pas encore réellement levé sur l’Ecosse – l’hiver était rude dans ces contrées, mais Circée appréciait cette rudesse, et aimait passer du temps au coin de la cheminée à bouquiner, ou à travailler. Ce matin-là, elle attendit que tout le monde s’en aille pour aller piocher de quoi déjeuner dans la cuisine. Elle remonta doucement, agitant sa baguette pour allumer les quelques bougies qui éclairaient sa chambre. Celle-ci n’étaient pas très grande, composée d’un lit, d’une commode, et coiffeuse où s’entassaient des livres, quelques lettres, et surtout quelques bijoux qu’elle ne portait que rarement. Une tasse de café dans la main, et une tartine dans l’autre, encore vêtue de sa tenue nocturne. Une chemise de nuit et un peignoir en soie sur les épaules. Elle voulut s’installer sur son lit, quand elle leva les yeux lorsqu’elle entendit comme quelqu’un qui frappait.  Déposant ce qu’elle avait dans les mains sur sa table de nuit, elle fronça alors les sourcils. Frapper à sa fenêtre, c’était exactement le genre de blague dont était capable son frère, c’était à la fois stupide et dangereux, le portrait de Kenan.  Sans réfléchir, elle s’approcha de la fenêtre et l’ouvrit sans plus de précision, persuadé de voir là une mauvaise blague. La réalité fut que c’était réellement une mauvaise blague. Face à elle, elle fut surprise de voir Lothar – le loup. « Bonjour.  » Surprise, elle fut incapable de répondre. Nous étions le matin, et il ne fallait pas trop lui en demander. « Vu que tu m'envoyais balader par hibou, je me suis dit que venir en personne serait plus simple.  » N’avait-elle pas été assez claire quand elle disait ne plus vouloir à faire avec lui ? Visiblement, il était borné, au moins autant qu’elle. Elle le vit passer la main pour bloquer la fenêtre qu’elle aurait voulu refermer aussi sec. « Circée, croit moi. Je n'ai rien voulut de tout cela.  » Des paroles, des paroles.

Elle le fixait, nerveuse. Elle détestait être prise au dépourvu, elle détestait qu’on investisse son espace personnel sans y être invité. Il avait le culot de briser les codes et les convenances, de se pointer à sa fenêtre comme une fleur.  « Si tu crois que je vais pas refermer la fenêtre sur ta main, tu te trompes. » dit-elle alors comme première approche. Elle était froide, et sur la défensive. « Comme je te l’ai dit, je ne te crois plus, pire je n’ai pas envie d’écouter un seul de tes mots ! » dit-elle, haussant alors la voix. Elle voulait claquer la porte sur ses doigts, elle voulait qu’il en souffre ; elle voulait qu’il s’en aille. « Dégage. » articula-t-elle avec toute la froideur dont elle était dotée. Elle était douée pour la froideur, tout comme elle était douée pour la colère, et la violence. Circée n’était que rarement douce, elle était plutôt quelqu’un d’impulsif en ce moment. Elle accumulait tant de colère, et Lothar était en partie responsable de celle qui s’était accumulé dernièrement, son père était responsable du reste. D’un geste sec, elle amorça la fermeture de la fenêtre, elle se fichait bien de ses doigts, qu’il ait mal, ça lui fera du bien. La douleur pouvait être salvatrice, ou dévastatrice, Circée ne le  savait que trop bien. Quoi qu’il en soit, la journée commençait plutôt mal. Très mal.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Ven 12 Fév - 13:31


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Son arrivée par la fenêtre eut le mérite de surprendre Circée. Elle ne pourrait le nier, cela se lisait sur son visage. Elle ne s’attendait pas à le trouver à sa fenêtre. Ou alors, peut-être pensait-elle voir une autre personne. Cette pensée lui fit un petit pincement au cœur, mais il cessa bien vite de réfléchir pour parler. Il n’était qu’un homme après tout. Et vu qu’il devait également se concentrer pour ne pas chuter, mieux valait qu’il ne fasse qu’une chose à la fois.

Étrangement, si Lothar savait pertinemment qu’il risquait de la réveiller, il n’aurait jamais imaginé une seule seconde la tenue dans laquelle elle aurait pu se trouver. Ses cheveux n’étaient pas soigneusement coiffés, certains faisaient un peu leur rebelle et sa chemise de nuit laissait vaguement supposer ses formes. En voyant Circée ainsi, il aurait aimé rire de sa coiffure, mais au final cela ne faisait que la rendre plus attirable à ses yeux. Elle était humaine et se réveillait comme lui.

Il avait essayé de l’aborder gentiment, en exposant les choses calmement, mais tout ce qu’il récolta fut une réplique froide de bon matin. « Si tu crois que je vais pas refermer la fenêtre sur ta main, tu te trompes. » Un peu anxieux sur le sort réservé à sa main, il la regarda tristement. Hésitant entre la sacrifier ou la sauver. Ce furent les propos de la jeune femme qui le décida à sacrifier sa pauvre petite mimine. « Comme je te l’ai dit, je ne te crois plus, pire je n’ai pas envie d’écouter un seul de tes mots ! » Elle haussa le ton. La demoiselle était en colère et les choses s’annonçaient vraiment très compliquées. Il vit la fenêtre bouger légèrement. Il se dit qu’elle hésitait entre la fermer sur sa main ou non. Il espérait que ce soit cela et non un entraînement avant de la claquer de toutes ses forces. « Dégage. » C’était typiquement elle. S’il avait hésité à un moment donné sur le fait qu’il avait bien Circée devant lui, le ton et la façon dont elle venait de lui dire ce mot le convainquait totalement.

Lothar vit la fenêtre bouger à nouveau, plus sèchement. Cette fois-ci s’en était vraiment fini de sa main. Dans un sursaut humain, il la retira et un peu paniqué perdit absolument toute concentration. Le sort de lévitation se coupa et il chuta. Il vit Circée défiler rapidement, ainsi que le mur et dans un geste désespéré pour ne pas s’écraser en bas de la fenêtre, il tendit les bras vers le haut, laissa tomber sa baguette et il sentit quelque chose de dur sous ses doigts. Il s’y accrocha comme si sa vie en dépendait. Son cœur battait la chamade. Il avait fermé les yeux en voyant le mur, priant de toutes ses forces et lorsqu’il constata qu’il ne tombait plus, il se risqua à ouvrir un œil. « Je suis mort ? » Chuchota-t-il comme pour lui-même. Son cœur tambourinait dans sa poitrine, il menaçait de traverser la cage thoracique et de prendre ses ailles à ses artères. En ouvrant les yeux, il vit qu’il était toujours face à la façade. Il les baissa et vit que le sol était encore à une énorme distance. Il pencha la tête en arrière pour voir à quoi il était retenu et vit que s’était au rebord de la fenêtre. Par une chance inexplicable il avait réagi assez rapidement pour se retenir. Malheureusement pour lui, il était dans une situation plus qu’inconfortable. S’il se laissait tomber il ne donnait pas cher de ses chevilles ou de ses genoux et en haut il voyait la tête de Circée penchée par la fenêtre. Cette demoiselle ne le laissera probablement jamais entrer. En gros, il était presque condamné à rester là. Cherchant sa respiration afin de se calmer, de se rassurer, il se rendit compte qu’il n’avait rien pu répondre à Circée. Il se dit qu’il était un bien piètre sorcier tout compte fait.


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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Ven 12 Fév - 14:27

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"When your dreams all fail And the ones we hail Are the worst of all And the blood's run stale. I wanna hide the truth I wanna shelter you But with the beast inside  There's nowhere we can hide."

Sa chambre c’était son havre de paix, son coin de détente, son espace personnel, son refuge. Depuis la Purge c’était son lieu à elle – même si cette chambre était petite et bien moins lumineuse que celle qu’elle possédait jadis, elle l’aimait tellement. Personne ne rentrait ici, personne ne la perturbait sauf un Kenan de temps en temps. Ici, c’était son monde, là où elle s’asseyait en tailleur sur son lit, un livre à ses pieds. Rien d’autre, c’était chez elle. Quand il avait frappé à sa fenêtre, autant dire qu’elle ne s’y attendait pas. Quand il avait cessé de lui écrire parce qu’elle le lui avait demandé, elle avait cru qu’il ne reviendrait pas la voir – elle avait cru avoir « gagné », dans un sens. Mais peut-on parler de victoire ? Pour elle s’était une terrible déception – elle l’avait apprécié, elle avait apprécié chacune des secondes passées en sa compagnie, son rire, son humour et sa faculté à parler naturellement. Ils avaient eu un feeling naturel, malgré leurs différences notables. Elle l’avait apprécié, réellement – c’était aussi pour cela que cette trahison n’en avait été que cuisante et douloureuse. Il avait été son ami, un de ses seuls amis, et il l’avait trahi. Au moins, ça c’était ce qu’elle croyait. Mais elle n’était pas en état de l’écouter, trop énervée, trop blessée – elle n’était pas attentive.

Dans un geste brusque et irréfléchie, poussée par sa colère, elle décida de claquer la fenêtre. Elle se fichait qu’il ait mal, il se fichait qu’il tombe. Ça c’était ce qu’elle disait. Le temps de cette brève entrevue à la fenêtre, le froid s’était engouffré dans sa chambre, lui donnant la chair de poule. Gardant sa main sur la poignée, elle resta immobile, moins d’une demi-seconde, réalisant alors ce qu’elle avait fait ; deux parts d’elle s’affrontait. L’une d’elle lui répétait qu’elle avait fait ce qu’il fallait faire, et qu’importe s’il se brisait le cou, il l’aurait mérité. L’autre lui répétait qu’elle le connaissait, l’appréciait et qu’elle pouvait le tuer en agissant de la sorte. En elle, cette dualité toujours présente faisait souvent office – l’ange, et le démon. Il était rare que l’autre ait le dessus. Prise de remords, elle ouvrit vivement la fenêtre, se fichant bien de prendre froid – car l’Ecosse par ces temps neigeux était glaciale – et se pencha à sa fenêtre pour voir où il était, ce qu’il lui était arrivé. On pouvait lire une inquiétude certaine sur son visage. Malgré tout elle gardait pour lui une affection certaine – malgré tout. C’était ses sentiments qui la rendait faible – elle ne le savait que trop.

Inquiète, elle senti alors son rythme cardiaque tenter de retrouver un rythme décent quand elle le vit accrocher à une main au rebord de sa fenêtre, c’était le lien l’empêchant de s’écraser lourdement sur le sol enneigé mais encore dur du jardin Rackharrow. Elle ne put s’empêcher de ressentir du soulagement en le voyant accroché, tenace et en un seul morceau. « Est-ce… est-ce ça va ? » demanda-t-elle, ne sachant plus très bien si elle le détestait ou si elle était rassurée qu’il soit encore là, persuadé que ces deux sentiments étaient antagonistes. Sans y réfléchir la jeune femme se pencha alors un peu plus, lui tendant la main. Il ne pouvait pas rester là – par pendu à sa fenêtre – pour plusieurs raisons. La première que lui dictait son esprit était que son père n’avait pas besoin de voir un type pendu à sa fenêtre, sinon, elle ne donnait pas cher de la peau du sorcier et elle risquait de passer une très très mauvaise journée. La seconde raison était dictée par ce qu’elle n’avait pas envie d’écouter : son cœur, elle ne pouvait pas décemment le laissé ici, pendu, il était venu jusqu’ici, ne méritait-il pas qu’elle écoute ce qu’il avait à lui dire pour se justifier, même si elle restait profondément blessée.

Quand il eut attrapé sa main, elle le hissa alors de toutes ses forces. Petite et frêle, elle était plus forte qu’il n’y paraissait au sens physique du terme, comme au sens psychologique. En l’aidant, elle lui accordait une chance de s’expliquer, en l’aidant elle le laissait entrer dans son antre. Au moindre faux pas, elle n’hésiterait pas à le faire tomber elle-même par la fenêtre. Elle était instable parfois, parfois dangereux, souvent souriante, parfois adorable. Elle le tira de toutes ses forces, mais c’était à lui de fournir l’effort pour se hisser d’avantage, elle avait beau ne pas avoir des muscles en marshmallow, elle n’était pas dotée d’une force surhumaine, il pesait son poids.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Ven 12 Fév - 19:05


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Lothar hésitait grandement entre mourir en se lâchant de la fenêtre et mourir en passant la fenêtre. Il était probable que se lâcher lui donnerait plus de chances de survie et serait plus rapide. Parce qu'il était peu probable que la brunette qui le surplombait ne le laisse pénétrer tranquillement dans sa chambre, comme si de rien était. Il était déçu par la tournure qu'avait prit leur relation. Ils s'étaient rencontrés de la manière la plus simpliste et pourtant ça avait tout de suite fonctionné entre eux. Elle l'avait repoussé lorsqu'elle comprit ses avances, mais il ne désespéra pas et continuait de lui faire des petites allusions par moments. Il aurait pu être lourd, elle aurait pu choisir de ne plus le voir. Et pourtant entre eux ça avait toujours marché, ils avaient été proches, des amis. Depuis la purge, il ne peut plus vraiment prétendre avoir des amis. Il avait tellement peur de ce qu'il pourrait leur faire qu'il s'interdisait des contacts trop fréquents. Et pourtant, il était passé outre ses barrières de protection avec elle. Et voilà où cela l'avait conduit. Il avait failli la tuer.

Il n'était pas certain à 100% que Skander soit fautif, il n'avait pas encore eux le cran d'aller le voir et pourtant cela faisait deux mois. Deux mois qu'il vivait avec cette culpabilité, ce doute, cette rancœur et surtout cette blessure qui le faisait souffrir et dont il refusait d'être soigné par la magie. Pour s'échapper Circée avait jeté un sort d'explosion qui l'avait touché. Il cachait la blessure sur son flanc à l'aide d'une bonne couche de bandages qu'il lavait lui-même. Il s'était jeté un sortilège lui-même pour retirer les quelques éclats de bois et de pierre qu'il aurait pu y avoir et il était allé voir un médecin moldu qui lui avait donné des médicaments et qui l'avait recousu. Skander aurait probablement été horrifié de savoir qu'il s'était fait soigner par un moldu au lieu d'aller voir les medicomages, mais il s'en fichait.

Pendu comme il l'était, il sentait sa main glisser. Doucement, mais surement. Il ne pouvait pas lever l'autre bras et prendre appuis dessus au risque de faire saigner sa blessure. Il fut réellement étonné d'entendre CIrcée lui parler. « Est-ce… est-ce que ça va ? » Elle avait du rouvrir la fenêtre. Etait-elle prise de remord ou souhaitait-elle savoir si elle avait réussit achever le monstre qu'il était ? Il n'aurait su répondre à la question si elle n'avait pas tendu la main. « J'ai connu mieux. » Il tentait de faire un peu d'humour devant sa situation précaire. Se décidant à accepter l'aide qu'elle lui proposait, il leva son second bras, non sans grimacer. Il attrapa sa main et sentit qu'elle tirait pour essayer de le remonter. Il ne put s'empêcher de sourire. La petite et frêle Circée tentait de remonter un homme qui pesait plus qu'elle et qui était en plus appelé par la gravité terrestre.

Il essayait de l'aider comme il pouvait. Il chercha à prendre appui sur le mur pour se pousser vers le haut, tiré par Circée et poussant sur son bras droit. Il leur fallut un peu de temps, mais finalement il réussit à basculer le haut de son corps à l'intérieur de la chambre. Il se releva pour passer les jambes et alors qu'il posait les pieds sur le sol, il s'assit par terre, le dos appuyé contre le mur. Elles refusaient de le porter pour le moment. Sans doute, le contrecoup de la frousse qu'il venait d'avoir. Et surtout il était pris d'une crampe sur son flanc. L'air de rien, il posa sa main au niveau de la blessure et essayait d'appuyer légèrement dessus pour espérer faire passer la douleur. « Je te remercie. » Il leva les yeux sur Circée, une lueur reconnaissante dans les yeux. « Ta fenêtre est quand même super haut par rapport au sol, il faut dire. » Il rigola légèrement, pour essayer de se détendre et faire passer l'accident. « Tu dois avoir de la peine à faire fuir discrètement tes prétendants lorsque ton père débarque inopinément à la maison. » Il venait de prononcer cela comme si c'était un réel problème, comme s'il était ennuyé pour elle. Il ne savait rien de sa vie amoureuse ou sentimentale. Elle ne lui en avait jamais parlé. Il se disait simplement qu'elle l'avait repoussé donc elle devait avoir quelqu'un dans sa vie. Certes il n'était peut-être pas son genre et il savait que cette option était possible, mais pour lui, une jolie fille de bonne famille comme Circée ne pouvait être seule.

« Tiens, j'ai perdu ma baguette. » En disant ces quelques mots il se remémora la chute, le moment où il a lâché sa baguette pour s'accrocher et grimace. Il espérait qu'elle n'était pas brisée, les bonnes baguettes coûtaient cher ces temps. Un soupire, lui échappa. Il appuya la tête contre le mur et laissa ses yeux parcourir la chambre. Il s'arrêta également un instant sur Circée et apprécia ce qu'il voyait. La chambre était petite, mais bien rangée et joliment aménagée. Les murs, les meubles, tout avait ce petit quelque chose de précieux, d'ancien. Rien qui ne soit retrouvable chez lui. « Elle est belle ta chambre, tu as du goût en matière de d'arrangement. » Lothar lui sourit et la regardait. Son sourire était sincère et chaleureux. Il commençait gentiment à reprendre pieds.


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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Ven 12 Fév - 20:39

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Il pesait son poids. Elle aurait pu se servir de sa baguette pour le hisser, mais celle-ci était sagement posée sur sa table de nuit. Le matin, elle ne la mettait pas dans sa robe de chambre, normalement rien ne venait la déranger jusqu’à ce qu’elle sorte de la maison. Mais elle se servirait de ses petits bras, assez musclé. Elle n’avait une force herculéenne seulement celle d’une jeune femme de vingt et un ans pratiquant le sport de façon rarissime. Son dernier acte sportif avait été de courir à en perdre haleine pour échapper à loup garou dans la forêt interdite de Poudlard – et cela ne fait nullement travailler ses capacités à tirer quelqu’un. Elle aurait au moins le mérite de ne pas l’avoir laissé mourir sous sa fenêtre pour l’instant.  Après avoir combiné leur effort, elle en le tirant, et lui en se hissant avec les forces qu’il lui restait, il finit par arriver à monter sur le rebord de sa fenêtre. Elle lâcha alors sa main – c’était étrange, il avait les mains gelées. Elle n’avait jamais tenu sa main, cette sensation était étrange. Rapidement, elle fit un pas en arrière, refusant d’être proche de celui qui avait tenté de la tuer et que pourtant, elle venait d’aider.

Tandis qu’il passait ses jambes à travers la fenêtre, elle le vit s’asseoir par terre, comme si ses jambes ne le portait plus. Elle aperçut qu’il semblait se tenir le flanc, comme si une blessure était encore là. Peut-être était-elle la responsable de celle-ci, même si depuis le temps, elle aurait due était guérie par le biais de la magie. Mais, elle ignorait qu’il avait refusé de se soigner à l’aide de la magie, que la blessure était encore présente et douloureuse. Comment aurait-elle pu le savoir, elle qui avait refusé de lui parler, elle qui jusqu’ici avait refusé de le voir. « Je te remercie. » Dit-il alors. Il n’aurait pu manquer qu’il ne soit pas reconnaissant à la jeune femme de l’avoir aidé. Tandis qu’il levait les yeux vers elle, la sorcière attrapa les pans de sa robe de chambre pour les rabattre devant, refusant de se dévoiler ainsi devant lui. « Ta fenêtre est quand même super haut par rapport au sol, il faut dire. » Le voilà qui s’essayait à l’humour, comme si de rien n’était. «  Tu dois avoir de la peine à faire fuir discrètement tes prétendants lorsque ton père débarque inopinément à la maison. » Là il allait un poil trop loin. Ses prétendants faisaient bien ce qu’ils voulaient, pire cela ne le concernait absolument pas. S’il n’avait pas tenté de la mangé, quand bien même, jamais il n’aurait pu entrer dans ces critères – son sang était une variable éliminatoire pour la jeune femme et sa famille, bien qu’elle n’y accorde qu’une moindre importance, elle avait tendance à laisser sa vie sentimentale dans les mains des siens sachant qu’il ne servait à rien de s’échiner à construire quoi que ce soit qu’un mariage arrangé viendrait alors détruire un beau jour. « Ils passent par la porte, comme tout le monde. » dit-elle, s’efforçant de ne pas se montrer trop désagréable.

« Tiens, j'ai perdu ma baguette.» Ça, ça n’était pas son problème, celle-ci devait probablement être sur le sol enneigé du jardin de la famille Rackharrow, il n’aurait qu’à la récupérer en partant.  Elle ne savait pas comment agir. Une part d’elle voulait qu’il s’en aille au plus vite maintenant qu’elle le savait en un seul morceau, l’autre avait envie de connaitre sa version de l’histoire, de cette histoire qui aurait pu finir dans un bain de sang. Elle croisa alors son regard, les mains toujours croisé sur sa poitrine, le peignoir couvrant ce qui pouvait l’être. Elle était incroyablement mal à l’aise – elle était humaine, le réveil n’était pas parfait, ses cheveux mi-longs mal coiffé, elle se sentait presque nue pourtant elle ne l’était pas, mais il était dans sa chambre, son chez-elle, c’était tout comme. « Elle est belle ta chambre, tu as du goût en matière de d'arrangement. » Le voilà qui se mettait à parler chiffon, essayait-il de noyer le poisson ?

Elle recula doucement, se heurtant alors à son lit – cette fois ci elle ne pouvait plus reculer. Elle hésitait entre lui demander de ficher le camp, en utilisant cette fois ci la porte d’entrée, ou bien à se justifier. Elle était coupée en deux, hésitante.  « Oh, n’essaye pas d’être gentil et de changer de sujet. » Lâcha-t-elle alors plus ou moins sèchement. Elle n’était pas naïve, elle avait juste été prise de remords, cela faisait là une bonne différence. Elle n’était pas pour autant prête à lui tapper sur l’épaule et aller boire une bière aux Trois Balais entre potes. Certainement pas – il avait voulu attenter à sa vie, alors il allait devoir trouver une sacré bonne excuse pour qu’elle ne le jette pas volontairement du premier étage sans ménagement. Elle était ainsi, d’un extrême à l’autre, agissant tantôt avec douceur, et l’instant d’après telle une brute. Il y avait rarement des demi-mesures avec elle. Elle était entière, c’était à prendre ou à laisser. « Puisque tu voulais tant t’expliquer, vas-y. » Il devait saisir cette chance, car elle n’était pas prête de lui laisser s’expliquer plus longtemps. Sur la défensive parce qu’il était dans son antre, parce qu’il avait vulgairement tenté de la manger, elle croisait ses bras sur sa poitrine, se tenant à bonne distance.


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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 283 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg (Mahlah) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ekaterina Flamel Je parle en : #cc9966;



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : un ex cuisinier, mais actuellement en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est compliqué, très compliqué


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Ven 12 Fév - 22:12


Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow
Lothar avait tenté un trait d'humour et Circée n'avait tout simplement pas réagi. Ce fut un échec total. « Ils passent par la porte, comme tout le monde. » Voilà qui était dit. Si elle n'était pas trop amère sur cette phrase, il sentait bien qu'elle n'appréciait pas. A sa posture il le sut également. Robe de chambre refermée, bras en protection, elle se protégeait de lui. Tout cela n'aurait jamais dû se passer ainsi. Elle n'aurait jamais dû le craindre, avoir peur de lui et vouloir le jeter par la fenêtre. Il avait essayé aussi de lui faire un compliment, sur son intérieur, mais c'est très sèchement qu'elle lui a répondu. « Oh, n’essaye pas d’être gentil et de changer de sujet. » Heureusement qu'il était encore assis, autrement il aurait largement compris qu'il devait prendre la porte...ou la fenêtre. Après tout, il n'était plus à cela près maintenant n'est-ce pas ?

Circée reculait. Ce mouvement ne lui avait clairement pas échappé. Elle prenait un maximum de distance. Après tout, peut-être qu'elle avait peur qu'il ne se transforme en loup, là, tout de suite, et qu'il lui saute à la gorge. C'était également pour cela qu'il ne parlait jamais de sa condition. Premièrement, il ne voulait pas avoir à faire aux chasseurs de loups-garous et ensuite il ne voulait pas voir la méfiance ou la terreur dans les yeux des personnes qu'il côtoyait. « Puisque tu voulais tant t’expliquer, vas-y. » Lothar la regarda droit dans les yeux. Elle lui donnait vraiment sa chance ? Elle acceptait réellement qu'il lui explique sa version ? Lui laisser une chance ? Il l'observa, légèrement méfiant, attendant une remarque qui irait en sens inverse. Mais il n'y avait rien. Alors, il sut qu'il devait sauter sur l'occasion. Elle ne se représenterait peut-être plus.

Il se redressa correctement contre le mur et étouffa un gémissement à cause de sa blessure. Elle n'avait pas à savoir qu'il souffrait, même si elle en était la fautive. Après tout s'était lui qui la chassait, elle n'avait fait que se défendre pour sauver sa peau. « Ok, ça risque d'être long, tu devrais peut-être t'asseoir sur le lit. » A peine eut-il prononcé cette phrase qu'il se rendit compte qu'elle pourrait craindre une attaque possible. « Je vais rester ici, je ne bougerais pas. Pas tant que tu ne me le demanderas pas. Ne t'en fais pas. »

Lothar baissa ses yeux. Il allait se confier à Circée. Comme il voyait les choses, c'était tout lui raconter, histoire qu'elle comprenne l'ensemble et surtout qu'il n'avait pas choisi sa condition. Le seul problème en se dévoilant ainsi, c'était qu'elle avait un peu son destin entre ses mains. Il suffisait qu'elle ne lui pardonne pas, le balance au ministère qu'il finirait ses jours à Azkaban ou pire, qu'il serait exécuté et possiblement certains membres de sa famille également. Mais en lui racontant tout cela, il ne pourrait tout simplement pas la regarder dans les yeux. « Je suis devenu ce que je suis quelques mois après la purge. Mon père s'était mis à dos un loup-garou. Loup qui l'a tué et qui m'a rendu comme ça. J'avais failli y rester. » Il posait la base. Il ne voulait pas d'un récit larmoyant. « Je ne m'y suis jamais habitué. J'ai coupé tous les liens que j'avais avant pour me replier sur moi-même et me contrôler. Aujourd'hui, j'ai énormément progressé niveau contrôle, mais le contact directe de la lune me fait perdre tous mes moyens. » Il fit mine d'épousseter quelque chose sur son pantalon. Cherchant comment continuer. « Avec mon frère, on a mis des règles en place. On s'est imposé certaines choses. On ne doit s'en prendre à personne. On ne doit s'attacher à personne. Je suis en train d'enfreindre la troisième règle qui est de n'en parler à personne. » Il fit une nouvelle pause. « J'ai aussi enfreint la première règle en m'en prenant à toi contre mon grès. J'ai aussi enfreint la seconde en m'attachant à une personne. En gros, je foire de plus en plus. » En parler, lui faisait se rendre compte des problèmes qu'il emmagasinait depuis un moment.

Il se transféra d'une fesse à l'autre. Si la chambre était mignonne, le sol n'était pas confortable. « Généralement les soirs de pleines lunes, je m'enfonce dans la forêt interdite. Si je trouve un endroit sûr, il m'arrive aussi de m'enfermer quelque part. Lorsque le loup prend le dessus, je ne suis plus maître de rien, je suis relégué au fond de je ne sais pas quoi, je peux juste voir ce qui se passe. » Il n'aimait d'ailleurs pas du tout ces situations, surtout quand les choses ne se passaient pas bien. « Avant toi, je n'avais jamais attaqué de personne. Et franchement, j'espère ne jamais recommencer à traquer une personne, c'est frustrant et affolant de ne pouvoir rien faire pour prévenir ou détourner le loup. » Il avait abordé tous les sujets. Tous, sauf le plus important, cette histoire sur la présence de Circée ce soir-là. Il inspira profondément avant de s'y attaquer. « Ce soir-là, j'avais pour objectif de m'enfoncer dans la forêt. Pour moi, j'étais trop près du village et donc je risquais la vie des habitants. Je ne savais même pas que tu habitais ici. Et puis tu es arrivée en me disant que je t'avais envoyé un hibou. Mais mes journées de pleines lunes généralement j'essaie de ne pas travailler pour me terrer à l'appartement. Parce que je suis d'une humeur de chien, super-irritable et surtout il m'arrive d'avoir des gestes violents que je ne désire pas forcément. Ce jour-là, j'ai travaillé une bonne partie de la journée avant d'arriver à me libérer. Je ne suis pas entré en contact avec un hibou, les animaux ne me laissent pas approcher, ils s'enfuient en général en ma présence. » Il reprit sa respiration et chercha comment continuer. « Je ne t'aurai jamais volontairement mise en danger en te faisant venir. Je tiens trop à toi Circée pour vouloir te blesser consciemment. » Sur ses dernières paroles, il avait levé le regard et l'avait posé sur la jeune fille. Il avait l'impression de se dévoiler un peu trop.


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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Sam 13 Fév - 0:01

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Debout dans sa chambre, et pourtant si mal à l’aise, elle connaissait cette pièce par cœur, et jamais personne d’étranger ni avait mis les pieds. C’était son chez elle, son antre – Lothar était le premier à y pénétrer qui n’était pas un membre de sa famille, ou presque. Il n’y avait qu’une personne ne portant pas le nom de Rackharrow qui pouvait s’asseoir sur son lit pour venir y papoter comme il se devait, c’était Avia – il n’y avait qu’elle. Mais comme elle la connaissait depuis toujours, c’était comme si elle était membre de leur famille. Lothar n’était pas de sa famille, pas de son sang, pas de ces gens qui la connaissaient par cœur. Oh oui, il la connaissait sans connaitre le pire d’elle, sans connaitre qui elle était au fond, sans connaitre ses failles et ses faiblesses. Pourtant, il était là, il était passé par la fenêtre, elle l’avait laissé entrer, lui qui avait tenté de la tuer – lui qui avait manqué de la manger toute crue.  Elle avait l’impression d’avoir fait preuve de faiblesse en lui accordant tant de clémence. Elle n’était pas ainsi, pas du genre à baisser sa garde, pas du genre à pardonner, ni même du genre à agir avec gentillesse. Elle était redoutable avec ses clients, n’hésitant pas à user de force et de persuasion baguette à la main pour ceux qui essayaient de la rouler ou qui la prenaient de haut comme un certain Greyback à qui elle serait heureuse de faire bouffer sa baguette, mais pourtant, dieu sait pas quel sortilège ou par quelle ruse, Lothar avait réussi à la faire baisser sa garde. Prise par surprise, elle l’avait laissée entrer dans son petit monde.

En plus de l’avoir laissé entrer, maintenant la voilà qui lui laissait une chance de s’expliquer. Quelle faiblesse. « Ok, ça risque d'être long, tu devrais peut-être t'asseoir sur le lit.  » Elle lui jeta un regard assez froid quand il lui dit qu’elle devait s’asseoir. Elle détestait recevoir des ordres, et encore moins dans sa propre chambre. Elle était chez elle, c’était elle qui décidait de la marche à suivre. Si elle voulait s’asseoir, elle le ferait. Elle n’était pas certaine d’être plus à l’aise assise, au contraire. Elle trouvait que debout elle était suffisamment mal à l’aise dans ses peignoir, alors assise, ses jambes seraient encore plus découverte. C’était simplement hors de question. « Je vais rester ici, je ne bougerais pas. Pas tant que tu ne me le demanderas pas. Ne t'en fais pas.  » En fait, il avait plutôt intérêt à ne pas bouger d’un pouce. Elle ne lui faisait plus confiance, elle qui jadis lui en accordait une. Bien sûr, autrefois elle ne lui faisait pas confiance comme on fait confiance à quelqu’un qu’elle connaitrait depuis toujours. Jamais personne ne pourrait égaler la confiance qu’elle avait en son frère, jamais. Ils avaient un lien unique, et faussé, mais c’était unique. Elle le regardait, refusant de s’asseoir, gardant ses bras bien croisé en position de défense. Elle avait fait preuve de suffisamment de faiblesse, elle ne pouvait plus baisser sa garde.

Quand il commença à parler, il décida de ne pas la regarder. Elle ne bougeait pas d’un poil, s’efforçant de l’écouter avec attention – ce qui n’était pas chose facile quand on est mal à l’aise. Il semblait remonter plutôt loin pour expliquer cette histoire – Circée détestait l’histoire, pourtant elle allait avoir le droit à l’intégrale.   « Je suis devenu ce que je suis quelques mois après la purge. Mon père s'était mis à dos un loup-garou. Loup qui l'a tué et qui m'a rendu comme ça. J'avais failli y rester. »   Des années qu’il était ainsi, effrayant et monstrueux les nuits de pleines lunes. Cette idée lui glaça alors le sang. « Je ne m'y suis jamais habitué. J'ai coupé tous les liens que j'avais avant pour me replier sur moi-même et me contrôler. Aujourd'hui, j'ai énormément progressé niveau contrôle, mais le contact directe de la lune me fait perdre tous mes moyens.  » Elle aurait presque failli rétorquer qu’il n’avait qu’à prendre de la potion tue-loup au lieu d’essayer de dévorer les gens, mais elle se souvint que la Purge avait rendu ce genre de potion impossible à se procurer. Ce monde détestait les loups garous, mais il ne leur donnait pas une chance de changer leur condition pour le mieux. Au contraire.   « Avec mon frère, on a mis des règles en place. On s'est imposé certaines choses. On ne doit s'en prendre à personne. On ne doit s'attacher à personne. Je suis en train d'enfreindre la troisième règle qui est de n'en parler à personne. »   Son frère aussi était un loup garou ? Elle fronça alors légèrement les sourcils. C’était monstrueux de transformer quelqu’un en loup garou, c’était encore plus de le faire subir à deux membres d’une même famille, c’était terriblement cruel. Mais les règles qu’ils s’étaient imposées l’étaient tout autant. Cruel pour eux même. Elle ne su dire si elle était touchée par le fait qu'il enfreigne l'une de ces règles pour lui parler. « J'ai aussi enfreint la première règle en m'en prenant à toi contre mon grès. J'ai aussi enfreint la seconde en m'attachant à une personne. En gros, je foire de plus en plus.  » En s’attachant ? S’était-il attaché à elle – une part de Circée voulu la giflé pour y avoir pensé, mais une autre voulait savoir s’il parlait d’elle. C’était plus fort qu’elle.

Elle le fixait, le regard neutre. Il ne savait pas quoi penser – tout cela n’expliquait en rien pourquoi il avait essayé de la tuer, pourquoi il l’avait fait venir, pourquoi elle avait failli y rester. Elle aurait voulu l’interrompre pour lui demander d’en venir aux faits, tout simplement, mais il poursuivit alors, toujours assit par terre.   « Généralement les soirs de pleines lunes, je m'enfonce dans la forêt interdite. Si je trouve un endroit sûr, il m'arrive aussi de m'enfermer quelque part. Lorsque le loup prend le dessus, je ne suis plus maître de rien, je suis relégué au fond de je ne sais pas quoi, je peux juste voir ce qui se passe.  » Visiblement, c’était loupé. « Avant toi, je n'avais jamais attaqué de personne. Et franchement, j'espère ne jamais recommencer à traquer une personne, c'est frustrant et affolant de ne pouvoir rien faire pour prévenir ou détourner le loup.  » Elle le fixa, essayant de trouver son regard pour y déceler de la sincérité. Le cœur de Circée voulait y croire, mais sa raison l’en dissuadait. C’était bien facile de dire qu’elle avait failli être sa première victime, mais ce n’était pas une preuve. Circée avait besoin de factuel. « Ce soir-là, j'avais pour objectif de m'enfoncer dans la forêt. Pour moi, j'étais trop près du village et donc je risquais la vie des habitants. Je ne savais même pas que tu habitais ici. Et puis tu es arrivée en me disant que je t'avais envoyé un hibou. Mais mes journées de pleines lunes généralement j'essaie de ne pas travailler pour me terrer à l'appartement. Parce que je suis d'une humeur de chien, super-irritable et surtout il m'arrive d'avoir des gestes violents que je ne désire pas forcément. Ce jour-là, j'ai travaillé une bonne partie de la journée avant d'arriver à me libérer. Je ne suis pas entré en contact avec un hibou, les animaux ne me laissent pas approcher, ils s'enfuient en général en ma présence. »  Cela semblait presque logique comme justification. Presque. Elle avait bel et bien reçu une lettre, elle en était certaine, elle n’était pas… folle ? Elle l’était parfois, dans ses colères, dans ses crises, dans ses excès mais elle savait ce qu’elle avait reçu. « Je ne t'aurai jamais volontairement mise en danger en te faisant venir. Je tiens trop à toi Circée pour vouloir te blesser consciemment.  »   Acheva-t-il alors, levant finalement les yeux vers elle, et croisant enfin son regard.

Elle n’avait parlé à personne de cette nuit, cachant ses angoisses dans son antre. Kenan avait remarqué qu’elle était irritable, et lui faisait part de son inquiétude que la sorcière balayait d’un sourire, en disant que ce n’était rien qu’un mauvais rêve. Si elle en avait parlé, nul doute que son frère, ou même son père auraient finit par aller trouver Lothar et lui aurait fait comprendre qu’il avait eu tort de s’en prendre à la jeune femme. Elle avait voulu leur en parler – sachant que le problème serait rapidement régler et qu’il payerait de cet affront, peut-être même de sa vie. Sur le coup de la colère, elle avait failli y céder – mais après l’avoir écouté elle se dit qu’elle avait agi de façon plus posée en ne disant rien, en lui laissant une chance de parler.  Elle l’appréciait jadis, lui sa façon maladroite de la draguer parfois tandis qu’elle restait sourde à cela. Pourtant, quand il dit qu’il tenait à elle, ces mots résonnèrent en elle. Personne ne tenait à elle, sauf sa famille. Personne ne tenait à elle, parce qu’elle était folle. « Ca ne change pas que j’ai bel et bien reçu une lettre signée de ton nom. » dit-elle, essayant de ne pas perdre face, de ne pas perdre pied, de rester aussi froide que possible. Elle savait qu’elle l’avait, quelque part. La jeune femme, s’efforçant de garder ses bras croisé s’assit alors sur son lit, près de sa table de nuit sur laquelle trônait sa baguette. Délaissant alors de ses mains son peignoir, ses doigts se glissèrent autours de la poignée du tiroir de sa petite table de bois, où elle entreposait toutes ses lettres. Sortant alors la pile qu’elle déposa sur ses genoux, elle se mit alors à chercher celle qui lui fallait.

Le papier était corné, le prénom de la jeune femme griffonné à la hâte sur l’enveloppe froissée. Elle ne connaissait pas l’écriture d’un sorcier, quand elle y pensait n’importe qui aurait pu l’écrire. Absolument n’importe qui – mais elle gardait cette information pour elle, préférant avoir le reste des informations en sa possession pour se prononcer sur son cas. Elle attrapa alors la lettre, et la tendit, « La voici. Je ne suis pas folle. » Ces derniers mots résonnèrent assez froidement dans sa bouche – quand elle devait se justifier sur sa folie, elle était nerveuse. Bien sûr il n’avait pas insinuée qu’elle l’était, c’était elle qui voyait dans les paroles des gens des reproches à ce sujet. « Si ce n’est pas toi qui l’a écrit, alors prouves-le moi. » dit-elle en le fixant. Elle se sentait tellement en insécurité, elle se sentait menacée, elle avait toujours eu besoin d’être rassurée, constamment. Le fait qu’il lui dise qu’il tenait à elle en changeait rien – elle tenait à sa famille, ça ne l’empêchait pas de les blesser durant ses actes de colère. La colère, la peur, la passion, la haine font de nous des êtres dangereux et parfois cruel. S’il voulait lui prouver que ce n’était pas son écriture, il n’avait qu’à s’emparer de la plume qui trônait sur le bureau de la sorcière et y écrire quelques mots. Il est bien difficile de trafiquer son écriture, mais elle ne lui suggéra pas l’idée, voir jusqu’où irait son intellect pour lui prouver qu’elle avait tort de l’accuser, pour lui prouver qu’effectivement il pouvait tenir assez à elle pour ne pas souhaiter la mettre en danger.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Lun 15 Fév - 0:54


Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow
Il était comme nu devant elle à présent. Il s'était totalement dévoilé, rompant toutes les règles qu'il avait fixées avec Skander, faisant fi de toute prudence en se livrant ainsi à une femme qui ne voyait plus en lui qu'un ennemi, un monstre à abattre. Et pourtant, à présent qu'il était transparent pour elle, il se sentait terriblement bien, presque serein. Il y eut un blanc après ses propos. Il eut peur un instant qu'en lui ayant avoué qu'il tenait à elle, cela ne mette la jeune femme encore plus dans l'embarras et qu'elle ne le chasse de sa chambre, de chez elle et de sa vie définitivement. Ce laps de temps ne dura réellement pas longtemps, mais il avait ses yeux rivés à ceux de Circée et pour lui, il avait l'impression que cela durait une éternité. « Ca ne change pas que j’ai bel et bien reçu une lettre signée de ton nom. » Ah oui, la fameuse lettre qui l'avait attirée. Il ne doutait pas qu'elle l'ait effectivement reçu, mais il trouvait étrange qu'elle soit signée de son nom. Il ne se rappelait pas d'avoir envoyé de lettre. Même plus tôt et qui se serait perdue en route. Alors la seule chose qu'il voyait, s'était qu'elle avait été écrite par une autre personne. Il vit Circée fouiller dans sa chambre, sans doute à la recherche de cette fameuse lettre.

Lothar la regarda, elle ne tenait plus son peignoir et il pouvait vraiment l'admirer. Elle s'assit sur le lit et sortit un paquet de lettres. Il fut étonné de la quantité. Elle devait entretenir beaucoup de correspondance. Il fut, d'ailleurs, étonné qu'elle ait gardé sa lettre, surtout une lettre qui avait manquer la tuer. Il se demanda d'ailleurs si elle avait gardé ses autres lettres. Mais il ne le saura sans doute jamais. « La voici. Je ne suis pas folle. » Elle tendait une lettre à Lothar. Celui-ci se leva et attrapa la lettre. « Ne t'en fais pas, je te crois sur le fait que tu ai reçu une lettre. » Il lui fit un petit sourire avant de baisser les yeux sur le parchemin. « Si ce n’est pas toi qui l’a écrit, alors prouves-le moi. » Il leva à nouveau les yeux sur elle et les laissa un instant. Il finit les baisser sur le parchemin, il avait la pression à présent. Il devait lui prouver qu'il n'était pour rien dans tout cela.

Ses yeux se sont posés sur les premières lettres et un sourire étira ses lèvres immédiatement. Il serait aisé de lui prouver que ce n'était pas lui l'auteur. Il écrivait très mal, certes, mais ça ne ressemblait pas à cela. Il leva les yeux et les posa sur le bureau et il vit de quoi écrire. « Je vais te prouver la chose Circée. » Il avait un petit air suffisant sur le visage et totalement ravi. Il prit la plume, la lettre et se mit à écrire le même texte plus bas sur le parchemin. Une fois fait, il secoua un peu le papier pour faire sécher l'encre. Il fit demi-tour dans la chambre et s'approcha de Circée, toujours assise sur le lit. Il lui tendit la lettre et avant de la lâcher, il lui demanda simplement ceci : « Tu me crois réellement coupable ? » Il n'attendait que sa réponse, qu'elle qu'elle soit, pour lâcher le parchemin.


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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Lun 15 Fév - 1:59

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"When your dreams all fail And the ones we hail Are the worst of all And the blood's run stale. I wanna hide the truth I wanna shelter you But with the beast inside  There's nowhere we can hide."

Elle n’était pas folle, cette lettre était là. A vrai dire, elle ne connaissait pas l’écriture de Lothar – comment aurait-elle pu ? Elle n’avait jamais conversé par lettre avec lui. Du moins… avant ! Elle écrivait pas mal de lettre – avec Avia notamment depuis pas mal d’année. Mais désormais, elle aurait vérifié elle-même, sans lui demander une quelconque preuve car elle possédait deux lettres dans lesquelles il essayait de s’excuser. Pourquoi n’y avait-elle pas pensé ? Parce qu’elle était furieuse et en colère, deux sentiments dont elle était hélas bien trop familière. La colère et la fureur l’habitaient tellement souvent qu’elles étaient devenues deux compagnes de voyage de la sorcière, à son grand damne. Elle était furieuse d’avoir pensé qu’elle avait pu être trahie, deux milles questions se bousculaient dans sa tête. Qu’avait-elle pu faire pour qu’il cherche à la tuer ? Elle ne comprenait pas pourquoi. C’était ce qui l’avait le plus préoccupé, pourquoi elle ? Elle avait eu l’impression d’avoir été son amie, était-ce parce qu’elle l’avait sagement repoussé à leur première rencontre ? Elle osait espérer que non.  Une partie d’elle espérait avoir tort – espérait qu’il n’avait pas volontairement cherché à la tuer – mais tout son être savait que la bête avait voulu la tuer.

Elle lui donnait sa lettre – se demandant même pourquoi elle l’avait gardé. Un souvenir de ce jour où elle avait frôlé la mort ? Elle ne savait plus très bien. Mais ce n’était pas la question après tout.  « Ne t'en fais pas, je te crois sur le fait que tu ai reçu une lettre.  » L’homme face à elle attrapa alors cette lettre qu’elle lui tendait, celle qui portait sa signature, celle qu’il était supposé avoir écrit, et celle qui avait failli la conduire à la mort. C’était incroyable le pouvoir qu’avait eu cette lettre. Elle était partie de bonne humeur, si comme avec rendez-vous avec Lothar avait été la promesse d’une bonne soirée.  Elle l’avait considéré comme un ami, comme quelqu’un avec qui elle pouvait rire et sourire sans arrières pensées, sans scrupule. Certes, il n’était pas l’archétype idéal de la jeune femme et de sa famille en matière d’amitié, ou en matière de quoi que ce soit – mais il avait le mérite d’être quelqu’un de respectueux, jusqu’à ce jour-là. Quand il lui avait dit qu’il la croyait – il ne pouvait pas imaginer à quel point ces quelques mots étaient rassurant pour la jeune femme. Elle qui avait été traitée de folle toute sa scolarité, qui agissait parfois de façon violente et irréfléchie était tellement rassurée et touchée quand on lui disait qu’on la croyait.

Elle observa son regard quand ses yeux se posèrent sur la lettre. Il semblait concentrer. S’il était intelligent, avait un minimum de jugeote il serait aisé de lui prouver qu’il n’en était pas la hauteur, elle réalisait qu’elle avait le moyen de le prouver elle-même par le biais de ses dernières lettres mais tenait à ce que ce soit lui qui le fasse. S’il y mettait du sien, il faisait preuve de bonne volonté, et cela serait signe qu’il voulait se racheter. « Je vais te prouver la chose Circée.  » Il avait levé les yeux, et avait un air plutôt satisfait – il semblait être en mesure de prouver que ce n’était pas lui. Ce n’était pas une preuve suffisante d’avoir l’air content, le sorcier se leva alors pour aller vers le bureau de la jeune femme qui était ordonné comme le reste de la chambre. Il prit alors la plume qui trônait sur son bureau, se pencha alors pour écrire. Elle le fixait, plutôt anxieuse. Quand il eut fini d’écrire, il traversa de nouveau la pièce, debout face à elle. Il lui demanda alors, tendant cette lettre : « Tu me crois réellement coupable ?  » Elle l’attrapa alors – ne voulant pas croiser son regard tout suite, elle fixa alors le parchemin. L’écriture était très différente, certes. Mais n’avait-il pas fait exprès de faire en sorte qu’elle soit bien différente car il l’avait vu ? Elle s’en voulait de douter à ce point, de voir le mal partout – mais elle ne comprenait pas.

Elle leva finalement les yeux vers lui. Elle voulait le croire – mais le croire c’était soulever une autre question. « Je ne sais pas. » Confessa-t-elle alors. Elle n’aimait pas dire ces quelques mots, cela lui conférait de l’impuissance de raisonnement que la serdaigle en elle ne pouvait tout simplement pas supporter. Elle aimait savoir, demeurer logique.  « Tu as vu l’écriture, tu as pu en changer pour que je te crois. » Dit-elle alors, sans se défaire de sa logique de serdaigle qui ne la quittait que rarement. Elle aimait s’appuyer sur la logique. Elle aimait que tout ait une explication. « Mais… je te crois, parce que tu écris de la même façon que sur celle-ci. » Dit-elle alors, sortant de sa pile de lettre les deux qu’il lui avait envoyé dernièrement. Elle se disait qu’elle était stupide de garder des lettres de Lothar ici – elles n’avaient rien à faire avec celle d’Avia par exemple. Ca changeait tout qu’il l’ait fait volontairement ou non, mais il avait essayé de la tuer. Elle avait eu peur, terriblement peur, c’était une sensation qu’elle détestait réellement – elle avait eu peur une grande partie de sa vie, et cette sensation lui faisait mal. Ce qui lui faisait le plus peur c’était que quelqu’un ai essayé de la tuer en utilisant le lien qu’elle possédait avec Lothar. Elle n’avait pas l’impression d’avoir d’ennemi, personne qui puisse en vouloir à sa vie. Il fallait une personne suffisamment bien informé pour savoir la condition de Lothar, pour connaitre le lien qui les unissait. Cette personne était très dangereuse – ce qui était le pire c’était qu’elle n’avait pas de nom, ni même de visage. « Mais il y a quelqu’un qui a voulu que tu… quelqu’un qui a voulu faire en sorte de me tuer. » Dit-elle à mi-voix comme pour elle-même, gardant les lettres sur ses genoux, comme si elles pouvaient cacher un peu de sa peau nue. Elle était mal à l’aise parce qu’elle était vêtue de la sorte, terrifiée à l’idée que quelqu’un ait voulu sa mort. « Tu devrais partir. » dit-elle alors, essayant de retrouver sa sature, son flegme et une froideur certaine. Elle voulait préserver une distance, car il était dangereux malgré lui, il aurait pu la tuer. Préserver une distance car quelqu’un avait essayé d’exploiter leur lien pour lui faire du mal – elle ne voulait pas souffrir.


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MessageSujet: Re: Roméo & Juliette ... Ou pas ! + Lupin & Rackharrow   Mar 16 Fév - 11:01


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Lothar attendait sa réponse. Il espérait qu’elle lui donnerait une réponse claire et précise, du genre, oui ou non. Manque de bol pour lui, il eut droit à un « Je ne sais pas. » Ce type de réponse avait le don de l’énerver. Il pouvait comprendre que, parfois, il y ait des inconnues, mais là, elle était logiquement en pleine possession de toutes les informations. Il lui avait même tout expliqué et encore maintenant elle le pensait potentiellement responsable. Intérieurement il était en colère. Il aurait pu cogner dans le montant du lit de frustration. Peut-être l’aurait-il abîmé, ou cassé, mais lorsqu’il était vraiment énervé ou exaspéré, il ne maîtrisait pas grand-chose en général. Cependant, pour Circée, il ne laissait rien paraître. La regardant simplement comme il le faisait autrefois. Il lâcha la lettre afin qu’elle la prenne en main plus facilement. « Tu as vu l’écriture, tu as pu en changer pour que je te crois. » Lothar ferma les yeux un instant, presque exaspéré du doute que Circée s’efforcait de laisser planer. Pourquoi ne pouvait-elle pas simplement accepter une preuve sans aller chercher la petite bête là où il n’y en avait pas. « Mais… je te crois, parce que tu écris de la même façon que sur celle-ci. » Il ouvrit les yeux, pensant avoir complètement halluciné, n’étant pas certain d’avoir bien entendu. Elle le croyait. Et elle lui montrait les lettres qu’il lui avait envoyé pour lui demander de se voir afin de s’expliquer.

Il se sentit grandement soulagé. Elle le croyait, le sujet était donc clos. Même s’il savait qu’il faudrait du temps pour qu’elle lui accorde à nouveau sa confiance. Du moins si elle n’était pas définitivement perdue. Il se sentait mieux, la colère s’évaporait. De plus elle avait gardé ses lettres. Alors même qu’elle croyait qu’il voulait la tuer. Peut-être que tout n’était pas encore totalement perdu tout compte fait et qu’il y avait encore un peu d’espoir.

« Mais il y a quelqu’un qui a voulu que tu… quelqu’un qui a voulu faire en sorte de me tuer. » Son sentiment de bien-être se volatilisa immédiatement. Elle avait totalement raison. Il en avait presque oublié que si ce n’était pas lui qui l’avait fait, cette lettre venait forcément d’une autre personne. Il n’était d’ailleurs pas totalement certain de son identité, même s’il soupçonnait fortement son frère. Mais Lothar ne voyait pas pourquoi celui-ci voudrait tuer une jeune fille. Il ne les avait jamais vu ensemble et vu ce qu’il connaissait de Circée, il doutait qu’elle lui ait fait quelque chose et qu’il ruminait sa vengeance depuis un moment. Il manque un détail à Lothar. Et il était bien déterminé à faire toute la lumière sur ce qui s’était passé. « Tu devrais partir. » Il ne s’attendait pas à cela. Relevant la tête, il regarda Circée. Une lueur interrogatrice dans le regard. Et puis ses yeux sont descendus et il vit sa chemise de nuit. Il rougit et comprit qu’elle pouvait être vraiment mal à l’aise. Il aurait aimé faire un geste dans sa direction, la prendre dans ses bras, l’embrasser sur la joue, comme il le faisait toujours auparavant. Mais elle trouverait tout cela déplacé. Aussi se redressa-t-il, fixant son regard. Il lui fit une promesse. Une promesse qu’il était bien décidé à tenir, quoi que cela lui en coûte. « Je ferais la lumière sur tout ce qui s’est passé. Je te le promets. » Il recula en direction de la fenêtre. Un instant il se dit qu’il allait repasser par où il était entré, avant de se souvenir qu’il n’avait plus sa baguette pour amortir l’atterrissage. « Hum…Je vais passer par la porte d’entrée si ça ne te dérange pas. » Il la regarda, lui souris doucement. « Je vais trouver mon chemin, ne t’en fais pas. » Il prit la direction de la porte de la chambre. « Et encore merci de m’avoir remonté et laissé une chance. » Cette fois-ci, il ne l’avait pas regardé et il quitta la chambre. Il ne prit pas non plus le temps de regarder la maison, il passa la porte d’entrée, pressé de récupérer sa baguette et de partir. Il ne voulait pas croiser un autre membre de sa famille.
RP terminé


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